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 We are rockets, pointed up at the stars ☽ Captain North

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Elsa L. Laufeysen


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Elsa L. Laufeysen


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________________________________________ Ven 7 Juin 2019 - 0:16





We all have our own problems,

our own issues, our own demons.

C’était… Le bordel. Le mega gros et gras bordel ! Sa vie était déjà assez compliquée comme ça mais non, Elsa avait trouvé le moyen de la rendre encore plus chaotique qu’à l’accoutumée ! Elle qui pensait être enfin parvenue à un équilibre, jonglant entre ses formations et un travail à Storybrooke au cœur de sa famille, entre ses journées remplies et ses soirées passées sur les jeux en ligne ou sur ce fameux forum aux théories du complot farfelues, entre ses amis physiques et ceux derrière l’écran… Il n’y avait pas une seule place pour que le bazar vienne poindre le bout de son nez, et pourtant ! Pourtant… C’était partie d’une bonne intention, d’un petit frère inquiet que sa grande sœur ne soit toujours pas casée, et ça avait royalement dégénéré en ex-petit ami qui revient dans votre vie comme un boulet de canon !

D’agacement, Elsa frappa dans la console qui lui faisait face, comme si c’était là le rassemblement de tous ses soucis et pensées, en s’attirant des regards en coin des personnes autour d’elle. Sans s’excuser, elle poussa un soupir et réajusta son écouteur qui diffusait « In the Name of Love » … Drôle de coïncidence. Foutue coïncidence. Theodore était revenu. Il était réapparu en ville et dans sa vie, depuis longtemps en plus mais elle l’ignorait jusqu’alors ! Comme quoi, il fallait toujours se méfier des inconnus, surtout quand ils n’étaient pas vraiment des inconnus. Soit proche de tes amis mais encore plus de tes ennemis disait le dicton, qu’est-ce qu’elle aurait dû l’écouter avec un peu plus d’assiduité plutôt que de faire aveuglément confiance. Ce mec qu’elle appréciait, ce type avec qui elle conversait en ligne dans une petite communauté soudée, cet homme qui lui plaisait malgré lui à travers son esprit cartésien et son intelligence affirmée… N’était autre que celui qui l’avait lâchement plaquée après qu’elle ai refusé de passer la nuit avec lui !

Elsa accéléra sa foulée, rythmant son rythme à celui de ses jambes qui parcouraient le tapis roulant rapidement. Elle s’y trouvait depuis un moment déjà, à tenter de maîtriser les battements de son cœur et rassembler ses pensées éparpillées dans tous les sens au moyen le plus efficace qu’elle connaissait : foncer tout droit. Ou bien fuir, ça dépendait du point de vue. Courir libérait soi-disant l’esprit et permettait d’ordinaire de se vider de toutes toxines spirituelles… Et bien, ça ne marchait pas des masses ! Le visage de Theo occupait encore toute sa magnifique cervelle, ainsi que tous les souvenirs qui lui étaient liés ! Bon sang, si elle s’était attendu à un tel retournement de la situation, elle aurait au moins apporté des pop-corn pour ne pas ressembler à une simple spectatrice impuissante. Mais à la place, elle avait vu défiler des heures sans même comprendre d’où elles venaient et du affronter la réalité.

Quelques jours plus tard, la voilà ici alors qu’il était tard et qu’elle aurait dû rentrer depuis longtemps. Elsa ne remarqua pas que les autres membres de la salle de sport la quittaient peu à peu pour la laisser seule avec sa musique et son marathon, focalisée sur un point fixe qui ne l’emmenait pas aussi loin qu’elle l’aurait voulu. Pourquoi avait-elle accepté ce rendez-vous en ville ? Pourquoi n’était-elle pas sagement restée chez elle, à attendre de repartir pour Houston ? Pourquoi diable sa chance l’avait-elle de nouveau mise à la porte pour la laisser affronter son karma toute seule ? Elsa était une viking, une battante. Mais des fois, le taureau n’avait pas de cornes suffisantes pour être saisies et retournées contre lui…

Ce fut finalement la silhouette d’ANTONI qui l’obligea à mettre un terme à « 1000 Nights », retirant ses écouteurs et ralentissant progressivement le tapis jusqu’à ne plus avoir qu’une marche simple. Campé sur deux grandes jambes, Antoni portait le tee-shirt de la salle (Cooper training) qui faisait ressortir la musculature de ses bras et lui adressait un petit sourire en tendant devant lui une serviette. Après un long coup d’œil, Elsa consentit à descendre de la machine et retrouva l’immobilité du sol terrestre.

« Tu fuis qui comme ça ? » Demanda-t-il d’un ton léger.

Elle attrapa la serviette et se la passa sur le visage, humant l’odeur d’eucalyptus qui en émanait. Elias était très regardant sur le fait de toujours avoir à disposition des clients des serviettes et des bouteilles d’eau, elle devait reconnaître que c’était particulièrement agréable. Buvant quelques gorgées d’eau à la suite, elle enroula la servietet autour de ses épaules. Essoufflée. Les muscles ankylosés. La sensation de ne pas avoir avancé d’un mètre mais, au moins, l’épuisement nécessaire pour peut-être dormir cette nuit.

« Personne. Je réfléchissais. »

« Heureusement que je suis arrivé alors, tu aurais pu continuer comme ça toute la nuit ! Mais je dois fermer, Elias est parti depuis un moment déjà, j’attendais de voir quand tu t’arrêterais… Ou si je devais t’obliger à descendre du tapis par la force. »

Il avait l’air presque désolé de l’avoir coupé dans son élan mais elle ne lui en voulu pas, riant même à sa réflexion qui lui valu un sourire agréable en retour. Antoni était un type bien, investit dans cette salle de sport qu’il avait co-fondé avec son frère, Julian. Elias était leur principal employé depuis quelques semaines déjà et ils avaient l’air ravis de son arrivée. Elsa, elle, profitait du luxe que la salle de sport offrait – et de ses relations – pour y passer son moindre moment de temps libre de la semaine. Tout pour ne pas se retrouver seule avec soi-même à réfléchir !

« Tu me laisses le temps de prendre une douche ? »

Demanda-t-elle, alors qu’ils éteignaient les lumières et se retrouvaient dans le hall qui menait aux vestiaires. Antoni pivota pour verrouiller la porte, coulant sur elle un regard partant de sa tête jusqu’aux pieds. Elle ne s’offusqua pas, pour la simple et bonne raison qu’elle savait ce coup d’œil complètement désintéressé : Antoni était gay jusqu’à l’os et elle avait même déjà rencontré son petit ami qui venait s’entraîner ici.

« Allez, c’est bien parce que t’as l’air préoccupée depuis quelques jours… Mais n’y passe pas dix ans où j’irais là aussi te chercher, que tu sois nue ou pas ! »

La jeune femme lui sourit et fila récupérer ses affaires pour ensuite se glisser dans une des cabines de douche. L’eau qui frappa son corps lui rappela qu’elle avait peut-être un peu trop tiré sur la corde ces derniers jours, le stress n’aidant certainement pas à être raisonnable ; elle ferma les yeux pour ralentir sa respiration et tenter de faire le vide dans son être. Respirer, lentement. Inspirer. Expirer. Elle se savonna ensuite rapidement, rinça sa chevelure blonde et la sécha sommairement avec sa serviette en revenant dans les vestiaires. Elle récupéra son short et un sweat rouge à l’effigie de Stanford, se disant qu’elle aurait le temps de sécher sous l’air chaud du mois de Juin ; puis revint à l’accueil.

Elsa fronça les sourcils devant les étranges lumières rouges et bleues qui dansaient à travers les vitrines. Avisant Antoni derrière le comptoir de réception, elle plissa le regard et distingua deux voitures de police aux côtés d’une voiture haute et sombre.

« J’ai mis tellement de temps que tu as appelé la police ? » Hasarda la jeune femme.

Antoni secoua la tête de droite à gauche, l’air de ne pas en mener plus large qu’elle pour le coup. Génial, qu’est-ce que c’était que ça encore ? Elle sentit sa peau frissonner d’un étrange pressentiment mais ne bougea pas, les mains dans la poche de son sweat et son sac à dos perché sur l’épaule droite.

« Je sais pas, ils viennent d’arriver… » Il marqua un silence. « Tu as des problèmes, Elsa ? »

« Pas du tout. »

Pas de ce genre là et pas qui nécessitaient la police en général. Un instant elle suspecta des ennuis avec le JSC mais ils auraient envoyé l’armée, pas la police ; sans compter qu’ils l’auraient sans doute contactés avant… D’ailleurs, elle extirpa son téléphone de son sac pour constater qu’il n’avait plus de batterie. Bien sa veine ça ! Le temps qu’elle relève la tête, un HOMME en costume noir s’approchait et passait les doubles portes vitrées pour s’arrêter à sa hauteur. Il n’accorda aucune attention à Antoni mais s’arrêta juste devant Elsa.

« Mademoiselle Elsa Laufeysen ? » Demanda-t-il, sans aucune intonation.

« Oui ? »

« Agent Weaving. »

Il leva devant lui un badge dans un écrin noir, où elle devina le drapeau américain mais ainsi un autre symbole qu’elle ne connaissait pas… Une espèce d’aigle stylisé dans un cercle. Il referma son badge une fois qu’elle eu lu correctement son identité et le rangea dans la poche intérieure de sa veste.

« Je suis navré de vous solliciter à cette heure tardive mais j’ai pour ordre de vous réquisitionner dès maintenant. Veuillez me suivre. »

D’un regard, Elsa vit Antoni contourner le comptoir mais elle l’arrêta d’un signe de tête, lui signifiant d’un sourire que ça allait. Ce n’était pas la première fois qu’on venait la récupérer de la sorte, les gouvernements étaient très secrets et particulièrement friands de ce genre de mise en scène ; restait à savoir quelles étaient leurs intentions et à quelle organisation cet individu appartenait. De part son métier, la jeune femme était soumise au secret d’état et passible d’une lourde peine si elle révélait quoi que ce soit ; on l’avait formée à ne rien dire. C’était peut-être le moment de voir si ça avait fonctionné ?

Lorsqu’elle passa près d’une des voitures de police, elle reconnu le grand blond grincheux qui travaillait avec Chris : Adam. Visiblement il n’était pas particulièrement ravi d’être là mais il la salua brièvement d’un signe du menton. L’autre voiture de police n’appartenait pas à Storybrooke en revanche… Est-ce qu’Adam et sa coéquipière – elle ne voyait pas bien qui dans la nuit – étaient chargés de les accompagner dans la ville jusqu’à la frontière ? Elle n’était pas sans ignorer que leur situation était particulière, mais elle ne posa pas de questions. Elle n’en eut pas vraiment le temps à vrai dire : à peine fut-elle près de la grosse cylindrée opaque qu’on lui ouvrit et qu’elle s’engouffra à l’intérieur, la sentant immédiatement démarrer après que l’agent Weaving l’ai rejointe.

Des vitres blindées reconnu Elsa, malgré elle, ne pouvant s’empêcher d’observer son environnement. Son cœur battait à un rythme régulier mais rapide. Elle inspira pour calmer ce dernier. L’habitacle était plongé dans le silence et elle vit peu à peu les immeubles de Storybrooke disparaitre pour laisser place à une forêt dense, avant que les lumières des gyrophares ne s’éteignent à leur tour et que le ciel ne se dégage soudainement. Elle était sortie du périmètre de la ville. Son interlocuteur attendit encore d’interminables minutes puis, voyant qu’elle le fixait attentivement, fini par prendre finalement la parole.

« Je représente l’organisation PEGASUS. Ceux sont eux qui m’ont indiqué où vous trouver. » Voyant qu’elle ne disait rien, il continua. «  PEGASUS est une agence de renseignement, d'intervention et de contre-terrorisme travaillant avec les Nations-Unies. Cette entrevue est classée secret-défense. »

« Vous savez qui je suis, vous savez donc que je n’ai pas le droit de quitter le territoire américain sans en informer le gouvernement. »

Elle avait relevé le menton en disant ça, comme pour le mettre au défi de lui annoncer qu’il l’embarquait dans une île perdue dans le pacifique, ou n’importe où ailleurs ! Weaving extirpa un dossier d’un attaché-case posé à ses pieds et le lui tendit, toujours immuable.

« Effectivement. Nous ne sortirons pas du territoire Américain. Tenez. »

Elsa se dégagea l’épaule pour le prendre et l’ouvrit sans attendre, découvrant alors des photographies d’un laboratoire dévasté qu’elle connaissait très bien : c’était celui où elle effectuait les tests et autres expériences lorsqu’elle se trouvait au JSC. Outre les entraînements militaires, Elsa était formée en biologie et biochimie et participait à une mission visant à développer des techniques de survie dans l’espace sans combinaison de survie encore vitales à l’être humain. Les dernières avancées portaient sur des organismes unicellulaires inoffensifs censés être ingérés pour réduire drastiquement la nécessité en oxygène du corps humain… Mais tout ceci n’était que prototype.

La seconde photographie montrait le corps inerte d’une femme en blouse blanche, une auréole sanguine au-dessus de la tête et les lunettes brisées. Son corps était marqué par d’étranges griffures rouges vifs semblables à des stries provoquées par la foudre. La blonde porta malgré elle la main à sa bouche quand elle reconnue le Professeur Lisa Helms, en charge du projet. Ses dents se serrèrent et sa gorge se noua. Des bris de verre jonchaient le sol tout autour d’elle, signe d’une dévastation ou de gestes vifs ayant menés à briser des fioles ou… D’autres choses ?

Elle n’osa pas regarder longtemps la troisième image, zoom sur le visage tuméfié de sa supérieure. Un liquide noir et visqueux s’échappait de sa bouche ouverte sous un dernier geste de terreur pure.

Elsa releva les yeux vers l’agent Weaving, intriguée.

« Vous êtes l’une des principales participantes du projet PANDORA, vous savez donc ce qui y était étudié et dans quel but. Ce soir, aux environs de dix-neuf heures, le Professeur Helms ne s’est pas présentée à la réunion où elle était conviée. Lors de sa recherche, des agents ont retrouvé cette dernière dans la posture des photographies et le laboratoire d’étude en parti désencombré. »

« Quelque chose a été volé ? » S’enquit-elle.

« Aucun accès n’a été forcé. »

« … Mais quelque chose a été volé. »

Il n’avait pas répondu à la question, elle devinait donc la réponse. Ou bien l’agent Weaving n’avait pas accès au contenu des études menées dans ce laboratoire, ou il était simplement avare de mots. Elle préféra tabler sur la première hypothèse, baissant de nouveau les yeux sur le dossier pour parcourir en diagonale le document texte qui y était joint. C’était une liste des débris et du matériel encore présent sur les paillasses, ainsi qu’une explication détaillée des environs.

Elle fronça les sourcils.

« Un détail retient votre attention ? »

« Il… Il est écrit qu’il y a quatre sas de conservations en parfait état, présentés sur une étagère à gauche. Où sont passés les deux autres ? »

« L’un d’eux a été retrouvé ouvert. »

Mais le second ? Elle déglutit en retrouvant le corps de Lisa sur la photographie. Qu’est-ce que c’était que cette histoire, encore ? le JSC était quand même réputé pour être un endroit sous haute sécurité, comment quelqu’un avait-il put pénétrer à l’intérieur pour faire… Ca ?! Et puis, les échantillons n’en étaient qu’à leur stade préparatoire, rien de concret, quel intérêt auraient-ils à être récupéré par qui que ce soit ?! Elsa referma le dossier après l’avoir de nouveau parcouru, se mordant la lèvre inférieure.

Le silence s’étira. La voiture bifurqua et avança sur un sol qui n’était plus le même que précédemment. Peu à peu, le ciel se dégagea complètement et ils franchirent des changements de voie qui firent sursauter la voiture. Elle s’immobilisa alors et la silhouette d’un AH-64 Apache apparaissait derrière sa fenêtre. Un hélicoptère de l’armée, carrément ? Elle méritait un traitement de faveur à quel point ?

Alors qu’elle descendait à la suite de l’agent Weaving, elle se tourna soudain vers lui et planta son regard dans le sien.

« Vous ne me dites pas tout. » Déclara-t-elle.

« Et vous ? »

Il la traitait de menteuse, là ?!

« Si ce n’était que pour faire un récapitulatif du contenu du laboratoire et aviser des pertes, je n’étais pas utile. Je travaille avec deux autres personnes, elles auraient aussi bien pu répondre à vos questions. Tout comme j’aurais pu le faire de chez moi. Pourquoi venir me chercher et m’emmener ? »

Pour la première fois, elle aperçu une expression sur son visage immuable : l’un de ses sourcils se releva légèrement ainsi qu’un petit rictus à peine discernable. Elle venait de l’impressionner ou alors de se planter complètement dans un mur ; mais au moins, elle avait touché un truc et n’était pas prête à le lâcher.

« Parce que vos deux autres collègues ont disparus. »

Et ce fut tout ce qu’elle obtint avant d’être poussée vers l’engin de guerre. Grimpant à l’arrière, réceptionnant un casque et attachant sa ceinture de sécurité, Elsa observa le sol s’éloigner à toute allure sous leurs pieds du temps que l’appareil ne se stabilise, puis vrombir en filant dans une direction qu’elle identifia rapidement comme l’ouest. Elle était pilote, si elle n’était pas capable de se repérer dans les airs autant qu’elle rende directement son matériel !

L’agent Weaving ne répondit plus à ses questions et elle les garda finalement bien pour elle, triturant son short qui la couvrait maigrement pour les circonstances. Comme s’il le constatait, Weaving lui tendit un paquetage contenant un uniforme et elle le déposa sur ses genoux. Elle n’allait pas se changer dans l’hélicoptère, quand même ! Le temps de vol fut un peu plus long que la voiture, s’étalant sur près d’une heure avant qu’ils ne se posent dans une base. Elle ne reconnu par les locaux et hésita à dire s’ils se trouvaient près de Houston ou pas. Descendant du AH-64, elle fut guidée jusqu’à un bâtiment puis escortée jusqu’à une pièce petite et neutre.

« Changez-vous. Je reviens dans cinq minutes. »

Elsa aurait d’ordinaire levé les yeux au ciel mais si elle avait appris quelque chose au cours de ses dernières années, c’était que l’armée ne plaisantait pas avec les insolents et les contrevenants. Elle se dévêtit et enfila rapidement le vêtements bleu marine, à sa taille. Alors qu’elle pliait ses affaires dans son sac, l’agent reparu à la porte et elle lui emboita le pas, devant laisser ses affaires sur place.

« Où est-ce qu’on est, exactement ? »

« Secret-défense. » Répondit Weaving. « Par ici. »

Elle n’était pas bien plus avancée pour le coup… Prenant son mal en patience, essayant de se rappeler des endroits où elle passait, il la mena vers un endroit où de plus en plus de monde semblait se rassembler. Alors qu’ils n’avaient été que tous les deux depuis le départ, ils croisèrent plusieurs hommes en costume ou des militaires et finirent par bifurquer par des escaliers métalliques jusqu’à une porte où l’agent frappa, avant d’entrer.

Il s’écarta pour laisser entrer Elsa, sous les regards inquisiteurs de quatre hommes qui la scrutèrent dans les moindres détails avec une aisance qui lui donna envie de leur mettre des baffes. Weaving referma et se décala près du mur, immobile. Chouette, le rôle son geôlier s’arrêtait là…

Elsa, fière, reporta son attention sur ses nouveaux interlocuteurs et les défia presque de continuer à la toiser sans gêne. Deux portaient des uniformes de l’US army. Un autre un costume identique à celui de l’agent. Le DERNIER, à la peau noire comme du chocolat, se cachait sous un large manteau en cuir noir et un béret, l’observant de derrière ses lunettes de soleil comme s’il savait exactement ce qu’il se passait. Il y en avait au moins un qui suivait !

« Asseyez-vous, mademoiselle Laufeysen. Votre nouveau collaborateur ne devrait pas tarder à arriver. »

Fit l’homme à la peau sombre en lui désignant une chaise métallique. Penchant le pour et le contre, Elsa finit par abdiquer et par s’asseoir avant de croiser les bras. Est-ce que quelqu’un allait lui expliquer pourquoi elle avait l’impression de se retrouver à l’orée d’une mission sans savoir ce qu’on attendait exactement d’elle ?!


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