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٩(͡๏̯͡๏)۶ Les Dernières Forces Mystiques ☆ Evénement #110
Une mission de Dyson - Depuis le 8 juin 2019
La suite de Magic League sur Disney Rpg ! Une aventure de Super Héros !

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 [FE] Evénement #110 : Magic League 5, Les Dernières Forces Mystiques

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Lisa Queen / Killer Frost


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Lisa Queen / Killer Frost


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[FE] Evénement #110 : Magic League 5, Les Dernières Forces Mystiques _


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________________________________________ Sam 8 Juin 2019 - 20:27



Dernière chance
Magic League 5

3 juin 2019

Partout autour des deux Terres de comics, les habitants capturés par Ultraman étaient de retour chez eux, libérés, grâce à la Magic League, des Univers Perdus créés par le kryptonien. La ligue a vite déchanté en se rendant compte que ce n’était qu’un piège : les 28 milliards d’habitants de ces deux mondes ont eu l’esprit marqué par l’Univers Perdu, et, désormais répartis absolument partout, Dormammu avait eu assez de pouvoir pour détruire absolument tout. Pire qu’une condamnation du kraken. Même le dôme du Wakanda n’avait pas pu le protéger.

Il y avait une chance de sortir cependant… la pierre de la réalité avait créé une réplique de l’Epée d’Asgard tout aussi fonctionnelle : alimentée grâce à une source mystique, comme celle d’une Pierre d’Infinité, elle pouvait ouvrir un portail. La ligue a ouvert un portail vers Storybrooke… mais n’a jamais pu le prendre. Sauf une personne : moi, sauvée par le sacrifice de Chris Brooke qui m’y a poussé. Retrouve ta soeur m’avait-il dit. Chris était devenu… mon ami. Le premier et l’un des rares. Il m’avait déjà demandé de revenir, j’avais refusé. Qui voudrait de moi ? Une criminelle ratée qui a eu la volonté ridicule de suivre un leader qui pourrait me donner des repères par rapport à la personne que je suis. Mon frère, John Queen aka Captain Cold, mort dans la première mission de la Magic League. Le Joker… je ne sais même pas ce qu’il est devenu. Mort aujourd’hui, comme tous les autres, de toutes façons. Et le seule type qui avait réussi… a eu l’égoisme de se sacrifier pour me sauver. Et je le détestais pour ça.

J’ai essayé de le sauver. Passée à travers le portail, avec la réplique de l'Épée, j’ai refusé que les choses se passent comme ça. J’ai repassé le portail, mais il n’y avait plus personne… à la place, j’ai vu la Terre se faire détruire, m’obligeant à revenir de l’autre côté du portail. La déflagration m’a cependant expulsé à travers la vitre de l’héliporteur de la Magic League. Un nouveau Q.G. dans les airs… niquel. La police m’a retrouvée dans le lac de la ville, inconsciente mais vivante grâce à ma mutation.
J’étais l’heureuse élue pour annoncer à tout le monde que leurs chers disparus sont morts. Tout ça pour me faire arrêter par la police, mon avis de recherche étant toujours d’actualité depuis 2017. Il était hors de question que j’y reste. Je m’étais enfuie… et je m’étais lamentablement effondrée dans le coin d’une ruelle pour pleurer. Quelle conne.

Je m’étais infiltrée dans la maison de ma mère une fois le soir venue, pour entrer dans la chambre de ma petite soeur. La première fois que je la voyais depuis septembre dernier, quand j’étais de passage pour chercher l’aide de Chris contre Brainiac. Je l’avais vu de la même façon, juste en l’espionnant sans qu’elle le sache. Je n’étais pas une soeur acceptable. Alors j’avais fait la même chose. Caresser son visage, et repartir. Quelques minutes plus tard, c’est l’appartement d’un certain Arthur Cane que j’infiltrais. Pour me retrouver face à face avec celui-ci, arc tendu à la main, me menaçant de trois flèches aiguisées.

Mais en reconnaissant mon visage, il baissa son arc. Je passais aux infos, il aurait du essayer de m’arrêter justement. Sauf qu’il ne me connaissait pas juste à cause des infos. Que ce soit lui, ou toute la famille Brooke qui était derrière lui. Je tournais les talons.
Attendez ! m’arrêta Adèle.
Vous la connaissez ? demanda Cyan, l’un des frères de Chris, un peu méfiant.

Je m’étais arrêtée, mais toujours de dos. Queen. La grande soeur de l'enfant sur lequel Chris veille, répondit Arthur qui me fixait toujours.
Candice, la soeur jumelle de Chris, les yeux rouges de larmes, s’était levée. Aux infos, ils disent qu'ils veulent faire une enquête pour savoir si tu es responsable de sa mort. Ils se trompent, n'est-ce pas ?
J'avais serré les poings, en colère. Je voyais rouge. Qu'on m'accuse de quoique ce soit, j'en ai rien à faire. Mais il est hors de question de laisser ces idiots changer la mort de Chris. Il s'est sacrifié en héros, fis-je en me retournant vers eux. Et je rajoutais, après un instant : Je venais lui rendre la monnaie de sa pièce. Il a veillé sur ma soeur, je voulais voir ce qu'il en est de ses enfants. Ils sont entre de bonnes mains manifestement. Alors je m'en vais.

Cyan s'était approché de Candice, l'observant avant de passer un bras autour de ses épaules. Un sourire triste se dessinait sur ses lèvres. Sacrifié en héros... c’est bien son genre ça.
Parce qu’il est un héros.... Althea et James dorment, enfin, intervint Adèle alors qu’elle tenait dans ses bras un bébé fatigué qui se réveillait à peine.
Où est ce que vous allez ? Vous êtes recherchée par la police dans tout Storybrooke...
Oh, peut être que vous voulez rester ici ? On ... a pas beaucoup de place mais.... Après un instant, Adèle rajouta : Si vous êtes l’amie de Chris, vous êtes notre amie.

Je me contentais de les fixer, masquant toute tristesse de mon regard qui était neutre, sinon colérique. Non. Je vais les venger.

Adèle jeta un regard affolé à Arthur. Attendez, détruit qui ? Où est Chris ? On doit lui dire ! Elle ne peut pas partir toute seule !

Adèle attrapa la manche de son compagnon qui la prit dans ses bras, alors que je fronçais les sourcils, me demandant si elle était sénile. Cyan coula un lourd regard vers moi pour m'expliquer ce qu'il venait de se passer. Adèle a quelques problèmes de mémoire... Mais vous ne pouvez pas y aller sans personne, s’il a détruit ces personnes, qu’est ce que vous ferez à vous seule ?!

Je forçais un sourire sur Cyan. Alors je suppose qu'on verra bien.

Je les avais quitté sans rien rajouter, certaine que la famille de Chris allait bien. Dans le couloir, je croisais deux rouquins à l’air triste venus avec des fleurs. Cette vie n’était pas la mienne. Moi ? Je n’étais plus qu’une vengeresse.
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Dyson L. Walters


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Dyson L. Walters


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________________________________________ Dim 9 Juin 2019 - 20:09



Dernière chance
Magic League 5

Je n'avais aucune idée du temps qui s'était écoulé depuis que les créatures de Dormammu m'avaient étouffé jusqu'à ce qu'il n'y ait de moi que des cendres. Je devrais être mort pour ça, mais pourtant, lorsque j'avais ouvert les yeux cette fois-ci, j'avais bien constaté que mon corps était encore entier.

J'avais ouvert les yeux, après les avoir ouvert face à Mattéo et ses baisers, encore... et encore... et encore. Un nombre incalculable de fois. Jusqu'à ce que je les ouvre dans ma chambre, et plus face à Milo dans sa maison. Tout était incroyablement sombre. Il faisait nuit dehors, mais... même pour une nuit, j'avais l'impression que l'environnement était recouvert d'un filtre sombre.

C'était très dérangeant d'ailleurs, pour les yeux. J'avais l'impression d'avoir un problème de vue alors que ça ne venait pas de moi, me forçant à plisser les yeux et à les frotter, sans que ça ne change rien pour autant.

En quittant mon lit, je remarquais deux choses. D'abord, mes vêtements. J'étais habillé très simplement, d'une chemise et d'un pantalon en lin noir. Le lin je le trouvais joli quand il était blanc. noir.... c'était presque malsain d'être entièrement recouvert de ça. La deuxième chose, c'est ma chambre. il n'y avait absolument rien. Les meubles étaient vides, les murs étaient vierges, même les draps ou la lampe de chevet manquait. Il n'y avait qu'un lit et une maigre ampoule qui diffusait une très légère lumière rouge dans la pièce.

Encore un réveil dans une pièce étrange avec des vêtements étranges. La seule différence avec l'Univers Perdu, c'est que celui là n'était pas perdu : je reconnaissais Storybrooke, même en regardant par la fenêtre. Elle était juste sombre, aux lampadaires de lumières rouges comme dans ma chambre, et entièrement déserte.

Me mordant la joue, je sortais de ma chambre pour voir que le reste de ma maison était pareil. Que des meubles vides, et des ampoules rouges faiblardes. Et pas moyen de trouver autre chose à enfiler comme vêtement ou comme... chaussure. Je suppose que je devrais sortir pieds nus alors.

Il n'y avait pas de clé pour ouvrir ou fermer ma porte, que je refermais alors simplement derrière moi en sortant dans ces tristes, voire effrayantes, rues noires et rouges de cette Storybrooke. Il n'y avait même pas de voitures, et les panneaux de circulation routière étaient tous absents.

En marchant dans le centre-ville, les devantures des boutiques étaient vides, les enseignes manquaient également, et surtout, l'horloge du clocher n'existait plus. Alors mes pas m'avaient emmené vers la mairie. Je fus presque rassuré de voir que c'était celle qu'on avait construite avec Michel-Ange pour son mandat, dans le style de Retour vers le futur. Presque... l'horloge était aussi manquante, et le plus alarmant fut l'absence de porte ou fenêtre. Ce n'était qu'un gros bloc sans entrée ni issue.

Je baissais les yeux vers mes bras lorsqu'un frisson avait parcouru mon corps. Je fronçais curieusement les sourcils en y voyant de la chair de poule. Je savais ce que c'était seulement... ce don là, je ne l'avais qu'avec mon costume de Spider-Man. Le spider-sens...

Je m'étais retourné, pour fixer la rue principale, persuadé que quelque chose arrivait vers moi. Petit à petit, même si je ne voyais rien, et que cette certitude grandissait tout de même, je m'étais mis sur la défensive. Et c'est alors qu'au loin, dans la rue, la silhouette d'une cape et une capuche rouge s'avançait vers moi, doucement.

J'avais fini par faire quelque pas vers cette... personne, me rapprochant d'elle et diminuant la distance qu'il y avait entre nous. Qui êtes vous ? Un début simple, mais essentiel. Pourquoi je suis le seul ici ? C'est quoi... "ici" ?

Tu n'y es pas seul, Dyson, fit-il d'une voix monstrueuse, aiguë mais rauque à la fois.

Cette fois-ci, j'avais fait un pas en reculant. Vous savez qui je suis ?

Bien sûr... tu as tué un de mes soldats et évité de devenir le suivant, fit-il en relevant sa capuche, pour dévoiler son visage.

Finalement, j'étais peut-être mort, puisque j'étais sans doute en enfer...

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Honey Lemon


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Honey Lemon


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________________________________________ Lun 10 Juin 2019 - 19:19

Honey se réveilla dans une version très (trop) épurée de l'appartement qu'elle partageait avec ses parents, se remémorant encore la sensation d'étouffement qui avait précédé ce réveil. Elle savait qu'elle n'aurait jamais dû se réveiller ici, tout du moins, pas selon ses croyances. Lorsque les montres leur étaient littéralement tombé dessus et qu'elle avait senti que c'était peut-être ça, la fin, Honey ne s'était pas imaginé un seul instant atterrir dans un quelconque au-delà, qu'on le nomme paradis, champs Elysées, limbes ou encore purgatoire.
Et pourtant, force était de constater qu'elle se réveillait dans sa chambre, au détail près qu'elle était dépourvue de décoration, aux meubles et à l'ampoule nus, cette dernière diffusant une lumière rougeâtre. Hormis le lit sans couverture sur lequel Honey était étendue dans une robe en lin noir (ça, elle en était certaine, elle ne l'avait jamais achetée), il n'y avait pour ainsi dire que son fauteuil, dans lequel elle se transféra rapidement.
Honey observa tout d'abord le curieux paysage à sa fenêtre : c'était Storybrooke sans tout à fait l'être. On reconnaissait plus ou moins les allures de la ville, mais les lampadaires dans les rues diffusaient la même lueur sinistre et la ville semblait entourée par une épaisse forêt dont on ne discernait la fin. Même l'endroit qui aurait dû abriter le port avait, selon ses premières constatations, était remplacé par des arbres à perte de vue.
La vue avait de quoi donner froid dans le dos, c'est pourquoi Honey ne s'y attarda pas. Elle était à peu près certaine de ne pas être chez elle, c'est pourquoi, lorsqu'elle quitta sa chambre, la jeune femme n'essaya même pas d'appeler ses parents, d'activer A.S.T.R.I.D. ou d'appeler le fidèle Schrödinger, son chat noir et borgne.
La jeune femme parcourut rapidement "son" appartement, tout aussi désert, constatant la pauvreté du mobilier, pour se rendre vers la sortie et constater qu'il n'y avait pas de trousseau de clés dans l'entrée. Ce n'était pas particulièrement étonnant puisqu'il n'y avait aucun objet dans ce qu'elle avait vu de l'appartement : pourquoi y aurait-il eu des clés ?
Honey ouvrit la porte et appela l'ascenseur, décidée à sortir de chez elle et... En fait, elle ne savait pas trop ce qu'elle allait faire. Enquêter ? Prélever des échantillons ? Sans matériel ils risquaient de ne pas être utiles. La jeune femme sortit néanmoins de "chez elle".
Honey demeura hésitante quelques instants, observant tout d'abord le ciel, cette nuit opaque au-dessus de sa tête, pour finalement observer les bâtiments alentours, écouter leur silence et enfin tourner le regard vers la tour de l'horloge, dont elle discernait le sommet par dessus les bâtisses moins hautes alentours.
La tour capta bien vite toute son attention. Comme Dyson avant elle (ce qu'elle ne savait évidemment pas), Honey constata l'absence d'horloge.
- Difficile d'appeler ça la tour de l'horloge s'il n'y a pas - plus - d'horloge, fit-elle remarquer au silence.
Elle aperçut cependant bien vite qu'une immense lentille dépassait du sommet de la tour et son visage s'éclaira pour deux raisons :
- 1) elle venait de trouver un truc vraiment très intéressant à aller voir
- 2) elle avait trouvé un nouveau nom pour la tour "de l'horloge".
- La tour de la lentille, ça sera donc, annonça la jeune femme en prenant cette direction, ne pouvant s'empêcher de rouler aussi vite que possible tant la curiosité s'était emparée d'elle.
Parce que la ville était déserte et qu'elle allait vite, Honey ne mit pas longtemps à arriver au pied de la tour dont les portes étaient ouvertes, vraisemblablement comme celles de toute la ville (Honey n'avait cependant pas vérifier). Elle fut ensuite contente de constater qu'un ascenseur, certes très ancien, qui aurait pu servir pour monter les cloches et/ou leur réparateur s'il y en avait eu, était en état de marche.
Toujours sans se poser de questions, Honey s'y engouffra et appuya sur le bouton lui permettant de monter au sommet où elle se retrouva bientôt en face d'un télescope pointé vers le ciel. Une fois de plus et malgré les circonstances glauques, Honey sourit en s'en approchant pour regarder dedans.
Tandis qu'elle collait son œil au téléscope, Honey songea à son père, se remémorant plus distinctement que jamais le jour où il lui avait appris à observer le ciel. La jeune femme eut presque l'impression qu'il était, à cet instant là, juste à côté d'elle, en train de souffler ses connaissances dans son oreille.
Mais Honey savait que c'était impossible. Ce n'en était pas moins troublant.
La jeune femme se concentra et observa plutôt le ciel. Le télescope pointait la lune. Mais c'est un endroit à côté de l'astre qui attira l'attention de Honey, un vif éclat bleu non identifié - pour le moment. Honey chercha à régler l'objectif pour préciser sa vision mais tout ce qu'elle parvint à faire c'est... se téléporter sur la Lune !
- Waouh ! s'écria la scientifique. On vient de faire 384 400 kilomètres en un battement de cils ! C'est ouf !
Honey fut encore plus contente car elle pouvait partager sa joie avec Lisa et Kara qui étaient aussi là, toutes les deux en tenues de Supergirl (mais pas les mêmes, chacune leur propre version). Peut-être qu'elles leur permettaient de respirer sur cette planète dépourvue d'atmosphère sur laquelle, en principe, on ne respire donc pas sans combinaison spéciale (et spatiale). Mais ce détail ne s'appliquait manifestement pas à Honey qui respirait sans difficulté alors qu'elle portait encore sa robe en lin noir.
Malheureusement, les deux femmes semblaient en proie à une intense réflexion et donc peu à même de partager son excitation. Néanmoins, l'avenante Honey poursuivit :
- Salut les copines, je peux vous aider ? Vous avez l'air d'avoir un souci et ça tombe bien j'ai 187 points de QI dispo rien que pour vous. Si vous voulez.
Pas de réponse. A se demander si Honey était réellement là - à moins que ce soit elles qui soient absentes ? Les probabilités jouaient plutôt en faveur d'une Honey téléportée mais pas réellement que du cas contraire.
De toute façon, la voix familière de Dyson tira brutalement la chimiste de son interrogation :
- Honey !!
Honey tourna la tête sans pour autant le voir alors qu'elle s'était dirigée vers la source du bruit. Elle nota cependant qu'un éclat bleu se reflétait devant elle. Sa source, en toute logique, était derrière elle, alors Honey pivota non sans s'adresser à Dyson :
- Alors, tu vas rire, je t'entends mais je ne te vois pas. Bizarre, non ? Par contre je vois une lueur bleue assez phénoménale, je sais pas du tout ce que c'est mais j'ai grave envie de savoir. Pas toi ? Enfin, si tu m'entends. Et si tu la vois. Ca fait deux inconnues dans l'équation, quand même.
- Honey concentre toi ! Oublie le télescope, et tout ce que tu vois ! Tu dois lutter et ne pas laisser faire cette ville, ou Dormammu gagnera ton esprit ! Bats toi contre ce télescope, souviens toi de la cloche qu'il y avait ici à la place !
- Oh. Donc c'est un piège, nota Honey, déçue.
Elle ferma les yeux afin de ne plus se laisser perturber par l'environnement.
- Je suis à la tour de l'horloge où il doit y avoir une horloge et pas de lentille. Ce n'est pas le tour de la lentille mais la tour de l'horloge. Je suis à la tour de l'horloge où il doit y avoir une horloge et pas de lentille. Ce n'est pas le tour de la lentille mais la tour de l'horloge. Je suis à la tour de l'horloge où il doit y avoir une horloge et pas de lentille. Ce n'est pas le tour de la lentille mais la tour de l'horloge. Je suis à la tour de l'horloge où il doit y avoir une horloge et pas de lentille. Ce n'est pas le tour de la lentille mais la tour de l'horloge, scanda-t-elle sans s'interrompre afin de forcer son esprit à ne penser qu'à ça.
Et des fois que ça ne soit pas assez, Honey s'arrêta brutalement (sans rouvrir les yeux), reprit son souffle et annonça pleine de ferveur :
- PI = 3.14159 26535 89793 23846 26433 83279 50288 41971 69399 37510 58209 74944 59230 78164 06286 20899 86280 34825 34211 70679 8214 et ...8.
A huit, Honey ouvrit brutalement les yeux pour se retrouver dans une tour sans télescope, face à sa Dyson, également de lin noir vêtu. La cloche, quant à elle, apparut quelques secondes après, manquant de décapiter Dyson. Honey n'eut pas le réflexe de le prévenir de son arrivée puisqu'elle la surprit également mais le toon sut se décaler de justesse tout seul.
- Wow ! Souviens-toi moins violemment ! s'écria Dyson avant de rire. Je blague, c'est parfait !
L'air amusé ne dura guère et il reprit très vite :
- Par contre, si on veut s'en sortir... il va falloir faire très attention à ce qu'on pense. Parce que on va devoir remplir cette ville avec nos souvenirs... en espérant qu'on soit pas que deux pour ça.
- Et sinon Tu-Sais-Qui va pénétrer nos esprits, compléta Honey.
La moue de Dyson indiqua qu'il trouva son acolyte trop optimiste. En effet, il ajouta bientôt :
- Ou bien les détruire.
Honey lui pressa la main, ce qui lui évita de dire qu'il était trop pessimiste tout en témoignant sa présence qu'elle espérait réconfortante.

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Let me hear the Words of Love. Despacito mi amor. Love me slow and gently.
   
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Kara L. Walters


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Kara L. Walters


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________________________________________ Mar 11 Juin 2019 - 9:21

Magic League 5 - Les Dernières Forces Mystiques
3 juin. Soir.

Je ne croyais pas Lisa. Je ne voulais pas croire les informations. Ils ne pouvaient pas avoir disparu, ils ne pouvaient pas être morts, ce n’était tout bonnement pas possible. Rien que pour tuer papa, c’est beaucoup plus compliqué. Un toon est fait d’encre, tu ne peux pas le détruire comme ça, si facilement, il résiste toujours. Lena n’était pas là ce soir, du coup, c’était sans doute idiot mais je voulais me rendre sur l’héliporteur. C’était le seul endroit où je pouvais tenter quelque chose. J’avais demandé à mon rédacteur de prendre ma semaine. Il avait été compréhensif vu qu’il savait que Dyson était mon père alors je lui avais rendu mon dernier article et j’avais quitté le bureau.

Mes lunettes sur le nez, vêtue tout simplement, je me rends jusqu’au Comic’s Burger avant de me rendre compte que Lisa Queen s’y rendait aussi. En bonne journaliste que je suis, je finis par décider de la suivre. M’étant pourtant montré discrète, elle se retourne, sur la défensive quand elle se rends compte que je la suis alors que nous nous trouvons désormais toutes les deux sur l’héliporteur de la Magic League.

« Qu’est-ce-que tu fais là ? » « Je vu les infos Lisa, tu veux y retourner, c’est ça ? »

Au fond de moi, je savais que quelque chose clochait. Je savais que ça n’allait pas être aussi facile mais il y avait un moyen de retourner là-bas. On trouve toujours un moyen quand on le veut vraiment.

« Oui. » « La Terre a été détruite, on peut pas y retourner comme ça… » « Eh bien, je vais trouver un moyen »

Un sourire éclaire mon visage avant que je ne reprenne la parole, d’un ton rassurant.

« Je ne te laisserais pas seule. »

Elle hausse un sourcil.

« Ça veut dire quoi ? Que tu veux venir participer à la vengeance que j’ai prévu ? Y’aura pas de justice là, juste la mort. » « Mon père est là-bas Lisa, je veux y aller. Je veux t’aider, toute seule, tu y arriveras pas. Ensembles, on peut trouver un moyen et oui, effectivement, je veux les venger, tous ! Pas uniquement mon père. » « Ton père est mort, ce n’est pas une mission sauvetage, c’est trop tard pour ça. » « C’est peut être idiot mais j’ai un petit espoir qu’il soit en vie. Lisa, mon père est un toon, comme moi. Il s’en est toujours sorti. Il en faut plus pour tuer un toon, encore plus mon père. Je sais que ce n’est pas une mission sauvetage mais mon père est là-bas et je veux le ramener. Je veux tous les ramener. Je ne veux plus rester là sans rien faire. On va trouver un moyen de retourner là-bas et on va se venger et ce qui est sûre, c’est que ça va faire du bruit. » « Faire exploser une planète sur laquelle il se trouve après l’avoir fait exploser lui-même en cendres, c’est suffisant pour le tuer. Hors de question que tu viennes avec un espoir vain. On y va pour se venger, rien d’autre. C’est tout ce qu’on peut faire. »

Un silence s’installa. Un silence pendant lequel je me rendais compte qu’au fond, elle n’avait peut être pas tord mais j’avais déjà perdu mon père une fois, cette fois-ci, je ne restais pas sans agir. Ils avaient osé attaquer un membre de ma famille, ils allaient comprendre leur douleur. Je ne suis pas mauvaise, je ne suis pas méchante, loin de là mais quand on ose s’attaquer à ma famille, je montre les dents et ce n’est jamais bon signe. Fronçant les sourcils, je retire mes lunettes avant de regarder Lisa droit dans les yeux.

« Je suis prête. Je veux y aller, on ne discute pas. On trouve un moyen d’y retourner et on les venge. Point barre. »

9 juin 2019.

Les recherches étaient vaines. Depuis le 3 juin, Lisa n’avait rien trouvé et moi non plus. Rien du tout. Aucun moyen et ça commençait sérieusement à me taper sur le système. Pour vider mes nerfs et ma colère de ne pas réussir à faire quoi que ce soit, je prenais un temps pour m’entrainer, détruisant des cibles avec ma vision laser, brisant des mannequins avec ma super-force. Être Supergirl était une chose extraordinaire mais au final, a quoi ça allait me servir désormais si la Magic League n’était plus… Bref… C’est après l’un de mes entrainements que je revins vers Lisa, toujours vêtue de mon costume de Supergirl. M’asseyant, respirant un bon coup, j’essayais de me détendre. Mon regard se pose sur la réplique de l’Epée d’Asgard. Mais Lisa avait été claire, elle est inutilisable vu qu’il faut l’alimenter avec une pierre d’infinité, ce qu’on a pas.

« Raah, ça m’énerve. » « Réfléchis. Quelque chose d’aussi puissant qu’une pierre d’infinité, ça doit bien exister non ? » « Oui mais il faut trouver quoi…Peut être un réceptacle d’énergie similaire à une pierre d’infinité. »

Lisa soupire sur sa chaise.

« OMEGA, ces pierres ont une signature thermique précise non ? » « C’est exact. Je peux essayer de la reconstituer avec mes logiciels et lancer une recherche de reconnaissance. »

Les recherches prirent du temps. Remettant ma tenue ordinaire, je rejoignis Lena au café pour déjeuner avant de lui demander si les recherches pour me séparer de Lucy avancer bien et elle était plutôt positive. Après le déjeuner, elle repartit à ses recherches et je revins à l’héliporteur. Les recherches n’avançaient pas jusqu’à ce que…

« J’ai terminé. Je lance la reconnaissance. »

Quelques secondes se déroulent, quelques secondes durant lesquelles je revêtue à nouveau ma tenue de Supergirl, je me sentais bien dedans et mon regard se pose sur un casier qui s’ouvre plus loin, un casier contenant des fioles de sang. Je regarde les fioles avec insistance.

« J’ai l’impression d’être dans Docteur House… » murmurais-je à moi-même avant de reprendre d’une voix audible tout en prenant une fiole dans ma main « du sang. » déclarais-je en me tournant vers Lisa « Les tests sanguins des agents de la ligue sont effectués tous les trois mois pour s’assurer qu’ils sont compatibles avec les modifications des costumes. Les tests des agents Dyson, Adèle, Evelyn, Lucy et Alfred depuis Janvier possèdent une signature thermique similaire à celle que j’ai reproduite grâce à l’historique des pierres de l’infini. »

Lisa semble réfléchir un instant, les sourcils froncés.

« Janvier…c’est quand Ultraman a envoyé le Silver Surfer et le Ghost Rider chez vous. Et ils se sont débarrassés d’eux. Donc ils ont dû combattre la source du pouvoir du Rider. La pierre de la mort ! Les test sanguins possèdent des traces de la pierre d’infinité qu’ils ont tenu ! » « Alors on a trouvé notre solution ! Il faudrait qu’on puisse extraire les traces de la pierre d’infinité du sang des agents. » « J’ai plus simple. »

Lisa m’indique du doigt la réplique de l’Epée asgardienne.

« Prends l’Epée, et tiens là au centre du schéma du voyage gravé sur le sol, là-bas, pointe vers le bas. »

Je portais la tenue de Supergirl donc pour le coup, la super-force allait être utile. Je m’empare de l’Epée avant de la placer au centre comme me l’avait demandé Lisa. Elle se saisit des tests sanguins des cinq agents qui datent de Janvier ou d’après…dans sa main, en vrac. Elle s’approche de moi.

« Ferme les yeux. »

Je m’exécute. Elle brise les fioles sur le pommeau de l’épée qui s’illumine. Le schéma au sol également. Tout l’héliporteur se met à trembler. Je rouvre les yeux, regardant autour de nous alors que l’héliporteur entier tremble, mon regard se pose sur Lisa mais je ne dis rien, toujours l’épée dans les mains. Il y a un grand flash lumineux et quand ce dernier se dissipe, je remarque rapidement que l’héliporteur est en train de se crasher.

« Bordel ! »

Usant de ma super-vitesse, je quitte l’héliporteur avant de voler à l’extérieur pour tenter de stopper l’héliporteur. Je remarque rapidement qu’on se trouve dans l’espace et qu’on vient de se poser, parce que oui, grâce à ma super-force, on a pu se poser sans dommages, sur la lune. Mais une lune bien plus grande que la normale. Une fois posée, je retourne dans l’héliporteur avant de regarder Lisa.

« C’est la lune ça ? »

Lisa s’approche d’une vite pour regarder avec de grands yeux ce que c’est.

« OMEGA ? » « D’après mes calculs, cette lune est quatre fois plus grande que la notre. Je détecte aussi des silhouettes humaines plus loin, mais sans aucun signe vital. » « OMEGA, il faut qu’on puisse respirer toutes les deux dehors. »

Je pose mon regard sur Lisa.

« Je ne vois rien d’autre que la lune… »

Avec mon costume, je pouvais respirer mais pas Lisa, enfin ça allait changer grâce à OMEGA…

« Il y a une alternative pour mademoiselle Queen, afin de sortir. »

Un pan du mur s’ouvre sur le tout premier costume de Supergirl dont j’avais eu connaissance l’année dernière avant d’avoir le nouveau. Lisa hausse les sourcils avant de tourner la tête vers moi.

« Il est hors de question que je m’habille comme toi. »

Je la regarde avant de sourire.

« Tu devrais te sentir chanceuse. »

Je m’approche du costume.

« Toute façon, y’a pas d’autre solutions là tout de suite. Alors soit tu le mets, soit tu restes là à te tourner les pouces. C’est comme tu veux hein, je vais t’obliger à rien, je suis pas ta mère. »

Lisa me jette un regard méprisant.

« Je l’enlève dès qu’on sort de cette situation. Alors on se dépêche d’en sortir. » « C’est que ça te va bien en plus. »

Un petit rire m’échappe avant que je ne reprenne mon sérieux.

« Bon ok, on se dépêche. »

En sortant à l’extérieur, on fait quelques pas avant de se rendre compte qu’il est facile de marcher. La lune étant quatre fois plus grande, l’apesanteur doit être plus forte. Explorant un moment, on finit par tomber sur un groupe de statues de marbre sculptées en plein combat. Parmi elles, je ne tarde pas à reconnaître…

« Vision ? »

Je m’approche des statues et de l’une d’entre elles.

« Et Violette Parr…bon sang ! »

Autour d’eux, il y a aussi un vieil homme, une femme chauve, une femme moins âgée qu’elle et un dernier garçon en armure. Lisa s’approche du garçon, curieusement.

« J’ai bien une idée pour les autres mais lui…je ne sais pas qui c’est… »


Elle s’approche et regarde sous son casque, avant de hausser les sourcils.

« Il ressemble à Richard…Je croyais que ce type était banal. »

Elle se tourne vers moi.

« C’est un garçon rencontré dans cet univers perdu. Il a disparu quand on en est sorti, avec elle. »

Elle tourne la tête vers la femme à côté.

« Captain Marvel. »

Mais alors…comment pouvaient-ils être ici si la Terre a explosé ? Je ne comprenais pas tout…

« S’ils sont là… » je regarde les statues avec insistance « OMEGA ? On peut les aider ? » « Non, ces statues sont les seuls présences que je détecte. Je n’ai pas accès à mon historique pour savoir ce que j’ai fait avec Vision avant que ça n’arrive. Mais je détecte une source thermique similaire à une pierre d’infinité proche de vous. »

Et alors que l’IA nous dit ça, une lueur bleue s’illumine derrière Richard. Je me recule en attrapant Lisa par le bras.

« Regarde ! »

Elle fait le tour de la statue et trouve dans sa poche une pierre bleue. Le regard de Lisa s’illumine.

« La pierre de l’Espace…Elle n’es pas devenue marbre, c’est comme si…elle nous est apparue. »
« J’ai cru détecter une présence en même temps, mais je ne la trouve plus. »

Lisa tourne la tête vers moi.

« Supergirl a une vision X non ? Je n’ai pas pris tout l’attirail du costume. Regarde dans l’espace, pour voir si quelque chose nous échappe. »

Je fais un signe de tête approbatif avant d’activer la vision X. Je regarde tout autour de nous, espérant trouver quelque chose.

« S’il y avait quelqu’un il doit être encore là. »

Mon regard se porte rapidement sur…une Terre entièrement noire, au nuages rouges, et quatre fois plus grande que la Terre traditionnelle.

Par Rhao… Juste histoire de rester dans le personnage de Supergirl.
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Anna D'Arendelle


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Anna D'Arendelle


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________________________________________ Jeu 13 Juin 2019 - 0:55





Magic League : Les dernières forces mystiques

La vérité est une illusion et l'illusion est une vérité.

La première chose que je remarquais en ouvrant les yeux : fût le vide de l’endroit où je me trouvais. Ça ressemblait à ma chambre, mais en vachement moins accueillant. Les cadres qui se trouvaient sur la commode, tout sans distinction avait été remplacé par du vide. Tout ce qu’il y avait, c’était une ampoule diffusant une espèce de lumière rouge que je trouvais limite angoissante. L’endroit ne m’avait jamais semblé aussi grand, trop grand même. Depuis quelques temps déjà, je regardais les annonces pour déménager. Ça ne ferait qu’une raison de plus à ajouter à la longue liste de celles que j’avais déjà.

Me levant, je constatais la tenue dans laquelle je me trouvais : un haut et un pantalon fait de lin noire. L’option chaussure semblait s’être perdue en chemin puisque je me retrouvais pieds nues. Prenant la direction de la fenêtre, je constatais d’entrée de jeux deux chose  la première, c’était qu’apparemment j’étais bel et bien à Storybrooke. Et la seconde, c’était qu’il faisait trop sombre pour que ce soit pleinement naturel. J’veux dire, même la nuit en ville, l’obscurité n’était pas aussi prononcé. Et je parlais même pas de la lumière diffusée par les lampadaires. Exactement la même que celle de ma chambre, mais multiplié par le nombre de lampadaires qu’il y avait. Autant dire, que ça donnait un côté glauque pas agréable du tout.

En revanche, ce qui attira mon attention, ce fût la forêt qui s’étendait bien trop loin à l’horizon. C’était limite s’il y avait pas un panneau avec écrit « Truc qui cloche. » Déjà, parce que de la fenêtre de ma chambre, j’étais certaine que la vu c’était pas la forêt. Et ensuite, parce qu’on dirait qu’il n’y avait rien en dehors de la ville. Même la mer semblait avoir disparu, pour simplement laisser place à une immense forêt. Et ça avait pas grand-chose de rassurant. C’est comme si il y avait rien que ça autour des limites de Storybrooke, ça donnait un arrière goût de malédiction. J’avais presque oublié ce que ça faisait d’être cloîtrée à l’intérieur sans pouvoir sortir. Et comme je parlais de truc qui clochait tout à l’heure, en regardant de plus près je remarquais un espèce de voile jaune. J’ignorais exactement, ce que c’était ni même si je n’avais pas rêvée. Cela ne dura que quelques secondes, et c’était beaucoup trop loin pour que je puisse clairement distinguer un truc particulier. Peut-être une illusion d’optique à cause de la lumière rouge diffusé de partout. En tout cas, il fallait que j’aille voir de plus près cette forêt.

Traversant l’appartement, tout aussi vide que ma chambre, je sortie sur le pallier sans fermer la porte à clé -déjà il y en avait pas et ensuite c’est pas comme si l’intérieur pouvait intéresser de potentiels cambrioleurs- et dévalait les escaliers, avant de prendre la sortie. Mes pieds n’allaient pas me remercier, en particulier alors que je commençais à marcher sur le bitume mais j’y pouvais rien si on avait pensé à me filer des vêtements -aussi moche soient-ils- et pas de pompes.

Dehors la ville était très calme, trop si on voulait mon avis. Ça faisait limite ville fantôme et j’aimais pas spécialement ça. Je reconnus les habituels magasins du centre, passant même devant la chocolaterie où je bossais. Ou du moins, ce qui aurait dût être la chocolaterie. Le bâtiment ne trompait pas, mais l’enseigne avait disparut, histoire de bien rajouter une couche à mon malaise. Secouant la tête, afin de me concentrer sur autre chose, je suivit la route qui menait à la sortie de Storybrooke et une arrivé là-bas, je constatais que l’épaisse forêt aperçu de ma chambre en bloquait la sortie.

Le temps de cligner des yeux, et la lumière bascula. Passant à nouveau du rouge au jaune l’espace de quelques instants. J’avais donc pas complètement la berlue tout à l’heure. En tout cas, il y avait maintenant une espèce de trait jaune qui s’enfonçait dans la forêt. Hésitant quelques instants sur ce que je devais faire, c’est finalement poussé par la curiosité, je décidais de suivre ce fameux trait m’enfonçant dans la forêt tandis-que les arbres prirent tout à coup la même teinte jaune que le trait, et commencèrent à changer d’espèce, une espèce qui m’était familière d’ailleurs, voir un peut trop. Ça, plus le fait qu’ils leurs manquaient clairement plusieurs feuilles dût à l’hiver. La sensation au niveau de mes pieds, changea aussi c’était froid, tellement froid que la sensation que j’éprouvais était identique à celle d’une brûlure. En même temps, marcher sur de la neige pieds nus c’était pas forcément l’idée du siècle quoi…

Petit à petit, la forêt laissa place à un nouveau décors encore plus familier, puisqu’il s’agissait de chez-moi. Du vrai chez moi, autrement dit Arendelle plus précisément son château. Enfin...Dans une version totalement jaune de ce dernier quoi. Ici aussi il y avait personne, ce qui était logique étant donné que les habitants étaient tous à Storybrooke. Il y avait plus que les trolls et ils se trouvaient dans les hauteurs.

Avançant en direction du palais, j’ouvris finalement les portes de ce dernier avant de m’immobiliser à cause d’une voix que je reconnaissais depuis peu puisque c’était celle de Thor l’un des Avengers du « Monde Perdu »

« Qu'avez vous fait de mon père ?! »

Pas de réponses. Est-ce que c’était à moi qu’il s’adressait ? Non parce que j’en savais rien moi où il était son père, je m’en tapais même copieusement. Odin, ça rimait avec odieux et autant Frigga était quelqu’un de cool, autant Odin pas du tout.

- Heeeu c'est à moi que vous parlez ? Demandais-je tout de même pour la forme

Toujours aucune réponse, alors que j’avais bien fait en sorte de hausser la voix pour qu’on m’entende. Haussant les épaules, je me décidais à continuer d’avancer à l’intérieur du palais en quête de la personne à qui appartenait la voix. Dans l’entrebâillement d’une porte j’aperçus justement Thor, en compagnie de Frigga tous les deux enchaînés. Celles de Frigga étaient d’ailleurs reliées au marteau de son fils, qu’il ne semblait plus être en mesure de porter. D’ailleurs le marteau aussi était jaune, comme le restant du palais et les deux dieux. Point positif, personne ne semblait me voir. Aussi en profitais-je pour me faufiler discrètement à l’intérieur de la salle. De toute façon, ils semblaient trop occupés à avoir le regard rivé sur un point fixe pour faire attention à moi. A se demander s’il y avait pas quelque chose ou quelqu’un que je ne pouvais pas voir.

Néanmoins, je remarquais un truc bizarre, les murs du châteaux contrairement aux deux dieux n’étaient pas complètement jaune, ils semblaient avoir des reflets rouge. Ce qui fût encore plus surprenant c’est lorsque Frigga tourna son regard vers moi l’espace d’un instant. C’était comme si elle venait de se rendre compte de ma présence à sa manière de plisser les yeux. En tout cas, si c’était le cas elle était douée pour la comédie, puisqu’elle se recomposa une expression totalement neutre en deux temps trois mouvements

- Quelqu'un sait où on est ? Parce qu'autant que je sache le château d'Arendelle a jamais débouché sur Asgard tentais-je tout de même

Je l’aurais su si c’était le cas, et ça aurait beaucoup plus cool que de passer mon enfance toute seule. Frigga continua de fixer ce point à côté de moi mais décida finalement de parler

« Ce n'est pas la seule chose qui donne sur une fausse image. »

Heeuu c’était pour moi ça ? Ou pour le machin à côté de moi que je voyais pas ? Parce que ça avait l’air de répondre à ma question mais j’étais pas sur en fait comme ça semblait être dit dans le fil de la conversation.

« Ce ne sera pas dur de se défaire de ce monde de cauchemar, s'il suffit de se concentrer sur le vrai décor pour chasser celui qui leur apparaît.


C’était peut-être bien destiné à moi enfin de compte. Le hic c’est que mon attention fût trèèès rapidement détournée par des silhouettes rouge, plutôt familières avec les lieux. Parmi elles notamment se trouvaient celle de ma sœur :

- Elsa ? Demandais-je

« Ne reste pas plantée ici » plaisanta ma sœur « Suit-moi, et allons explorer le château tu te souviens comme au bon vieux temps ? »

Heeeeu quel bon vieux temps ? Celui où elle était enfermée dans sa chambre et que j’essayais comme je pouvais de jouer mais que les seuls enfants de mon âge étaient ceux du personnels et ont le leur avait interdit parce que j’étais « la princesse. » ?

« Si, même en faisant du faux le nouveau réel, il y aura toujours une faille. Il suffit à ces gens de se concentrer sur l'endroit où ils sont réellement. »

Frigga semblait toujours s’adresser à l’homme invisible, interrompant Thor qui s’apprêtait manifestement à lui hurler dessus. Petit à petit d’autre silhouettes de ma famille apparurent, comme la tante Ingrid la sœur de mon père, elle aussi en rouge pour une fois c’était pas juste ses cheveux. Et c’était une preuve supplémentaire que tout ceci cachait un truc. J’lavais pas revue depuis « l’accident. » La tante Ingrid, d’ailleurs c’était à son mariage que mes parents se rendaient quand leur bateau a coulé.

- Se concentrer sur là où ils sont réellement, se concentrer sur là où ils sont réellement, se concentrer sur là où ils sont réellement répétais-je plusieurs fois d’affilés. Ils sont tous à Storybrooke et pas à Arendelle !

La déesse sourit et continua :

« Et une fois la première étape réussie, ils sauront qu'il ne faut pas arrêter. Continuer jusqu'à se rappeler de tous les détails de la bonne réalité. »

Ça veut dire, que j’avais bon là non ? Que j’étais sur la bonne voie ? En tout cas, pas question de m’arrêter en si bon chemin. Me répétant mentalement tout ça, je me concentrais jusqu’à ce que les murs du palais ne disparaissent, laissant place à une pièce que je connaissais pas du tout, perdant ses reflets rouges. Mais j’étais toujours pas à Storybrooke. Alors, il fallait que je me concentre encore plus, jusqu’à ce que finalement je ne revienne au point de départ :

- Okay marmonnais-je. Je suppose que j'ai déjà réussis à retourner à la case départ. Manque plus qu'à continuer pour se rappeler de la vrai réalité.

Et c’est à ce moment là, que l’ampoule s’alluma. Frigga, elle avait bien employée le pluriel non ? Donc avec un peut de chance, j’étais pas la seule ici, il y avait d’autres personne. Et avec beaucoup de chance, ça pourrait être mes amis et coéquipiers. Tournant les talons, je reprit le chemin de la ville quitte à faire le tour de celle-ci je m’arrêterais pas tant que j’en aurais pas retrouvé au moins un. Le truc flippant et pas prévus, c’est quand elle se mit subitement à trembler et qu’un arbre passe à « ça » de littéralement m’écrabouiller en tombant derrière moi. Autant dire que le bon de trois mètres, de haut et le hurlement que je poussais ils étaient pas simulés. Je me contentais de fixer le machin les yeux écarquillés, et le souffle court tentant de maîtriser mes tremblements comme je pouvais.


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But if you close your eyes, does it almost feel like nothing changed at all ? And if you close your eyes, does it almost feel like you've been here before ? How am I gonna be an optimist about this?


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________________________________________ Jeu 13 Juin 2019 - 18:48

Les Dernières Forces Mystiques.
⊹ feat Magic League

Chris ouvrit subitement les yeux comme si il venait de faire un affreux cauchemars. C'était sûrement le cas, il n'était pas mort ? Si ? Il n'en avait pas l'impression parce qu'il reconnaissait cette maison, cette pièce. Pourtant elle semblait si … vide. Il manquait des décorations sur les meubles, des photos de sa femme et de sa famille. Chris fronça les sourcils avant de finalement poser un pied sur le sol de sa chambre tout en poussant un petit soupir de fatigue. Il sentait comme un malaise, il reconnaissait cette chambre mais il n'avait pas l'impression que ce soit la sienne. Mais ce n'était pas le seul élément qui le mettait mal à l'aise. Ces vêtements en lin noire, comme si il devait assister à un enterrement. Il avait l'impression de revivre celui de sa femme d'ailleurs. Le policier posa son regard pendant quelques secondes sur la lumière qui éclairait la pièce en rouge alors que les murs étaient normalement blanc. Cet endroit n'était pas commun, il fallait le dire. Chris posa finalement ses yeux sur la fenêtre de ce qui était censé être sa chambre, il faisait nuit enfin.. Nuit était un mot faible pour définir le décor sombre qui se trouvait devant ses yeux.

Le blond fronça les sourcils se collant un peu plus contre la fenêtre de la pièce. En plus d'un sentiment de malaise, il était inquiet et avait même un peu peur de ce qui se trouvait autour de lui. Il avait cette drôle d'impression d'avoir fait un tour en enfer. Les lampadaires dehors diffusaient une lumière rouge, la même que celle de l'ampoule de sa chambre. Du noir et du rouge, un bon cliché de film d'horreur il fallait le dire. Pourtant il reconnaissait sa maison et Storybrooke dans tout ça... Enfin une autre version de Storybrooke. Tout semblait différent et sans vie et pourtant Chris aperçu quelque chose d'autre à travers sa vitre, quelques voluptés violettes au centre de la route. Cette couleur différente des autres qui semblait indiquer un chemin. Oui mais quel chemin ? Chris ne semblait pas décidé à bouger d'ici jusqu'au moment ou il entendit une musique de fête foraine. Une musique qui semblait familière. Avec beaucoup d'hésitation, il décida de descendre et d'ouvrir la porte d'entrée de sa maison vide et fade. Il ne ferma pas la porte derrière lui, trop intrigué par la musique et la couleur violette. Ses yeux bleus fixèrent alors le violet et il garda le silence alors qu'il commençait à marcher sur la route froide avec les pieds nus.

Chris était concentré à fixer la route devant lui et la fameuse lumière violette et soudainement, il se retrouva dans le cœur d'une fête foraine. Le policier redressa sa tête, complètement perdu. Il fixa dans un premier temps la grande roue qui se tenait devant lui. Une grande roue avaient normalement des guirlandes qui brillaient de toutes les couleurs pour qu'on puisse repérer la fête foraine de loin mais là les lumières étaient simplement rouge, encore du rouge. Les stands de tir, de pêche aux canards étaient éclairés en rouge eux aussi. Il n'y avait personne, pas une famille ou un employé. Le blond tourna sur lui même à plusieurs reprise avant de soupirer de désespoir.

« Hé ! Y a quelqu'un ? »

Pas de réponse. Pas surprenant quand il voyait la tête de cet endroit. Pourtant une fête foraine, c'était censé être un endroit vivant et remplie de joie. Il adorait ça quand il était petit. Chris se mordit l'intérieur de la joue avant de voir un groupe d'enfant totalement rouge se diriger vers la grande roue en silence. Pourquoi tout ce rouge ? Et pourquoi il avait l'impression de ne rien entendre. Chris prit alors le risque de s'avancer vers le groupe et il posa doucement sa main sur l'épaule d'un des enfants.

« Excuse moi, jeune homme. Tu sais ou on est ici ? »

Le garçon l'ignora complètement et continua de courir pour rejoindre le reste de son groupe. Puis il entendit une voix familière.

« Arrête de faire le nul tout est mieux ici. »


« Qu'est ce que ? »
il se retourna pour voir si il voyait enfin un visage familier.

« Chris vient on va perdre notre tour ! »

Lâcha la petite fille qui se trouvait devant la roue. Petite fille qui lui était étrangement familière. Chris eut l'impression qu'elle parlait au policier mais en faite, elle parlait au petit garçon qu'il avait interrogé, qui finit d'ailleurs par les rejoindre. Chris afficha une petite moue, tout lui semblait si familier alors pourquoi personne ne prêtait attention à lui ? Personne ne le voyait ou l'entendait... Il se rapprocha doucement de la grande roue restant silencieux.

« C'est quoi cet endroit... »


Les enfants étaient déjà sur la nacelle de la grande roue, prêt à faire leur tour de manège dans la joie et la bonne humeur. Tout était parfait pour eux, mais Chris avait cette sensation de vide dans son corps. Il était prêt à repartir mais tous les enfants tournèrent leurs têtes vers le policier et au même moment.

« Bah tu viens ou quoi ? »

Le blond haussa les sourcils ne sachant pas comment réagir face à ce genre de scène. Décidément, cette fête foraine était de plus en plus étrange. Sans rien dire, il marcha doucement vers eux avant de rentrer à son tour dans la nacelle, toujours pieds nus. Pourquoi l'avoir ignoré alors que maintenant ils faisaient attention à lui ? Chris regarda un moment les enfants avant de s'asseoir sur le banc de la cabine. Il n'osait plus poser de questions maintenant, par peur de ne pas avoir de réponse encore une fois. Les enfants ne parlaient pas, parce qu'ils n'étaient plus là. Ils avaient disparus.

Maintenant en face de lui, dans la cabine, se trouvait James mais enfant et Althéa aussi. Ils étaient tous les deux rouges, encore une fois. Chris allait leur sauter dessus, mort d'inquiétude mais quelqu'un rentra sur la nacelle et vint s’asseoir à côté de lui. Il tourna la tête et vit le visage de sa défunte femme, Eleonore qui était elle aussi, rouge. Chris serra sa mâchoire quand cette dernier posa délicatement sa main dans celle de Chris. Ce n'était pas réel... ce n'était pas possible. Eleonore prit une grande inspiration quand la roue démarra et le cœur de Chris lui, manqua un battement. Il resta un moment à fixer le sol de la nacelle, silencieux avant de finalement prendre la parole, d'une voix tremblante.

« Tu n'es pas réelle c'est ça ? … Tu es... Tu es morte Ellie. Tu es censée être morte... »

« Arrête d'être si dur, tout est mieux ici. » dit elle d'une voix douce alors qu'elle essayait de calmer son rire.

Oui mais Chris savait pertinemment que le ici n'était pas le ici ou il devait se trouver. Dans sa réalité, James était presque un adulte maintenant. Althéa n'avait jamais connue Eleonore et sa femme était morte. Une réalité dur mais c'était sa réalité. Néanmoins... Avant de dire ce genre de phrase à sa femme, il profita un peu de sa présence. Il serra un peu sa main avant d'afficher un petit sourire triste.

« Tu me manques énormément. Tu manques à James aussi et Althéa aurait aimé te rencontrer. Tu nous manques mais je t'avais promis de vivre ma vie malgré ton absence. Je le fais, doucement et sûrement mais je le fais. » il marqua un petit temps de pause. « Mais nous savons tous les deux que ce ici n'est pas censé être mon ici. »

L'endroit se mit à trembler tandis que du violet entoura les doigts de Chris. Puis le décor commença à se dissoudre et à partir en fumée lente autour de lui et de sa famille. Ils se retrouvèrent tous à flotter dans le vide avant que Chris ne voit sa famille disparaître doucement à son tour avait de réapparaître complètement avec le décor. Étrange. Le centre de la grande roue explosa, menaçant toute l'attraction de s’effondrer alors que les Brooke étaient encore à l'intérieur. Eleonore semblait effrayé, comme les enfants d'ailleurs.

« Chris ! Ne nous laisse pas mourir là-dedans s'il te plaît ! »

Chris s'apprêtait à la prendre dans ses bras avant de se rappeler de ce qu'il venait de se passer. Quand le blond avait parlé du fait que cette réalité n'était pas la sienne. Il tenta alors quelque chose. Il secoua négativement la tête.

« Tu sais aussi bien que moi, que tu es morte... Y a dix ans. D'une tumeur au cerveau, tu n'as pas connu Althéa et tu viens de disparaître devant mes yeux ! Ce n'est réel ! Pardon... Pardon... »


Le décor disparût une nouvelle fois dans une fumée violette. Le policier se retrouva une nouvelle fois dans la rue de Storybrooke, sombre et éclairé de lumière rouge comme tout à l'heure. La ville trembla et l'ampoule du lampadaire à côté de Chris explosa. Il ne réagit pas sur le coup, encore secoué à cause de ce qu'il venait de se passer dans la grande roue.

« Chris ! Tu t'en es sorti seul, merci... »


Ce fût la voix de Dyson qui sortit le blond de sa transe. Il tourna la tête vers son leader et Honey qui arrivaient rapidement vers lui. Le policier fixait son ami sans rien dire avant de se laisser tomber sur la route, à genoux. Il retint un sanglot et plongea directement son visage dans le creux de ses mains.

« Pardon... » lâcha t-il une nouvelle fois, se retenant de pleurer comme il le pouvait.

Dyson laissa alors Honey toute seule quelques secondes pour rejoindre Chris. Il posa délicatement sa main sur l'épaule du policier avant de prendre la parole, d'une voix compatissante et douce.

« Je suis désolé de ce que as pu voir. Mais tu n'es pas tout seul dans ce qu'il reste de réalité. Je suis là d'accord ? Ne laisse pas cet endroit te briser, c'est ce qu'il veut. Appuies-toi sur moi, mon grand. »

Chris releva doucement son visage vers Dyson avant d'afficher un petit sourire. Heureusement, son équipe était là pour lui rappeler les choses. Sur quoi il devait se concentrer, sur le fait qu'il devait être fort. Il respira un bon coup avant de finalement se relever, fixant ses partenaires qui étaient eux aussi vêtus de noir.

« Je suis content de vous revoir, Dyson et Honey. »


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________________________________________ Sam 15 Juin 2019 - 1:16


MAGIC LEAGUE 5 : Les dernières forces mystiques
Lorsqu'Evelyn se réveilla, elle se retrouva nez à nez avec sa fille qui l'observait de ses grands yeux bleus, écarquillés dans une expression plutôt effrayée. Elles étaient toutes les deux dans un grand lit et elle pouvait remarquer qu'Iris s'était blottie sous les couvertures, ces dernières lui remontant aux dessus de sa tête, ne faisant que briller ses prunelles dans la pénombre. Tout en chuchotant d'une voix pourtant bien appuyée, elle lui demanda :

- Tu dors plus maman ?
- Non...

Elle avait chuchoté à son tour avec douceur, déjà pour apaiser sa fille, ensuite car elle se demandait si la petite ne chuchotait pas pour une raison de survie, comme pour éviter quelqu'un dans la pièce. Mais la raison devint rapidement plus évidente et plus adéquate à une enfant de presque 3 ans :

- J'ai peur...
- Y'a aucune raison, chérie, on est ensemble, tout va bien, d'accord ?

Elle lui caressa doucement la tête, tout en lui retirant les couvertures et observa la pièce aux alentours en se redressant. Iris n'avait pas totalement tort d'avoir peur, le lieu était lugubre. Elle pouvait percevoir au dehors qu'il faisait nuit. Tout était blanc dans la pièce, dépourvu de chaleur, seuls des meubles étaient présents et ils semblaient vide. Les ampoules rouges accrochaient au plafond finissaient de rendre le lieu sinistre, à la limite du lugubre.

Aidant l'enfant à sortir du lit, elle constata que cette dernière portait une petite robe noire en lin tandis qu'elle portait pour sa part un haut et un pantalon, même couleur, même matière. Aucune des deux ne portait de chaussures. Elle ne craignait pas la gène, elle sentait qu'elle avait toujours la même emprise sur son corps. Il était en revanche impensable de laisser sa fille marcher. La prenant dans les bras, elle se dirigea vers la fenêtre pour observer un Storybrooke désertique et plongé dans le noir. Cette nuit semblait plutôt inhabituelle, bien plus sombre et opaque. Les lampadaires avaient également remplacés leur lumière blanche éclatante contre des ampoules rouges, lui donnant l'impression d'être dans une chambre noire gigantesque.

Pourtant, au loin, dans les alentours de la ville, quelque chose attira son attention. Les croix du cimetières semblaient briller d'une étrange lueur orange qui se démarquait du rouge ambiant. Fronçant les sourcils, elle décida de sortir pour en savoir d'avantage.

Elle n'avait pas pris la peine de tenter de refermer la porte. Hormis le fait évident qu'elle n'avait pas de clé, le lieu semblait aussi désert qu'irréel, ce qui lui semblait peu enclin à voler et encore aurait-il fallu voler le vide car c'était l'unique chose dont était rempli son appartement : des meubles et du vide. Les bâtiments semblaient aussi esseulés que le reste de ce qu'elle avait déjà vu, aucune enseigne n'était apparente, pas un bruit, pas une personne à l'horizon.

Arrivé au cimetière, elle découvrit en son centre des fleurs oranges autour de stèles tout aussi oranges. Chacune portait un nom et leur vision lui glaça le sang : Evelyn Nichols. Iris Wallander. Dyson Walters. Christopher Brooke. Honey Lemon. Géo Trouvetou. Anna d'Arendelle. Violette Parr.
Serrant sa fille plus proche de son propre corps, elle murmura, plus pour elle même que pour quelqu'un :

- On... est... mort...

Sans vraiment comprendre à quoi tout cela signifiait, elle regardait à présent autour d'elle pour appercevoir un signe ou quelqu'un mais seule une voix rauque et pourtant aigue, monstrueuse et diabolique se fit entendre. La voix provenait de derrière elle et le rire qui en résultat finit par achever Iris dans la terreur qui plonga sa tête dans l'épaule de sa mère tout en gémissant :

- Oh vous n'êtes pas morts...

Faisant volte-face, protégeant sa fille du mieux qu'elle le pouvait, Evelyn se retrouva face à un étrange personnage.

- Vous n'avez pas à la protéger, Iris Wallander n'a aucune dette envers la mort à payer. Vous non plus
.


Il marqua un temps de pause pendant lequel elle ne desserra pas d'avantage son emprise sur la petite :

- En fait, vous avez ce choix bien plus que moi encore. Est-ce que vous êtes morte, Evelyn Nichols ?

- Vous venez de dire que nous n'étions pas mortes... pourquoi me poser la question alors ? Et si j'en ai le choix... dois-je comprendre que vous êtes mort ? Ou que vous êtes la mort ?

Pour toute réponse, son Wilson apparut, une silhouette rouge qui leva sa main pour la poser sur la tête d'Iris, sous le regard attentif de l'individu. Instinctivement, Evelyn se recula pour la dégager de cette emprise qui n'était pas réelle et ne pouvait qu'être douloureuse, refusant elle-même de l'observer pour éviter de ressentir la douleur de la perte et se faire déstabiliser.

- Ce n'est pas le moment d'esquiver les questions essentielles, Evelyn. Concentrez vos pensées ou cet endroit vous fera penser.

- Je ne suis pas morte. C'est ça que vous voulez entendre ?

Le ton de sa voix était féroce. Mais la situation n'évolua pas pour autant.

- Je ne veux pas l'entendre, ce n'est pas à moi de le croire.

Il observa alors Wilson et Evelyn se retint de couler un regard dans sa direction.

- Cet homme, vous l'avez crée. Ou du moins, a partie de vous qui est corrompue, contre laquelle l'autre partie, celle de votre âme véritable, essaye de lutter en me convoquant. Mais vous avez la clé pour décider de la vie et de la mort des âmes que vous touchez. Cela inclue la votre. Evelyn Nichols, êtes vous morte ?

Luttant entre la douleur sentimentale et l'incompréhension totale de ce qu'il lui expliquait, elle finit par poser les yeux sur le défunt. Il n'était pas réel. Mais il faisait partie d'elle. Tout cela était totalement irréel, fou, spirituel et terriblement non cartésien. Ce n'était en sommes pas son terrain de jeu. Ses yeux s'étaient mis à briller sous la tristesse et elle avança d'une fois faible :

- Non... Mais lui oui... il nous a quitté... mais notre vie doit continuer.

Iris avait cessé de se cacher et regardait à présent avec le plus grand des calmes mais aussi la plus grande vénération ce père qu'elle ne reverrait plus jamais.

- Je suis vivante, ma fille est vivante... mais nous sommes dans une réalité qui n'est pas la notre...


Une aura orange les entoura soudain, sa fille et elle. Elle brilla de plus en plus fort puis une onde de la même couleur se dégagea de son corps, explosant en une symphonie orangée. Le cimetière disparu alors soudainement : plus aucun tombe ne les entourait, juste un espèce de grand terrain vague empli de terre. Wilson avait également disparu. Seul l'inconnu demeurait :

- Votre force et celle que je représente auraient pu être très proches mais la votre prône la vie quoiqu'il arrive. Même si en y réfléchissant... il faut être en vie pour faire fonctionner les règles de la mort.


Sans un mot de plus, il disparut dans une lumière grise et orange, laissant Evelyn en proie à une grande perplexité.

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Dyson L. Walters


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________________________________________ Sam 15 Juin 2019 - 21:59



Dernière chance
Magic League 5

Vous savez qui je suis ?

Bien sûr... tu as tué un de mes soldats et évité de devenir le suivant, fit-il en relevant sa capuche, pour dévoiler son visage.

Je n'avais pas pu cacher la surprise sur mon visage. Comme tuer n'est pas vraiment une habitude, je pouvais me souvenir des faits sans beaucoup de réflexion quand on disait que je l'avais fait. Ghost Rider, sous le dôme qu'Ultraman a créé à Storybrooke dans sa première tentative de nous plier au sacrifice de Dormammu. Il avait tué Peter Quill, alors il s'est fait détruire avec la précieuse aide d'Evelyn (et d'Eve, son double, même si nous l'ignorions à l'époque). Mais le Ghost Rider n'était que le pouvoir qu'on détenait grâce à la Pierre de la Mort, l'une des pierres d'infinité de cet univers, qui avait besoin d'être stabilisé entre les mains d'un nouvel hôte pour ne pas détruite tout le dôme. Mais nous avons réussi à la tenir sans porter le fardeau qui allait avec en réunissant nos forces (merci au film des Gardiens de la Galaxie, je mène une vie dans laquelle on a plus de chance si on est geek, et c'était plutôt cool).

Donc, tout ça pour dire que s'il disait ça, que j'ai détruit son soldat (monsieur n'a pas un historique très fiable d'ailleurs, Evelyn ayant fait la plus grosse partie du boulot là-dessus)... ça voulait dire qu'il était... Vous êtes la pierre de la mort ?

Il ricana. Je n'aurais pas un résultat de 100% au quizz de déduction geek manifestement. Quelqu'un d'aussi intelligent que toi peut en comprendre bien davantage, Dyson.

Mephisto ! Ah bah il fallait juste attendre que mon cerveau se chauffe, c'est rien. C'est Mephisto qui guide le cavalier de la mort dans les histoires. Une personnification de la mort, ou d'un diable.

Il eut un sourire. J'aurais pu avoir le même pour avoir vu juste, mais je ne me réjouissais pas vraiment d'avoir compris que j'avais un maître de la mort face à moi. Que ça vous surprenne ou pas, ce n'était pas vraiment le genre de compagnie qu'on aimerait avoir. (oui Midnight, sauf si on est Harlina)

Je suis le guide résidant à l'intérieur de la Pierre de la Mort. Qui possède les traces de ta main, Dyson.

Quoi ? J'avais des gants !

C'est... une image. Au temps pour moi. Mais je ne suis pas là pour te libérer. Dommage. Parce que tu es le seul qui en est capable. Donne-toi simplement les moyens de lutter contre la partie de ton âme compromise par Dormammu. Ne crois pas en ce que tu vois ici, souviens toi des véritables aspects de ton monde. La mort est une force authentique, on ne peut la tromper.

Et il commençait déjà à s'éloigner sur ses paroles de vieux moine shaolin. Mephisto est un super-villain dans les histoires, l'arrêtai-je cependant. Vous condamnez des gens, aux travers de marchés tordus passés dans un moment de faiblesse, à être maudit pour une éternité et servir les contrats de la mort. Le cavalier passe son existence à vous fuir, à essayer de se détacher de la pierre. Vous êtes mauvais, même si ce que vous faîte au nom de la mort reste dans les lignes du respect naturel des choses. Alors pourquoi vous décidez de m'aider ?

La mort est une force authentique, on ne peut la tromper, répéta-t-il. Et Dormammu essaye de la tromper. Je ne peux avoir de cavalier ici pour le combattre, puisque tout le monde y est corrompu. Vous ne l'êtes pas.

Et alors qu'il commençait à disparaître, je me hâtais pour une dernière demande : Ok alors ça m'arrange vachement d'être pote avec la mort, on peut se faire un contrat ? On libère votre force et aucun d'entre nous ne meurt ? (il a déjà disparu, alors faute de réponse, Cyril est toujours libre de son sadisme)

Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, j'avais été précieusement aidé. Etre aidé par un PNJ aussi tôt dans une aventure, ça n'avait rien de courant. Je n'allais certainement pas m'en plaindre. J'avais pu comprendre que je n'étais donc pas seul dans la ville si les autres étaient là aussi, et qu'il fallait que je concentre mes pensées pour pas me faire avoir aux illusions de cette ville lugubre. Penser à ce qui est vrai. Penser à ce qui est vrai.

Et juste cette concentration de quelques instants avait suffit pour faire apparaître l'enseigne d'un restaurant au bout de la rue. Dans lequel Mattéo m'avait invité pour la première fois. Je souriais, victorieux. Penser à ce qui est vrai, et les issus seront ouvertes.
J'avais donc marché, avant d'essayer quoique ce soit sur cette mairie sans porte, élevant la voix dans l'espoir de trouver mes compagnons. Dans un élan bien plus optimiste que le moral que j'avais avant que les créatures de Dormammu ne nous étouffent. Parce que ça ne nous avait pas tué. Et en se libérant de l'Univers Perdu, on a une chance de rester nous même ici, et c'était un espoir considérable.

J'ai trouvé Honey en première, devant un télescope qui n'était pas censé être là. Et fort heureusement, le conseil fonctionnait : la cloche était revenue, et Honey ne s'était pas perdue dans le jeu illusoire de ce monde. Et ne pas être seul, c'était très réconfortant. Etre en compagnie d'une boule d'énergie optimiste comme Honey était aussi très agréable, et très efficace pour ne pas céder et faire gagner cette ville absolument terrifiante sous ses aspects infernaux.

Et trouver Chris du côté des habitations, libéré tout seul de ses propres illusions, était encore plus réconfortant. Mais le voir ainsi m'avait rendu si triste... Chris avait un bagage de peines derrière lui, qu'il avait du calmer par la force et le temps, et il était si cruel de jouer d'elles. Je l'avais pris dans mes bras. Je suis content que tu sois là aussi. Vraiment.

Cependant, trouver les autres s'était révélé bien plus difficile. Anna, Evelyn, Iris, Violette, Géo, Alfred, et mêmes nos alliés des Terres-2 et 3 qui s'en étaient sortie de l'Univers Perdu. Tous manquaient à notre appel, mais je ne baissais pas les bras. J'avais espoir que nous puissions au moins retrouver ceux que j'ai nommé. Eux aussi vivent à Storybrooke ! Violette et Alfred ne sont peut-être pas de Storybrooke, ce dernier s'étant révélé être Edwin Jarvis, mais Honey non plus, et elle s'était réveillée dans la maison qu'elle occupe actuellement dans cette version. Ce devrait être le cas pour eux également, forcément.

Le temps qu'on marche, on a pu au moins essayer de comprendre mutuellement ce qu'il s'est passé. Lisa ne se retrouverait pas ici, sauvée par Chris. Ce qui était soulageant, j'étais sincèrement content pour elle. Mais ça voulait dire quelque chose... qui me terrifiait. Associé au fait qu'on ne savait pas combien de temps s'est écoulé entre notre "mort" et réveil. Une nuit ? Une semaine ? Une décennie ?

Je notais aussi que ce n'était pas les mêmes... forces, qui nous épaulaient contre les illusions qui nous frappaient, puisque Honey et Chris n'avait pas eu le même code couleur que le noir de Mephisto.

Quoiqu'il en soit, la question de temps revenait dans nos priorités, puisque cela faisait un moment que nous marchions pour essayer de retrouver les autres. Alors on a essayé de penser efficacement. C'est pourquoi on s'est dirigé vers la mairie. S'il fallait un lieu de réunion dans cet endroit désert, je pense que la mairie, au centre de la ville, était un bon endroit pour espérer voir nos amis nous trouver ici.

En revanche... ça va être dur d'essayer d'y entrer. J'ai beau... croire à la vérité, me rattacher à ce que je suis, à mes souvenirs, ou quoique ce soit que j'ai pu comprendre avec Mephisto, la porte ne veut pas apparaître.

Sauf que je voulais voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Un bâtiment au centre de la ville avec une symbolique aussi forte que représentait l'ordre de la municipalité, dans un endroit aussi... étrange. Ce bâtiment cachait quelque chose. Bien sûr, nous organiser dans cette ville était une priorité. Mais je me laissais quand même un petit temps pour essayer de percer le mystère de cette mairie impénétrable.

Je m'étais donc éloigné de quelques rues, avant de revenir vers Chris et Honey avec une corde d'escalade extrêmement solide dans les mains. Attendez moi là. Je suis assez agile pour monter sur le toit, et si il y a une entrée là-haut, Chris tu seras plus apte à aider Honey à monter quand je vous renverrai la corde. Je peux voir que le serum du Captain ne s'est pas effacé par notre réveil dans ce monde, lui fis avec un sourire amusé.

C'est parti, me voilà monté, prenant appui sur un des gros piliers de la façade de l'hôtel de ville. Mais mon escalade me semblait très longue, alors que je levais la tête. Le pilier que j'avais sous les yeux... on dirait qu'il faisait des kilomètres de long. J'avais beau avoir une souplesse surhumaine par ma nature de toon, mais tenir tout ça me semblait beaucoup trop compliqué.

J'essayais de secouer la tête. Ne pas croire à cette ville de dingue...

Un éclat rouge attira mon attention vers le sol, me faisant baisser la tête pour observer... la silhouette rouge de Mattéo, qui me souriait. Le sourire du pompier était d'une douceur hypnotisante, et devait certainement être l'une des nombreuses raisons pour lesquelles je suis tombé amoureux de lui. Cette image le reproduisait à merveille. Il me faisait signe de descendre, indiquant un petit Milo tout aussi rouge qui avait hâte de me voir.

Mon cœur se serra, au bord de l'explosion, tout comme les larmes que je retenais en serrant la mâchoire et essayant de ravaler la boule qui se formait dans ma gorge. Mes yeux se posèrent alors sur les veines noires qui se dessinaient sur ma peau. Je me forçais à prendre une grande inspiration, fermant les yeux, avant de relever la tête, avec une difficulté extrême... Penser à ce qui est réel. Penser à ce qui est réel.

Au bout d'un instant, j'étais sur le toit, et l'image de Mattéo s'était noircie avant de disparaître avec celle de son fils.

Essayez de monter, y a une porte ici, fis-je pour Chris et Honey en leur lançant la corde, profitant de la hauteur qui nous séparait pour cacher mon visage noyé sous la tristesse, qu'ils finiraient bien pas voir une fois qu'il m'aura rejoint.

Chris monta alors a l'aide de la corde tout en aidant Honey. Il arriva en premier et vit bien mon visage ainsi. Il posa délicatement sa main sur mon épaule. N'oublie pas ce que tu m'as dit. Tout ca n'est pas réel. C'est Matteo que tu as vu c'est ça ? Tu le reveras, promis.

Non tu comprends pas... Moi, c'est la force de la Mort qui m'a aidé à y voir plus clair. Tu sais pourquoi ?

Je levais un regard profondément triste sur lui. Si Lisa est à Storybrooke, elle a forcément cru à notre mort, puisque nous même on pensait que c'était ça. Donc à Storybrooke, ils pensent que nous ne sommes plus là. Et on n'a aucune idée du temps écoulé depuis.

Je baissais le regard une nouvelle fois. La dernière fois que j'étais mort, ou presque, et que je n'étais plus là... je t'ai perdu à mon réveil. Et c'est normal, ça aurait été égoiste que... tu m'attendes au lieu d'avancer et d'être heureux comme je t'empêchais de l'être. Et c'est pareil pour Mattéo. Mais... je n'ai pas envie de perdre Mattéo...

J'avais serré la mâchoire pour empêcher tant bien que mal certaines larmes de tomber. Chris marqua un petit temps de pause avant de pousser un petit soupir et finalement croiser les bras contre son torse. Tu m'avais parlé d'une plume qu'il t'avait donné. Tu l'as toujours sur toi ?

Je n'avais pas pu retenir davantage mes larmes cette fois. Je n'avais plus rien à mon réveil... fis-je toujours la tête baissée, la hochant de droite à gauche, voyant les premières larmes s'écraser par terre.

Il afficha une petite moue avant d'attraper mon visage pour m'inciter à fixer le sien. Reprends toi Dyson. On va y arriver. On va sortir d'ici. J'ai mes enfants qui m'attendent, une nièce, de la famille et Jefferson. Et toi aussi tu as une famille alors je t'en prie, faisons en sorte de sortir vite d'ici. Fais confiance à Matteo comme il te fait confiance. D'accord ?

Je l'avais longuement regardé, dans un regard qui se fit reconnaissant, n'ayant pas besoin de mot pour le remercier d'être là. J'essuyais mes larmes, le cœur toujours serré et inquiet, mais tout de même apaisé par la présence de Chris. D'accord.


panic!attack

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Honey Lemon


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________________________________________ Hier à 19:32

Une fois sur le toit de la mairie, Honey avait fait semblant de s'intéresser de très près au ciel dépourvu d'étoiles afin de laisser autant d'intimité que possible à Dyson et Chris. Ce n'était pas spécialement exaltant mais c'était le mieux qu'elle pouvait faire, du moins jusqu'à ce qu'elle aperçoive une morte en métal très rouillée et que la curiosité la pousse à s'en approcher.
Honey fronça les sourcils avec l'étrange impression d'entendre du bruit - quelque chose d'indéfinissable - derrière cette même porte et le releva le regard vers les deux hommes :
- Sans vouloir interrompre un grand moment, bien qu'en le faisant néanmoins, d'un certain point de vue, je vous signale la présence d'une porte avec du bruit derrière elle, d'après mes premières constatations.
A ces mots, Dyson fronça les sourcils :
- Donc si il y a des gens là-dedans... le fait qu'il n'y ait pas de porte d'entrée n'est peut être pas une illusion...
Par la suite, il s'approcha prudemment et essaya la poignée qui s'ouvrit sans problème, en silence.
- Sauf si les bruits sont une illusion. Ou la facilité d'accès une meilleure façon de nous piéger.
Ca faisait deux hypothèses, les deux premières qui s'étaient présentées à l'esprit de Honey qui n'avait, pour le moment, pas eu le temps d'en formuler d'autres. Ce fut pourtant suffisant pour provoquer la réflexion de Dyson qui fixa la porte un instant avant de reprendre :
- Alors... on tombe dans le piège pour en savoir plus, ou on évite ?
- On tombe dedans bien sûr ! s'écria Honey. Quelle question ! De toute façon nous sommes sur un toit, je ne vois pas ce qu'on pourrait trouver de mieux. Allez, zou !
Honey fut ainsi la première à passer dans l'embrasure qui menait sur un couloir sombre, ce qui ne l'étonna guère. Ce qui la surprit, en revanche, se produisit quand elle se retourna et qu'elle vit Chris et Dyson être désintégrés dans une lumière bleue cyan, la laissant seule dans ce couloir qui débouchait sur un ascenseur (#MissionsAccessiblesATous) et un silence relatif entrecoupé de bruits, toujours les mêmes, en provenance de l'étage inférieur.
- Les gars ? Si vous n'êtes pas morts et / ou que vous m'entendez, je pense que quitte à être de toute façon en sérieux danger, autant aller au bout du truc pour vivre pleinement l'expérience. Donc... je descends et euh... On espère qu'on se retrouve après.
Comme elle l'avait pressenti, la scientifique n'eut pour toute réponse que ce même silence entrecoupé des bruits du dessous et se mit donc en route.
Une fois descendue d'un étage, elle eut la chance de constater que les portes de l'ascenseur s'ouvrirent face à une armée de dos (avec le reste du corps attaché) d'individus rassemblés au centre de la pièce et encore plus en apercevant une montagne de cartons dans un coin de la pièce derrière laquelle la jeune femme put aisément se dissimuler.
C'est ouf, la mairie avait pas du tout cette tête dans mes souvenirs, songea la jeune femme en continuant son observation. Michel-Ange aimerait pas du tout la déco. Et... Je me demande ce qu'il penserait du nouveau personnel, se demanda-t-elle encore quand quelques uns des personnages rassemblés se retournèrent.
- La blonde est la priorité, entendit-elle quelques instants plus tard de la bouche d'un hamanoïde plus grand, seul à ne pas porter de masque.
Selon toute vraisemblance il parle de moi. Ou Evelyn, qui est parfois blonde, parfois rousse. Est-ce que la mèche blanche d'Anna compte ? Je ne pense pas, analysa Honey. C'est quand même un peu flatteur d'être considérée comme la menace principale, c'est pas souvent que ça m'arrive.
De son côté, il poursuivait :
- Il faut la détruire le plus rapidement possible et se concentrer sur elle avant tous les autres obstacles.
Je suis moyennement d'accord avec ton projet, continua-t-elle de penser, mais au moins on va pas s'enn... Oh mais voyez vous c'qu'on a là ! Des costumes de Magic League, le monde est quand même drôlement bien fait ou alors leur piège est rudement excellent.
Honey se fit aussi discrète que possible afin de récupérer ses accessoires de chimistes puis s'essaya au tri méthodique du reste des affaires, de sorte à pouvoir les restituer à leur propriétaire respectif en temps voulu et avec aussi l'espoir d'en écouter encore davantage avant de choisir de se révéler ou pas.
Mine de rien, les codes couleur des combinaisons et accessoires facilitaient grandement le travail. Honey se servit de couvercles de cartons pour y disposer les affaires (un couvercle par personne) puis les empiler et rendre ainsi leur transport plus aisé. Quant aux accessoires de parfaite petite chimiste, Honey les mis sur elle dès que possible, au cas où.
Pour l'heure, elle continuait ses préparatifs tandis qu'un deuxième homme au ton plus hésitant prenait la parole :
- Êtes-vous sûr ? Elle n'est que la clé d'Asgard. Et pour ce qu'il en reste, elle n'est pas aussi précieuse que la clé de Vormir, Morag ou même de Mephisto pour Dormammu...
Apparemment, ce charabia ne plut pas au patron qui haussa la voix :
- JE SAIS ce que Dormammu veut ! Je sais aussi ce que NOUS voulons. Réfléchis à ce qu'Asgard représente pour nous. Il nous faut cette fille. Et morte.
Après cette lugubre annonce, l'elfe sans masque (instrus de Cyril, sic) s'éloigna de la table pour prendre quelque chose plus loin. De ce qu'arrivait à en distinguer Honey, il s'agit d'une sorte de manche avec quelque chose qui ressemblait à un grappin à l'une de ses extrémités.
- Le cœur et le cerveau. On brule le corps ensuite.
L'incinération ne posait pas spécialement de souci à Honey (ni le don d'organes, en fait, elle avait sa propre carte depuis qu'elle était majeure) mais étant donné sa condition physique et son âge, sans parler de la planète où elle était née, elle espérait, à vrai dire, qu'on s'occuperait de tout ça dans environ huit décennies - sauf accident mortel qui surviendrait avant sa date de péremption.
Accident qui pourrait être imminent, nota la jeune femme quand il se tourna vers la pile de cartons.
- Ils sont malades. Nous n'avons plus qu'à en profiter et les amadouer avec leurs propres affaires.
Pas besoin d'avoir fait math sup ou la SFIT pour comprendre que la cachette de Honey n'allait pas demeurer secrète bien longtemps. "Malades", par contre, c'était peut-être une vraie info, quelque chose que Honey ne savait pas jusqu'alors. Sauf si le méchant aimait les métaphores, auquel cas ça pouvait signifier qu'ils étaient fous, ce qu'on disait d'elle de temps en temps.
Il lui restait assez peu de temps pour agir, c'est pourquoi Honey ne perdit pas un instant : elle se servit d'un carton qu'elle avait vidé pour récupérer les affaires des uns et des autres et y mélangea de l'eau et du nitrate d'ammonium puis attrapa de vieux journaux dans un autre carton. Le hasard voulut qu'il fasse écho à une date clé dont elle avait un parfait souvenir : la victoire aux élections de Michel-Ange.
Honey nota rapidement cette information puis trempa le journal dans son mélange. Comme elle allait manquer de temps, elle dégaina son chalumeau (les méchants avaient vraiment penser à toutes ses affaires, qu'est-ce qu'ils étaient prévoyants) et sécha son papier en quatrième vitesse avant de le rouler aussi serré que possible. Avant de le lancer, elle empila les affaires des autres sur ses genoux (c'est quand même pratique des fois de ne pas pouvoir marcher) puis mit le feu (toujours à l'aide de son chalumeau) à l'espèce de sarbacane et la lança de l'autre côté.
- J'espère que t'es prêt à probablement sauver ma peau pour cette fois, Michel-Ange, murmura Honey.
L'effet fut immédiat : une épaisse fumée blanche qui masquait jusqu'à son origine se répandit dans la pièce. En théorie, Honey n'avait qu'à reculer et partir en sens inverse avec l'ascenseur. Mais comme elle était polie, elle laissa un cœur rapidement découpé dans du carton à leur attention.
De cette façon ils avaient eu ce qu'ils voulaient : le cœur et le cerveau.

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________________________________________ Hier à 19:34

Une fois sur le toit de la mairie, Honey avait fait semblant de s'intéresser de très près au ciel dépourvu d'étoiles afin de laisser autant d'intimité que possible à Dyson et Chris. Ce n'était pas spécialement exaltant mais c'était le mieux qu'elle pouvait faire, du moins jusqu'à ce qu'elle aperçoive une morte en métal très rouillée et que la curiosité la pousse à s'en approcher.
Honey fronça les sourcils avec l'étrange impression d'entendre du bruit - quelque chose d'indéfinissable - derrière cette même porte et le releva le regard vers les deux hommes :
- Sans vouloir interrompre un grand moment, bien qu'en le faisant néanmoins, d'un certain point de vue, je vous signale la présence d'une porte avec du bruit derrière elle, d'après mes premières constatations.
A ces mots, Dyson fronça les sourcils :
- Donc si il y a des gens là-dedans... le fait qu'il n'y ait pas de porte d'entrée n'est peut être pas une illusion...
Par la suite, il s'approcha prudemment et essaya la poignée qui s'ouvrit sans problème, en silence.
- Sauf si les bruits sont une illusion. Ou la facilité d'accès une meilleure façon de nous piéger.
Ca faisait deux hypothèses, les deux premières qui s'étaient présentées à l'esprit de Honey qui n'avait, pour le moment, pas eu le temps d'en formuler d'autres. Ce fut pourtant suffisant pour provoquer la réflexion de Dyson qui fixa la porte un instant avant de reprendre :
- Alors... on tombe dans le piège pour en savoir plus, ou on évite ?
- On tombe dedans bien sûr ! s'écria Honey. Quelle question ! De toute façon nous sommes sur un toit, je ne vois pas ce qu'on pourrait trouver de mieux. Allez, zou !
Honey fut ainsi la première à passer dans l'embrasure qui menait sur un couloir sombre, ce qui ne l'étonna guère. Ce qui la surprit, en revanche, se produisit quand elle se retourna et qu'elle vit Chris et Dyson être désintégrés dans une lumière bleue cyan, la laissant seule dans ce couloir qui débouchait sur un ascenseur (#MissionsAccessiblesATous) et un silence relatif entrecoupé de bruits, toujours les mêmes, en provenance de l'étage inférieur.
- Les gars ? Si vous n'êtes pas morts et / ou que vous m'entendez, je pense que quitte à être de toute façon en sérieux danger, autant aller au bout du truc pour vivre pleinement l'expérience. Donc... je descends et euh... On espère qu'on se retrouve après.
Comme elle l'avait pressenti, la scientifique n'eut pour toute réponse que ce même silence entrecoupé des bruits du dessous et se mit donc en route.
Une fois descendue d'un étage, elle eut la chance de constater que les portes de l'ascenseur s'ouvrirent face à une armée de dos (avec le reste du corps attaché) d'individus rassemblés au centre de la pièce et encore plus en apercevant une montagne de cartons dans un coin de la pièce derrière laquelle la jeune femme put aisément se dissimuler.
C'est ouf, la mairie avait pas du tout cette tête dans mes souvenirs, songea la jeune femme en continuant son observation. Michel-Ange aimerait pas du tout la déco. Et... Je me demande ce qu'il penserait du nouveau personnel, se demanda-t-elle encore quand quelques uns des personnages rassemblés se retournèrent.
- La blonde est la priorité, entendit-elle quelques instants plus tard de la bouche d'un hamanoïde plus grand, seul à ne pas porter de masque.
Selon toute vraisemblance il parle de moi. Ou Evelyn, qui est parfois blonde, parfois rousse. Est-ce que la mèche blanche d'Anna compte ? Je ne pense pas, analysa Honey. C'est quand même un peu flatteur d'être considérée comme la menace principale, c'est pas souvent que ça m'arrive.
De son côté, il poursuivait :
- Il faut la détruire le plus rapidement possible et se concentrer sur elle avant tous les autres obstacles.
Je suis moyennement d'accord avec ton projet, continua-t-elle de penser, mais au moins on va pas s'enn... Oh mais voyez vous c'qu'on a là ! Des costumes de Magic League, le monde est quand même drôlement bien fait ou alors leur piège est rudement excellent.
Honey se fit aussi discrète que possible afin de récupérer ses accessoires de chimistes puis s'essaya au tri méthodique du reste des affaires, de sorte à pouvoir les restituer à leur propriétaire respectif en temps voulu et avec aussi l'espoir d'en écouter encore davantage avant de choisir de se révéler ou pas.
Mine de rien, les codes couleur des combinaisons et accessoires facilitaient grandement le travail. Honey se servit de couvercles de cartons pour y disposer les affaires (un couvercle par personne) puis les empiler et rendre ainsi leur transport plus aisé. Quant aux accessoires de parfaite petite chimiste, Honey les mis sur elle dès que possible, au cas où.
Pour l'heure, elle continuait ses préparatifs tandis qu'un deuxième homme au ton plus hésitant prenait la parole :
- Êtes-vous sûr ? Elle n'est que la clé d'Asgard. Et pour ce qu'il en reste, elle n'est pas aussi précieuse que la clé de Vormir, Morag ou même de Mephisto pour Dormammu...
Apparemment, ce charabia ne plut pas au patron qui haussa la voix :
- JE SAIS ce que Dormammu veut ! Je sais aussi ce que NOUS voulons. Réfléchis à ce qu'Asgard représente pour nous. Il nous faut cette fille. Et morte.
Après cette lugubre annonce, l'elfe sans masque (instrus de Cyril, sic) s'éloigna de la table pour prendre quelque chose plus loin. De ce qu'arrivait à en distinguer Honey, il s'agit d'une sorte de manche avec quelque chose qui ressemblait à un grappin à l'une de ses extrémités.
- Le cœur et le cerveau. On brule le corps ensuite.
L'incinération ne posait pas spécialement de souci à Honey (ni le don d'organes, en fait, elle avait sa propre carte depuis qu'elle était majeure) mais étant donné sa condition physique et son âge, sans parler de la planète où elle était née, elle espérait, à vrai dire, qu'on s'occuperait de tout ça dans environ huit décennies - sauf accident mortel qui surviendrait avant sa date de péremption.
Accident qui pourrait être imminent, nota la jeune femme quand il se tourna vers la pile de cartons.
- Ils sont malades. Nous n'avons plus qu'à en profiter et les amadouer avec leurs propres affaires.
Pas besoin d'avoir fait math sup ou la SFIT pour comprendre que la cachette de Honey n'allait pas demeurer secrète bien longtemps. "Malades", par contre, c'était peut-être une vraie info, quelque chose que Honey ne savait pas jusqu'alors. Sauf si le méchant aimait les métaphores, auquel cas ça pouvait signifier qu'ils étaient fous, ce qu'on disait d'elle de temps en temps.
Il lui restait assez peu de temps pour agir, c'est pourquoi Honey ne perdit pas un instant : elle se servit d'un carton qu'elle avait vidé pour récupérer les affaires des uns et des autres et y mélangea de l'eau et du nitrate d'ammonium puis attrapa de vieux journaux dans un autre carton. Le hasard voulut qu'il fasse écho à une date clé dont elle avait un parfait souvenir : la victoire aux élections de Michel-Ange.
Honey nota rapidement cette information puis trempa le journal dans son mélange. Comme elle allait manquer de temps, elle dégaina son chalumeau (les méchants avaient vraiment penser à toutes ses affaires, qu'est-ce qu'ils étaient prévoyants) et sécha son papier en quatrième vitesse avant de le rouler aussi serré que possible. Avant de le lancer, elle empila les affaires des autres sur ses genoux (c'est quand même pratique des fois de ne pas pouvoir marcher) puis mit le feu (toujours à l'aide de son chalumeau) à l'espèce de sarbacane et la lança de l'autre côté.
- J'espère que t'es prêt à probablement sauver ma peau pour cette fois, Michel-Ange, murmura Honey.
L'effet fut immédiat : une épaisse fumée blanche qui masquait jusqu'à son origine se répandit dans la pièce. En théorie, Honey n'avait qu'à reculer et partir en sens inverse avec l'ascenseur. Mais comme elle était polie, elle laissa un cœur rapidement découpé dans du carton à leur attention.
De cette façon ils avaient eu ce qu'ils voulaient : le cœur et le cerveau.

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