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 Face the Fear, Face the Demons [Agui]

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Tiberius Wolff


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Tiberius Wolff


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Face the Fear, Face the Demons [Agui] _


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________________________________________ Sam 29 Juin 2019 - 17:08



I heard you say you weren't born of our blood
So collect your scars and wear 'em well. Your blood as good an ink as any. Go scratch your name into the clouds... And pull'm all down


S’il y avait quelque chose que Tiberius supportait encore moins que les gens, c’était la chaleur. Il abhorrait la saison estivale et son soleil dardant le monde de sa lumière aveuglante, obligé de supporter des températures étouffantes sans possibilité de se rafraîchir convenablement. S’il n’avait pas eu la téléportation, sans doute le faucheur aurait-il complètement fondu depuis des années rien qu’à fouler le sol pavé de Storybrooke ; comment avait-on pu inventer une chose aussi stupide que l’été et décréter que c’était la meilleure saison pour libérer toute la marmaille et la populace à l’extérieur pour cuir comme des œufs ? Fort heureusement pour son tempérament bourru, la morgue n’était pas l’endroit de prédilection où passer ses vacances et il y régnait une fraîcheur relativement stable… Dès qu’il ne franchissait pas la porte menant au couloir ou que quelqu’un n’avait pas la stupide idée de la laisser ouverte pour espérer un tantinet de courant d’air. C’était plutôt connu, le légiste n’était pas de bonne compagnie s’il surprenait quelqu’un le faire en sa présence. Même Ambroise n’osait plus lui faire de taquinerie sur la météo de peur d’être à jamais déterré des murs et chassé de l’endroit à tout jamais.

Son appartement n’avait, en revanche, pas le même luxe de ventilation. Volets fermés, rideaux tirés, ventilateur allumé malgré l’aversion de Tiberius pour ce bruit constant et désagréable, il y faisait quand même bien trop chaud pour être mortellement supportable. A peine avait-il mit les pieds à l’intérieur qu’il était obligé de dénouer sa cravate et de retirer son veston à contrecœur, les premiers boutons de sa chemise ne tardant pas à se séparer sur son gilet sans qu’il ne la retire pour autant. Une fois fais, il quitta ses chaussures et chaussettes pour avancer pieds nus dans l’intérieur obscur qu’il connaissait parfaitement. Ses doigts glissèrent dans ses cheveux pour les repousser en arrière, s’agaçant de la sueur qu’il commença déjà à sentir à la base de sa nuque tandis qu’il se dirigeait vers le salon. Il extirpa une bouteille de bourbon et attrapa un verre, versa le liquide à l’intérieur et ne manqua pas de faire un détour par la cuisine pour récupérer quelques glaçons. La première gorgée tiède ne fut pas agréable, aussi Tiberius reposa-t-il son verre sur la table basse et se dirigea-t-il vers la salle de bain ; il lui fallait une douche fraîche, et il la lui fallait maintenant.

L’eau qui coulait sur lui était plus fascinante que le reste de cette journée de travail méticuleux. L’ennui avec les salles de bains, c’était qu’elles avaient la fâcheuse tendance à vous pousser à réfléchir au sens de votre existence ou ce genre de conneries dont Tiberius se passerait volontiers. La vie d’être « mortel » l’avait peut-être rendu un peu plus mélancolique qu’auparavant ? Il l’ignorait. Mais il voyait très bien quelles pensées commençaient à se profiler et il n’était pas vraiment prêt à les affronter ; aussi tenta-t-il de reléguer très loin de lui toute idée de sa relation avec Aguistin et de ce qui était en train de se passer. Il ne se passait rien. Il ne se passerait rien. C’était ainsi, c’était son familier, l’être qui lui était lié pour l’éternité et c’était donc parfaitement normal qu’ils soient fraternellement proches ; il l’avait toujours considéré en estime et c’était habitué à son tempérament turbulent. Alors pourquoi, diablesse latente, ne parvenait-il pas à mieux se contrôler en sa présence ? Pourquoi cette part d’ombre en lui devenait-elle bien plus invasive lorsqu’il était à proximité ? Pourquoi perdait-il un semblant de contrôle alors qu’il avait toujours été capable de se maîtriser jusque-là ? Le baiser de Noël était peut-être une erreur. Celui qui avait suivi en le voyant si démuni et désespéré était injustifiable. Depuis quand laissait-il de telles pulsions parler à sa place ? Depuis quand…

Il frémit sous l’eau froide qui lui tomba dessus lorsqu’il changea la température, espérant cesser immédiatement de songer à ce qu’il se passait réellement. Il avait assassiné Finkelstein pour lui. Il l’avait fait souffrir mille morts pour lui. Il s’était assuré que son âme parvienne bien à Madame la Mort pour lui. Mais il avait été incapable de saisir à quel point il souffrait depuis des années… Et une espèce de culpabilité venimeuse s’était abattue sur toutes ses certitudes. Comment pouvait-il se prétendre son maître s’il ne savait même pas prendre soin de son corbeau ? Comment pouvait-il prétendre à dévorer sa bouche si silencieuse sur sa souffrance alors qu’il avait été aveugle ? Bordel, ça lui procurait une horrible sensation poisseuse dans tout le corps sans qu’il ne parvienne à s’en extirper. Enlisé comme un imbécile, il se découvrait des tendances audacieuses qui signaient une perdition à venir.

Il fallait vraiment qu’il arrête. Qu’il retrouve cette distance respectueuse et qu’il cesse de franchir une ligne invisible. Il en allait de la sécurité d’Aguistin face au monstre qu’il pouvait être…

Passant sa main sur son visage, le faucheur coupa l’eau une fois propre et s’extirpa de la douche, s’entourant sommairement d’une serviette sur la taille et en saisissant une seconde pour ébouriffer ses cheveux trempés. L’image renvoyée par le miroir ne l’intéressa pas le moins du monde, trop occupé à fouiller la poche de son pantalon suspendu pour récupérer son paquet de cigarettes et son briquet. Il en alluma une avant de pousser la porte de la salle de bain, direction la chambre où il enfila rapidement un boxer, un pantalon et passa une chemise ouverte sur ses épaules. Des habitudes tranquilles mais ancrées, de quoi se rafraîchir un peu avant d’aller retrouver son verre de bourbon désormais frais et un bon livre sur le canapé. Il n’avait pas prévu de faire quoi que ce soit d’autre du reste de la soirée, ayant décliné la proposition de Livio de le rejoindre sur le ring. Depuis que son histoire avec Queenie était « terminée » - avait-elle seulement réellement commencée ? Ils semblaient les seuls à croire ne pas être fait l’un pour l’autre – le vampire se montrait particulièrement hargneux et désagréable ; Tib avait déjà passé plusieurs soirs avec lui mais celui-ci, il se le gardait pour lui.

Ou presque.

Car, quelques instants avant qu’il n’arrive, il sentit la présence d’Aguistin se faufiler dans la pièce et prévenir de sa venue imminente. Tiberius ne bougea pas de sa place, cessant cependant de lire le paragraphe qu’il avait débuté pour relever son regard polaire en direction de l’énergumène qui venait de se téléporter dans l’ombre de ses rideaux tirés. Souriant de toutes ses dents pointus, le regard du corbeau était étincelant de malice tandis qu’il dandinait son corps sur place ; la chaleur qu’il provoqua en pénétrant dans la pièce fut proportionnelle au manque de tissu pour couvrir ses bras ou le bas de ses jambes. Le faucheur sentit quelque chose se serrer quelque part en lui et son attention fut totalement absorbée par l’arrivée de son familier… Même s’il garda une attitude nonchalante habituelle.

Il était bien trop enjoué pour ne venir que pour le saluer. Restait à savoir ce qui le mettait de si bonne humeur…
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Aguistin R. Marban


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Aguistin R. Marban


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________________________________________ Dim 14 Juil 2019 - 15:48

Face the Fear, Face The Demons Aguistin & Tibérius





Rien n’avait changé ou presque depuis ce soir du mois de Janvier. En apparence, Aguistin restait toujours ce blondinet qui changeait de couleur de cheveux selon les saisons, comme l’ancienne mue qu’il faisait quand il était un corbeau. Cette tête d’ange, à qui on donnerait le bon dieu sans confession alors que son unique but était de vous emmenez sur le chemin de la damnation éternelle, vous conduisant directement dans les bras de la mort. Toujours insouciant, à flirter avec le danger. Mais dans d’imprescriptibles détails, le corbeau n’était plus exactement le même. Il était redevenu celui qu’il était il y a quelques siècles, comme Madame la Mort l’avait créé, totalement libéré des peurs que l’homme avait pu lui donner. Comme il était avant que Finkelstein n’arrive à Halloween Town, dans le début du 17e Siècle. Encore plus insouciant, encore plus joueur, encore plus effrayant, encore plus sans limite, encore plus imaginatif dans la noirceur de son âme. Il ne remercierai jamais assez Tibérius pour l’avoir aidé, lui qui se pensait condamné pour l’éternité à devoir supporter Finkelstein. Même les monstres pouvaient se faire peur entre eux, et celui là, était la preuve vivante qui terrorisait le corbeau personnel de Madame la Mort. Depuis des siècles, il incarna la cruauté que l’homme pouvait faire subir aux animaux d’une certaine manière. Dans tous les cas, son calvaire était enfin terminé. Il pouvait se lever le matin sans avoir cette boule au ventre qui ne faisait qu’augmenter ses angoisses naturelles liés à la grande faucheuse. Fink’ et Clark ne pourraient jamais plus lui faire de mal. Ne pourraient jamais plus troubler l’ordre naturel des choses et c’était parfait. Tellement parfait que Madame la Mort l’avait à nouveau contacté, comme elle avait fait pour le prevenir du danger qui avait plané sur Tibérius et Halloween Town. La rencontre avait été toute aussi brève. Il ne l’avait pas vu, juste entendu cette voix qu’il aimait tant, lui disant oh combien elle était fière de lui et du faucheur. Enfin elle obtenait l’une des âmes qui l’enquiquinait le plus, en grande pompe. Ainsi, libéré de son carcan, il pouvait reprendre sa vie d’avant la transformation en une chose sans nom, qui même si elle était appréciée dans la ville des monstres n’était pas vraiment lui. Il avait retrouvé un peu plus de son essence originel, celle que Madame la Mort lui avait insufflé en le créant, à l’aube des temps. Il avait bien entendu fait part de sa vision à Tibérius, comme s’il apportait la parole divine, ce qui était le cas pour l’ancien corbeau. Et depuis, Aguistin reprenait sa vie en main. Oh pas qu’il ait commencé un régime de sainteté, bien au contraire. Tuer Finkelstein et ensuite Clark avait réveillé le prédateur qu’il était, ce charognard à la tête de son espèce.

Il avait bien réfléchi à ce que Madame la Mort lui avait dit, restant seul et cloîtré quelques jours, la télévision pour fond sonore. Le décès de Finkelstein était passé comme une lettre à la poste. Le pauvre homme était mort dans l’incendie de son laboratoire, ainsi que son assistant et quelques autres personnes. Rien n’avait pu être sauvé, les pompiers ayant eu du mal à faire leur travail à cause de tous les produits inflammables que le lieu contenait. La cérémonie d’hommage en avait fait vomir Aguistin mais son sourire sadique à son enterrement montrait à quel point il allait prendre soin de sa tombe. Il était le gardien de ses lieux, maître en terrain conquis s’octroyant tous les droits. Finkelstein n’aurait jamais une paix éternelle, que ça soit dans son tombeau où dans son au delà. Quoi qu’il en soit, la mort du célèbre pharmacien jouait aussi sur ses revenus. Comme il l’avait expliqué à Tibérius un peu plus tard dans la nuit, il le faisait chanter. Tous les mois. Il avait mit un peu de coté mais il en dépensait la plus grande partie. C’était comme ça qu’il pouvait se payer des loisirs, faire plaisir à Dolorès et à Livio et maintenant son groupe de rock dans la stabilité. Qui disait mort, disait gèle des comptes. Plus de chantage. Un trou béant dans ses finances et ce n’était clairement pas son salaire de stagiaire qui allait le nourrir. Alors ses réflexions, ses recherches dans les zones dark du net lui donnèrent une idée monstrueuse. Les angoisses morbides s'agitaient, appréciant considérablement ce qu’il pensait. Et plus il écrivait sur son carnet, plus son cerveau fourmillait de possibilités. Une fois les pages noircies, le projet dégrossi, il en parla en priorité à Dolorès. Il savait qu’il ne pourrait pas le faire tout seul vu l’ampleur de la chose qu’il prévoyait. Sa soeur, qui s’était un peu calmé sur l’acharnement possessif qu’elle avait avec Tibérius, apaisant à nouveau leur relation, sauta de joie en entendant son petit frère lui expliquer sa macabre idée. Ils allaient faire fortune avec cette entreprise d’un genre … novateur. Les mois étaient passés à une vitesse folle, les deux Marban travaillant d’arrache pied, en surprenant plus d’un mais ils avaient réussi. Le business plan avait montré qu’il y avait une sacré demande dans le secteur. La banque venait de leur accorder un prêt, Aguistin avait signé le bail d’un local de taille moyenne non loin des pompes funèbres municipales dont il espérait d’ailleurs prendre un jour la tête, dans son vaste plan sur l’avenir et surtout, il venait de recevoir le papier officiel de la création de son entreprise.

Maintenant que tout était bon, il pouvait l’annoncer à Tibérius. Après avoir prit une douche rapide, n’ayant pas forcément apprécié de porter un costard cravate avec 34 degrés à l’ombre, il fila rapidement chez le faucheur en habits plus décontracté. Cela faisait un petit moment qu’il ne l’avait pas vu, et même s’il discutait régulièrement avec lui par texto, écrivant avec le même engouement qu’à l’oral, sa présence lui manquait énormément. Le manque de luminosité dans l’appartement ne le dérangeait pas, mais la chaleur qui y régnait si. Comment Tibérius faisait il pour rester dans cet endroit ? Ils étaient tous les deux des créatures de l’ombre, préférant clairement la fraîcheur de la brise automnale que celle des plages bondés. Heureusement qu’il s’était changé et qu’il avait mit son débardeur et son short ! “Tib !” Sortant de l’ombre en sautillant, il s’arrêta quelques instants pour le regarder. Il ne l’avait que très rarement vu aussi lascif, chemise ouverte et cheveux mouillé. Il en déglutit, gravant cette image dans son cerveau pour plus tard, beaucoup plus tard. “J’ai quelque chose de grandiose à t’annoncer !” Ses yeux s’habituèrent très rapidement à la luminosité, se rapprochant non sans mal du fauteuil où il était. Il poussa un grand soupir, s’apprêtant à lui faire part de sa grande nouvelle. Il était quand même fébrile. “Bon tu sais, on en a parlé, Fink’ me filait de l’argent et tout, bref histoire ancienne. Du coup … j’ai réfléchi et je me suis dis que je devais trouver quelque chose qui allait compenser, comme un vrai travail.” Il observa les réactions du faucheur, qui s’était un peu redressé. “Mais … on sait comment ça finit quand j’ai un patron au dessus de la tête … bon pas que ça me dérange, ça te donne du boulot du coup mais bref, c’est chiant de recevoir des ordres et tout quand c’est pas toi !” La dernière fois, qui faisait parti de ce temps de la malédiction, des souvenirs faux mais qui pourtant été si réel, lui avait montré qu’il n’était clairement pas fait pour travailler en communauté. “Et ça m’a fait pensé à un truc. Quand j’ai bossé aux pompes funèbres privés là, j’ai poussé quatre personnes au suicide, mais c’est parce qu’en vrai … elles voulaient vraiment le faire. J’ai ressenti leurs angoisses… j'ai juste donné un coup de pouce !” Son sourire commençait à se dévoiler, son regard pétillait de plus en plus, alors qu’il passait d’une jambe à l’autre. “J’ai l’honneur de te dire … que je viens de créer ma propre boîte !” Il sauta vers lui en lui tendant le fameux sésame, avec son nom écrit en gros. “J’ai écouté Madame la Mort, j’ai rassemblé toutes les informations possibles depuis des mois, j’ai fais toutes les démarches administratives et … j’ai créé le Magasin des Suicides !” Il était si excité d’enfin pouvoir parler de son entreprise à la personne qui comptait le plus pour lui. “Et ce n’est pas que pour Storybrook mais pour toute l’Amérique, et peut être même le monde entier ! Avec internet maintenant c’est super ! Les gens n’ont même plus besoin de se déplacer, ils peuvent avoir ça à domicile et quoi de mieux que de s’ouvrir les veines en toute sécurité dans sa baignoire, avec petite ambiance bougie et tout ?” Il se rapprocha encore, se mettant sur le rebord du fauteuil, si bien qu’il pouvait sentir la délicieuse odeur qu’il inspirait fortement. “En fait j’texplique ! Les gens ont tous des tendances suicidaires ! Ils ne savent pas comment le faire. Surtout que parfois c’est compliqué, ça peut faire peur et tout. Alors moi, et Lolo, vu qu’elle est aussi actionnaire de l’entreprise, bon je suis majoritaire, c’est mon idée alors hein ! Donc, moi et Lolo, on se propose d’aider ses pauvres âmes à passer de vie à trépas dans la joie et la bonne humeur ! Genre poisons, cordes, katanas, lames de rasoir, chaises électriques, une sorte de farfouille de la mort ! Et avec des conseils et tout ! Alors alors ! C’est pas génial ?” Il était à deux doigts de se jeter sur Tibérius pour l’enlacer, le serrer fortement dans ses bras tant il était heureux.

“L’étude qu’on a commandé à d’ailleurs montré qu’il y avait eu 30% de plus de personnes suicidés aux états unis entre 2009 et 2019 ! Tu te rends compte de la manne économique que ça représente ! Puis y a aussi les assassins, on peut les fournir !” Aguistin était sans foi ni loi, avec les siennes en réalité, dictait depuis sa naissance par Madame la Mort. “Jj’ai pris contact avec des états réalisant la peine de mort, et on pourra aussi les fournir vu que … dans ma grande ruse j’avais volé certains documents du labo’ de Fink’. Bref c’est troooooop cool !” Sa jambe frola le bras du faucheur sans même qu’il ne s’en rende compte, étant donné qu’il n’arrêtait pas de gigoter. “Oh et aussi, ça pourra vraiment t’aider, parce que pour toutes les personnes qui vont se suicider on fournit aussi un certificat ! Du coup pour toi pour l’autopsie bah ça sera du gâteau !” Il hocha la tête, n’arrêtant pas de sourire, espérant une chose, que Tibérius soit fier de lui. “Hum … et aussi, bon c’est pas pour maintenant parce que je vais attendre d’avoir encore plus d’argent mais j’ai pensé à un truc, genre que l’on travaille ensemble !” Il se balança, touchant cette fois son épaule en gloussant. “Oui on travaille déja ensemble mais là pour gagner de l'argent ! En fait avec Lolo on veut reprendre les pompes funèbres municipales ! Livio est assez partant pour ça ! Du coup il va nous falloir un vrai médecin légiste ! Non parce que je suis sur que Lolo elle va bouffer les cadavres et tout, faut qu’on soit pro. Donc forcément, j’aimerai vraiment que quand ça se fera bah tu viennes avec moi ! Bon tu pourras toujours garder ton emploi à l'hôpital parce que je sais pas si niveau salaire je pourrais tout de suite te donner tout pleins d’argents mais voila !” Surtout qu’Aguistin n’était pas le meilleur des comptables. C’était JB qui l’avait aidé pour son dossier. “Parce que tu sais … c’est vraiment grâce à toi … que j’ai pu faire tout ça !” Cette fois il n’hésita pas, réalisant ce qu’il avait envie de faire depuis qu’il était rentré. Il l’enlaça au niveau des épaules, posant sa tête dans le creux de son cou, s'enivrant de son odeur, déposant un léger baiser sur sa peau nue mais se retenant de continuer, sachant particulièrement que le faucheur n’était pas avide de ce genre d’effusion. Il se recula, ses muscles de son visage lui faisant mal tant il gardait son sourire. “Et j’ai le local ! On a signé le bail avec Lolo en début de semaine ! C’est pas loin de l'hôpital, on trouvait ça drôle.” Son rire rocailleux résonna. Oh oui, les diablotins qu’ils étaient, avaient trouvé ça vraiment drôle de mettre un magasin de mort juste en face de l’institution devant l’en empêcher. “Le slogan c’est un client satisfait ne revient jamais ! T’en pense quoi ?”



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