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 You bring me back to life » Wedding Time (Fe)

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Adele B. Atkins


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Adele B. Atkins


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________________________________________ Lun 8 Juil 2019 - 22:34


If I told you we could bathe in all the lights
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Would you fall in the name of love?

Les derniers mois avaient été une telle suite de rendez-vous en tout genre que même Adèle, pourtant d’une organisation impeccable, s’était révélée particulièrement débordée et incapable de se débrouiller toute seule. Préparer un mariage quand vous aviez un bébé avec vous, lequel bébé avait nécessité plusieurs hospitalisations et des rencontres régulières avec des médecins, relevait du simple miracle. Plusieurs fois, Arthur l’avait retrouvée en larmes avec l’incapacité complète de se rappeler pourquoi elle pleurait au départ, ce qui ne faisait que redoubler ce sentiment intense de frustration dans sa petite caboche de rouquine. Désolée pour lui, inquiète pour lui, culpabilisant de ne pas parvenir à mener la barque correctement… Adèle avait fini par accepter l’aide d’une Wedding Manager – conseillée par Joanne – afin de mener à bien les préparatifs de leur mariage à l’autre bout du monde. Il ne leur était pas physiquement possible de s’y rendre avant la date convenue, début 2020, aussi avait-elle confiée les repérages à cette prénommée Rozenn qui avait été… D’une redoutable efficacité. Même si son compagnon n’avait pas vraiment apprécié l’intervention d’une personne tierce, elle avait fini par le convaincre de l’utilité de cette démarche. Ils restaient décisionnaires de ce qu’ils souhaitaient – quelque chose d’intimiste et de familial – mais c’était une autre personne qui se chargeait de l’organisation globale.

Ce poids enlevé des épaules d’Adèle lui permit de souffler redoutablement et de se concentrer sur celle qui avait le plus besoin de son attention : Eleonore.

Leur fille avait été diagnostiquée malentendante quelques semaines après leur retour à la maison et ça avait été un véritable coup dur pour Adèle qui, de nouveau incapable de se remémorer les souvenirs immédiats de son existence, apprenait cette nouvelle à chaque fois qu’elle se levait pour s’en occuper… Cela avait semblé se graver dans son esprit mais les post-it l’avaient beaucoup aidés à s’y retrouver. James était même venu monter à Arthur comment les classifier par ordre de priorité avec leurs couleurs, afin qu’Adèle ne soit jamais complètement perdue lorsqu’elle se retrouvait seule dans leur appartement. Les habitudes étaient vites revenues, les évidences aussi, et sa mémoire avait décidée de retourner jouer les filles de l’air… A plus petite dose que précédemment cependant. La grossesse avait au moins eu le bénéfice de rétablir quelques connexions, même si les moments de stress lui faisaient complètement perdre ses repères. Parfois, seul le retour d’Arthur permettait de calmer ces angoisses qui la prostrait sur le canapé avec leur fille. Seules ses mains autour de ses épaules la rassurait et la ramenait sur Terre. Seule sa voix près d’elle lui permettait de se souvenir qu’elle était en sécurité. Et seul son corps serrant le sien la faisait lâcher prise et glisser dans le cocon doux qu’il avait mis en place pour leur petite famille.

Eleonore avait rencontré plusieurs spécialistes avant que l’un d’eux ne parvienne à mettre un nom sur ce qu’elle avait : une surdité de perception, de l’ordre de la déficience auditive sévère… On leur avait dit que des appareillages et une rééducation seraient possibles plus tard, en grandissant, mais que plus tôt ils adoptaient les bons gestes, plus tôt elle apprendrait à les comprendre et à tenir compte de son environnement. Les mesures pour un implant avaient été prises quelques jours avant leur grand départ et leur fille c’était laissée faire comme une cheffe ! Bon, la présence de son père y était sans doute pour beaucoup, même s’il était visiblement plus nerveux qu’elle, et avait permis que tout se passe bien. Adèle se surprenait de voir à quel point leur fille s’était habituée aux étrangers, aux hôpitaux, aux blouses blanches, bleues, vertes… Et comment elle parvenait à évoluer malgré son handicap en étant très éveillée et très agile malgré tout. Elle désignait énormément, les fixait avec attention et n’avait pas trop traînée à s’appuyer sur tout ce qui passait à sa portée pour se redresser et obtenir ce qu’elle voulait. Têtue et décidée, aventureuse et ne semblant pas présenter les mêmes problèmes que sa mère, Eleonore restait quand même encore un bébé qui adorait se blottir contre ses parents et s’endormait la bouche ouverte pour baver sur le torse d’Arthur…

Elle fit ses premiers pas la veille du départ pour Sydney et Adèle en avait pleuré. Puis quand elle avait revu la vidéo qu’ils avaient eu le temps de prendre, elle avait pleuré encore et s’était dépêchée d’envoyer celle-ci à Chris et Andrew pour qu’ils la voient aussi. Tant pis si elle était en pyjama à ce moment-là avec les cheveux défaits, Eleonore venaient de lui tomber dans les bras en marchant toute seule… Et c’était quelque chose qu’elle ne voulait pas oublier de sitôt !

Lorsqu’ils se présentèrent à l’aéroport avec leurs valises et affaires, Eleonore soutenue contre le torse de son père et pelotonnée dans ses vêtements d’hiver, la dame qui reçue leurs billets les pria de la suivre vers une toute autre aile de celui-ci. Adèle échangea un regard avec Arthur, se demandant immédiatement si quelque chose n’allait pas ou si leurs visas n’étaient pas à jour… Mais ils se retrouvèrent escortés par des agents de sécurité jusqu’au tarmac où un jet privé les attendait visiblement, prêt à décoller. Adèle reconnu l’homme qui vint à leur rencontre, même si elle ne mit pas de nom sur son visage, et lui serra la main quand il la tendit devant lui.

« Enchantée ? Vous êtes… »

« Ravi de vous voir, Monsieur et Madame Cane, ainsi que la petite Eleonore. Nous nous occupons de vos valises et nous espérons que votre vol en direction de Sydney vous sera agréable. Nous ferons un ravitaillement en court de vol. N’hésitez pas à nous demander si vous avez besoin de quelque chose, mon personnel et moi-même sommes à votre disposition. »

Il serra la main d’Arthur ensuite, puis leur désigna les escaliers pour grimper à l’intérieur. Adèle fronça les sourcils jusqu’à sentir son téléphone vibrer dans sa poche et de s’en saisir. Retirant son gant à l’aide de ses dents, elle parcouru rapidement le message de Joanne qui lui souhaitait de passer un bon voyage. La rousse esquissa un sourire doux à l’encontre de sa patronne – et amie – et expliqua la situation à son compagnon avant de grimper à l’intérieur du jet à toute allure. Un cadeau pour le départ vers le bout du monde, où leur mariage les attendait la semaine suivante (le 1er Février)… Histoire de bien démarrer la plus étrange et merveilleuse de leur nouvelle aventure. Leurs familles et amis les rejoindraient au compte-goutte pour la cérémonie et elle avait déjà hâte de retrouver Chris, James et Althea sur la plage où ils s’étaient tous retrouvés… Dans cette autre vie qui fut la leur.

Alors qu’ils survolaient l’océan Pacifique et qu’Eleonore s’était endormie dans le lit installé à l’arrière du jet, Adèle vint glisser sa main dans celle d’Arthur et appuyer sa tête contre son épaule.

« Oui, définitivement. » Déclara-t-elle.

Et, voyant son air interrogateur, elle ajouta :

« Il n’y a pas de meilleur endroit au monde que d’être à côté de toi. »

Elle sourit et le gratifia d’un long baiser tendre. Parfois elle oubliait qu'Arthur était là et, l'instant d'après, elle se souvenait qu'elle avait de la chance d'avoir retrouvé Hank dans sa vie. Elle oubliait son sourire et se rappelait ses plaisanteries. Elle oubliait son anxiété et se rappelait de ses étreintes. Elle oubliait les coquillages et il la ramenait dans le droit chemin.

Et bientôt… Ils fouleraient l’Australie et tous les nouveaux souvenirs qu’ils allaient s’y faire.


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________________________________________ Dim 14 Juil 2019 - 15:46

The Pacific sand of Pacific souls


Alors qu'il venait de s'asseoir sur le sable de la plage, pieds nus, face à un soleil qui descendait petit à petit pour les premiers témoins du monde du coucher de soleil du jour, et leva les bras pour accueillir Éléonore, qui était alors dans les bras de sa mère. L'embrassant sur le front, il replaça le petit chapeau qu'elle avait sur sa tête, avant de l'asseoir sur des jambes, en lui retirant ses petites sandales blanches. C'était la première fois que la petite allait marchait sur du sable. Et pas n'importe lequel.

Plaçant ses mains sous ses bras, il la porta pour l'aider à se mettre sur ses deux pieds, qu'il posa sur la plage, s'enfonçant légèrement dans le sable, offrant à leur fille une toute nouvelle sensation qui était encore différente que l'herbe fraîche. Le sable chaud. Encore une fois, comme tous les jours depuis sa naissance, Adèle et Arthur s'émerveillaient devant les grandes expressions curieuses qu'elle avait face à cette sensation totalement inédite. Au lieu de marcher cependant, elle plia les genoux pour s'accroupir et toucher ce sol qui était totalement friable et s'amuser, comme si elle était sur un environnement totalement absurde et absolument amusant, qu'elle adorait entièrement. Arthur tourna la tête vers sa fiancée, glissa une main dans la sienne, et l'embrassa.

C'était un instant bien calme qui leur faisait du bien. Car se marier était une décision totalement heureuse, mais d'une préparation bien éreintante. Arthur avait voulu être très simple, lui qui détestait l'extravagance et les lieux bondés où il était entouré de beaucoup trop de gens. Une unions simple et magnifique sur le sable australien de leurs vies passées. Alors si un tel projet demandait autant d'organisation, il se demandait comment certaines personnes pouvaient volontairement vouloir un mariage grandiose avec des centaines de personnes et des moyens énormes, pour tout le travail que ça demandait. Organiser un mariage lui faisait également s'interroger sur le divorce : comment les gens pouvaient-ils vouloir se divorcer après tout l'effort d'un mariage ? Mais aussi lassant que ça pouvait ressembler, décrit comme ça, Arthur était en trop bonne compagnie pour en retenir tant de négatif. Il ne regrettait rien.

C'était un instant bien calme dans la délicieuse tempête qui réveillait sa vie, et s'il profitait de tout ce qu'il lui arrivait, il comptait bien profiter de celui-là aussi. Arthur finit par se relever, fourrant les deux petites chaussures de sa fille dans sa poche, et laissant les siennes un peu plus loin. Il prit sa fille dans ses mains, la posant sur ses épaules ensuite comme elle en avait déjà l'habitude maintenant. Puis il put se tourner vers Adèle. Ils étaient seuls, sur le morceau de plage privatisée que leur organisatrice de mariage leur avait réservé, et ne risquaient donc pas d'être dérangés par la vie littorale habituelle des plages australiennes, celle-ci continuant de s'animer bien plus loin. Et le soleil continuait de descendre vers l'horizon, offrant des couleurs magnifiques à l'océan Pacifique et à son ciel. Je me suis renseigné sur les mariages (puisque le premier auquel j'assisterai sera le mien). Et lors de la soirée, ils disent que les nouveaux mariés sont censés ouvrir le bal.

Il sortit de sa poche un vieil MP3, chargé d'une vieille mélodie. Il était vieux-jeu, il a toujours été comme ça et ne voyait pas pourquoi il fallait changer. Adèle l'aimait comme ça. Je sais que je ne serai pas très à l'aise, de danser devant des gens. Alors, mademoiselle Atkins, future Cane, me feriez-vous l'honneur d'ouvrir le bal dès maintenant, sur la plage de notre mariage ?

Il appuya sur play avant de ranger le MP3 dans sa poche, le laissant défiler la musique qu'il avait choisi, et de s'approcher d'elle. Il prit sa main gauche dans sa main droite, et plaça sa main gauche dans son dos. Arthur n'était pas un excellent danseur, mais il se découvrait un excellent amoureux. Et ça rendait cette danse la plus belle qui n'ait jamais été exécutée.

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________________________________________ Mar 30 Juil 2019 - 18:11


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Adèle parcourait du regard cet homme, ce grand bonhomme portant une toute petite fille sur les épaules, qui lui souriait et l’invitait à quelque chose qu’ils n’avaient jamais fait jusqu’alors : danser. La rouquine avait dansé des centaines de fois, dans des galas ou des soirées, des évènements et autres situations plus simples en compagnie de Joanne… Mais elle n’avait pas souvenir d’avoir eu autant le trac qu’au moment où elle quitta ses chaussures pour se lancer à sa suite sur le sable clair australien. Ce n’était pas juste une danse, c’était la leur. Celle qu’il devait exécuter ensemble et qui était censée traduire leur façon de penser et d’être l’un envers l’autre… Adèle se mordit la lèvre inférieure pour dissimuler son éclat de rire quand il manqua de lui marcher sur le pied, esquivant celui-ci pour glisser un peu plus loin dans le sable et continuer le mouvement. Il était peut-être un peu raide, peut-être un peu maladroit, peut-être un peu incertain ; mais la musique était si douce et ses gestes plein d’entrain ne tardèrent pas à la faire sourire plus encore.

« Ne crois pas échapper à la danse lors de notre mariage, Monsieur Cane. »

S’amusa la jeune femme en lui embrassant le bout du nez.

« C’est peut-être le seul moment où personne ne te feras de réflexions, même si je serais ta cavalière principale... »

Ils dansèrent de longues minutes avant que finalement un morceau un peu trop « pop » ne les interrompe et qu’Eleonore ne manifeste son envie de descendre des épaules de son père. Tendant les bras vers Adèle, cette dernière la récupéra pour faire quelques nouveaux pas de danse en sa compagnie, tournant sur elle-même jusqu’au bord de l’eau en accentuant les mouvements de ses lèvres pour que sa fille n’en manque aucun détail. SI elle ne pouvait pas complètement entendre sa voix, au moins pouvait-elle sentir son contact et observer son visage. Leurs visages. Ceux de ses parents qui veillaient sur elle et qui, lentement, la déposèrent au bord de l’eau. Adèle s’accroupit à sa hauteur, relevant un peu sa jupe légère pour ne pas la mouiller alors que l’eau venait leur chatouiller les pieds. Eleonore eu un sursaut puis une espèce de sourire en agitant ses mains, relevant les pieds dans tous les sens comme si elle voulait rattraper les vagues et échapper à la poigne sûre de sa mère.

« Où crois-tu aller, petite chipie ? » Souffla cette dernière en se redressant.

Eleonore était avide de découverte et de sensations, aussi avancèrent-elles un peu plus près de l’eau pour laisser le précieux liquide tiède chatouiller leurs peaux et provoquer des petits cris chez la petite fille ! Adèle éclata de rire malgré elle, rêvant de pouvoir un jour expliquer a quel point cet endroit était important pour eux et ô combien ils avaient de souvenirs – effacés ou non – un peu plus loin dans l’océan. Elle savait la grande barrière de corail droit devant eux en direction de l’horizon et, alors qu’elle avait de l’eau jusqu’aux genoux, Adèle se surpris à se souvenir d’une route de coquillage qui permettait de rentrer à la maison. A la maison… Ses yeux papillonnèrent en fixant la surface, sentant un étrange sentiment l’envahir et s’épancher dans tout son être. Suivre la route des coquillages pour retrouver ceux qu’on aime. Pour retourner à son foyer. Pour enlacer ses proches. Suivre simplement les coquillages. Ça avait l’air si simple…

Eleonore tira un peu plus fort sur son poignet pour lui faire baisser les yeux, tombant nez à nez avec un petit coquillage couvert de sable que la fillette tenait dans sa paume, l’air surprise. Fixant l’objet surprenant, Adèle manqua de glisser dans l’eau sous une vague un peu plus forte et le cadeau de sa fille se perdit dans l’onde chaude.

« Oh non ! »

S’exclama la rousse, plongeant la main sous l’eau pour espérer le retrouver.

« Non non non, les coquillages sont importants ! Ils nous indiquent le chemin à suivre, c’est dommage de le perdre ! Attend, il doit être quelque part… C’est important de toujours se rappeler comment rentrer à la maison. Tu apprendras ça un jour. Je te montrerais un chemin plein de coquillages ! Mais celui-là… Oh, bon sang, où est-il… ?! »

Elle parlait rapidement en retournant le sable sous la surface, sous les yeux interrogateurs de sa fille qui sembla prendre ça pour un jeu et se mit à frapper la surface dans de grandes éclaboussures ! Après de longues secondes sans aucun succès, Adèle fini par pousser un soupir en regardant, l’air désemparée, l’eau ensablée qui allait et venait tranquillement sur le bord de plage. Le coquillage était perdu… Relevant le nez pour frôler celui d’Eleonore, cette dernière eu un sourire en venant poser ses deux paumes mouillées sur les joues de sa maman ! Ça eut au moins le mérite de la faire sourire, prétextant une attaque de bisous dans le cou pour pouvoir se relever convenablement en la serrant dans ses bras.

Lorsqu’elle se tourna vers Arthur, Adèle avait déjà presque oublié l’histoire du petit chemin pour rentrer à la maison… Même si la paume tendue de son fiancé dans sa direction, au creux de laquelle se trouvait une coquille nacrée, ne tarda pas à lui rappeler que c’était ici, désormais, qu’elle pouvait retrouver ses proches. Au bout du chemin. Au bout de ses bras. Sa famille. Adèle poussa une exclamation en revenant vers lui précipitamment pour se ruer dans ses bras et plaquer sa bouche contre la sienne dans un baiser amoureux.

« Je t’ai déjà racontré la chanson des coquillages ? » Murmura-t-elle dans un gloussement.

Et quand il hocha la tête, ça ne l’empêcha pas de la fredonner quand même.
Savait-on jamais, le soleil ne la connaissait peut-être pas et comme il rentrait se coucher lui aussi, il serait sans doute très heureux de ne pas être seul durant la nuit.


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________________________________________ Dim 4 Aoû 2019 - 21:02

The Pacific sand of Pacific souls


Oh, bien sûr qu'il connaissait la chanson des coquillages. Et il se promettait même que sa fille la connaîtrait elle aussi, ce qui était certainement en bonne voie, à force de la chantonner à Éléonore lorsque ses petits yeux avaient plus de mal à se fermer. Mais ça importait peu, qu'il la connaisse déjà ou pas, il ne se priverait pas de l'entendre encore une fois, de celle qu'il était déjà pressé d'appeler, officiellement, sa femme. Alors, il l'approcha encore près d'elle, et cette fois-ci les quelques pas de danse s'étaient fait avec leur petit ange dans les bras de sa mère, toute pleine d'amour contre eux.

******

Alors que toute sa vie il avait pris des décisions qu'il ne cessait de regretter après, il était certain qu'il n'avait pas pris une mauvaise décision en choisissant l'Australie, et les jours qu'il y passaient en attendant le grand jour le lui prouvaient. De toutes façons, quand il faisait le bilan de sa vie, il se rendait toujours compte que les seules décisions dans sa vie qu'il n'avait jamais regretté étaient celles prises avec elle. Et c'était un fait de bon augure pour lui, puisqu'en devenant le père de sa fille, et bientôt son mari, il n'était pas prêt de la perdre de vue. Mais il le constatait encore une fois, en étant si heureux de marcher sur des paysages aussi similaires que ceux qu'ils avaient connu. Si, quelques années plus tôt, il n'aurait jamais cru pouvoir regarder l'océan d'un air nostalgique, tant il avait voulu fuir cet endroit, c'était bel et bien le cas aujourd'hui. Pour deux raisons principales : il était avec Adèle, celle qui lui avait fait aimer l'océan, et aussi...

son frère.

Andrew ! L'interpella-t-il en rigolant en le voyant assis dans l'eau, avec Éléonore sur les genoux. Ce qui amusait tant Arthur était de voir que l'océan avait l'air de fasciner autant l'oncle que la nièce.

Arthur ! Répondit-il en criant avec encore plus d'énergie. Andrew venait d'arriver en Australie, et son frère remarquait qu'il passait déjà un temps aussi merveilleux que le sien. L'océan ici a le même gout que celui de notre monde ! Tout est pareil ! Je parie qu'ils ont une version de Claire Chazal ici !

Arthur rigola, hochant la tête. J'en doute fort, sinon on l'aurait invité au mariage, Adèle aurait été très contente qu'elle soit là. Le plus drôle fut-ce encore qu'Arthur était même sérieux, ignorant tout de l'existence d'une certaine Claire Chazal sur cette Terre. Mais par chance, l'océan reste aussi bleu que le ciel continue aussi à l'être !

Content qu'il soit là, Arthur l'avait rejoint sur le bord de l'eau pour s'asseoir avec lui, souriant en grand à sa fille qui lui montrait plein de grains de sable avec une joie immense, tentant de faire plaisir à sa mère en cherchant des coquillages qu'elle confondait avec chaque grain de la plage.

Tu sais pourquoi je suis venu là ? L'interrogea Andrew sur un ton soudainement beaucoup plus sérieux... mais aussi bien mélancolique. Dans l'océan, je veux dire. Pour toute réponse, Arthur posa un regard aussi attentif que curieux sur lui, surpris de le voir aussi songeur, se demandant bien ce qu'il voudrait bien lui partager. Pour papa et maman. Parce que ils ne seront pas là au mariage alors que j'aurais adoré !

Arthur eut un sourire triste. Andrew... Moi aussi j'aurais aimé.

Le sourire de ce dernier, lui, se faisait plus joyeux. C'est pour ça que je voulais en parler à Eléonore ! Parce que comme c'est ta fille, tes parents sont aussi ses parents !

Le responsable de l'aquarium s'en amusa. Plutôt ses grands-parents, je dirais. Merci. Ça me fait plaisir, vraiment.

Andrew songea un instant... avant de hocher la tête négativement. Papa et maman n'étaient pas si grands que ça, tu sais ? Il ne fallait pas lui en vouloir : les poulpes étaient une si grande famille qu'on était jamais certain de qui était qui.

******

Alors, Eléonore entre de bonnes mains avec un oncle plein d'histoires, Arthur en avait profité pour retrouver Adèle. Cette discussion, aussi belles que mélancolique, lui avait donné une idée. Ce n'était rien... mais tous les petits rien allaient faire de ce mariage un moment parfait, et c'est tout ce qu'il voulait. Il emmena alors Adèle entre les bancs où elle allait marcher, bouquet à la main et vêtue de sa robe qu'il n'avait pas le droit de voir encore, dans plus très longtemps. Au milieu du chemin, il s'arrêta avec elle.

Moi je t'attendrai là-bas, avec témoins et demoiselles d'honneur, et celui qui va nous marier. Alors j'aurai tout un ciel d'étoiles dans les yeux en te voyant arriver, magnifique comme toujours, au bras de Chris, je l'espère, pour marcher le long de l'allée... Il marqua une pause, la regardant avec un sourire. Ce n'était pas maintenant, et pourtant ça le rendait déjà heureux. Les étoiles, il commençait déjà à les avoir dans les iris.

Mais juste avant, il y a quelqu'un, que j'aimerais faire marcher ici. Notre fille, aux mains d'une des nombreuses personnes qui l'aiment fort : Andrew. Arthur prit les mains d'Adèle pour lui parler. On s'est parlé tout à l'heure et... l'absence de nos parents le touche autant qu'à moi. En fait... peut-être plus encore. Mais tenir notre fille dans ses bras et lui raconter toutes les histoires de notre passé, ça le rend si heureux, c'est comme si notre petite Eléonore lui rappelait à quel point toute notre famille vit encore en lui. Je suis certain qu'il sera très heureux aussi, de remonter jusqu'à moi en prenant soin d'elle, pour emmener personnellement ta fille sur l'estrade où elle t'observera venir à nous dans toute ta splendeur.

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________________________________________ Lun 2 Sep 2019 - 11:38


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Marcher ici, alors que les premières décorations n’étaient pas encore installées et qu’il leur restait encore quelques jours de paix relative avait de quoi gonfler le cœur d’Adèle. Un mélange d’appréhension et d’impatience, de stress mais aussi d’importance face à cet événement qui allait marquer un tournant dans leurs existences. Se mordant l’intérieur de la joue, elle tentait d’enregistrer les détails qui allaient peu à peu s’effriter de son esprit et se perdre dans le méandres des souvenirs oubliés – à son plus grand désespoir. Elle savait que cette vision était limitée, que ce sentiment serait éphémère, aussi tentait-elle chaque soir de mettre des mots dans un carnet pour s’aider à retrouver un jour ces sensations aussi intenses que fugaces ; Arthur la laissait faire. Au mieux, le poisson se rappellerait. Au pire, leur fille retrouverait elle aussi ce journal dans des années pour aider sa mère à revivre ces beaux moments que son propre esprit lui volait sans scrupule…

Mais en attendant, chassant toutes ces horribles perspectives de sa tête de linotte, Adèle tentait de se remémorer tout ce dont Rozenn leur avait parlé quelques instants plus tôt. Leur wedding manager semblait parfaitement à l’aise au milieu des préparatifs et n’avait pas manqué de leur soumettre la plupart des décisions, comprenant très rapidement qu’Arthur voulait quelque chose de simple et tranquille quand la rousse appréciait les jolis détails. Elle avait parfaitement su gérer les réservations des invités comme les arrangements floraux, négocié les prix du traiteur, assuré d’une bonne ambiance musicale, conseillé un photographe, passé des heures avec Adèle à parler de la décoration et du déroulé de l’événement…

Les deux femmes s’étaient très bien entendues – que Rozenn soit une amie de Joanne avait du grandement aider à cette entente – et aujourd’hui, Adèle commençait à apercevoir l’ampleur du travail écoulé par cette organisatrice. Tout semblait… Parfaitement se dérouler. Et eux pouvaient profiter d’une tranquillité relative avant leur grand jour, même si les premiers invités commenceraient à arriver dès le lendemain. Ils n’en avaient pas beaucoup, principalement de la famille et des amis proches, mais ce serait largement suffisant pour eux. Pourquoi inventer des relations alors qu’on a juste envie d’être au milieu de ceux qu’on aime ?

Le bras d’Arthur passé autour de ses épaules, ses doigts entrelacés aux siens, la rousse balaya la petite allée esquissée au milieu des chaises et releva les yeux vers son compagnon. Il avait l’air si sérieux et pourtant si doux à la fois… Un grand ours ronchon qui cachait sept cœurs plus gros les uns que les autres.

« Mais… Si Andrew vient avec Eleonore… Qui va t’accompagner toi jusqu’à l’autel ? » Ne put-elle s’empêcher de demander, craignant absolument qu’il avance seul dans cette journée qui lui était consacrée. « Je sais que la tradition veut que ce soit un membre de ta famille qui te guide jusque là-bas mais tu n’as qu’Andrew et il sera avec notre fille… Comment va-t-on faire ?! Oh non, tu ne le feras pas tout seul ! Hors de question ! Peut-être qu’il faut rappeler quelqu’un ? Peut-être que Joanne voudra bien ? Ou encore… »

Il l’interrompit en lui appuyant sur le nez, l’obligeant à se recentrer avant de déposer un baiser sur son front en lui affirmant qu’il ne serait pas tout seul pour faire ça. Adèle fronça les sourcils et fit la moue, penchant la tête sur le côté devant tant de mystères… Mais fini par hausser les épaules en se résolvant à patienter. Tant qu’il n’était pas à attendre tout seul, ça lui allait. Et tant qu’il avait trouvé quelqu’un d’important pour l’accompagner dans les derniers mètres de son célibat… C’était ce qui comptait.

« D’accord. Eleonore va être tellement mignonne dans sa petite robe ! Ne tombe pas trop amoureux d’elle quand tu la verras avec ton frère. »

Un sourire plus tard, le retour de Rozenn pour leur montrer la salle de réception que l’hôtel leur avait réservée en bord de plage et voilà que mille autres pensées surmontaient l’angoisse du grand jour en devenir. Ou presque. Jusqu’à ce que la nuit ne tombe, qu’ils partagent un bon repas et qu’Eleonore ne se pelotonne dans son lit en y tombant comme une masse endormie. Si elle était stressée elle aussi, elle ne le montrait pas plus que cela : se contentant de faire la petite fille adorable qu’elle était et de vivre au jour le jour en découvrant plages, océan, bateaux et autres activités à faire en Australie. Bientôt elle retrouverait ses oncles et autre famille qu’elle connaissait bien. Bientôt elle ne serait plus exclusivement à eux, sans compter qu’ils allaient devoir la confier durant leur voyage de noce… Cette perspective n’enchantait qu’à moitié Adèle. Trop inquiète. Trop attachée.

Trop maman…

* * *



* * *

« Tu crois qu’on va être en retard ? Peut-être qu’ils sont déjà arrives ? Oh la la, on va les faire attendre ! Et s’ils n’ont pas de chapeaux ou de lunettes de soleil ? J’espère qu’ils n’ont pas perdus leurs bagages durant les vols… Tes chemises peuvent éventuellement aller à Chris mais pour Althea, Eleonore est bien trop petite ! »

Parler semblait considérablement détendre Adèle, malgré la nervosité dont elle faisait preuve : ils avaient un peu trop trainé au lit le matin et voilà qu’ils étaient partis en retard de l’hôtel en direction de l’aéroport ! Eleonore gazouillait joyeusement à l’arrière de la voiture, loin de l’excitation de sa mère qui ne cessait de se ronger les ongles et de fixer la route. Heureusement que c’était Arthur qui conduisait pour l’occasion, sinon ça aurait été un grand n’importe quoi…

« Tu penses que leur vol s’est bien passé ? Et que la chambre va leur plaire ? J’ai tellement hâte de retrouver tout le monde même si nous étions bien tous les trois ! Normalement ils sont quasiment tous dans le même avion mais je crois que certains arrivent demain… Là, l’aéroport, regarde ! »

Evidemment qu’il l’avait vu, sans doute même avant elle, mais il eut la sympathie de ne pas la reprendre. De toute façon, Adèle ne tenait déjà plus en place. Pire qu’une enfant une veille de Noël ! Sauf qu’ils étaient à la fois le cadeau et Santa Claus !


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________________________________________ Mar 3 Sep 2019 - 12:50

The Pacific sand of Pacific souls


Adèle, fit Arthur calmement, ayant toutefois attendu avec un petit sourire amoureux, qu'elle finisse de s'inquiéter dans toutes ses paroles pressées. Tout est allé à merveille pour nous deux, rappela-t-il alors. Alors tout ira bien pour eux. Et il le pensait vraiment, puisque c'était lui, l'inquiet, au départ : il n'avait jamais pris l'avion, ne s'était jamais éloigné de Storybrooke aussi loin depuis qu'il était un humain dans ce monde, et, pas très à l'aise dans les transports en commun de surcroît, l'idée de prendre l'avion n'avait pas été l'idée la plus charmante, simplement très motivé par la clé du mariage qu'il y avait à la fin. Et finalement, il n'y avait pas eu de problème, un voyage parfait pour une issue parfaite. Alors Arthur était totalement serein pour le reste de la famille, et c'était parfait pour calmer un peu les adorables inquiétudes de sa fiancé.

Arrivés à l'aéroport, c'est avec une Eleonore toute souriante sur les épaules, Adèle tenue par la main, qu'ils s'étaient dirigés vers la salle d'attente des arrivée, n'ayant d'autre choix que de patienter maintenant, et de repenser aux quelques mots qu'Adèle lui avait prononcé la veille. Non, il était hors de question que Joanne l'accompagne jusqu'à l'autel. Cette femme avait beaucoup aidé Adèle, c'est vrai, il lui était au moins reconnaissant pour ça, ayant même pris leur défense auprès des membres plus... sceptiques, de leur famille (ou celle d'Adèle en tout cas), mais il n'en restait pas moins méfiant envers elle, ne pouvant pas s'empêcher de voir en elle une personne qui cachait un sombre jeu, et quelques squelettes dans le placard. Il n'était de toutes évidences pas assez proche d'elle pour qu'il soit à ses côtés à son mariage.

Mais Arthur y repensait peut être, mais n'y réfléchissait pas réellement Ca n'avait pas grande importance pour lui, il avait surtout en tête de faire plaisir à son frère et de combler celle qui deviendrait sa femme à l'issue de cette aventure. Aller jusqu'à l'autel seul c'était un rien sans importance. Pas pour cette têtue que faisait Adèle cependant. Mais de toutes façons, il n'y réflechissait pas et n'avait pas eu besoin d'y réfléchir : quelqu'un l'avait fait pour lui.

La famille arrivée, les enfants (et les plus grands) se réfugiant dans les bras d'Adèle pour la saluer (avec un accueil moins physique mais tout aussi attentionné à son égard), Arthur fut bien content de les voir ici. Déjà parce que la présence de sa famille rendait Adèle tout à fait ravie, et excitait Eléonore au plus haut point. Mais aussi parce que leur arrivée faisait sonner une heure en moins qui les séparait du mariage, et était reconnaissant qu'ils aient accepté de faire le chemin, l'Australie était la destination qui lui tenait le plus à coeur pour l'occasion.

Il sursauta cependant quand une des Brooke, et pas n'importe laquelle puisqu'il s'agissait de la soeur jumelle de son ami et futur-beau-beau-frère, s'approcha de lui pour passer un bras autour de ses épaules. Tu sais que je finis toujours par tout savoir ? Demanda Candice avec un sourire à la fois vicieux et fier sur le visage. J'ai donc fini par avoir vent que môsieur Hank avait le projet de marcher seul jusqu'à l'autel où il attendrait sa future épouse ? Précisa-t-elle enfin sur un ton presque accusateur et mécontent.

Arthur haussa un sourcil. Comment diable pouvait-elle déjà savoir ce détail ? Mais qui donc a pu te dire...

Candice ne le laissa pas vraiment répondre, l'interrompant dans sa phrase. Heureusement pour toi, je connais la personne parfaite, qui est presque née pour faire ça le jour de ton mariage ! Arthur fronça les sourcils, sa curiosité attirée vers ce nouveau détail plutôt que du précédent. Il ne voyait vraiment pas de qui elle pouvait parler, et une affirmation aussi certaine semblait tenir de l'exceptionnel. Ce qui ne l'avançait pas du tout, Candice le comprenant.

La jeune femme sortit alors un papier plié qu'elle tendit à Arthur, papier qui était en réalité une photo. Et en voyant le visage dessus... Arthur fut un peu troublé, ne sachant pas comment réagir, passant de l'image à Candice du regard. On lui avait dit que Deb avait eu des soucis de personnalité avec son reflet, mais c'était fini, ça, normalement... Candice leva les yeux aux ciels en voyant qu'il ne comprenait toujours pas.

Moi, grand idiot ! S'exclama-t-elle, enfin beaucoup plus directe et précise. Je vais t'accompagner jusqu'à l'autel, futur beau-beau-frère-frère (ou un truc comme ça) ! Acheva-t-elle avec un grand sourire entièrement fier cette fois.

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