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 À la Nouvelle-Orléans ~ Ft. Diane

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Aisha Androuze


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Aisha Androuze


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________________________________________ Mar 23 Juil 2019 - 17:49

Ce sont les rêves qui font la loi
À la Nouvelle-Orléans

Par cette saison caniculaire de soleil et de vacances, je devais être l'exception à la règle puisque j'avais poursuivi une thérapie très spéciale soulignant de bien rester chez soi et isolé de tous. Ce n'était pas la meilleure solution désignée pour terminer un deuil mais ça restait la plus simple pour éviter les autres, les Storybrookiens, si je puis dire. Comme on m'avait renseigné, j'avais passé la période de dépression et de douleur mais ne suivi pas exactement le schéma des étapes d'un deuil. Au lieu d'en venir à l'acceptation, j'en vins à la haine, la colère d'avoir perdu un être cher alors que tout aurait pu se passer différemment. Et si seulement ci, et si seulement ça... Cette colère se déversa naturellement sur la malédiction et cette ville créée de toute pièce qui nous sépara de nos mondes, de nos familles, de nos proches et de notre vie en général. Elle avait été, pour moi, la source de mes problèmes et je ne pouvais désormais plus sortir avec l'envie de m'amuser ou de poursuivre une seconde "chance" que je ne voulais pas. J'étais perdue, mise en pause, à la recherche d'un moyen de réinitialisation.

Les jours passaient accompagnés de mon ventilateur et de chips et tout s'ensuivait passivement jusqu'à ce que le téléphone sonne. Je ne répondais plus depuis un temps et laissait mon colocataire se charger de tout ça lorsqu'il revenait de son travail. Seulement, cette fois-ci, l'interlocuteur décida de laisser un message qui se diffusa dans le salon. J'entendais la voix d'Erwin Dorian, le notaire que j'avais été voir il y a de cela quelques mois. Il voulait avoir des nouvelles, je m'en doutais bien, et moi... Je ne faisais que ralentir les démarches. Étais-je prête pour tout ça ? Qu'en avais-je à faire de l'héritage de Nabu alors que tout ce que je souhaitais, c'était l'avoir à mes côtés. Si je n'écoutais qu'à moitié ce que me répétais avec délicatesse Mr. Dorian, il réussit cette fois-ci à me faire prendre conscience d'une chose : j'avais besoin de changer d'air. J'avais envie de changements, d'autres paysages, tout ce qui ne s'apparentait à pas à cette grande horloge, symbole de Storybrooke. Je souhaitais m'en aller dans une ville de nouveautés, de découvertes et surtout, de nouveau départ. L'été s'annonçait chargé pour les vols mais j'étais prête à me retrouver envahie par les grandes foules si ce n'était que de visages inconnus.

En quelques clics - dédicace spéciale à la modernité de ce monde - je trouvais un lieu de "rêve" dont j'avais entendu parlé à plusieurs reprises suivi d'un billet d'avion d'un allée sans retour... Jeudi, première heure, direction la Nouvelle-Orléans.

***

Deux valises pour un petit studio dans une résidence, loué à la semaine - et qui sait si ça ne sera plus. J'avais l'impression d'avoir signé pour autre chose qu'un petit séjour car cette ville avait comme effet immédiat d'en être émerveillée. Il était 18h lorsque je posai mes affaires dans le logement et il me fallut un claquement de doigts pour que mes affaires s'installent d'elles-mêmes dans les placards disposés pour. Le seconde d'après, j'étais changée et je passai à nouveau la porte en quête des nouveauté qu'on nous promettait tant.

En une heure, j'avais déjà pu visiter faire le tour du Jackson Square et arrivais désormais vers ce qui semblait être le lieu représentatif de la Nouvelle-Orléans, la rue Bourbon, vivante grâce à la musique, à la danse et évidemment, aux habitants très festifs la journée, encore plus la nuit. J'attendais avez impatience ce moment où je réussirais à oublier mes peines mais peut-être en attendais-je justement trop sans savoir de quoi j'avais explicitement besoin ? J'espérais tout pour rien, finalement et cela, je le compris lorsque je crus voir au loin mon défunt fiancé. Prise d'angoisse, je me retournais faire demi-tour vers un chemin opposé de l'inconnu mais rentra dans un des danseurs qui m'agrippa par le poignet pour m'inciter à danser. Il souriait aux éclats, me reluquait d'un regard brillant mais rien de ces signes de joies ne me donnait envie de m'amuser.

"Lâchez-moi.
Commençais-je sèchement. Je ne veux pas danser !"

Si seulement il était le seul danseur de la place. Or, je me retrouvais entouré d'autres professionnels et amateurs qui m'invitèrent un à un en me faisant tourner comme une girouette. Moi qui aimais tant danser, je réalisais sur le moment que mon corps ne suivait ni le rythme, ni leurs mouvements.

"Stop, j'ai dit !" Répétais-je plus fort pour me faire entendre, en vain.

Mon regard dévia sur l'orchestre à cause de qui je ne pouvais communiquer. Sous la pression de la foule et des danseurs, c'est dans un virevoltement que je tendais ma main en direction des instruments et les fis se liquéfier en un Morphix rose qui disparût dans les airs. Il n'y restait plus rien. Le silence prenait place dans la zone de la rue Bourbon et enfin, je sentais doucement reprendre le contrôle de mes mouvements. Des regards s'échangèrent, des chuchotements vinrent jusqu'à mes oreilles et soudainement, un doigt pointa dans ma direction.

"Je... Je levai deux mains face à moi. Ce n'est pas ce que vous croyez..."
J’ai vu tes peurs se cacher près de notre passé. Et laisse-moi seul, laisse-moi loin de tes côtés. Mais oublie-moi, parcours ces flots, efface mes pas...
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Diane Moon


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________________________________________ Dim 28 Juil 2019 - 0:16


A la Nouvelle Orléans
In the South Land there's a city way down on the river

A peine rentrée, de Neverland que je prévoyais déjà de repartir. Pas pour aller bien loin cela dit, mais à mon retour Apollon ayant insisté pour me préparer un petit déjeuner avait pour la première fois de sa vie, réussit quelque chose sans que la cuisine ne se transforme en un remake plus vrai que nature d’Apocalypse Now, ou bien faire brûler quoi que ce soit. Bien qu’un peu épais, ses pancakes étaient tout a fait mangeable et même bon, une fois agrémenté avec du beurre, entre chaque et le tout arrosé de sirop d’érable. Étant donné, que c’était bien la première fois, que cela m’arrivait je m’étais dit qu’il méritait au moins un cadeau, pour lui montrer que j’étais fière de lui et que je l’encourageais. Évidemment, cela ne ferait pas du bien à son égo, mais ce n’était pas cher payé comme prix, si en retour je pouvais avoir une cuisine sans désastre culinaire.

Malheureusement, Storybrooke offrait peu de possibilité lorsqu’il s’agissait de faire quelque chose sortant légèrement de l’ordinaire. C’est pourquoi, j’avais toujours prit pour habitude de partir dans une autre ville qu’elle soit aux Etats Unis ou non d’ailleurs. Pouvoir se téléporter là où je le voulais, et quand je le voulais était un don fortement utile. Et cette fois-ci, j’avais choisis comme destination la Nouvelle Orléans. Déjà, parce que je m’y rendais régulièrement, et j’y avais donc mes habitudes. De plus, je connaissais bien les boutiques de là-bas aussi n’aurais-je pas trop de mal à lui trouver quelque chose à la hauteur de l’exploit qu’il avait accomplit. Probablement, ferais-je un crochet chez ma fleuriste, et me rendrait également au cimetière Lafayette, cela faisait à mon sens une éternité que je n’avais pas déposé de fleurs à mes chasseresses. Il faudrait aussi, que je m’occupe de modifier cette plaque, étant donné que mon fils était « miraculeusement » revenue des morts. Je n’avais aucune envie de penser à Phobos aujourd’hui, étant la seule de la famille sujette à des maux de têtes, ce n’était pas le moment de m’en provoquer.

J’avais prévus de rester deux jours là-bas, afin de prendre mon temps et également de m’occuper de quelques affaires personnelles. J’avais déjà passé un coup de fil à Adelaïde pour lui confirmer mon arrivée, et mon séjour rapide ne serait-ce que pour l’avertir avant, qu’il y aurait un invité en plus. Etant donné le dernier différent familial en date, Eulalie ne passait plus prendre de cours de tir à l’arc, et de ce fait ne faisait plus non plus la dogsitter pour Sherlock. Et je voyais bien qu’elle lui manquait, aussi m’occupais-je peut-être un petit peu plus de lui, que des autres en ce moment. L’air de la Nouvelle Orléans lui ferait du bien, j’en étais convaincue, il aurait de nouveaux espaces à visiter, et le jardin à l’arrière de la maison, était suffisamment grand pour qu’il puisse s’y dégourdir les pattes.

Arrivée le soir, Adelaïde m’avait accueillit avec son Gumbo aux fruits de mer fait maison. Cette femme, était une sainte, et faisait toujours en sorte d’en faire aux fruits de mers quand elle savait que je venais, respectant mon régime alimentaire bien que comme pour beaucoup de gens, le fait que je sois la déesse de la chasse, et que je sois végétarienne semble assez antonymique. De toutes les maisons et appartements que nous possédions avec mon frère, seule celle de la Nouvelle Orléans, étant entretenue par une personne en particulier, et Adelaïde était donc la seule à connaître notre secret.

Ce matin, je m’étais rendue assez tôt au cimetière Lafayette, un bouquet de fleurs en mains. J’avais nettoyé le caveau, et déposé le bouquet de fleurs fraîches, avant de remettre l’ancienne plaque où seuls les cinq noms de mes défuntes créatures apparaissait. Je comptais, faire un bref passage à la maison afin de faire un peut de trie dans les affaires se trouvant encore ici, notamment les divers tableaux d’Apollon afin de voir, si je ne pouvais en ramener encore à Storybrooke. Après quoi, je prévoyais de passer mon après-midi à faire les boutiques afin de trouver le fameux cadeau pour mon jumeau.

Comme à son habitude, Bourbon Street était pleine de vie, et me prenant au jeu, j’acceptais plusieurs fois une danse tandis-que Sherlock, remuait joyeusement sa queue, sautillant de temps en temps tout en aboyant gaîment au rythme de la musique. Ses habitudes de pantouflard, bien présente quand je l’avais récupéré suite à la disparition de son ancienne propriétaire me semblaient bien loin, il était à présent au moins aussi énergique que sa mère. Sachant que j’étais du genre à l’amener partout avec moi, y compris lorsque je décidais de courir le matin, Athéna était de loin la golden retriever la plus active de la ville. Les choses, prirent néanmoins une tournure moins agréable, alors que ce que j’identifiais comme de la magie attira subitement l’attention des passants ainsi que des danseurs. J’ignorais si la personne l’avait fait volontairement ou non mais Arès, puis Apollon ayant ouvert les frontières du pays, puis du monde aux habitants de la ville sous réserve d’être discret particulièrement ceux dotés de dons surnaturels. Certes, nous étions dans une ère, où si les gens voulaient y croire il restait toujours un fond de scepticisme. Il suffisait de leur donner une explication rationnel et la majorité y croyait. Restait les adeptes de la théorie du complot, mais eux, il n’y avait pas trop à s’en faire. Ils passaient souvent pour ne pas dire tout le temps pour une bande d’hurluberlue.

Ma première réaction fût je l’admet d’être un brin exaspérée. J’étais venu pour trouver de quoi faire plaisir à mon frère, et voilà que je me retrouvais à rattraper les bêtises d’un habitant de Storybrooke. Pourtant, ce sentiment passa aussi vite qu’il était apparut, lorsque je « captais » les émotions de la jeune femme responsable de tout cela. Cela ne pouvait venir que d’elle, elle était la seule à ressentir quelque chose d’aussi fort au point de venir titiller mon empathie.

Décidant de faire contre mauvaise fortune bon cœur, j’agitais discrètement le sac de ma voisine devant le nez de mon chien :

- Sherlock, attrape lui ordonnais-je doucement

Il ne se le fit pas dire deux fois, attrapant à pleine dent la anse de ce dernier et se mettant à le tirer dans sa direction sous les cris indignés de la propriétaire du sac à main. Évidemment, tous les regards se tournèrent dans sa direction, tandis-que je m’éclipsais discrètement dans la direction de la jeune femme :

- Un petit coup de main ? Lui proposais-je. Je sais que vous ne me connaissez pas, mais actuellement, je suis votre meilleure option. Promis, je vous aide et après je vous fiche la paix.

Sherlock, venait à présent d’attraper le sac de la femme et filait joyeusement avec en direction de la maison. Il saurait me retrouver une fois, qu’il ne s’amuserait plus à secouer le sac dans tous les sens. C’était du cuir, et tout le monde savait que les chiens adoraient mâchouiller les objets en cuir.


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Second star to the right
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Aisha Androuze


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________________________________________ Ven 16 Aoû 2019 - 3:12

Ce sont les rêves qui font la loi
À la Nouvelle-Orléans

Depuis toute petite déjà, j'avais toujours aimé écouter les instruments de musique et le son unique que chacun pouvait produire. Chaque note me donnait l'indication nécessaire pour suivre la mélodie en pas de danse et la transmettre aux autres de manière différente. Je pensais que la musique pouvait se voir et non plus s'écouter simplement par la grâce d'un corps. J'aimais cette idée et aujourd'hui encore, elle me berce lorsque je travaille à la salle de sport ou lorsque je cours avec mes écouteurs le long de la plage de Storybrooke. Pourtant, je n'étais plus à Storybrooke car j'avais récemment décidé de finir mon deuil à la Nouvelle-Orléans sans penser qu'un nouveau dépaysement pouvait avoir d'autres conséquences. Le jazz de cette ville illuminée la nuit avait pris le contrôle de ma mémoire et des souvenirs avec Nabu me sont revenus comme un vif et brusque retour en arrière dont je ne semblais pas me défaire. Perturbée, j'aurais souhaité fuir si les danseurs ne m'avaient pas entouré et incité à entrer en scène avec eux. La musique ne passait pas dans mes pas qui s'emmêlaient entre eux et c'est influencée par un sentiment d'étouffement et de colère que je fis fondre les instruments que j'aimais tant auparavant. Le silence prit place.

Je reniflais en me frottant le poignet qu'on avait pas arrêté d'étreindre depuis quelques minutes. Les regards s'étaient tournés vers moi et sans moyen pour me justifier ou fuir, je ne fis que bégayer quelques mots superficiels. Je ne m'étais jamais sentie aussi mal à l'aise devant une foule et cela juste après avoir "dansée", si je puis dire. Fort heureusement, l'intention qu'on me portait ne dura pas longtemps car les grognements d'un chien amusé par le sac en cuir d'une dame vinrent progressivement me voler la vedette. Moi-même, je me demandais à qui était l'animal en question mais le remerciait intérieurement de tant s'intéresser aux accessoires de mode. Stella en serait sûrement furieuse, elle, et gronderait le chien en dépit de la foule. J'avais un peu plus le sens des priorités pour ma part et savais que quand il y avait une porte de sortie d'offerte, le mieux était de l'utiliser. C'est ce que me proposait justement la jeune femme qui se pointait face à moi alors que l'idée montait justement jusqu'au cerveau. Ses longs cheveux blonds ondulés me faisait penser à mon amie styliste, tout comme ses yeux bleus. Seulement, elle aussi avait un certain sens des priorités qui me plaisait dès l'instant où elle proposa son aide. Je scrutais le chien avec réflexion puis revint à elle pour faire le lien.

"Vous... Vous êtes la maîtresse de ce chien ?"

Si je n'étais pas encore en redescente d'émotions, j'aurais sûrement souri pour la remercier mais comme je n'agissais que rarement hypocritement, je me contentais de donner ce que je pouvais... Un regard plissé et perdu.

"D'accord pour l'aide... Bredouillais-je en regardant les alentours. Si je peux m'éclipser de tout ce qui est bruits et fêtes, je me porterais sûrement mieux. Oui je dis ça alors que je viens d'arriver ici - la ville de la musique jazz et de la fête - je sais..."

Je n'aurais pas du partir. Qu'est-ce qui m'avait pris d'écouter les conseils d'un notaire et d'une magicienne ? Si je ne me sentais pas bien à Storybrooke, pourquoi serait-ce différent dans un endroit où la magie n'est pas acceptée alors que c'est la seule chose qui me rattachait à mon monde ? Ça parait tellement logique ! Finalement, la source de ma colère ne provenait de nulle part d'autre que de moi-même.

"Votre chien prend-il le temps de savourer ce qu'il mange ? Puisque je doute que vous ayez la capacité de nous téléporter, je vous propose de nous rendre dans une ruelle jusqu'à ce que je me fasse oublier... Promis, je vous expliquerez ce qu'il s'est passé. Ça n'a rien de sorcier, hein ! Les mensonges improvisés ne me réussissaient jamais et c'est pour combler le vide après un rire sinistre que je nous extirpais des musiciens et des danseurs en agrippant sa main avant qu'un d'eux ne nous remarque. Je suis certaine que vous devez mieux connaître la Nouvelle-Orléans que moi... Alors je vous suis."

Qu'avais-je dit ? Lorsqu'on a une porte de sortie, il faut la saisir. L'inconnue qui était subitement apparue devant moi devait forcément en être une et même si j'avais cette mauvaise tendance à me méfier de tout le monde, je pouvais au moins faire un minimum confiance à la seule personne qui ne m'avait pas pointé du doigt mais avait cherché à me comprendre et à m'aider. Il y a une certaine extinction de cette espèce depuis quelques temps. Ou peut-être ne me fis-je qu'aux apparences de Storybrooke ?
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