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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Coffre à Jouets ☆ Evénement #114
Une mission de Fanny - Depuis le 21 août 2019
Vers l'Infini et au-delà !

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 Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE]

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Jessie James


« Jessie never gives up.
Jessie finds a way. »


Jessie James


Ѽ Conte(s) : Toy Story
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Jessie, l'écuyère

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________________________________________ Mer 21 Aoû 2019 - 18:29

Jessie James

L'écuyère

Jessie, c'est la jeune écuyère, personnage fard de la collection de jouets Woody, extrêmement célèbre dans les années 50. Sa crinière de feu et son énergie à revendre vous mèneront dans la plus folle des aventures. Comment est-elle arrivée jusque Storybrooke ? Pourquoi ne se manifeste-t-elle que maintenant ? Vous le saurez en lisant la mission...

Le détective

Sherlock, c'est ce mec peu sympathique, peu souriant mais à la caboche bien remplie. Pour résoudre les crimes et les mystères, il n'a pas son égal (à part Hercule Poirot peut-être) mais pour comprendre le monde indéchiffrable de l'enfance, c'est tout autre chose... Trouvera-t-il sa place dans le coffre à jouets ? Vous le saurez en lisant la mission...

Sherlock Holmes
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Viktor & Marcy Marban

Les vampires bipolaires

Viktor & Marceline , on dit toujours que plus on est de fous et plus on rit non ? Ils se partagent un corps comme les parents divorcés se partagent les enfants. Leurs points communs ? Leurs goûts un peu trop prononcés pour les nuques bien tendre et le rouge ... Sinon, ils sont très sympathiques ! Arriveront-ils à cohabiter dans le coffre à jouets ? Vous le saurez en lisant la mission...

Le caméléon

Zach, 21 ans d'emmerdes pas prêtes de s'arrêter, caméléon avec l'existence elle-même et particulièrement fan de cache-cache avec les responsabilités. Si on lui demandait son avis sur les jouets, il nous enverrais paître avec les moutons de Bo-Beep ! Un ronchon mal dans sa peau qui aurait bien besoin d'une peluche pour le câliner. Son slogan ? Vers l'infini et lâche moi la grappe ! Arrivera-t-il à aimer le Coffre à jouets ?

Zach K. Meleon
by Frimelda & Marie (codepen)


Angelika Beresford

La souris blanche

Dans la ville merveilleuse de Storybrooke, se trouve une petite souris aux multiples casquettes. Pédiatre, pédopsychiatre et bénévole à l’orphelinat, elle est l’amie rêvée de tous les enfants ! Après un séjour à Neverland et Castle Rock, elle débarque enfin dans ton coffre à jouets ! Arrivera-t-elle à en appréhender toutes ses règles ? Vous le saurez en lisant la mission !

La Bergère et ses moutons

Bo, c'est la petite Bergère qui garde ses moutons dans la chambre d'Andy et veille sur les nuits de sa petite sœur depuis maintenant bien des années. Mais son passé révèle aussi des moments plus tristes et plus sombres, secrète, vous ne pourrez découvrir son histoire... qu'en lisant la mission !

Bo-Beep
by Frimelda & Marie (codepen)


???

Le mec qui fait peur

On ne sait absolument rien de lui... à part qu'il fait peur et qu'il est dans Le Coffre à jouets. Et ça, c'est déjà bien suffisant, non ? La suite, vous la saurez... en lisant la mission !

by Frimelda & Marie (codepen)




BIENVENUE DANS LE COFFRE A A JOUETS

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________________________________________ Mer 21 Aoû 2019 - 18:31


On oublie jamais des enfants
comme Andy ou Emily
Elle avait fait une bêtise, une grosse bêtise. Cela faisait maintenant un nombre incalculable de miles qu'elle ne cessait de se répéter inlassablement cette même phrase, se torturant l'esprit, se rejouant la scène encore et encore. Oui. Elle avait fait une bêtise, une grosse bêtise. Et c'était à elle de la réparer. C'était ce qu'elle ferait, elle y mettrait jusqu'à son dernier souffle de vie s'il le fallait, foi de Jessie. Jessie n'abandonnait jamais. Jessie trouvait la solution. Ces paroles lui revinrent en tête avec une telle brusquerie qu'elle ne put empêcher d'étouffer un petit pouffement de rire méprisant.

Au volant de son pick-up rouge étincelant, elle remontait les routes des Etats-Unis à une vitesse qu'on ne pouvait pas qualifier de modérée. De temps à autres, elle levait les yeux vers son rétroviseur d'un air anxieux, espérant n'y pas voir les gyrophares d'une voiture de police. C'était pas le moment. Elle n'avait pas de temps à perdre, elle en avait déjà trop perdu. 6 ans pour être précise... ou presque 6 ans parce qu'elle ne pouvait décemment pas être aussi précise. Le bras gauche accoudé à au rebord de la fenêtre, elle avait fini par le ramener sur le volant afin de tirer une nouvelle latte sur sa cigarette qu'elle tenait à la main droite, d'un geste tremblant, signe de sa grande angoisse. Une mauvaise habitude qu'elle avait pris de ses nombreuses journées dans les prairies et dans le ranch. Tout le monde fumait là-bas. Elle s'était juste adaptée.

La nuit était douce, claire, et la pleine lune lui montrait le chemin, éclairant son passage d'un halo blanchâtre qui rendait le tout rassurant. C'était fou ce qu'il y avait de forêt dans ce patelin. Elle, elle avait bien plus l'habitude des grandes prairies et des vastes étendues de plaines. Mais au fond, elle savait que c'était de là qu'elle venait, d'ici, du Maine, elle y avait été créé il y avait plus d'une trentaine d'années. La fenêtre du pick-up ouverte rafraîchissait l'habitacle encore bien chauffé par cette chaude journée d'été qu'elle avait passé sur la route. Ses cheveux virevoltait avec la brise légèrement humide et cela l'aidait à se calmer. Plus que quelques miles et elle serait à la maison. Cette pensée lui réchauffa le cœur et instinctivement, se remémorant ce qu'elle avait abandonné sans vraiment trop savoir ce qu'elle faisait, elle appuya sur l'accélérateur pour que la distance qui lui restait à parcourir se réduise encore un peu plus. Il n'était pas loin des deux heures du matin, elle savait qu'elle ne trouverait plus rien d'ouvert à cette heure-ci mais elle s'en fichait. Ce n'était pas la première fois qu'elle dormait dans sa voiture. C'était une baroudeuse. Et le lendemain, à la première heure, elle allait lui faire cracher ses dents. Il fallait les ramener. Il fallait qu'elle répare son erreur et Jessie pourrait réparer la sienne.

Un grognement se fit entendre sur la place passager et Pil-Poil l'observait à présent avec un regard atterré, épuisé par cette longue route, les yeux encore endormis du somme qu'il venait de se faire. Risquant ses yeux hors de la route quelques secondes, la rousse eut un sourire en coin et tandis qu'elle écrasait sa cigarette et la posait dans le bac à mégots, elle posa la main sur la tête de son chien, un superbe Berger Belge qu'elle avait à présent depuis 4 ans et qui avait su garder son bétail comme personne. Glissant sa main sur sa fourrure jusqu'à son ventre, elle lui tapota les côtes dans un geste affectueux :

- Ca va aller mon vieux, on y est presque.

Elle ne pouvait pas si bien dire. A peine avait-elle relevé la tête qu'elle voyait à présent le panneau blanc et terrifiant "Bienvenue à Storybrooke". Tout en déglutissant, elle passa le lieu sans ralentir l'allure et ne commença à freiner que lorsqu'elle entra dans la rue principale. Rien n'avait changé ici, ou presque. Elle se souvenait de chaque boutiques, chaque recoins, elle se souvenait aussi de la vie qu'on avait imaginé pour elle, avant qu'elle ne parte, laissant tout derrière elle. Machinalement, elle se stoppa au niveau de chez Granny mais constata pourtant que certains changement étaient perceptibles puisque le diner et son hôtel semblaient désormais fermés, presque à l'abandon. La vieille femme avait-elle fini par passer l'arme à gauche ? Une question qui finirait sans doute par avoir sa réponse mais pas ce soir. Sortant de la voiture, elle décida de laisser Pil-Poil se dégourdir les jambes et tous deux remontèrent l'allée principale, déserte. Après la balade, elle sortit de son habitacle une gamelle ainsi qu'une bouteille d'eau et elle rempli le bol qu'elle posa au niveau de la roue avant. Le canidé se précipita pour épancher sa soif sous le regard attendrie de sa propriétaire qui décida elle-même d'attraper son sandwich et retourna s'asseoir à la place conducteur. La portière toujours ouverte, assise vers l'extérieur, une jambe en appuie sur le rebord et l'autre en équilibre dans le vide, elle mordit dans son repas à pleine dents, un sourire de joie emplissant son visage. Elle avait réussi. Elle était de retour. Sans l'expliquer, elle savait en son fort intérieur que la malédiction était désormais brisée. Sans doute parce qu'elle avait trouvé la ville avec une facilité déconcertante et avant même vu sur internet qu'elle avait sa propre actualité...

Après son repas bien mérité, elle prépara sa banquette pour s'y endormir, referma les portières. Pil-Poil trouva sa place dans le coin passager où les gens mettaient généralement leur pieds et tous deux s'endormir presque instantanément, du sommeil du juste...


Plus loin, Asile de Storybrooke

Il avait ouvert les yeux à la minute où Jessie les avait fermés, parfaitement synchronisés. Immobile, il avait sentit la joie monter en lui, s'insinuer dans chacune de ses veines jusqu'à exploser soudainement, là au fond de sa poitrine. Solidement attaché à son lit de fortune, drogué par les médicaments qu'on lui "offrait" trois fois par jours, il ne pouvait pas bouger. On lui avait retiré ses mouvements, mais sa foi, son indéniable foi et la joie qu'il ressentait présentement, personne ne lui enlèverait. Secoué par un rire silencieux, un son profond, doucereux et emplit d'une délectation puissante s’éleva de sa gorge. Le rire monta en lui comme son euphorie l'avait fait et petit à petit, il devint de plus en plus sonore, jusqu'au moment où, n'y tenant plus, il ouvrit la bouche pour exploser d'un grand rire cynique. Un rire puissant, glacial, celui d'un fou ampli d'une joie que seul lui ne pouvait comprendre à présent.

Il ne cessa de rire pendant de longues minutes, si longue qu'un infirmier finit par ouvrir la porte de sa cellule pour venir l'observer. En voyant sa blouse blanche et ses chaussures d'hôpital, l'homme ria de plus belle. Ils ne pouvaient plus rien désormais contre lui, il le savait. Et lorsqu'il sentit l'aiguille traverser son cou et injecter ce liquide qui le calmait déjà, il risqua tout de même un mouvement de tête. Ses yeux bleus aciers se plongèrent dans ceux de l'infirmer et avec un dernier souffle, il lui lança à la figure :

- J'ai gagné.



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Viktor & Marcy Marban


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Viktor & Marcy Marban


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________________________________________ Jeu 22 Aoû 2019 - 12:48

Viktor & Marcy' & Pleins de gens


Le Coffre à Jouets !

⋅ ◆ ◈ ⟐ ◈ ◆ ⋅


Le silence. C’était tellement étrange, le silence. Depuis quand Viktor n’avait il pas connu le silence total ? Jamais en réalité. Dès sa naissance, une voix féminine avait résonné dans son esprit. Dès qu’il avait été créé, Marceline avait été là, résonnant à l’unisson avec lui. Et inversement depuis que la malédiction s’était levée. La reine des vampires n’avait pas eu un instant à elle, pour se focaliser sur ses pensées, entendant toujours la voix de Viktor malgré elle, même s’il fallait dire que le jeune vampire n’était pas des plus bavards. Il lui laissait beaucoup plus d’espace personnel qu’elle ne lui faisait. Il ne commentait pas chacune de ses actions qui pouvaient s'avérer plus que douteuses, où les conquêtes qu’elle enchaînait dans son lit. Il encaissait sans rien dire, parce qu’il n’avait pas d’autre choix, parce que c’était comme ça, depuis le début. C’était normal. Pénible mais normal. Alors ne pas entendre la voix de Marcy dans sa tête, même dans ce demi sommeil était étrange. Il sentait qu’il était entrain de se réveiller, émergent d’un sommeil lourd, profond, sans rêve. Normalement, dès cet état, Marcy lui parlait pour lui raconter son rêve. C’était une routine, qui le faisait profiter encore un peu de cet état cotonneux, vivant ainsi ce qu’elle avait pu voir dans son subconscient. Or là, rien. Ce n’était pas normal, et Viktor, malgré toutes les apparences appréciait la normalité. -même si malheureusement pour lui, elle ne faisait pas souvent partie de son quotidien. Puis il avait mal aussi. Une douleur assez diffuse dans son corps mais plus prononcé dans son dos. Il essayait de bouger, grognant légèrement mais ce n’était pas facile. Il avait l’impression qu’un camion lui était passé dessus, lui qui n’était pourtant pas très douillet. C’était à lui rappeler les nuits où il dormait à même le sol quand Queenie l’emmenait en mission. Quelque chose clochait. Il ouvrit les yeux, et fronça sévèrement les sourcils. Ce n’était pas sa chambre. Ni celle d’un inconnu, où parfois Marcy’ se réveillait, tout simplement parce que ce n’était pas une chambre. Alors qu’il essayait d’analyser la situation, la pénombre n’aidant en rien, un cri strident retentit à quelques centimètres de son oreille. “Putain mais c’est quoi ce bordel !” Il n’avait absolument pas de doute sur l’origine de la voix, vu qu’il l’avait tout le temps entendu, or, c’était bien la première fois qu’elle résonnait à l’extérieur de son crâne, quand il était présent dans la pièce. “Marcy …” “Tu veux que ça soit qui d’autre bon sang ?” Alors qu’il était toujours à moitié couché, qu’il essayait de se redresser il sentit une sorte de résistance au niveau de sa main droite et il n’eut le temps de rien faire qu’il se fit soulever. Il n’était pas du genre à paniquer, gardant souvent son sang froid dans les plus difficiles des situations mais là … Il tourna la tête vers sa main et regarda avec stupeur qu’elle était accrochée à une autre main, beaucoup plus grande, à une personne aussi beaucoup plus grande que lui. Cette dernière fit un mouvement de torsion vers le devant, l’emportant avec et le plaçant devant une vitre. “Par Satan !” Il avait trouvé sa forme ! Sa véritable forme ! Celle de la peluche que Livio avait créé pour le fameux Noël de Jack. Celle qu’il avait enchanté avec Belzébuth pour ses propres dessins. Celle qui lui avait ainsi permis de vivre pendant presque un an dans la cité de la peur. Il était exactement pareil, avec sa tête ronde, ses oreilles, sa bouche énorme et sa rangée de dents effrayantes. Puis sa cape, qui en réalité dissimulait ses ailes. Il ne savait pas comment cela était arrivé, mais une partie de lui même apprécié grandement. "Alors c’est à ça que tu ressemblais avant ?” “Sans le côté pelucheux et poupée de chiffon que l’on peut tripoter à souhait mais oui … la forme est là….Par contre ça …” Et elle souleva son bras droit en grimaçant, enfin essaya vu que Viktor cette fois, avait bien ancrée ses pieds dans le sol. “Ça aurait été trop beau … tu crois que c’est un coup d’Evangeline ?” Viktor secoua la tête. Certes, l’étoile des souhaits avait juré de les aider, et même si les premières tentatives avaient été des échecs cuisants, elle leur avait dit de ne pas perdre espoir. Bon, lui n’en avait pas. Il avait bien compris que le processus allait être long, compliqué, et il préférait ne pas avoir d’espoir du tout, contrairement à la jeune femme qui avait connu la liberté de pouvoir vivre sa propre vie. “Non, sinon elle serait là.” Même comme ça, il restait pragmatique, commençant à regarder absolument partout, ses yeux habitués maintenant à l’obscurité. Visiblement, ils se trouvaient sur ce qui ressemblait à une étagère en bois. Il comprenait mieux le mal de dos maintenant. “T’as vu ! C’est vieux ça ! On dirait les bibelots qu’on trouve chez Nath’ !” Son immense sourire qu’il avait gravé sur son visage s'agrandit un peu, ricanant légèrement. C’est vrai que la décoration de Nathanaël n’était pas vraiment ce qu’on pourrait qualifier de moderne, mais tout de même, il avait des choses plus raffinés dans son appartement … Quoi que …

Alors qu’il allait s’avancer pour toucher la vitre face à eux, Marceline décida d’aller dans le sens opposé, -bien entendu-, le faisant tomber à la renverse. “Je sais pas si je préférais pas quand on avait qu’un seul corps …” Certes la paix dans son esprit était une nouvelle chose qu’il goûtait avec plaisir, mais ne pas être libre de ses mouvements était presque aussi désagréable que de l’entendre jacasser. Se redressant il tira aussi sur sa main pour faire venir la jeune fille qui couina, lui lançant un regard noir. “On va faire comme d’habitude d’accord ? Se concerter … sinon on n’arrivera à rien !” Il l’entendit bougonner mais au final elle hocha la tête, en accord avec ce qu’il venait de dire. “Regard y a un truc qui brille là bas ! Je me suis dis que ça pourrait être utile.”Ils s’avancèrent ensemble, essayant de trouver un équilibre difficile. Heureusement, qu’ils étaient assez harmonisés au niveau de la taille, comme une petite fille tenant dans la main son nounours. Après ce qui lui semblait une éternité, ils arrivèrent enfin à l’endroit que Marceline avait dit, qui en réalité n’était même pas à une cinquantaine de centimètres. “C’est un miroir.” “Oui ! Parce que la vitre ne montre pas tous les détails.” “Y a pas plus urgent à faire que de se regarder ?” Il avait comprit qu’il était comme avant. Alors il s’en fichait, il savait très bien comment il était, il avait les même sensations qu’avant et ça lui allait très bien, même s’il était accroché maintenant à une main. Pendant que Marcy essayait tant bien que mal de le lever à une main, Viktor analysait tout de l’endroit. Le long du trajet, il avait pu voir qu’ils étaient en hauteur, très en hauteur et que l’environnement n’était pas vraiment des plus chaleureux. Marceline avait même fait la remarque que tout était vieux et moche. “Allez aide moi ! S’il te plait !” Soupirant, il se décida quand même à faire cet effort là. Il pouvait comprendre. Même si elle était une simple peluche, Marcy’ était séparée de lui. Si lui goûtait à la tranquillité de pouvoir penser sans qu’on ne l’embête, elle goûtait à ce renouveau de son entité. Au final, ils arrivèrent à le soulever, non sans mal vu le poids de l’objet, qui était si vieux que le métal avait perdu son éclat. “C’est pas mal à vrai dire !” Il jeta un coup d’oeil aussi. C’était bien ce qu’il pensait, il n’avait pas changé. “Même si j’aime beaucoup le corps que la malédiction m’a donné aussi !” “Si tu veux le retrouver ... arrêter de te croire dans l’une des émissions de télé réalité qu’Aguistin regarde et viens m’aider à trouver une solution.” Ils posèrent le miroir délicatement, sachant pertinemment que les 7 ans de malheur n’étaient pas une superstition, pour faire partie de la famille de la poisse. Revenant sur leurs pas, ils continuèrent de regarder avec inquiétude l’endroit où ils se trouvaient. “Un antiquaire. On est chez un antiquaire.” “Mais pourquoi ? Et comment on est arrivée là ? Tu te souviens toi de la nuit dernière ? Parce que moi non ! Aucun souvenir ! Sur le moment je pensais que c’était parce que je n’étais plus dans ta tête mais non ! Même si certains autres trucs sont hypers flous …” Non c’est pareil pour moi … mais c’est peut être le fait que l’on soit partiellement dissociés comme tu dis …” Néanmoins, même si comme à son habitude Viktor ne montrait qu’une pokerface, l’angoisse le gagnait peu à peu. Il ne connaissait pas cet endroit, rien ne lui inspirait confiance, et le fait qu’ils soient prisonniers ne le rassurait absolument pas. Il avait touché la vitre, baissé les yeux pour voir s’il y avait un interstice mais non et il se doutait bien qu’au fond de l’étagère il n’y avait que le bois de l’armoire. “On nous fait une blague ? Mais dans ce cas là, pourquoi y a pas l’auteur ? On nous ..” “Chut !” Il avait mit sa main gauche devant lui, fronçant les sourcils. Il y avait du bruit, ils n’étaient pas tout seul, jusqu’à ce qu’un grand fracas résonnant dans les lieux, une sorte … de bruits de porcelaine se brisant en milles morceaux. Marcy’ sursauta fixant le fond de l’étagère tout comme Viktor qui avait déplié ses ailes dans un instinct bestial, s’attendant à voir surgir une menace d’un moment à l’autre.

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Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.⇝ Can i get an amen fort all the bleeding and the pain ? I had to struggle to ge gracious ! Now we can touch it ! We can taste it ! Can i get a little amen ? No more running from the Hangman ! Now I'm the pilot of this Spaceship ! So you can touch it !
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Angelika B. Beresford


« Je ne suis pas la baby-sitter
de la princesse crachouille ! »


Angelika B. Beresford


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Miss Bianca

✓ Métier : Pédiatre, pédo-psychiatre, écrivain
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________________________________________ Ven 23 Aoû 2019 - 16:52


I am a Barbie Girl, in a silly world !
Qu'est-ce qu'on attend pour se bouger les miches ?

Des nuits agitées, j’en avais connu beaucoup ces derniers temps ! Dès mon agression de janvier, les problèmes s’étaient accumulés dans ma vie me privant d’heures bienvenues d’un sommeil calme et réparateur. Entre insomnies et rêves cauchemardesques, je redoutais plus que tout ces nuits dont l’obscurité ne faisaient que refléter la noirceur de mes pensées. Les mauvais souvenirs refaisaient alors surface et je ne pouvais alors qu’espérer qu’elles se terminent au plus vite. Cependant, jamais mon réveil ne s’était avéré plus pénible que celui-ci ! Si ouvrir les yeux sur un univers qui m’était totalement inconnu était déjà suffisamment troublant en soi, le fait que je me trouve dans l’incapacité d’effectuer des mouvements fluides me terrifiait sur le moment. Après plus des semaines passées dans un profond coma, ce qui m’effrayait le plus était de perdre à nouveau le contrôle de mon enveloppe charnelle. Or, c’était tout à fait le sentiment qui m’animait en cet instant. Etais-je sous l’emprise d’un effet de paralysie du sommeil ? Je savais que ces derniers pouvaient entraîner un état de semi-conscience alliant à la fois hallucinations et incapacité à se mouvoir. Cependant, mes théories se volatilisèrent rapidement tandis que je sentais mon corps se détendre.

Prêtant beaucoup d’attention au décor qui m’entourait, je m’aperçus rapidement de la taille anormalement grande des objets qui m’entouraient. Mon regard se perdait alors entre des livres posés sur le sol, un peigne ancien ou encore un sucrier se tenant fidèlement aux côtés d’une tasse en porcelaine aux motifs similaire. Il me semblait voir à nouveau le monde comme je pouvais le percevoir à l’époque oÙ je n’étais qu’une petite souris blanche. Me trouvais-je donc dans un monde où j’avais retrouvé ma nature originelle ? L’observation plus attentive de mon corps me faisait comprendre que non ! Je pouvais rapidement m’apercevoir que j’avais encore forme humaine. En réalité, je portais même une blouse de médecin dans un tissu d’une qualité bien discutable. Mais bien sûr, cela n’était rien en comparaison de la réalité qui s’imposait fatalement à moi, ce n’était plus de la chair qui composait mon corps, mais du plastique. Du plastique ?

Me relevant non sans difficulté sur cette étagère où j’étais posée, je m’époussetais d’un revers de coude pour me débarrasser de cette immonde poussière tapissant le sol. J’avais en horreur les gens qui n’était pas capable de donner à leur environnement un aspect visuel agréable à leur milieu de vie. Puis, me dirigeant vers la glace du meuble, je tâchais d’y deviner mes traits. Je réalisais alors que je m’étais soudainement transformée en poupée Barbie. Mais qu’est-ce que c’était que cette histoire ? Secouant la tête, j’essayais de chasser en moi toute pensée parasite pour me concentrer sur l’essentiel ; il fallait que je m’échappe au plus vite de cette prison de bois. Essayant de pousser la vitrine, je comprenais rapidement qu’elle était fermée. Je me doutais donc que si clé il y avait, elle devait se trouver à l’extérieur de la prison. Il me fallait donc trouver un autre moyen de sortir !

Je me tournais alors pour analyser tout ce qui se trouvait à ma portée. C’est alors que je pris conscience qu’une petite trousse de médecin était apparue avec moi. Me précipitant vers elle, je l’ouvris pour en analysé le contenu. Il n’y avait pas à dire, les créateurs de jouets ne manquaient pas d’imagination lorsqu’il s’agissait d’amener un côté réaliste à un monde enfantin. Aucun des instruments présents ne pourrait malheureusement m’aider dans une telle situation.

Soupirant, je me mis en quête d’une aide extérieure lorsque le talon de ma chaussure rose bonbon se coinça dans une écharde de l’étagère. Décidemment, j’en avais de la vaine aujourd’hui ! Me baissant vers ma jambe j’essayais de tirer dessus de toutes mes forces pour déloger ce fichu talon de ce piège épineux. Le talon semblait alors pouvoir se déloger mais il me manquait encore un peu de force. Je m’agrippais alors à la hanse de la tasse de porcelaine et parvenais enfin à résoudre mon problème. Ce n’était malheureusement pas le cas de cette pauvre petite tasse qui vacilla et finit par s’écraser sur le sol en produisant un vacarme étourdissant tandis que je tombais à la renverse.

Préoccupée d’avoir attiré l’attention de quiconque, je finis par sursauter en entendant une voix provenir de l’étagère au-dessus de moi.

"Qui est là ?", lança alors une voix féminine

Levant alors ma tête, je me rendis compte qu’il y avait un trou au fond de l’étagère. Un trou qui nous permettrait non seulement de communiquer mais également de nous rejoindre si le besoin était. Mais était-ce réellement une bonne chose ? Après tout, je ne savais encore rien de cette mystérieuse jeune femme. Une seule solution dès lors, tenter de communiquer avec elle.

"Bonjour je m'appelle Angelika ! Je viens tout juste d’arriver ici et j’ai besoin de trouver la sortie. Vous... vous êtes originaires d'ici ?"

Dans mon fort intérieur, j’espérais vivent que cela soit le cas. Cela m’aiderait à mieux comprendre ce qui se tramait ici et, je l’espérais, pouvoir retrouver rapidement mon enveloppe charnelle humaine !

"Salut ! Nous aussi ! Je suis Marceline et Viktor est à côté ! On vient juste de se réveiller sans souvenirs de la nuit"

"Enchanté de vous connaître, même si j'aurais préféré que cela soit en d'autres circonstances "


"Nous sommes de Storybrooke ... une ville dans le Maine", ajouta une voix qui j’identifiais comme étant celle de Viktor.

« C'est très étrange je viens également de la même ville ! Nous aurions été victime d'un mauvais sort... mais lancer par qui ?"

Je fermais un instant les yeux, tentant de mon concentrer sur l’essentiel, réalisant que je m’éloignais vraiment du sujet principal de cet instant.

"Ecoutez, je pense que la meilleure des choses à faire serait avant tout de trouver un moyen de nous échapper... mais je crois que nous n'aurons pas d'autres choix que de briser la glace."

"C'est fort probable", ajouta Marceline. "La glace m'a l'air trop solide pour nous ... déjà porter un simple miroir a été difficile ..."

« Peut-être qu’on y arriverait mieux si on essayait tous les trois. Savez-vous comment je pourrais vous rejoindre ? »

"J'ai une idée" s'exclama alors Viktor

Après quelques minutes où je n’entendais que le déplacement de petits pas trottinant avec difficulté sur le sol, je vis enfin un fil tombé devant moi.

"Super ! Je vous remercie. Tenez la bien surtout !"


Puis ramassant au passage ma trousse de médecin, car sait-on jamais, elle pourrait peut-être me servir dans cette aventure, je m’agrippais à la corde. Fort heureusement, mes genoux et mes bras articulés facilitaient grandement la tâche.

Une fois arrivée au sommet, je les aperçu enfin. Ayant subi le même sort que le mien, je me trouvais face à face avec deux étrange peluches jointes par la main. C’était mignon, même si cette union risquait de rendre la tâche assez ardue. Avant même que je n’ouvre la bouche, Marcy déclara en m’apercevant.

"Mais t'es canon ! Enchanté de te rencontrer Angelika !"

« Euh… euh merci, Marcy ! Je suis contente de vous voir. Ce qu'il nous faudrait maintenant c'est un plan pour sortir d'ici !»


Viktor ayant secoué la tête aux paroles de sa comparse avant de se concentrer sur notre plan de secours.

"Il y a un miroir là-bas ... peut-être qu'a nous trois on peut essayer de le briser contre la vitre ... de toute façon niveau poisse ... on atteint des sommets ... et je m'y connais là-dedans .."

"Ouais sa famille porte la poisse donc si on casse le miroir c'est pas grave"


Je voyais parfaitement là où ils voulaient tous les deux en venir. Après tout, j’avais moi-même été mariée à une souris fortement superstitieuse. J’en connaissais donc un rayon sur toutes ces croyances auxquelles je n’avais jamais porté aucun crédit. Je leur souris donc avant d’ajouter.

« Eh bien avec toute la poisse que j’ai eu dans ma vie ces derniers temps, je vois difficilement ce qui pourrait m’arriver de pire ! Tentons l’aventure, ou pire on se partagera nos 7 ans de malheurs ! »

J’avais déclaré cela dans l’espoir de me joindre au sens de l’humour de mes deux nouveaux compagnons !

Puis en me dirigeant vers le miroir, je jetais un coup d’œil rapide à l’extérieur pour voit une ombre furtive qui était passée devant la glace à toute vitesse. C’était d’ailleurs tellement rapide que je croyais dans un premier n’être que le fruit de mon imagination. Je ne demandais donc pas confirmation à mon équipe pour en avoir le cœur net. Pas plus lorsque je vis une ombre passer au-dessus de nous. Après tout, même si c’était une réalité, nous aurions tout le temps de nous interroger sur leur identité plus tard. Il nous fallait régler un problème après l’autre.

Une fois arrivée devant le miroir, je m’aidais des trous placés pour la décoration pour le soulever. Bien évidemment, en tant que jouets, il nous fallut rassembler tout notre force et notre courage pour parvenir à soulever le miroir et à l’appuyer contre la vitre. Malheureusement ce fut un échec total.

"Rooh ... faut refaire là ! On peut y arriver bordel !"

Mais notre deuxième tentative fut aussi vaine que la précédente. Nom d’un fromage ! Ne parviendrons-nous donc jamais à nous sortir de cette prison ?
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L'amour sera le seul moteur de mes combats

Si vous êtes responsable de leur emprisonnement
et que vous n'avez pas peur alors c'est que vous ne comprenez rien !
           

Zach K. Meleon


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Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE] _


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________________________________________ Sam 24 Aoû 2019 - 22:29





Le coffre à jouets !


J’avais déjà eu un bon nombre de gueules de bois et autres mal de têtes sordides au réveil les lendemains de soirée. Mais là, franchement, c’était pas pareil ! Je connaissais le marteau-piqueur au fond de la boîte crânienne ou les coups de cymbales près des oreilles, voir oublier de me réveiller par pure incapacité de bouger le moindre orteil sans avoir mal quelque part… Mais jamais, je dis bien JAMAIS, je m’étais senti aussi flagada que ce foutu matin. Et encore, j’étais gentil : j’avais surtout l’impression d’être passé sous un rouleau compresseur et d’expérimenter la vie d’une crêpe après avoir été oubliée sur la table toute la nuit. Chouette perspective d’existence, n’est-ce pas ? Sans compter que j’étais vachement à l’étroit là, contorsionné comme un burrito sur le point d’être avalalé. Oui, ça fait beaucoup de références à de la bouffe mais on est le matin et le matin, j’ai faim ; décidant de suivre l’appel de mon ventre, je consentis à ouvrir les yeux pour me lever et aller chercher quelque chose à me passer sous la dent.

L’ennui, c’est que soit j’avais vraiment trop bu la veille soit je n’étais absolument pas dans ma chambre d’étudiant à l’université. Et comme je me rappelais pas avoir installé des espèces de murs jaunes sombres autour de moi pour me créer un bunker… Où est-ce que j’étais bordel ?! Complètement épuisé par la nuit que j’avais passé (ou dû passer, je m’en souvenais pas des masses), je tentais vainement de bouger sans trop y parvenir : mon corps me paraissait peser des tonnes et un fourmillement global m’empêchait de complètement comprendre ce qui m’arrivait. Tentant de relever la tête, je me cognai dans un grognement guttural à un cinquième mur juste au-dessus de moi… Mais putain !

Insistant davantage, je sentis que le plafond bougeait et décidai d’insister ! J’y étais presque, je le sentais, lorsque brutalement je perdis l’équilibre et commençait à basculer sur le côté sans plus rien contrôler du tout. M’attendant à chuter de mon lit, je ne rencontrai aucun sol en bois mais réalisai plutôt que l’espèce de caisse qui me tenait enfermée se mettait à rouler à m’en filer le tournis. En temps normal j’aimais bien les manèges à sensations, mais là tout de suite je sentis une nausée grimper en flèche et priai le ciel pour que ça s’arrête.

Comme si une voix divine m’avait entendue, je m’arrêtai enfin et voulu pousser un soupir de soulagement… Avant de sentir les contours de la caisse vibrer et bouger toute seule. Ah non, ça n’allait pas recommencer ! Je me retrouvai dans un autre sens – peut-être la bonne verticalité ? Aucune idée.

POC !

Et la lumière fut ! Juste au-dessus de mon crâne je vis un peu plus clair et me ratatinai un instant de peur de recevoir un coup ou n’importe quoi… Ca aurait très bien pu être un coup de Pilib que de me foutre dans une caisse pendant mon sommeil ! Mon frère et moi, c’était pas le grand amour et je comptais pas le nombre de fois où on se prenait la tête. Luci, une boîte, j’y croyais moins, ou alors il serait venu se contorsionner avec moi. Donc dans le doute, autant faire gaffe à ce qui allait arriver par-là.

Mais tout ce que j’entendis, ce fut une respiration courte et bruyante. Osant alors, je relevai les yeux vers le haut de la boîte et entendit deux petits « pouic pouic » accompagner ce mouvement. Au-dessus, une autre boîte bien plus grande d’où s’échappait un faisceau lumineux par un trou – ou un truc du genre – et en baissant un peu mon attention… Une silhouette. Avec un chapeau de cow-boy rouge. Un visage de poupée en plastique.

« Salut p’tit gars… Ça fait longtemps que t’es là-dedans ? »

What. Ze. Fuck.

Je la fixai elle. Puis le bord de la caisse où je pourrai sauter pour m’enfuir. Elle. Le bord. Elle. Le bord. Et soudain, je me précipitai vers la paroi pour m’y agripper et… Et rien en fait, mon corps décida de ne pas me suivre du tout, figé dans une lenteur affolante tandis que j’avais l’impression de bouger au ralenti. Gros ralenti. Ridicule ralenti.

« Héhéééé du calme mon grand, arrête de bouger comme ça tu… »

Mon corps fit basculer à nouveau la boite et je m’étalai de tout mon long, glissant hors de ma cage en plastique (plastique ?) pour me retrouver immobile parterre. Mon corps, il se passe quoi là ? Dépêches-toi de bouger ! Je sentis les mains de la fille venir me tripoter… Hep hep, on n’a pas élevé des moutons ensemble là !

« Tu me dis si je te fais mal surtout ! »

Mal de… HEIN ?! Je tournai les yeux sur elle pour réaliser que ses doigts étaient recouverts de petits bouts… verts d’une espèce de pâte à modeler. Qu’est-ce que c’était que ça ?

« Tiens… C’est à toi ! » Prenant un morceau de sa paume, elle me l’aplati dans le dos. « Ca aussi ! »

Mes yeux glissèrent vers les morceaux qu’elle s’évertuait à retirer de ses doigts pour les remettre dans une masse toute aussi verte derrière moi. Masse qui, à chaque fois, semblait me chatouiller de plus en plus. Jusqu’à ce que je me rende compte que cette masse…

En fait, c’était moi.

GASP

Je tentai de bouger, de lever mes bras mais tout ce que je parvins à faire ce fut de ressembler à un fantôme coincé sous un drap. Putain, même ça j’étais incapable de le faire ?! Où étaient mes mains ? Mes bras ? Mes jambes ?!!! Bordel mais où était mon corps sous ce masse de pâte verdâtre ?! J’eu envie de lui poser la question mais aucun son ne sorti de ma bouche, plutôt une espèce de grondement qui me frustra davantage. Bon sang si j’avais voulu jouer un oursin j’aurais postulé au casting de Nemo, là j’étais juste allé me coucher chez moi et je me réveillait dans un pot de pâte à modeler !!

Avec une cowgirl perplexe qui me fixait, l’air de pas en mener plus large que moi. Super. Pouvait-on avoir les sous-titres de la scène là, que je comprenne ce qu’il se passait ?

« Attends, ne bouge pas ! » S’exclama-t-elle, agrandissant ses grands yeux comme si elle venait d’avoir une idée.

Comme si j’allais partir courir un sprint de blobs… S’affairant autour de moi, elle tendit son index pour me dessiner une espèce de ligne sous les yeux (une bouche, pour ceux qui suivraient pas) puis se mit en tête de modeler deux saucisses qui ressemblaient à des bras. C’est bien, je ressemblais à une espèce de bibendum.

« Tu es de la pâte à modeler… » Soupira l’inconnue au chapeau. « JTu peux parler maintenant que je t’ai créé la bouche et essaye de bouger les bras. Il faut que tu t’entraines à comprendre que t’es une sorte de boule, si tu parviens à faire ça, tu maitriseras ton corps même si tu n’as pas tous tes membres ! Essaye de te créer une jambe, vas-y. »

Mais elle me prenait pour un playmobil ou bien ?! Bon sang, j’avais du fumer un truc un peu trop fort la veille pour être en train de parler avec une poupée en plastique de cowboy qui me donnait des conseils de modelages. J’avais ratterri à la maternelle du coin ? J’ouvris la bouche et, cette fois, me sentis réellement le faire. Puis je bougeai mes bras l’un après l’autre. Ok, ça c’était bon j’avais trouvé les commandes.

« Putain, c’est quoi ce bordel ?! » M’exclamai-je.

Ah, ça faisait du bien ! Mon interlocutrice resta concentrée sur moi, m’indiquant du menton le reste de la masse verte qui me composait… Et je n’eu d’autre choix que de tenter ce qu’elle m’avait proposé. Après tout, elle avait l’air de savoir ce qu’elle faisait alors pour le coup autant la suivre. Patiemment et maladroitement, je parvins à séparer la masse en deux en découvrant de nouvelles sensations, puis je rassemblais deux espèces de tas longs pour faire des jambes. J’avais jamais été très doué en sculpture fallait pas trop m’en demander. Mais s’eut l’air de fonctionner car à peine eu-je la sensation intérieure d’avoir de nouveau un corps, deux petites chaussures rouges en pâte à modeler apparurent à l’endroit hypothétique de mes pieds ! Pratique ces trucs…

J’eu un sourire satisfait qu’elle me rendit, appuyant sur son chapeau de son index.

« Sympa les chaussures, t’apprends vite ! »

J’allais pas lui dire que j’avais aucune idée d’où elles sortaient. Ce qu’elle ne savait pas n’allait pas la tuer, si ? En revanche, une grimace apparue rapidement sur son visage et elle rentra sa tête dans ses épaules, fautive. Ses yeux parcoururent les alentours rapidement puis elle demanda :

« Tu viens de Storybrooke, c’est ça ? »

« Ouais. Pourquoi, toi aussi ? »

Cette ville était un nid à emmerdes et trucs magiques inexpliqués. Est-ce qu’elle venait de m’embarquer dans l’un d’eux ? A son petit rire nerveux, je déduisis que oui et tentai de me redresser pour lui dire le fond de ma pensée. Elle glissa sa main dans ses cheveux de laine rouge.

« Euuh... oui... en quelques sortes... mais c'est ici mon véritable monde. Enfin pas "ici" dans ce carton mais... » Brusquement, ses paupières s’écarquillèrent de terreur. « Oh mon dieu... le carton... on est enfermé dans un carton ! »

S’agitant comme une furie, elle se rua vers l’un des bords du… carton (ahem, je vais faire comme si c’était normal. Ou pas.) et tenta de sauter pour l’ouvrir. Mais ses coups, à par sonner dans le vide, ne donnèrent aucun résultat. A un moment je cru entendre un bruit de scratch mais, passé ce premier espoir, je du me résoudre à attendre qu’elle cesse de jouer au cabri en train de s’asphyxier tellement elle respirait vite.

« On est enfermé et on peut pas sortir... on ne peut pas sortir d'ici on... »

« J’espère que c’est pas encore un coup de Luci ça… » Maugréai-je, connaissants le démon et ses facéties. Mais en général il n’était pas absent de ses propres tours. « Hey, c’est que du scotch, y’a pas de quoi baliser. Ça s’enlève. »

Elle avait l’air au bord de la crise d’apoplexie.
Pour un carton.

« Oui mais de l’EXTERIEUR et nous on est à L’INTÉRIEUR ! »

« Bah t’as pas un couteau dans ta panoplie de cowboy ? »

Elle ouvrit la bouche mais se ravisa et se mit à fouiller son attirail, secouant finalement la tête. Ah ça, elle avait le fouet mais pas le couteau ? Pas très survivor la cowboy.

« Non… j’ai… J’ai rien ! » Elle m’attrapa soudainement pour me secouer comme un prunier. « J’ai absolument rieeeeeeeeen !!! »

A part des bouts de laine qui se croisaient là-dedans apparemment. Je sentis des petits bouts de pâtes jouer les filles de l’air dans des petits blop blop dégueux. Ah non, j’avais déjà eu du mal à me mettre d’aplomb on allait pas jouer à où est le bout toute la journée !! Alors qu’elle commençait à s’excuser en réalisant sa violence, nous entendîmes un énorme BOUM sur le haut du carton qui nous immobilisa.

Relevant d’un seul homme les yeux vers le plafond, nous échangeâmes un regard mal assuré avant d’entendre un bruit de scotch qu’on retire minutieusement. Je vis les mains de la cowgirl s’enfoncer dans la pâte de mes épaules.

Un silence.

Puis le carton s’ouvrit dans une lumière aveuglante !

Je clignai plusieurs fois des yeux – me demandez pas comment c’est possible – avant de distinguer maladroitement une silhouette avec une grosse tête montée sur un ressort. Il me fallut quelques secondes de plus pour enfin apercevoir une figurime qui nous fixait de là-haut… Super, on avait gagné un autre jouet.


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forget the past, but remember the lesson
Un jour, je serais vieux. J'aurais enfin trouvé ma place parce que j'ai beau courir je ne rattrape pas le temps qui passe. Un jour je serais fort, j'aurai plus de fourmis dans les jambes. Quand le monde est immobile... Pourquoi c'est moi qui tremble?


Sherlock Holmes


« C'est pour toi mon John-John ! »


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Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE] _


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________________________________________ Dim 25 Aoû 2019 - 21:43

" Nyx ! Nyx! Je suis un jouet! "





Les yeux de Sherlock s’ouvrirent brusquement une fois. L’image lui resta imprimé sur sa rétine, et il les referma immédiatement après. Il n’était pas chez lui. C’était la première évidence qu’il s’était faites. Maintenant, restait à savoir où il était et pourquoi il était là. Faisant appel à sa mémoire photographique, il se remémora d’être sur le comptoir d’un magasin d’Antiquité. Personne aux alentours. Aucune figure en mouvement du moins, et l’absence de bruit le confirma. Le lieu était sombre, poussiéreux.
Il était temps de confirmer cela. Ouvrant les yeux, le même décor apparut, et il se rendit compte bien évidemment que rien n’avait bougé par rapport à sa première vision. Balayant la salle de son regard, il remarqua que la poussière c’était assez accumulé et qu’aucune traces. Ni de pas, ni de doigts, ni de quoi que ce soit d’autres. Ne bougeant pas d’un pouce, il finit par déclarer à voix haute, sa seule hypothèse la plus valable :

« Je n’aurai pas du prendre d’héroïne. »


Soudain, il balança sa tête de gauche à droite et remarqua qu’il n’était plus lui même. Sa tête était volumineuse, et plus lourde que le reste de son corps. C’était disproportionné. Son regard passa également sur les couleurs du plastique dont il était composé. Il ressemblait à une de ces figurines étranges appelé Funko Pop, à l’exception prêt qu’en réalité, il avait un ressort à la place du cou.

« Ah. Ahah. LSD. Mycroft a dû bien m’agacer hier soir. »


Bien que tout soit immobile, et qu’il pensa être dans un délire, quelque chose attira brusquement son attention. Bien que rien n’avait bougé, un pantin étrange le fixait. Oh, il n’avait pas réellement peur de ce genre de chose, bien qu’il savait que l’adage commun faisait qu’on pouvait être effrayé par pareil sornette. Non. La peur était une émotion humaine, qu’il maîtrisait parfaitement. Et ce n’était pas cela qu’il ressentait. Autre chose. De bien plus profond, de bien plus commun. Quelque chose qui avait toujours motivé et rendu fou le détective. De la curiosité. Clignant des yeux, il repassa en mode immobile et finit par dire en refaisant basculer sa tête à droite puis à gauche :

« Ce n’est pas le L.S.D. Vous êtes ? »


Il savait que le pantin pouvait parler. Car il semblait, bien qu’immobile, animé d’une vie intérieure. Si John était là, il aurait frappé dans ses mains et aurait certainement écrit « Pour la quatrième fois de sa vie, Sherlock Holmes ressentit l’instinct... ».
Le pantin ne bougea pas du tout. Sherlock baissa les yeux quelques secondes pour étudier ses nouvelles proportions afin de réfléchir au meilleur moyen de se déplacer. Le temps qu’il relève les yeux, le pantin avait disparu. Un léger sourire passa sur ses lèvres. Là, ça devenait extrêmement intéressant. Mais où était son assistante, Nyx, pour prendre des notes ?
Finalement, il se décida à tester son nouveau corps. Faisant quelques aller-retour sur le comptoir, le début fut légèrement catastrophique. Mais après cinq minutes, il le maîtrisa parfaitement. Autrefois, il serait devenu fou d’avoir été sous cet apparence. Mais désormais, il savait que la magie et les dieux pouvaient quasiment tout faire, seul son imagination était la limite. Il s’était donc adapter. De toute façon, ça ne servait à rien de paniquer.
Finalement, il descendit du comptoir en sautant et retomba dans un « POC » sonore. Sa constitution faisait qu’il n’aurait ni mal et qu’il ne serait pas hors d’usage. Ricanant, même, il déclara presque amusé :

« Outch. »


Déambulant dans les allées, il inspecta les lieux. Divers objets, dont certains identifiables lui faisaient face. Au vu de sa taille, les allées semblèrent immenses. Marchant calmement, à plusieurs reprises, il vit une ombre bouger dans les allés. Certainement ce coquin de pantin qui voulait lui jouer un tour. Marchant droit, et restant sur ses gardes, il avança dans le lieu, essayant d’établir le prélude d’un plan, tout en gardant l’oeil vif et actif pour surveiller le petit chenapan. Les rayons du soleil dévoilèrent également la poussière au dessus de sa tête, comme des étoiles.
Ce fut son ouïe qui le mit sur une première piste. Sur sa gauche, non loin de la réserve, quelques cris étouffés se firent entendre. Bien décidé à faire payer ce coquin pour cette blague vaseuse, il trottina vers l’endroit, essayant d’inventer des techniques de combat efficaces avec son nouveau corps, en se servant de sa brillante et modeste intelligence supérieure.
Au bout de plusieurs petits pas maîtrisés, il arriva devant un immense carton, remuant et qui semblait bouger seul. De plus, des voix s’élevèrent de l’intérieur, au nombre de deux. Plissant des yeux de concentration, il estima un garçon et une fille. Se hissant sur le carton comme un héros, et sachant qu’il trouverait des alliés à l’intérieur, il ouvrit le couvercle du carton. Tombant nez à nez avec Jessie, une espèce de poupée cow boy et un être étrange en pâte à modeler, il voulut dire quelque chose. Mais cette dernière ne lui en laissa pas le temps et lui sauta au cou.

« Oh mon dieu ! Mon héros ! »


La prenant dans ses bras, elle le serra très fort. Trop fort. Et lui fit également un bisou sur le front. Sherlock se raidit un peu plus, et fit une grimace. Il détestait les contacts physiques. Une seule personne avait le droit de toucher son corps frêle et squeletique. Et c’était aussi valable quand il était en plastique. Il n’y aurait pas de « Ce qui se passe dans le coffre à jouet, reste dans le coffre à jouet. »

« Moi c’est Jessie, et lui c’est… Tu t’appelles comment au fait ? »


Rapidement, elle se tourna vers Sherlock :

« Et toi, laisse moi deviner, Storybrooke ? Jouet pour la première fois ? »


Finalement, Sherlock sentit qu’il rougissait, au moins mentalement. Ce câlin l’avait beaucoup gêné. Il mit sa main devant lui d’un air très sérieux.

« Moi, c’est Sherlock Holmes et j’ai ce qui ressemble le plus à une petite amie. »


Leur relation avec Kida était parfois complexe. Mais en même temps, c’était aussi de leurs fautes, ils étaient complexes tous les deux. Ils avaient réussi à établir qu’ils étaient « Ceux qui se rapproche le plus d’une relation de couple. » bien qu’il était convaincu qu’il en était un. Il avait décrété cela simplement pour ne pas être comme tout le monde.

« Storybrooke. Mais ça ne me surprend pas. Des choses bizarres s’y passent souvent. On a encore été envoyer dans une aventure sans le vouloir. Et on m’a encore choisi. Certainement pour mes capacités d’analyses. »


Il marqua un temps d’arrêt, en bombant un peu son torse en plastique, fier de lui. Elle le regarda, perplexe. Mais Sherlock avait l’habitude de ce genre de regard : celui qui ne le comprenait pas.

« Euuuu ouais… C’est sûrement pour ça ouais... »


Elle aida l’espèce de chose en pâte à modeler, qui avait donner son prénom en grognant à grimper. Intéressant. Ce jouet était plein de potentiel.

« Bon… On est pas là pour rien en tout cas, sortons d’ici ! »


Un sourire espiègle passa sur ses lèvres. Il n’aimait pas cela du tout.

« Aaaah ! Mais tu aurais du me dire que tu avais des amis avec toi ! Salut ! »


Elle fit un petit signe. Sherlock se retourna et deux pantins venaient d’apparaître. Plissant ses yeux globuleux noirs de jais que lui conférait son apparence Funko Pop, il regarda à nouveau Jessie pour lui faire d’un air dédaigneux qu’ils n’étaient pas avec eux.

« Oh… Ils sont pas avec toi c’est ça ? »


Au même moment, les pantins levèrent les bras comme des zombies et coururent vers eux, dans le but de les attaquer.

« COURRRRRREZ !!! »
hurla-t-elle en prenant Zach Pâte à Modeler sous le bras en détalant.

Essayant de faire tourner son manteau pour courir avec classe, il remarqua qu’il était en plastique et se cassa la figure juste derrière elle. Content que personne ne l’ait vu, il se mit à trottiner en bon rythme. Ce corps était difficile pour courir. Il fallait qu’il trouve une monture avant la fin de l’aventure.




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Moi qui suit perdu, qui me sauvera?

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Jessie finds a way. »


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________________________________________ Lun 26 Aoû 2019 - 22:21


On oublie jamais des enfants
comme Andy ou Emily
Elle avait espéré que son retour fasse des miracles, qu'il agisse d'une certaine manière sur elle pour faire pression et pour lui permettre de réparer sa faute. Mais de là à carrément la renvoyer d'où elle venait, c'était peut-être un peu fort de café. Surtout qu'elle n'était pas revenue seule apparemment... c'était avec appréhension qu'elle avait soulevé le couvercle de la pâte à modeler et ses craintes s'étaient révélée plus qu'exacts lorsque Sherlock s'était présenté à son tour. C'était invraisemblable. Ils n'avaient rien à faire ici, ils n'avaient pas eu une vie bien remplie de jouets. Alors pourquoi ? Était-ce réellement de son fait ou bien une simple vengeance de cette sorcière pour avoir osé revenir en arrière ?

Une chose était sûre, toutes les questions qu'elle avait en tête s'étaient brusquement évanouis lorsqu'elle s'était mise à détaler pour éviter les pantins qui leur couraient désormais après. C'était pas normal. Ils agissaient bizarrement. Jamais un jouet ne s'était jeté sur un autre jouet sans avoir au préalable installer une certaine hostilité. Et pourtant, ils semblaient véritablement vouloir leur faire la peau.

Zach sous le bras, elle avait tenu son chapeau fermement en passant le rideau noirci et poussiéreux de l'arrière boutique et elle s'était mise à détaler droit devant.

- Il faut les semer ! Oh mon dieu mais ils sont combien ?!

En effet, un rapide coup d’œil en arrière lui avait appris qu'ils étaient désormais non plus deux mais quatre à leur poursuite.

- ON PEUT PEUT-ÊTRE DISCUTER ?

Elle avait hurlé la proposition en direction de leurs assaillants mais ils ne semblaient pas de cette avis. Elle s'en voulait un peu d'avoir embarquer Zach de la sorte, il avait l'air plutôt grognon comme pâte à modeler mais il n'avait surtout pas l'air suffisamment doué de son corps pour tenté une poursuite seule.

- On suit Sherlock ?

Lui aussi avait semblé avoir eu quelques petits problèmes techniques mais il était désormais bien sur ses talons.

- Par là !

Elle lui avait coupé la route, le poussant dans une interstice derrière un meuble et le jetant au sol alors qu'une main de pantin avait foncé droit sur elle. C'était moins une mais heureusement pour eux, les marionnettes n'avait aucun moyen de les rejoindre. Ils faudrait qu'ils attendent qu'ils sortent de leur cachette.

- Héhé, avantage pour nous !

Joyeusement, elle avait reposé Zach au sol avant de prendre la tête de l'expédition.

- On va faire un petit détour mais je pense que c'est mieux.


Ils traversèrent l'arrière de la commode puis la suivante. Les toiles d'arraignées et les installations électriques les empêchaient d'avancer correctement mais ils parvenaient tout de même à progresser. Arrivé à un carrefour, Jessie risqua la tête hors du meuble pour tenter de se repérer. La potre de sortie était sur leur droite. Mais un bruit sourd et répétitif attira son attentin sur sa gauche. Trônant en plein milieu de l'aller, un énorme buffet dans un style victorien, circulaire et tout vitré, semblait être l'orgine du bruit étrange. Levant les yeux, elle constata qu'un miroir de causeuse semblait vouloir se faire la malle. Plissant les yeux pour mieux voir, elle constata qu'une Barbie docteur et deux peluches sombres tentaient de l'actionner.

- Non d'un lasso, on est pas les seuls. Regardez là-haut !

Pointant son index dans la direction souhaitée, elle fit ensuite signe à Zach et Sherlock de la suivre silencieusement. Arrivé en bas du mur, elle commença à agiter ses bras tout en poussant des "hééééé" dans un cri chuchoter pour tenter d'attirer l'attention des jouets. Ceci finit par marcher puisque les jouets se mirent à lui répondre avec de grands gestes.

- Hein ? Qu'est-ce que vous dîtes ? Je ne comprends pas...

Les peluches et la Barbie redoublèrent d'effort mais Jessie ne parvenait pas à comprendre où ils voulaient en venir.

- Il faut qu'on les aide à sort...

Au même moment, la vitre se brisa et le miroir dévala de sa hauteur, s'écrasant droit sur la tête... du pantin qui se trouvait à côté qu'elle. Surprise tant par l'action des autres que par le fait que l'un des monstres était à côté d'elle, Jessie eu un petit rire nerveux :

- C'était moins une...

Elle comprenait mieux les gestes à présent, un mix entre "attention on sort dégagez la piste" et "vous allez vous faire tuer". La Barbie et les peluches arrivèrent à leur hauteur en descendant en rappel grâce à une bobine de fil. Ils avaient l'air un peu plus débrouillard mais pas beaucoup plus à l'aise...

- Vous faîtes partie du fourgon Storybrooke ? Super, je m'appelle Jessie et je serai votre guide durant ce voyage, merci d'avoir choisi Jouets Compagnie pour vos vacances.

L'humour faisait passer n'importe quelle situation de "catastrophique" à "passable" n'est-ce pas ?

- Lui c'est Sherlock et lui Zach. Et vous êtes ?

Une fois que tous se furent présenter, elle les poussa à nouveau dans leur cachette, leur exliquant que le pantin assommé avait des petits frères un peu partout dans le magasin. Elle les guida une nouvelle fois dans la dédale de meubles et tous arrivèrent près d'un comptoir, la sortie étant juste après. Tout en chuchotant elle précisa :

- Bon, les amis, il va falloir faire vite. Je vous propose qu'on passe par l'encoche du courrier installé dans la porte. La voie semble libre alors à mon signal, on court jusque là-bas. Marcy et Viktor vous passerez les premiers parce que vous semblez les plus difficile à passer. Vous amortirez le choc pour les suivants, d'accord ? Go !

A son signal, tous détalèrent droit vers l'entrée. Demandant de l'aide à Angelika, elles firent la courte-échelle aux deux peluches tandis que Sherlock et Zach observaient les alentours. La tête volumineuse de Viktor pris le plus de temps à passer mais son côté peluche lui permit tout de même d'y arriver. Angelika passa la suivante et Jessie se mit à porter Sherlock.

- On va te faire passer par les pieds, ça sera plus simple...

Sauf que, bien entendu, la tête ne passait pas. Désormais coincé entre la sortie et l'intérieur, Jessie tenta de pousser de toutes ses forces tandis que les autres de l'autre côté tentaient de l'attirer à eux. Mais le raffut secoua la porte et plus précisément la vieille cloche au-dessus de l'entrée qui se mit à teinter faiblement. Au premier tintement, les silhouettes des pantins se dessinèrent autour d'eux. Ils étaient cernés...

- Mais c'est pas vraiiii... Bon changement de plan, petit faut que t'assure.

Elle s'était jetée sur Zach, laissant Sherlock à son triste sort, pour le dépoussiérer au maximum. Se rendant compte que la pâte dont il était fait collait de nouveau, elle se dépêcha à le découper en deux, tandis que les autres s'avançaient lentement, jouissant de leur avantage. Elle lui recolla les yeux à la va-vite sur la plus petite des deux boules en parlant très vite.

- Ecoute petit gars, je vais te lancer contre la vitre. Une fois que tu es au niveau du verrou, tu crée un bras et tu nous ouvre la porte ok? Et vite !!

Elle lança Zach qui se colla quelques centimètres au-dessous du verrou. Le petit gars donna tout ce qu'il avait pour atteindre le loquet qu'il actionna dans les derniers instants.

- POUSSEZ !!!

Ceux à l’extérieur poussèrent la porte tout en parvenant à actionner la poignet en montant les uns sur les autres. Jessie récupéra Sherlock en sautant, lui attrapant l'un des deux pieds et les deux se précipitèrent vers l'extérieur.

- IL FAUT REFERMER LA PORTE !!!

S'agrippant tous contre l'ouverture conçue pour les lettres, ils parvinrent à refermer la porte juste avant que le premier pantin ne parvienne à sortir à son tour et la dernière partie de Zach encore à l'intérieur parvint à sortir par l'interstice à son tour. Après un instant où il lui fallut reprendre ses esprits, Jessie sauta brusquement en l'air, le poing levé :

- Yiiiiiiihaaaaa ! On a réussi !!

Elle les serra tous dans ses bras, recollant au passage Zach et éclata d'un grand rire.

- C'était moins une ! On s'est tout de même bien amusé, vous ne trouvez pas ?

C'était peut-être encore un peu tôt pour le dire... Reprenant son sérieux, elle pointa le parc qui était en face de la route.

- En avant. Mieux vaut passer par le parc pour éviter d'être repéré. Il est temps de vous ramener chez vous.

La seule chose qu'elle ne voulait pas leur dire... c'est qu'elle avait aucune idée de comment faire ça.
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Que tout le monde garde son calme...

TOUT VA BIEN SE PASSER !!

Viktor & Marcy Marban


« Vers l'infini et barre-toi de là ! »


Viktor & Marcy Marban


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Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE] _


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________________________________________ Mer 28 Aoû 2019 - 1:32

Viktor & Marcy' & Pleins de gens


Le Coffre à Jouets !

⋅ ◆ ◈ ⟐ ◈ ◆ ⋅


Le fameux bruit qu’ils avaient entendu ne venait pas d’un monstre sanguinaire -pas pour tout de suite- mais en réalité d’une tasse que la poupée Barbie médecin avait fait tomber. Forcément, là encore, ce n’était pas une simple poupée siliconée mais bel et bien une personne de Storybrook, prisonnier tout comme eux. Il s’agissait d’Angie, qui les aidait actuellement à sortir du buffet dans lequel ils s’étaient retrouvés sans savoir pourquoi. Même si Viktor était content d’avoir retrouvé sa véritable forme, ne pas comprendre lui était assez désagréable. Plutôt analytique, il n’arrivait pas à mettre le doigt sur ce qui aurait fait qu’ils étaient dans cette situation étrange. Néanmoins, pour le moment, la chose la plus importante était de sortir de cette étagère. La première tentative avait échoué, comme la deuxième, la troisième, et la quatrième. Il était sur le point de s'énerver, de sortir de ses gonds, mais il préféra canaliser sa colère sur le miroir. Regardant Marcy’ et Angie, qui faisaient des grands gestes dans la vitrine -lui assez pessimiste pour penser que les autres d’en bas auraient la force de les aider - il les pressa à nouveau de réessayer une cinquième fois, qui fut la bonne. La vitre se brisant à des milliers de morceaux et le miroir tombant sur des adversaires visiblement, comme quoi, briser un miroir portait plutôt chance que l’inverse. Les présentations furent assez rapide à la vue de la situation qui s’avérait compliqué. Marceline elle, trop déconcentré, en reconnaissant une de ses connaissances en la personne de Zach, qui était transformé lui, en de la pâte à modeler. Tirant sur son bras pour la faire revenir à ses esprits, écoutant Jessie attentivement, la sortie ne fut pas non plus de tout repos. Entre les pantins qui leurs couraient après … le fait qu’ils n’étaient pas encore du tout stabilisé avec Marceline, une fois ils se marchaient dessus, l’autre fois elle tombait, ou lui ralentissait. Le pire peut être ? Le passage dans la boîte au lettre. Marcy était passée première, mais elle n’était pas assez grande pour toucher le sol, et lui, avait du mal à passer dans la fente. Que se passerait il si la couture les retenant viendrait à céder ? Bizarrement, il avait un mauvais pressentiment là dessus, alors il se concentra de toutes ses forces pour sortir intact, appréciant la souplesse de son tissu, remerciant intérieurement Livio de l’avoir fabriqué comme ça. S’il pensait que son passage était dur, celui de Sherlock fut bien pire, si bien qu’ils durent user de stratagèmes pour le sortir de là sans se faire bouffer ou tuer -au choix- par les pantins.

Une fois le calme revenu, les jouets reprenant leurs souffles, si l’on pouvait dire ça, Viktor entraina Marcy qui allait discuter avec Angie vers Jessie, la cowgirl, qui avait l’air d’être au courant de beaucoup de chose, sous les couinements désapprobateurs de sa peluche siamoise. “Excuse moi Jessie …mais … pourrais tu nous expliquer, dans les grandes lignes, le pourquoi du comment ?” “En fait on veut juste savoir à quoi tout ça rime ? Non parce que Viktor était peut être une peluche avant mais moi non ? Et je pense que les autres non plus ? Alors c’est comme le bail ?” Viktor n’eut pas besoin d’utiliser ses talents de psychologue pour voir que Jessie n’était pas à l’aise, sa communication non verbale parlant pour elle. Finalement, au bout d’un moment, un air totalement désolé sur le visage, elle ouvrit la bouche. "J'ignore pourquoi vous êtes des jouets..." Son air devint songeur, levant même la tête vers le ciel d’un bleu sans nuage, se grattant le menton. "Je suppose que c'est la juste raison inversée..." Elle fit une pause avant de reprendre. "Quand je suis arrivée à Storybrooke, je suis devenue une humaine, comme vous... alors il est peut-être normaux que vous, en tant qu'humains, vous deveniez des jouets comme moi, dans mon monde... non ?" Pendant qu’elle parlait, tout en touchant ses deux index, Marcy hochait la tête vigoureusement, et Viktor l’observait attentivement, restant silencieux jusqu’à la fin. Il tira sur la main de Marcy pour éviter qu’elle ne la coupe dans son raisonnement. Un petit silence s’en suivit avant qu’il ne se décide de parler. “Il y aurait donc une sorcière ici ? Qui voudrait faire comme Régina ? Transformer tous les humains en jouets ?” “Si on lui botte les fesses on redeviendra alors normaux ?” Jessie fronça les sourcils, son regard s'assombrissant d’un coup. "Je ne pense pas qu'il puisse y avoir quelqu'un d'aussi maléfique que Regina..." Marcy fit une petite moue, levant les bras au ciel avant de baisser rapidement son bras droit, quand elle sentit une résistance, évitant le regard blasé de Viktor. “Mais attend … si tu dis la raison inverse … c’est que quelqu’un à fait ça .. La malédiction de Regina s’est faite … parce qu’il y a eu Regina … on a pas pu devenir des jouets juste comme ça pour le fun …” Jessie eut de jolies couleurs rouges sur ses joues en plastique, hochant un peu de la tête en ajoutant. “Oui... tu as raison..." Marcy gonfla sa poitrine -qu’elle avait perdu au passage- mais Viktor n’était pas satisfait, car même si Jessie affirmait les dires de sa comparse, elle ne continuait pas sa lancée d’explications. Il allait répondre quand d’un coup .. une chaleur immense se fit sentir. Tournant la tête vers Marcy, qui avait la même chose, la chaleur se fit plus intense au niveau de leurs pieds, se transformant même en brûlure, comme si les chaussures qu’ils portaient devenaient des fours. Mais ce n’était pas tout ! La sensation se précisa encore plus, comme si on leur gravait les pieds au fer rouge. Marcy hurlait d’une voix stridente toute sa souffrance et que Viktor fit claquer sa mâchoire qui ressemblait étrangement à un dangereux piège à loup. Jessie commença à paniquer, se tournant d’abord vers le reste du groupe avant de se rapprocher rapidement d’eux ne sachant pas réellement que faire.

"Quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Asseyez-vous, ça ira mieux !!" Ce à quoi, Marcy, qui continuait de beugler, fit un geste pour faire reculer la cowgirl alors que Viktor aurait bien voulu s'asseoir, lui. Il regarda très intensément la jeune fille tout en lui disant. “Ça brûle … dans les pieds … comme … avant .. …” Ils n’en parlaient jamais avec Queenie, de cette terrible époque où ils s’étaient connus. Les souvenirs n’étaient que fugace, il était trop petit pour comprendre, pour savoir que ce que ses parents lui donnaient n’était pas de l’amour mais juste un concentré de haine et de folie, comme le reste de la secte. Mais son corps et son esprit avaient gardé les séquelles, les réflexes primaires de survie. Dès que l’intensité de la douleur était passé au delà du seuil raisonnable, Viktor était rentré dans un mutisme inquiétant, comme s’il se détachait de lui même. Il entendait Marceline crier mais il ne réagissait pas. Il entendait Jessie sévir plus fermement pour les aider, voyant même le groupe en faire de même mais tout ceci lui passait au dessus de la tête. "Asseyez-vous bon sang ! Faut qu'on vous enlève ça !!" Marceline obtempéra enfin, entraînant avec elle l’autre petite peluche, levant les pieds vers les autres. Tout le monde se mit ainsi au travail, essayant d’enlever les terribles engins de tortures, sans succès. Or, au bout d’un moment, Jessie s’arrêta net dans ses gestes, fixant le pied de Marceline, ses yeux s'agrandissant petit à petit. La douleur commençait à diminuer, les autres le remarquant face aux décibels qui descendaient d’intensité. Jessie souleva un peu son chapeau pour se rapprocher et observer les détails de ce qu’elle avait vu. "Ça va mieux ? Vous... vous avez un dessin qui est apparu sur vos chaussures..." Etant des poupées de chiffons, elle put placer leurs pieds dans un sens particulier, fronçant les sourcils, les levant à nouveau avant de regarder les rues devant. Elle tourna même la tête, se mettant sur la pointe des pieds pour regarder derrière Angie. "C'est un plan !!!!" Marcy, qui s’était un peu calmé, écarquilla aussi des yeux en disant un joli What the Fuck, comprenant de moins en moins les choses qui se passaient dans cet endroit de fou. Et dire qu’après on critiquait la terre des Ooo pour sa cohérence douteuse. Elle jeta un petit coup d’oeil à Viktor, qui n’avait pas prononcé de mots ou de cris plus haut que l’autre depuis le début de la douleur, et qui regardait Jessie, d’un oeil vague, ne tiltant même pas sur le fait qu’il avait une putain de carte gravé sur leurs pieds. Elle essaya de secouer sa main accroché à la sienne, mais sans réponse, soufflant entre ses lèvres pour faire un petit bruit mais sans réponse. Qu’est ce que c’était que cette histoire ? Était ce parce qu’ils étaient proche de la vérité ? Pour les punir ? Non, si c’était un plan, c’était forcément pour les aider. Jessie appela Sherlock qui s’était reculé avant de regarder les deux concernés. " Oui et j’en ai assez vu." Il regarda autour de lui, son cerveau analysant avant de s’arrêter sur Jessie. " Ou devons nous aller ? Oh j'ai oublié. C'est un plan. Parfois j'attends toujours que John soit la pour poser ce genre de questions. " Marcy cligna plusieurs fois des yeux … avant de le traiter de connard. Gratuitement. En bonne reine qu’elle était, son égo n’appréciait guère n’avoir de réponse immédiatement et voir que cet … homme ne daigne même pas lui expliquer l’échauffer légèrement. Viktor quand à lui, finit par sortir de son état de semi transe, la voix de Sherlock l’ayant ramené ici bas. "N'y aurait il pas un symbole différent des autres sur le plan ? Qui serait peut être le lieu ou la chose que nous devons trouver ?" " La chose que nous devons trouver."

Sherlock s’arrêta, se tournant vers la petite peluche, comme si la phrase qu’il venait de dire était la plus importante de toute avant de soupirer. "Vraiment ? En 2019 on est encore assez peu évoluer pour dire chose, truc ou bidule?" Viktor, contrairement à Marcy qui gigotait, observa son interlocuteur. Il en avait vu passer quelques uns comme lui dans son cabinet, ça ne servait à rien d’aller contre, et il avait beau l’avoir répéter de nombreuses fois à Marcy, son égo’ parlait pour elle. "Parce que vous avez peut être une idée de ce que nous devons trouver pour redevenir humain ? Ou bien êtes vous satisfait de votre condition pour rester en figurine pop ?" Son ton était calme, le fixant droit dans les yeux, avant que Marcy ne se lève en faisant un petit geste de la main, de dédain; "Laisse tomber Viktor, il fait son malin pour effacer le fait qu'il est resté coincé avec son gros melon dans la boite au lettre tout à l'heure." Plusieurs jouets pouffèrent de rire, et même Jessie, essaya de ne pas rigoler trop fort, mettant sa main devant sa bouche face à un Sherlock piqué au vif qui tapa dans ses petites mains avant de dire de manière glaciale. "Très bien. Homo Habilis. J’en étais sur." Cette fois, se fut Viktor qui eut une sorte de petit ricanement contrairement aux autres qui se regardaient entre eux. “Je dirais même parfois Homo ergaster quand elle revient complètement imbibé d'alcool" “Sérieux ? Même pas tu me soutiens ! J’aime pas quand tu commences à faire ça Vik ! Limite c’est mieux quand tu dis rien !” Il n’écouta pas Marceline, -petite vengeance personnelle pour toutes les fois où elle lui cassait les pieds- soutenant plutôt le regard de la figurine pop, qui au bout de quelques minutes finit par ricaner à sa blague. "Je l'aime bien lui." Jessie, qui s’était reprise, voyant la tension monter entre les deux préféra s'exclamer. “Calmons nous ! Ça sert à rien de s’énerver, il faut qu’on soit ensemble sinon ça servira à rien !” Elle n’avait pas tord, mais faire comprendre ça à Marceline n’était pas chose aisé… Levant le pied face à son mouvement silencieux, elle essaya de continuer d’apaiser les mœurs. “Regardez ça ! C’est peut-être là qu’on doit aller non ?” Elle pointa une petite croix dans un carré tout petit ! Sherlock observa son doigt, avant de regarder la cowgirl et de secouer la tête de gauche à droite. “Ça ressemble à un piège. Mais je n’ai pas grand chose à perdre et je ne suis pas le chef de groupe. Peut être que la clef est dans le parc également. On gagnera en visibilité mais on perdra en cachette. Cette aventure ressemble à Smales Soldiers." Bien entendu, Marceline ne put s’empêcher de répliquer en regardant aussi Jessie. "C'est pas comme si tout ce qu'on faisait était un piège énorme de toute façon ... alors autant se jeter dans la gueule du loup en connaissant de cause et d'être préparer à frapper fort." Elle ricana en jetant un coup d’oeil à Sherlock. "Au moins la tête de gros melon servira à quelque chose en l’utilisant comme un marteau !" Viktor savait que cette journée allait être très longue … il l’avait su dès qu’il avait compris qu’au lieu d’avoir Marceline dans sa tête, il l’avait à coté d’elle, attaché ensemble … mais dès que Sherlock avait ouvert la bouche, tout s’était empirée pour la petite peluche, et il en venait presque à regretter les douleurs. "J'ai une bonne nouvelle pour vous. Considérez que dans un groupe la moyenne des imbéciles s'élève toujours en.moyenne à 30%. Si vous en voyez plus c’est que vous en faites parti." Marceline allait continuer de répliquer, pas connue pour se débiner mais Viktor préféra arrêter les frais, se plaçant face à elle en levant sa petite main vers sa bouche. Jessie, choquée de la violence des propres des deux zouaves ouvrit plusieurs fois la bouche, la refermant aussitôt, de peur de les couper et d’être la cible. Voyant que le petit vampire s’occupait du grand vampire, elle prit enfin la parole en tapant dans ses mains.

"BON ! On y va du coup ? Adjugé vendu ?" Il hocha la tête, alors que Sherlock s’écria. "On y va. … mais je veux une personne entre elle et moi." Bien sur, il pointa Marcy du doigt, et Viktor ne put que lever les yeux au ciel, le regardant en se positionnant en titubant juste à côté de Marceline, et de lui, vu qu’au final il n’avait pas le choix. "Ça tombe plutôt bien vue la configuration de nos peluches ..." Jessie lui fit un petit sourire avant de se retrouver vers les autres, les yeux ronds, murmurant un "pfiouuuu c'est pas gagné !" qu’il entendit mais pas sa comparse à son plus grand bonheur. "Ok... bon je vous demanderai sans doute souvent de lever les pieds pour qu'on continue à se diriger" “Très bien !” “ En tout cas, c'est gauche toute en partant de la fontaine !” Jessie s’élança en avant, prenant ainsi la tête du groupe qui commença à s’avancer dans le parce. Parc qui était très désert, comme la rue qu’ils avaient traversés quelques temps avant. La fière cowgirl, ne semblait pas se préoccuper de se cacher de la vue des humains potentiels, se qui intrigua fortement Viktor. Néanmoins avant d’ajouter quoi que ce soit, il continua d’observer, voyant aussi Sherlock rouméguer dans son coin, ce dernier ralentissant pour finir par fermer la marche, se contredisant lui même "Ce monde commence sérieusement à m'énerver. On peut pas passer un jour sans qu’on vienne vous pourrir la vie." Faisant finalement comme si de rien n’était, entraînant Marcy plus vers Jessie pour ne pas lui donner l’idée de répliquer et l’impliquer dans une autre conversation. "Est ce que ton monde est comme le mien ? Les humains sont ils au courant de la magie ? Même si ..." Il s'arrêta quelques instant avant de faire un énorme sourire pas vraiment rassurant. "Il était normal chez moi de faire mourir de peur les enfants et les adultes ... je serais ravie d'être dans un endroit pareil !" Marcy -qui comme Viktor l’avait pensé- s'intéressa à leur discussion secoua la tête, dépité. "Et c'est normal le silence apocalyptique au fait ? parce que c'est pas très animé comme ville … et je m’y connais niveau ville post-apo chaos toussa toussa." Sherlock qui était revenu vers eux -cherchant aussi le bâton pour se faire battre- attrapa un caillou au sol pour le lancer en plein milieu du parc, attendant le bruit de chute avant d’ajouter face à une Jessie et un Viktor plus que circonspect sur cette action. "Le génie est une forme de magie, et le propre de la magie, c'est qu'on ne peut l'expliquer." Jessie regarda Viktor en faisant une petite moue avant de secouer négativement la tête, reprenant leur discussion. “Si ta question est de savoir si les enfants savent que nous sommes en vie, la réponse est non. Généralement, nous nous figeons en leur présence, répondant à tous leurs désirs” Clairement, la poupée avait les yeux brillants d’émotions et un sourire nostalgique, avant de baisser la tête, triste. "Non... il fut un temps où cet endroit était bien plus anim..." Or elle n’eut pas le temps de finir sa phrase qu'un bruissement se fit entendre en direction d'un arbre... “Sans doute un écureuil n'est-ce pas ?” dit elle en rigolant nerveusement. Marcy va froncer les sourcils à nouveau, ne se préoccupant pas immédiatement du bruit. "Donc y a pas d'enfants ici ? Ou même d'adultes ? Vu qu'on marche comme si on était en terrain conquis ?" "Je n'en sais rien... " Jessie souffla et Marcy comprit que cela ne servait à rien qu’elle s’acharna sur elle. Elle secoua sa chevelure de laine brune avant finalement de se tourner vers l’arbre, haussant les épaules comme si de rien n’était. "S’il n’y a pas d'humains forcément que les animaux ont du proliférer. C'était comme ça chez moi après la guerre des champignons ...surtout des singes radioactifs ... même si en réalité y avait plus forcément âme qui vive ..." Jessie déglutit, un éclat de frayeur passant rapidement dans son regard. Elle essaya alors de se changer les idées en discutant avec Viktor -même si ce n’était sans doute pas la meilleure des idées.- "Sympa ta ville... chez nous c'était... plus calme disons... et on ne tuait personne, on les rendait heureux" Elle finit par sourire, tout en accélérant le pas, pensant que personne ne dirait rien. Viktor qui fronça les sourcils en essayant de suivre son rythme, préféra effectivement ne rien dire, enchaînant plutôt sur sa ville d’origine. "Oh oui vraiment très sympa ! Halloween Town me manque beaucoup ! Et bien il se trouve que c'est justement grâce à cette idée de joie que je suis né. Un jour Jack a voulu rendre les enfants heureux et il a ordonné la création de jouets dans toute la ville ! Chose pas forcément aisé étant donné que les habitants sont plus spécialisé dans ... l'horreur et l’imaginaire morbide si tu vois ce que je veux dire !" " Chez moi c'était Londres. Comme dans le monde réel mais sans moi. Donc bien moins intéressant et avec un taux de criminalité multiplie par 1.45." Jessie ne répondit finalement ni au petit monstre, ni à la pop, continuant de marcher toujours plus vite, son regard fixé au loin, plus accaparé par quelques choses que par les paroles de ses compagnons d’infortunes.

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Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.⇝ Can i get an amen fort all the bleeding and the pain ? I had to struggle to ge gracious ! Now we can touch it ! We can taste it ! Can i get a little amen ? No more running from the Hangman ! Now I'm the pilot of this Spaceship ! So you can touch it !
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Angelika B. Beresford


« Je ne suis pas la baby-sitter
de la princesse crachouille ! »


Angelika B. Beresford


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✓ Métier : Pédiatre, pédo-psychiatre, écrivain
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Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE] _


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________________________________________ Jeu 29 Aoû 2019 - 0:41


I am the Doctor Angelika Beresford !
Mon boulot à moi, c'est de sauver des vies !

A force de persévérance et de détermination, Nous étions tous trois parvenus à briser la glace de l’étagère de l’antiquaire. Comme quoi mes convictions se confirmaient, la persévérance et l’entraide étaient réellement la clé de toute réussite ! M’apprêtant à adresser mes plus vives félicitations à mes tous nouveaux acolytes, j’avais été interrompue par l’arrivée inopinée de nouveaux jouets. La rouquine de cowgirl était si volubile et si énergique qu’elle éclipsa un instant l’attention que nous pouvions portée aux autres jouets… tout du moins jusqu’au moment des présentations ! Surprise d’avoir entendu le nom de mon ancien associé, j’avais dirigé ma tête vers lui avant de me le répéter pour moi-même comme pour me persuader que ce que j’entendais et voyais était bien la réalité.

« Sh… Sherlock ! »

Instinctivement, j’avais reculé d’un pas et rabaisser les manches sur mes avant-bras… ce qui était ridicule puisque mon enveloppe charnelle était restée à Storybrooke. Je n’avais depuis plus osé croiser son regard, tant les souvenirs encore si douloureux de ces derniers mois étaient vivaces. Je m’étais contentée de reprendre le dessus sur moi, agissant de la manière qui me ressemblait le plus, tentant d’aider mes nouveaux compagnons au mieux de mes capacités ! Même mon ancien compagnon d’armes avait bénéficié de mes largesses… je n’allais quand même pas l’abandonner aux sales pattes de ces pantins maléfiques flippants !

Après la découverte de la carte mystérieuse dessinée de manière si cruelle sur la patte de la petite peluche vampire, nous nous étions mis en marche dans un parc qui semblait bien difficile à traverser à notre petite taille de jouet. Et lorsqu’un bruit se fit entendre, Jessie ainsi que les autres jouets accélèrent encore le pas ! Mes souliers de poupée Barbie anormalement proportionnés me faisaient un mal de chien et me tenaient légèrement à distance des autres jouets ! Oh bien sûr, je ne pouvais nier le fait que d’être éloignée m’arrangeait quelque peu… cela m’éviterait de devoir subir la confrontation que je craignais le plus depuis le jour où j’avais claqué la porte de mon ancienne vie ! Mais quand même…

"Il y avait vraiment aucun moyen plus rapide de se déplacer ?"


Jessie se tourna alors vers moi, semblant légèrement surprise.

"Non... Je suis désolée, c'est pas évident pour les Barbie débutantes de marcher avec ces trucs, on peut ralentir la cadence si tu veux ..."

Tout en écoutant le discours de Jessie, je regardais aux alentours du parc. Les enfants y laissaient toujours traîner des jouets alors pourquoi pas un skate ou un patin à roulette ? Je prêtais alors plus attention à la bienveillance de la cow-girl !

"Je te remercie, Jessie ! Mais ça va aller ! Inutile de ralentir, je finirais bien par vous rattraper... un jour ou l'autre !"

J’avais bien appuyé sur les derniers mots, exprimant la haine que je ressentais envers ses maudits souliers que je ne pouvais pas même enlever. Jetant un dernier coup d’œil désespéré à l’horizon, je finis par apercevoir au loin des bottes de jouets allongées dans l’herbe. Elle appartenait sans doute à un jouet se trouvant dans les parages. Dissimulé derrière un arbre peut-être ? Je finis alors par me tourner vers Jessie, interloquée.

"Euh dis-moi...je me trompe ou est-ce qu'il s'agit d'un jouet ?"


La poupée se tourna alors vers moi, effrayée, tout en suivant la direction que je pointais du doigt.

« Oh mon dieu !! »

Immédiatement, je la vis se précipiter vers lui. Je lui emboitais alors le pas, poussée par la curiosité ou par le mauvais pressentiment du médecin que je ne cessais jamais d’être.

« Est-ce qu'il ferait également partie des jouets égarés de Storybrooke ?"

« Les jouets égarés de Storybrooke ? »


"Eh bien oui... nous sommes tous des habitants de Storybrooke... enfin je suppose ! Ce... ce n'est pas ton cas ?"
, lui demandais-je d’une voix haletante

Mais elle n’eut pas le temps d’y répondre car nous étions déjà parvenues aux côtés du jouet. Jessie lui tapota alors les joues.

« Hé mon gars, tu nous entends ? Hé ? »

Mes ses initiatives ne servirent à rien. Le jouet était toujours aussi immobile ! Toute emplie d’espoir, elle tourna alors son regard émeraude dans ma direction.

« T’aurais pas dans ta trousse un truc pour le requinquer ? Viiite !! »

Elle paniquait, semblant se trouvé devant un blessé prêt à rendre l’âme. Je me sentais alors toute perdue, ne sachant vraiment quoi dire ou faire. Soigner un humain ou à la rigueur un animal était dans mes cordes certes, mais pour ce qui était d’un jouet…

"Je... je crains malheureusement que tout ce que j'ai dans ma mallette soit en plastique. Tu crois que ça pourrait fonctionner sur un jouet inanimé, toi ?"

« Je sais pas... essaye s’il te plaît ! »


Ne sachant réellement quoi faire, je décidais de faire un check-up dans l’espoir de pouvoir trouver un quelconque symptôme qui le rapprocherait d’un humain. Sottement, je saisis le stéthoscope qui se trouvait dans ma mallette et m’approchais de lui. Quant à Jessi, elle le tenait toujours dans ses bras, alors qu’elle était assise et qu’elle maintenant la tête du soldat sur ses genoux. Mais lorsque je me penchais pour prendre son pouls, il s’anima brusquement et commença à tousser, me provoquant une réelle frayeur.

"Oh !", déclara Jessie dans un soupir de soulagement. "T'en fais pas mon vieux, on est là, elle est Barbie docteur !"

Il secoua alors la tête d’un air pessimiste.

"Non... c'est la fin pour moi soldat... C'était pas ma guerre... ", d’un air tout triste.

"Tu te rappelles les beaux jours GI Joe ? Ce sera bientôt le printemps... Et les jardins seront en fleurs et les petits oiseaux feront leur nid dans les arbres, et les papas et les mamans tondront les pelouses encore humides de la rosée du matin. Et on jouera de nouveau aux rayons du soleil... Vous vous souvenez des premiers moments de jeux dans le jardin ?"

Jessie se mit alors à pleurer tandis que le jouet lui répondit faiblement et en grimaçant.

"Non, je n'ai le souvenir d'aucun jeu d'enfant, ni du doux bruit de la tondeuse, de la caresse de l'herbe... je suis... je suis nu dans les ténèbres... La mort ! J'arrive à la voir !!"

La cow girl adopta alors une mine de femme décidée.

"Non ! Il va falloir se battre ! Il faut nous débarrasser de cette malédiction, une fois pour toute ! Allez GI Joe ! Je ne peux porter votre arme pour vous... mais je peux vous portez vous !"

Leurs échanges désespérés et beaucoup trop romancé pour moi commençaient sérieusement à me fatiguer. Si ça continuait, il ne nous manquerait plus qu’à sortir les violons. Reprenant alors le dessus sur moi, je me décidais à agir, enfin ! Alors que Jessie tentait de le soulever de terre difficilement.

"Il est hors de question que je vous laisse vous en aller comme ça ! Je suis le docteur Beresford et mon boulot à moi c'est de sauver des vies ! Alors arrêtez de geindre et dites-moi plutôt où est-ce que vous avez mal !"

Le jouet s’arrêta alors subitement de crier, comme s’il ne ressentait plus aucune douleur. Au contraire, il semblait réfléchir afin de me donner une idée cohérente… qui sublimerait son jeu d’acteur ?

"Partout !! Je sens que la vie me quitte..."

Levant les yeux au ciel, je finis par déclarer.

"Tu peux sécher tes larmes, Jessie ! Je crois que notre ami est tout simplement victime d'une crise de drama queen aigue !"


« J’en suis pas sûre ! »

Elle chuchota alors cette phrase pour éviter de l’inquiéter mais elle montra d’un signe de tête sa jambe qui demeurait désespérément inerte. Je finis par obtempérer et regarder sa jambe. A première vue, elle n’avait rien qui clochait… si ce n’est bien sûre qu’elle appartenait à un jouet. C’est à ce moment que Jessie se mit à gémir et perdit l’équilibre. Le gros malabar venait de lui tomber dessus. Cette fois ci, sa seconde jambe était également parfaitement inerte. M’apprêtant à obéir à une Jessie qui cherchait de l’aide pour s’extirper, ce fut Viktor et Marcy qui prirent les devants. Le soldat grimaçait encore plus et je rendis alors mon diagnostic qui bien que très étrange, semblait trouvé une certaine cohérence dans ce monde de jouets.

"Est-ce que... est-ce qu'il est possible qu'un jouet disparaisse... qu'il perde toute vie ?"

Jessie n’eut pas le temps de me répondre qu’un craquement de branche raisonna au loin. Il ouvrit alors des yeux terrifiés.

"Allez-vous-en ! Vite ! C'est fini pour moi ! Partez et ne vous retournez pas !!"

Il commença alors à convulser avant de pousser un dernier gémissement et de rendre l’âme. Lui venait de perdre la vie et moi un patient que je m’étais promise de sauver.


"Ben je crois que t'as ta réponse..."
, dit simplement mon infirmière improvisée.

Soudain un nouveau bruissement se fit entendre. La cow girl s’adressa à nouveau à nous.

"Faut pas rester là, venez, on va aller se cacher dans le parterre de fleur là-bas !"


Laissant alors passer tout le monde devant elle, elle ferma la marche. Parvenus jusqu’au parterre de fleurs, j’eus tout juste le temps de voir le jouet être déplacé, tiré par une corde invisible. Puis soudainement, nous vîmes tous un truc étrange descendant de l’arbre… quelque chose qu’on ne pouvait pas identifier.

Un monstre à la taille d’un jouet dont la taille aurait sans doute pu suffire à effrayer les plus hardis d’entre nous. Il s’approcha du jouet et l’emportait avec lui. Quant à moi, totalement déçue de mon incapacité à faire face à l’épreuve, je lançais un grand coup de pied dans ma mallette de médecin. S’il est une chose que je haïssais, c’était bien d’échouer à faire ce que je savais faire de mieux… sauver des vies !
acidbrain

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L'amour sera le seul moteur de mes combats

Si vous êtes responsable de leur emprisonnement
et que vous n'avez pas peur alors c'est que vous ne comprenez rien !
           

Sherlock Holmes


« C'est pour toi mon John-John ! »


Sherlock Holmes


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Evénement #114: Le Coffre à Jouets [FE] _


Actuellement dans : « C'est pour toi mon John-John ! »


________________________________________ Jeu 29 Aoû 2019 - 21:30

" Nyx ! Nyx! Je suis un jouet! "





Sherlock regarda le jouet trépasser sans ciller. Ce n’était qu’un jouet. Philosopher sur le fait que ce soit une âme véritable ou non n’était pas le moment. De plus, ils avaient fait tout ce qui était en leur pouvoir pour l’aider. Quand il reconnut la voix d’Angelika, Sherlock la fixa, un très long moment, mais ne trouva pas judicieux de commencer un discours à son encontre en présence d’inconnus. Il n’y eut que l’ombre d’un sourire, lui prouvent que malgré tous les événements récents, il serait là pour l’aider. Quand l’araignée apparut la première fois, il resta également stoïque.

« Charmant. »


Jessie déglutit :

« Tu l’as dit bouffie... »


Il resta immobile, froid et impassible.

« C’est le moment d’avoir une idée de génie. »


« Ouais.. »


Elle hocha la tête et ne bougea pas, puis d’un seul coup, elle le fixa un peu surprise.

« Ah, donc du coup tu fais une pause ou c’est toi le p’tit génie ? »


« Je suis un sociopathe de haut niveau. Rien à voir avec le génie. Par contre un Cow Boy qui sait manier un lasso et capable de lui attacher les pattes sans soucis. Voilà pourquoi les Aventuriers ont toujours de la corde sur eux. »


Elle le fixa un peu surprise, et ajouta, incrédule :

« Ben moi je veux bien mais… Il est déjà parti... »


L’endroit effectivement désert. Sherlock cligna des yeux. Parfois, il était tellement dans sa bulle à réfléchir qu’il ne voyait pas tellement son environnement. Pour un spécialiste du détail, c’était un cruel défaut.

« Alors c’est encore moins rassurant. Bien. Comment on sort de cet endroit, vous qui avez l’air si familière à l’environnement ? »


Il y eut un court silence, et elle répondit :

« Comme on y est rentré, avec des petits pieds. »


Elle lui fit un clin d’oeil. Sherlock resta de marbre et lui adressa le regard le plus froid que sa tête de funko pop pouvait lui donner. D’ailleurs,il voulut lui faire la remarque de manière cinglante, mais cette dernière regarda dans la direction opposé, un peu surprise et paniquer. Il la fixa sans bouger, puis tourna lentement la tête vers l’endroit où regardait Jessie.

« Nom de Zeus. »


Un jouet était en train de se tenir debout, un peu plus loin. Il n’était pas facilement visible du fait de la distance, mais l’aspect général était plutôt ancien, comme une vieille poupée aux cheveux et à la barbe grisonnante. Un blouson de cuire était sur ses épaules et il les fixait sans bouger.

« C’est moins impressionnant que l’Araignée. Quoi que. Faut toujours se méfier des vieux. »


Il plissa des yeux et regarda Jessie.

« C’est un ex petit ami, vu votre tête. »


Il se mit à ricaner de moquerie. Mais elle était tellement troublée qu’elle ne remarqua pas le ton cynique de Sherlock.

« Non… Non c’est pas ça ! Hé ! »


Elle l’appela en faisant de grands gestes. Le jouet ne bougea pas beaucoup. Seul un doigt sur ses lèvres étaient visible, en signe de silence.

« On y va ! »
chuchota-t-elle.

Sherlock suivit la troupe sans poser de question. Ils étaient les jambes, il était l’esprit.

« J’en ai marre de courir. J’ai des petites jambes non-articulées. »


Mais au même moment, Jessie lui coupa la parole en tendant son bras devant lui. Elle fit ensuite la même chose dans le vide avec son autre bras. Le vieux jouet leur avait signe de se stopper. Au même instant, une forme commença à bouger, frissonnante et glaciale, dans un buisson non loin.

« Aide nouuuus ! »
murmura-t-elle à l’adresse du vieux jouet visiblement allié.

Mais il se contenta de mettre deux doigts sur sa tempe et de leur faire un salut d’adieu. A ses pieds, il venait de lâcher un précieux lasso. Sans même leur accorder un regard de plus, il s’enfuit en sens inverse. Sherlock voulut le suivre, mais au même moment, une masse informe sortit du buisson.
C’était une tête de bébé en poupée, le visage brisé et défiguré. Au niveau du coup, plusieurs membres d’autres jouets lui avaient été greffés, ainsi que des pattes mécanique semblable aux jeux de constructions pour ado. Deux membres du GI Joe mort tout à l’heure était visible dessus. Sherlock eut un léger frisson devant cette vision d’horreur, qui bondit directement, sans réfléchir, sur Zach l’homme pâte à modeler.
Sherlock tendit rapidement le lasso à Jessie et lui indiqua méthodiquement les pattes.

« Deux suffisent pour le déséquilibrer et nous donner le temps de fuir. »


Il se plaça derrière elle. Ce n’était pas un homme d’action. Elle attrapa le lasso visiblement ravie :

« Fais diversion  pendant que je le prépare !! »


L’araignée fonça sur Zach, ce dernier se cacha à son tour derrière lui. Courageux.

« Si tu sais t’en servir je t’en prie ! »


Jessie lui sourit et poursuivit :

« T’inquiète pas, je gère reste derrière moi p’tit gars !! »


La diversion. Sherlock eut une brillante idée, comme d’habitude. Se lançant dans une course dans la direction opposé en tapant des mains il se mit à chanter :

« J’ai un joli, petit lot de noix d’coco, dibididi qui se suivent comme des numéros, des grosses des maigres, tous à la file indiennnneeee !!! »


Jessie était trop concentré pour l’écouter et Zach trop terrorisé. Elle effectua un nœud parfait et s’exclama comme une guerrière :

« Faut l’immobiliser sur une seule trajectoire ! Court tout droit ! »


Brillant Sherlock. C’était exactement ce qu’il faisait. D’ailleurs, si sa vie n’avait pas été en danger, il lui aurait fait remarqué d’une remarque cinglante. Mais où était passée Kida ? C’était elle sa sauveuse. Pas une espèce de Cow Girl excentrique. Sherlock poursuivit en changeant de chanson et en criant plus fort.

« IL ETAIT UN PTIT HOMME, QUI S’APPELAIT GUILLERI CARABI ; IL S’EN FUT A LA CHASSE, A LA CHASSE AU PERDRIX CARABI TITI CARABO COMPERE GUILLERIIIIII ! »


Le lasso enveloppa plusieurs membres de l’araignée etcette dernière bascula dans un remue ménage infernale, en plein sur Sherlock. La dernière fois qu’il avait eut la sensation d’avoir aussi mal, c’était dans le laser game d’Elliot.

« Zach, tu peux aller voir comment il va s’il te plait ? »


Ce dernier les regarda les uns les autres, puis dans un élan de courage, et si on avait du lui mettre une musique, ça aurait celle-ci, il sauta sur l’araignée, s’écrasa sur sa tête. La pâte à modeler lui liquéfia la vue. Sherlock, sous les amas de membres d’ancien jouet, ne vit rien de tout cela, mais continua de grommeler faiblement.



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