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 The unknown is on its way » Cadavérique Nath

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Maximilien A. Bayne



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Maximilien A. Bayne


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________________________________________ Lun 30 Sep 2019 - 13:55



The unknown is on its way
MAIS TU SAIS MOI JE MORDS TES RÊVES IMAGINAIRES.


Pour certains, les matins étaient synonymes de difficultés à sortir de son lit et à aller travailler… Mais pas pour Max qui, comme tous les jours, quittait sa chambre à 6h30 précises pour aller avaler une recette de smoothie qu’il avait appris récemment. C’était Julian qui, en l’embauchant à la salle de sport Cooper Training, lui avait filé pas mal de bouquins sur une alimentation healthy et équilibrée – en plus des programmes d’entrainements sportifs – que le robot s’était empressé d’enregistrer. En moins d’une semaine, il avait appris plus de trois cent façons de s’alimenter en fonction des données biologiques et physiologiques humaines et proposé divers programmes à Julian qui en était resté sidéré ; sans compter sur sa capacité à cibler les meilleurs exercices à faire chez les clients de la salle. Rapidement devenu indispensable, Maximilien s’était alors partagé entre son travail au bar du Comics Burger, ses remplacements aux urgences de l’hôpital et son boulot de coach sportif et, plus d’un an après, il semblait toujours autant en forme qu’au départ. Il fallait reconnaître que ses calculs étaient généralement efficaces et qu’il connaissait parfaitement sa propre physiologie pour savoir quand dormir, quand s’alimenter et quand il ne pourrait pas assurer convenablement son rôle. Tricheur ? Peut-être. Mais il n’en avait même pas conscience.

Sept heures, réglé comme une horloge il quitta son appartement et couru les trois kilomètres qui le séparaient de Cooper Training pour arriver bien avant les autres employés mais, parfois, après certains habitués. La salle était ouverte de 5h30 à 00h tous les jours, accessible par des badges personnalisés, afin de permettre à tous d’en profiter à sa guise ; si Max était généralement le premier sur les lieux, il arrivait que Julian le devance pour régler des papiers administratifs ou en préparation de certains compétitions. Il était un peu bourru et au caractère solide, mais Maximilien l’avait rapidement apprécié sans trop comprendre pourquoi ça n’aurait pas été possible. Julian semblait s’être mis à cœur de jouer les « grands frères » et de lui faire « découvrir le monde » depuis qu’il avait appris qu’il était un robot, ce qui l’avait directement classé dans une source fiable de nouvelles données. Une relation positive était toujours la bienvenue !

La lumière du bureau était éteinte, Julian n’était pas là lorsque Max rangea ses affaires dans son casier. Il contourna le comptoir, alluma les ordinateurs pour qu’ils soient opérationnelles quand Carmen – la secrétaire – arriverait et se dirigea vers les salles pour vérifier chaque appareil. Trois personnes se trouvaient déjà sur place, prises dans leurs écouteurs et concentration, et saluèrent le jeune homme d’un signe de la main en l’apercevant. Un sourire doux sur le visage, Maximilien s’attela à sa tâche minutieusement durant de longues minutes. Il ne faudrait pas que quelqu’un se blesse ! Puis il fit le tour des bacs à serviettes pour en déposer des propres, combla quelques espaces avec des bouteilles d’eau, remplis le distributeur d’eau gratuite, et lança la blanchisserie pour que du nouveau linge soit rapidement disponible. Il s’assura que les douches avaient été convenablement nettoyées, écouta la vie de famille de Benie, la femme de ménage, avec attention et déverrouilla l’accès au spa en dernier.

Il venait de grimper derrière le comptoir du bar de la salle – une zone ne servant que des cocktails sans alcools et healthy – lorsqu’une jeune femme blonde, serviette autour du coup et souffle court de sa séance, s’approcha de lui.

« Hey ! Toujours aussi ponctuel… Est-ce qu’un seul jour dans ta vie tu as été en retard quelque part ? »

Elle lui adressa un sourire amusé auquel il répondit, se baissant pour ouvrir le frigo et en sortir quelques jus de fruits.

« Bonjour, Elsa. » Salua-t-il, poliment. « Non, pas que je sache. La ponctualité est un de mes principaux moteur d’action. Tu es, en revanche, plus matinale que d’ordinaire. »

Un simple coup d’œil à ses fonctions biologiques lui permettaient de savoir qu’elle était debout depuis longtemps et qu’elle s’entraînait probablement depuis l’heure d’ouverture de la salle. Il l’avait vu sur les tapis de course, son domaine de prédilection, et elle était encore ruisselante de sueur. Elsa venait quasiment tous les jours à Cooper Training, dans diverses états d’esprit et avait pris l’habitude de discuter souvent avec lui ; elle était gentille et agréable, même s’il ne comprenait pas toujours ce qu’elle appelait « sarcasme ».

S’installant sur l’un des tabourets face au bar, elle fit la moue.

« J’avais besoin de courir. »

Traduction : besoin d’évacuer des pensées trop invasives de mon esprit par une dépense énergétique conséquente. Max eu un léger sourire en se rendant compte qu’il avait compris le sous-entendu !

« Ton travail ne se passe pas très bien ? »

« Disons que je préfère quand je dois me rendre à Houston, j’ai moins la possibilité d’apercevoir la tête d’un certain individu… »

Max la fixa un instant, versant dans un mixer quelques fraises suivi de graines. Pour le coup, son cerveau analysa plusieurs visages et possibilités sans être certain de l’évidence. Fronçant les sourcils, il lança l’appareil après l’avoir bien couvert et reporta son attention sur Elsa.

« Tu parles de… »

« Théo. »

« Elle parle toujours de Théo ! » S’exclama une voix amusée en apparaissait derrière l’épaule d’Elsa, la gratifiant d’un baiser sonore sur sa joue pour couvrir son grognement. « A se demander si tu n’es pas un peu obsédée par ce type ? A force d’en entendre parler, j’ai l’impression de le connaître depuis longtemps ! Pas toi ? »

Max fit non de la tête. Il ne connaissait pas ce Théo, pourquoi le connaîtrait-il ? Elsa infligea son poing dans l’épaule de Julian en réponse, sa mine boudeuse s’éclairant de nouveau une fois que Max lui tendit un verre de smoothie. Il fit de même à son collègue, qui s’en empara aussitôt.

« Bonjour, Julian. »

« Toujours aussi parfait… ! »

Max ne sut pas très bien s’il parlait du smoothie qu’il était en train de dévorer ou de lui, mais jugea qu’il n’était pas très utile de poser la question. Ce genre de vanité ne lui appartenait pas vraiment, les laissant plutôt apprécier une boisson revigorante tandis que la salle prenait de plus en plus vie derrière eux.

« Alors ? Il vient aujourd’hui ? » Reprit finalement Elsa.

« Qui ? » S’enquit Julian, soudain intéressé.

« Le beau chirurgien que Max coach ! »

Julian émit une grimace significative tandis qu’elle riait.

« Oui. A 9h30, normalement. » Répondit Maximilien, imperturbable.

La jeune femme semblait plus que ravie, sans raison aucune, tandis que Julian se rembrunit un peu. Max savait qu’il n’appréciait pas forcément tous les clients de l’endroit mais qu’il devait rester professionnel ; en revanche, il ne comprenait pas quelle inimitié le liait à son client. Une espèce de mystère qu’il faudrait élucider un jour…

« Tu sais que s’il te prend trop de temps, tu peux le passer sur des cours collectifs ! »

« Non, il me prend exactement le temps dont il a besoin. » Rétorqua Max, poliment, en penchant la tête sur le côté. « Et il ne veut pas de cours collectifs. »

« Ouais, bah faudrait qu’il s’y mette un peu… »

Julian avait grommelé sa dernière phrase en s’éloignant du bar, partant à la rencontre d’autres clients ; laissant Elsa avec un petit air amusé et un Max qui terminait de nettoyer la vaisselle utilisée.

« Si je le connaissais pas, je dirais qu’il est jaloux. »

« Jaloux de quoi ? »

Max contourna le comptoir pour arriver à sa hauteur ; elle bondit du tabouret et posa une main compatissante sur son épaule quelques secondes. Quand elle prenait cette mine, le robot savait que ça signifiait qu’il ne comprenait pas tout ce qu’elle voulait dire et, pour le coup, il aurait apprécié lui poser la question… Mais elle ne lui en laissa pas le temps, désignant le sas d’entrée du menton.

« Amuse toi bien avec monsieur le beau chirurgien ! »

Un clin d’œil plus tard et elle filait en direction des vestiaires, laissant Maximilien sur place et un peu déconcerté. Qu’est-ce qu’il pouvait bien se passer qu’il n’aurait pas compris ni remarqué ? Parfois, la logique humaine lui passait encore très loin au-dessus. Mais lorsque son client franchit la porte de la salle et l’aperçu, il ne put retenir le sourire spontané qui apparut sur ses lèvres et tenta de réfréner les battements soudain plus rapide de son cœur. Ce n’était pas professionnel, voyons ! Ni même très normal chez lui… Il faudrait qu’il étudie la question.

Il tendit la main pour serrer celle du nouvel arrivant et ce contact chaleureux lui plu. Encore.

« Bonjour, Nath... ! »

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________________________________________ Mar 22 Oct 2019 - 16:44





Nath' & Max'

The unknown is on its way




Ouvrant les yeux rapidement, Nathanaël fut à l’écoute du moindre bruit dans son immense appartement du centre ville. Quelque chose venait de le réveiller et ce n’était pas normal. Un bruit étrange, un bruit pourtant quasi inaudible mais pas pour lui. Tournant légèrement la tête dans son lit, il discrimina ceux habituel. La respiration rapide de Sparky au pied de son lit. Les sifflements de certains oiseaux qu’il avait, à l’étage, dans les combles qu’il avait aménagé comme une véritable serre exotique, préférant les avoir comme ça qu’en cage. Plus pratique aussi pour l’étude des papillons, qu’il n’avait pas besoin d’aller chasser tous les dimanches, mais uniquement une fois par mois. Le bruit du réfrigérateur aussi, qui s’enclenchait de temps en temps. Le bruit du vent à l’extérieur. Puis ce bruit. Ce bruit qui recommença beaucoup plus fortement, sur sa porte d’entrée. Se levant d’un bond, attrapant au passage sa robe de chambre, ça serait inconvenant de rencontrer un voleur en pyjama, il se saisit aussi de la première chose qui lui passait sous la main, c’est à dire un grand chandelier, qui se trouvait en décoration dans le couloir. Quelqu’un essayait de rentrer chez lui par effraction. Quelqu’un essayait de traficoter sa serrure sans ménagement. C’était ça le fameux bruit qu’il entendait depuis une dizaine de minutes maintenant. Le coeur battant, une multitude d'angoisses le prenant à la gorge et lui faisait imaginer le pire des scénarios, Nath’ ne manqua pas de courage - ou était ce du suicide ?- vu qu’il se dirigea vers la porte d’entrée. “Partez ! Partez de là … je … je suis armé !” Il essayait d’avoir une voix claire et forte, malgré les tremblements qu’il pouvait avoir, autant dans son ton que dans ses mains, qui serraient très fortement le chandelier. Bien entendu, personne ne lui répondit. Au contraire, le bruit ne fit qu’augmenter, tout comme sa pression artérielle. Il pouvait entendre sa veine battre dans sa tête. Personne ne rentrerait chez lui sans en subir les conséquences. Même s’il n’aimait pas la violence, il se battrait pour défendre son bien, et son chien. Quand la porte s’ouvrit, Nath’ qui tenait son ‘arme’ bien au dessus de sa tête pour l’abattre sans remord sur son cambrioleur poussa un cri de surprise, suivit d’un énorme soupir. “Fichtre ! Emy !” La jeune femme cligna quelques instants des yeux, regardant le chandelier dans la main du brun, puis le dudit brun avant de se retourner sur elle même et de finir par glousser. “Bah … Nathou’ … qu’est ce que tu fais chez moi ?” Ok, il avait compris. Elle était complètement saoule. Passant une main sur son visage dont les traits se détendaient petit à petit, il lui attrapa le poignet pour la faire entrer et fermer la porte derrière elle. Sparky, qui était resté bien au chaud durant tout cet épisode de stress intense, arriva enfin en aboyant et en sautant sur les jambes d’Emily, qui, bien entendu, s’empressa de lui faire des mamours. “Tu t’es trompé … et tu essayais d’ouvrir ma porte avec ta clef.” Pour toute réponse, il l’entendit rigoler en essayant de se relever, titubant et s’accrochant au premier meuble sur sa gauche, manquant de renverser les bibelots -nombreux- qu’il avait. Grimaçant, il se précipita sur elle, la conduisant au salon. “Tu sais quoi ? C’est pas grave. Tu vas rester ici pour la nuit !” “J’ai faim Nathou !” “Eeeet je vais te faire à manger …” Elle tapa dans ses mains alors qu’il partit dans sa cuisine ouverte à l’américaine. Il en profita pour jeter un coup d’oeil à sa grande horloge métallique. 3h45 du matin. Super. Ce n’était pas comme s’il avait une journée chargée qui allait lui tomber dessus. Il soupira encore, en mettant son tablier. Il ne pouvait pas la renvoyer chez elle. Même si ça avait été une inconnue dans la rue qu’il aurait croisé, il l’aurait aidé. Alors Emily. La question ne se posait même pas. “J’étais avec Tan, Julian et Kamaro ! C’était très marrant. On a dansé, on a bu ! ” Il ne l’écoutait que d’une oreille, restant concentré sur le plat qu’il allait lui préparer. Des pâtes aux lardons, simple et efficace pour combler les fringales nocturnes alcoolisées. “Mais Max était pas là. Ça c’était nul.”

A l’entente de ce prénom, Nath’ se retourna vivement, avant de remercier la pénombre qui cachait la rougeur qu’il sentait apparaître sur ses joues. “Ah. Bah… il devait être occupé.” "Ou c'est parce que tu n'étais pas là ..." Il haussa les épaules avant de faire comme si de rien n’était, retournant à la préparation du refrito qu’il faisait dans la poêle. Max. La plus belle surprise qu’il avait eu quand il était revenu de Boston, 8 mois plus tôt. La plus belle, et surtout la plus angoissante. Il lui était rentré dedans en prenant son poste de garde aux urgences, la semaine de son retour, et il avait été plus que surpris en apprenant qu’il travaillait là aussi, de temps à autre. Il avait bégayé, ne sachant même pas quoi dire tant il était déconcerté par lui. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas ressenti quelque chose d’aussi fort, qu’il en avait été perturbé. Encore plus quand Emily - cette traîtresse- l’avait inscrit à la salle de sport sans même l’en parlait ! Il lui avait fait la tête, pendant quelques jours, encore plus quand il avait vu qui était son coach. Certes, au fond, il avait besoin de sport. Il en faisait souvent à Boston, allant courir le matin avant de prendre son service. Mais il n’aimait pas ça. Il n’aimait pas qu’on le regarde faire. Il n’aimait pas avoir trop de gens autour de lui. Il n’aimait pas faire du sport avec des inconnus. Il n’aimait pas point barre. Et Emily le savait. C’était ça qu’il lui reprochait. Sauf, qu’elle avait été vicieuse jusqu’au bout, en lui prenant un coach. Mais pour qui le prenait il ? Il savait ce qui était bon pour son corps, il n’avait pas besoin d’un coach. S’il avait râlé, il avait déglutit en voyant qui était le fameux coach. Décidément, il était partout. Il avait vraiment failli se désabonner le jour même d’autant plus quand Max avait énoncé toutes les ‘conditions’ auxquelles il était soumis. Il avait rougi si fort quand il avait entendu le point sur pas de relations sexuelles, qu’il pensait qu’il avait encore des plaques dans son cou. Au moins c’était clair, net et précis. De toute façon il n’en voulait pas. Même si, il devait se l’avouer, Max était particulièrement beau. Mais ce n’était pas ça qu’il recherchait et il lui avait répondu vivement que ça lui convenait, vu qu’il venait ici pour faire du sport et rien d’autre. Ainsi, depuis le mois de juillet, deux fois par semaine, il y allait plus ou moins sereinement. Il le croisait aussi à l'hôpital, au dispensaire, et parfois dans les maraudes auxquelles ils participaient. Ils avaient eu l'occasion de discuter en dehors de la salle de sport, et Nath’ ne l’avait pas trouvé que beau, mais aussi très intelligent. Cependant, quand la vérité avait éclaté, il en avait été encore plus déboussolé. Un robot. Il était un robot. Lui qui n’arrivait même pas à utiliser son téléphone pour faire autre chose que téléphoner. Et ça le perturbait énormément. Il avait tant de questions sur le bout de la langue à lui poser, mais qu’il n’osait faire, de peur de paraître grossier voir impoli. C’est le ronflement d’Emily qui le sortit de ses pensées. La jeune femme venait de s’endormir comme une masse sur le canapé. Nath’ soupira une énième fois. La cuisson était presque terminée, il n’allait pas arrêter maintenant et jeter. Ce n’était pas dans sa mentalité de faire du gaspillage alimentaire. Laissant le feu doux cuire encore quelques minutes les lardons, il alla mettre l’un de ses plaids sur elle, après lui avait enlevé ses chaussures et déboutonner son pantalon. Il caressa Sparky qui s’était calé dans le creux de ses jambes.

Prenant une assiette de pâtes, plus par gourmandise que par faim, il se dirigea dans son bureau. Il savait qu’il aurait du mal à se rendormir, alors autant mettre à profit le fait qu’il soit réveillé. Tant pis, il se coucherait plus tôt ce soir. Posant délicatement son assiette à coté, il allait terminer son brouillon de l’article médical qu’il devait rendre en fin de semaine pour une revue prestigieuse qui l’avait contacté. S’il aurait le temps, il commencerait peut être même à le rédiger, d’abord sur son carnet de note, n’utilisant l’ordinateur qu’en dernier recours. Il ne vu absolument pas le temps passer, et c’est son réveil qui le tira de sa concentration extrême. Réveil, qui aurait du le tirer de son lit et pas de son travail. S’étirant, baillant un peu, il attrapa son assiette, vide, pour aller la mettre dans le lave vaisselle et regarder par la même occasion si Emily était toujours vivante -oxymore bien sur- . Elle dormait, il avait vérifié son pouls, à point fermé, Sparky n’ayant toujours pas bougé de là. Un petit sourire se dessina sur son visage aux traits fatigués alors qu’il prit la direction de la douche. L’eau brûlante lui fit hésiter sur le fait d’aller à sa séance de sport matinal. Devrait il annuler ? Il n’allait pas être vraiment au mieux de sa forme, et il préférait clairement mettre son énergie dans son travail par la suite. Mais d’un autre côté, le fait que ça soit Max … lui donnait le courage d’y aller. Non, il ne pouvait pas décommander juste pour ça. Il prendrait son mal en patience et réaliserait tout sans faute, pour ne pas décevoir. Comme d’habitude. Rapidement, il termina de se préparer, avec son habituel style vestimentaire strict quand il devait aller à l'hôpital par la suite. Il vérifia que ses affaires de sports étaient bien dans son sac, termina d’écrire un mot qu’il laissa à Emily et fila comme une ombre, sans un bruit. Le temps était brumeux, et il serra sa veste contre lui alors qu’il accélérait le pas. Il n’était pas loin de la salle de sport, et préférait y aller à pieds qu’en voiture. Il ne comprenait pas d’ailleurs la mentalité des gens qui prenaient leurs automobiles pour faire quelques mètres seulement. Enfin, il ne comprend souvent pas les gens de cette époque, totalement différente de la sienne. Frottant son visage pour se donner meilleure mine, ayant vu son teint pâle cadavérique dans le reflet de la vitrine, il passa l’entrée de Cooper training en essayant de se motiver. Et quelle merveilleuse motivation que de voir Maximilien lui sourire grandement. “Bonjour Max. Comment … comment vas tu ?” Il répondit à sa poignée de main sans hésitation alors qu’il sentait à nouveau l’angoisse grandir dans sa poitrine. “Alors ? Que m’as tu concocté pour cette heure et demie d'entraînement ?” Il essayait de ne pas trop le fixer bizarrement, comme il avait tendance à faire, mais c’était plus fort que lui, il voulait l’observer, tout en le suivant dans les vestiaires.

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Maximilien A. Bayne



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________________________________________ Sam 26 Oct 2019 - 0:00



The unknown is on its way
MAIS TU SAIS MOI JE MORDS TES RÊVES IMAGINAIRES.


Apercevoir Nathanaël eu tendance à quelque peu brouiller les capteurs de Maximilien et de le plonger dans une espèce d’état latent, comme si son esprit attendait les prochains ordres ou les commandes suivantes pour appliquer un protocole ou un autre. Mais rien ne vint aussi rapidement qu’il aurait dû, le laissant serrer cette main plus longtemps que de raison sans perdre son sourire sincère. La chaleur était agréable, signe qu’il les avait gardées bien au chaud dans ses poches. Il avait les extrémités légèrement calleuses, le reste de la peau douce quoiqu’un peu plus sèche qu’elle ne le devrait… Il sentait des saveurs boisées caractéristiques qui ne tardèrent pas à résonner dans l’esprit du robot comme quelque chose de familier. Et aussi d’agréable, la case du plaisir et de l’appréciation se mettant à s’illuminer dans son cerveau central.

Faisant fit de ces réactions humanisées, synonymes de normalité sans doute, Max laissa son regard le scanner malgré lui dans un réflexe inné et mécanique avant de revenir à son visage. En quelques instants, il en su plus sur Nath que le commun des humains travaillant ici et réfléchi sommairement au moyen de pallier son état physique à celui d’une activité sportive en salle. Se dirigeant vers les vestiaires en sa compagnie, il tourna un visage amusé vers celui du chirurgien ; il avait décelé une légère note d’inquiétude dans sa voix.

« De quoi te requinquer avant de travailler. Le but est de te faire travailler ton cardio, je sens ton cœur battre à un rythme supérieur à la moyenne et ta température corporelle est montée très vite. Est-ce que tu veux boire quelque chose avant de commencer, tu as l’air d’avoir soif. »

Maximilien désigna la gorge de Nath, d’où un son un peu sec était sorti. S’écartant du passage, il le laissa entrer à l’intérieur. La proximité soudaine de l’homme, quelques secondes à peine, suffit à faire réagir ses capteurs dans des zones à la fois dangereuses et imprévisibles. Il sentait clairement des parties de son corps répondre positivement à cette stimulation, comme son propre palpitant résonner plus vite à ses oreilles, ses oreilles s’échauffer un peu et une zone de son ventre s’activer. Un haussement de sourcil fut sa seule réaction évidente face à sa propre enveloppe corporelle ; il avait appris le fonctionnement du corps humain dès ses premières données et avait amélioré celles-ci à l’aide de vidéos et d’autres apports littéraires. Il savait ce que cette réaction signifiait. Il ignorait cependant… La raison d’une telle tension dans son être et le lien avec Nathanaël. Peut-être que l’odeur lui plaisait ? Sans doute. Il faudrait qu’il étudie cela, aussi laissa-t-il dans un coin de son esprit le mélange savoureux qui venait de s’éloigner et fit de même.

« Je te retrouve dans la salle. »

Retournant derrière le petit bar de la salle de sport, il prit quelques fruits, du jus, de la glace et s’attela à un mélange vitaminé et requinquant pour le chirurgien. Il avait eu l’air très fatigué, ses yeux étaient cernés et son teint avait perdu quelques degrés de couleur ; il avait eu aussi un temps de réaction plus long que la normale et des données biologiques dans les chaussettes. Pas d’hypoglycémie en vue mais un tôt anormalement élevé de certaines hormones qui n’étaient pas censées être actives aussi tôt. En clair, Nath n’avait pas beaucoup dormi et la journée allait être longue pour lui : autant lui apporter un peu d’aide pour tenir sur la longueur.

Il venait de terminer de préparer le programme dans son esprit lorsque le concerné apparu, longeant le mur vers lui une fois qu’il l’aperçu. Maximilien lui sourit à nouveau et avança la boisson par-dessus le comptoir pour la présenter juste devant lui.

« Tiens, ça te fera du bien. Tes valeurs sont plutôt basses ce matin, si tu tires trop sur tes réserves tu sortiras de ton poids idéal rapidement et tu ne parviendras pas correctement à récupérer. » Présenta-t-il, encourageant. « Ton sommeil à été court ? Je peux peut-être t’aider à trouver un moyen de le rendre plus agréable ? »

Max ne compris pas vraiment pourquoi Nathanaël manqua de s’étouffer avec la première gorgée et fronça les sourcils, soucieux. Avait-il trop épaissi la boisson ou, au contraire, était-elle trop fluide ? Le corps du chirurgien aurait dû pouvoir la consommer correctement en l’état… Peu fier de cette soudaine bourde, il se mordit la lèvre inférieure et pianota un instant sur le comptoir, contournant alors celui-ci pour s’approcher de son client.

« Tout va bien ? As-tu besoin d’aide ? » Sincèrement inquiet.

Son scanner lui indiquait qu’aucun élément n’était venu perturber l’état correct de ses bronches mais, dans le doute, il préféra demander. Les humains ressentaient parfois des symptômes fantômes tout aussi douloureux que les attaques physiologiques et il ne fallait pas les prendre à la légère. Jamais ! Posant sa main dans le haut du dos de Nath, il s’assura que ce dernier reprenait une respiration à peu près correcte en se penchant vers lui pour mieux écouter. Son souffle ne sembla pas entravé ni même difficile, si ce n’était la rapidité avec laquelle il avalait de l’air. Les yeux analystes de Max rencontrèrent les siens et un léger silence se fit, durant lequel le robot récupéra de nouvelles données sur son vis-à-vis.

Un raclement de gorge attira son attention et le détourna de sa contemplation analytique pour apercevoir Julian, bras croisés derrière eux et un air désapprobateur sur le visage. Voulait-il aussi un autre smoothie ?

« Je vous dérange, peut-être ? » Fit ce dernier.

Maximilien ne remarqua même pas qu’il ne s’adressait pas à lui, répondait simplement en retirant sa main du corps de Nath.

« Du tout, je m’assurais que Nathanaël allait bien. Nous allons pouvoir commencer sa séance dans quelques instants. »

Julian foudroya le chirurgien du regard, une aura d’hostilité évidente l’entourant à la grande surprise de Max. Ce dernier, soucieux, posa ses doigts sur l’avant-bras de son ami pour interrompre cet espèce de jugement oculaire. Ou quoi que ce soit d’autre.

« Julian ? Quelque chose te contrarie ? Tu veux en parler ? »

Le concerné sursauta et son visage se radoucit immédiatement. Décroisant les bras, il secoua la tête et se contenta de flatter légèrement l’épaule du robot avant de la serrer fraternellement.

« Non, t’inquiète. N’oublie pas que ton client n’a pas besoin de ta présence constante et que tu peux lui proposer un programme pré-enregistré si tu dois t’occuper d’autres personnes. Il y a beaucoup à faire ici, on ne peut pas toujours faire de traitements de faveur. »

« Je m’en sors et j’ai déjà planifié son entraînement personnel. Quelqu’un d’autre à besoin de moi ? Dis-moi qui et j’irais le voir dès que possible ! »

ulian marqua une pause, maugréant dans sa barbe un charabia incompréhensible. Puis il fit demi-tour et s’éloigna non sans lancer un dernier :

« Tout le monde peut solliciter un coach quand il en a besoin. Assure-toi d’être disponible pour tous ceux qui le demanderont. »

« Compte sur moi ! »

Mais son collègue et patron était déjà parti. Posant ses poings sur ses hanches, Maximilien poussa un soupir et reporta son attention sur le chirurgien. Ce dernier n’avait pas bougé mais quelque chose avait changé en lui ; et ce n’était pas que son expression faciale. Analysant rapidement ce comportement comme non hostile envers lui, le robot remarqua le verre vide et se dit qu’il était temps de se mettre au travail.

« Allons par-là, on va commencer tranquille par un peu de vélo élliptique si ça te va ? » Il désigna les machines au milieu de la salle. « Une vingtaine de minute en difficulté 5. Je reste à côté de toi si tu veux. »

Déjà il montait sur l’un des appareils, attendant que Nathanaël ai fait de même avant de lancer sa session. Il aimait souvent débuter des entraînements cardio par ça, ça détendait les muscles des jambes et vidait l’esprit pour se mettre en conditions. Il l’avait déjà expliqué une fois mais il ne manqua pas de le refaire, c’était important qu’il comprenne l’intérêt de cet exercice ; comme ça, plus tard, il pourra s’entraîner seul sans avoir besoin de lui.

Autonomie, rigueur et efficacité !

« Après on fera une séance de cardio puis on ira travailler tes abdominaux et ton dos. Tu es plus voûté ces derniers temps, ton travail tire sur les muscles dorsaux au détriment de ton torse et ça se voit. On va te redresser et muscler correctement tes lombaires pour te permettre de rester en position debout sans ressentir de crampes ou douleurs. Est-ce que tu pratiques régulièrement des exercices pour garder cette partie en forme ? Les hommes de ton âge et de ta physiologie ont une excellente maitrise de leur bassin généralement. »

Il désigna le bas de ses propres reins pour illustrer son propos, fixant Nath tout en continuant l’exercice avec une facilité déconcertante.
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Nathanaël V. Van Dort



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________________________________________ Dim 3 Nov 2019 - 15:17





Nath' & Max'

The unknown is on its way



Secouant la tête dans un mouvement négatif, il la baissa rapidement pour essayer de cacher sa gêne. C’était ça, la chose qui le perturbait grandement. Que Max arrive à lire en lui comme dans un livre ouvert. D’un naturel renfermé et introvertie, il avait l’habitude de tout garder pour lui, de rester de long moment avec sa conscience sans que l’extérieur ne vienne le déranger. Or là, Max savait la moindre de ses constances. Même si on lui avait rapidement expliqué, par les infirmières du service de cardiologie totalement fan de lui, qu’il était comme une sorte de scanner et d’irm. Ce n’était que des données purement physiologiques et rien d’autre, mais Nath’ avait toujours peur que Max lise dans ses pensées trop nombreuses. Mordant sa lèvre pour ne pas dire une annerie, et contrôler son corps, essayant de faire comme les grands sportifs qui contrôler les battements de son coeur, il n’osa pas regarder Max après que ce dernier l’ait quasiment collé en rentrant dans les vestiaires, heureusement vide pour lui. Une fois seul, il se posa sur le banc, poussant un énorme soupir tout en se prenant la tête dans ses mains. La fatigue ne l’aidait pas du tout à se concentrer. Si d’ordinaire il arrivait à faire la part des choses, à se répéter inlassablement que Max ne l'intéressait pas du tout, à s’auto-persuader que de toute façon il n’avait aucune chance avec lui et qu’en tant que robot il ne dérogerait pas à ses principes, ce n’était pas vraiment le cas aujourd’hui. Déja, le voir sourire le faisait sourire lui aussi. Il avait ses adorables fossettes qui lui faisait de l’oeil, lui donnant envie de passer le doigt dessus pour les retracer. “Bordel Nath’ … reprend toi !” Se cognant la tête contre le mur, grimaçant un peu quand la douleur irradiant sa nuque, il avait lui même pitié de son comportement, qui ne lui ressemblait guère. Qu’il imagine ce qu’il avait pensé dans son lit était une chose, mais pas là, pas maintenant, pas devant le concerné, pas devant des autres gens. “Allez, tu ne penses qu’au sport ! Tu es venu uniquement pour ça !” Il termina de s’habiller tout en continuant de se murmurer des phrases qu’il se voulait persuasive pour son esprit. Il en était convaincu, jusqu’à ce qu’il voit à nouveau Max. Clairement, ce n’était pas pour le sport qu’il était venu mais il devait quand même continuer de le faire croire au reste du monde, et à lui même.

Tournant la tête de chaque coté pour voir s’il n’y avait personne qui l’observait, il s’avança vers le bar pour rejoindre Max, qui lui donna un verre de jus de fruit. Il en avait bien besoin, n’ayant même pas pris le temps de faire un petit déjeuner, où au moins de prendre son habituel thé noir. Il était entrain de le savourer quand son cerveau analysa une des phrases du coach de façon inhabituelle. Rendre son sommeil plus agréable ? Avec plaisir ! Quand il se rendit compte qu’il avait vraiment pensé une chose pareille, ses yeux s'écarquillèrent sous la surprise, et il s’acheva tout seul. Quel idiot il était ! En plus de penser qu’il était un pervers, il allait passer pour un abruti fini, qui ne savait même pas boire une boisson sans se tacher. Il avait du mal à reprendre contenance, toussant, essayant d’essuyer le mélange de bave et de jus de fruit avec une serviette qu’il avait attrapé à taton, les yeux fermés. “Non non, c’est bon … les fausses routes ça arrive …” Le regard qu’il croisa était tout simplement hypnotisant et le fait que Max s’inquiète pour lui, était … si appréciable qu’il arriva à lui donner un petit sourire alors qu’il avait juste envie de se cacher. Encore plus quand il entendit la voix froide de Julian qui le fit sursauter. Il sentit ses joues chauffer, mais pas exactement de la même manière qu’il avait eu grâce au contact de la main de Max. Là, ce n’était pas agréable mais plutôt anxiogène. Très anxiogène même. Ses yeux bougeaient rapidement, allant de la main de Max au bras de Julian, et il n’eut pas besoin de plus de quelques secondes pour comprendre -ou se faire des idées- sur l’hostilité qu’il ressentait depuis très longtemps. Qu’on ne l’aime pas était une chose et en général il s’en fichait. Il ne demandait l’aumône à personne en terme d’amitié. Ce n’était pas nouveau et il n’avait pas attendu le 21e Siècle pour qu’on lui fasse comprendre qu’il n’était pas désiré. Mais il préférait l'honnêteté à des sous entendus désagréables comme Julian était en train de lui faire. Il était peut être timide, mais il ne se laissait pas marcher dessus comme un paillasson. Son regard se fit beaucoup plus dur et il n’hésita pas à soutenir celui du brun. Cela aurait pu durer encore longtemps si Max ne les avait pas interrompu. Se retournant de trois quart, il termina sa boisson en réfléchissant à toutes les piques qu’il aurait pu envoyer à Julian. Sauf il ne le ferait pas. Il était bien trop poli pour se le permettre. Mais, il ferait quelque chose. Il en était sûr.

Soufflant par les narines, serrant ses poings contre sa hanche, il déposa le verre avant de suivre le robot en silence, ne lui répondant que par des petits mouvements de tête. Une fois sur le vélo, il murmura doucement, fixant le petit tableau électrique. “Tu n’es pas obligé de rester …. je ne veux vraiment pas que tu ais des soucis à cause de moi... Je peux ... le faire seul, j'y suis habitué ...” Il y avait la salle de sport. Julian ne pouvait rien lui dire, après tout Emily avait pris l’abonnement avec le coach inclus. Il payait pour ce service, et il ne payait pas des cacahuètes. Et puis, il y avait la vie d’à côté, la vie privée. Il n’en savait rien du tout. Il se faisait peut être des idées mais il ne voulait vraiment pas déranger Max. Il se fichait de Julian. Celui ci lui avait bien fait comprendre qu’il ne l’aimait pas, il n’allait pas se soucier de lui. Il avait fallu qu’il passe par un grave accident, un long coma, une sorte de coming out pour comprendre qu’il ne devait plus mettre son énergie dans les personnes qui ne le considérait pas. Que les efforts qu’il faisait ne servait strictement à rien. Cependant, il appréciait véritablement Maximilien, et que ce dernier puisse pâtir de cette situation n’était pas concevable. Toute la bonne humeur qu’il avait eu en venant avait fondu comme neige au soleil, laissant ses propres démons envahir comme trop souvent son esprit. Il pédalait plus rapidement que le programme que Max lui avait donné pour ne pas penser à la solution qu’il avait envisagé, qui serait sans doute la meilleure. Il tourna quand même la tête vers son coach quand ce dernier l’appela un peu plus fortement. “Hum pardon … tu disais ?” Nath’ avait souvent tendance à partir dans sa tête, à se couper totalement du monde quand il ne se sentait pas bien ou pas à sa place, ce qui était exactement le cas ici. Or son cerveau enregistrait quand même ce qui se passait autour, étant toujours à l'affût du moindre bruit, son instinct de survie développé à l’extrême. “Oui mon dos … oh ce n’est pas grave, j’ai l’habitude d’avoir différentes douleurs.” Il lui fit un petit geste de la main lui signifiant qu’il n’avait vraiment pas besoin de s’inquiéter avant de rougir à nouveau. “Et bien … je … je … ne le fais travailler quasiment qu’à la salle de sport … vu que je n’aime pas vraiment la danse et que je n’ai pas d’autres activités ..ahem… sollicitant mon bassin. ”

Il ferma les yeux en soupirant, tournant la tête de l’autre coté. Débile. Il était un débile profond. Il ne voyait pas d’autre chose le concernant. Il se sentait tellement honteux, s’insultant allègrement dans sa tête. Pourquoi sa parole dépassait elle toujours autant sa pensée quand il était trop stressé ? Il n’avait pas vraiment voulu dire ça, mais sa langue était allée beaucoup trop vite. Descendant rapidement du vélo pour enchaîner d’autres exercices, il n’osa plus du tout regarder Max, ni ouvrir la bouche, de peur de dire une bêtise plus grande que lui. Il fit tout ce qu’il lui demanda en silence, hochant de temps à autre la tête, ou levant la main. Il était entrain de faire une série d'abdominaux quand Julian passa devant eux. Le regard qu’il lui lança le figea sur place, le stoppant net dans son mouvement, faisant même craquer sa colonne vertébrale. “C’est rien … par contre … je veux bien prendre une pause.” Il avait rassuré Max, mais la pression qu’il ressentait, était bien trop forte pour qu’il ne reste ici. Se levant, il partit en direction des vestiaires pour se changer. Tant pis. Sa vie n’avait été qu’une longue série de sacrifice, ce n’était pas demain la veille qu’il arrêterait. Se changeant en un clin d’oeil, se disant qu’il prendrait une douche à l'hôpital, il sortit comme une ombre pour se rendre dans le hall de la salle de sport. À l'accueil, la secrétaire tapait tranquillement sur son clavier. Nath’ se racla la gorge pour lui signifier sa présence, et elle leva la tête, lui accordant un joli sourire. “Excusez moi … mais vous pourriez dire à Monsieur Bayne que je suis vraiment désolé. J’ai … une urgence professionnelle et je n’ai vraiment pas le temps de repasser à la salle … nous étions en plein entraînement … ce n’est pas correct de ma part mais … une opération d’une fracture ouverte ça n’attend pas …” “Ooooh mais oui ! Ne vous inquiétez pas, il n’y a vraiment pas de problème ! Max comprendra !” “Ah et … vous recevrez sans doute un mail dans la journée !” Nath’ fit une petite moue avant de la saluer et de partir à toute vitesse de cet endroit. La fuite. Sa meilleure amie.

“TU AS FAIS QUOI ?” La voix criarde d’Emily lui vrilla les tympans alors qu’il rejetait la tête en arrière dans le canapé. Il était un peu plus de 22h passé quand il était rentré chez lui, ses cernes encore plus creusé. Bien entendu, la jeune femme était encore là, se pomponnant même, vu qu’elle ressortait, ayant reçu une invitation d’un homme sur une de ses fameuses applications de rencontres, qu’elle lui tannait d’utiliser. Forcément, à la vue de sa tête digne de son passage dans le monde des morts, elle l’avait harcelé de questions et exigée des réponses. “Vu que tes neurones sont sans doute encore imbibés d’alcool, je te le redis de manière plus simple étant donné que tu n’as pas compris le mot résilier. Je me suis désabonné de Cooper Training …” “Mais … ce n’est pas possible ! Tu as une période d’engagement …” Ouvrant la bière qu’il s’autorisait après cette journée pourri, il lui lança un sourire pas vraiment amical. “J’ai invoqué la loi Chatel dans mon mail, chose que j’ai aussi marqué dans ma lettre recommandé. Problème de santé, résiliation sans frais obligatoire.” Il ne regarda même pas Emily rager derrière lui, sentant quand même le coup de pied qu’elle donna dans le canapé. “Tu es pas possible Nath’ …j’essaie de t’aider et tu fous tout en l’air !” “Ouais il paraît que c’est ma spécialité ça … enfin bon … ce ne sont pas tes oignons alors va rejoindre ton rendez vous et laisse moi tranquille ce soir.” Mais Emily ne l’entendait visiblement pas de cette oreille, venant s'asseoir à ses côtés pour lui prendre le bras. “Tu veux m’en parler ? Qu’est ce qui t’a poussé à faire une chose pareille ? Ça c’est mal passé ?” “Emy’ … files loin s’il te plait.” “Non … je reste !” Il roula des yeux, s’enfonçant un peu plus dans le canapé, le goulot de sa bière dans la bouche. De toute façon, il ne lui parlerait pas. Il n’en avait pas envie. Il préférait ressasser dans sa tête son comportement qu’il trouvait affreux plutôt que de se libérer la conscience. Il avait dit qu’il agirait, il avait agit. Julian ne voulait pas de lui dans sa salle de sport ? Très bien, il partirait vu que visiblement il gênait Max. C’était sans doute mieux ainsi. Fixant sa table basse avec grand intérêt, il sursauta quand la sonnerie de sa porte retentit. Il lança un regard noir à la jeune femme. “Combien de fois faudra t’il que je te le répète … ne donne pas mon adresse aux hommes que tu fréquentes …” “Euh ... t’es gentil mais cette fois c’est pas moi.” Fronçant les sourcils, il se redressa quand il l’entendit encore. Il n’attendait personne. Emily était avec lui. Il savait que Kitty était avec sa soeur, quant à Mary… c’était possible que ça soit elle. Aurait il la patience de l’aider ce soir ? Il n’en savait rien, mais il n’allait pas la laisser dehors. Se traînant sans grande motivation, il alla ouvrir, se préparant déjà au pire. “Fichtre !” Mais ce n’était pas du tout Mary qui attendait devant la porte … “Maximilien … mais … mais … qu’est ce que tu fais là ?” Emily apparut derrière lui, un grand sourire sur le visage. Elle claqua une bise bruyante sur la joue du robot avant de faire un clin d’oeil à Nath. “Bon … je vous laisse … Max, je te confie Nath’, il n’est vraiment pas bien ce soir. J’espère que tu pourras vraiment bien t’occuper de lui.” Nath’ s’étouffa cette fois avec sa propre salive alors que l’ancienne morte partie en courant dans l’escalier. Il put même entendre son rire mais préféra mettre ça sur son imagination. Il espérait de tout son corps que ce n’était pas elle, qui avait envoyé un message à Max. Se tortillant, restant quelques secondes sans rien faire en se tortillant les mains, il finit par se décaler. “Tu … tu veux rentrer ?” Il n’allait tout de même pas le laisser sur le pas de la porte, même si tout son être lui disait que ce n’était pas une bonne idée, qu’il aurait du prétexter une maladie très contagieuse. Est ce que Max lui faisait peur ? Certainement. Mais il avait encore plus peur de la réaction de Julian quand il apprendrait que Max était venu chez lui, pour une raison qu’il lui était actuellement obscure. S’il s’était désabonné, c’était pour une bonne raison. Vraiment, il ne voulait pas de problème, ni pour lui, ni pour le robot. "Désolé ... ce n'est pas vraiment rangé ... je ... je ne m'attendais pas à recevoir de la visite ... tu ... tu veux boire quelque chose ?"

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________________________________________ Ven 29 Nov 2019 - 0:54



The unknown is on its way
MAIS TU SAIS MOI JE MORDS TES RÊVES IMAGINAIRES.


Max n’était vraiment pas du genre à prendre des décisions sur un coup de tête. Tout était murement réfléchis, organisé, trié et décidé avec le plus d’objectivité possible en suivant des protocoles précis implantés dans sa base de donnée. S’il réfléchissait vite et était apte à agir rapidement, tout était toujours coordonné à des valeurs intrinsèques dont il ne se défaisait jamais. Un robot doué d’intelligence et d’un pouvoir de décision après avoir évalué tous les risques ou bénéfices, implanté dans un corps de chair qui provoquait chimiquement des interférences avec sa conscience. Il pouvait choisir d’être l’un ou l’autre, malgré lui, pourtant Baymax prenait toujours la route de la machine. Alors…

A quoi devait-il d’être devant cet immeuble, ce soir ? A sa logique implacable qui nécessitait de s’assurer que son client se portait bien, physiquement et psychologiquement, afin de clore complètement son dossier ; ou à tout autre chose d’indéfinissable qui l’avait poussé à outrepasser ses fonctions ?

Le robot connaissait l’adresse de Nathanael par cœur depuis qu’il l’avait enregistrée dans le PC lors de sa première séance. Loin de lui l’idée de l’utiliser mais… Ce soir, ses données s’étaient téléchargées toutes seules sur son écran mental et ses pas avaient pris la direction indiquée en finalité. Pour arriver là. Pour se retrouver là. A observer le bâtiment non pas avec un œil impressionné mais plutôt analytique, de ceux qui découvrent quelque chose et prennent quelques instants pour l’imprimer sur leur rétine. C’était simple, sobre, un peu gothique mais pas authentique. Un trompe-l’œil très bien fait cependant, Max l’aurait volontiers classé dans les reproductions fidèles s’il était venu pour ça ; sauf qu’il n’était ni expert en architecture ni venu pour photographier cette façade.

Aussi profita-t-il d’un résident qui quittait le grand hall pour y entrer à son tour, le remerciant poliment de lui avoir tenu la porte. Max observa soigneusement la liste des noms sur la boîte aux lettres et reconnu celui de Nathanael, grimpant alors les escaliers jusqu’à le retrouver sur l’une des portes dans les étages. Inspirant profondément, sans trop savoir d’où venait cette soudaine bouffée de chaleur qui s’empara de son corps, il tendit la main et appuya sur la sonnette. Attendre. Max avait l’habitude de patienter, sans compter qu’il discernait deux fonctionnements biologiques à l’intérieur : celui de son client et celui d’une femme. Peut-être tombait-il mal ? Non, il n’y avait aucun indice de désir érotique ou de pulsions sexuels dans les données qui lui parvenaient. Ils étaient simplement tous les deux et, après une minute de silence, le robot consentit à rappuyer sur la sonnette. Peut-être n’avaient-ils pas entendu la première fois ?

Pour être surpris, Nath avait l’air… Très surpris. Maximilien songea qu’il avait sans doute outrepassé les autorisations de son statut mais la bise dont le gratifia la jeune femme lui mit le doute ; lorsqu’elle disparue, il sut qu’il n’était pas venu pour rien : le jeune homme ne se sentait pas bien et il était de son devoir de s’assurer qu’il reçoive les soins nécessaires à son rétablissement ! Le suivant à l’intérieur après avoir hoché la tête, il prit un froncement de sourcil pour analyser plus en détail aussi bien l’hôte que l’environnement où il arrivait.

« C’est très bien rangé. » L’informa-t-il, ne voulant pas qu’il se mette mal à l’aise par sa faute. « J’aime l’ordre de classement de la bibliothèque. »

Brièvement, sa main désigna les étagères aux livres épais posés dessus. Un sourire apparu sur son visage malgré l’air tendu de Nathanael et, immédiatement, Max se sentit un peu coupable de l’avoir pris au dépourvu. Venir chez son client n’était pas la meilleure des idées mais c’était la plus évidente : dans la plupart des situations, parler en face à face permettait bien souvent de régler les choses et de mieux se comprendre. Les êtres humains avaient inventé le langage, pourquoi ne pas s’en servir pour commencer à communiquer vraiment ? C’était une merveilleuse invention, qui pouvait apporter tant de bien que prêter à confusion, mais Baymax avait à cœur d’être le plus clair possible. Après tout, on l’avait programmé pour apporter un point de vue objectif et, en toute objectivité, l’homme devant lui avait réellement l’air de ne pas aller très bien.

Peut-être qu’il voudrait d’une étreinte pour lui apporter un peu de confiance en lui ?

Mais à peine eut-il fait un pas que le corps de Nathanael recula en même temps, de l’exact distance, aussi n’insista-t-il pas. Parfois, moins de contact apportait plus de réassurance que trop. Maximilien esquissa néanmoins un sourire encourageant, hochant la tête d’un air tranquille.

« Je veux bien boire quelque chose. J’ai appris que c’était un moyen d’accueillir un invité. Est-ce que le fiat que je vienne au dépourvu me fait quand même accéder à cette proposition ? » Il s’interrogeait sincèrement. « … De l’eau, ira très bien. »

Le rassurer à sa manière, observant son dos lorsqu’il bifurqua vers ce qui semblait être la cuisine et lui faussa compagnie. Max pouvait sentir une espèce de tension flotter dans l’air et effleurer ses capteurs, lui indiquant que la situation était plutôt difficile d’accès et qu’il « marchait sur des œufs » comme disait Elsa. Qu’importe, ce genre de défi ne faisait nullement peur au robot – il ne connaissait pas franchement la peur à proprement parler de toute manière – aussi en profita-t-il pour s’attarder un peu plus sur la décoration et l’esprit pratique de l’endroit…

… Jusqu’à ce qu’une boule de poil n’entre dans son champ de vision et qu’il sente monter en lui une espèce d’adoration incontrôlable.

« Oh my god… ! »

S’exclama-t-il, s’accroupissant immédiatement ce qui eut pour effet de faire avancer le chien dans sa direction. L’adorable corgi vint renifler ses paumes lancées en avant et, sans autre forme de procès, Max se laissa tomber sur les fesses pour caresser et flatter l’adorable animal qui en semblait absolument ravi ! Nathanael avait effectivement déjà évoqué un chien dans sa vie mais, alors qu’il l’entendait japper de complaisance, le robot se dit qu’il n’avait jamais rencontré d’animal plus mignon et adorable jusqu’alors ! Surpris de ce jugement tout sauf objectif, il ouvrit la bouche pour s’autocorriger et ce fit récompenser de coups de langues affectueux à son encontre. Quel animal absolument adorable ! D’ordinaire, ils le regardaient avec un air un peu perturbé mais sans méfiance… Tandis que là, c’était carrément de l’amour à revendre !

Fier d’avoir pu provoquer une telle réaction pour la première fois de son existence, Max ne remarqua pas tout de suite la présence du chirurgien de retour dans la pièce. Ce n’est que lorsqu’il consentit – ou plutôt, que le corgi le laissa respirer – à relever la tête qu’il se mit à rire sincèrement face au ridicule de sa situation. S’extasier d’une si petite créature ! Mais… tellement mignonne créature ! Un peu comme son maître…

« Désolé, je n’avais jamais vu de corgi en vrai auparavant. J’espère que j’avais le droit de le saluer ? » En réponse, il lui sauta au visage pour réclamer de nouveau son attention ! Mais Max, après un nouvel éclat de rire, garda ses yeux rivés dans ceux du jeune homme. « Il est vraiment trop adorable. Je suis content de voir que tu as de la compagnie chez toi… D’ailleurs, c’est vraiment très agréable comme endroit. Je comprends que tu ais préféré passer ton temps libre ici quand tu rentres de l’hôpital qu’à la salle de sport. »

Un énième sourire, tentant de se redresser malgré les abnégations du chien court sur pattes.

« Julian n’a pas été ravi de ta désinscription et… Je suis venu m’assurer que tout allait bien pour toi. Tu avais l’air de quand même apprécier les entraînements, j’espère… J’espère que ce n’est pas à cause de moi si tu es parti. »

Instinctivement, réflexe purement humain, Maximilien se mordit la lèvre inférieur. Désormais complètement debout, il resta les bras ballants le long de son corps en sentant une pointe de culpabilité l’envahir tout entier. Pincer son être. Tordre ses poumons. Etrange sensation que voilà.

« Est-ce que j’ai fais quelque chose qui t’a déplu ou provoqué ce depart précipité ? Peut-être que les exercices ne te convenaient plus ? Ou c’est autre chose ? Si tu m’aides à répondre à ces questions, je ne viendrais plus t’importuner. Promis. »

Il voulait juste comprendre. C’était le propre de Baymax, après tout : comprendre. Et réagir en conséquence.
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