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 Pas vu, pas pris } Alejandro et Sloan

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Sloan Fyresciell
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Sloan Fyresciell

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________________________________________ 2019-09-30, 22:07

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Il est des histoires appelées à devenir des légendes.

Sloan n’était pas satisfait. Cela lui arrivait peu, mais lorsque cela arrivait, cela le rongeait comme un mauvais mal qui pouvait parfois aller jusqu’à l’empêcher de dormir. Chose qu’il abhorrait par-dessus tout, bien conscient de l’effet du manque de sommeil sur son corps et son esprit. Rien ne l’irritait plus que de passer une nouvelle nuit dans sommeil et de voir la fraîcheur de son teint se flétrir de cernes violacées. Il était un Dragon ! Il se devait d’être parfait en tout point, et ne subir aucun des aléas du corps ridiculement petit dans lequel il était enfermé désormais -quoi qu’il en fut satisfait ! Il avait, depuis le retour de ses souvenirs, vu bon nombre de corps différents, et il devait bien avouer qu’il n’avait pas jouer de malchance en ayant ce corps-ci. Plutôt grand, bien équilibré, des muscles saillants et une peau immaculé de la moindre cicatrice, il jouissait d’un regard vif et tranchant, et d’un visage somme toute plutôt séduisant. Il aurait préféré voir saillir plus encore les os sous sa peau, mais c’était là le désir de voir apparaître les restes de son ancienne forme qui subsistait. Il était humain désormais, et pour un humain, il se révélait… Séduisant. Et agréable au regard. Et vu le bon nombre de regard damnés qu’il attirait sur lui à chaque transaction… Force était de constaté que nul humain, femme ou homme, riche ou pauvre, vulgaire ou raffiné n’avait été totalement hermétique à son charme… ou à sa puissance.

Malheureusement, l’agacement se lisait sur son visage, et rien ne parvenait à l’en détourner. Tel était le problème d’un esprit de collectionneur. Il pouvait contempler la plus grande beauté du monde, tant qu’il lui manquait une pièce, il ne pouvait en jouir pleinement. Et là constituait tout le problème. Voilà de cela quelques jours, une fameuse ventes aux enchères avait eue lieu. S’y étant rendu, au bras de sa chère sœur Sharon, il avait pu, en toute quiétude, se repaître des nombreuses œuvres dont il savait qu’il deviendrait acquéreur, les observant, les humant, parfois même, les touchant si l’honneur lui était donné ! Et il avait été comblé, repu, abasourdi d’un sentiment de bien-être qu’accompagne souvent l’euphorie de l’achat et de l’acquisition… Jusqu’à ce qu’une œuvre, une seule, ne soit dévoilée au public sans prix de vente. Un tableau d’une rare beauté, représentant un paysage tourmenté, fait de vents et de lumières, d’ombres et de mers, un naufrage en devenir, si palpable que l’on pouvait presque sentir les embruns caresser la peau et l’eau emplir les poumons et se refermer sur soi. Époustouflant. Sloan s’était bien sûr empressé de contacter le commissaire priseur qui eut l’audace de lui apprendre que l’oeuvre avait déjà été vendu, avant le levé de rideaux. Un acquéreur qui ne souhaitait point être connu du public… Ni n’acceptait la moindre transaction pour son bien. Sloan insista, mais rien n’y fit. Le tableau était vendu. Et nul ne pouvait rien y faire.

Voilà pourquoi il était fort contrarié depuis quelques jours, et pourquoi il ne parvenait plus à trouver le sommeil. Rien ne l’agaçait plus que de voir une œuvre se substituer à son emprise, à son regard ou à sa connaissance. Et malgré les heures passées dans sa galerie privée, à contempler les Turners et autre Goya qu’il avait acquis récemment, rien n’y fit. Cette œuvre n’y figurait pas. Et cela défigurait l’ensemble. Jalousement, il termina son verre d’un geste sec, laissant l’âpreté du cognac réchauffer sa gorge, sensation familière lui rappelant le temps où d’un souffle, il avait put réduire à néant le Val entier. Un doux sourire vint un instant chassé son humeur maussade, mais il s’effaça vite, retournant à ses tourments. Il devait retrouver cette œuvre. Il le devait, c’était une obligation. Il ne pouvait se contenter de se morfondre de la sorte, il lui fallait retrouver l’oeuvre, l’acheter ou la subtiliser, peu importait ! Mais il devait l’obtenir. D’une façon… Ou d’une autre. Rapidement, il saisit son téléphone, ouvrant son compte email pour rechercher un certain nom, avant d’écrire rapidement. Il se contenta de peu, connaissant les compétences de son interlocuteur. L’oeuvre, le dernier lieu où elle fut vu, et bien sûr, le prix qu’il était prêt à payer en échange de ses services. Il envoya le message et rangea son téléphone, satisfait pour la première fois depuis plusieurs jours. Il pourrait dormir cette nuit. Il savait qu’il trouverait pour lui.


***


Les hautes portes du Manoir de Crismon Peak s’ouvrirent pour laissé passer leur invité, sous le regard méfiant de Sharon, que Sloan salua d’un baiser sur la joue. Elle, plus que quiconque, redoutait les étrangers qui pénétraient dans leur demeure, et elle retint Sloan par le bras, l’interrogeant à mi-voix :

-Est-ce bien prudent de laisser cet individu entrer chez nous ?

-En aucun cas. Mais il est le meilleur. Et l’inventaire est à jour. Si il s’attardait à nous voler, je le saurais aussitôt.

Elle hocha la tête, quelque peu rassurée, avant de disparaître dans le couloir, cependant que Sloan descendait les grands escaliers pour aller accueillir son invité, dont il serra la main avec une amitié feinte, quoi que potentielle.

-Alejandro, merci d’avoir fait si vite. Je suis ravie de te revoir.

D’un geste, il l’invita à entrer, faisant signe au personnel de maison de déguerpir. Il le guida jusqu’au premier salon, drapé de rouge et d’or, comme la majorité de la maison, et lui fit signe de s’asseoir dans le canapé proche de la cheminée, où un grand feu brûlait d’hiver comme d’été. Sur la table basse, de nombreux mets étaient visibles, dans un style typiquement anglais, mais qui n’eut pas été sans une personnalisation toute particulière, comme pour rappeler à son invité que Sloan n’ignorait rien. Des gâteaux à la crème de lait, des langues de chats, et même différents sandwichs au fromage crémeux faisaient flotter dans l’air une délicieuse odeur, et il vit au regard d’Alejandro que, si il n’était pas dupe, il n’ometterait pas cependant de se laisser tenter.

-As-tu des nouvelles concernant notre ‘affaire’ ?

Il n’en doutait pas une seconde, connaissant la réputation de son interlocuteur. Mais il ne se laissait pas non plus de l’entendre raconter les histoires mirobolantes dont il avait le secret. Et ce n’était pas Sally qui dirait le contraire. Du coin de l’oeil, il l’observa, ne manquant pas de souligner la musculature de son visage, ni le hale de son accent. Il y avait quelque chose chez cet homme de particulier, de si particulier qu’il avait du mal lui même à comprendre quoi… Mais il était plutôt heureux de compter cet homme dans sa ‘collection’ de particuliers. Après tout, ne valait-il pas mieux toujours avoir un voleur de votre côté ?

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Alejandro De La Vega
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________________________________________ 2019-10-15, 19:06



Alejandro & Sloan



Pas vu, Pas pris !


Quand Alejandro avait reçu le mail de Sloan, il avait rigolé. Il avait éclaté si fort de rire que Carmen, qui était assise à coté de lui dans le bar vide de la Cour des Miracles avait levé la tête de la manucure qu’elle réalisait tranquillement. Elle lui avait demandé, étonnée, qu’elle était ce soudain engouement, pourquoi riait il aux éclats ? Il lui avait répondu, toujours en pouffant, après avoir bu quelques gorgées de son verre de lait, que Sloan, qui était censé être son ‘meilleur ami’ lui avait envoyé un mail des plus pompeux pour faire appel à ses talents de négociateur en art. Voleur avait précisé Carmen dans un petit rire. Alors il s’était levé, avait embrassé la jeune femme sur le front et était parti avec un petit sourire aux lèvres. Certes, il ne “volait” plus depuis un moment étant donné que les dernières missions de chasseur de prime qu’il avait choisi, avaient été assez difficile et costaud. En général il s’accordait toujours quelques mois de pauses après une chasse ardue, et il se trouvait qu’il arrivait presque à terme de sa période de détente. Il avait donc répondu à l’affirmative à Sloan, par un style tout aussi pompeux, éclatant de rire dans la rue, sans se soucier du fait qu’on pourrait le prendre pour un fou. Il s’était mis rapidement au travail, activant ses réseaux, ses sources, se déplaçant même pour rencontrer les personnes concernés, hypnotisant de ses grands yeux verts pour avoir toutes les réponses qu’il voulait, et il les avait eu. Il savait qui l’avait acheté malgré la protection que ce dernier avait bénéficié - forcément vu la personnalité que c’était- et il savait où il se trouvait, mais cela n’allait certainement pas plaire au dragon. Tant pis avait il pensé, ça lui ferait un os à ronger. Regarder Sloan s’énerver sur la population était assez marrant, tant qu’il ne le faisait pas sur lui. Ce dernier d’ailleurs, avait fixé une date de rendez vous -ce n’était pas comme s’ils s’étaient croisés chez Sally lors de l’anniversaire de Simon- et c’est avec une mallette remplie de dossier qu’il sonna à l’immense manoir. En attendant d’avoir une réponse, Alejandro frissonna. Ce manoir était certes très beau, magnifique même, mais habiter dedans ne lui aurait pas plu. Il lui rappelait trop celui des géants pour le mettre totalement en confiance. Puis quand ils voyaient les propriétaires, il n’était finalement guère étonné. Parfois il se demandait comment Sally pouvait faire parti de cette famille, quoi que, il avait en tête des disputes assez mémorable qu’il avait entendu en écoutant aux portes, entre elle et Cody.

Toujours avec son grand sourire, Alejandro suivit Sloan sans rien dire de plus, s’attardant comme à chaque fois sur les détails somptueux du lieu. S’asseyant dans le grand fauteuil, son regard se perdit dans les flammes du feu qui ronronnait avant de ricaner.

“C’est bon ? T’as fini avec tes grands airs ?”

Bougeant la tête pour se tourner vers lui, son rire se fit plus franc.

“Non mais quand j’ai vu que tu m’avais envoyé un mail ! Alors que la dernière fois on s’est textoté sur je sais plus quoi !”

Il était taquin. Pas de sa faute si sa nature de chat reprenait tout le temps le dessus. Se penchant, il attrapa d’ailleurs l’un des sandwichs qui avait l’air absolument délicieux, au saumon et à la crème persillée.

“Oh oui … et tu ne vas pas en revenir !”

Croquant dans le met, il poussa un petit soupir de bien être, faisant preuve d’une gourmandise pécheresse. Sortant son téléphone, il positionna le reste du sandwich qu’il avait devant la table et notamment les verrines au thon, pour prendre une jolie photo avant de l’envoyer avec un petit message malicieux “Faut trop que tu proposes ça en tapas sur ta carte ! Ça fera fureur”. Alejandro leva la tête, son coin de lèvre retroussé, posant son téléphone quelques instants sur la valisette marron.

“C’est pour un ami restaurateur ! J’aime bien donner des nouvelles inspirations et tendances pour ses cartes. C’est comme l’autre fois, Sally et Fiona ont fait un super gâteau, je l’ai envoyé à Queenie dans ma grande mansuétude pour qu’elle s’en inspire. Trop de générosité en moi.”

Est ce qu’il faisait monter la pression ? Totalement. Prenant cette fois la verrine, il osa même lui dire.

“Et toi alors ? Ça va ? T’as une petite mine ! Faut dormir la nuit mon vieux … où la journée ! Comme moi par exemple !”

Effectivement, il s’était levé il n’y a pas si longtemps que ça, Sloan sachant bien que de toute façon, le chat n’était pas actif avant 11h du matin. Léchant même la cuillère, il finit enfin par ouvrir la valise et tendre le dossier imposant qu’il avait constitué.

“Je te laisse lire où tu veux que je te donne directement le nom, comme ça, sans aucune préparation ?”

En vérité, Alejandro connaissait déja la réponse, il jouait juste comme il aimait le faire, tandis que Sloan parcourait du regard le tapuscrit. Il laissa passer quelques minutes de silence, regardant à nouveau le feu de cheminé -qu’est ce qu’il pouvait aimer ça - avant de reporter son attention sur le dragon.

“Doooonc, le propriétaire de ton tableau n’est rien d’autre que le Président de notre chère France, et il se trouve à l’Elysée forcément !”

Il roula plus fortement les derniers r alors que l’homme en face leva la tête. Il pouvait voir l’air assez étonné qu’il arborait, et lui était fier. Fier de sa découverte, même s’il savait que le reste, serait beaucoup plus difficile. Un des esclaves serviteurs vint apporter des boissons et Alejandro se fit un plaisir de claquer des doigts pour avoir son éternel verre de lait, tandis que Sloan c’était replongé dans la lecture du dossier.

“Comme tu le vois, j’ai imaginé un plan qui a 90% de chance de réussir. Je compte sur toi pour apporter les 10 autres % restant.”

Bien entendu, cambrioler le palais de l’Elysée relevait certainement du suicide, mais Alejandro n’était pas réputé comme le meilleur pour rien. Même Arsène Lupin faisait pâle figure à coté du matou andalous.

“Pour une fois, tu vas venir avec moi mon ami ! Je sais que tu n’es pas très adepte de sortir de ta tour d’ivoire pour faire un peu d’exercice mais ça va être sympa ! Surtout que c’est moi, qui vais faire le plus gros du boulot. Toi tu seras juste la caution du pourquoi je me trouverais là.”

Se délectant du lait frais, il posa le verre entièrement vidé sur la table, tout en prenant une langue de chat, alors qu’il n’avait même pas vraiment faim.

“De toute façon, je nous, enfin plutôt je t’ai inscris au déjeuner de travail sur le Brexit et les questions de l’indépendance de ses ‘régions’ comme le représentant de l'Écosse. Et moi, je viens en tant qu’expert, étant donné que l’Andalousie se proclame déja indépendante au niveau européen et qui a en réalité ce statut contrairement à nos amis catalans.”

Alejandro ricana. La politique ne l'intéressait pas vraiment, pas fondamentalement, mais il savait parfaitement s’en servir pour ses dessins personnels.

“Et on va dire, que si nous réussirons, et nous allons le faire, ça sera une sorte de petite revanche personnelle, même si je sais que ce sont des faux souvenirs blablablablabla. Les français me le doivent bien.”

Un éclat vif passa dans son regard en imaginant la réalisation de son plan parfait. Il l’attendait ça depuis longtemps. La France l’avait considéré comme criminel alors que tout n’était qu’une vaste machinerie et surtout une vaste malédiction ? Tant pis, il s’amuserait à leurs dépends, surtout qu’au final, il faisait plaisir à un ami, pas n’importe lequel en plus. Que des bénéfices à l’entreprise de ce cambriolage d’envergure.



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________________________________________ 2019-11-30, 21:54

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Il est des histoires appelées à devenir des légendes.

Si il était une chose certaine en ce monde, c’était l’amitié que Sloan éprouvait pour cet espagnol d’Alejandro. Il n’aurait su dire exactement ce qui la définissait, mais c’était tout autant ancré en lui que son amour pour ses sœurs. L’homme avachi dans le canapé en face de lui avait pourtant tout pour lui déplaire, en apparence. Familier, taquin, parfois même vulgaire, Sloan aurait du fuir et mépriser cet animal comme la peste et pourtant, quelque chose faisait qu’il lui pardonnait absolument tout. Son ton familier était chaleureux, et n’avait rien d’irrespectueux. Son humour taquin était piquant mais attisait l’esprit vif du Dragon. Et sa prétendu vulgarité par instant n’était qu’un rouage d’une conscience aiguisée et pointue, que Sloan admirait, en réalité, beaucoup. Tout ce qui aurait été intolérable chez un autre était pardonné et même justifié chez le Chat. C’était parce que c’était Alejandro. Un point, c’était tout.

Cela ne l’empêcha cependant pas de lui donner une légère tape du revers de la main sur son téléphone, en le voyant photographier ses amuses-bouches comme une vulgaire adolescente publiant son dernier repas haut de gamme sur les réseaux sociaux. Sincèrement, était-il étonné ? La moindre chose venant de lui était une merveille. Ne s’y était-il pas habitué avec le temps ? Roulant à demi des yeux en entendant sa réponse, il ne put s’empêcher une moue vaguement accusatrice et jugeante. Cette ‘mansuétude’ était au mieux suspecte, au pire factice. Non pas que Sloan douta des capacités empathiques de son ami, mais il avait apprit que lorsque le Chat souhaitait se faire désirer, il était capable des rebondissements les plus retors. Or en cet instant, c’était Sloan qu’il faisait languir… Une fois n’étant pas coutume.

-Tu sais bien que je prends très au sérieux mes affaires. Un ordre de mission ne s’envoie pas comme un vulgaire sms, répondit-il, un peu sèchement, faisant claquer sa langue.

Si cela n’avait tenu qu’à lui, Sloan se serrait passer de ce format, trop ‘impur’ pour sa personne. Il n’était pas un prolétaire de bas étage, et ce biais lui semblait tellement…. Familier. Même avec ses sœurs, Sloan passait pas l’email, ou par l’appel direct. Ce genre de petites missives envahissantes, remplis en général de vent, pour ne strictement rien dire… Que les petites gens pouvaient pervertir les choses de leur existence ininéteressante… Soupirant pour lui même, il se pinça l’arrête du nez, avant de fixer Alejandro par-dessus son index. Il n’y avait vraiment que pour lui que Sloan acceptait de telles choses.

-Vas-tu en venir au fait, ou la rédaction de mon emploi du temps te sera nécessaire pour étudier la profondeur de mes cernes ? répliqua-t-il, un semblant de sourire aux lèvres.

Le visage de Sloan ne présentait aucune imperfection, les cernes mentionnées étaient donc purement fictive, mais Alejandro fit malgré tout mine de les observer, faisait sourire le Dragon… Avant de hausser un sourcil lorsque le Chat finit par lui donner sa missive, et qu’il découvrit le nom du mystérieux propriétaire de sa nouvelle obsession. Le Président Français, rien que cela. Voilà qui était à la fois fâcheux et… Follement réjouissant. Lentement, un sourire étira les lèvres fines du Dragon, qui releva les yeux vers son ami. Voilà qui promettait de vastes aventures. Car il était évident qu’une telle annonce ne ferait pas renoncer Sloan. Au contraire. Son désir allait grandissant, et cette nouvelle nourrit le feu qui dévorait son ventre d’envie.

Son sourire s’élargit encore d’avantage lorsque le Chat lui révéla que son plan l’incluait personnellement. Sloan était un homme de l’ombre, n’agissant jamais directement sur ses affaires, mais il devait avouer que le plan concocté par le Chat lui ravissait l’orgueil. L’idée de récupérer lui même l’oeuvre d’art… Allumait en lui des feux de joies. Reposant la missive, il se pencha vers Alejandro, croisant ses longs doigts entre eux.

-Mon cher ami… Voilà un plan dont j’approuve le moindre tournant.

Une braise s’alluma dans le regard du Chat, et le visage de Sloan s’étira d’un fin sourire. L’aventure promettait d’être… Intéressante.

--------------------------------

Le vol en direction de Paris fut à la fois long et court, selon les occupants de l’avion. Si Sloan se montra plutôt calme, lisant ou travaillant la majorité du voyage, Alejandro lui se montra plus grognon. Il bougea beaucoup les premières heures, râlant sur les nombreuses choses qui ne lui convenait pas dans le jet privé de Sloan, avant de s’effondrer et de dormir pour tout le reste du voyage. Sloan profita du silence pour se renseigner sur la conférence à laquelle ils allaient ‘assister’, étudiant les dossiers que ses nombreux hackeurs avaient rédiger sur les protagonistes qui les entoureraient, jusqu’au moindre serveur, et les plans dénichés par sa chère sœur, détaillant les différentes salles de l’Elysée, leurs issues, leurs constructions, leurs modifications… Il ne fallait rien laisser au hasard, surtout pas les détails. Cela pouvait arriver si vite…

Malgré lui, Sloan ne put s’empêcher de sourire. Un vol aussi complexe, aussi audacieux relevait de la Folie, une Folie que Sloan connaissait bien, car elle l’avait poussé à prendre Erebor et à détruire le Royaume des nains, par simple… Désir. Un désir fou, inextinguible, ardent. Le même qu’il ressentait dans ses entrailles, et qu’il sentait couler dans ses veines, insidieux comme du poison et épais comme de l’or fondu. L’adrénaline donnait à son sang des élans de sa puissance passé, et cela pouvait se voir dans la légère modification de ses iris, redevenant par instant ceux d’un Dragon. Se penchant à son hublot, il observant l’océan qui paressait sous eux, dans son éternel alanguissement. L’immensité lui manquait. Voler lui manquait. Mais il n’eut guère le temps d’y songer, car leur délicieuse hôtesse s’approcha pour les prévenir qu’ils atterriraient à Paris dans moins d’une heure. Sloan la remercia d’un hochement de tête et d’un regard enjôleur, avant de se replonger dans ses dossiers. Tout devait être absolument parfait. Et pas seulement pour l’issue heureuse d’un tel plan. Leur réputation, à l’un comme l’autre, en dépendait. Sloan n’aurait jamais tolérer la moindre tâche dans son parcours. Et il en était de même pour Alejandro, il le savait.

D’un léger coup de semelle sur la cheville du Chat, Sloan fit émerger Alejandro, qui l’observa d’un œil peu avenant.

-Nous atterrissons dans quarante minutes. Si tu souhaites te débarrasser de la bave qui a envahit le coin de tes lèvres, il est encore temps pour toi de te rendre dans la salle de bain, proposa-t-il, faussement charmant, passant son propre index au coin de ses lèvres.

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Alejandro De La Vega
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Alejandro De La Vega

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________________________________________ 2020-01-06, 23:28



Alejandro & Sloan



Pas vu, Pas pris !


Alejandro n’avait pas vraiment tardé dans la demeure de Sloan après lui avoir expliqué par A + B comment ce fameux tableau serait en leur possession. Il savait que le dragon avait un temps de préparation, et lui même avait autre chose à faire de son après midi, comme aller voir si son ami le restaurateur, qui n’était rien d’autre que la personne de Rémi, avait bien prit conseil sur les photos des verrines de thon. Au pire il lui dirait qu’elles étaient jolies mais qu’il s’en fichait. Au mieux, il lui ferait lui même d’autres amuses gueules qu’il gouterait à l’oeil sous couvert de ‘il faut bien que je teste tes créations si tu ne veux pas empoisonner tes clients”.

Puis le jour J de l’opération était vite arrivé. Alejandro avait dit à Rémi qu’il allait en France, pour le plus grand plaisir de ce dernier, lui ayant promis de lui ramener quelques souvenirs - s’il n’était pas arrêté dans les prochaines heures- et il tanerait certainement Sloan pour faire quelques grands magasins si leur entreprise viendrait à réussir. Enfin même s’ils échoueraient, il ramènerait quelque chose à Rémi. Après tout, ce dernier n’était pas vraiment au courant qu’Alejandro et son “collègue” de travail comptaient dévalisé juste le palais présidentiel de la France. Oh non, il lui avait dit qu’il avait accepté une mission d’estimation d’un tableau de Velasquez qu’un généreux donateur avait donné au mécénat du Grand Palais. On lui payait le voyage, pourquoi refuser un petit séjour dans la capitale parisienne ? Néanmoins, le chat n’était pas connu pour être quelqu’un appréciant l’avion. Heureusement déja qu’ils étaient dans le jet privé de Sloan. Même s’il ne feulait pas sur les hôtesses, les reluquant, il mit du temps à se calmer, ayant toujours cette angoisse que l’avion ne s’écrase et qu’il ne puisse se retrouver sur ses pattes. Il était d’ailleurs persuadé qu’on lui avait mis quelque chose dans son verre pour qu’il s’endorme aussi rapidement. Cette fois, ses grognements se firent entendre quand Sloan osa le toucher pour le réveiller sans douceur ni grâce.

“Tu veux m’aider peut être ? J’ai une idée très précise d'où cette bave peut aller.”

Il ricana tout en se levant face au roulement d’yeux que Sloan lui accorda. Il avait raison, mine de rien. Une bonne douche lui ferait le plus grand des biens. Ils allaient attaquer directement dans le vif du sujet. S’ils avaient pris un vol de nuit c’était pour arriver quasiment une heure avant la réunion. Cela leur laissait le temps ainsi de mener encore des petites enquêtes internes sur des détails qu’ils n’avaient pas pu obtenir malgré tout le réseau qu’ils avaient.

Chaussant ses lunettes de soleil, il était beaucoup plus détendu depuis qu’ils avaient posé le pied sur le sol français. Détendu par rapport à l’avion, car au fond, les faux souvenirs que Régina leur avaient imposés étaient toujours bien présent dans son esprit. C’était dans cette France qu’on l’avait arrêté, emprisonné, spolié de tous ses biens et accusé d’un crime dont il n’était pas le coupable, qui le hantait encore aujourd’hui. Mais il n’allait pas se laisser déconcentrer par ces foutaises. Il était là dans un but précis, et il ferait tout ce qui pouvait être dans ses capacités pour que Sloan puisse avoir son tableau. Lui lançant un petit sourire complice, il rentra dans la voiture qu’on leur avait envoyé tout en forçant légèrement sur son accent espagnol. Quoi qu’il n’eut pas beaucoup à le faire car il parlait français et non anglais, ce qui le faisait ressortir d’autant plus. Il continua de regarder le paysage qui défilait rapidement sous leurs yeux. Ayant une voiture banalisé, ils pouvaient faire un gros doigts d’honneur aux énormes bouchons qu’il y avait.

“Et après on dit que les espagnols sont feignants mais nous on bat pas le record de jours de grèves .. chaque semaine.”

Critique, il leva la main en signe vers Sloan comme quoi ça serait la dernière fois qu’il ferait une remarque. Certes c’était faux, mais ça faisait bien devant le chauffeur, qui avait esquissé un petit sourire à sa remarque. Alejandro plaignant ces pauvres gens, obligés de subir la chaleur étouffante et la puanteur des transports en commun. “On est bien arrivé, la journée va être longue.” Il avait dit à Rémi qu’il lui enverrait un message pour le tenir au courant qu’il ne s’était pas écrasé dans l'Atlantique. Alors quoi de mieux que de lui envoyer un selfie de lui, très bien habillé, dans son costard gris métallisé, qu’il légenda avec un petit gif de chat.

Maintenant les choses sérieuses pouvaient commencer.

La voiture rentra dans la cour du palais de l’Elysée et d’autres intendants arrivèrent pour leurs ouvrir la porte selon le protocole désigné. Alejandro les remercia d’un signe de tête, toujours poli même avec les sous fifres. Ils avancèrent tous les deux, s’arrêtant quelques instants sur le perron pour faire un geste de la main aux différentes caméras des chaînes d’informations en continu. Il entendit vaguement la journaliste parler du sommet, mais lui était déjà parti dans son plan initial. Il laissait à Sloan le fait de parler pour tous les distraire. Il y avait beaucoup de monde. Les représentants européens, les sherpa, des conseillers, des assistants. Tout ce beau monde discutait joyeusement, saluant à chaque fois les nouveaux membres passant le gigantesque hall d’entrée. L’ambiance était des celles qu’Alejandro n’aimait pas vraiment. Celles où il sentait que tous les coups étaient permis. Celles où il savait que tous les sourires n’étaient que de façade et les couteaux très aiguisés. En vrai, il s’en fichait. Il n’était pas -vraiment là- pour la politique. Et il s’était mis au travail. Il voyait que Sloan discutait de géopolitique d’un air très sérieux, tandis que lui, serrait des mains avec son sourire à faire fondre la banquise. Il avait déjà repéré qui était qui, grâce au book que le dragon lui avait fourni et il cherchait une personne en particulier. Bien entendu, le ministre de la culture ne serait pas présent dans ce genre de réunion mais Alejandro s’était renseigné et il savait que l’un de ses conseillers, ancien rapporteur d’une loi sur les langues régionales était là.

“J’ai toujours trouvé le concept de déjeuner de travail très amusant.”

Son accent claqua si fort que le jeune homme sursauta, n’ayant même pas senti Alejandro passer dans son dos. Il se retourna et l’espagnol lui fit un grand sourire, passant la main dans ses cheveux avant de la lui serrer.

“C’est vrai que c’est assez cocasse quand on y pense. À en juger par votre accent, vous êtes le représentant de l'Espagne ?”
“De l’Andalousie plus précisément. Christiano Portos.”
“Enchanté, Mathias Grollier, je suis le conseiller de Mr Riester, le ministre de la culture.”
“Et quelle culture avez vous en France ! Magnifico !”

Toujours brosser le chat dans le sens du poil. Alejandro savait parfaitement de quoi il parlait.

“Est ce que vous avez déja visiter l’un de nos lieux culturels d'exceptions ?”
“Il fut un temps, dans ma jeunesse, lors de mes études, avoir franchi les portes du Musée d’Orsay et du Grand Palais. Je suis assez éclectique en matière d’art et de culture.”
“Si vous le souhaitez, vu que vous m’avez l’air d’un fin connaisseur, je peux vous donner un pass pour le musée du Louvre ! Il y a la rétrospective en exposition temporaire du grand peintre Munch !”

Alejandro aurait mit sa main à couper, que son nouvel ami aurait aussi apprécié faire cette visite guidé en privé, en tête à tête, son sourire s’étirant un peu plus. Pourquoi pas après tout, si Sloan ne rentrait pas immédiatement, il pourrait s’accorder ce petit moment de pause.

“De plus … de vous à moi … il y a une oeuvre inédite qui n’était pas dans la collection que le musée Munch nous prête vu qu’il est dans la collection privée du président …”

Un éclair vif passa dans les yeux d’Alejandro alors que le jeune homme se redressait comme s’il lui avait dit le plus grand des secrets, ce qui était vrai. Ça alors … le tableau qu’il devait voler n’était plus là mais certainement dans l’un des musées les mieux gardés. Il en aurait feulé de colère que ses plans soient mis autant à mal, hors un chat retombe toujours sur ses pattes.

“Et bien, vous m’en voyez plus que ravi. Ce sera avec plaisir alors que de découvrir le Louvre en votre compagnie.”

Un grand sourire, des fossettes saillantes, des yeux aussi gros que des balles de tennis et le tour était joué. Une victime de plus dans son escarcelle. Un des intendant sonna une cloche, signe que le ‘déjeuner’ allait commencer. Gratifiant le conseiller d’un clin d’oeil, Alejandro se faufila dans la foule des dirigeants pour se glisser à côté de Sloan et lui lancer un regard plus qu'appuyer.

“Faut décaler. Il n’est plus ici … Il est au Louvre !”

Il ne savait pas si l’agrandissement des pupilles de Sloan était du à la colère, à l’excitation ou à tout autre chose qu’il ne voulait pas trop savoir en vérité. Il lui tapota l’épaule doucement avec son sourire de séducteur.

“Mais j’ai un nouveau plan ... de la bombe si je puis dire !"


Tandis qu’ils s’asseyaient respectivement à leurs places, Alejandro haussa les sourcils tout en faisant un petit signe de tête pour désigner Mathias qui discuter vivement avec un allemand. C’était ça, qu’il y avait de bien avec ce genre de réunion. Le brouahaha était tellement intense qu’ils pouvaient tous discuter dans leurs coins.

“Le voici mon plan. Il me fait rentrer dans le musée, comme il aurait fait rentrer le loup dans la bergerie. On fait la prise d’otage qui nous sépare en deux groupes. Je chope le tableau, je le donne à tes esclaves, je reviens un peu tabassé style grand héros de la nation et ni vu ni connu comme Zorro je viens sauver la veuve et l’orphelin d’un terrible dessein. Faut juste que tu dises à tes gars que c’est pas maintenant mais tout à l’heure. Puis tu pourras en prendre d’autres pendant qu’on y est, tu feras ton marché. C’est pas merveilleux ?”

Et lui même pourrait finir avec une très bonne soirée. Le seul hic, ils allaient devoir se taper cette réunion en entier, sans interruption qu’ils avaient prévu. Alejandro espéra une chose, que le vin et les plats étaient bons. Ça lui ferait une occupation pendant tous ces palabres.




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________________________________________ 2020-02-27, 10:39

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Il est des histoires appelées à devenir des légendes.

L’arrivée à Paris fut des plus banales et inintéressantes. Sloan détestait les aéroports. L’air y était sec, le brouhaha incessant. La seule chose digne d’intérêt était le vas et vient des passagers, dans leurs tenues d’apparat. Les aéroports étaient comme des théâtres, on y venait autant pour être vu que pour voir. Malheureusement, la lie de la société s’était emparée de ce privilège et Sloan blêmissait d’horreur de voir les grenouillères pour adultes, les t-shirts aux imprimées de dessin-animé, les pulls informes et même les baskets souillées fleurir dans les halls. Où était donc passé les tenues blanches et les chapeaux longs, les lunettes de soleil et les mocassins vernis ? Parfois, Sloan regrettait amèrement que cette maudite malédiction ne l’ai envoyé au 21ème siècle. Que n’aurait-il donc été heureux au 18ème, 19ème siècle ? Voir même au 15ème, issu d’une famille royale ? Le monde lui aurait semblé bien moins petit et bien plus attirant que cette maudite pop culture qui dévorait le beau et ravageait les hautes sphères….

Fort heureusement, son chemin ne croisa guère la lie sur le long terme. A peine fussent-ils dans leur voiture privée que Sloan se sentit immédiatement mieux. Certes, Alejandro, à son habitude, n’eut de cesse de commenter tout et n’importe quoi -surtout n’importe quoi, mais cette distraction était la bienvenue. Alejandro avait ce charme que nul ne pouvait vraiment ignorer, et même si Sloan tendait à le réprimander parfois de ses remarques stupides, il savait mieux que quiconque à quel point le Chat était cultivé et intelligent. Sloan ne lui aurait guère succombé autrement. Reportant son attention sur son téléphone, il envoya quelques ordres à son équipe, leur intimant de se tenir près, avant d’ouvrir un mail de Mademoiselle Sokolovitch. Si il le lut, il décida d’y répondre plus tard, rangeant aussitôt son téléphone dans sa poche interne, et reportant son attention sur l’espagnol.

Malgré son air calme, Sloan sentait l’excitation le gagner. Pas uniquement à cause de leur ‘projet’ par ailleurs. Sloan était un homme d’image, un homme de titre et de stature, de postures et d’impostures. Il appréciait sincèrement ce type de gala, où se mêlait toutes les hautes sphères et il appréciait par-dessus tout y être reconnu. Pas qu’il douta une seule seconde de son talent et de son rang, mais il y avait quelque chose de galvanisant à se retrouver enfin parmi des semblables, du moins, des personnes dignes d’intérêt….

Dès qu’ils posèrent le pied sur le tapis moelleux qui désignait l’allée des entrées, des dizaines de flashs les accueillirent et malgré lui, Sloan ne put s’empêcher de sourire, légèrement. Un Dragon aimait la flatterie, et cet accueil en était une. Retirant ses lunettes de soleil, il eut même un sourire ravageur pour l’une des jeunes femmes qui tendait son micro vers lui, se refusant à tout commentaire, mais la jeune femme devint presque aussi rouge que ses escarpins, ce qui plut beaucoup à Sloan. Alejandro fila rapidement, sachant que son visage n’était pas forcément le bienvenue en Europe, et Sloan se prêta volontiers au jeux, protégeant son ami comme il le pouvait. Cela n’empêcha pas le Chat de lui faire une réflexion sur la taille de son ego, ainsi que la taille d’une autre partie de lui, de taille proportionnelle selon lui. Sloan se contenta d’un sourire entendu, et en quelques secondes, ils furent reçu, on leur offrit du champagne, et ils firent leur entrée dans la pièce du gala.

La pièce était grande, haute de plafond, même si un brouhaha s’y répandait déjà. L’espace d’un instant, Sloan regretta que cette réunion ne se déroule à l’Opéra Garnier, lieu qu’il affectionnait, voir préférait à Paris, tant le design ‘post modern’ de la pièce lui déplaisait. Cette absence de rouge au profit du blanc, ce baroque abandonner pour le minimalisme… Que les hommes avaient perdu au change… Soupirant pour lui même, il prit une gorgée d’alcool, sucré et vaporeux, et en un regard avec le Chat, ils se séparèrent, se mêlant à la foule. Sloan fut rapidement rattrapé par quelques ministres et préfets, la plupart féminine, et ils entamèrent une discussion enflammée mêlant politique, culture, vin et diplomatie, dans un français parfait.

La récente prise de position de l’Ecosse concernant son indépendance fut leur sujet principal, et Sloan le défendit avec coeur. Si l’Amérique était sa -prison- terre d’asile, l’Ecosse était et demeurait sa mère patrie, le coeur de son âme, et le siège de sa fierté ! Si quelques ministres objectèrent les risques que cela engendrait pour l’Europe, Sloan leur rappela rapidement que la Suisse ne semblait pas les déranger plus que cela, et ce depuis la création de ladite Europe. Si cela fit glousser quelques dames, cela fit rougir son interlocuteur mais avant qu’il ne puisse répliquer, Sloan aperçut l’Espagnol du coin de l’oeil, et il s’excusa, prenant congés de l’imbécile et de sa cour.

Les nouvelles que lui apprit Alejandro ne le ravirent pas mais une sourde excitation se répandit dans ses veines. Si Sloan était un fou de contrôle et même parfois un maniaque, il demeurait un Dragon, et il n’y avait rien de plus excitant pour un Dragon qu’une aventure imprévue. Cependant le ‘tour’ que prévoyait de jouer Alejandro au nez et à la barbe de la France le fit froncer les sourcils. Cela pourrait-il être aussi simple ?

-Alejandro, parfois j’ignore si tu es un fou, un saint ou un génie, soupira-t-il, avant de terminer son verre. Voir un masochiste. Mais il me semble qu’il serait trop ‘facile’ que tu t’en sortes juste avec quelques bleus, alors que l’ensemble du Louvre aura été mit à genoux, commenta-t-il, en envoyant rapidement ses ordres à son équipe, décalant leur intervention. Je sais que tu aimes passer pour le héros, mais là, cela risque d’attirer les soupçons sur toi. Il faut trouver une justification plausible à une telle attaque...

Malgré lui, Sloan eut une légère moue, réfléchissant à vive allure pour se remémorer les récents événements français, et européens, pour tenter de donner un contexte à une attaque sur le Louvre. Certes, Alejandro le lui répéta, la France était dans l’oeil d’un cyclone de terrorisme grandissant, mais Sloan craignait que leur ‘projet’ ne soient trop organisés pour ces rustres. Non, il fallait trouver une solution plus… Lisse.

-Et pourquoi pas V ? lança-t-il, guettant du coin de l’oeil la réaction de l’espagnol, qui ne se fit pas attendre.

V était une voleuse connue dans toute l’Europe. Comme Bansky, nul ne connaissait son visage, et pourtant, elle avait volée nombres de musées, dans des actes de rebellions citoyennes, désireuse de rendre les œuvres à leur pays d’origine. Si Sloan ne partageait guère ses projets -trop égoïste pour cela- il savait cependant qu’il s’agissait d’une ancienne conquête du Chat… Et qu’il souhaitait prendre sa revanche sur elle.

-Si nous attisions son intérêt sur la collection Munch… Cela pourrait créer une diversion des plus… Efficaces. Et peut-être même te donner une occasion de… Récolter tes dettes.

Il le dit avec malice, un sourire soulevant la commissure de ses lèvres. Si l’orgueil du chat était moindre que le sien, il savait cependant qu’il était lui aussi un homme qui n’appréciait guère d’être roulé… Rapidement, il sorti son téléphone, et écrivit à Andreï, son hackeur, lui ordonnant de trouver le numéro de V. Il ne doutait guère des talents de cet homme, malgré son très jeune âge, et après avoir reposer son verre au comptoir, il fit un geste pour inviter Alejandro à le précéder, tout deux soudain très excités par la nouvelle tournure des événements...

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Que les apparences soient belles car on ne juge que par elles.
ANAPHORE
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