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 La passion selon Saint Viktor } feat JB Trapp

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Viktor & Marcy Marban



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Viktor & Marcy Marban


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________________________________________ Lun 18 Nov 2019 - 22:51


« La passion selon Saint Viktor »
Jb & Viktor



ϟ

Ne plus avoir la voix de Marceline en permanence dans l’esprit, entrain de tout commenter était une chose très étrange, très paradoxale. Bien sur, Viktor était sur une sorte de petit nuage tant il avait la paix. Il pouvait penser, faire, dire, sans qu’on ne vienne à chaque fois lui dire le contraire, lui faire une remarque, l’emmerder en gros. Il faisait pour la première fois de sa vie ce qu’il voulait, sans qu’une petite conscience l’en empêche. Néanmoins, c’était aussi flippant, ce silence. Hyper flippant même. Il s’attendait quasiment toujours à une remarque et rien ne venait. Il avait l’air encore plus froid que d’ordinaire, son visage fermé, tout simplement parce qu’il était concentré. Il parlait et puis le silence. Le soir était peut être la pire des choses, quand il se retrouvait, seul avec lui même. Des pensées noires l’envahissaient, tourbillonnant dans son esprit vide, cherchant désespérément quelque chose à se raccroche. Mais non. Il n’y avait rien. Toujours ce putain de silence. Alors il mettait la musique fort, si bien qu’un soir, ses voisins avaient sonné à la porte, pour leur plus grands malheureux. Qui disait absence de Marcy, disait aussi absence de contrôle. Si les premiers jours, Viktor avait fait comme d’habitude, la suite avait été beaucoup plus compliqué. Il se rendait compte à ce moment là, que Marceline lui était d’une grande aide. Elle avait raison quand elle lui répétait sans arrêt, avec une pointe de moquerie qu’il n’était que bébé. Un bébé vampire. Un bébé vampire faisait des dégâts. Il avait tenu du mieux qu’il pouvait mais entre la colère, ressentir ce sentiment d’être totalement perdu, ses sens étaient en vrac et il n’avait pu avoir ce sang froid qui le caractérisait si bien. Pauvres voisins. Heureusement que Marcy était venue, pour l’aider à transporter les corps directement au cimetière. Parce qu’en soit, même si elle n’était plus dans sa tête, elle n’était pas loin. De toute façon, ils ne pouvaient pas aller très loin, chacun de leurs côtés. Ils avaient essayé et ça avait été la catastrophe. Au final, Viktor ne savait pas si c’était pire qu’avant ou pas. Trop peu de temps était passé pour qu’il puisse correctement analyser les pour des contre, même s’il avait l’impression que beaucoup de contre s’accumulait pour lui car il voyait bien, que Marcy, elle, était totalement libérée d’un poids. Certes, ils devaient rester dans un périmètre d’au moins 5km pour ne pas à subir les effets indésirables, ce qui au final limitaient beaucoup certaines activités mais elle vivait. Elle vivait comme avant, comme elle avait toujours voulu. Oui, elle avait déménagé. Juste dans l’appartement au dessus de lui, mais elle avait son propre appartement. Elle invitait qui elle voulait, faisait ce qu’elle voulait. Contrairement à lui, qui s’était un peu plus renfermé malgré les tentatives de sorties de Queenie, Gabrielle, Aguistin et JB.

Aaaah, Jean Balthazar … S’il y avait bien une chose qui perturbait encore plus Viktor que le silence radio de son ancienne colocataire d’esprit, c’était le fils du père fouettard. Ce n’était pas nouveau, ce n’était pas un fait inattendu que de dire que Viktor en pinçait pour le jeune homme. S’il restait stoïque en sa présence, des petits gestes montraient bien l’attachement qu’il pouvait avoir pour lui. Notamment quand il était allé chercher de l’aide. Viktor ne demandait jamais d’aide, où dans des conditions extrêmes que seul Queenie connaissait. Or là, quand il en avait eu besoin, c’était vers Jean Balthazar qu’il s’était tourné, et il lui avait ouvert sa porte sans se poser de question. Pour ça, le jeune vampire lui en était véritablement reconnaissant, et ses entrailles se tordaient encore plus quand il y pensait. Sauf qu’il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas lui dire, il ne pouvait pas en parler, il ne pouvait pas se déclarer, il ne pouvait tout simplement pas. Et pour diverses raisons que lui pensait justifier. Déja son incapacité à se contrôler. Blesser un inconnu, il s’en fichait. Certes ce n’était pas bien, pas vraiment éthique et il s’en voulait à chaque fois que ses crocs déchiraient de la peau tendre mais s’il viendrait à faire du mal à JB … là il ne se pardonnerait pas. De plus, il connaissait bien son ami, il savait que les relations de couples que l’on pouvait qualifier de traditionnel ne lui convenait pas. Alors pourquoi l’embêter avec une chose pareille ? Il ne voulait pas non plus le mettre mal à l’aise, alors la meilleure solution était de ne rien faire. Enfin … de ne rien faire de ‘répréhensible”. L’inviter au restaurant par exemple, ne l’était pas et c’est ce qu’il avait fait. Trois jours avant, il lui envoyé un message, toujours très sobrement, lui proposant d’aller au Ratatouille, le restaurant de Rémi. Cela faisait un moment que Queenie lui en parlait, et la gastronomie française était réputée, tout comme le restaurant, d’être de qualité. Puis, il lui avait bien dit, sur ce paquebot, qu’un jour il viendrait le voir. C’était le moment, car c’était bien normal de remercier JB pour ce qu’il avait fait durant ces dernières semaines. Le message de retour avait été long, et Viktor avait eu peur de s’être finalement trop laissé emporté. Une invitation au restaurant … c’était autre chose qu’une après midi au cinéma qui tournait à l’enquête policière. Peut être qu’il n’aurait pas du. Il s’en était voulu toute l’après midi et même les dires de Marcy, qui était venu boire une bière avec lui n’avait pas pu lui enlever ce sentiment d’amertume. Finalement il avait accepté mais la boule qu’il avait dans la gorge était toujours bien présente. Même maintenant, alors qu’il attendait devant le restaurant. Il avait déja salué Rémi de la main quand ce dernier était passé devant la grande baie vitrée pour terminer de mettre en place la grande salle, avant sans doute de partir en cuisine. Il fallait dire, que Viktor était venu tôt, très tôt. Il n’en pouvait plus de faire les quatres cents pas dans son appartement et il avait pensé que l’air frais de Novembre lui ferait du bien. Maintenant il avait l’impression d’être juste un idiot qui attendait les mains dans les poches. Il entendit finalement son nom au loin et plissa les yeux pour remarquer JB à quelques mètres de lui, de l’autre côté dans la rue. Ne bougeant quasiment pas, il ne le quitta pas du regard, un fin sourire sur les lèvres.

“Bonsoir JB !”

Son sourire s’étira pour cacher son mal être. Il ne savait pas vraiment quoi faire et mine de rien, les commentaires souvent déplacés de Marcy l’aidait à prendre des décisions. Mais ne voulait passer pour plus abruti qu’il pensait avoir l’air, il sortit ses mains glacés de ses poches pour lui faire une accolade amicale -vraiment très proche-, inspirant même son odeur dans un mouvement de nez qui se voulait discret. Bon sang qu’il sentait bon. Jb s’en rendait il seulement compte ? Non, il n’avait jamais eu l’impression. C’était une horreur à chaque fois de devoir le repousser quand il voulait se sacrifier et une torture pour lui. N’essayant de ne pas y penser, il s’avança vers le restaurant pour lui ouvrir la porte et le faire rentrer. Quasi-immédiatement, un homme habillé très sobrement vint à leur rencontre. C’était le chef de rang.

“J’ai une réservation au nom de Marban. Viktor Marban.”
“Marban … Marban … Il me semble que Rémi a parlé de vous tout à l’heure ...Oui, venez, table 17.”

Viktor ne dit rien, restant silencieux alors que l’homme les conduisait à leur table. Certainement qu’il avait du en parler avec Emile, ou son personnel. Après tout, il avait appris que cette stupide téléréalité dont ils avaient été victime avait fait un carton phénoménal et que la majorité de Storybrook avait suivit. Le remerciant d’un geste de la tête quand il apporta les cartes, il ne l’ouvrit pas immédiatement, se concentrant plutôt sur JB

“Alors ? Comment … comment vas tu ?”


Il savait bien que si l’épreuve avait été dure pour lui, elle n’avait pas épargné le jeune homme en face de lui. Il s’en était voulu d’ailleurs, d’avoir à le faire inquiéter de la sorte.

“Tu sais, je voulais vraiment m’excuser … pour la dernière fois … Même pour toutes les fois ou je n’ai pas été vraiment correct avec toi, alors que toi, tu es toujours présent pour moi. M’excuser aussi pour ne pas t’avoir dit la vérité plus tôt.”

Il savait qu’il était froid, parfois même méchant dans un sens avec lui. Mais il ne faisait ça que pour son bien. Jb était bien trop précieux à ses yeux pour qu’il se laisse aller comme s’il était n’importe qui, vu que ce n’était pas le cas. Il ne savait pas vraiment ce qu’il était, mais une chose était sur et certaine, il était le plus important de tout son cercle.

“Et je tenais vraiment à te remercier. D’être là.”

Il aurait pu le haïr, décider de ne plus lui parler, tourner la page de leur ‘amitié’ , mais non, Jb était resté, et il continuait de l’aider. Il s’était senti tellement honteux quand il avait compris que Queenie avait tout expliqué. Même encore maintenant, il avait honte de ne pas lui avoir dit plus tôt. Mais là encore, la peur rongeait ses entrailles et il devait la cacher du mieux qu’il pouvait.

“Hum … j’ai une faim de loup ! Voyons voir ce qu’il y a sur la carte … Queenie et Gabrielle m’ont vanté les talents de cuisinier de Rémi. On va voir si elles n’ont pas menti.”

Il fallait changer de sujet et vite ayant l’impression qu’un malaise s’était installé entre eux. Il voyait bien le regard plus fuyant que JB avait eu et ce n’était vraiment pas son intention. Au contraire, il voulait juste passer une bonne soirée, en sa compagnie, pour lui faire comprendre tout ce qu’il pensait tout bas, même si en vrai, ce n’était pas encore gagné.


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________________________________________ Mar 19 Nov 2019 - 1:38


La passion selon Saint Viktor


Viktor & Jb



L'invitation à dîner de Viktor m’obsédait depuis que je l'avais reçue. Je ne comprenais ce qu'elle signifiait alors je n'avais pas répondu immédiatement. J'avais pris le temps de la réflexion. Parce que je ne savais plus comment me comporter avec lui ni comment interpréter ses actions et ses gestes. Je n'avais jamais réussi à déchiffrer quoique ce soit chez Viktor en réalité mais... j'avais la certitude que nous étions amis. Je savais que je ressentais cette... attirance pour lui que je ne m'expliquais pas. J'avais tenté plus d'une fois de le mettre dans mon lit sans réussir une seule fois. J'avais était insistant plus d'une fois mais parce que c'était comme ça que je fonctionnais. On ne me disait pas non. Ou rarement. Viktor était l'un des rares et il était devenu une obsession. A moins qu'il ne l'était déjà avant. Je n'arrivais plus à savoir ce qu'il en était. Toutefois, je savais ce que je ne ressentais plus. Et c'était même plutôt assez clair.

Moi qui autrefois passait beaucoup de temps dans les bars ou des les bras d'inconnus, je me retrouvais à ne plus ressentir aucun désir. Pour... personne. Enfin si. Pour Viktor. Mais au cinéma, il m'avait repoussé puis il avait insisté pour que nous restions ensemble. Et puis... il y avait eu ce baiser. Je ne l'avais pas compris. Je ne le comprenais toujours pas. J'avais cru que... Et puis, il y avait eu Marcy. Un accident de parcours malheureux puisque je n'avais pas été aussi satisfait que j'aurais dû. Et j'avais appris qu'elle ne faisait qu'un avec Viktor. Il savait et j'avais honte. Mais il m'avait caché une information capitale. Il aurait pu me dire. J'avais eu l'impression de compter un peu plus que ça pour lui. Visiblement, je me trompais. Et j'en revenais à tout remettre en lumière. Il était pourtant venu me trouver moi ce soir là.

M'aurait-il tout avoué ? Il avait été si faible et j'avais eu si peur. Et ensuite... je n'avais plus eu aucune nouvelle. Silence radio pendant de longues semaines. J'avais tenté de l'appeler, de le faire sortir. Mais... en vain. Alors, j'avais laissé tomber. Il ne voulait donc plus me voir ? Et j'en avais assez qu'il batte le froid et le chaud sans arrêt. J'étais quelqu'un. Avec des sentiments. Et j'estimais que c'était déjà assez difficile comme ça sans qu'en plus il rajoute des complications en envoyant des signaux contradictoires. Comme cette invitation à dîner. Dans le restaurant de Rémi en plus. Comme si c'était le moins romantique des restaurants du coin. Alors... j'avais hésité. J'avais pesé le pour et le contre. Et j'avais accepté de venir.

J'avais choisi ma tenue avec soin, décontractée chic. Un jean serrant mes fesses et mes cuisses, un polo noir dessinant mes muscles et une veste en cuir pour le côté décontracté. J'avais passé un certain temps à décider si je gardais ma barbe de quelques jours ou si je la rasais. J'avais décidé de la laisser. Elle me vieillissait un peu ce qui n'était pas plus mal. Peut-être me prendrait-il un peu plus au sérieux comme ça. J'avisais l'heure et je décidais de me téléporter directement sur le trottoir face au restaurant. Prendre la voiture m'aurait mis en retard, j'étais à présent parfaitement à l'heure et Viktor était déjà là devant le restaurant. J'inspirais profondément et esquissais un sourire sur mes lèvres alors que je l'interpellais avant de le rejoindre en traversant à grandes enjambées. L'avantage de ma grande taille.

"Salut, Viktor !"

Mon sourire se fit un peu plus franc et je lui rendis son étreinte un peu maladroitement. Je ne savais encore pas comment agir et je me contentais donc de passer lorsqu'il m'ouvrit la porte. J'examinais le restaurant avec attention à la recherche de Rémi qui devait en réalité être en cuisine à l'heure actuelle. C'était étrange d'être ici avec Viktor, je m'installais à la table qu'on nous accorda et saisis le menu avant de l'ouvrir, cachant mon malaise par la même occasion. Je relevais les yeux lorsque mon ami me demanda comment j'allais.

"Et bien... Ça va plutôt bien... Mais c'est plutôt moi qui devrait te poser cette question. Comment vas-tu depuis... la dernière fois ?"

Je le détaillais du regard. Il avait meilleure mine que lorsqu'il était inconscient sur mon canapé. Je lui adressais un léger sourire.

"Et Marcelline ? Elle s'est bien remise ?"

Je n'avais pas eu de nouvelles ni de l'un ni de l'autre. Et c'était très vexant. Alors je n'allais sans doute pas être de très bonne composition. Mais... tant pis. J'en avais assez qu'on m'utilise et qu'en retour je... Je me figeais légèrement alors qu'il s'excusait. Et immédiatement, je me mis à rougir. Je haussais les épaules et esquissais un petit sourire.

"Tu n'étais pas obligé de faire tout ça tu sais. Un simple merci aurait suffit."

Ami. Voilà ce qu'on était. Rien de plus. De très bons amis. L'amertume me monta à la gorge et je replongeais le nez dans mon menu. Je hochais la tête alors qu'il changeait de sujet pour parler du menu et je lâchais un petit "ah oui" sans grand enthousiasme. Je me mordillais l'intérieure de la joue avant de poser mon menu un peu trop brusquement sur la table.

"Dis moi Viktor... Si Queenie ne nous avait rien dit. Si tu n'avais pas été obligé en quelque sorte de tout avouer. Tu me l'aurais dit ?"

Je serrais légèrement la mâchoire. Je ne voulais pas lui faire une scène mais je retournais sans arrêt l'information dans ma tête. Et bien sûr... je serais toujours là pour lui, je continuerais à toujours être là pour lui. Mais...

"Quand tu passais du temps avec moi... C'était pour faire plaisir à Marcy ou parce que tu en avais envie toi ? Je... J'ai l'impression que, parfois, ça te coûte d'être avec moi. Je... J'imagine que tu sais que, enfin, tu étais dans sa tête donc oui, tu sais forcément..."

J'esquissais un sourire sans joie. Je ne savais même pas pourquoi je me justifiais en réalité. Mais j'avais besoin de lui dire des choses. Parce que je les ressentais et que j'en avais assez de les garder pour moi.

"Il faut que tu saches que Marcelline, c'était la première depuis un moment, et c'est restée la dernière. Je... Je traîne pas avec toi uniquement parce que tu es mon ami. Enfin surtout dernièrement. Je veux dire l'invitation au cinéma. Cette invitation au restaurant... Est-ce que ça a une signification pour toi ? C'est pas... Je veux dire, tu m'envois des signaux Viktor et moi... je veux y croire tu comprends ? Mais si c'est pas réciproque, il faut me le dire. Parce que je peux plus vivre comme ça. A espérer que tu veuilles de moi si c'est pas le cas."

Je me tus, un peu gêné par cette annonce un peu abrupte. Et je me replongeais dans mon menu pour ne pas avoir à subir son regard perçant. Et aussi parce que le serveur arrivait vers nous pour prendre notre commande et que je n'avais absolument aucune idée de ce que j'allais bien pouvoir manger.




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tes rêves imaginaires
☾ ☾ ☾ Y'a les phrases que tu dis, les phrases de mec facile. Les phrases que j'oublie bourrée dans la nuit et ton corps qui se tord seulement pour me plaire , mais tu sais moi je mords tes rêves imaginaires. Ici tout l'monde déraille.

Viktor & Marcy Marban



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________________________________________ Lun 9 Déc 2019 - 22:18


« La passion selon Saint Viktor »
Jb & Viktor



ϟ

Viktor laissa parler JB. Il n’était pas connu pour couper la parole spontanément ou même vouloir la prendre sans arrêt. Il était une oreille d’or pour ses amis, et même pour ses patients. Ce n’était pas pour rien qu’il avait choisi le domaine de la psychologie comme métier. Mais souvent, les cordonniers sont les plus mal chaussés et pour lui, c’était un peu la même chose. Analyser JB était une chose qui le faisait un peu dérailler. Il voulait tellement son bien être qu’au final il faisait tout le contraire. Retenant un petit soupir, il joua plutôt avec les couverts que le serveur avait posé quelques instants auparavant. Comment il allait. Une très bonne question auquelle il ne répondrait pas. Il ne voulait pas inquiéter JB. Alors il lui fit aussi un petit sourire, charmeur, involontairement charmeur.

“Oh elle va bien. Je ne l’ai pas vu depuis un moment à vrai dire. Je pense qu’elle veut vraiment profiter à fond de cette nouvelle chance qu’on lui donne.”


Il eut un petit ricanement en faisant tinter son couteau contre sa fourchette. Au final, c’était elle qui avait raison. Il le savait bien. Mais elle savait se maîtriser. Elle. Lui ne voulait pas faire un carnage parce qu’il aurait accepté une hypothétique soirée en boite de nuit. Alors tant pis. Elle vivait sa vie, et il était content pour elle, tant qu’au final elle restait dans le périmètre qu’ils s'étaient accordés.

“Non. Un simple merci n’aurait pas suffit. Tu n’imagines pas à quel point ton soutien est quelque chose d’important à mes yeux.”

Il essayait de mettre un peu les formes mais reprit très rapidement le contrôle et la maîtrise de sa voix. Jb était si important … mais il n’avait jamais vraiment eu le courage au final de lui dire. Par peur d’être rejeté, de ne pas vraiment être considéré. Des angoisses qu’il trouvait stupides et qu’il faisait taire à travers son comportement. Imitant le jeune homme, il regarda la carte du restaurant. Il hésitait entre quelque chose de soft pour lui, du poisson par exemple plutôt que de la viande. Bien entendu son instinct de base lui disait que le tartare accompagnée de sa petite salade de légume de saison lui tentait plus que tout, mais ce n’était pas raisonnable. Cependant, il n’eut pas vraiment le temps de faire son choix que la voix de Jb le glaça, ou plutôt la question qu’il lui posa. Doucement, il mit la carte sur le coté, relevant la tête pour planter son regard dessus. Viktor ne mentait que dans de très rares cas. Pour son travail, quand il avait été espion, et pour sa condition.

“Non. Non je ne te l’aurais pas dis. Je suis désolé Jean Balthazar.”

Et là, il ne lui mentit pas. Il était d’une honnêteté sans faille et son cerveau lui fit comprendre qu’il aurait peut être du lui mentir.

“Je m’excuse pour ce comportement qui n’est pas digne mais c’est comme ça. J’aurais continué de ne rien dire car c’est un fardeau que j’ai voulu porter seul. Queenie l’a appris par Livio en vérité. Même à elle je ne lui aurais rien dit.”

Il voyait bien le sourire forcé de JB qui lui brisait le coeur. Mentir lui avait coûté toutes ses années. Ce n’était pas pour rien qu’il avait aussi ce tempérament, un peu excentré, un peu éloigné de tout. Il préférait se soucier des problèmes des autres que des siens tant il trouvait que c’était un fardeau. Puis c’était tellement gros qu’il avait peur que personne ne le croit. Il avait bien vu la réaction de Livio quand il lui avait dit, et c’était son créateur … alors des gens mine de rien d'extérieur à ça.

“Comme nous vous l’avons expliqué, nous étions et nous sommes en quelques sortes fusionnés mais nos sentiments et émotions elles sont séparées. Ce n’est que le réceptacle qui est le même. Alors si j’étais avec toi, pour aller dans une fausse croisière, pour aller manger une glace ou même dans une murder party réelle c’est parce que j’en avais envie.”

C’était compliqué et il ne blâmait personne d’avoir du mal avec ça. C’était normal. Deux âmes pour un corps, forcément quand on apprenait ça, tout prenait une dimension énorme et les questions que JB était légitimes. Or là, il alla sur une pente dangereuse que Viktor n’avait pas du tout imaginé. Rester sur la surface des choses était facile. Mine de rien, Viktor s’avérait bon en manipulation mais là, face à ça, tous ses sens s’enflammèrent. Sa main serra tellement la fourchette qu’il l’a tordit avec une facilité déconcertante. Que devait il répondre ? Que lui aussi espérait ? Mais qu’il savait que ce n’était pas la vision des choses que JB avait ? Bien sur qu’il lui envoyait des signaux, parce qu’avec tout le self contrôle qu’il pouvait avoir des choses lui échappaient.

“Je …”

Le serveur arriva, lui laissant un peu de temps de répis sans même lui savoir. Non, il ne pouvait pas lui dire qu’il avait envie de lui, qu’il avait envie de le serrer dans ses bras, de s’occuper de son bien être, parce qu’il ne voulait pas subir le rejet. Certes, JB venait de lui dire le contraire, mais lui, ne voulait pas que d’une simple nuit comme le fils du père fouettard était habitué à donner. Viktor n’avait jamais aimé. À Halloween Town ce n’était pas sa mission, et mine de rien il appréciait tout le monde, même si JB était déja en avant sans même s’en rendre compte. Puis la malédiction avait frappé et ces faux souvenirs ne lui avaient pas donnés le mode d’emploi de ce que les humains nommés amour. Et ce n’était pas après, avec le retour de la vérité et de sa nature profonde qu’il avait pu apprendre. Oui, il y avait les livres, les théories qu’il lisait pour son travail, mais la réalité était différente. Perdu dans ses pensées, il sursauta en entendant la voix de Rémi, plantant la fourchette tordue dans la table.

"Bonsoir, bienvenue au Ratatouille!'
“Oh Bonsoir !”

Immédiatement, il cacha le trouble qu’il avait pu avoir quelques instants auparavant, faisant comme si de rien n’était tandis que Rémi lui répondit poliment tout en s’avançant pour lui serrer la main. Politesse rendue il hocha la tête quand il lui demanda si tout allait bien. Il n’allait pas dire qu’il était totalement entrain de se perdre dans ce qu’il ressentait pour le jeune homme en face de lui.

“Je suis très content de te voir parmi nous. Dis moi, toi qui est le chef, que me conseillerais tu pour ce soir ?”

“Eh bien, ça dépend de ce que vous avez envie et de ce que vous avez commandé bien sûr."
“Justement, nous n’avions pas encore commandé. J’hésite personnellement entre le bar en croûte de sel et le tartare de boeuf. Sinon quel est le plat du jour ?”
"La croûte du bar est agrémentée de romarin et de thym frais aujourd'hui, mais nous pouvons bien sûr ajouter l'épice de votre choix en regardant aussi Jb au passage Pour le tartare, le boeuf est d'origine allemande, ferme mais juteuse, et je serais ravi de venir le réaliser à votre table, et de bien sûr m'adapter à tes envies. souriant sincèrement Le plat du jour est une ratatouille à l'indienne ou un pavé de rumsteak accompagné d'un riz safrané ou de légumes de saison."

Viktor regarda avec attention Rémi parler, pouvant sentir la passion qu’il mettait dans chacun des mots. Passion qu’il éveillait aussi en lui, surtout quand il évoqua le tartare. Il n’arriva pas à retenir un mouvement de nuque instinctif en imaginant l’odeur du sang. En vérité, il avait demandé mais pour la forme, pour paraître normal, pour se convaincre lui même qu’il avait la maîtrise.

“Oula, tout ce que tu dis donne très faim, et je suis sûre que tout est délicieux. Bon, je ne suis pas très fan de la cuisine indienne. Je vais prendre le tartare, mais après tu n’es pas obligé de venir le faire à table, on ne veut pas te déranger. ”
"Je m'en voudrais de te faire rater le spectacle et je le fais pour chaque personne qui le commande, donc c'est normal! Pour accompagner un tartare, mieux vaut un vin rouge, plutôt puissant. Je viens de recevoir un 'Domaine les Grandes Costes'

Il garda son regard fixé sur Rémi tout en lui souriant. Il se testait lui même en vérité. C’était presque du masochisme à ce niveau là mais il essaya de ne pas y penser. Puis la bonne humeur de Rémi était assez communicative.

“Et vous, que souhaitez vous manger?"

Jean Balthazar avait eu tout le loisir de regarder la carte et de choisir son plat. Une fois les commandes faites, Rémi reparti en cuisin d’un pas léger et très enjoué, laissant derrière lui le silence. Viktor reprit de jouer avec sa fourchette avant de pousser finalement son soupir et d’oser regarder Jb.

“Ecoute, tu es la personne la plus importante pour moi mais pas dans un sens fraternel. Je ne suis pas du genre très communicatif et je m’excuse, c’est juste que je ne veux pas faire mal les choses. Je ne veux pas faire des gestes qui pourraient te mettre mal à l’aise. Parce que … parce que je sais que de toute façon tu n’es pas intéressé par ce qui pourrait ressembler à des … relations sur la durée.”

Voila, le mot était lâché. Intérieurement il se lapidait. Il s’était pourtant juré de ne rien dire, de ne pas aborder le sujet, au moins de cette manière là et dans un lieu comme celui ci. Alors il essaya de reprendre la barre et de ne pas aller droit dans le mur.

“Mais y a pas de soucis entre nous Jean Balthazar. Tu es libre de faire ce que tu veux. Notre relation est purement … amicale.”

D’accord, il mentait mais il ne voulait pas le forcer. Encore une fois, Rémi arriva au bon moment, empêchant Jb de répondre à cette dernière intervention. Enfin, cette fois ci, quand Viktor vu Rémi, il n’était finalement pas si content de l’apercevoir. Lui qui pensait qu’il allait tenir … rien que de voir l’énorme pavé de boeuf sanguinolent, ses canines sortirent sans même qu’il puisse faire quoi que ce soit. Nonchalant, il posa sa tête sur son coude, dans une position qui ne lui ressemblait pas vraiment, mais qui était la seule qui pouvait éviter à Rémi de voir ses dents et de faire une syncope. Il respirait beaucoup plus profondément, ses yeux virant aussi au rouge quand le cuistot commença à découper la viande. Bon sang, qui s’énervait lui même d’être aussi faible. Avant, il aurait tenu. Ce n’était que de la viande, animale. Rien de plus. Mais là, il n’avait pas mangé depuis un moment, et la voix de Marcy n’était plus là pour le calmer. Le self contrôle dont il faisait preuve était remarquable, arrivant à se calmer. Sauf que forcément, ce qui devait arriver, arriva … Rémi, qui pourtant très concentré, sursauta en entendant son propre téléphone portable et le couteau rippa sur son doigt. Oh ce n’était pas très grave en soi vu qu’il avait retenu le couteau et que le doigt était toujours présent mais l’entaille fit jaillir du sang. Là s’en était trop lui demander. Ses dents étaient entièrement sorties, grognant comme un animal affamé et il était à deux doigts de sauter véritablement sur Rémi, qui suçotait innocemment son doigt en s’excusant. Néanmoins, à la dernière seconde où ses muscles bandés allaient s’étirer pour le faire tomber sur le sol, Viktor le bouscula en sortant en trombe du restaurant. Oui il se nourrirait. Oui il tuerait, mais pas Rémi. Il arrivait malgré le brouillard à savoir que Rémi était son ami. Qu’il ne devait pas lui faire du mal. C’était difficile, et il ne savait pas comment il y arrivait. Courant à une vitesse folle, il sauta sur la première personne qu’il croisa mais avant de planter ses crocs dans la chaire tendre et d’apaiser le feu brûlant de sa gorge, il sentit une poigne forte sur son bras. Se retournant, il n’eut pas besoin de voir que c’était JB, il avait humé son odeur. Si faire du mal à Rémi n’était pas prévu au programme, faire ça à JB l’était encore moins. Il le repoussa encore plus violemment pour l’éloigner de lui, le visage déformé par la soif, la douleur que cela lui procurerait et la rage qu’il soit là.

“Va t’en !”


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________________________________________ Mar 4 Fév 2020 - 13:58


La passion selon Saint Viktor


Viktor & Jb



Pour être honnête, je me fichais un peu de savoir comment Marcelline allait, j'avais posé la question par simple politesse mais je hochais la tête pour montrer ma pseudo implication dans la conversation. Je notais également que Viktor avait parfaitement évité de répondre sur son propre état et je serrais légèrement la mâchoire. Encore des secrets, toujours des secrets. Je poussais un léger soupir alors qu'il affirmait qu'un simple merci n'aurait pas suffit et je lui adressais un petit sourire, mon soutien était normal, c'était ce que faisait les amis. Même si j'aurais aimé que nous soyons plus que cela, je pouvais me contenter de ça pour le moment, me contenter de ce que le vampire me donnait. Et lorsqu'il m'avoua qu'il ne m'aurait jamais rien dit pour Marcelline et lui, je sentis comme un poids tomber dans ma poitrine.

Je hochais la tête et me réfugiais derrière la carte du restaurant pour cacher ma déception et les larmes inexplicables qui menaçaient de me monter aux yeux. Je fermais les paupières toujours caché derrière le menu et inspirait profondément en tentant d'assimiler ce que Viktor disait. Je ne pouvais pas lui en vouloir, c'était son secret après tout. Mais j'avais espéré qu'il me fasse assez confiance pour me le confier. Et ce n'était pas le cas, loin de là même. J'étais... J'avais l'impression que tout ce que je ressentais n'allait que dans un sens et c'était douloureux, ça faisait vraiment mal. Plus que les coups de mon père qui comparé à cette douleur étaient beaucoup plus supportable. Mais je ne laissais rien paraître et continuais de sourire pour ne pas alerter Viktor, je prenais sur moi et me rassurais avec ses paroles qui affirmaient qu'il avait voulu être avec moi quand il l'était. C'était bien lui et non Marcy, elle n'avait en rien influencé ses choix et c'était déjà une très bonne nouvelle.

Mais son silence alors que je lui ouvrais mon cœur fut beaucoup plus éloquent et je restais dissimulé derrière la carte pour ne rien montrer de mon désespoir. Le silence devenant pesant, j'accueillis l'arrivé de Rémi avec joie, je me composais un sourire avenant et joyeux alors qu'il nous saluait, évitant le plus possible le regard de Viktor, je ne pouvais pas. J'écoutais les suggestions du jour en hochant la tête et laissait mon ami donner sa commande avant de relever la tête vers Rémi lorsqu'il me demanda ce que je souhaitais.

"Je vais prendre le pavé de rumsteak avec son riz safrané, s'il te plaît."

Je lui adressais un petit sourire de remerciement alors qu'il s'éloignait avec nos cartes. Je n'avais plus de paravent pour cacher ma gêne à présent alors je gardais le regard obstinément fixé sur ma serviette en jouant avec la pointe de mon couteau. Je relevais les yeux sur lui avec surprise quand il prit la parole et j'entrouvris la bouche de surprise alors qu'il laissait entendre que j'étais plus important pour lui que je ne le pensais, je me mis à rougir d'embarras alors qu'il énumérait des choses qu'il pensait vraies sur moi. Et il put percevoir la difficulté avec laquelle il lâcha le mot amicale. Je me mordis l'intérieur de la joue avant de pousser un soupir en secouant la tête.

"Tu n'as pas compris Viktor... Je..."

Mais je n'eus pas le temps de terminer puisque Rémi arriva pile à ce moment là avec le tartare de bœuf. Et je pus voir le visage de Viktor changer à mesure que Rémi commençait la préparation, je fronçais légèrement les sourcils en constatant que le vampire faisait tout pour se contrôler, je vis ses yeux virer au rouge et je posais un regard légèrement inquiet sur le cuisinier en priant pour qu'il se dépêche de terminer. J'avais confiance en mon ami et je savais qu'il ne ferait jamais de mal à personne. Mais sa véritable nature était aussi à prendre en compte et je ne me faisais pas d'illusions sur la lutte qu'il devait avoir de façon quasi permanente. Alors lorsque le couteau s'enfonça dans le doigt du chef et que le sang commença à couler, je me figeais d'effroi sur ma chaise. Je le vis se lever d'un bond de sa chaise et j'en fis de même craignant qu'il ne s'en prenne à Rémi mais il se contenta de le bousculer et de sortir en trombe du restaurant. Je tournais un regard désolé vers le restaurateur et pressait son épaule doucement pour le rassurer.

"Tu vas bien ? Excuse le, il est très sensible au sang."

Puis sans un mot de plus, je me téléportais à l'extérieur pour gagner du temps, juste à temps pour l'empêcher de planter ses crocs dans le cou d'un pauvre passant. Je posais ma main sur son bras pour l'obliger à se retourner. Son visage était déformé par la faim mais je m'en fichais, ce n'était pas le plus important, je préférais qu'il me morde moi plutôt qu'une personne au hasard, j'étais capable de le supporter plus facilement qu'un humain lambda. Il me repoussa avec voir, m'envoyant valser contre un mur mais je repris bien vite mes esprits alors que mon visage se faisait légèrement plus dur. Je ne partirais pas, il en était hors de question. Pas sans lui.

"Non. Je ne pars pas."

Je me rapprochais de lui à nouveau, l'enserrant par la taille pour l'empêcher de se jeter sur sa future victime et je nous téléportais tous les deux dans mon appartement. Je ne le relâchais pas pour autant, murmurant à son oreille.

"Je ne partirais jamais, Viktor. Peu importe qui tu es, ça ne change rien pour moi. Les sentiments que je ressens pour toi sont bien plus forts que ça. Bien plus fort que l'envie d'un simple coup d'un soir. Ce n'est pas ce que je veux. Je te veux toi. Je veux une relation avec toi, une vraie. Je ne veux pas juste être ton ami. Je veux plus."

Je pressais ma tête contre sa nuque avant de me décoller doucement de lui et de lui présenter mon cou, je ne lui laissais pas vraiment le choix de toute manière.

"Maintenant nourris-toi. Tu t'es assez affamé comme ça."

Il luttait contre ce qu'il était depuis tellement longtemps, je l'avais déjà remarqué au cinéma. C'était-il correctement nourri depuis que Marcelline et lui étaient séparés ? Je n'en avais pas la moindre idée mais j'étais bien décidé à lui offrir ce dont il avait besoin.



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________________________________________ Ven 14 Fév 2020 - 19:30


« La passion selon Saint Viktor »
Jb & Viktor



ϟ
Jb ne comprenait pas … il allait le tuer ! Purement et simplement. Il allait le vider de son sang parce qu’il n’arriverait pas à se contrôler et il était hors de question qu’une chose pareille arrive. C’était impensable que JB ne soit plus là, plus présent à ses cotés. Alors il préférait mille fois qu’il le déteste, qu’il le haïsse de tout son saoul à force d’être repoussé que plutôt mort. Il tenait bien trop à lui et le sacrifice de sa présence était bien plus logique que tout le reste. Il allait le repousser encore une fois, beaucoup plus fort mais ce saligaud se téléporta chez lui, Viktor reconnaissant l’odeur. La téléportation le rendit encore plus fou. Il le repoussa mais JB s’accrocha à lui, commençant à lui parler. Les mots étaient filtrés par son état de rage. Il ne comprenait pas tout à ce qui lui racontait, entendant plutôt sa jugulaire battre au rythme de son coeur, très fort. C’était trop dur. Bien trop dur. Comme une épreuve qu’on lui envoyait encore et encore pour voir s’il était digne, s’il était fort. Il se défit de son étreinte en l’envoyant bouler fortement contre son canapé. Canapé qui se retourna sous la violence du geste. Mais ce n’était clairement pas ça qui allait arrêter JB dans son idée. Viktor allait se téléporter pour fuir cet endroit quand il sentit le fils du père fouettard s’accrocher à lui. À nouveau. Bon sang il allait devenir fou et ses défenses s'amenuisaient de secondes en secondes. Sa volonté fondait comme neige au soleil tant l’appel du sang était fort. Il avait résisté bien trop longtemps et la seule chose qu’il entendait dans son esprit était un son sourd, qui lui faisait perdre totalement sa conscience.

“Pardon.”

C’était le seul mot qu’il arriva à prononcer avant d’enfoncer profondément ses crocs dans la peau d’albâtre de Jean Balthazar. Le sang gicla dans sa bouche comme si l’on avait ouvert un tonneau de vin à la machette et Viktor s’en régala d’un plaisir malsain. S’était terminée, il ne pouvait plus faire marche arrière. Rien ne serait comme avant mais il n’en avait pas conscience. La bête en lui ne voulait que se nourrir de sang et de chaire fraîche. Plus rien ne compter à part sentir ce goût métallique sur sa langue, qui apaisait légèrement le feu qui le brûlait en permanence la gorge. Une soif inapaisable. La main sur son épaule raffirma sa prise, et dans un mouvement de corps il poussa JB contre ce qui semblait être un bar. Il essayait d’enfoncer plus ses dents, le sang qu’il goûtait le rendait encore plus fou. L’odeur qu’il avait senti au cinéma, où quand il se trouvait non loin de JB était déja l’un de ses parfums favoris mais avoir la possibilité d’y goûter était un privilège qu’il voulait exclusif. Il s’arrêta quand un éclair de lucidité lui passa par l’esprit, sans doute le gémissement qu’il entendit de JB le fit revenir au moins pour quelques minutes parmi l’humanité. Il le regarda, et cette vision affola d’autant plus ses sens affûté, à fleur de peau à cause de ce breuvage maudit. Il retourna sur lui tel le prédateur qu’il était mais pas pour terminer de lui vider chaque cellule de son sang comme il aurait fait sur n’importe quelle victime. Non, il fondit sur lui pour capturer ses lèvres dans un baiser passionné qu’il réprimait depuis des mois, voir des années. Ses deux mains étaient posées sur ses épaules, comme s’il voulait l’empêcher de fuir tandis que sa langue taquinait sa consoeur sans ménagement. Le mouvement de bassin que JB fit pour se coller à lui termina de faire sauter les cadenas qu’il avait mis sur ses pulsions, ses désirs les plus profonds pour les exposer au grand jour.



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