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 New york ! New york ! Et... non mais c'est une blague ? ✗ Erwin

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Lena B. Davis



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Lena B. Davis


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________________________________________ Dim 24 Nov 2019 - 13:36


New York new york !


New York, 23h40.

Séminaire sur l’avancement des recherches sur les maladies dégénératives. Je m’y étais surtout rendue pour rendre un rapport de mes dernières recherches et surtout pour pouvoir discuter avec des médecins qui pourraient me venir en aide pour ce que je suis en train de faire mais je n’avais pas parlé de Storybrooke. Je ne voulais pas en parler parce qu’il fallait tout de même plus ou moins protéger la ville. Bref, vêtue d’une robe verte que j’avais pris en toute hâte dans mes affaires dans la chambre d’hôtel. Je pousse la porte d’entrée de l’hôtel, une fois que le taxi m’avait déposée devant.

Mes chaussures étaient complètement trempées à cause de cette fichue pluie et une fois bien au sec à l’intérieur, j’avais retiré ma veste pour la prendre à mon bras et tapotant sur mon smartphone en me dirigeant jusqu’à l’ascenseur, je grimpe à l’intérieur et appuie sur le bouton de mon étage. Il commence à monter et s’arrête à l’étage du dessous. Je ne fais pas attention et continue d’envoyer les dernières informations à mon assistante à Storybrooke avant que les portes ne se referment et que je ne porte finalement mon attention sur la personne présente dans l’ascenseur.

« C’est une blague ? » déclarais-je en haussant les sourcils.


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Je n'ai qu'un seul but dans la vie, savoir qui je suis. Ce que je suis vraiment. Ils ne seraient pas morts pour me protéger si je n'étais qu'une gamine ordinaire. Je ne sais pas ce qu'à fait de moi mon père mais je le découvrirais, un jour, je le saurais. ⊹ CODE BY LIZZOU







Erwin Dorian



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________________________________________ Lun 25 Nov 2019 - 0:49

"Pourvu qu'on soit pas les seuls dans cet ascenseur"

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New Nork, 23h45

Comme quotidiennement, Erwin Dorian était assez satisfait de lui-même. Mais de manière totalement exceptionnelle, sa joie n’était pas reportée entièrement sur sa personne mais sur son travail.
Il venait d’être personnellement invité à assister et à intervenir au séminaire national de gestion de patrimoine qui se déroulait à New-York et n’importe quel habitant d’une petite ville du Maine y aurait vu là, l’ultime reconnaissance d’un investissement acharné de chaque jour.
Erwin Dorian n’était pas de ceux-là. L’invitation avait des attraits différents chez lui qu’il simplifiait en la simple reconnaissance nationale de son intelligence...et bientôt évidemment le monde entier.
Quel meilleur moyen de commencer à étendre ses ambitions politiques aux frontières mondiales qu’en se plaçant de manière visible sur la scène ? Le notaire avait été plus que flatté de découvrir que son travail florissant et ses manœuvres habiles avaient attirés l’attention des spécialistes en la matière. Bien sûr, ils étaient loin de se douter des procédés peu recommandables qu’il orchestrait en secret.
Nonobstant ce fait, une telle invitation ne se refusait pas… Aussi, avait-il annulé l’ensemble de ses rendez-vous professionnels et s’était engouffré dans un avion en laissant son étude dans les mains de son associé. En bon chien de garde, il en ferait bon usage, n’est-ce pas ?
L’hôtel abordait 5 étoiles rutilantes et un service « au petit soin pour les clients » si on en croyait la publicité. Fraîchement arrivé dans la soirée, il n’avait guère pris la peine de descendre à la réception pour investir les lieux vérifier le bien fondé de cette affirmation, ayant préféré demander la livraison d’un bouquet de fleurs et d’un grand miroir, ceux précédemment installés étant bien trop étroits à son goût. Il aurait pu l’ordonner, l’exiger, mais avait préféré opter pour une démarche plus gracieuse. Un simple sourire à l’hôtesse d’accueil et il avait été exaucé. La beauté offrait tout dans la vie et personne ne l’en dissuaderait.
Pour le reste, la chambre était correcte – à cela il fallait comprendre d’un luxe réel mais qu’il jugeait simple – et les alentours calmes.
Après une hésitation d’une bonne heure sur la tenue à adopter, il avait assisté à l’ouverture du séminaire et au buffet. Bien que la moitié des participants ne sachent pas situer Storybrooke ce qui n’était pas surprenant ni le Maine sur une carte, il lui avait fallu peu de temps pour parvenir à enrichir son carnet d’adresses de quelques noms satisfaisants. Une majorité pour les relations professionnelles, d’autres par pur intérêt envers les richesses qu’ils avaient évoqués devant lui. Une visite de ce cher Hyde à leur domicile ne serait pas sans intérêt…
Cette pensée fort réjouissante en tête, l’estomac bien rempli et avec son éternel égo, il avait repris la route de sa chambre d’hôtel. Elle n’était qu’à deux étages d’écart mais il n’avait pas pris attention à la localisation de l’escalier … Oh et puis, sa chambre étant localisée juste à côté de l’ouvrage, il était plus intéressant de l’emprunter.
D’un doigt impérieux il pressa le bouton de fer. Patienta tandis que le bruit métallique annonçait son arrivée. Consultant sa montre machinalement, il fut surpris de l’heure. 23H40 déjà. Georgia avait du attendre son appel, peut-être l’attendait-elle toujours. Il avait oublié de la tenir informée de son atterrissage, d’ailleurs. Mais il n’avait aucune envie d’entretenir une quelconque discussion à cette heure. Non pas qu’il se trouvât particulièrement éreinté du voyage mais par simple volonté de maintenir un teint parfaitement frais pour la première journée de colloque, il ne souhaitait pas griser sa mine en détails insignifiants. Il répondit néanmoins à Midas qu’il fallait absolument qu’il débloque le compte bancaire de Madame Joks avant la fin de semaine, passer à côté d’une telle somme aurait été dommage. Il validait à peine son message lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit devant lui.
Aussi s’y engouffra-t-il sans réelle attention prêtée à ses occupants, une main dans les cheveux remplaçant une mèche indisciplinée imaginaire par simple plaisir, puis releva les yeux.
Un début de rictus s’inscrivit sur son visage.
Décidément, il fallait croire que la vermine était attachée à ses talons. En piteux état, un manteau dégoulinant de pluie porté à bras le corps, vêtue d’une robe verte trop distinguée pour elle, les yeux solidement rivés à son téléphone, se tenait, adossée à la rampe de l’ascenseur, Lena Davis.
L’avait-elle vu et tentait-elle de l’ignorer ? Il n’avait pu le savoir mais il doutait bien que non. On ne pouvait ignorer sa présence. Et elle plus encore…
Si son premier réflexe à sa vue avait été de pester, à présent, un enthousiasme presque sadique à l’idée de la savoir si proche entrait dans son esprit. Dire qu’il n’avait pu encore correctement se venger de l’impudence extrême qu’elle lui avait manifesté. Rire au nez de sa déconfiture… A cette seule pensée, une once de rage passa en lui. Chaque chose se payait un jour… Et il s’était promis de le lui faire plaisamment comprendre. Il avait voulu et aurait pu la livrer à Hyde, ne doutant pas qu’à titre exceptionnel, les penchants sadiques de son complice l’auraient ravi. Mais c’était bien trop simple, trop banal. Non pas que Lena Davis ne mérita un traitement particulier. Elle était commune, basse, vulgaire, telle une petite punaise qu’il écraserait avec facilité mais elle demeurait, à son plus grand amusement, sottement orgueilleuse. Preminger haïssait la prétention des gens du commun. Plus encore lorsqu’on lui déniait sa propre perfection. Et c’était cet orgueil qu’il s’était promis de briser, qu’il asphyxierait.
Comme mue par un instinct, la jeune femme relevait justement les yeux. Ceux-ci rencontrèrent ceux du notaire et le reconnurent. Automatiquement, comme la personne sans retenue qu’elle était, sa bouche proférait déjà tout ce qu’elle pensait de cette rencontre impromptue. Qu’attendre de plus d’elle ?
- C’est un heureux hasard, n’est-il pas ? Chantonna-t-il, sarcastiquement, en s’appuyant sur le mur voisin au sien, maintenant volontairement le contact oculaire avec elle.

Il appuya sur la case correspondante à son étage, sans s’enquérir du sien. Dans un contexte autre, rempli d’une foule spectatrice, se serait-il empressé de lui laisser la priorité, mais à présent ici, à des milliers de kilomètres de Storybrooke et seuls, il lui paraissait inutile de contrefaire la réalité.
Sans lui laisser le temps de protester, il enchaînait déjà, tandis que l’ascenseur s’ébrouait.

- Que faites-vous donc si loin de Storybrooke ? Je doute que vous participiez comme moi au congrès national du patrimoine… Je ne vous pensais pas capable de faire tant de kilomètre pour venir m’écouter, Ajouta-t-il méchamment, ricanant à moitié.
Ses yeux se posèrent à nouveau sur l’allure de la jeune femme, la valise qui la talonnait, son manteau, ses cheveux quelques peu désordonnés… Visiblement elle venait d’arriver à l’hôtel. Bien évidemment, elle n’était pas venue pour lui. Mais alors pour quoi ? Il tenta de se remémorer si un quelconque colloque voisin se tenait en ce lieu… Un souvenir épars lui revint d’une brochure que comportait l’hôtel en lien avec la profession médicale mais rien de très concret.
Après tout, il s’en moquait.
L’ascenseur se mit à ralentir, afin d’annoncer son arrêt. Intérieurement presque il en fut heureux. S’il ne craignait en aucun cas cette chère Lena, la bouffée de malveillance qu’elle déclenchait instantanément en lui l’impressionnait. Il n’aimait personne hormis lui-même mais n’avait pas réellement de réel ressentiment envers autrui, traitant tout à chacun avec un dédain froid. Hormis Julian qu’il avait vaincu, Lena restait un cas à part.
L’ascenseur s’arrêta tout à fait.
- Bonne soirée…saluait-il déjà, presque prêt à quitter les lieux.
Mais quelque chose le stoppa dans son élan. Malgré l’arrêt, la porte demeurait hermétiquement close. Il fronça les sourcils, tourna la tête, vers le petit écran annonçant les étages. L’indicateur annonçait « 7 ». Alors pourquoi la porte ne s’ouvrait-elle pas ?
Il écouta le silence qui régnait à présent dans le lieux, appuya une nouvelle fois sur le bouton. Sans obtenir réel succès. La fermeture de métal ne se débloqua pas. Pire encore, la moitié des lumières s’éteignirent dans un bruit sec, à l’instar du plateau de contrôle.
Cette fois, il fallait bien se rendre à l’évidence…
Il était bloqué dans l’ascenseur avec Lena Davis…
Et dire que ça se prétendait être un hôtel 5 étoiles.

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________________________________________ Lun 25 Nov 2019 - 23:42


New York new york !


New York, 23h40.

Il fallait vraiment que je tombe sur lui ? Pourquoi la vie ironise tellement ? J’aurais pu rencontrer n’importe quoi mais non…il fallait que ce soit cet infâme bourgeois péteux et stupidement narcissique. Mon regard s’était relevé vers lui et j’avais souris nerveusement. Il n’était pas stupide, il savait tout bonnement que j’aurais préféré être dans un aquarium rempli de piranhas plutôt que dans cet ascenseur avec lui.

« Tout dépend de la signification du terme. » énonçais-je.

Je le regarde appuyer sur le bouton qui devait le conduire à son étage, toujours adossée à la rambarde de l’ascenseur; Terminant le mail que je devais envoyer, je pianote une dernière fois sur mon iPhone et le range dans mon sac à main avant de finalement reprendre la parole, histoire d’être un minimum courtoise même si je ressentais à l’égard d’Erwin, une haine viscérale.

« Et vos chevilles ça va ? Vous passez encore les portes ? Vous n’êtes pas le centre du monde Erwin. Mais vu que vous le demandez si poliment, je suis invitée d’honneur à un colloc’ concernant les travaux sur la guérison des maladies dégénératives. Et… »

Je m’approche de lui, le regarde de la tête aux pieds avant de reprendre avec un petit rictus au coin des lèvres.

« Plutôt mourir dans un incendie que de venir vous écouter déblatérer sur le merveilleux ennui qu’est votre vie. »

Bonne soirée ? Sérieusement. Je lui fis un simple signe de tête mais compris bien vite que quelque chose clochait. Nous étions coincés. Tous les deux dans un ascenseur…entre deux étages et personne ne savait que nous étions là. Respirant profondément, je pose doucement mon manteau sur ma valise et mon sac sur le sol avant de lever le regard vers Erwin.

« Et voilà, cette belle journée se transforme en cauchemar. Et on dit que les pires choses se passent à Storybrooke. C’est de votre faute alors sortez nous de là. » énonçais-je, ne quittant pas Erwin des yeux.


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________________________________________ Dim 1 Déc 2019 - 20:44

"Pourvu qu'on soit pas les seuls dans cet ascenseur"

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New Nork, 23h45

Comme il fallait s’y attendre, Lena, malgré la grimace automatique qui s’était incrustée sur son visage et que cette dernière devait identifier comme une tentative de lui sourire, était tout aussi ravie de sa présence en ces lieux que lui l’était de la sienne. Quoique finalement peut-être s’amusait-il qu’elle de la situation présente . Sûrement parce que ladite situation avait un caractère temporaire. Même s’il aurait dû s’attendre en la provoquant à récolter le caractère plus que désespérant de la jeune femme, il en avait presque oublié son agressivité si spontanée.
Si les mots avaient eu le pouvoir de mordre, ceux-ci l’auraient volontiers déchiquetés. Erwin vivait néanmoins parfaitement la critique parce qu’il s’en estimait indigne, aussi, aborda-t-il celle, peu inventive de son interlocutrice avec plus d’amusement que de vexation.

- Je passe visiblement encore la porte...répondit-il posément en désignant les battants automatiques de l’ascenseur.
Il aurait pu s’arrêter là et ne pas rentrer dans son jeu. Mais sa verve reprit le dessus.

- Tout le monde ne l’est pas mais...j’ai la chance d’être en tout point parfaitement proportionné ajouta-t-il avec une arrogance suave.

Si elle avait espéré le blesser un temps soit peu, c’était chose perdue. Personne ne blessait Erwin Preminger. Qui donc en aurait-il eu le pouvoir ? De même, s’il y avait bien une chose dont il ne se cachait pas outre mesure, c’était bien le fait d’être hautement satisfait de sa propre personne. Pourquoi ne l’aurait-il pas été ? Tout le monde n’avait pas la chance d’être si plaisamment constitué tant de corps et d’esprit.
Sa réponse suffirait à faire sortir la jeune femme de ses gongs, il en était intimement persuadé. Elle n’était pas difficile à comprendre. Ridiculement prévisible à vrai dire. Il se demandait même ce que les autres pouvaient trouver d’admirable chez elle. Certes, elle n’était pas mal faite de sa personne mais rien qui puisse suffise pour inspirer un sentiment qui ressembla à de l’admiration.
Elle aurait du tout au plus inciter à l’indifférence pour tout autre que lui. Et que dire de cet incapable de Sleeve qui s’était pris au jeu de sa grossière séduction ? Il renifla avec dédain. A croire qu’il n’y avait que lui pour voir le visage si bêtement crispant de cette femme.
Cela étant, en démontrant visiblement son hostilité à son égard, ne venait-elle pas de lui permettre de faire de même ? Et non contente de le faire, voilà qu’elle continuait…
Sans prendre la peine d’ébaucher un mouvement de surprise, il haussa les épaules, préférant ne pas relever sa remarque sur « le monde qui ne tournait pas autour de lui »… Il savait bien que c’était faux. Le monde tournait autour de lui et quand bien même ce n’était pas actuellement le cas, un jour il le ferait, car il y était destiné.
A l’inverse, sa remarque justifiant sa propre présence dans l’hôtel l’intéressa davantage :

- Invitée d’honneur, dites-vous...J’ignorais qu’on puisse vous voir comme le parfait symbole des maladies dégénératives..Pour être totalement franc, je ne serais jamais allé si loin dans la comparaison malgré tout ce que je pense de vous…

Son ton laissait clairement présager du contraire et un rire aigrelet s’échappa de sa bouche, contenu mais ne laissant aucun doute de la cause de son hilarité. Finalement, il s’amusait follement. Sa fatigue s’amenuisait sous l’effet de l’opportunité de tirer profit de son animosité.
A cela s’ajoutait l’air fatigué, tiré presque de la scientifique. Visiblement elle semblait pressée de rejoindre sa chambre pour profiter du réconfort d’une douche et de ses draps…
Il pensait qu’elle stopperait là les attaques directes contre sa personne mais c’était là sous-estimer son épouvantable caractère. Comme un insupportable petit roquet, elle revenait indéfiniment à la charge.
Malgré le plancher instable causé par la montée de l’ascenseur, elle se rapprocha de lui avec cet air suffisant qui ne lui seyait guère et trouva bon de déblatérer sur sa préférence entre le feu et sa personne. Evidemment, avec une parfaite mauvaise foi. Quelle personne aurait choisi le feu si elle pouvait le choisir lui ? Tout aussi sottement dépourvue de sens commun que pouvait l’être Lena Davis, une décision aussi ridicule ne pouvait se tenir.
Une nuance de rage revint cependant danser dans ses yeux lorsqu’elle présagea l’ennui de sa vie :

- Oh Lena...je sais que la vie de chercheuse infructueuse pour ne pas dire ingrate doit être bien...décevante mais ce n’est pas une raison pour présager de que la vie de tout à chacun doit être si pitoyable que la vôtre. J’ai la chance d’avoir une vie trépidante… il suspendit sa phrase et scinda ses yeux dans ceux de la jeune femme avant de poursuivre De quoi vous rendre…envieuse. Cela dit, j’interviens au niveau national, il insista sur le mot, pour proférer des conseils de gestion de patrimoine…

Comme toujours, bien évidemment, il avait l’avantage… Même s’il n’était pas mécontent de voir l’ascenseur s’arrêter à son étage. Sauf que comme il put le constater, l’heure n’était pas à la sortie. Les portes restèrent immuablement closes et avec elle la promesse d’échapper à la compagnie de cette peste brune…
Il fallait croire que le destin ne voulait pas lui accorder la paix.

- Ne soyez pas sotte, bien que ce soit beaucoup vous demander, pesta-t-il, je n’ai fait qu’appuyer sur le bouton. Je ne vois pas en quoi cette situation serait de mon fait… Ne l’avez-vous pas dit, précédemment ? « Le monde ne tourne pas autour de moi... »

Un rictus narquois imprimé sur le visage, il prit son portable en main et leva :

- Je vais appeler la réception, un hôtel de cette qualité ne manquera pas de nous sortir sitôt de là…

C’était d’une évidence telle qu’évidemment Lena n’y avait pas songé. Il composa le numéro de l’hôtel qu’il avait pris soin de noter dès son arrivée, et attendit… Vainement.
Plus que de sonner, le réseau ne passait pas… Le dernier message envoyé à son associé n’avait pas été transmis. Il contempla son écran, se déplaça dans la minuscule petite pièce. Vainement une nouvelle fois. Un sifflement de dépit s’échappa de ses lèvres. Et dire qu’il pensait que la situation ne pouvait pas s’empirer.
Même si Lena ne pouvait qu’avoir purement deviné l’issue de son essai, il précisa néanmoins de mauvaise grâce :

- Aucun réseau… Nous sommes… Probablement entre deux étages…

D’un geste imprécis, il désigna le tableau de commande. Il ne précisa pas qu’il doutait que la panne soit généralisée à l’ensemble de l’hôtel...Et que compte tenu de l’heure tardive, il y avait peu de chance que l’hôtel ne découvre la situation avant un bon moment.
Ses doigts pressèrent le tableau de bord à la recherche d’un bouton d’urgence, mais ce dernier semblait tout bonnement désactivé.

- Il faut croire que la technologie ne nous réussit pas...ironisa-t-il en s’adossant à nouveau face à elle.

Les événements d’Amazonbie défilèrent devant ses yeux et il n’était certainement pas le seul…
Il ne pouvait pas dire qu'il avait détesté cette aventure mais il y avait eu des moments purement détestables..Mais rien de comparable à la présence de Lena.
Son ancien monde lui manquait. Son ancienne puissance surtout.
Pour ainsi dire, il ne savait pas quoi penser de cette situation. Il passa une main fatiguée sur son visage, espérant que celle-ci lui permettrait d’avoir les idées plus claires.
Il espérait surtout ne pas devoir dormir ici avec Lena. Cette seule idée le mettait à vif. Quoique… Il n’existait pas pire châtiment pour cette dernière non plus.
Il observa la jeune femme, qui avait croisé ses bras sur la défensive, ayant abandonné son manteau et le reste de ses affaires sur le sol. Lena devait bouillir, haineuse. Il le devinait à sa façon dont l’entièreté de son corps se trouvait contracté.
Sa haine personnelle était bien différente, contrôlée mais cruelle. Il n’avait pas encore eu le temps de la lui démontrer. Par ailleurs, il n’en connaissait pas l’intensité.

- Vous voilà condamnée à m’écouter déblatérer sur la merveille qu’est ma vie...ricana-t-il.

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________________________________________ Hier à 10:46


New York new york !


New York, 23h40.

Ce que je voulais là tout de suite ? Un grand lit, un pyjama chaud, un grand bain moussant et un verre du meilleur vin rouge que cet hôtel puisse avoir. Mais non, je me récoltais l’abruti notoire de Storybrooke. Le regardant d’un regard écoeuré, je soupire mais ne réponds rien quand il me renvoie ma pique. En même temps, que pourrais-je lui répondre sans retomber dans les enfantillages ? Un petit rire nerveux m’échappa néanmoins avant que je ne reprenne la parole.

« C’est beau de le croire en tout cas. » répliquais-je.

Il se pensait vraiment « bien proportionné » ? Il avait l’air d’un cachalot coincé dans un sac de couchage mais je me retiendrais bien de le lui dire, il pourrait rebondir dessus comme l’enfant qu’il est. Je me souvenais encore de cet abruti de Sleeve. J’avais clairement réussi à lui faire tourner la tête et ça, je l’oubliais pas. Mais bon, là n’était pas le moment de penser à ce genre de chose. J’en vins à lui exprimer le fait que j’étais ici parce que j’avais été invitée. L’invitée d’honneur d’un séminaire sur les maladies dégénératives.

« C’était censé m’atteindre ? » déclarais-je en haussant les sourcils « non parce qu’il faudra clairement trouver mieux. Je suis invitée d’honneur parce que la société qui organise ce séminaire a pour bienfaiteurs mes parents adoptifs et également parce que je travaille sur un cas…particulier de maladie. » déclarais-je sans cependant vouloir en dire plus.

Après tout, en soit, ça ne le regardait en rien alors pourquoi divaguerais-je sur le sujet plus longtemps ? Quand je vins à présager l’ennui que devais être sa vie, je lisais dans son regard la haine et le mépris qu’il avait à mon égard et cette petite idée fit naître un grand sourire sur mon visage. Oh oui, j’étais heureuse. Vraiment ravie. Mes doigts crispés, mes ongles s’enfonçant dans les paumes de mes mains, je respire profondément pour ne pas lui sauter à la gorge. Je demeurais tout de même tout ce qu’il y a de plus distinguée.

« Oh et ça devrait m’impressionner ? Mon pauvre Erwin, si vous saviez… »

J’étais à la tête d’une entreprise qui possédait des locaux partout dans le monde et il n’était pas rare que je me rende dans différents pays pour faire part de mes recherches. Il pensait sérieusement pouvoir me rendre envieuse ? Si seulement. L’idée même qu’il puisse imaginer une chose pareille me fit sourire. L’ascenseur s’arrêta avant que je ne puisse reprendre la parole pour le remettre à sa place mais les portes restaient closes. Non. Non. C’était juste inenvisageable.

« Allez au diable ! » maugréais-je alors que j’appuyais inlassablement sur le bouton de la cloche pour essayer de joindre quelqu’un.

Levant les yeux au ciel, je reprends néanmoins la parole.

« Sans rire, j’avais pas deviné tiens. »

Et voilà que les lumières commençaient à grésiller. En plus, le bouton d’urgence était désactivé comme il me le fit finalement remarqué.

« Je sais, le bouton marche pas, j’ai déjà essayé si vous aviez pas remarqué. »

Amazombie. La technologie. Clairement, on était dans une belle merde et le pire, c’est que j’étais coincée avec ce crétin sans cervelle. Un regard haineux se posa sur Erwin. Les lumières s’éteignirent soudainement.

« Non mais je vais les égorger ! » maugréais-je alors que je mettais la main sur mon sac à main pour prendre mon portable et mettre la torche.

Je remarquais qu’il n’y avait plus aucun réseau, plus rien. Personne ne savait que nous étions ici en plus. Je n’avais pas pu prévenir de mon arrivée tardive. La vie me persécutait, c’était pas possible autrement. Avec la torche de mon portable, je cherchais une trappe, quelque chose pour sortir de là. Il y en avait bien une mais elle était scellée…


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Le passé revient toujours
Je n'ai qu'un seul but dans la vie, savoir qui je suis. Ce que je suis vraiment. Ils ne seraient pas morts pour me protéger si je n'étais qu'une gamine ordinaire. Je ne sais pas ce qu'à fait de moi mon père mais je le découvrirais, un jour, je le saurais. ⊹ CODE BY LIZZOU







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New york ! New york ! Et... non mais c'est une blague ? ✗ Erwin _


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