« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 Événement #117 : La Valse de l'Hiver

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Anastasia Romanov



« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


Anastasia Romanov


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Événement #117 : La Valse de l'Hiver  - Page 3 _


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________________________________________ Mar 7 Jan 2020 - 21:04

Et ils se mirent en route, le jeune garçon ouvrant la marche et suivit par Marie, Jessie, JB et Anya. Anastasia était à peine étonnée d'entendre ce nom si familier aux Russes car depuis le début de l'expédition c'était comme si elle se reprenait sans cesse son ancienne vie dans la face. Tout, jusqu'à cette poupée qu'elle était devenue et qui n'était pas sans rappeler celles qui avaient accompagné ses jeunes années, lui rappelait la Russie, ses légendes, sa culture... Il manquait que la nourriture, en fin de compte pour en avoir fait le tour !
Mais manifestement, Anastasia était la seule pour qui tout avait un petit goût familier. Jessie, en effet, se pencha vers elle et demanda :
- C'est qui Baba Gaga ?
- Baba Yaga, corrigea Anya, amusée par le nouveau inventé par sa collègue. Jusqu'à présent je pensais que c'était juste un personnage d'un conte très connu mais apparemment elle existe pour du vrai. Dans la version qu'on m'a lue quand j'étais petite c'était une sorcière, mais tu sais ce qu'on dit : les contes ont toujours 36 versions.
Jessie parut songeuse.
- Aaah... Emilie n’a jamais entendu ce conte... Andy non plus d’ailleurs..., ajouta-t-elle avant de poursuivre : Moi je connais ce conte... j’ignorais qu’elle existait en vrai... et j’aimerais plutôt qu’elle ait la possibilité de nous ramener chez nous...
- Tu prêches une convertie ! assura l'autre rousse de l'aventure.
Puis la curiosité étant ce qu'elle est, Anastasia tenta de confirmer son hypothèse :
- Andy et Emilie je suppose que ce sont les enfants qui jouaient avec toi avant ?
Jessie l'observa avec un sourire :
- C’est ça oui ! Et...
Elle allait sans doute poursuivre mais Marie l'interrompit :
- Comment ça jouer avec toi ?
Il était vrai qu'Anya avait posé la question de sorte que Jessie, qui avait révélé son ancienne nature quand elles étaient toutes les deux, comprenne ce qu'elle voulait dire mais pas forcément les autres. Ne sachant pas trop si Jessie voulait en parler librement, Anastasia avait trouvé cela plus judicieux. Mais manifestement, Jessie était contente d'en parler. Elle fit volte face et continua :
- Dans ma vraie vie j’étais un jouet... et en tant qu’ancien jouet je dois te dire que tu n’avais pas le droit de faire mal au Casse-Noisette... il peut souffrir tu sais ?
Marie vira au pourpre et s'excusa :
- Je suis désolée pour ma violence... je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est juste que...
Une fois de plus, la phrase resta sans fin car cette fois ce fut le jeune homme qui se tourna brutalement :
- Diiiites, vous voudriez pas vous taire ? C’est dangereux par ici...
Anastasia analysa alors son environnement et constata les arbres décharnés et pointus qui faisaient froid dans le dos. Seule la maison en pain d'épices au loin avait vaguement l'air chaleureux. La jeune femme suivit donc le conseil de leur nouvel ami mais se pencha toutefois vers Marie pour chuchoter :
- T'en fais pas, on pourra sans doute le réparer.
Anya relevait à peine la tête, pour observer cette maison qui jurait avec le paysage que sa porte s'ouvrit en grand pour dévoiler une femme hideuse et peu discrète pusiqu'elle hurlait :
- QUOI ? QU’EST CE QUE C’EST ? On dérange PAS Baba Yaga !
- Si j'étais toi j'écorcherais pas son nom la prochaine fois que je parlerais d'elle, glissa Anya cette fois à Jessie.
Baba Yaga n'avait en effet pas l'air très avenant et d'ailleurs, leur guide avait commencé à trembler d'une façon inquiétante.
Comme Anya l'avait fait pour Jessie un peu avant, elle posa une main bienveillante sur son épaule, songeant que c'était peut-être rassurant de ne pas se sentir seul quand on a peur.
- Ca va aller ? demanda-t-elle sans doute inutilement.
Mais Anastasia n'était pas nécessairement la personne la plus à même de trouver les bons mots d'encouragement ou de motivation, surtout qu'elle ne connaissait pas du tout ce garçon !
- T'es pas tout seul, de toute façon, ça va toujours mieux à plusieurs d'après mon expérience. Elle c'est Jessie, elle c'est Marie, lui c'est Jean-Balthazar mais tu peux l'appeler JB et moi c'est Anya. J'crois bien que maintenant on est une team ! C'est quoi ton nom à toi ?
- Givre, répondit-il après un regard.
Finalement c'était peut-être pas Dewenty qui avait le prénom le plus étonnant.
Tandis qu'Anya se faisait cette réflexion, Givre s'avança vers la sorcière :
- Baba Yaga on a bes...
- Pas besoin de moi tant qu’on aura pas.... oooooh.
D'après elle l'avait coupé et ensuite elle s'interrompait elle-même. Décidément ! C'en était à regretter de ne pas lire dans les pensées des uns et des autres.
- Ils sont laaaaaa..., s'écria-t-elle subjuguée en constatant sans doute que Givre était accompagné. Et bien vous attendez quoi ??? Ded Moroz ? Il est pas là ! ENTREZ !! dit-elle en rebroussant chemin de sa démarche claudicante.
Ils la suivirent dans sa maison pain d'épices et quand tout le monde fut entré, Baba Yaga constata :
- Y en manque.
Anastasia ne chercha pas à nier puisqu'elle avait l'air d'avoir une longueur d'avance sinon plus.
- C'est vrai. Vous pouvez nous aider à les trouver ?
- Non ! C’est à vous de vous trouver ! décréta-t-elle en se tournant vers eux.
Je l'aurais parié, songea la jeune femme en se retenant de rouler des yeux.
- Et d’aider à trouver Marie, continua Baba Yaga alors que l'intéressée prenait une mine étonnée et intervenait :
- Mais... c’est moi Marie !
La sorcière plissa les yeux méchamment.
- T’es sûre ?
Sans prévenir, la sorcière changea de sujet ou plutôt de victime et balança un truc sur Anastasia qui, par réflexe, tenta de l'attraper au vol avant qu'il ne blesse quelqu'un. Elle était quand même en porcelaine ! Mais une poupée pouvait être badass et cool et c'est donc avec succès qu'elle récupéra...
- Mon œuf ? Mais comment vous l'avez eu ?
Si d'abord elle la toisa, Baba Yaga répondit quand même :
- Est-ce que je te demande comment tu es devenue une poupée de porcelaine moi ?
Elle pouvait toujours, Anya n'avait seulement pas la réponse !
Quant à la sorcière, elle hésita un moment avant de continuer en bougonnant :
- Je l'ai trouvé... quand je l'ai arraché aux souris..., ajouta-t-elle en direction de la fenêtre et des arbres derrière comme si ceux-ci étaient ces mêmes souris.
Anya écarquilla des yeux, se demandant si c'était seulement possible. Car si ça l'était, c'était super flippant.
- Eh bien merci, dans ce cas. Je vous en suis reconnaissante.
Baba Yaga l'observa. Anya ne baissa pas les yeux. L'autre non plus. Mais personne ne parlait et c'était long, vraiment long. Soudain, quand tout le monde pensait que le silence était désormais éternel, Baba Yaga explosa :
- Et bon alors ?! Tu l'ouvres ou t'attends le dégivre ?!
Les yeux de la jeune femme papillonnèrent. Elle était prise de cours même si effectivement on pouvait s'attendre à ce qu'une personne qui récupère un œuf qui s'ouvre essaye... de l'ouvrir.
- Ca serait déjà fait si j'avais la clé, figurez-vous, répondit Anya en relevant le menton.
La sorcière l'observa, elle, d'un air blasé.
- Donc son altesse impériale n'a jamais pensé à regarder autour de son joli cou de poupée ?!
Anastasia le fit, ce qui n'était pas évident avec cette nouvelle matière qui la composait et ses kilomètres de tissus à n'en pas finir. Ce n'était définitivement pas une robe mais une tente ! Voilà, elle était Barbie camping, super.
- On voit que c'est pas vous qui vivez votre premier jour de poupée ! s'écria la jeune femme en mettant la main sur la clé (enfin), qui était attachée à elle à l'aide d'un joli ruban bleu clair.
La clé quant à elle était d'un joli doré presque pâle qui allait extrêmement bien avec l'œuf. Mais c'était sans doute le but. Enfin bref, comme ils avaient perdu pas mal de temps, Anastasia ne se fit plus prier et ouvrir l'objet pour y trouver... une boussole. Une très très belle boussole, certes, ornée de mille motifs de l'impérialisme russe, depuis l'ours jusqu'au cygne et au paon, mais c'était étonnant d'en voir une éclore. Ca n'arrivait pas tous les jours ! Problème, elle était incrustée dans l'œuf qu'il fallait donc garder. Autre fait marquant, elle indiquant, quel que soit la façon dont on voulait bien tenir l'œuf... Marie.

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________________________________________ Mer 8 Jan 2020 - 17:48


La Valse de L’hiver Dewenty dans casse noisette !

Sur ses derniers mot, Dewenty avait peut-être parler en acte héroïque, mais, elle trouvait ça plutôt normal et juste. Elle ne savait pas le pourquoi du comment ce roi des souris en était arrivé là. La couleur était ce qui comptait le plus dans une vie ça égayait certaines personnes. Elle qui était plutôt fan du rouge semblait quelques peu déçu de voir que tout le monde avait des couleur terne et sans vie. L’or et le rouge rythmait pas mal sa vie, normal quand on était une manticore… le rouge ça vous rappelle rien ? Hmm le sang oui en quelques sorte et le doré ? les trésors, bingo vous avez gagné le droit de survivre pour cette fois-ci. Donc le mignon petit lapin c’était Aster ! Oui bon sur le coup elle n’aurait jamais penser que ça pouvait être lui parce que bon… il avait rien du petit lapin tout mignon en peluche c’était plutôt le schtroumpf grognon version plus beau. Enfin, la n’était pas la question, elle tenait toujours le bras du casse noisette avec elle. Ne voulant pas l’abandonnée. Il fallait retrouver le reste du corps de toute façon.

Elle affichait un petit sourire,au moins les autres étaient aussi, donc Anya était sûrement là, elle espérait qu’elle ne soit pas entre les mains des souris. Elle reprit le fil de la conversation, les sauver ? elle allait faire de son mieux, Ce qui était étrange c’est qu’elle ne sentait pas son sang bouillonner de la même façon. Le fait d’être devenu un ange avait changé ses particularités ? Déjà qu’elle ne vole pas… c’était quoi les don d’un jouet ange ? Dewenty hocha tout de même la tête pour répondre à la question. Elle n’allait pas les laisser tomber.

Elle entendait les voix… non loin de la cabane qui n’est pas au fond du jardin. Couleur trace par réflexe elle regarda ses pieds. Elle faisait de la couleur ? quel charmant petit don, ca manquait de couleur ici, mais c’était pas bon signe pour l’heure. Que faire ? et bien battre en retraite pour le moment, au vu d’avoir une stratégie, même si cette dernière n’aimait pas fuire. Sacrifice non… Elle fronça les sourcils légèrement en entendant Aster, il fallait prendre aucun risque, mais… ils n’avaient guère le choix. Marguerite allait être se sacrifice, Dew ne l’a connaissait pas plus que cela mais, elle s’y était attaché. Elle n’avait même pas pu la prendre dans ses bras, elle murmura seulement « sois prudente…» Elle finit par suivre le moov à la suite de pétoncle et Aster, Sauf que, la couleur les suivait encore… Hmm problématique. Peint une cible sur leur tête c'était le terme approprié. Même Pétoncle n’avait pas de solution à apporter des oeufs ? Attend Aster avait le pouvoir des oeuf ?! Bah oui quel question c’était le lapin de pâque … Mais pourquoi lui il avait des pouvoirs et pas elle ? Un ange ça faisait quoi ?

Une explosion ? niveau discrétion… c’était pas bon mais du moment que ça explosait la tronche des soldats pourquoi pas. Et c’était tout sauf pour ca, non ces oeufs s’étaient pour faire de la couleur moyen de diversion. Tiens… ça lui rappelait une fête en Inde… Le holi… super… charmante fête des couleurs pour la fin de l’hiver. Après cette diversion Pétoncle les conduisit dans une nouvelle demeure… Ouuuuuhhhhhhhhh son train train quotidien. Une amie. Entre couturière, elle ne pouvait que s’entendre non ? Meilleure couturière du royaume des fleurs.

« Enchantée, je suis Dewenty, moi aussi je suis couturière à StoryBrooke »

Au vu de comment ça se passait, Dew regardait ses pieds et lui indiqua une mesure, elle avait les cm dans le regard à force. S’appropriant les ballerines terne que la soeur de Pétoncle lui avait fourni, elle l’a remercia. La laissant faire pour la suite, elle avait dû dire au revoir à sa robe d’ange, pour des couleurs moins parfaite. Mais, pour paraître incognito, ils n’avaient guère le choix.

Il en avait eu un ? qui ? ou… Dewenty serra les dents et murmura doucement.

« On doit aller l’aider…peut-être trouver les autres avant ? »

Au moment ou Dewenty avait eu envie de sortir de la boutique, un espèce de gros truc rose qui leur fonce dessus. Dew par réflexe avait eu envie de mordre. Puis la chose rose ferma la porte illico, les regardant tout en ayant un air surpris et à moitié essoufflée. Respire machin de guimauve… barbe papa ?

« Vous êtes ? » lacha Aster.

« Aaaah c’est vous les amis du joli soldat de bois ! Ouf, j’ai fais aussi vite que j’ai pu mais j’ai bien failli vous louper ! Ce que vous êtes jolie »

A cet instant elle avait un air attendri la dame avec ses mains qui étaient jointe pour se coller à sa joue. Elle avait presque l’air adorable cette dame. Dewenty sourit.

« Je vous remercie madame »

Son regard se porta ensuite sur Aster « oh qu’il est mignoooon ! » Dewenty se pinça la lèvre légèrement, le pauvre Aster il allait pas beaucoup apprécié ce commentaire. La dame en rose, avait un rire cristallin en lui caressant la tête vivement. Oui.. c’était même sûr qu’il allait pas apprécier du tout.

« Je.ne.suis.pas.mignon » dit il en articulant chaque mot histoire d'être sûr qu'elle imprime « et c'est qui le soldat de bois ? »

Elle finit par lisser sa robe et ses… ailes… Dewenty voyait que ses ailes avait l’air de fonctionner à elle… contrairement au sienne…

« je suis la fée Dragée et je viens vous aider à sauver votre ami ! Un petit bonhomme de neige en sucre n’est ce pas ? » elle sourit gentiment en battant des cils.

«La fée dragée ? et bien enchantée ? vos cheveux sont vraiment en barbe à papa ? Et… vos ailes fonctionne ? vous pouvez voler ? » Dew avaient des question à lui poser pour récupérer les siennes. « Hmm.. pardon… un bonhomme de neige en sucre ? hmm… ça doit être Axel… »

Ça ne l'étonnait pas du coup que ce soit lui qui s’était fait prendre. Lui qui demandait des câlins à tous… pire qu’un enfant… Elle espérait que ce pauvre petit aille bien. Il était si pur cet enfant.

La fée dragée hocha la tête de haut en bas vivement « tout à fait, de la vraie de vraie ! Et les ailes fonctionnent oui! » tout ça en montrant qu’elle pouvait le faire, elle s’était élevée de quelques centimètres au dessus du sol avant qu’elle ne s’approche de Dewenty en touchant ses ailes doucement « Tu en as de très jolies aussi... tu ne peux peut être pas voler mais tu peux sûrement planer » Planer ? Hmm ce n’était pas une si mauvaise idée non plus, mais il fallait être à un point assez haut pour planer correctement. La fée dragée avait terminé avec un petit clin d’oeil avait de renchérir « mmmmh on m’a plutôt donné un nom en « af » à moi mais enfin bon c’est votre ami après tout ! Bon on le braque ce château ? » Tout en étant toute surexcitée ! Dewenty était en train de penser qu’elle avait dû abuser du sucre sur ses cheveux.

Braquer le château ? Hmmm ce n’était pas une mauvaise idée, l’esprit conquérant de la manticore était en train de reprendre le dessus. Après tout, elle avait été reine de son propre territoire. Et SB était devenu son territoire.

« Je suis de la partie, mais avant il faut peut-être avoir une tactique, nous ne connaissons pas comment ce château est monter… et combien sont-il ? » dit-elle avec sérieux.

D’un geste solennelle la fée dragée releva sa main. « moi je sais. J’y suis souvent invitée en tant que gardienne du royaume des sucreries ... vous êtes bien déguisés... on peut juste dire que vous êtes mes invités ? Je m’occupe du roi des souris et vous vous sauvez votre ami ? »

Hmm.. ce n’était pas une mauvaise idée de procéder ainsi Dewenty était plutôt d’accord avec cette tactique. Ils allaient donc aller chercher Axel, elle ne pouvait pas laisser

« Ca marche pour moi...On ne peux pas laisser Axel tout seul entre ses mains… Aster ? tu en pense quoi ? »

De toute façon ils n’avaient pas d’autre plan… mais, est-ce qu’on devait faire confiance pour autant à la fée dragée ? c’était bien beau d'être toutes roses, mais, on ne connaissait pas tout le monde non plus. Et ils étaient livré à eux même, merci Drosselmeyer.

« C'est pas comme si on avait le choix. » Fini par dire Aster tout en grommelant.

Grâce à la couturière, Aster et Dewenty était entièrement déguisé pour cacher un maximum de couleurs. la petite troupe joyeuse et rempli de gaieté, se mettant en route vers le château pour aller délivrer la jouvencelle en détresse. Leur plan était simple, faire diversion rentrer dans le château et sortir Axel de la-bas. Arrivé près du château, la fée dragée prit Dewenty dans le but de prendre de la hauteur pour la relâcher de sorte qu’elle puisse plane jusqu’à la tour de garde. Arrivant à bon port, elle regardait qu’il n’y ait personne et pendant ce temps là, la fée dragée était parti faire diversion pour que l’ange puisse hissé le lapin en peluche. Restant discrète, elle entra dans des chambres pour prendre des draps histoire qu’elle puisse hissé un lapin en peluche. Dewenty assembla les draps entre eux pour faire une corde assez solide qui puisse au moins atteindre le sol. Au bout de quelques minutes elle était revenue vers Aster qui attendait près des douves.

Elle jeta donc la dites cordes à son ami, pour qu’il puisse l’attraper. «Raiponce déroulé ta chevelure... Aster chope le drap» Bien sur le lapin ne pouvait pas entendre ce qu’elle pouvait dire.

Aster parvient à choper le drap, s’était au moins ça. La jeune femme tenait le drap fermement. Le petit lapin était en train de monter, monter… Le vent n’était d’ailleurs pas avec eux… comme par hasard pas un brin de vent et dès que Aster monte… bah y a du vent. Le karma je vous dit. Les draps bougeaient pas mal, Dewenty avait du mal à tenir, il avait beau être un lapin en peluche, elle était une déco de noël tout de même. Dewenty tenait bon tout de même pour son ami. Quand on vous que le karma est contre vous… elle entendit un “crack” ça sentait mauvais ca… les crack. « Non...non… NOn.. » Elle regardait les draps étaient en train de craquer… encore… encore un peu. « Aster bouge toi… »

Aster avait beau accélérer mais ça craquait encore mais il était trop tard… Le drap crac et ce dernier tomba. Genre comme le père de Simba quand il tombe… et que Simba cri “nnnnooooonnnnn” ouai c’était vachement émouvant cette scène. Et ou le lapin va tomber ? sur le sol ? Et bah non… du côté douves… Dewenty pouvait rien n’y faire d'où elle se trouvait. Il y avait cette cascade… et avec le tumulte de l’eau elle finit par ne plus voir Aster…

« Non.. c’est pas Possible… Aster ! » dit-elle en serrant les dents elle se laissa tomber sur le sol… Le drap n’était pas assez solide. Par sa faute Aster s’était noyé… Elle savait que se lamenter sur ca, ne le ferait pas revenir. Il n’aurait sûrement pas voulu qu’elle abandonne… Axel avait besoin d’elle… Elle se redressa donc à contre coeur pour retourner à l'intérieur, elle était énervé contre elle même et le coeur serré…

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Jean-Balthazar Trapp



« Mangez 5 fruits
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Jean-Balthazar Trapp


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________________________________________ Ven 10 Jan 2020 - 2:30

La Valse de l'Hiver

C’est la veille de Noël. Un temps de mystères, d’attente, qui sait ce qui pourrait arriver ?



Ma promenade solitaire ne dura pas longtemps puisque ma route croisa celle de Maris et Jessie et Anya nous rejoignirent bien vite. Ainsi qu'un espèce de garçon tout frêle qui ressemblait à une stalactite qui nous conduisit jusqu'à chez Baba Yaga. Déjà pour moi ce nom sonnait comme celui d'une sorcière russe maléfique. De base, je me méfiais même si j'avais de très bonnes amies sorcières. Et russe. Mais j'avais pas confiance malgré tout même si Givre, c'était son nom et c'était troooooop chou, semblait lui faire confiance. Je pouvais lui laisser le bénéfice du doute après tout, elle semblait vouloir nous aider elle aussi, même si je ne comprenais absolument rien à ce qui se passait sous mes yeux. Surtout quand elle parla de trouver Marie qui était... fallait être honnête, juste sous son nez. Elle était peut-être myope, ce qui expliquait. Ou juste folle. Folle semblait être la réponse appropriée mais je ne fis aucune remarque, surtout pas après qu'elle ait rendu son œuf à Anya. Ce qui n'était pas juste, soit dit au passage, que à elle on ait récupéré son œuf et pas aux autres.

Mais une fois encore, je gardais mes plaintes pour moi-même parce qu'il se passait des choses bien plus intéressantes sous mes yeux qui ne nécessitaient aucune intervention de ma part. Et aussi parce que mes jérémiades furent étouffées dans l’œuf par l'ouverture du Fabergé. Je restais bouche bée en découvrant en même temps que les autres la boussole qui se trouvait à l'intérieure. Bon... Au moins, on n'allait pas perdre le Nord. Sauf que... bah, bien sûr la boussole était cassée. Elle ne faisait que montrer Marie. Je laissais échapper un "hmmfff" dubitatif avant de laisser mon regard naviguer entre Marie et la boussole. C'était finalement assez intéressant comme découverte... Et cela nous permettrait peut-être de retrouver Axel si on y réfléchissait convenablement.

"Bon je crois que la boussole nous permet de trouver Marie. Donc si on perd Marie, c'est pratique pour la retrouver. On pourrait alors donner Marie aux souris qui l'emmèneraient à Axel et grâce à la boussole on retrouve Marie et Axel. C'est une idée non ?"

Une très bonne idée selon moi, j'esquissais donc un très grand sourire, un peu creepy, très digne de ce qu'on pouvait trouver à Halloween Town autrefois. Jack aurait été fier sans aucun doute, même si je refusais de lui adresser la parole depuis l'affaire du Père Noël mais c'était une toute autre histoire.

"Et sinon pour les autres Madame la Fée Dragée aux cheveux trop bons m'a dit qu'elle se chargeait de les retrouver. Elle va sûrement les envoyer ici. On devrait les attendre pendant que Marie se fait capturer."

Attendre et voir ce qui se passait. C'était un super plan aussi ça mais bizarrement Marie ne semblait pas aussi emballée que moi par l'idée parce qu'elle me retourna un regard courroucé.

"Je vous demande pardon ?!? Je ne suis pas un appât !"

Roh c'était bon... c'était pas la peine de jouer les mijaurées. Un petit enlèvement de rien du tout... ça n'avait jamais tué personne. Mon père m'avait bien enlevé à ma mère lorsque je n'avais que six ans et je me portais comme un charme. Mais l'idée ne semblait plaire à personne puisque même Baba Yaga montra son désaccord en traversant la pièce à toute vitesse pour venir me frapper l'arrière de la tête avec force.

"Aïeuuuuuh ça fait maleuuuuh !"

Je me frottais l'arrière du crâne en boudant un peu, c'était méchant de frapper les pauvres soldats de bois sans défense.

"Et qui t’as dit que cette boussole permettait de retrouver Marie espèce de bois sans cervelle ?! Cette boussole vous indique quelque chose de bien plus profond, quand vous l’aurez déterré, vous saurez..."

A ces mots, la boussole pointa quelques sur moi avant de revenir sur Marie. Je fixais l'objet incrédule avant de pousser un léger soupir.

"C'était juste une idée comme ça d'abord..."

C'était pas la peine de s'acharner sur moi comme ça. Nan mais ! Vilaine bonne femme. Mais mon cerveau lui cogitait, il fallait que nous trouvions ce que cette boussole permettait de trouver. Et c'était pas visible apparemment enfin pas évident. Et c'était en rapport avec Marie la dépressive.

"Ça trouve l'amour ? L'espoir ? L'amour de noël ? Tout ce que cette jeune fille n'a pas ?"

J'exprimais mon raisonnement à voix haute, réfléchissant aux actions étranges de la boussole, ça ne pouvait pas être ça sinon l'objet ne m'aurait pas pointé.

"... Et que je n'ai pas non plus..."

C'était comme une évidence soudain. Je fixais Marie avant de me fixer moi même et un sourire un peu idiot s'esquissa sur mes lèvres.

"Une poitrine ?"

Si Aguistine avait été là, il aurait à ma blague. On ne pouvait pas dire que Marie était la fille la plus en formes de la pièce. Et oui, ma blague était un peu beauf mais bon... on se détendait comme on pouvait. La sorcière ronchonna clairement pas inspirée par ma blague pour le coup.

"Je vais te laisser réfléchir mon grand, en attendant, c'est elle qui tient la boussole, c'est son œuf."

Elle pointa Anya du doigt et je haussais un sourcil dubitatif. Pas de soucis, j'avais pas l'intention de lui voler son œuf, de toute façon, le mien était plus beau. Baba Yaga fit ensuite volte-face vers Marie.

"Et toi alors ? Tu vas encore rester là sans rien dire ?"

Cette femme avait un problème... Marie se contenta de papillonner des yeux avant d'enfin ouvrir la bouche pour parler.

"Vous souhaitez que je dise quelque chose madame ?"

C'était sans doute pas la question à poser puisque la vieille explosa et je reculais d'un pas par sécurité.

"Oui... essaye quelque chose comme "Je me souviens" petite insolente !!!"

C'était violent. Je pinçais les lèvres alors qu'elle plissait les yeux et que Marie ne savait visiblement pas quoi faire... Je décidais donc de l'aider. La pauvre, elle se faisait harceler par une vieille dame mais surtout, je voulais comprendre. Nous n'étions pas ici par hasard et Baba Yaga devait savoir pourquoi. La clé semblait être Marie même si cette dernière ne semblait pas s'en rendre compte. Je m'adressais donc directement à la sorcière pour aller plus vite.

"Elle se souvient de quoi ?"

Je posais les yeux sur Marie avant de les reporter sur Baba.

"Elle est déjà venue ici ? C'est pour ça qu'elle est encore humaine et pas un jouet ?"

Marie se figea soudainement comme si elle se souvenait de quelque chose et je fronçais les sourcils en ronchonnant parce que personne ne nous expliquait rien du tout ici.

"Je comprends rien. Ce serait sympa d'avoir les sous-titres."

La vieille femme me tapota l'épaule.

"Tu veux les sous-titres ? Cul sec mon gars !"

Elle me tendit un verre avec un liquide noir dedans, je levais un sourcil surpris en prenant le verre avant de renifler le breuvage. Mouais... c'était pas hyper safe tout ça quand même... Je jetais un regard suspicieux à Baba Yaga avant de hausser les épaules et d'avaler le contenu du verre cul sec. Et c'est à cet instant précis que je suis mort.


Fin.


Naaaaaaan je déconne. Je me sentis simplement basculer en avant comme si je tombais dans le vide. Je fermais les yeux pour ne pas me voir tomber mais tout à coup la sensation de chute cessa et je me retrouvais debout, très droit sur mes deux pieds. Et j'entendis chantonner une voix douce d'enfant. La chanson était chantée doucement d'un air enjoué et rêveur. J'ouvris les yeux et je vis une petite fille blonde qui devait avoir six ans tout au plus et qui semblait mâchonner une crêpe tout en avançant sur un grand chemin d'herbe verte. Il n'y avait rien d'autre autour de nous, je la regardais passer sans trop savoir ce que je faisais ici. La fillette sembla remarquer ma présence puisqu'elle me tendit un morceau de sa crêpe.

"T'en veux ?"

Je tendis la main vers elle avec un grand sourire avant de constater que j'avais retrouvé ma vraie main et mon vrai corps. Je n'étais donc plus un soldat de bois. Mon sourire s'agrandit alors que je prenais la morceau de crêpe.

"Merci."

Je croquais dans la crêpe avant de l'interroger sur son étrange chanson.

"C'était quoi la chanson que tu chantais ?"

Elle sourit joyeusement avant de répondre.

"C'est une chanson de Maslenista ! Une chanson pour fêter le retour du printemps, de la joie, de la vie et du soleil ! Ma maman fait toujours des crêpes pour Maslenitsa parce que c'est rond, comme le soleil !"

Je hochais la tête, pas tout à fait sûr de comprendre ce qu'elle racontait mais si elle le disait ça devait être vrai. Elle regarda autour d'elle comme si c'était la première fois qu'elle venait ici.

"C'est joli ici... mais ce serait mieux s'il y avait plus de bonbons...", l'herbe se cristallisa alors en sucre. "Et y'aurait aussi des crêpes, parce que c'est bon les crêpes, des crêpes rondes comme le soleil" un arbre apparut avec des crêpes dessus et elle partit en sautillant et criant. "Et des sucres d'orges, et des pommes d'amour et touuuut au bout, une maison en pain d'épice."

Tout ce qu'elle énuméra apparut sous mes yeux ébahis, la maison en pain d'épices ressemblaient d'ailleurs étrangement à celle de Baba Yaga. Mais je ne m'arrêtais pas longtemps sur ce détail, il fallait que je suive la petite ou sinon j'allais la perdre du regard. Mais j'attrapais quand même quelques sucres d'orge au passage.

"Attends moi ! Attention aux maisons en pain d'épices. Y a des sorcières dedans des fois !"

Je me souvenais particulièrement du conte d'Hansel et Gretel qui était un pur traumatisme pour moi. Je n'avais même pas l'excuse de dire que c'était un traumatisme d'enfance puisque j'avais découvert l'histoire que très tard. Mais quand même ! Mais la fillette me démentit.

"Ben non ! Y'a des gentilles madames qui vont..."

La porte s'ouvrit et je me crispais légèrement avant d'apercevoir une jolie femme rousse sortir de la maison. Elle devait avoir environ une quarantaine d'année et tenait entre les main un plateau contenant un énorme biscuit de pain d'épice... Le biscuit ressemblait d'ailleurs à une femme. Je fixais tour à tour la femme et le plateau, le visage blême. Voilà... Elle allait nous engraisser et nous allions tout mourir. Mangé par une sorcière rousse qui s'adressait à nous avec le sourire.

"Je vais la faire cuire et quand elle sera prête, elle deviendra une merveilleuse dame pleine de caractère. On l’appellera "La Mère Gingembre" et..."

"Et elle sera la Gardienne du monde de l'amusement !"

La petite finit la phrase en tapant des mains et en riant. J'esquissais un léger sourire attendri mais le décor changea brusquement et on se retrouva dans un monde qui était digne d'un cirque. Il y avait des manèges, un carrousel qui ressemblait à un jouet... La fillette monta sur un des chevaux de bois qui se détacha de la structure et galopa ailleurs. Un second se détacha et m'attrapa au passage pour me faire monter sur son dos. Nous entrâmes dans le chapiteau, il y avait des éléphants, des jouets, des clowns qui semblaient être des matriochkas... Je m'émerveillais devant ce monde incroyable et si vivant, je me pris au jeu et laissait un rire joyeux m'échapper. Je venais à peine de me détendre que le décor changea. Cette fois-ci, nous étions dans un monde qui semblait être sous un dôme de verre, comme dans une boule à neige. Tout y était glacé et froid, les gens qui apparurent devant nous étaient tous habillés de la même façon mais pas de façon déprimante. Tout était sublime, joyeux, coloré... La petite sauta dans un tas de neige et le décor switcha une nouvelle fois pour un monde extrêmement fleuri. Au loin, qui sortait de nulle part, un château rouge et ses coupelles colorés apparut, elle éclata de rire et me prit par la main.

"Vieeeeent, c'est mon château !! On va bien rigoler et ici, c'est moi la Reine ! Tu veux être mon soldat ?"

Pleins de soldats de bois apparurent de partout... Et elle m'entraîna à sa suite, sa main toujours dans la mienne, je courais à ses côtés lorsqu'elle s'arrêta brusquement devant le château et se tourna vers moi.

"Je m'appelle Marie... et toi ?"

J'ouvris brusquement les yeux. Une poupée de porcelaine et une ballerine étaient au dessus de moi me faisant comprendre que je devais certainement être étalé au sol mais ça n'avait pas la moindre importance. J'avais encore un immense sourire aux lèvres lorsque Jessie pris la parole.

"Ça va mon gars ?"

Mais je lui prêtais à peine attention et m'asseyais, les yeux brillants d'excitation, pour fixer Marie.

"Tu es la Reine. La reine du royaume et je suis ton soldat. Tu te souviens ?"

J'étais beaucoup trop enjoué d'avoir vu tout ça, c'était si... incroyable. Je tournais la tête et avisais Jessie toujours au dessus de moi et me rappelait qu'elle m'avait posé une question quand je m'étais réveillé.

"Oh ! Oui ça va ! Mais j'ai vu tous les mondes. Avant. Quand Marie était là Reine."

J'étais à peu près sûr de ce que j'avançais. J'avais vu le monde dans lequel nous nous trouvions mais il était différent, il était vivant et joyeux. Et Marie était leur Reine. Ce n'était plus le cas visiblement. Je fronçais légèrement les sourcils et la fixait à nouveau mais tristement cette fois.

"Pourquoi tu ne l'es plus ? Tu les as abandonné ?"

Jessie me fixa inquiète, comme si j'étais devenu fou tout à coup avant de se tourner vers Anya.

"Je t'avais dit qu'il avait tapé la tête en tombant."

Je lui jetais un regard légèrement jugeant avant que Marie ne s'avance timidement vers moi.

"Non... je ne me souviens pas de toi... mais je me souviens."

Elle regarda autour d'elle comme si elle comprenait enfin l'ampleur de tout ça. Comme si ça avait un sens pour elle.

"Mais... tu n'étais pas là... pas toi..."

"Oh !"

Je n'eus pas le temps de répondre plus que Baba Yaga se mettait à hurler.

"Bien sûr qu'elle nous a abandonné ! Elle n'est plus ce qu'elle était ! Et ce monde a plongé dans le chaos du mal-être, du conformisme, de la norme et de toutes ces autres sornettes !!"

Je ne prêtais pas attention à la vieille femme dans un premier temps et me concentrais sur Marie tout en réfléchissant.

"Hum j'imagine que si ce n'était pas moi... C'était quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ? Qui j'étais ?"

Elle sembla troublée, comme mortifiée avant de consentir à me répondre.

"... Tu étais un Casse-Noisette... je crois..."

Je hochais la tête avant de murmurer doucement.

"Je vois..."

Je me tournais ensuite vers Baba Yaga et la fixais avec un regard de jugement intense face à ses hurlements. Elle était obligée de hurler de la sorte ? On l'entendait à la perfection quand elle parlait normalement pas la peine de crier.

"Elle a grandit c'est normal. Elle ne peut pas rester exactement la même que quand elle était petite mais... Elle peut trouver un équilibre en gardant son âme d'enfant."

J'esquissais un demi sourire en tournant la tête vers Marie.

"Les sucres d'orge ça aide."

Je lui adressais un petit clin d’œil complice. Les sucres d'orge m'avaient aidé et m'aidaient encore pendant les périodes de doute. C'était important de garder son âme d'enfant pour survivre dans ce monde de brute. Baba Yaga me lança un regard farouche tout en gardant les lèvres closes. Mais ce fut Jessie qui attira notre attention en criant.

"L'aiguille de la boussole !!!"

L'aiguille avait prit une couleur rouge, comme chauffée à blanc tout en me désignant avant de reprendre un aspect normal et de pointer Marie à nouveau. Je l'observais un peu décontenancé avant de reporter mon attention sur la vieille sorcière, il allait falloir rendre son apparence d'autrefois à ce monde.

"Elle doit redevenir Reine pour que tout rentre dans l'ordre non ?"

"Je ne sais pas ce qu'elle doit faire... Mais vous vous devez le savoir... sinon pourquoi le roi des souris vous cherche ?!"

Elle n'était pas très aidante... Marie s'avança dans la pièce pour s'approcher de Baba Yaga.

"Vous étiez la dame aux gâteaux n'est-ce pas ? La..."

Une voix la coupa avant qu'elle puisse terminer sa phrase.

"La mère de la Mère Gingembre, oui. Ravie de te voir petite..."

Je tournais la tête bouche bée vers l'origine de la voix qui s'avéra être La Mère Gingembre elle-même. J'observais ensuite Baba Yaga qui avait bien caché son jeu jusqu'à présent...

"Moi je sais pas pourquoi le roi des souris nous recherche. On est là pour aider Marie. Et elle doit retrouver sa place. Ça doit être pour ça qu'il nous cherche. Mais peut-être que Madame la Mère Gingembre sait pourquoi on est là aussi."

J'adressais un grand sourire à celle que j'avais vu alors qu'elle n'était encore qu'un pain d'épice pas cuit. Peut-être qu'elle aurait les réponses à toutes nos questions parce que pour le moment nous ramions sévèrement et j'avais encore plus de questions après qu'avant les explications.



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Événement #117 : La Valse de l'Hiver  - Page 3 _


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________________________________________ Sam 11 Jan 2020 - 3:27


La valse de l'hiver

Noël au balcon, Pâques au tison.
Étrangement, c’était pile au moment où on pensait que les choses ne pouvaient pas être pire que le karma se rappelait à notre bon souvenir. Et Aster était justement en train d’en faire les frais alors qu’il expérimentait la chute libre -activité qu’il ne recommandait à personne- cette dernière dura d’ailleurs quelques secondes et il était déjà en train de réfléchir au meilleur moyen de ne pas finir en bouillit de lapin quand tout a coup, sa chute se stoppa net. Levant la tête, il remarqua que son salut n’était dût qu’au stupide panier en osier qu’il se trimballait depuis qu’ils avaient atterrit dans ce monde. Au moins, avait-il servit à autre chose que de trimballer des œufs, il s’était accroché à une branche en plein milieu de la cascade. Et au dessus de la dite branche, se trouvait ce qui ressemblait à un trou comme le début d’un tunnel. Quelque chose lui disait, qu’il valait mieux tenter de rejoindre ce fameux tunnel rapidement parce que sa branche allait clairement pas tenir ad vitam aeternam.

Utilisant son panier, il tenta de se hisser afin que sa patte libre puisse attraper le rebord même si pour le moment, il était plus en train de tâtonner qu’autre chose, d’ailleurs il sentit sa patte se faire agripper par quelque chose qui appuyait dessus, ça le retenait mais si à tout moment, la pression se relâchait il reprendrait sa chute là où elle s’était arrêté. C’est alors qu’il aperçut en contre jour deux grandes oreilles rondes ainsi que la silhouette d’une jeune femme mi-femme, mi-souris qui l’observait avec des petits yeux perçants. A première vu, elle semblait habillé comme un garde royale mais Aster ne pu s’empêcher de remarquer qu’elle semblait bien jeune pour le rôle.

« T’es qui toi ? »
Demanda-t-elle en plissant un peu plus les yeux

- Un type en train de se casser la gueule. Répondit-il sur un ton bourru

La souris plissa encore plus les yeux

« Et comment t’en es arrivé à te casser la gueule par ici ? »


- Un accident, ça arrive. C’est pas bientôt finit cet interrogatoire ? ajouta-t-il impatient

Passé la porte de son atelier, et en dehors de quelques très rares personnes Aster n’était pas spécialement connu pour être quelqu’un de patient.

« Si... ça peut se finir toute suite... »


Elle poussa brusquement sa patte avant de la retenir de justesse, il avait été à deux doigts de tomber et quelque chose lui disait qu’elle l’avait fait exprès… Surtout vu son petit sourire en coin.

« Un accident... ça arrive... » Le parodia-t-elle

Elle l’observa encore quelques instants et reprit :

« Tu viens pour le bonhomme de neige ? »

- Pourquoi, je te répondrais ? Étant donné que tu as manifestement la ferme intention de ne pas m'aider mais plutôt de me pousser dans le vide.

Quitte à se la jouer remake du Roi Lion le côté fratricide en moins autant ne pas lui communiquer les informations qu’il avait. Le truc c’est qu’au lieu de se faire balancer dans le vide comme il l’avait prédit, la souris passa subitement du plissement d’yeux à un air surexcité :

« Ahah ! J’étais trop sûre que tu venais pour le bonhomme de neige ! C’est trop bien, on dirait un jeu d’espion, j’ai toujours rêvée de faire ça !! »

Oookay, il s’était genre pas du tout attendu à ça. Voilà qu’elle éclatait de rire tout en lui attrapant le bras afin de le faire remonter. Une fois qu’ils furent tous les deux assis, elle estima manifestement que c’était le bon moment pour des présentation :

« Je m’appelle Quenotte! Et c’est moi qui doit surveiller le trou... mais j’en ai marre de surveiller le trou, j’aime pas Mysha et j’adore Olaf ! Toi... t’es mignon comme lapin surtout quand tu boudes ! »


Et c’était reparti pour un tour… A croire que tous les gens qu’il croisait ici n’avait que cette remarque à la bouche. Il était pas mignon okay ? Même sous sa forme de Lapin de Pâques il n’avait absolument rien d’une peluche, et l’apparence qu’il avait actuellement lui tapait royalement sur le système. A croire que même lorsqu’il redevenait un lapin, c’était impossible de lui donner sa taille et sa carrure normale…

- Mais pourquoi tout le monde me dit ça ? Bon c'est pas grave, Quenotte c'est ça ? T'as le même nom, que quelqu'un que j'connais tiens. Si j'ramene pas Olaf avec moi, je connais une rouquine qui sera malheureuse les pierres, mais d'abord c'est qui Mysha ?


Mieux valait prioriser les choses, même si ramener le bonhomme de neige faisait aussi partie de ses priorités. Même sans l’avoir croisé jusqu’ici, il avait l’impression de connaître quasiment toute sa vie, Anna n’avait eu que leurs retrouvailles à la bouche pendant des semaines si bien qu’il avait finit par se demander au bout d’un moment s’il y avait pas un bouton pause quelque part pour faire s’arrêter de parler les rouquines trop bavardes.

« Mysha c’est notre roi ! Le roi Mysha ! Et moi je suis censée être une de ses gardes... mais... j’arrive pas à rentrer dans le moule. »
Quenotte eut subitement un air désolé, pas besoin d’être devin pour savoir qu’elle était triste. Mais apparemment, elle changeait d’émotion en trente secondes top chrono puisque ses yeux se mirent soudainement à briller d’espoir « Mais si un jour la Reine revient alors elle chassera le roi Mysha et je pourrai peut être être qui je veux... »

Il prit quelques instants pour détailler Quenotte, il s’agissait d’une souris de couleur noire mais son pelage avait quelque chose de bizarre, qui plus est elle avait une sorte de remontoir dans le dos un peu comme pour les jouets souris qui roulaient tout seuls et rendaient par la même occasion complètement fou les félins domestiques.

- Eh bien, je ne connais pas la reine mais disons que mes amis et moi on a un peu pour bute de s'occuper de ce roi dont tout le monde semble avoir peur. Et tu sais quoi, ne pas entrer dans le moule je trouve que c'est une bonne chose, ça prouve que tu as des convictions et du caractère. Mieux vaut être qui on a envie d'être que de se plier à des "normes" dictés par on ne sait qui.


Il avait toujours trouvé ça complètement con d’ailleurs cette idée « d’entrer dans le moule. » Nombre de fois, il avait vu des enfants en souffrir, parce que leurs petits camarades préféraient rejeter la différence plutôt que de la comprendre, et il devait bien admettre que ça avait une petite tendance à le hérisser. Les différences, c’était justement ce qui rendait les gens intéressant. Si tout le monde ressemble à tout le monde, la vie deviendrait rapidement d’un triste et d’un ennuie sans nom…

Quenotte lui jeta un regard plein d’espoir :

« Donc... il te faut le bonhomme de neige c’est ça ! Je suis ta souris ! »

Elle lui tendis la main en signe de pacte, et il fit de même avant de se relever

« Bon... viens avec moi... faut que tu sois discret... on a pas l’habitude d’avoir des lapins dans nos rangs... »


Bizarrement, ça ne l’étonnait pas du tout. Quenotte décrocha sa casquette qu’elle avait entre ses deux oreilles bien ronde, et essaya de glisser ses propres oreilles beaucoup plus longue et pointus dedans et ce sans succès bien évidemment. Le couvre chef n’était clairement pas taillé pour les têtes de lapins.

« Ok c’est pas grave... on va raser les murs »


Ils rasèrent donc les murs en direction d’un entrepôt gigantesque où il semblerait que le Roi des Souris, préparait armes et soldats...Rien de très réjouissant en somme

- Dit donc, il prévoit la domination du monde ou quoi ?


Ça lui rappelait vaguement un vieux dessin animé ça, les souris qui voulaient conquérir le monde. D’ailleurs la domination mondiale c’était pas un peu cliché ?

- Olaf est encore loin ?
Rajouta-t-il

« Ben...OUI »
Lui répondit-elle d’un ton évident quant à sa première question avant de poursuivre « Olaf est dans une tour du château donc... oui, il est loin... par là ! »

Elle lui montra le mur, et appuya sur une pierre faisant par la même occasion apparaître une porte secrète. Ils s’engouffrèrent à l’intérieur, grimpant un escalier de pierre en colimaçon

«Notre Reine a toujours aimé les passages secrets »  

- Quelque chose me dit, qu'elle avait tout compris votre reine. C'est quand même bien pratique ces machins là


« Oooh que oui. » Répondit Quenotte en éclatant de rire.

Ils arrivèrent finalement en haut de l’escalier, ouvrant par la même occasion une tapisserie qui menait tout droit dans un hall avec beaucoup trop de soldats de plombs si on lui demandait son avis. Quenotte, semblait réfléchir à comment les faire avancer quand une voix qu’Aster reconnût lui parvint aux oreilles :

« Majesté... »

Pas de doute possible, c’était bien la fée Dragée

- Hé minute dit-il à voix basse, écoutons d’abord ce qu’il se passe

Sa guide hocha la tête, et il tendit l’oreille afin de mieux écouter la suite de la conversation :

« Tu en as mis du temps à me rejoindre… »

« Il faut dire qu'avec tous ces intrus il fallait bien faire un peu de ménage… »

« Je vois... des nouvelles de nos invités ? »

« Certains sont dans la forêt au niveau du Royaume de flocons... d'autres sans doute encore au Royaume des fleurs... Ils savent à présent que nous avons l'un des leur... »


« C'est parfait... »


Ils passèrent devant la tapisserie, continuant leur conversation avant de tourner. Il entendit encore quelques échos lointains néanmoins, il en savait largement assez

« c'est la Fée Dragée, gardienne du monde des Sucrerie. Le roi l'aime bien, il aimerait une nouvelle Reine je crois... Il voulait la Souris Blanche... C'est son nom "Blanche"... et elle est blanche aussi, bref je m'égare... mais elle a disparu ... et la fée est une bien meilleure alliée, elle est puissante ! »


- Et c'est surtout avec elle qu'on était l'une de mes amies et moi Répondit-il J'me disais bien qu'elle avait l'air louche et trop disposé à nous aider.

Pas de méfiance, pas de crainte rien, niet, nada. C’était un peu gros pour lui, s’il fallait se méfier des gens avec des tendances mégalo, il fallait aussi se méfier des gens trop gentil pour être honnête. Particulièrement, quand ils avaient une tronche de barbapapa ambulante

« La Fée Dragée joue depuis bien longtemps un double jeu, toujours disposée à aider tout le monde, en vérité, elle ne peut aider que son camp »


Ils reprirent leurs route, montèrent un escalier toujours en cachette, croisèrent des gens et les saluèrent en essayant d’avoir l’air le plus naturel possible afin de pas se faire pincer et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils tentent d’entrer dans la bibliothèque afin d’emprunter un nouveau passage secret. Aster s’immobilisa en voyant un truc brillant qui retint son intention au loin :

- Attends
dit-il à l’adresse de Quenotte, toujours à voix basse. J'voudrais voir d'un peu plus près

Elle l’attendit, tandis-qu’il se rapprochait suffisamment près afin de distinguer une petite table face au soleil sur laquelle se trouvait son œuf en chocolat et la clé qu’il abritait. Ni une, ni deux il vérifia qu’il n’y avait personne d’autres aux alentours avant de le prendre avec lui. Pas question de le laisser en la possession d’une bande de voleur

« Mais qu’est ce que tu fais ? »

- J'embarque ce qu'on m'a piqué. Si cet œuf est là c'est pas par hasard, a mon avis c'est la clé qui doit les intéresser, parce que j'suis pas sûr qu'il soit là pour qu'on puisse admirer le boulot du chocolatier.

Ce qui était dommage, mais on allait pas demander à une souris aux tendances mégalomane de savoir admirer et apprécier l’artisanat. Quenotte et lui, continuèrent leur chemin avant de sortir littéralement d’un tableau :

« il est dans la chambre au fond du couloir... mais elle est gardée par des soldats de plombs qui font des rondes il faut être pru... »


C’est pile à ce moment là, que Dewenty choisi de débouler dans le couloir. La rejoignant, le petit groupe arriva finalement devant la porte de la « chambre » d’Olaf

« Viiiite, les soldats ne vont pas tarder à revenir ! »
Les pressa Quenotte en tentant d’ouvrir la porte sans succès :

- Écarte toi, j'vais tenter de défoncer la porte
répondit Aster en prenant de l’élan

Quenotte, le stopa très calmement avant de fermer et d’ouvrir les yeux l’air de dire de rester calme, puis, plongea sa main dans l’oeuf en chocolat pour en ressortir la clé et la plonger dans la serrure, faisant par la même occasion s’ouvrir cette dernière et s’énerver Aster, énervement qui redoubla quand Quenotte ouvrit la porte, et tendit ses mains vers cette dernière l’air de dire « tadam », tout en le fixant d’un air ahuris. Ben oui, il était pas devin. Comment est-ce qu’il pouvait deviner que cette putain de clé ouvrait justement cette putain de porte et pas autre chose ? Essayant de faire un effort pour se calmer, il inspira trèèèès profondément afin de tenter de se calmer et ce sans grand succès bien sur. Olaf, lui les attendait sagement de l’autre côté. Sauf qu’au moment où ils allaient entrer un applaudissement les surprit,

« Je suis absolument ravie de vous rencontrer ! »

Se retournant Aster tomba nez à nez avec le Roi des Souris et la Fée Dragée… For-mi-da-ble, manquaient plus qu’eux tiens…


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________________________________________ Sam 11 Jan 2020 - 18:54


La valse de l'hiver

C’est la veille de Noël. Un temps de mystères, d’attente, qui sait ce qui pourrait arriver ?






Qu’avait-il pu se passer entre le moment où Olaf marchait gaiement vers sa chambre et le moment où un lapin était venu le délivrer ? Ce n’était pas réellement important, mais on va vous le contait tout de même, parce qu’on en a envie et que l’on fait ce que l’on veut…

Il avait sautillé en suivant les gardes, s’amusant plus que de raisons à laisser son popotin partir en avance alors que ses pieds et son buste sautait pour le rattraper… après tout, il était redevenu un bonhomme de neige, il savait qu’un jour, il allait redevoir devenir humain. Il se sentait déjà triste de ce nouveau changement, mais ce n’était pas grave. Il profitait de chaque seconde pour ressentir à nouveau cette sensation de ne pas avoir de squelette pour entraver les mouvements qu’il avait envie de faire.

Ils l’emmenèrent dans une chambre tout confort. Olaf resta alors là tout seul… visitant la pièce de fond en comble et regardant la moindre parcelle de millimètres de couleur terni par le temps.

- Il est temps de faire un peu de ménage.

Prenant le temps, Olaf commença à essayer d’essuyer la poussière avec le drap, mais cela ne faisait pas mieux …la couleur terne continuait de vivre sous les coups de chiffons… Il lui fallu du temps avant de comprendre que si le drap ne ramenait pas la couleur … Ses pas si … et pas que ses pas, c’est bras aussi… Peut être que sa tête aussi ? Ni une, ni deux, il frappa sa tête contre le lit qui reprit des couleurs plus vive…

- Oh….OHHHHHHH !!! JE SUIS UN MAGICIEN DE LA COULEUR JE FAIS DE LA COULEUR.

Autant dire qu’il en aura fallu du temps pour que notre Olaf comprenne que la porte était fermé à clé … trop occupé à faire du jonglage avec ses membres et à les jeter contre les murs, les meubles, les coins et les recoins … même l’intérieur des armoires avaient eu le droit à son déluge de sucre colorante…

- Et tout ça sans conservateur.

Il rigolait tout seul de sa blague sur les glaces. Ses glaces étaient sans colorants artificiel et sans conservateur, ce qui faisait des glaces de qualités, bonnes et en plus bonnes pour la santé … dans la mesure du possible en tout cas… en mangeait tous les jours serait dangereux, mais c’était une autre histoire. Terminant de coloré la pièce donc, il finit par laisser ses membres rebondir sur le lit. Enchantant une chanson, pas du tout adéquate pour la situation, mais tant pis.

- Et bond et bond, petit patapond ♪

Il avait compris être enfermé, et sauter sur le lit lui permettait, encore, de réfléchir à ce qu’il allait faire… impossible de chercher son œuf alors que la porte était fermé à clé… Au bout d’un moment, et trois sept sauts plus tard, la porte s’ouvrit sur une souris en tenu de soldat … Elle avait un pelage noir un peu bizarre, mais Olaf ne pouvait pas définir pourquoi il avait cette sensation… peut être était elle trop terne pour la chambre maintenant luisante ? Peut être. Elle entra donc avec une tasse en main. Un bon chocolat chaud avec des guimauves dedans !! Olaf pouvait le sentir ! Elle dit :

- Je me suis dit que tu avais peut être envie d’une douceur….

Il se laissa tomber du lit, ses membres et lui, avant de se reformer en un bloc en face de la souris. Il fit un grand sourire alors même que le chocolat chaud était sa boisson favorite … mais c’était surtout pour la compagnie que son sourire existait.

- Oh ouiiiiii ! J’en ai très envie… même si je ne savais pas en avoir envie avant que tu m’en parles ! Je suis Olaf ! Tu veux un câlin ?

La souris se recula d’un bond alors que notre Olaf ne comprenait vraiment pas les réactions des gens dans ce pays … et ne s’étonnait même pas de parler à une souris. C’était bien plus normal de converser avec une souris que de refuser un câlin. La sourit d’ailleurs refusa.

- Euuuuuhm non, désolé tu ne peux pas me faire des câlins … tiens !

Elle lui tendit la tasse de loin…Tasse qu’il prit et qu’il posa non loin de lui non plus alors qu’il était plutôt occupé à comprendre ce qu’il se passait que de boire du chocolat chaud .. même si l’odeur était alléchante. Il laissa son corps ramener la tasse et sa tête sauter pour s’approcher de la jeune femme. Son corps allait revenir pendant la discussion.

- Pourquoi tu n’aimes pas les câlins ? Je suis en sucre je ne peux pas faire de mal ! Tu penses aussi comme la dame du village que je suis méchant ? Je ne suis pas méchant ! Je suis Olaf !

Comme si le fait d’être Olaf était le mot magique … mais ça avait marcher avec Anna … Elle avait compris qu’il était gentil quand il avait dit son nom. La souris sembla gêné alors que son corps, comme promis, était revenu se visser sous la tête du bonhomme de sucre.

- Je sais que tu n’es pas méchant … mais … tu fais … ça…

Elle montra la couleur de la pièce, qu’il était maintenant parfaite il faut le souligner, avec un rond du doigt et elle précisa.

- Je peux pas me permettre que tu me redonnes mes couleurs… je serai en danger…

Olaf regarda un peu mieux la couleur actuelle de la jeune souris … peut être était elle de milles feux ? Après tout pourquoi pas ? Et qu’elle serait en danger si on pouvait voir sa couleur réelle … mais cela restait très triste… et pas très normal pour notre Olaf national.

- Je suis un magicien de la couleur … mais j’ai pas le droit de te faire de câlin à cause de la couleur ? Pourquoi la couleur est elle dangereuse ? Elle n’a jamais fait de mal. C’est triste de pas avoir de couleur. Mais je te protégerais !

Elle secoua la tête pour faire la négation… Il faudrait vraiment qu’il apprenne à ne faire qu’une question à la fois.

- Ce n’est pas la couleur qui est dangereux… c’est le roi Mysha…

Olaf pencha tellement la tête sur le côté, parce qu’à force, qu’elle finit par être à l’horizontal sur son corps à la vertical. Il essayait de se souvenir du roi, mais il n’avait pas vu en lui quelqu’un de méchant … de toute façon, personne n’était méchant pour Olaf … sauf une personne, mais ça il ne le disait pas… les gens risqueraient de prendre cette excuse pour dire que la méchanceté existe et est « normal » … donc…

- Le roi ? Il m’a fait un câlin et il m’a fait une chambre… il n’est pas méchant… il est comme Gabriel. Il est juste triste… non ?

Si avant, Gabriel était le seul « méchant » qu’il connaissait, maintenant… il savait que la méchanceté était souvent une excuse que les gens utilisés pour justifier des actes… De la tristesse, comme Gabriel. De la solitude, comme Eris. De l’incompréhension du monde, comme les démons…. Tout le monde prenait la méchanceté pour un sentiment en soi… une raison en soi… et sauf l’exception à la règle énoncé plus haut… Pour Olaf personne n’était méchant juste parce qu’il l’est.

- Non, il n’est pas triste … Ce n’est pas lui qui est triste… lui vient juste des ténèbres de la tristesse.

Olaf n’avait absolument rien compris à son charabia … Il vient des ténèbres de la tristesse ? Donc il est triste. On ne venait pas de là-bas avec la joie de vivre … Fin c’était une supposition parce qu’il n’était jamais allait là-bas … mais il pensait que tout le monde venait de partout. On est tous un peu triste, un peu seul, un peu joyeux, et un peu tout … Bon sauf quand on s’appelle Olaf et qu’on avait appris à vivre joyeux en voyant un papillon volait. Quenotte partit, sans dire son nom à Olaf qui décida de l’appeler Chocolat. Mais il lui rajouta à son attention.

- Je jure de t’aider à retrouver ta couleur sans avoir peur de quiconque. Qu’importe ta couleur d’origine d’ailleurs. Moi je vais boire mon chocolat et attendre la plus forte des rousses !

Quenotte avait entendu et fit un facepalm en comprenant que le petit bonhomme de sucre bien heureux n’avait toujours rien compris. Olaf attendit alors encore en faisant exactement ce qu’il avait dit. Buvant son chocolat chaud, il attendait que Dame Anastasia vienne faire la super héros… Pas qu’il se sente enfermé … quoi qu’un peu avec ce que Quenotte venait de lui racontait … mais avec Anastasia il se sentirait mieux en tout cas… Il avait hâte de lui faire un câlin et de lui prendre la main.

Le temps passa et à un moment, il entendit à nouveau le cliquetis d’une clé qui ouvre la porte, se jetant du lit à nouveau … sauter sur un lit, c’est cool, il finit par voir Aster et fait un grand sourire ! Fin il a vu un lapin, mais c’était suffisant pour dire que c’était son allié. Il vu ensuite le roi et la fée bonbon. Olaf leur fit de grand coucou. Mysha s’avança et regarda Quenotte d’un air dédaigneux.

- J’ignorais que nous avions des ennemis dans nos rangs … Nous allons régler ça ! Quant à vous, je suis ravi que vous ayez rejoins Olaf, pile pour le spectacle !

Le roi avait toujours ce grand sourire aux lèvres qui sonnait faux … Olaf regarda alors Quenotte … Ce qu’elle avait dit lui trottait dans la tête … Et Olaf ne prit pas longtemps avant de décider de se mettre entre la souris et le roi … pourquoi ? Parce que même si le roi était triste, était les ténèbres ou autres … il ne voulait pas risquer un rayon lumineux tueur contre la pauvre souris … Son coude humain gardait encore les traces de cette attaque, et il n’avait pas envie de voir une nouvelle amie se faire tuer sous ses yeux… alors au cas où, il préférait se mettre entre elle et le roi pour la protéger.

- Monsieur le roi, vous n’avez pas compris, elle est gentille, elle a retrouvé mes amis.

N’était ce pas ce que le roi voulait au fond ? Trouver ses amis ? Bon … il fallait avouer qu’il doutait fort que les deux personnes ne soient Jessie … et encore moins qu’elles ne soient Dame Anastasia … MAIS, ça n’empêche que le roi, avec les nouvelles informations donnés par la souris, était plus proche du démon Deliora que ce qu’il ne voulait l’avouer à voix haute. Le roi observa un instant avant de dire :

- J’ai donc très bien compris !

Il fit un geste et des soldats de plomb se jetèrent sur les quatre personnes présentes. Les soldats maitrisèrent rapidement les protagonistes … la fée rose bonbon avait eu un micro geste pour tenter de les aider, mais elle avait repris contenance quand le roi s’était retourné vers elle. Olaf l’avait vu… et donc prouvé par l’image qu’elle n’était pas si méchante que ça. Mais c’était une autre histoire. Les soldats les emmenèrent vers la cours du château … Ils attachèrent les prisonniers les mains dans le dos et les balancèrent dans une carriole qui partit en bringuebalant.

A peine tout cela était il arrivé, qu’Olaf se mit à geindre se tortillant. Son bras en chocolat par terre un peu éloigné de lui. Alors qu’il le regardait tristement.

- Oh , ils m’ont cassé mon bras en chocolat noir, mon pauvre bras en chocolat noir …

Il se relava d’un coup alors qu’il passa son autre bras par-dessus sa tête et se mit à rire doucement.

- Ah, non ça va en faite. Vous allez bien vous ?

Se détachant complètement sans même faire attention à qui pouvait le voir, il remit son bras tombé à sa place et se déplaça pour libérer Aster, qui était le plus proche de lui géographiquement parlant. L’homme grommelait.

- J’ai connu des jours meilleurs.

Il libéra ensuite Dew qui était tout aussi jolie. A force, Olaf arrivait à comprendre certaines choses … Et il avait déduit que l’homme était le bougon du début de soirée, et la jeune femme, la princesse du début de soirée a qui il avait demandé un câlin. D’ailleurs, elle aussi répondit.

- Comme quelqu’un qui s’est fait capturer … donc j’ai connu pire … mais toi ça va mon petit Axel ?


Olaf répondit qu’il allait bien, et qu’il ne comprenait rien… Surtout en rapport à cette histoire de couleur qui fait du mal, de méchant ou de gentil roi… et pourquoi ses bras étaient en chocolat ? Où était Jessie ? Est-ce que qu’Anya était vraiment là ? Et surtout la question à plusieurs dollars… où est ce qu’on les emmène ? Ce fut Dew qui prit la parole en premier pour essayer d’éclairer notre allumé de bonhomme de sucre.

- La couleur est une forme de joie pour eux, quelque chose que visiblement, ils craignent… tout est terne aucun motif de rebéllion, ils vivent dans la terreur… Qui est gentil … nous ? Méchant … c’est en façon comme une autre de définir les camps… où nous emmener ? Je ne sais pas mon petit … mais je te protégerais.

Olaf sourit alors qu’il se mit dans ses bras pour un nouveau câlin bien mériter… enfin quelqu’un de câlin et de doux… Il allait finir en pruneau sec à force… Aster répondit aussi.

- C’est simple, ici avant il y avait une reine de ce que m’a dit Quenote, la reine n’est plus là, et le Roi des souris prépare la domination du monde en se cherchant des alliés puissants type la fée dragée.

Olaf ne savait pas qui était la fée dragée, mais devina assez simplement que cela devait être la femme en rose … regardant autour de lui, en réfléchissant, il se demandait si le roi pouvait être le roi des souris… mais alors pourquoi n’a-t-il pas l’apparence d’une souris ? Ce n’était pas logique. Olaf n’eut pas le temps de s’empêcher de parler, qu’il dit :

- Mais … le roi des souris a normalement était battu par l’horloger non ?
- De quoi tu parles ?

Demanda alors Aster. Olaf se mit à lui conter, en accélérer, le conte qu’il avait lu avec Marie, quand ils étaient au bal … Cependant, si Olaf avait la conviction que cela avait une importance, on parle de conte avec un casse noisette et un monde de souris, un casse-noisette est offert à Marie, et on se retrouve dans un monde avec des souris … Aster lui ne devait pas avoir le même sentiment qu’Olaf.

- C’est un conte, faut pas prendre tout ce qui est dit dedans pour une vérité absolue.
- Nous venons bien de contes aussi alors pourquoi pas ?

Sans dire qu’il avait raison … Olaf se sentait un peu bête de par la réponse d’Aster … après tout, pourquoi pas ? Il ne voulait pas écarter cette idée de sa tête… peut être que tout était lié… après tout, pourquoi est ce que ça ne serait pas la suite de l’histoire ? Le roi souris dans le conte avait été vaincu, il n’était pas mort … alors s’il s’était échappé pour voir que sa femme s’était tué pour lui ? La méchanceté n’était jamais pour rien… Alors il se tut, mais Dew rajouta un :

- Hmmmm ça se tiens, pauvre reine.

Olaf aurait voulu tirer la langue à Aster, mais ne fit qu’un petit pas de plus pour faire un nouveau câlin à Dew. L’idée d’une attaque contre les soldats de plombs fut abordé … Dew voulait se battre, et Olaf n’avait pas de doute qu’elle l’aurait fait comme une lionne. Il se sentait rassuré avec eux… Aster dit alors

- Sans armes et en sous nombre ? Brillant le plan.

Dew réfléchit alors pour remarquer Olaf et son jeu avec les nœuds. Elle proposa d’attendre et de voir, mais surtout de se refaire des nœuds dans le dos, mais en moins serrer. Cela permettra un effet de surprise pour après. Olaf sourit et refit des nœuds, assez serré pour ne pas tomber mais assez desserré pour qu’on puisse se libérer avec peu d’énergie. Pile à ce moment, la carriole s’arrête et on les sortit brusquement. C’était encore un nouveau monde qui se dessiner devant leur yeux. Il était encore plus terne que les autres. Il ressemble à une fête foraine abandonné avec un carrousel, un manège de chaises volantes… et au loin un grand chapiteau vers lequel on les emmène. Les protagonistes se laissèrent amener sous le chapiteau. Il y a des souris qui se préparent, comme pour un grand spectacle de cirque ! Ils les firent passer devant les souris sans être très très gentils… Laissant Olaf le vocaliser par des « vous avez vraiment besoin de câlin vous … » Il y avait des clowns …. Des clowns matriochka… elles s’ouvrent et en faisait sortir des plus petites… mais toutes semblaient tristes.

Olaf les regarder aussi tristement. La couleur manquait vraiment à ce monde. Il se rapprocha de Dew pour avoir sa chaleur. Dew trouvait elle aussi les clowns tristes… Ils ne souriaient pas… mais elle restait fasciné par leur existence. Les soldats les emmenèrent en coulisse et les mirent dans une grande cage tous les trois… et ils fermèrent la porte à clé ! Avant de fermer la porte un soldat dit :

- Le roi est bon… il vous offre un dernier cadeau avant la fin….

Il leur lança leurs œufs. Mais pas avec les clés, bien qu’Olaf ne remarqua pas cela …. Il était plus fier de lui d’avoir deviné que les souris avaient réellement volé ses œufs … mais ça voulait dire que le roi était un menteur ? Le soldat montra une coiffeuse de cirque… et les 6 clés étaient posées là-dessus… Dont une que personne n’avait jamais vu… Il arracha ensuite le bras de casse-noisette à Dew, qui montra ses crocs inexistants dans ce monde au soldat, et il s’en alla après avoir tout fermer. Olaf ne va rien comprendre comme d’habitude… mais rattrapa son œuf avant de le prendre dans ses bras. Il était toujours chaud. Il regarda Aster pour lui demander que faire. Aster répondit, mais sa réponse fut happé par une autre voix qu’Olaf reconnu.

- De toute façon, soit on tente quelque chose, soit on reste planté à attendre que ça se passe…
- Axel ?!

Cette femme c’était Jessie. Il se rapprocha de la cage pour la regarder un peu mieux avant de lui faire un grand coucou.

- Jessssssssie tu es là !

Au moins, sur ça le roi n’avait pas menti, il avait retrouvé Jessie. C’était un petit non-mensonge mais tout de même. Jessie répondit alors à nouveau.

- Ouaip… on est TOUS là…

Olaf remarqua alors JB, Anya et Jessie donc… pas de trace de Marie… mais Olaf n’en fit pas la réflexion pour la bonne raison qu’il ignorait totalement qu’elle était venu avec eux.

Code par Hiyorin


Le code du parchemin vient d'ici de Libella sur Graphiorum

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Aujourd'hui est un bon jour... parce que les mauvais jours n'existent pas quand on donne aux autres la bonne humeur ! hela.

It's a Wonderful day !

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Jessie James



Vers l'Infini... et au-delà !


Jessie James


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Événement #117 : La Valse de l'Hiver  - Page 3 Police10

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Événement #117 : La Valse de l'Hiver  - Page 3 _


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________________________________________ Lun 13 Jan 2020 - 0:15


   
C’est la veille de Noël. Un temps de mystères, d’attente,
qui sait ce qui pourrait arriver ?


Ils leur étaient tombés dessus si vite... personne n'avait vraiment eu le temps de réagir. Ils étaient à l'intérieur de la maison de pain d'épices et la Mère Gingembre venait de faire son apparition. JB avait alors expliqué la raison de leur présence dans ce monde étrange et Jessie avait bien été obligée d'avouer que ça se tenait. Après tout, si Andy avait eu la capacité à la renvoyer dans leur monde, alors Marie avait bien le droit d'être en mesure de créer son propre monde et d'en être la Reine ? Ca expliquait en tout cas pourquoi elle était la seule a être restée elle-même.

La suite avait été tragique, à peine sorti de la maison, les soldats de plomb les avaient assaillis de partout, ils avaient été trahis, c'était une certitude. Givre avait été emmené, tout comme la Mère Gingembre et Marie et Baba Yaga avait préféré s'évaporer plutôt que de se battre pour une raison qui était inexplicable. Les trois Storybrookiens s'étaient débattus autant qu'ils avaient pu mais les soldats étaient bien trop forts pour eux et en moins de temps qu'il n'en avait fallu pour le dire, ils s'étaient retrouvés attachés et envoyé dans cet endroit sinistre avant d'être balancé dans une cage. D'un air triste, Jessie observa Olaf, Aster et Dewenty avant de se tourner vers son groupe, présent dans la même cage qu'elle.

- Booon vous êtes tous là ?

Le Roi Mysha venait d'apparaître de derrière le rideau avec un sourire ravi qui faisait vraiment froid dans le dos. Il avait une tenue digne d'un monsieur loyal et se frottait les mains comme un enfant préparant une mauvaise farce.

- Ca va être le plus grand shoooow du monde ! Alors il va falloir être bon, je compte sur chacun d'entre vous !

Il les avaient pointés les uns après les autres avec sa canne avant que son regard ne se fige sur Jessie. La rouquine déglutit en observant qu'il avait perdu tout sourir, semblant sérieusement réfléchir au sort qui l'attendait. Après un silence qui parut durer une éternité, il s'anima, tout en s'approchant d'elle :

- On va commencer par vous ma chère !
- Que... quoi ? NON !

Deux soldats venaient d'ouvrir la cage et la sortaient de là aussi brusquement que possible tout en maintenant JB et Anastasia à distance. Jessie tenta de se débattre, terrorisée mais ne put rien faire de bien concluant. Dans iun dernier élan de panique désespéré, son pieds trouva la table sur laquelle était posés les différentes clés, les faisant voler au sol.

- Elle est drôlement vigoureuse votre ami. Allez allez, on l'emmène.

Son rire eu le don de lui faire monter la nausée et elle sorti du chapiteau avant même qu'elle eût le temps de dire quoi que ce soit à ses amis. La ballerine traversa la cours désolée pour arriver à un autre chapiteau qui ressemblait bien plus à un hangar de décor où attendait les préparations avant le spectacle. Lorsqu'elle passa le rideau, elle ne put s'empêcher de rester bouche-bée devant ce qu'elle avait devant elle. Elle remarqua alors que c'était la boîte à musique qu'Aster avait trouvé dans le labyrinthe mais il semblait d'une taille démesurée, suffisamment grande pour qu'elle puisse tenir debut sur le socle de la ballerine... qui avait d'ailleurs disparue.C'était comme si son coeur était alors devenue une pierre qui était tombée tout droit dans son estomac : la ballerine n'avait pas disparue, elle ETAIT la ballerine.

- Tout va bien ma chère ? Vous la reconnaissez ? Oui, c'est la boîte à musique que notre chère Machenka aimait tant lorsqu'elle était enfant... Et comme cette soirée est avant tout la sienne, je voulais lui fire écouter cette douce musique une nouvelle fois...
- Que lui avez-vous fait ?
- Moi ? Mais rien du tout... elle se prépare pour le spectacle, voilà tout. Je ne peux rien contre Marie, elle m'a créé après tout...
- Eeeet... vous en avez conscience ?
- Bien sûr...

Son sourire s'aggrandit de façon absolument démoniaque. Il s'approcha alors d'elle et chuchota d'un air malicieux, comme pour la mettre dans la confidence.

- Mais ne le dîtes pas aux autres... je suis le seul à en avoir conscience...
- Comment ça ?
- Disons que Mary ne m'a pas créé au même moment que les autres... une adolescente donne bien plus de coffre à ses imaginations.

Il lui lança un clin d'oeil avant de faire un geste. Sans prévenir, les deux gardent montèrent un escalier de bois de forture afin d'entrer dans la boîte à musique. Ils la posèrent alors sur le socle et Jessie eût alors la désagréable impression que ses pieds étaient désormais reliés au socle de manière beaucou trop importante, comme si elle ne pouvait à présent plus sortir de cette foutue boîte à musique. Les deux soldats de plombs redescendirent tandis que le roi des souris observait une montre à gousset.

- Il est prêt ? Le spectacle ne l'attendra pas bien longtemps...
- Il arrive majesté...

Au même moment, deux soldats de plombs semblèrent emmener quelqu'un de la même façon qu'ils l'avaient emmené elle. Ils montèrent l'escaliers et posèrent à ses côtés un jeune homme en tenue rouge étincelante. C'était la première fois qu'elle le voyait ou du moins, qu'elle le voyait comme ça. Il semblait à présent tout aussi collé qu'elle.

- Bien mes amis, it's showtime, soyez prêts !

Il éclata d'un rire sinistre tandis que les quatre soldats de plombs détruisaient l'échelle de bois.

- Oh, jeune demoiselle, j'allais oublier... un petit cadeau...

Il lui lança un petit objet doré que Jessie attrapa au vol : une clé. Il disparut alors hors du hangar tandis qu'elle observait son compagnon d'infortune... C'était...
[color=#b02e2e
- Le Casse-Noisette ? Vous... Vous êtes vivant ?[/color]
- Oui... les gardes royaux m'ont réparés... mais j'aurai encore préféré qu'ils ne le fassent pas, vu notre triste sort... Le roi m'a d'ailleurs demandé de vous transmettre ça...

Il lui tendit alors son œuf aussi rouge et or que l'était le costume du Casse-Noisette. Intriguée, Jessie plaça la clé dans l’œuf et celui-ci s'ouvrit alors. Une petite pancarte plaquée or pendit alors au bout de deux chaînettes. Il y était inscrit "Tout ce dont tu as besoin, se trouve à l'intérieur". Sur le socle de la moitié inférieur de l’œuf se trouvait une photo de Mary enfant. Perplexe, Jessie la récupéra en fronçant les sourcils.

- Vous devriez peut-être enclencher le mécanisme ?
- Je vous demande pardon ?
- Là... la petite cheville... je pense qu'elle renferme quelque chose.

Le Casse-Noisette disait vrai, un autre petit mécanisme était apparu, auparavant caché par la photo. La langue légèrement sortie en signe de concentration, Jessie actionna alors le levier et celui-ci tourna le socle brusquement de 180°... laissant apparaître un miroir. Dans celui-ci, Jessie vit que les yeux dans son reflet venaient de brusquement s'aggrandir. Elle avait tout compris... mais elle ne pouvait désormais plus prévenir ses amis...

   
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Anastasia Romanov



« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


Anastasia Romanov


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Événement #117 : La Valse de l'Hiver  - Page 3 _


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________________________________________ Lun 13 Jan 2020 - 21:34

Anastasia se demandait parfois combien de malades comme Mysha et Raspoutine peuplaient la terre et pourquoi ils étaient toujours Russes. Ca devenait vexant, à force. Pas de quoi la mettre d'humeur à se donner en spectacle comme c'était apparemment prévu mais à coup sûr on n'allait pas non plus lui demander son avis puisqu'on avait pas demandé le sien à Jessie. Au moins avait-elle eu le temps de disperser les clés qui étaient à présent à sa portée. Bien sûr, Anastasia avait la sienne autour du cou, néanmoins, comme elle était la plus proche pour les ramasser, elle ne perdit pas un instant, ayant dans l'idée de les distribuer à leur propriétaire par la suite.
C'était évidemment plus facile à dire qu'à faire, surtout quand on est une poupée en porcelaine dans une cage. Par chance, Axel avait l'air d'être en kit, comme un meuble Ikéa mais sans les vis pour tout maintenir, ce qui donna une idée à Anastasia.
- Tu me donnerais un coup de main pour ramasser les clés ? Genre littéralement ? Si je prends ton bras au bout du mien on devrait toutes pouvoir les choper. Mais après promis je te le remets bien en place.
C'était pas souvent qu'elle avait l'occasion de demander à quelqu'un de lui prêter un membre alors elle essayait de dédramatiser la situation.
Très heureux de pouvoir aider, l'intéressé lui lança son bras qu'elle rattrapa au vol et qui la salua en atterrissant entre ses mains.
- Cadeau si ça peut t'aider c'est contre un câlin !
Elle le reconnaissait bien là, toujours dans l'entrain alors qu'ils étaient des jouets et des captifs. Mais le principal c'était que maintenant Anya avait le bras long et que récupérer les clés s'avérait bien plus facile.
Cela prit un petit moment mais ils finirent par récupérer et échanger (histoire de les tester puisque personne ne savait laquelle était la sienne) six clés, ce qui en faisait trop étant donné qu'Anya avait déjà la sienne et avait passé son tour dans les échanges. Se disant qu'ils avaient peut-être un peu de chance, elle essaya la clé qui était en trop dans la serrure de la cellule mais évidemment cela n'eut aucun effet parce que c'est toujours comme ça en mission. Tant pis. Anya soupira, observant ses camarades et les alentours pour voir quoi faire de la clé sans trouver de réponse.
- T'as pas une idée d'à quoi sert la clé en trop ? demanda la rouquine à Quenotte qui était dans l'autre cage et avait peut-être une perspective différente de la sienne.
- Aucune idée... elle n'est pas moi ! Mais si on sort pas d'ici très vite, on le saura jamais ! fit remarquer Quenotte avec de grands yeux.
Dans son esprit elle pouvait permettre mille et une choses comme remonter un mécanisme de jouer, scinder deux parties d'un de leurs œufs ou encore, et elle appréciait cette hypothèse, leur permettre de rentrer une fois que tout serait terminé. De fait Anastasia attacha la clé avec l'autre déjà autour de son cou, au cas où.
C'est à ce moment que leur hôte et son sourire pincé revinrent auprès des prisonniers :
- Vous êtes tous prêts pour le spectacle de votre mise à mort ? demanda-t-il comme si sa question s'arrêtait après "spectacle".
- Oh oui, on a hâte, ironisa la rouquine restante.
Il appréciait beaucoup sa réponse car il sourit d'un air mauvais avant de poursuivre :
- Ca tombe bien, c'est toi qui passe en premier la poupée.
Anastasia haussa les épaules. De toute façon il avait prévu quelque chose pour chacun d'eux, c'était pas comme si elle était étonnée que son tour vienne.
Quant à leur geôlier il les observa tous et confirma son pressentiment :
- Chacun aura le droit à son petit numéro, seul ou à plusieurs. Le grand final sera avec les éléphants et... vous en repas ! Spectacle dans 10 minutes !
- Bon eh bien on a dix minutes pour trouver un plan. J'y connais rien en éléphants mais je sais que dans la vraie vie ils ont peur des souris, avança la jeune femme pour commencer le brainstorming de l'urgence.
- Exact ! approuva Quenotte. Mais dans le monde des jouets tout le monde s'aime, ajouta-t-elle d'un air dépité.
- Je dois pas encore être assez jouet parce que Mysha je l'aime pas spécialement, répondit Anya du tac au tac. Bref, sinon peut-être que nos œufs ont la réponse. Après tout, y avait bien une boussole dans le mien. Avouez que c'est pas commun ! Est-ce que ça serait si étonnant que ça d'y trouver un piège à éléphant ? Ou alors il faut les unir à un moment T et paf, magie. J'en sais rien, moi !
La jeune femme perdait un peu patience, mine de rien. Plus que Quenotte, en tout cas.
- Il faut que vous prépariez un spectacle. Un truc que vous savez faire et qui va permettre de divertir tout le monde... faudrait que la poupée de porcelaine gagne suffisamment de temps pour nous permettre de nous préparer à tous... excuse-moi, c'est quoi ton prénom ? s'enquit finalement Quenotte.
- Anastasia, répondit Anya sans faire de chichis.
- Ok donc Anastasia, tu nous prépares un truc suffisamment long pour qu'on puisse ouvrir les œufs et comprendre comment ils fonctionnent, d'accord ?
Anya eut un moment d'hébétement.
- Hmm... Sur le papier, oui. Dans la réalité, j'ai pas fait l'école de cirque, on apprend pas ça aux futures grandes duchesses. Et t'as vu ma tenue ? Je vais être limitée dans mes mouvements. Pas sûre que déclamer des poèmes russes soit spécialement fascinant.
Quenotte se gratta la tête en essayant de réfléchir.
- Euuuuh... et y'a pas un truc que tu sais bien faire ? N'importe quoi du moment que ce soit divertissant ! Je sais pas moi, danser, jongler, chanter ?
Anastasia ne répondit pas immédiatement. Y avait bien un truc qu'elle savait faire mais on pouvait pas dire qu'elle en ait spécialement envie.
- Bon si ça peut nous sauver la vie, je veux bien chanter, marmonna-t-elle avec un peu de mauvaise volonté.
Mais visiblement ça passait au-dessus de la tête de Quenotte, qui en oubliait le danger de mort imminent. Tout excitée, elle frappa dans ses mains l'air émerveillé et reprit la parole :
- Ooooh tu chantes ? Moi aussi j'adore chanter, ma maman me chantait beaucoup de chansons pour m'endormir !
Il fallait bien admettre que c'était un souvenir attendrissant qu'elle partageait avec eux mais le moment s'arrêta net quand deux soldats arrivèrent pour sortir Anya de sa cage.
- Chante une belle et loooongue chanson surtout ! l'encouragea Quenotte.
Comme si c'était facile, marmonna la poupée en essayant de se rappeler des chansons qu'elle pouvait bien connaitre. Peut-être qu'en chanter une de longueur normale mais en boucle ça pouvait suffire ?
Anastasia arriva juste devant le rideau. A travers de son ouverture, elle put s'apercevoir que le chapiteau était à présent dans la pénombre à cause des projecteurs au centre. Dans les gradins il semblait y avoir beaucoup de souris. Pas de pression, songea la star en devenir.
Une voix retentit alors :
- Mesdames et messieurs, son altesse, le roi Mysha !
L'intéressé monta sur scène sous une nuée d'applaudissements, habillé en monsieur Loyal et apparemment habitué aux saluts à 360 degrés.
- Mes chers amis. Nous sommes réunis ce soir pour mettre fin à la tyrannie de l'originalité, de la candeur et des rêves ! commença-t-il en suscitant de nouveaux applaudissements et en levant le bras comme s'il était Dieu. Personne ici n'est sensé ignorer que de nombreux intrus ont fait leur apparition dans notre monde. Ces intrus sont extrêmement dangereux. Ils représentent tout ce qui est nocif pour nous : la joie, l'espoir, des pensées enfantines qui ne font plus parties de nous car nous sommes à présent dans un monde de grands, un monde d'adultes, un monde où la raison prend le pas sur le rêve et tout est pour le mieux, n'est-ce pas ?
Il y eut encore des applaudissements et Anastasia roula des yeux.
- J'ai l'immense honneur de vous annoncer que désormais, leur terreur est finie. Nous les avons capturés jusqu'au dernier et ce soir, nous détruirons ces dangereux sans cervelles qui nous embrument l'esprit et nous empêchent de rester qui nous sommes : la masse. Car n'oubliez pas, notre salut réside dans notre conformisme ! Mais avant de les détruire, laissez-les nous divertir une dernière fois, nous prouver que leur mode de vie n'est sain pour personnes. Mesdames, messieurs, les monstres de foire !
Tout était si bien rôdé qu'à peine eut-il tendu la main vers le rideau, les soldats poussèrent Anastasia sous les huées de la foule. Elle put ainsi voir cinq sièges au premier rang : le trône, un fauteuil en bonbons où se tenait une femme bien assortie avec (la Fée Dragée ndlr), un fauteuil de velours rouge digne des anciens cinémas pour la Mère Gingembre, un fauteuil en glace pour celui qui s'occupait de ce coin-là du royaume et un bouquet de fleurs pour celui qui gérait cette partie-là.
La jeune femme les gratifia d'une révérence comme on le lui avait appris.
- Mesdames, messieurs, votre altesse. J'espère que ma représentation pleine d'anti-conformisme, de joie, d'espoir, de couleurs et de tout un tas d'autres trucs que vous aimez pas, ne vous nuira pas trop.
On lui fit ensuite signe de commencer son spectacle alors la jeune femme se racla la gorge et annonça afin aussi d'avertir Quenotte si elle l'entendait :
- Comme il s'agit sans doute de mon premier et dernier moment de gloire, j'ai choisi de vous interpréter un medley des chansons qu'on chantait à la cour des Romanov dans mon enfance. Je me suis dit que c'était bien dans le thème. Bon allez, je vous fais pas attendre plus longtemps, je m'y mets.
L'orchestre se mit en route et Anastasia commença par la fameuse berceuse qu'elle et sa grand maman chantaient qu'elle la première n'avait pas encore huit ans.

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Jean-Balthazar Trapp



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________________________________________ Mar 14 Jan 2020 - 23:16

La Valse de l'Hiver

C’est la veille de Noël. Un temps de mystères, d’attente, qui sait ce qui pourrait arriver ?




Prisonnier. Nous étions tous enfermés dans des cages. Enfin non pas tous. Jessie était prisonnière d'une boite à musique et Anya chantait sur scène. Et moi, j'étais tout seul dans ma cage, abandonné, laissé pour compte. En vrai, ça m'allait assez bien que personne ne soit venu pour m'obliger à aller sur scène, j'avais pas de talents particuliers. J'étais même plutôt nul pour être honnête, j'étais un piètre chanteur ou musicien. Je ne faisais pas de magie ni même de peinture et j'avais un humour déplorable. J'étais juste... riche. Mais clairement, je ne pensais pas que mon argent me soit d'une quelconque utilité là maintenant. Si Viktor avait été avec moi, je ne doutais pas qu'il m'aurait sorti de là. Mais il n'était pas là. Et j'étais seul. Dans ma cage. J'avais été triste de voir la fée Dragée assise à côté du roi des souris et puis la mère Gingembre aussi. Est-ce que la fée aidait le roi ou est-ce qu'elle jouait un double rôle ? J'espérais réellement qu'elle était de notre côté. Je poussais un léger soupir, je ne voulais pas mourir. Pas ici. C'était trop nul comme mort, surtout pour quelqu'un de quasi immortel comme moi. Si seulement j'avais eu mes pouvoirs, je nous aurais sorti là en deux secondes. Une petite téléportation et hop, le tour était joué. Mais bon... j'avais plus rien alors... j'étais encore plus inutile.

Je posais ma tête devenue trop lourde à supporter sur ma main avant de prendre mon œuf et sa clé et de l'ouvrir. C'était tout ce qu'il me restait à faire après tout. La figurine miniature d'une fillette souriant se dévoila à mes yeux, elle tenait entre ses mains tendues un sceptre au bout argenté et à la canne aux couleurs d'un sucre d'orge. Je ne m'attardais pas réellement sur les détails mais j'haussais un sourcil perplexe. En quoi une figurine allait m'aider ? C'était quoi le délire encore ? Pourquoi les autres avaient des trucs utiles et moi je me tapais les trucs tout pourris ? C'était un message de la part de Drosselmeyer c'était ça ? Non parce que j'avais compris le message sinon, je suis tout nul et je sers à rien. Message reçu cinq sur cinq. Je laissais donc échapper ma déception à voix haute. Histoire que les autres profitent un peu, sauf s'ils avaient un éclair de génie pour me dire à quoi ça pouvait bien être utile.

"Mais... ça sert à rien ça !!!! Je suis supposé en faire quoi ? Comprendre quoi ?"

Je poussais un nouveau soupir très profond, nuançant quand même ma déception.

"Ok c'est super joli mais là... ça me sert pas à grand chose."

C'était vrai que c'était joli, je pouvais pas le nier, ça ferait une très jolie déco dans mon appart mais à part ça...

"Espèce d'abruti !"

Je sursautais en entendant la voix chuchoter avec force dans mon dos pour m'insultait, je me retournais et fronçais les sourcils en découvrant Baba Yaga en dehors de la cage avec son air renfrogné. Encore elle.

"Quoi ?"

Je pinçais les lèvres, vexé d'être traité de la sorte. Elle arrêtait pas d'être méchant avec moi.

"C'est facile de me traiter d'abruti mais vous feriez mieux de nous sortir de là..."

Je croisais les bras sur ma poitrine, chuchotant comme elle pour qu'on ne nous entende pas trop.

"Est-ce que tu as la moindre idée de qui est cette jeune fille ?"

Je fixais un regard sur la miniature et haussais les épaules d'ignorance. Si je l'avais su, j'aurais peut-être porté un peu plus d'attention à elle. Mais même là, je ne voyais pas en quoi ça allait m'aider. Je répondis tout de même avec un peu de mauvaise grâce.

"Une reine ? Vu le sceptre."

Si c'était une reine alors...

"Marie ?"

Elle était la reine du Royaume lorsqu'elle était enfant et c'était une fillette miniature dans mon œuf. Mais je ne comprenais toujours pas ce que ça faisait dans mon Fabergé et en quoi ça allait m'aider à sortir de là. La vieille secoua la tête de droite à gauche.

"C'est Snégourotchka !"

A tes souhaits. Je levais un sourcil interrogatif, ça me parlait pas plus que ça mais pour Baba Yaga ça semblait être la révélation de l'année puisqu'elle me fixait avec un grand sourire et de grands yeux en mode "TATADAAAAA je viens de te faire une révélation de la mueeeerte". Je restais donc perplexe devant la grande annonce.

"Et c'est qui Snégoumachine ?"

Mauvaise question puisque la sorcière se mit à hurler comme une folle.

"SNEGOUROTCHKA !"

Quenotte dans la case d'en face nous fit un "chhhhh" et je désignais silencieusement Baba Yaga du doigt. C'était elle pas moi. Heureusement pour nous, Anya chantait encore ce qui avait certainement couvert la voix de la vieille qui eut un air atterré et marmonna dans sa moustache.

"Bête à manger du foin."

Il allait falloir qu'elle arrête de m'insulter où j'allais vraiment finir par le prendre mal. C'était déjà la troisième fois depuis qu'on se connaissait. J'avais conscience de ne pas être le gars le plus intelligent de la planète mais quand même. Elle se frotta les yeux avec le pouce et le majeur avant de consentir à me donner un début d'explication à voix basse.

"C'est la fille de Neige"

Voilà qui m'avançait grandement... Elle marqua un silence et je crus qu'elle allait s'arrêter là mais elle reprit sur le même ton.

"La petite fille de Ded Moroz."

Ah ! Bah oui... ça éclaircissait tout d'un coup... Elle laissa passer un certain temps en m'observer comme si elle attendait de voir si ça percutait dans ma tête. Sauf que je savais absolument pas de qui elle me parlait là. Elle leva donc les yeux au ciel avant de reprendre.

"Elle est toujours avec lui..."

Certes... c'était cool pour eux... Attendez... c'était un pédophile Ded Moroz ou juste son grand-père peut-être ? Elle laissa le silence s'installer à nouveau avant de s'exciter d'un coup parce que je ne percutais pas. Mais en même temps, c'était facile pour elle, elle les connaissait ces gens !

"Et là il n'est pas lààààà."

Quenotte nous fixa l'air presque suppliant.

"Vous voulez pas faire moins de bruit s'il vous plaît ?"

Encore une fois... c'était pas moi. Moi je n'étais que la pauvre victime qui se faisait crier dessus et insulter. Je jetais un regard perdu à Baba.

"Oui et alors ? Il est pas là. Il avait peut-être autre chose à faire ou il rentrait pas dans mon œuf. Et c'est qui Ded Moroz de toute façon ?"

Je commençais sérieusement à perdre patience aussi, j'étais gentil mais fallait pas me prendre pour un idiot. Elle avait qu'à expliquer les choses correctement sans s'énerver pour commencer si elle voulait que je comprenne qu'elle chose à tout ce charabia. Je lui jetais alors un regard farouche en croisant les bras sur ma poitrine en boudant un peu.

"Je suis pas venu ici pour souffrir ok ?"

Quenotte fit un nouveau "chhhhh", elle semblait au bord des larmes la pauvre et Baba Yaga soupira. Oui bah... fallait que les choses sortent aussi hein. Zut à la fin.

"Ce que Snégourotchka tends est le sceptre de Ded Moroz... elle ne le tends QU'A Ded Moroz..."

Elle passa sa vieille main toute ridée à travers les barreaux et tourna l’œuf vers l'autre cage mais les mains de la jeune fille tendaient toujours dans ma direction. Elle esquissa alors un sourire malicieux.

"Tu ne trouves pas que sa canne ressemble à un sucre d'orge gamin ?"

Je fixais la miniature puis Baba Yaga à nouveau avant d'examiner le sceptre de plus près et de hocher la tête.

"Si... ça veut dire que... elle me prend pour Ded Moroz ?"

C'était... fou. Hallucinant. Je déglutis difficilement mais je ne savais toujours pas qui était ce Ded bidule. J'effleurais le sceptre du bout des doigts avant de relever le regard sur la sorcière.

"Qui c'est ce Ded Moroz ?"

"C'est une personne très importante pour les enfants...Il représente la joie, l'espoir. Il amène des cadeaux quand l'hiver est très profond. Avant, il était un méchant monsieur qui congelait les gens et enlevait les enfants mais avec le temps, il s'est assagit et le soir de Noël, il est l'être que tout le monde attends."

Ce fut comme si je recevais un coup de poing dans l'estomac, mon souffle se coupa alors que je posais un regard écarquillé sur Baba Yaga. C'était... c'était comme si elle venait de me décrire, c'était tout ce dont à quoi j'aspirais devenir ce même symbole d'espoir, de joie. Qu'on m'attende avec impatience et ne plus être celui qu'on craignait de voir arriver. J'étais le fils du Père Fouettard. Mon père emmenait les enfants vraiment horribles, ceux pour lequel il n'y avait plus aucun soupçon de bonté en eux et donnait du charbon à ceux qui n'étaient pas sage mais pour qui ce n'était pas encore totalement désespéré. Et j'avais honte de véhiculer ce message. Prend garde, soit sage ou sinon. Moi, je voulais faire l'inverse, je voulais être la bonté et la générosité. Et de comprendre que j'étais assimilé à cet homme qui avait changé sa vie qui était passé d'une extrémité à l'autre... ça me réchauffait le cœur, me donnait un espoir. Elle me fit un léger signe de tête vers le sceptre.

"Prends-le !"

Je caressais l'objet un moment, les yeux brillants, tentant de me retenir de pleurer sous l'émotion. Je n'étais pas faible, je n'allais pas pleurer, je... Mes larmes se mirent à couler le long de mes joues sans que je puisse les retenir. Des larmes de joies. Je pris le sceptre et reniflais un peu de façon très peu élégante.

"Je peux changer mon destin alors ?"

Je la fixais le regard mouillé et un sourire plein d'espoir sur le visage. Pour la première fois, elle passa une main douce sur mon visage, une vraie caresse et il me sembla que d'un coup sa main était de nouveau celle de la jeune femme rousse du souvenir. Je profitais de son geste d'affection, fermant les yeux brièvement avant de les rouvrir lorsqu'elle reprit la parole.

"Bien sûr que tu peux changer ton destin... Marie a bien changé notre destin à tous..."

Le sceptre grandit alors dans mes mains pour prendre sa taille normale et elle m'adressa un clin d’œil.

"Fais en bon usage..."

J'esquissais un petit sourire et hochais la tête.

"Promis."

Je laissais mon regard dériver dans la cage avant de fixer celle des autres. Nous ne pouvions pas rester là.

"On peut faire quoi maintenant ? Pour aider les autres ? Et elle est où Marie ? Elle était avec vous avant de disparaître."

"Marie a été enlevée, comme vous tous..."

Elle observa les alentours avant d'ajouter à voix basse.

"Laissez-vous faire. Chaque chose arrive en son temps et chacun doit comprendre le rôle de sa vie."

Nous laissez faire ? Mais... Elle laissa le silence perdurer avant de plonger son regard droit dans le mien.

"Le mien... c'est de vous guider par exemple, pas de vous sauver."

Et sur ces mots... elle disparut. J'observais le vide un moment bouche bée avant d'agripper les barreaux de ma cage.

"Non... Baba... revenez ! Je suis pas assez guidé là. J'ai compris mais je sais pas comment faire comprendre les autres."

Je secouais violemment les barreaux, j'avais compris l'essentiel mais je n'étais toujours pas sorti d'ici et je ne pouvais pas rester enfermé pour agir.

"Baba Yaga ! Je suis pas prêt là !"

Je criais tout en chuchotant, c'était tout un concept. Je me tournais alors vers les autres. Il fallait qu'on agisse. Elle avait dit de laisser faire mais je ne pouvais pas rester les bras croisés.

"Bon... alors... faut que Marie devienne adulte sans nous tuer au passage. Des idées ? Faut lui montrer que être adulte c'est pas morose comme le roi des souris le dit. C'est pas la dictature l'adultisme."

C'était même plutôt cool la plupart du temps, on pouvait faire tout ce qu'on voulait sans personne pour nous forcer à aller se coucher si on en avait pas envie. Je regrettais clairement pas mon enfance, loin de là. Quenotte réfléchit un long moment avant de prendre la parole.

"Et si on lui montrait avec le spectacle ? Elle est forcément ici quelque part si elle a été amenée... Faudrait qu'on la fasse rêver de nouveau !"

Je hochais vivement la tête, ça pouvait marcher avec un peu de chance.

"C'est une bonne idée. Si je dis que je suis Ded Moroz vous croyez que ça peut aider ? Je fais mon apparition en saluant tout le monde et puis je m'assois dans un fauteuil pour écouter tous les désirs des gens ?"

Je fis une légère pause pour réfléchir un peu plus, pour que ce soit encore plus convainquant.

"Et vous vous faites des trucs pour les éblouir en montrant quêt're adulte c'est cool. Que c'est pas la fin mais le commencement de tout. On peut encore s'amuser et rire et espérer et aimer et vivre. Faut qu'on fasse un jeu !"

Je terminais le développement de mon idée avec un sourire ravi mais mon sourire s'effaça bien vite devant Quenotte qui m'observait l'air terrorisé.

"Quoi ?"

J'avais une tâche sur le nez ?

"Y'a plus de musique... "

Le silence s'installa, pesant. Effectivement... Anya ne chantait plus. Quenotte avait l'air angoissé lorsqu'elle reprit la parole.

"Où est Anastasia ?"

Je me retournais pour observer la scène et effectivement, la jeune femme n'était plus là. Elle avait tout simplement disparue. Je déglutis difficilement avant de pâlir, elle n'était pas revenue et je ne savais absolument pas quoi faire. Où était-elle maintenant ? J'espérais simplement qu'elle n'était pas morte...


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Dewenty Maanteekor



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Dewenty Maanteekor


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________________________________________ Jeu 16 Jan 2020 - 0:14

La Valse de L’hiver Dewenty dans casse noisette !

Tout ça sentait mauvais, Dewenty était en train de serrer les dents si fort pour ne pas hurler de rage, se retrouver dans une cage était la dernière des choses qu’elle souhaitait. Ca lui rappelait de mauvais souvenir quand elle avait été capturé par des humains, pour qu’elle soit torturer et plier à leur volonté. Et pour ainsi dire c’était mauvais pour tout le monde. Son regard était en train de se faire beaucoup pla animal, elle avait envie de mordre. De mordre à sang, de tout saccager et détruire sur son passage. Elle essayait de se calmer de penser à quelques choses de positive… mais, rien ne venait dans sa tête. Leo n’était pas là pour la réconforter et lui dire que tout allait bien se passer ! pour la simple et bonne raison qu’elle avait accepté d’aider Drosselmeyer, se faire beaucoup plus humaine, devenir gentille ! La barbe que c’était de la merde. Ce roi des souris elle allait lui arracher le cou et se repaître de ses entrailles, il n’était rien d’autre qu’un humain horrible comme les autres, il méritait de finir dans son estomac. Dewenty était en train d’écouter tout ce qui était en train de se passer autour d’elle. Ils devaient donc passé tous sois seul… soit accompagné… quel remarquable attention de la part de ce roi de pacotille. Elle en avait mangé des plus coriace que lui. La manticore était en train de devenir folle dans cette cage, elle n’aimait pas du tout ça. Et cette fée dragée ou bonbon… Elle allait se faire une joie de lui la mettre en pièce si l’occasion se présentait… En temps normal, la manticore aurait sans nul doute plier pour sa propre personne et surement offert ses services à ce roi des souris et il aurait sans doute été épargné et ne pas finir manger par cette dernière.

Le soldat de bois était en train de piailler avec on ne sait qui et La petite Quenotte était en train de dire chute tous les cinq minutes. De toute façon au point ou ils en étaient ça n’allait pas arranger grand chose qu’il parle ou non. Il était en train d’accuser une pauvre femme sans défense, mais qui faut l’avouer, la manticore aimait bien son sens de l’humour. Pour que mari devienne adulte sans qu’on se fasse tuer ? On la jette au sol et lui montrer la réalité des choses ? Non plus de finesse Dew, ton côté animal reprend le dessus et ce n’est pas très bon pour tes amis. Elle n’avait aucune idée de comment aborder le sujet… Et le temps était en train de défiler.

Bon sang ! T’es un ange non ? t'es censé être l’espoir non ? Ouai bah là l’espoir il s’est fait mangé. Elle releva la tête légèrement, lui montrer avec le spectacle ? Et comment, elle était en train de trifouiller son oeuf, pour se concentrer sur quelques choses et ne pas penser à des pensées criminel. Olaf avait même essayé de lui rendre le sourire en lui donnant l’un de ses bras. Pour qu’elle se fasse les crocs dessus. Mais, elle déclina l’offre, il avait beaucoup plus besoins de son bras qu’elle n’en avait l’utilité. Brave petit.

La musique avait donc prit fin… le dénouement de tout chose allait se terminer ? Non la lionne n’avait pas dit son dernier mot… Et Anya qui ne revenait toujours pas commençait à l'inquiéter… elle était morte ? Si ils lui ont fait du mal… ça allait chauffer pour leur matricule. Toujours en serrant les dents un soldat était venue lui dire. « L’Ange, ça va être à toi ! T’as l’air toute stressée. On veut pas de ça, c’est tes copains qui te déconcentre ? » Et elle répondit avec le même engouement. «non ce n'est pas mes copains qui me déconcentre... Je me demandais simplement à quel sauce j'allai vous dévorer...» Sur ces derniers mot, les soldats l’ont pris pour la sortir de la cage et l’emmener plus loin… dans les coulisses et la mettre dans une autre cage. « prépare toi ici ! » Cette dernière s’était mise à rire «C'est à vous de vous préparer à m'accueillir...»

Les soldats sont partis la laissant seule avec son oeuf et sa clef. Elle finit par ouvrir son oeuf. Et sous ses yeux ébahis, Dewenty avait remarqué que c’était des miniatures les représentant elle et ses amis. Elle pouvait donc remarquer qu’elle était en suspension, Une miniature était en train de représenter Leo assis, avec un peu plus loin un chat noir qui s'apprêtait à faire une bêtise pour enrager le roux. Nul doute que c’était Kot. Il y avait aussi Aguistin ce charmant petit corbeau qu’elle voyait comme un petit frère. Mais, il n’y avait pas qu’eux les personnes qui étaient en mission avec elle y figuraient aussi et d'autres personnes cher à son coeur. Les petits personnages étaient représentés comme une sorte de crèche. Sa main était en train de toucher l’ange qui la représentait, La jeune femme avait remarqué le petit remontoir, qu’elle déclencha. L’ange semblait voler autour des personnes comme si elle les protégeait. Un petit message était écrit. “L’amour, l’amitié et la confiance donne des ailes” Un fin sourire apparut sur ses ailes.

Elle était en train de prendre conscience qu’elle pouvait compter sur ses proches pour l’aider et que d’empoisonner des personnes n’étaient pas forcément une bonne solution. Par chance, elle pouvait empoisonner personne. Elle pouvait avoir confiance en eux et en elle-même pour réussir dans cette mission, elle se sentait plus libre d’affronter l’abominable Ratigan… euh.. pardon le Roi des souris. Sans s’en rendre compte au début, ses ailes s’étaient mise à briller d’une magnifique lumière blanche. L’amitié était quelques choses d’important et de puissant.

Tandis qu’elle avait le regard plongé sur son oeuf, Dewenty entendit un bruit d'étoffe… Relevant la tête pour apercevoir la fée Dragée. On sentait le sourire de la manticore voler en éclat. Elle les avait trahis, elle lui avait fait confiance… les humains ou même les fées étaient des menteur ?! La fée dragée semble se ronger les ongles en lui demandant « Est-ce que tout va bien ? » Et elle repondit plutôt sèchement « Comme quelqu'un qui s'apprête à vous dévorer jusqu'au dernier ? Tu t'es bien amusé à nos dépend ? Tu y gagne quoi ? » L’ange était remonté à bloc Prêt pour le premier Round ? Ready… Fight !

La sous ses mots la fée dragée se mit à battre des cils à tout va, on aurait dit qu’elle avait une poussière dans l’oeil. L’air hébété et complètement choqué par le comportement de l’ange. « Amusée à vos dépends ?! Mais... NOOON ! Je devais faire diversion ! C’est ce qu’on s'était dit ! Tu ne te souviens pas ? » La fée dragée était limite triste, mais, Dewenty ne le voyait pas de cette oreille là. Toujours sous le même ton elle avait rétorqué. « Jusque là.. je ne vois pas en quoi c'est faire diversion ... Ça va t'es dans les bonnes grâces du rat ... ? Ou est Anya et Jessie ? ... Crois moi si elles sont morte je me ferais une joie de vous manger lentement... Si tu te dis avec nous... Ouvre cette porte... On ne garde pas une manticore en cage » La femme avec la barbe à papa sur la tête semblait littéralement choquée de tout ce qu’elle était en train de lui dire, Elle inspire comme pour se calmer et lui dire de but en blanc. « Dewenty... je suis la gardienne du monde des sucreries. C’est mon rôle de les protéger tous. Ne crois-Tu pas que si je m’opposer de front au roi Mysha je ne mettrai pas tout le monde en danger ? Pendant que j’étais avec lui vous avez pu retrouver Olaf ! J’ignorai que c’était un piège je te le jure ! Anya et Jessie vont bien. La première est dans le public en attendant la sentence finale et la seconde est en préparation pour la sentence finale.. je ne peux pas ouvrir cette cage parce que si je le fais, le roi saura que je l’ai trahi et vous n’êtes pas encore assez forts pour le battre... si vous échouer, ce sont toutes sucreries qui seront en danger » Tout ça avec le regard triste et Dewenty sentait qu’elle était sincère. La jeune femme fronça les sourcils et souffler un bon coup à son tour. Fermant les yeux quelques seconde puis les ouvrir à nouveau, le message laisser par son oeuf refaisait surface. Elle devait apprendre à faire confiance. « je te laisse le bénéfice du doute alors... Je n'ai pas envie de mettre en danger mes amis... Et encore moins tout un royaume entier... Mais... Admettons... Tu ne pense pas que si s'était comme tu dis un piège... Le roi se doutait qu'on allait venir... Comment on aurait pu monter.. tu te mets donc en danger toi aussi en venant ici ... Ainsi que ton royaume… » Se redressant tout en approchant de sa cage pour lui faire face « Je vais bientôt devoir monter sur scène ... Ou se situe le roi ? »

La fée dragée sourit tristement avant de de lui répondre « toute révolution commence avec un sacrifice. C’est la peur qui nous tient en laisse. Si personne ne ne risque, rien ne se passe.. » S’approchant à son tour et lui dire « il sera pile en face de toi. Tu ne peux pas le louper. Mais tu ne parviendra pas à l’atteindre, pas tant qu’il sera au sommet de sa puissance... »

Au sommet de sa puissance… Hmm, elle ne pourrait donc pas lui faire face tout de suite… Elle allait devoir tester des choses. Mais avant, elle accordait sa confiance une nouvelle fois à la fée rose. « Alors sois prudente...» Faisant une pause, la jeune femme reprit. « Crois moi dès que j'aurais une ouverture j'hésiterais pas ... Sa couronne elle va tomber et je me ferais une joie de lui prendre... Ce trophée… »

Cette dernière éclate de rire en étant une nouvelle fois monter sur ressort ! En claquant des mains tout en déclarant tout excitée « j’ai tellement hâte » Avant de reprendre en chuchotant tout en observant autour d’elles. « Je vais devoir te laisser sinon on va se poser des questions... n’oublie pas qu’ici nous sommes dans le royaume de Mère Gingembre, elle gère ce spectacle et sera aussi sur le bord de la scène. Elle sera la plus à même de vous aider ! »

Hmm, ça ce tenait… Elle aurait voulu lui poser d’autres questions mais son état de rage du début lui avait fait perdre du temps. les Soldats de plombs arrivèrent pour emmener Dew sur la scène, La fée dragée se redressa rapidement et parlant d’une voix forte « vous ne pouvez rien contre le roi des souris jeune fille, c’est le plus fort d’entre nous. Seule une personne est plus forte que lui, mais l’ex reine sera bientôt morte... »

Rien… hmm… Tout cela était en train de s’éclairer dans sa tête. Le regard de la fée se faisait insistant, elle avait bien compris le message. Jouant encore le jeu la manticore lâcha « Crois moi petite fée je t'arracherai les ailes une par une... Et ce roi ne me fera pas plier le genoux ! » la fée dragée fini par s’en aller. Les Soldats la prirent de force. « HEY ! vous ne me touchez pas...je sais me déplacer toute seule sans votre assistance ! J'ai plus de siècle que vous deux réunis… » Se débattant en entrant sur scène. Elle avait pensée à un plan d’action.. ses talents ? Elle en avait à la pelle de toute façon mais lequel était le plus adéquat pour le moment ? Hmm.. Les poisons.. n’allait pas lui servir et de toute façon au vu de sa forme, elle n’aurait surement pas le sang pour créer ses poisons, sa voix envoûtante n’était pas d’actualité. Elle ne voyait que la danse du sabre.

« Bonsoir… votre majesté.. quel plaisir de vous revoir...Pour mon spectacle.. j’aurais besoin… de sabre… »

Elle avait besoin de cela pour élaborer une théorie. Elle avait donc gagner des sabres pour le divertissement du roi et de son assemblée… Les sabres en mains elle commença sa danse, espérant au passage gagner du temps pour ses camarades enfermé dans la cage. Leur laissant le plus de temps possible. Son spectacle avait une une fin. Elle lança les sabres de façon à ce qu’il se plante dans les murs pour atteindre une cible le dernier était pour le roi des souris. Mais, de façon subtile, mais il fut contrée par une barrière invisible. C’était tout ce qu’elle avait besoin de savoir. Une force émanait de cet homme pour seul réponse elle envoya un baiser à la volé. « Oups j’ai lâché prise… votre altesse ~ »

Un léger sourire sur le visage l’ange avait remarqué qu’Anya était là, saine et sauve. L’ange se déplaça donc pour prendre place auprès de son ami.

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Axel Oswald



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________________________________________ Jeu 16 Jan 2020 - 23:35


La valse de l'hiver

C’est la veille de Noël. Un temps de mystères, d’attente, qui sait ce qui pourrait arriver ?






Olaf avait observé … Il avait attendu quelque chose… une ….. Révélation ? Comme une grande plume se posant au sol qui lui donnerait la réponse … La réponse à la question la plus importante de l’univers. Comment faire en sorte que cette situation ne dégénère pas ? Et surtout … Comment faire pour que tout finisse bien. Les contes de fées ne sont que des histoires racontaient aux enfants. On y rajoute de la douceur, on y rajoute de la couleur, une fin heureuse… dans l’espoir que l’enfant sorte du récit avec des étoiles plein la tête…

Là… Jessie avait disparu. Anya avait chanté …. Et si ce petit laps de temps avait suffit pour qu’Olaf désire ardemment que dans le futur, Anya lui chante une berceuse … Il devait se mettre devant le fait accompli que pour ça … La réponse devait tomber du ciel TOUT DE SUITE. Mais seul la poussière continuait de tomber dans ce lieu si peu coloré.

JB parlait, Quenotte demandait le silence. Anya arrêta de chanter et on récupéra Dew sans lui laisser le temps de lui faire un nouveau câlin pour se prendre plus d’énergie… Il aurait bien câliné Aster, mais il semblait évident à Olaf qu’il se prendrait un mistral… et il n’avait pas réellement envie de se prendre un refus alors que son moral était en train d’être grignoter par l’appréhension de tous les autres… Non… Il devait garder la tête haute. Il devait … trouver une solution. La poussière n’était elle pas des plumes microscopiques ? Dans ce monde, qui pouvait le dire ? Deux soldats de plomb arrivèrent pour lui dire :

- Après l’ange c’est au bonhomme de neige et à la traitre... vous passez ensemble !


Et ils partirent. Olaf posa les yeux sur Quenotte. Il n’avait pas eu le temps de leur dire qu’il était un bonhomme de SUCRE la neige étant bien plus froide …. Mais aussi que Quenotte n’avait rien d’une traître… Elle avait refusé son câlin, mais ce n’était pas de la vilénie… elle était gentille. Il ne savait pas ce qu’il allait pouvoir faire pour amuser la galerie…mais il allait trouver … et il allait prouver qu’on peut être un adulte et être heureux, joyeux, s’amuser. Parole de bonhomme de sucre/neige.

Il se souvenait de Marie et de leur discussion sur le fait que le conte était n’importe quoi… et que les adultes devaient être … adulte … Il n’avait pas été d’accord… et s’il arrivait à prouver qu’on pouvait être les deux ? S’il arrivait à prouver qu’il pouvait être adulte, et enfant…. Le problème c’est que lui était particulièrement enfantin… Il pouvait être adulte et responsable … mais personne ne le voyait jamais ainsi parce que … souvent … on voulait avoir le même avis que Marie … et que le roi des souris… Il s’assit sur le sol. Son œuf dans la main et la clé de l’autre.

Il ne pouvait pas prouver que les adultes devaient avoir une âme d’enfant … il devait prouver que lui, un enfant, pouvait être un adulte … C’était très compliqué… mais tout le monde avait ça en lui. Tout le monde était à la fois, un adulte, et un enfant … c’est juste qu’il l’oubliait … Il se mit à détacher son bras pour le tenir dans son autre bras et se gratter la tête. Il espérait que dans l’œuf il trouverait un moyen de faire un spectacle assez bien pour réussir à le prouver enfin … au moins à ce monde de souris… que le bonheur n’est pas une question d’âge. Il pose les yeux sur Quenotte et sourit.

- On va trouver une idée pour que tout aille mieux, ne t’en fais pas. Foi de bonhomme de sucre !

Doucement, il prit la clé et l’inséra dans son œuf. La chaleur de l’œuf était toujours palpable sous ses doigts. Il émanait toujours de lui quelque chose de réconfortant … même fermer ainsi. Il l’ouvrit doucement, de peur que ce qu’il se cache à l’intérieur ne soit encore plus précieux… Il pouvait tout y avoir dedans. Même un œuf. Après tout, les clowns fonctionnaient comme ça non ? Un clown dans un clown… pourquoi pas son œuf aussi ?

Il l’ouvrit alors pour tomber sur une boule à neige… à l’intérieur, de manière très belle, se trouvait un petit bonhomme de neige qui jouait avec deux petites filles. Anna et Elsa, il n’en doutait même pas une seule petite seconde. Cependant, si tout le monde semblait avoir trouver une réponse caché au fond de son œuf … lui ne pouvait qu’admirer l’ouvrage, mais sans savoir ce que cela pouvait bien signifier. Pourquoi cacher une boule à neige qui représente un souvenir du passé dans un œuf qui a été volé, puis rendu, par le roi des rats ? Pourquoi est ce que ses œufs étaient si importants sans l’etre… Il était en train de se faire un nœud au cerveau alors qu’il prit l’œuf pour en sentir …. Le froid.

L’œuf, le tour, la « boite » était chaude comme la main d’Anna. La boule à neige était froide comme la main d’Elsa. Mais les deux n’étaient pas dérangeant. C’était agréable de les tenir … il voulait Anna et Elsa, maintenant là tout de suite … il voulait qu’elles le câlinent … en faite, il se fit la réflexion qu’en l’instant, il ne voulait que lui. Il secoua la boule à neige pour y faire tomber les flocons … si seulement la réponse pouvait s’y trouver. Comprendre d’un coup. Ce n’était pas le fait d’être un adulte qui l’avait rendu plus malin, et Olaf se fit se douloureux constant quand il regardait la scène sous ses yeux. Il regardait surtout Elsa … Son cœur se scia en deux.

Il posa alors les yeux sur Quenotte. Raison de plus de sortir d’ici. Trouver Elsa et lui faire un GROS câlin, et ça qu’elle le veuille ou non d’ailleurs, il lui donnera pas le choix … fin peut être … C’est pas le moment de penser à ça !!! La petite souricette se mit d’ailleurs à parler

- Bon …. On fait quoi ?

Perdu dans les méandres du passé, Olaf releva les yeux avec une illumination. Pas du tout celle qu’il espérait … mais au moins en avait il eu une. Le roi l’avait dit, le but était de divertir les invités non ? alors il allait les divertir à la mode de chez lui. Et chez lui, c’était partout où il pouvait rire.

- Et si … on racontait une histoire.

Alors qu’il parlait, il s’imaginait déjà ce qu’il allait faire. Racontant de manière rapide l’histoire à Quenotte pour qu’elle accepte, ou non, son idée sorti de la cuisse de Jupiter. Quenotte essayait de suivre tout ce qu’il disait …. Et elle finit par dire :

- D’accord…. Et moi je fais quoi dans tout ça ?

Si Olaf aurait été un peu plus concentré, il lui aurait dit –gentillement bien sur- qu’elle était béta. Dans des histoires, il y a des protagonistes… dans des pièces de théâtre, il y a des acteurs…. Bien que Marie ne sache pas raconter une histoire … il allait tout simplement montrer qu’une histoire racontait avec des gestes ça peut plaire à tout le monde. Il lui sourit alors, du plus grand sourire qu’il pouvait avoir alors que son but était de divertir. Sortir d’ici aussi… retrouver Anna et Elsa aussi… mais là… son idée n’était qu’à court terme. A court terme il allait montrer à tout le monde qu’on pouvait s’amuser sans le moindre souci, même en étant un pierrot.

- Il suffira que tu t’amuses ! Choisi plusieurs personnages de l’histoire et fait les vivre. Amuses-toi ! Dis toi que même si personnes souris, toi tu le feras.

Parce qu’elle, elle sera heureuse… ne valait il mieux pas tout donner pour un spectacle qui les fasse sourire, eux, plutôt que d’attendre de mourir ici ? Parce qu’Olaf savait ne pas mourir ici. Jamais… Mais d’abord il avait de la tristesse a éradiquer. Il n’oubliait pas sa promesse de faire retrouver ses couleurs à Quenotte.

Quenotte reprit du courage. Peut être à cause de la motivation de notre bonhomme de sucre ? et elle ajouta.

- D’accord ! Tu sais le roi nous dit toujours que la masse est le plus important, qu’il ne faut pas rire quand personne ne rit car c’est honteux… Il faut toujours faire comme les autres …. Mais le roi dit aussi que vous êtes un danger alors peut être que finalement tu as raison !


Il allait lui dire … Il allait lui dire que Bien sur qu’il a raison. Il était bête sur beaucoup de chose, mais la joie, l’amour, le bonheur et les sourires c’était son rayon… Olaf nota cependant que pour réussir à faire rire toute l’assemblée, il allait avoir besoin que son cher ami le roi rigole … et pas un de ses faux sourires, un vrai de vrai … plus dur à dire qu’à faire … mais il n’allait pas perdre espoir… Bref, il allait lui dire tout cela, mais les gardes sont arrivés à ce moment là… loupé.

Ils furent amener sur scène… Quand ils arrivèrent sur scène … Il y avait un silence de mort … au moins Olaf pourrait il faire son cirque sans risquer de se prendre du jus de tomate. Dans le public, Olaf cherchait des gens qu’il connaissait, mais la pénombre l’en empêcher … il voulait voir Anya. Mais au fond de son cœur il savait qu’elle était là. Quenotte perdit son courage et posa ses yeux sur Olaf pour savoir quoi faire… Olaf le compris bien vite et s’avança devant l’assemblée. Il sautillait. On pourrait croire qu’il n’était pas du tout là par obligation mais par choix. Il se mit à parler.

- Once upon a time….

Sa voix se mit à vibrait, se faisant entendre de partout … mais Olaf était gêné sur le fait qu’il n’était pas encore le conteur parfait il rajouta.

- Hé la lumière sur nous !

Il reprit alors qu’il prit une main pour faire des personnages avec des bouts de son chocolat. Il commença à raconter une histoire. L’histoire de deux sœurs, l’un sans pouvoir magique, et l’autre avec des pouvoirs magiques. Les deux sœurs jouaient dans la neige. Il se mit à sautiller pour faire comprendre qu’il était en train de jour une des sœurs gambadant… puis, il se démembra d’un coup pour s’étaler sur le sol, et se remembrait en un éclair. Racontant alors que les deux sœurs avaient un meilleur ami fait de neige, et qu’elles câlinaient souvent. Il posa les yeux sur Quenotte en attendant qu’elle choisisse son rôle. Elle réfléchit, et Olaf continuait de raconter l’amour incroyable que ses deux sœurs se portaient. Elle finit par dire :

- euuuuuuh et moi, je suis la reine, le mère des petites !

Olaf eu un grand sourire alors qu’il fit en sorte de glisser sur le sol pour aller jusqu’à Quenotte, et la regardant de haut comme un enfant fasciné, finit par dire :

- Maman Maman ! Pourquoi Elsa a des pouvoirs et pas moi ?

Il fit alors Anna en changeant de position et qui posa la même question que le premire Olaf mais à l’envers. Olaf sourit en entendant Quenotte baragouinait une réponse, avant qu’il parte en courant pour jouer à nouveau. Il jeta ses pieds pour faire de la magie, et fit semblant de se prendre une boule de neige dans le cœur. Revenant vers Quenotte pour lui dire de l’aider. Quenotte réussi à suivre l’histoire et hurla « Anna » un peu faiblement mais assez pour que tout le monde suive l’histoire.

Elle s’approcha d’Olaf et sans le toucher, elle fit en sorte de faire comme une maman qui se penche sur son enfant. Olaf avait réussi. Quenotte ne pensait plus trop au public à mesure du jeu… parce qu’elle ne pensait à qu’à jouer avec son nouvel ami. Olaf fit le passage des trolls de pierre en se roulant en boule, ensuite, il fit le passage d’Anna qui se s’ennuie, avec une mère qui essaie de l’attraper, pendant qu’Elsa est triste dans sa chambre.

Quenotte prit alors le rôle d’un allié, qui aurait pu être Kristoff, mais Olaf ne l’avait pas dit à Quenotte, et qui prit la route pour ramener Elsa à la maison, mais là Anna elle se retrouve à nouveau avec un problème et ne peut plus venir. Olaf vit dans les yeux de Quenotte qu’elle connaissait mal la suite de l’histoire, alors il la fit en avance rapide en posant un baiser sur la joue de Quenotte et en courant de partout pour dire que la malédiction était levé…

Mais là… et peut être que les gens qui géraient cela avait compris que la deuxième partie de l’histoire commençait, parce que les lumières se firent plus tamisé encore. Olaf sorti alors de l’ombre. Ses pieds sur sa tête pour donner l’impression qu’il avait des oreilles de souris.

- Je suis le roi ! Je suis pas un méchant, mais pas un gentil non plus !

Olaf mima une femme ayant peur des souris et se mit à crier en hurlant que les souris étaient des monstres. Olaf refit le roi des souris alors qu’il se fit triste puis en colère.

- Puis que le monde ne veut pas de moi, je deviendrais le roi de ce monde et il sera à moi MOUHAHAH

Il fit un rire machiavélique, heureusement qu’il avait des amis pas très très net, pour une fois que cela lui servait. Quenotte se mit alors en jeu, et comme elle avait suivit cette histoire là, elle se fit passer pour l’horloger.

- Je suis un horloger, je vais attraper le roi et vous le ramenez Majesté.

Olaf prit un bout de tissu et le ramena sur lui. Lui disant de faire et que se faisant il aurait le droit à la main de sa fille. Quenotte finit par partir avec des bouts d’Olaf pour les mettre un peu partout sur la zone qui leur était donné… pour de l’improvisation, Olaf était impressionné…. Et ce n’était qu’à ce moment là qu’il se rappela ne pas être seul. La lumière n’était pas leur spectateur … C’était une assemblée de souris… Quenotte l’avait oublié ? Certainement.

Quenotte s’amusait … et elle s’amusait tellement qu’il y avait une espèce de nouvelle aura dans le monde de l’amusement. Olaf continuait. Rajoutant des combats épiques, qu’il n’avait pas lu dans le conte, pour rajouter du plus. Il rajouta une sorcière pas si méchante (Eris et Regina), il rajouta une lionne perdue qu’il fut aider, il en rajouta même deux (Nala et Amélia), il rajouta des protagonistes. Il était devenu un trésor d’ingéniosité pour faire de ses quelques membres de tout nouveau personnage.

Les clowns matriochka avaient commencé à s’agiter, et Olaf les voyait malgré sa concentration sur sa pièce de théâtre… d’ailleurs, il vit aussi que la femme à côté du roi avait l’air terrifiée… Fallait pas s’en faire, il allait faire en sorte que l’histoire se finisse bien, et pour tout le monde. Le roi des souris allait finir, avec sa femme, dans un potager, là ! Alors qu’il pensait à cela, un des clown se coupa en plusieurs petites poupées… et la plus petite lui lança un grand saut d’eau pour s’amuser…

Aussi, il était en train de parler d’un méchant de feu… un méchant Deliora… mais il savait que ça n’était pas pour participer au spectacle que le clown avait fait ça… Quenotte se mit à hurler … et Olaf posa les yeux sur elle pour voir sa peau se décomposer … enfin ses poils … Olaf fit de gros yeux avant de comprendre que ce n’était pas exactement cela … C’était de la peinture. De la peinture noire pour cacher un pelage blanc … Olaf écarquilla encore les yeux alors qu’il voulu inclure ce changement dans l’histoire alors qu’il était presque à attraper le roi des souris dans son conte remasterisé façon lui. Cependant, le roi des souris, le vrai cette fois, se leva d’un bond et tout le monde se mit à retenir son souffle… sauf Olaf, le sucre ça souffle pas. Mysha dit alors :

- toi...

Quenotte semblait terrifiée à nouveau par le roi… et Olaf se rassembla alors qu’il pointa son bras en chocolat noir sur le roi ! Il fallait trouver une parade, et pendant sa tirade, qui allait suivre, il faisait des signes pour Quenotte de partir vite.

- Si vous ne voulez pas faire parti du spectacle vous n’avez pas le droit de l’interrompre… mhhh d’ailleurs, qui veut participer ?

Malheureusement, son idée ne fonctionna pas… les gardes étaient déjà en train d’avancer vers eux alors que la femme terrifié finit par se lever pour dire à Olaf

- Abandonne petit, c’est mieux.

Elle le suppliait presque du regard alors que dans sa tête, il avait l’image de la tête d’Anna. Celle qu’elle faisait quand elle allait faire ce que tout le monde lui interdisait de faire. Il avait réussi ! Il avait réussi à faire en sorte que les gens s’amusent pour de vrai, que Quenotte s’amuse et que la plupart des gens du public aussi, même s’ils ne l’avoueront jamais. On avait pas le droit de lui dire d’abandonner. Le roi éclata de rire. *

- C’est donc là que tu te cachais. Ça ne fait rien, si tu ne veux pas devenir ma reine, tu mourras avec les autres.

Ils se firent attraper alors qu’Olaf hurla ne pas avoir finit… il essaya, peut être de mordre doucement un des garde pour pouvoir finir son histoire. On n’avait pas le droit de l’empêcher de finir. Des bouts de lui se débattaient alors qu’il refusait clairement de ne pas dire la fin au roi. Il laissa sa tête tombé et finit par hurler.

- A LA FIN LE ROI DES SOURIS SE RENDS COMPTE QU IL PEUT COHABITER. TOUT LE MONDE EST HEUREUX. POURQUOI LES HISTOIRES DEVRAIENT ÊTRE TRISTE ? TOUT LE MONDE PEUT ÊTRE HEUREUX !

Sa tête fut emporter avec le reste et on le mit avec Dew et Anya…. Sauf qu’Olaf était en train de … … D’être en colère … ou vexer … peut être les deux alors qu’il laissa un bras sur la piste. Il ruminait dans son coin, alors qu’il se pencha légèrement pour être collé à Dew sans demander un câlin pour autant, il boudait après tout…. Il avait réussi. Il en était sur, mais on mentait et on trichait pour lui dire que non… Parce que même s’il n’avait pas remarqué l’aura particulièrement changeante… l’atmosphère l’avait été… il en était sur…. Et il boudait en se disant que son histoire, il allait la raconter encore et encore tant qu’il n’aurait pas gain de cause. Être un adulte ne voulait pas dire ne pas pouvoir être têtu comme un enfant qui veut un bonbon … et toc.


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