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 Frozen Hangover ۞ Queen Zaza

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François Sandman



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François Sandman


Frozen Hangover ۞ Queen Zaza W9mAlsA

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________________________________________ Jeu 19 Déc 2019 - 22:22


Et pourtant, elle était beeelleuh !
Les clients ne voyaient qu'elleeeeuh !
▼▲▼

Ca sentait le sapin. Pourtant, je n'étais pas en forêt puisque le sol était plat, lisse et tiède contre ma joue. Bizarre.

Une musique un peu étouffée, comme si elle passait sur un vieux poste radio, diffusait un tube de Joe Dassin :

"Tous les matins il achetait ses p'tits pains au chocolat yaï yaï yaï yaaaaaï !"

"Oh bordel..." marmonnai-je en roulant sur le dos avec l'élégance d'un pachyderme.

"La boulangère lui souriait, il ne la regardait pas yaï yaï yaï yaaaaaï !"

"Ta gueuuule..." soupirai-je.

Je plaquai mes mains brûlantes contre mon visage couvert de sueur, puis me redressant avec difficulté, j'ajoutai au hasard :

"Désolé Joe. C'est pas contre toi."

Evidemment, Dassin n'était pas là. Dommage. Imperturbable, il continua de chanter gaiement depuis le haut-parleur suspendu bancalement au mur.

Je m'assis par terre en poussant un petit grognement puis m'efforçai d'ouvrir les yeux pour analyser la situation. Pas brillante.

Bof, j'ai connu pire, estimai-je.

J'avais l'air de me trouver dans une suite d'un hôtel, ou un appartement. En tous cas, c'était un bordel monstre. Les meubles étaient renversés, le canapé éventré, des plumes parsemaient le sol ainsi que des cadavres de bouteille.

Je réussis à me relever et à rester debout, vacillant sur mes jambes.

"La vache, quelle défonce !"
constatai-je, au milieu du désastre.

Quelque chose tapotait contre ma joue dès que je tournais la tête. Portant la main à mon oreille, je constatai qu'un désodorisant en forme d'arbre y était accroché.

"Ah ben le voilà le sapin !" fis-je, guilleret.

Un brouillard intense s'était levé sur la nuit passée. Je n'avais aucune idée d'où je me trouvais. En revanche, je reconnus le mec qui tomba du hamac sur ma gauche.

"Atlas, ça va ?"
m'enquis-je.

Il répondit par un grognement et se tourna de l'autre côté, s'enveloppant dans le reste du hamac comme s'il s'agissait d'une couverture. Apparemment, il n'avait pas fini de cuver.

Je manquai de glisser sur une bouteille presque vide et tandis que je la ramassai, je vis la plus belle paire de jambes de la Création. Elle ne les montrait pas assez. Ce gâchis...

Pour une fois, j'eus tout le loisir de les observer alors que je laissai volontairement mon regard vaseux remonter lentement le long de son corps. Sculptural. Vous avez déjà vu la Reine des Neiges en string ? C'est quelque chose. On le devinait sous la chemise bleu ciel qu'elle portait, et qui n'était attachée que par les deux boutons du milieu, lui conférant un décolleté inattendu et... préoccupant.

Un sourire niais apparut sur mes lèvres.

"Salut Zaza !"

Je passai ma main libre sur mon torse et m'aperçus qu'il n'était pas couvert, mais en revanche, autant en sueur que le reste de mon corps. Je ne portais qu'un pantalon beige.

"Euh... j'crois que tu as ma chemise." baragouinai-je en désignant son haut avec le goulot de la bouteille. "Elle te va bien. Tu peux la garder. Fait trop chaud de toutes façons. Pfiou !"

J'agitai ma main libre devant mon visage dans l'espoir de créer un peu de fraîcheur. C'est alors que je remarquai le bracelet rose bonbon métallisé autour de mon poignet. Je le secouai en l'observant, avant de remarquer :

"Eh ! T'en as un aussi !"

Elle avait exactement le même autour de la main.

"Bon, où qu'on est ?" me demandai-je en passant une main dans mes cheveux humides.

Je reconnaissais rien. C'était pas bon signe. Mais je n'étais pas inquiet. Atlas pionçait dans un coin, et Elsa était là. Il y avait pire comme configuration !


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________________________________________ Mer 15 Jan 2020 - 12:12


JE NE SUIS PAS ATTEINTE...
...d'une frénésie SEXUELLE !


    Ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait. Je m'étais déjà réveillée avec ce mal au crâne, cette sensation que tout autour de moi tournait, que je n'avais plus les pieds sur terre. Ce terrible réveil que je redoutais plus que tout. Celui où je ne me souvenais plus de la nuit passée, ou plutôt dont j'aurai préféré tout oublier. Car parfois, les souvenirs refont surface, et ce n'est pas beau à voir, ni à revoir.

    J'avais changé plusieurs fois de positions. Ca je m'en souvenais. Quand je dormais mal, je bougeais. Tout le temps. Oh par tous les dieux d'Arendelle, ce n'était pas uniquement quand je dormais. Ca me revenait. Je tentais d'occulter ces détails. Même si le fait de voir François, torse nu face à moi, ne m'aidait pas.

    J'avais la gorge sèche. Une impression que tout le désert du Sahara se trouvait à l'intérieur de moi. Pas une goutte de salive en vue. En plus de l'horrible nuit passée, je m'étais réveillée avec des nausées et un mal de tête. J'aurais préféré ne pas quitter le lit. Mais il était hors de question de rester une minute de plus sur le lieu du vise et de la honte. On parlait de matins difficiles ? On était loin du compte.

    A proximité se trouvait une bouteille d'eau. Je préférais me diriger vers le robinet. Après tout, c'était plus prudent. Et même si l'eau qui s'en échappait était brune, ça n'avait aucune importance. Potable ou pas, j'avais besoin de ma ration de ces particules transparentes dans mon corps. La glace faisait partie de moi, et sans eau, pas de glace.

    François avait parlé de bracelet, de chemise, de choses et d'autres. Mais j'avais pas la tête à l'écouter. Ni même à relever le fait qu'un autre type se tenait au loin, et qu'il tentait au mieux de se relever de par terre, en laissant échapper un rôt. Il était aussi écoeurant que le dieu. Une douche froide. Voilà de quoi j'avais besoin. On disait toujours que pour faire passer la gueule de bois, il fallait bouger, faire des activités. Je n'avais pas envie de faire le moindre effort. J'aurais tellement préféré un réveil en douceur. Passant une main sur mon front, je m'étais demandé ce qui me ferait passer cette douleur.

    « J'ai mal au cul à en crever... » laissa échapper l'inconnu.

    En réalité, il n'était pas si inconnu que cela. Je me souvenais. C'était François 2. Je l'avais surnommé comme ça, car apparemment il était un père pour François, ou quelque chose de ce genre. Encore un qui prétendait être une divinité. Et pourquoi il nous parlait de son postérieur ? Et surtout... pourquoi il me détaillait ainsi ? Si je ne portais pas de robe qui couvrait toutes les parties de mon corps, j'aurais sans doute rougis jusqu'aux oreilles.

    « L'hydromel ça a un effet complètement dingue sur nous, c'est pas croyable. Qu'on soit dieu, titan, belle gonzesse, ou je ne sais quoi, ça a un effet de fou ! »

    Dieu... François. Titan... lui. Belle gonzesse ? Sérieusement ? Il osait dire de moi que j'étais une gonzesse ? J'avais croisé les bras sur ma poitrine, sentant les boutons de ma robe au niveau de mes poignets dénudés.

    « Si il y a quand même un truc qui a son charme dans l'histoire, c'est la libido. »

    Je décroisais les bras, sentant qu'il allait dire quelque chose de dégradant, une fois encore. Qu'est ce qu'il pouvait être énervant. Comme son fils !

    « Tout le monde ne la ressent pas, mais certains ont cette chance. Et toi ma belle, t'as totalement opté pour la frénésie sexuelle cette nuit. »

    En fait, c'était pas plus mal qu'il soit là et qu'il se mette à parler. Ca avait eu pour effet de très vite me dessaouler. Car il avait sur moi un effet bien plus néfaste que l'alcool. Et là, j'avais juste envie de lui en coller une. Heureusement pour lui, je ne sentais pas encore la glace à son maximum dans mon corps. Et le mal de crâne n'était pas totalement passé.

    « Tout le monde prend une tartine de miel ? » dit-il en se dirigeant vers l'espace cuisine où j'avais trouvé mon verre d'eau.

    « Tu le laisses me parler ainsi ? » demandais-je à François, qui n'avait pas ouvert la bouche depuis que François 2 avait ouvert la sienne.

    « J'ai juste proposé une tartine. » m'énerva une nouvelle fois François 2, le titan.

    « Je parle de votre façon de vous adresser à moi, et de me traiter comme un souillon, au lieu d'une Reine. C'est inadmissible ! Vous êtes un petit effronté qui devrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche, avant de parler ! »

    « T'as un sein qui veut se faire la malle. »

    « J'ai un quoi ? »

    Qu'est ce qui lui prenait de me parler de la sorte ? Encore... ! J'avais une robe de glace à boutons et non un... à boutons ? Pourquoi j'avais des boutons sur ma robe ? Baissant la tête, j'avais observé ma sois disant robe. Là, quelque chose tilta dans ma tête. François, premier du nom, était torse nu. J'avais tenté au mieux d'ôter cette image de ma tête et surtout mon envie de me jeter sur lui. J'avais plus assez d'alcool dans le corps pour songer à cela. Du coup, je m'étais concentré non pas sur le fait qu'il était torse nu, mais que je portais une chemise, qui devait sans doute être sa chemise.

    « Ce sont tes boutons... » laissais-je échapper, tandis que mes yeux firent des vas et viens entre le torse de François, et mon haut, ou plutôt... ma semi absence de haut.

    Car les boutons, j'en voyais que deux. Deux de fermés. Les autres étaient ouverts. Et on voyait effectivement une tenue pas du tout appropriée pour une Reine.

    « Je vous prie de bien vouloir m'excuser un instant... » dis-je sans la moindre conviction, tout en me dirigeant vers une pièce adjacente à celle là.

    Il s'agissait surement d'une chambre ou quelque chose de ce genre. J'ouvris la porte, puis j'étais dedans, et je j'avais refermé la porte derrière moi.

    « AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!! » laissais échapper.

    Ou plutôt... hurlais je ! C'était bien mieux ! Ca montrait vraiment ce que je ressentais à l'instant présent. Je hurlais une seconde fois. Puis, il y eu comme un coup porté contre un mur. Ca devenait venir de la glace que j'avais tenté d'envoyer contre la chose qui se tenait face à moi, et que je ne pensais pas trouver dans cette pièce. Une chose effrayante, horrible, qui m'avait prise par surprise. Mais qu'est ce qu'il attendait pour venir me porter secours ?

    « FRANCOIIIIIIIIIIIIIIS ! » hurlais-je une nouvelle fois.

    « Si vous continuez quoi que ce soit dans la salle de bain, je ne veux pas vous entendre cette fois ! » s'exclama Atlas, que j'entendis à travers la porte.

    Je préférais ne pas y prêter attention. La chose dans cette pièce suffisait amplement à capter toute mon attention !



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JE PLAIDE NON COUPABLE...
Je n'ai jamais été atteinte d'une frénésie SEXUELLE !
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François Sandman



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________________________________________ Lun 27 Jan 2020 - 11:50


I keep the ends out for the tie that binds
Because you're mine, I walk the line.
▼▲▼

"Cette nana, c'est la reine de quoi ? Des hystériques ?" demanda Atlas après qu'Elsa ait crié depuis la chambre dans laquelle elle s'était isolée.

Elle venait de hurler mon nom. J'aimais bien quand elle faisait ça. Je me sentais bizarrement super viril, à l'image de Johnny Cash qui poussait la chansonnette depuis le haut-parleur suspendu à moitié dans le vide.

Because you're mine, I walk the line

Un sourire un peu idiot se dessina sur mes lèvres en entendant les paroles. Bon, même si elle était mienne -plus ou moins- je ne marchais pas droit pour autant. Mais j'allais y travailler. De toutes façons, les effets de l'Hydromel finiraient bien par se dissiper, tôt ou tard.

Ignorant Atlas qui, de toutes façons, venait de trouver un vieux morceau de pizza et le reniflait avec scepticisme, je me dirigeai vers la porte de la chambre que j'ouvris.

"Eh, gamin !"

Je me retournai vers lui, surpris. Il se contenta de lever le pouce en l'air comme pour me dire "bravo, tu vas pécho !" avant de plier le bout de pizza sur lui-même et de le fourrer dans sa bouche.

J'entrai pour de bon dans la chambre, et trouvai Elsa aux prises avec un animal qui semblait la terroriser.

"Mais Zaza... c'est juste un écureuil !"
m'étonnai-je.

D'accord, il avait le pelage violet, mais c'était juste un détail. Le petit rongeur paraissait aussi angoissé qu'elle. Il me suffit d'ouvrir la fenêtre pour qu'il s'y précipite en sautillant. Par la même occasion, je me rendis compte que le paysage extérieur ne m'évoquait rien du tout. Des gratte-ciels impersonnels et un silence inhabituel dans une ville de cette ampleur. Cependant, je préférai garder cette observation pour moi pour le moment. Inutile de stresser davantage la reine des neiges.

Je revins vers elle et me plaçai juste devant elle. Je lui pris les mains afin de la rassurer.

"Tout va bien. C'est fini."
dis-je d'une voix douce.

Il ne fallait pas qu'elle soit tendue comme un string sans arrêt. C'était mauvais pour elle. Elle risquait d'avoir des problèmes cardiaques par la suite, si elle ne prenait pas soin d'elle.

Je passai mes mains sur ses avant-bras, sous la chemise, afin de créer un contact que j'espérais rassurant. Mes yeux contemplèrent sa peau pâle un bref instant, et j'aperçus un détail troublant sur son poignet. J'hésitai à lui dire. Après tout, elle n'avait rien vu. Puis, je réalisai que ne rien dire risquait d'envenimer la situation. L'honnêteté prévaut toujours. J'essayais d'être quelqu'un de bien.

"Bon. Tu vas flipper, mais c'est vraiment pas grave."

Je tentai un sourire confiant qui vacilla très vite alors que j'attrapai doucement sa main pour lever son bras de sorte à ce qu'elle voit le petit tatouage sur son poignet, là où il était écrit joliment avec un petit coeur juste en dessous :

FROZEN WINE FOREVER


J'étais ému, et j'avais beaucoup de mal à ne pas le montrer. C'était une sacrée preuve d'amour qu'elle avait fait là.

"Le Frozen Wine, c'est le nom qu'on nous donne à Magrathéa. C'est même une marque déposée, comme le Apoil ou le Liliot."
précisai-je d'un ton expert.

Le tatouage était classe et discret, à l'intérieur de son poignet.

"T'as de la chance. Ca aurait pu être en plein milieu du front."
fis-je remarquer, espérant minimiser le truc.

De toutes façons, elle n'allait pas hurler de nouveau. Elle l'avait déjà fait. Quoique... à en croire les dessins animés, elle avait du coffre.


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________________________________________ Ven 7 Fév 2020 - 13:19


JE NE SUIS PAS ATTEINTE...
...d'une frénésie SEXUELLE !


    « En ce moment j'ai des soucis avec les petites bêtes. » avouais-je à François, tandis qu'il tentait surement de me détendre en faisant passer ses mains le long de mes avant bras.

    Ca avait surtout pour effet de me faire frissonner. Mais au point j'en étais, je pouvais me permettre de le laisser faire. Après tout, je m'étais tout de même réveillée dans cette chambre d'hôtel en compagnie du dieu des excès, et du Titan qui lui servait de père. L'un était en slip. L'autre torse nu. Qui plus est, je portais la chemise du dieu en question. Je n'avais pas relevé le fait que je sentais de la fraîcheur sur mes jambes, ce qui voulait sans doute dire que je ne portais qu'un haut, et... quelque chose de bien trop désagréable pour l'évoquer. Je faisais comme si de rien était. Je tentais au mieux de ne pas extérioriser tout ce que je ressentais en ce moment précis.

    Un tatouage. Il ne manquait plus que ça. J'accueillais la nouvelle avec un grand sourire, sentant les larmes me monter aux yeux. Il me fallait quelque chose. Je baissais les yeux pour observer quelques instants le torse de François. Il me fallait autre chose. Quelque chose de plus... liquide. Je le fis lâcher mon poignet, et je me dirigeais tranquillement vers la cuisine, afin d'ouvrir le meuble pour prendre une tasse. Je ne relevais pas le fait qu'il y avait une image de moi dessus, ainsi que de François, et que la même appellation que sur mon poignet, figurait dessus.

    Ouvrant ensuite le frigo, je me rendis compte qu'il était remplis de diverses bouteilles de vins. Pour cette raison que je l'avais immédiatement refermé, préférant l'eau du robinet. Qui était évidemment toute marron. Mais ce n'était pas grave. On allait faire avec. J'avais bu le verre cul sec, avant d'avoir un haut le coeur et de me mettre à tousser.

    Voyant que François venait vers moi, j'avais levé la main dans sa direction pour lui dire que tout allait pour le mieux. Il n'avait pas besoin de m'aider. Il en avait déjà suffisamment fait.


    « Oui, je t'entends, mais c'est non. » débutais-je. « Parce que tu n'es pas la solution. »

    Je n'avais même pas pris le micro qu'on m'avait tendu. Je m'étais simplement approché du dieu, je l'avais rejoins sur la banquette, et j'avais passé mes jambes autour de sa taille pour m'asseoir sur lui. Ils avaient l'air enchanté les gens autour. Même ceux avec une tête bizarre, ou celui qui avait une trompe sur la tête. Ils avaient véritablement un look à part ici.

    « J'aurais mille raisons de vivre comme il me plaît. » poursuivis-je. « D'ignorer les murmures, faire comme si de rien était, oh Oh. »

    J'avais indiqué d'un geste de la main ma tête afin de faire comprendre que les murmures se trouvaient dedans. La raison, je l'appelais. Celle qui me poussait à ne pas déboutonner les boutons de la chemise du dieu. A ne pas passer mes mains sur son torse pendant que je chantais.

    « Tu n'es personne. Tu n'es qu'un songe, une mélodie. Si je t'écoutais, mais c'est non. J'en oublierais ma vie. »

    Je l'avais regardé ce dessin animé. Plusieurs fois. Je ne comprenais pas pourquoi on se permettait de raconter des histoires sur mon monde. J'avais proposé à Anna un petit voyage, histoire d'aller dire ses quatre vérités à celle qui se permettait cela. Et de base, je crois que j'étais venu ici, afin de proposer à François de faire partit de l'escapade. Mais allez savoir comment je m'étais retrouvé dans cette position.

    « Ils sont déjà là, tous ceux que j'aime, ceux qui comptent pour de vrai. Tu peux supplier dans la nuit, mais j'ai déjà tout ce qui me plait. »

    J'avais légérement adapté les paroles de la chanson. Après tout, c'était ma vie, pas celle d'un dessin qui ne me représentait même pas bien. Les gens autour avaient poussés certaines exclamations. Apparemment, ça leur plaisait mes nouvelles paroles. Je m'étais relevé, forcant le dieu à faire de même, afin de lui ôter sa chemise. Je n'étais pas sûr que je l'avais vraiment fait, mais j'avais la sensation que je m'étais mordu les lèvres en l'admirant.

    « J'ai tenté l'aventure et je me suis perdue. Je ne veux plus partir ni m'élancer vers toi mon inconnu. » lui dis-je en commençant à faire disparaître petit à petit ma robe.

    Il en avait profité pour faire immédiatement apparaître sa chemise sur mes épaules. Elle était douce et elle sentait encore son odeur que je m'étais empressé de humer avant de passer mes bras autour de son cou.

    « Dans un autre monde... » murmurais-je avant d'approcher mes lèvres des siennes.

    Mais juste au moment où elles allaient s'entrechoquaient, je m'étais stoppé. J'avais regardé autour de moi, sans pour autant ôter mes bras du cou du dieu.

    « Où sont les gens bizarres ? » demandais-je sans le chanter cette fois ci.

    Il nous avait fait apparaître dans un tout autre endroit. Il y avait un piano, d'ailleurs on n'était pas appuyé contre ? Et on était dans ce qui devait être une salle de spectacle, mais sans spectateurs. Je décidais de détacher mes bras de sur lui, les croisant sur ma chemise ouverte, et le fixant.

    « Tu sais ce qu'ils me disent les murmures ? » débutais-je. « Ils me disent que vous allez faire une très grosse bêtise monsieur François. »

    Je tentais de rester bien droite. Pourquoi j'avais la sensation que quelque chose me gênait au niveau du pantalon que je ne portais pas ? Posant ma main sur mon royal popotin, je me rendis compte que j'avais les fesses à l'air. C'était totalement inaproprié. Pourtant, je portais bien quelque chose. Oh oui, ça me revenait. C'était à cause de cet Atlas. Il était gentil. Il nous avait offert à boire. Et on avait joué à un jeu où on retirait des choses, et on en mettait d'autres. Un peu comme la chemise de François. Celle là, je n'avais même pas eu besoin de jouer pour l'avoir.

    J'avais souris bêtement au dieu, avant de me rendre compte que j'avais pensé à tout ça, et qu'il n'avait pas du suivre du tout la conversation.

    « Moi je ne fais jamais de bêtises. Je suis une fille sage. Une femme respectable. Mais vous... » dis-je en le pointant du doigt. « Vous êtes du genre à profiter de la situation. Vous l'avez déjà fait. »

    Je me souvenais plus que je le vouvoyait. Cela dit, il devait apprécier. En parlant de choses qu'il appréciait, j'avais failli tomber en avant, mais il m'avait rattrapé de justesse. Il avait des bras forts et musclés.

    « Tu sais quoi ? » lui dis-je, en revenant à un tutoiement.

    Je le regardais dans les yeux, cherchant mes mots. Je voulais lui dire que j'avais un peu trop bu. Pas beaucoup, mais un peu. Je voulais aussi lui dire que j'avais un peu mal au crâne. Et en même temps... en fait je ne sais plus trop ce que je voulais lui dire. Je me souvenais que de ce que ma bouche avait prononcé. Mes mains étaient posées une nouvelle fois sur son torse.

    « Je me sens bien qu'avec toi. » murmurais-je.

    Ma tête s'était posée délicatement contre son torse. Je voulais juste faire dodo. Rien de plus.

    « Oh oh. » chantonnais-je une nouvelle fois. « Toi aussi tu te sens bien avec moi. » achevais-je avec un petit sourire quand ma main glissa légèrement le long de son corps, bien au delà de ce qu'une Reine pourrait se permettre de toucher.


    Tout allait bien. Je me remettais de cette eau écourante. Si ça se trouvait, on tentait de nous empoissonner dans cet hôtel.

    « Je vais rentrer. Et... pas un mot. S'il te plaît. Je n'ai pas la force d'avoir une conversation sur ce qui s'est passé. »

    Mieux valait prendre l'option fuite. Je savais que je venais d'ouvrir la porte de la chambre de l'hôtel vêtue d'une chemise à moitié ouverte et d'un string. Je savais que je venais de raboutonner la chemise. Je savais aussi qu'on allait me voir. Mais je voulais juste quitter cette chambre. Je me ferais apparaître une robe une fois dans le couloir.

    Jetant un oeil à Atlas, je lui avais adressé un signe de la tête en guise de au revoir. Et aucun merci bien entendu. Parce que ce qu'il avait fait été mal. Et je savais qu'il était inutile de lutter contre quelqu'un comme lui. Alors autant ne pas lui adresser la parole et sortir.

    A peine j'avais franchis le seuil de la porte d'entrée, que je m'étais rendu compte de deux choses. La première, c'était que ma chance m'accompagnait. Il n'y avait personne dans le couloir. La seconde, c'était que sur un de mes poignets j'avais tatoué cette chose immonde, mais sur l'autre, il y avait quelque chose qui venait d'apparaître dessus. Qu'est ce que c'était que ce nouveau tatouage et qui changeait quand je marchais ?

    Il y avait un 5. Puis, un 4. Je me stoppais. C'était un compte à rebours ? Mais les chiffres ne bougeait plus. J'avançais d'un nouveau pas. Un 3. Un autre pas. Un 2. Qu'est ce qui se passerait au prochain pas ? Encore un jeu d'Atlas ou de François. Je ne voulais pas y jouer, me décidant à simplement partir d'ici. Mais à peine j'avais fait un pas de plus, que j'avais sentis une décharge.

    Je m'étais retenue de pousser un nouveau cri. J'avais assez hurlé pour la journée ! Au lieu de ça, j'avais fait un nouveau pas en avant. Une nouvelle décharge m'avait touchée.

    « Qu'est ce qui se passe ?? » m'emportais-je en m'adressant à mon poignet.

    Il indiquait un 0. Qui plus est, une inscription était apparue également : « Recharchez grâce à un bisou. ». Ca voulait dire quoi ? On se fichait de moi ?

    Prenant sur moi, j'avais fait demi tour pour revenir dans la chambre. Je pensais y trouver François en train de se moquer de moi avec Atlas, mais au lieu de cela, je le voyais debout, se tenant le poignet. Il avait aussi eu une décharge ?

    « Tu peux m'expliquer de quoi il s'agit ? Qu'est ce que tu as encore fait ? » lui dis-je en lui montrant mon poignet.

    Le siens indiquait la même chose. On sentit en même temps une décharge, quand l'inscription changea en : « Rechargez pas un bisou pour éviter de nouvelles décharges. »

    Atlas laissa échapper un petit rire. Je le foudroyais du regard, croisant les bras contre ma poitrine.

    « Quoi ? » lui dis-je. « Vous avez quelque chose à dire ? »

    Il se contenta de sourire. Je ne le supportais pas. M'approchant de François, j'allais lui rouspéter dessus, mais une nouvelle décharge me pris. Tout comme pour lui. Qu'est ce que ça voulait dire tout ça ? Quoi qu'il en soit, il n'était pas question que j'embrasse qui que ce soit. Et je sentais au regard de François qu'il avait cette idée en tête.

    « Tu trouves ça amusant ? Tu penses que j'ai envie d'être forcée de t'embrasser ? Tu vas m'ôter ça et tout de suite, parce que sinon, non seulement je ne t'adresserais plus jamais la parole, mais en plus... »

    Je ne pu finir ma phrase qu'une nouvelle décharge, tout aussi douloureuse m'opressa. Est ce que c'était moi, ou lui qui s'était approché de l'autre le premier pour entrechoquer nos lèvres ? Je n'en avais aucune idée. Cela dit, quelque chose me disait que c'était lui. Et quand il avait enfin fini de m'embrasser, je vis que l'inscription sur mon poignet, tout comme le siens, se modifia. Il y était désormais indiqué :

Nouvel espace autorisé : 30 pas.
Bonus Bisou effectué.
Bonus Langue effectué.


    J'allais hurlé. J'étais à deux doigts d'hurler. Je le sentais monter en moi ce cri ! Je n'avais pas mis la langue. Pas du tout. C'était lui !



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François Sandman



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________________________________________ Mer 19 Fév 2020 - 12:50


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Le brouillard se levait peu à peu sur la précédente nuit, et mes souvenirs se révélaient incroyablement agréables à arpenter. Un sourire niais et rêveur se dessina sur mes traits, mais il se dissipa très vite quand un coup de jus me vrilla le crâne. Je grimaçai. Une seconde décharge me parcourut quelques secondes plus tard.

"Ca va, gamin ?" demanda Atlas.

Je hochai plus ou moins la tête, intrigué par les symboles tatoués sur mon poignet. Elsa ronchonnait encore et toujours. Ne me fiant qu'à mon instinct, je passai une main dans son dos, l'attirai à moi et l'embrassai. Je cherchais uniquement à tester les tatouages, voir ce qu'il résulterait de l'expérience, mais la Reine des Neiges approfondit le baiser. Qui étais-je pour m'en plaindre ? Je décidai d'accompagner le mouvement... de langues. Puis, elle s'écarta afin d'inspecter son poignet. Je fis de même et émis une légère exclamation de contentement. L'expérience avait porté ses fruits.

Elsa hurla de nouveau. Avec une grimace, je portai un doigt à mon oreille. J'avais beau l'avoir dans la peau, elle devenait un peu pénible.

"Tu pourrais mettre un bémol, s'il te plaît ?" lui demandai-je. "Détends-toi, Zaza. Au moins maintenant, on sait comment ça fonctionne."

Je désignai nos poignets tatoués.

"Il suffit qu'on ne s'éloigne pas trop l'un de l'autre. Ca devrait pas être difficile."

"Ah, l'amour !" lança Atlas d'un ton désenchanté.

Je lui jetai un regard appuyé. Il ne m'aidait pas, là.

"On va rentrer chez nous. Enfin, je veux dire chez toi. Ou chez moi. Je vais te ramener chez toi." décidai-je un peu maladroitement, en me tournant de nouveau vers Elsa.

Elle était sous le choc et semblait très mal encaisser la gueule de bois. Je craignais qu'elle finisse par faire une attaque si elle ne se détendait pas. C'est qu'elle était fragile !

Je voulus lui prendre la main mais elle me donna une tape pour me faire reculer.

"Si tu veux que je te ramène, je dois te toucher." lui dis-je, très sérieux. "Et crois pas que c'est une manière détournée d'abuser de toi. Du peu que je me souvienne, j'ai l'impression que c'est plutôt toi qui en as bien profité, hier..."

Ca ne me dérangeait pas, bien au contraire. Mais c'était tout de même assez perturbant. J'avais l'impression que ma mémoire avait été falsifié. Zaza s'était sacrément dévergondée ! L'hydromel avait un terrible pouvoir sur elle.

Elle me laissa prendre sa main et je voulus nous téléporter chez elle. Hélas, quelque chose entravait mes facultés.

"Tiens, c'est bizarre. Je peux pas utiliser mes pouvoirs. Y a sûrement quelque chose qui bloque."

Je haussai les épaules. Je n'étais pas inquiet -il en fallait plus que ça. J'étais du genre positif : tout finirait par s'arranger. Ca ne servait à rien de s'angoisser.

"Atlas, tu peux nous téléporter ?"
demandai-je.

Ce dernier vint vers nous, un large sourire grivois aux lèvres, et nous montra une vidéo sur un téléphone portable.

"Je viens de tomber là-dessus. Aha c'est trop bon !"

Il augmenta le son et bientôt, nous entendîmes Elsa beugler "DANS UN AUTRE VERRE ! DANS UN AUTRE VEE-EEE-EEERRE ! OHO OHO OHOOO !" La vidéo la montrait debout sur un piano, s'époumonant dans un micro, une bouteille à moitié vide à la main, et en sous-vêtements. Le public composé d'aliens et d'humains l'acclamaient. Atlas était aux pieds du piano et faisait une danse lascive pendant qu'elle chantait. O_o Quant à moi, on m'aperçut dans le public, à taper dans les mains en rythme.

"Ca fait un carton depuis ce matin sur les chaînes locales." nous apprit Atlas. "T'es de la graine de star !"

Il fit une tape en bas du dos d'Elsa et elle manqua de perdre l'équilibre. Je clignai des yeux, abasourdi.

"Mais oui ! On est à Magrathéa ! Tout s'explique !"

Je désignai nos poignets tatoués avec un grand sourire.

"Y a pas de lézard. Je connais cette planète comme ma poche. On craint rien du tout. Faut juste attendre 48H et les 'bracelets' se désactiveront d'eux-mêmes."

J'adressai un regard confiant à Elsa. Tout allait rentrer dans l'ordre ! Alors... pourquoi ne paraissait-elle pas enchantée du tout par la nouvelle ? Les femmes... je ne les comprendrais jamais.


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________________________________________ Ven 6 Mar 2020 - 16:41


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    Je failli perdre l'équilibre et tomber en avant. Atlas venait de me faire une tape un peu trop forte dans le bas du dos. Qu'est ce qui lui prenait d'agir de la sorte ? On n'avait pas gardé les trolls ensemble ! Quant à François, pour lui tout allait bien. On était à Magrathéa, et il la connaissait comme sa poche. La preuve, quelques minutes auparavant il ignorait totalement où on se trouvait ! Et ces bracelets, ce n'était que provisoire. La joie ! On en avait que pour 48 petites heures en tête à tête. Je me réjouissais déjà. Croisant les bras contre la poitrine, je le fusillais du regard.

    Il allait falloir commencer par arranger certaines choses. Déjà, je m'étais mise à boutonner les boutons de ma chemise. Puis, j'avais adressé un nouveau regard à François.

    « Trouve moi une robe à me mettre. » lui dis-je.

    Il ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs, et moi non plus. Ca n'empêchait pas que ma robe devait se trouver ici même dans cette pièce. Je n'allais pas sortir avec un string et une chemise en guise de robe. Voyant qu'il n'agissait pas, j'avais agis par moi même. J'avais attrapé un drap qui se tenait là et j'avais tenté de le nouer du mieux que je pouvais autour de ma taille, afin d'en faire une jupe. Ce n'était pas ce qui était le plus évident, mais ça suffirait le temps de rentrer chez nous. Car je ne comptais pas m'éterniser ici. D'ailleurs, je m'étais dirigée vers la porte d'entrée que j'avais ouverte, et avant de la franchir, je m'étais tournée afin de tendre la main à François. o_O

    « Viens. » lui dis-je. « S'il te plaît. »

    Je n'avais pas oublié qu'on ne pouvait pas s'éloigner de trop de pas l'un de l'autre. Atlas fut le premier à venir.

    « J'ai pas envie de louper votre escapade au dehors. » s'exclama t'il.

    On allait juste se rendre jusqu'à une station de bus et rentrer de cette manière là. J'allais prendre sur moi. Ce n'était pas la première fois qu'on me kidnappait. J'avais l'habitude à force. Il suffisait que je fasse le vide dans ma tête, et que je ne pense qu'à une chose : le moment où je serais chez moi.

    « Vous êtes obligé de nous suivre comme un petit chien ? » demandais-je à Atlas qui ne nous lâchait pas.

    On était en train de descendre le grand escalier de l'hôtel. Le sol était jonché d'un immense tapis sans fin, rouge. Tandis que sur les murs, il y avait des cadres qui bougeaient, représentant diverses personnes avec des mains bizarres, des antennes... enfin des aliens. Je n'aimais pas cet endroit. Atlas me regarda, offusqué.

    « Et tu es obligée de lui tenir la main ? »

    Pour qui il se prenait ce petit effronté ?

    « Bien sûr ! Si on s'éloigne l'un de l'autre, je serais forcé de l'embrasser à nouveau. Et je veux à tout prit éviter cela ! »

    Un point pour la Reine, et zéro pour le nain... c'était pas méchant, mais il l'avait bien cherché. Et qu'il était un Titan n'y changeait rien. Il ne réfléchissait juste pas. C'était ainsi que je le voyais.

    « Tu ne peux pas t'éloigner de lui. T'es pas obligée de lui tripoter les doigts. » répondit-il avec un petit sourire avant de passer devant nous.

    Il... hein ? Je lâchais la main de François. Il avait osé ! Il... il... je me rappelais de lui avoir tendu la main devant la porte. Pourquoi j'avais fait ça ? Le... c'était sa faute ! Je ne lui adresserais plus jamais la parole pour un tel affront !

    « Tu ne dis rien jusqu'à ce qu'on soit à la maison. » lui ordinais-je.

    « Et ensuite ? » demanda Atlas en se tournant et en levant un sourcil. « Tu vas te jeter sauvagement sur lui et... »

    J'avais levé la main dans sa direction. Il eu un mouvement de recul, avant de sourire.

    « T'as plus de glace en toi, beauté. T'es désormais qu'une femme, ordinaire, sauvage. » ajouta t'il avec un petit grognement.

    Ce type était dingue. Je passais à mon tour devant lui, afin de l'éviter. J'avais juste envie de les éviter tous les deux. D'ailleurs, j'avais accéléré le pas. Et au bout de quelques marches, heureusement que je m'étais retenu sur la rambarde, car j'avais failli tomber en avant. Je m'étais pris une bonne décharge dans la jambe gauche.

    « Mais ça va finir ?! » m'emportais-je.

    Ca y est, quelque chose s'écrivait sur mon bras. Je ne voulais pas le regarder. J'aurais du remettre les manches de ma chemise correctement, afin de couvrir mon bras. Comme ça je n'aurais pas vue l'indication. Il était écrit clairement que j'avais dépassé le nombre de pas autorisé. Allez... j'allais encore devoir embrasser le dieu. C'était... énervant ! D'ailleurs, les deux hommes m'avaient rejoins.

    « Tu sais qu'en ce moment même, je te hais ? Tu en as conscience, n'est ce pas ? » dis-je à François.

    Je n'avais envie que d'une chose, quitter cet endroit. Pour ça que l'avais embrassé. SANS LANGUE ! Et en étant très brève. Juste ce qu'il fallait pour récupérer quelques pas. Une fois fait, je m'étais tournée pour partir, mais je sentis une nouvelle décharge. Cette fois ci elle était ciblée sur mon bras droit.

    « Hé ! Je l'ai embrassé ! » rouspétais-je les yeux levés vers le ciel, comme si on pouvait me voir.

    Atlas s'était mis à rire. Je l'avais fusillé du regard. C'était un être ignoble !

    « Regarde ton bras. C'est trop jouissif ! »

    Il avait quoi mon bras ? Penchant la tête, j'observais ce qui était indiqué dessus. A dire vrai, je pensais qu'il fallait à chaque fois embrasser François pour récupérer des pas. Sinon, je ne me serais pas éloigné... mais en fait, non. A chaque fois, il fallait faire autre chose.

    Sur mon bras était indiqué le chiffre 0. Il était suivi d'une nouvelle inscription : « Recharchez avec une déclaration ». Une déclaration de quoi ?


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________________________________________ Dim 22 Mar 2020 - 13:50


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Une déclaration... Plus facile à dire qu'à faire. En plus, il ne fallait pas que je me foire parce que je savais qu'Elsa était à fleur de peau et très susceptible. Si jamais je faisais quelque chose d'inférieur à ses attentes, elle m'en voudrait. Aphrodite était un peu comme ça aussi. J'avais l'habitude. Pourquoi je ne flashais que sur des nanas compliquées ? Sûrement parce que ça ajoutait du challenge. J'aimais bien me surpasser en faisant plaisir à autrui. Je ne connaissais rien de plus agréable. Sentir la joie chez l'autre. Le bonheur est contagieux, il ricoche toujours d'une personne à une autre. C'est communicatif. Et c'est ce qui crée des fêtes grandioses.

Je me grattai la tête, réfléchissant à une déclaration haute en couleurs. Je sentais le regard bleu glacier de la reine me transpercer. Chaque seconde qui passait l'agaçait, la faisait douter de mon attachement à son égard. C'était normal. On ne doit pas hésiter quand on aime.

J'avisai le couloir dans lequel nous nous trouvions. Pas l'endroit idéal pour ouvrir son coeur.

"Atlas, je pourrais avoir un piano ?"

J'avais posé la question tout naturellement au titan. Il possédait encore ses pouvoirs, non ? L'instrument surgit de nulle part, tombant du plafond et manqua de nous écraser, Zaza et moi. J'attrapai la jeune femme de justesse par la taille pour la faire bouger de quelques centimètres. Après quoi, j'observai le piano à moitié explosé au sol. Mon coeur se serra. Ca faisait mal de voir un instrument de musique éventré.

"Un piano entier !" m'écriai-je à l'adresse d'Atlas, tout en lui décochant un regard atterré. "Qu'est-ce qui débloque chez toi ?"

"Bah faut préciser quand tu réclames un truc, gamin." répliqua le titan. "Y a pas écrit Amazon !"

Il désigna son front et je secouai la tête.

"Pas grave. De toutes façons, je suis pas sûr que je sache en jouer. J'aurais dû demander une guitare, tiens. Non, pas la peine !"
rectifiai-je en vitesse en voyant Atlas lever la main.

Je n'avais pas envie que la guitare en question tombe du plafond et assomme Elsa. Il allait donc falloir que je fasse ma déclaration a capella. Au beau milieu d'un couloir. Je haussai les épaules. Après tout, j'avais déjà fait pire que ça.

Je posai mes mains sur les épaules froides de la reine afin de l'avoir bien dans mon champ de vision, après quoi je la lâchai, pris une grande inspiration et chantai de ma voix éraillée, parfois mal ajustée :

"J'ai volé, amoureux
J'ai volé en éclats, délicieux
Dans tes bras
Dans tes yeux
Il fait bleu
Tellement bleu qu'on pourrait se noyer pour toujours
Un peu chaque jour
Se noyer..."


Ca aurait été beaucoup mieux avec la mélodie que je jouais au piano dans ma tête, mais il fallait faire avec les moyens du bord. Par la suite, je demanderai à Apollon de m'accompagner.

"Non jamais, plus jamais
Je ne voulais retomber, mon amour
Pour toujours
S'envoler, s'exploser
Retomber sur le calme en plein jour, pour toujours
Un peu chaque jour
Retomber
Un peu chaque jour
Retomber
Jamais dire jamais
Jamais dire jamais
Jamais dire jamais
Jamais dire..."


Tiens, ça aurait fait un beau duo, aussi, ce truc-là. En tous cas, c'était ce qu'Elsa m'inspirait. Beaucoup d'amour dans un gant glacé de velours. Un saut dans le vide suivi d'un atterrissage en plein ciel inversé, dans les profondeurs de ses yeux d'océan cristallisé.

Je ne me sentais pas spécialement ridicule de chanter en plein couloir. Après tout, être amoureux, c'est forcément avoir l'air un peu stupide.

Un petit bip me ramena à la réalité, loin des rivages de ses cils balayés d'azur. Hagard, je baissai les yeux sur mon poignet et découvris que les bracelets étaient rechargés pour 300 pas. Wouah... j'avais cramé tous les records ! Mais plutôt que de me vanter -parce que ce n'était pas mon genre- je lui tendis la main et proposai, l'air décontracté :

"On y va ?"

A côté de moi, Atlas me fixait, bouche bée.

"T'as pondu ça comme ça ? Eh ben... je pensais pas que mon gamin hériterait de mes dons de poète. Moi aussi, je suis du genre lyrique. Mais j'ai un peu arrêté, ces derniers temps."

Je hochai la tête. Je le croyais sur parole, surtout avec la manière dont il avait de se gratter les fesses en parlant.


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________________________________________ Jeu 2 Avr 2020 - 20:12


JE NE SUIS PAS ATTEINTE...
...d'une frénésie SEXUELLE !


    Il m'avait fallu un petit moment pour redescendre. Non pas que je me trouvais très haut, mais de l'étage où j'étais, il y avait un petit espace entre le sol et mes pieds. Ca n'avait absolument rien à voir avec ce que François venait de chanter. C'était plutôt en rapport avec... la façon dont il l'avait chanté. Spontanément, comme ça, dans un lieu qui n'était pas nécessairement approprié. Qui aurait fait une telle chose ?

    J'avais d'un geste un peu maladroit, remis une de mes mèches rebelles dans ma tresse. Elle tentait de dépasser, et je n'aimais pas ça. La coiffure d'une Reine se devait d'être parfaite. C'était à ce moment que je m'étais rappelé que je n'avais plus vraiment de tresse. Il est vrai qu'on s'était réveillé dans un endroit malfamé. Du coup, je m'étais contenté de remettre ma mèche derrière mon oreille, et de redescendre totalement. Là, grâce à cette pensée, c'était bien plus facile qu'avant.

    Puis, Atlas n'avait rien trouvé de mieux que de prendre la parole, me rappelant que François avait "pondu" ça tout seul, et qu'il avait ce petit côté poète qui lui allait bien. Je ne pouvais pas rester comme ça, sans rien dire. Et puis, vue mon poignet, il nous avait fait gagner pas mal d'espace. Par conséquent, je pris mon courage à deux main, et je prononçais cette phrase de remerciement qu'aurait prononcé n'importe quelle Reine dans pareille circonstance.

    « Il est vrai que François, a un don inné pour faire rougir le coeur d'une Reine. »

    Atlas avait tourné la tête dans ma direction. Je me doutais que François me regardait pour les mêmes raisons. Si j'avais pu, je me serais observée moi même. Ca ne me ressemblait pas. Qu'est ce qui m'avait pris de dire une chose pareille ? Je voulais simplement le remercier, et non pas l'inciter à poursuivre. C'était sans doute ces bracelets qui avaient déréglés quelque chose en moi. J'avais d'ailleurs porté un regard à mon poignet, avant de me mordre les lèvres. Ils n'étaient en rien responsable de ce que je venais de dire. Je le pensais. Mais il n'y avait pas de mal de penser que François était plutôt doué pour faire la cour. Ca ne voulait pas dire que ça me plaisait, ou que j'avais envie qu'il poursuive sur cette voie.

    « Ah l'Amour ! Une bien belle connexion émotionnelle, qui n'est pas toujours immédiate, mais qui peut, si on la laisse faire, nous emporter très loin. »

    On me regardait plus. Je ne me regardais plus non plus. A dire vrai, on avais tous les trois les yeux rivés sur un haut vêtu d'un costard, qui était posté à quelque pas de nous, et qui nous observait avec un grand sourire. C'était plutôt étrange et inapproprié.

    « Jean Charles de la Mimolette. Enchanté. » dit-il en s'approchant de nous, et en nous tendant la main.

    Mais quand Atlas fut sur le point de la prendre, il la retira aussitôt avant de la tendre à François et de répéter le même geste de retrait. Face à moi, il s'était contenté de mimer deux bises sur mes joues, à un mètre de distance. C'était qui ce type ?

    « Je suis un Strugoff. Et j'ai une intolérance au lactose. » nous dit-il comme si on pouvait comprendre dans quel but il nous racontait tout ça.

    D'ailleurs, vue mon air sans doute un peu trop ébahis, il se sentit obligé de poursuivre.

    « Mon psy me conseille d'aller plus vers les autres. Vous êtes allergique à quelque chose ? »

    « Je ne crois pas. » répondis-je.

    MAIS QU'EST CE QU'IL ME PRENAIT DE LUI REPONDRE ?

    « Ah tant mieux. Et je vois qu'on souffre du même mal. Vous n'avez pas le courage de vous lier avec quelqu'un d'autre depuis vos mauvaises expériences passées. »

    « Ce n'est pas vrai ! » m'indignais-je. « Je n'ai aucune mauvaise expérience passée. Je suis simplement très bien comme je suis. »

    « Coincée, mais avec un beau petit c.. » me coupa Atlas.

    « Si vous terminez votre phrase, je vous gèle le cerveau. » lui dis-je en levant la main et en pointant d'un doigt vers le haut.

    Atlas se tut. Et heureusement pour lui, car je serais allée jusqu'au bout. Quand à monsieur de la Mime de l'eau Bête, il repris le cours de sa discussion.

    « Ca me fait penser au proverbe : « chat échaudé craint l'eau froide ». »

    Je ne comprenais pas le sens ce de proverbe, ni ce que ça venait faire là. Pourquoi il restait avec nous ?

    « On veut prendre notre temps, parce qu'on pense qu'elles veulent juste échangez leurs fluides avec nous, et que ce sont des beaux parleurs, mais en réalité, on laisse parfois passer de belles occasions d'être heureux et d'avoir des enfants. Vous en avez ? Vous les cuisinez comment, vous ? »

    J'allais ouvrir la bouche pour lui répondre que non, je n'en avais pas, que je n'en voulais pas, et que ce n'était pas une façon de parler à une Reine. Mais la fin de sa phrase me laissa pantoise. Il avait dit "cuisiner", ou il demandait ce qu'on leur faisait à manger ?

    « Vous savez quoi ? Je vous offre un cocktail. Descendant jusqu'au bar de l'hôtel ! »

    Il s'était mis en marche. Et étrangement, ça semblait emballer Atlas qui l'avait suivi. Quand à François, j'avais posé une main sur son torse pour l'empêcher d'avancer d'avantage.

    « Je t'en prie, ramène moi chez moi. » lui dis-je avec un air suppliant, avant de me rendre compte que j'avais toujours ma main posée sur son torse.

    Je l'avais fixé... son torse, et non lui... bien que c'était un peu lui aussi... quelques instants, puis j'avais vue que mon bracelet émettait quelque chose. Sans doute que ça allait nous demander de faire quelque chose qu'on ne voulait pas faire, comme d'habitude...

    Je passais du torse de François à mon bras, pour y lire l'inscription suivante :

Spoiler:
 


    Pourquoi quoi ?

Spoiler:
 


    Que moi, quoi ?

Spoiler:
 


    J'ôtais immédiatement ma main de sur le torse de François, énervée. On se jouait de nous. Et allez savoir pourquoi, j'entrepris la descente des marches. Je ne voulais pas aller au bar de l'hôtel. Je ne voulais pas boire de cocktail. Je ne voulais pas rester ici avec ce Don Juan. Mais je ne voulais pas non plus rester seule sur une planète hostile que je ne connaissais pas. Cruel dilemme... En descendant les marches, je cherchais une échappatoire à tout ça.



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