« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Il paraît que... ✗ Erwin

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Erika L. Seamstress



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Erika L. Seamstress


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________________________________________ Dim 22 Déc 2019 - 19:25

Comment expliquer que je travaille encore pour Erwin Dorian ? Sachant pertinement qu'il est Preminger, celui qui vouait une "haine" à Anneliese. Enfin, c'est comme ça que je le percevais en tout cas...bref, si je continue de travailler pour lui, c'est avant tout pour l'argent que me permet d'avoir ce travail, ça me permet de payer mon loyer et surtout de pouvoir remplir le frigo toutes les semaines parce que Wolf est un ventre sur patte et qu'il faut que je le nourrisse vu qu'il est humain à présent. Enfin bref, tout ça pour dire que je crois que c'est pour ça que je reste et que lui ne m'a pas encore virée parce que je fais pas un trop mauvais boulot mais peut être bien pour me garder à l'oeil, j'en sais trop rien.

Cependant, qu'il soit sûr d'une chose, c'est que je n'hésiterais pas à le faire tomber à un moment ou à un autre, ce n'est qu'une question de temps. Mon regard se pose sur l'horloge murale de la bibliothèque universitaire. J'avais encore une demi-heure devant moi avant de devoir me rendre au boulot et il fallait à tout pris que je révise mes examens, sans quoi je risquais de foirer mon semestre et en ces périodes de noël, c'était tout bonnement pas envisageable en fait. Cependant, je ne m'attendais aucunement à ce que mon portable vibre pour m'annoncer que je devais être au boulot plus tôt et donc que j'étais déjà en retard.

-Merde, il va vraiment me rendre chèvre ! maugréais-je alors que je rangeais mes affaires.

Mon sac sur l'épaule rempli de tous mes bouquins, mon ordi portable ainsi que mon iphone et mes clés, je quitte le campus, les écouteurs dans les oreilles, lançant la dernière playlist de la saison. Mon bonnet sur la tête, je lutte contre la fraicheur qui commence à se faire sentir et arrive une vingtaine de minutes plus tard au cabinet. J'entre rapidement et me dirige vers mon bureau avant de poser mon sac et lève le regard quand je vois Dorian se pointer.

-Oui, je sais que je suis à la bourre mais mes exams sont plus importants ! mais je suis là maintenant alors me dites-rien, merci. énonçais-je avant de m'identifier sur l'ordinateur.

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________________________________________ Dim 5 Jan 2020 - 20:55


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Ici, on brode les mensonges

Comment expliquer qu’il n’avait pas tout bonnement mis à la porte l’assistante que son associé avait embauchée sûrement plus pour son minois que son réel intérêt pour le notariat lorsqu’il s’était aperçu de son identité ? Non pas qu’il désapprouva particulièrement les tentatives pathétiques de Jérémie de séduire la gente féminine, mais bien parce que la perspective de travailler avec une ancienne ennemie était malgré tout une situation périlleuse. Notamment lorsqu’on était à l’origine de l’emprisonnement de cette dernière et de l’accusation portée contre elle. Accusation de complicité de meurtre, tout de même. Tout à chacun aurait trouvé curieux qu’une personne qui avait proféré des accusations aussi sérieuses ne souhaitât pas renvoyer sur le champs la coupable de ces actes odieux…
Sauf si ladite personne savait les accusations fausses et pour cause.
De son lui de jadis, peu de personnes connaissaient l’ensemble de ses secrets. Erika n’était pas de celles-ci. Tout au plus avait-elle été une victime collatérale de ses manigances, une broutille imprévue avec lequel il avait fallu penser.
A présent, la situation restait en tout point identique. Ce n’était qu’une pièce mineure de son jeu d’échec, une qu’il pouvait facilement ôter de la partie à tout instant, d’autant plus qu’elle se trouvait à porter de la main. S’il se doutait que la présence en son étude de la jeune femme n’était plus le fruit du hasard, il en était de même pour lui. Pour autant, il n’abaisserait pas sa garde.
Aussi, lorsque la jeune femme débarqua soudainement dans l’étude, claquant par mégarde la porte d’entrée de chêne, il l’attendait de pied ferme.
De son habituelle démarche princière, il rejoindre le modeste bureau aménagé spécialement pour la jeune femme. Une petite pièce rectangulaire, sobre mais jolie, éloignée de la salle d’attente. Plus proche du bureau de son associé que du sien par soucis de discrétion, la salle se trouvait telle qu’Erica ne pouvait s’approcher du sien sans passer devant celui de Maître Daas et sans devoir ouvrir la porte du vestibule principal. Sans s’annoncer, il contempla le bonnet de laine que la jeune femme avait jeté négligemment sur le bureau en compagnie de ses écouteurs, et le livre à moitié ouvert qui débordait de livres.
De sa main, il entre-ouvrit la porte du bureau pour entrer tout à fait dans la pièce, avançant jusqu’à l’ordinateur de la jeune femme

- Ahem…Il n’est pas très poli de ne pas annoncer votre arrivée, ma chère. Ni de courir dans les corridors, pensez à la respectabilité de cet établissement.

Sous couvert d’un petit rire amical, il tendit sa main à la jeune femme. Même s’il n’attendait qu’une simple poignet de main, parfois son naturel reprenait le dessus, imaginant presque ses différents interlocuteurs effectuer une révérence à son sujet. Las, il n’était pas la peine de l’imaginer concernant la jeune femme. Plus encore, il l’écouta s’épancher sur ses excuses et son retard. Puis ricana suite à son propos :

- Vous devancez ma critique. Je ne comptais vous faire aucun reproche compte-tenu du fait que c’est moi qui vous ai demandé de venir plus tôt. Il marqua une pause puis ajouta narquois : néanmoins, je dois vous reprendre sur votre politesse, une nouvelle fois. « Un Bonjour Maître… » ne serait pas de trop.

Sa voix presque chantante ne trahissait pas ses pensées. Pour tout le monde, serait-il passé pour un honnête gentilhomme, courtois et professionnel. Il se doutait que l'ancienne couturière en serait perplexe bien que sur ses gardes. A force de mensonges, il la ferait baisser le masque.
En attendant, le travail n'attendait pas.
D’un geste dramatique, il déposa le dossier qu’il tenait en main sur le bureau d’Erica

- Vous n’ignorez pas que je ne suis pas de ceux qui gaspilleront votre temps de révisions si précieux… Voilà le but de mon appel, le dossier « Connor ». Ils m’ont appelé en urgence pour m’indiquer qu’ils ne pourront pas être présents au rendez-vous de demain, ils partent en voyage. Il vous reste dix minutes pour préparer cinq procurations à leur faire signer ?

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________________________________________ Mar 14 Jan 2020 - 0:05

Il paraît que...
ft. erika et erwin
Il va s’en dire que si j’avais pu choisir, jamais je n’aurais pris cet emploi par le passé mais disons que c’était aujourd’hui le seul moyen que j’avais de savoir si Anneliese était ici et surtout ça me permettait de pouvoir « garder un oeil » sur Preminger et en même temps, je pouvais payer mon loyer et le ventre sur patte qui me sert de frangin. Alors que j’étais en pleine révisions pour mes examens, Dorian m’avait demandé de venir bien plus tôt que je l’avais prévu et disons que j’avais pas le meilleur caractère qui soit quand j’étais prise de court de cette manière et il l’avait bien compris, il commençait à me connaître et le pire, c’est que ça m’amusait de le titiller comme je commençais à le faire depuis quelques temps. Il n’allait pas me virer, je le savais, je le sentais et même Wolf me l’avait fait remarqué.

J’étais arrivée dans mon bureau et j’avais jeté mon portable et mes écouteurs sur mon bureau ainsi que mon bonnet et dans mon sac mal fermé trônaient les nombreux bouquins que j’étudiais. Il fallait absolument que j’obtienne mon diplôme de psycho. J’en avais marre des cours mais surtout, obtenir mon diplôme me permettrait d’ouvrir mon cabinet, enfin d’avoir en objectif de l’ouvrir pour pouvoir avoir un second emploi qui me rapporte plus que celui-là. Mais en même temps…bref. Alors que je m’apprêtais à m’installer, voilà que Preminger arrive avec ses gros sabots. Inconsciemment, je lève les yeux au ciel et ramène finalement mon regard vers ce dernier.

« Généralement, je cours quand je suis en retard, c’est iné chez moi il faut croire. » énonçais-je avec un petit sourire en coin.

Il ne m’aimait pas. Je savais bien que pour lui je restais la fille du village, la couturière qui s’est fait passé pour Anneliese pour un temps et qui a failli lui faire tout perdre. Si seulement Dominik était là. Rangeant mon bonnet dans mon sac, je fais de même avec mes écouteurs avant de poser mon portable à côté du clavier de l’ordinateur. Un rire nerveux m’échappa alors que je ne quittais pas Preminger des yeux. Un rire qui me dura quelques minutes avant que je ne tente de reprendre mon sérieux.

« Pardon mais…ça m’écorcherais trop la langue de vous appeler « Maître » parce que peut être que pour eux vous l’êtes. » énonçais-je en montrant la salle d’attente d’un mouvement de tête avant de reprendre « mais pour moi..vous n’êtes que mon…patron et nous ne sommes plus dans le monde des contes et même si vous êtes notaire, je vais pas vous appelez maître. Ce serait trop vous faire plaisir mais promis, je serais polie… » ajoutais-je avant de murmurer dans un sourire « avec les autres. »

Quand il déposa le dossier Connor sur mon bureau, j’étouffa un hoquet de surprise. Ça avait quand même fait un petit « BOUM » quand le dossier avait atteint la table. Un peu plus ça s’écroulerait. Non je rigole bien sûr. Je regarde quelques instants le dossier en le feuilletant et pousse un léger soupir avant de lever le regard vers Preminger.

« C’est bon, vous pouvez me laisser, je m’occupe de votre dossier. » maugréais-je en commençant à feuilleter le dossier tout en tapant des informations sur l’ordinateur pour rendre les fiches propres afin qu’ils n’aient pas trop de mal à signer correctement. Dix minutes plus tard, la porte de mon bureau s’ouvrit sur la frimousse de mon p’tit frère. P’tit frère qui s’avérait être mon chat dans le monde des contes. Mon Woolfie adoré. Ici, il était Wolf, mon petit frère. Pour tous en tout cas. Preminger savait-il qu’il était mon chat ? Les reflets blonds légers sur ses cheveux rappelaient ses deux couleurs de pelage. Un grand sourire naquit sur mes lèvres.

« Wolf, je suis contente de te voir ! » « Moi aussi. » répondit-il avec un sourire avant que je ne me rende compte que le notaire nous surveillait. Approchant mon visage de celui de mon frère, je murmure en riant « attention, le faux roi arrive. »
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________________________________________ Mer 8 Avr 2020 - 19:22


Il paraît que... ✗ Erwin Tumblr_inline_nq068fdF5S1rfmocr_250Il paraît que... ✗ Erwin Dad3f21784df08404b0019c6fa5f831ec1fb51c7


Ici, on brode les mensonges

Bien sûr s’il avait pu choisir s’embarrasser d’une témoin aussi gênante d’Erika ne se serait jamais produit. Quoique… Ca s’était ce que pensait Midas
Mais tout Homme doté d’intelligence savait que Preminger pensait différemment que tout à chacun.
Et les choix les plus simples n’étaient pas les plus évidents pour lui.
Certes, Erika demeurait liée à son passé et son ancienne identité d’une manière vive et profonde.
Certes, elle avait joué un rôle sur le complot qu’avait monté Julian dans sa pathétique tentative de le faire plonger.
Certes, il avait lui même intrigué pour la conduire là où elle se trouvait lorsque la malédiction avait frappé. Il ne pouvait espérer le nier, il l’avait publiquement accusée devant la Cour entière, la blâmant pour un meurtre et un enlèvement qu’elle n’avait pas commis et dont il était lui-même l’auteur. Ce genre de passif ne s’effaçait pas et ne disparaissait pas à l’envie, la malédiction n’ayant pas ôté les souvenirs d’autrui. Cependant, les faits demeuraient...modulables.
En réfléchissant à la situation, maintes et maintes fois, une fois la candidature d’Erika révélée, Preminger était arrivé à la conclusion suivante : oui, il avait donné l’ordre de jeter la paysanne au cachot et oui, également, cette dernière s’était présentée au palais dans le but de le déjouer...néanmoins, elle n’avait obtenu aucune preuve de sa culpabilité le temps où leurs pas les avaient placé à fréquenter les mêmes lieux. Lorsqu’elle déambulait dans le palais, vêtue des tenues de son sosie, sa perruque placée sur sa tête et mimant la royauté...il ne l’avait jamais acculée à lui révéler sa véritable identité. Bien au contraire, il s’était comporté de la même manière qu’à l’ordinaire, avec politesse, déférence même. Sans comportement suspect. Son accusation était la seule chose qui pouvait décemment la faire douter de sa culpabilité mais ceci il pouvait l’orchestrer dans son intérêt propre. Lui faire voir les choses sous une perspective nouvelle, la « sienne ». Enfin, la « perspective d’un honnête ministre dévoué et pris malgré lui dans un complot ».
En attendant de l’évincer du plateau d’échec définitivement, il fallait composer à sa présence...et qui savait si cette pièce ne deviendrait-elle pas un jeu à son avantage ?
S’il avait pu duper un royaume entier, manigancer aux dépends de cette dernière serait aisé.
Aussi, il se permit de regarder d’un air faussement peiné à sa remarque :

- Comme le commun des mortels, vous courez lorsque vous êtes en retard, certes. Mais vous savez parfaitement qu’une fois devant cette porte, vous n’avez plus besoin de vous presser. Ce n’est pas trois secondes bruyantes de gagnées qui changeront les choses… Il haussa les épaules d’un air désinvolte et ajouta d’un ton presque doux : de plus, vous savez à quel point la femme de ménage aime cirer le parquet et à quel point il est glissant. Si je vous reproche votre retard, ce n’est pas pour devoir me priver de vos services pendant trois mois par excès de zèle de votre part…
Il ponctua la phrase d’un petit rire aimable qui laissait sous entendre gentiment « nous serions tristes de devoir se passer de vous ». Bien qu’il n’y pensât pas un traître mot.
Mais cela restait crédible. L’anecdote du parquet était authentique, c’était lui-même qui insistait auprès de la domestique pour qu’elle fasse des efforts pour que le sol soit « si brillant qu’on soit presque capable de s’y mirer ». Ses propres mots. Un monde en miroir aurait été un rêve fantastique et absolu à n’en pas douter…. A la place, il se contentait de ceci… Ceci étant un agréable immeuble de haut standing au cœur de Storybrooke et dont il demeurait cependant conscient de la valeur. Et de l’élégance du mobilier.
Si seulement le personnel pouvait suivre…Toutes ces impolitesses, ces habituelles rebellions face aux protocoles, ciel que tout cela était lassant. Pour arranger le tout, la roturière eut le toupet de contester son titre, sous couvert de gêne et de courtoisie odieusement simulée. Mensonges… Mais elle ne lui ferait pas baisser le masque pour si peu de choses. Sans doute, estimait-elle que le refus de lui accorder le respect qu’il exigeait le ferait réagir. Bien sûr… Mais pas en apparence. Bien au contraire.
Il se mis à rire joyeusement, comme sous l’effet d’une bonne plaisanterie. Un client impromptu s’y serait trompé et l’aurait considéré comme réellement amusé.

- Oh Erika, vous m’étonnerez toujours...souffla-t-il aimablement en penchant la tête docilement, j’ignorais que l’emploi de ce titre vous renvoyait à...ces temps lointains qui furent les nôtres.
Il tordit sa bouche en une mimique gênée presque peinée puis continua :

- Même si pour être tout à fait honnête, on ne m’a jamais appelé Maître autrefois. La formalité de ma profession actuelle exigerait que vous employiez ce terme et si vous voulez obtenir le fond de mon opinion: en tant que personne, je me moque bien d'être appelé ainsi. Maître, Monsieur, ce ne sont que des appellations, ça n'a aucune valeur sur l'Homme, l'individu, mentit-il effrontément, même si ma fonction doit être rappelée. Aussi, si cela vous affecte tant, il va de soi que je me contenterai d’un simple Monsieur. Je ne voulais pas aviver quelques souvenirs ou simuler une incompréhension quelconque. A vrai dire...je suis...heureux que vous vous en soyez ouverte à moi.

Un Oscar, il se serait donné un Oscar. Il n’avait même pas besoin de miroir pour savoir qu’il avait été parfait en tout point comme toujours que cela soit dans la posture, le phrasé, les gestes et les hésitations hasardeuses. Depuis toujours et pour toujours, il parviendrait à user de tout à chacun à l’envie.
Il hocha la tête vivement tout en donnant les consignes adéquates à Erika quant au traitement du dossier qu’il avait posé sur son bureau, s’amusant mentalement de sa frayeur à la vue de l’épaisseur de ce dernier. Puis l’avait laissée. Le dossier était suffisamment complexe pour lui prendre du temps, et suffisamment pointu pour occasionner des erreurs de débutante également. En attendant, il vaqua à quelques courriers, satisfait de n’entendre s’élever du couloir qu’une paix infuse, à l’exception de la voix de Midas qui rythmait sûrement une discussion avec son rendez-vous du début d’après-midi.
Néanmoins, son oreille demeurait suffisamment affûtée pour entendre le bruit de la porte d’entrée à l’autre bout du couloir. Un coup d’oeil à sa montre lui confirmant en parallèle que ce ne pouvait pas être déjà le rendez-vous Connor. Les pas se turent et il fronça les sourcils. Il fallait qu’il perde cette sale habitude, il paraît que cela donnait des rides...Bien qu’il soit au dessus de cela. Enfin, là n’était pas le sujet… En revanche : clairement Erika avait un visiteur. Et un visiteur non officiel qui plus est.
Le visiteur de la petite servante n’ayant pas parfaitement refermé la porte, il pouvait les voir dans ce qui n’avait rien d’un rendez-vous professionnel. Se sachant également parfaitement visible et ne voulant pas donner l’impression d’écouter au porte, il écarta la porte pour entrer dans le bureau de la jeune femme :

- Toc, toc, toc, fit-il en mimant d’un geste suave un geste de frappe sur le pan de bois, Erika, je sais que vous êtes arrivée en avance de votre horaire habituel MAIS n’oubliez pas malgré tout que votre venue est spécialement motivée par l’arrivée de la famille Connor qui ne va pas tarder à demander ses procurations…J’espère donc que vous avez préparé les procurations.. Il me déplairait vous avoir fait vous hâter inutilement, d’autant que vous avez de nombreux cours à gérer, j’en suis parfaitement conscient. Je ne voudrais pas vous avoir causé un sacrifice inutile.

Il riva ses yeux vers le jeune homme et sourit :

- Je ne pense pas avoir déjà eu le plaisir d’être présenté à ce jeune homme, n’est-ce pas ?

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________________________________________ Mar 14 Avr 2020 - 17:25

Il paraît que...
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Je n’aimais pas Preminger et tout cela remontait bien avant Storybrooke. Après tout, il m’avait fait jetée aux cachots pour un crime que je n’avais pas commis. Désormais ici à Storybrooke, je travaillais pour lui mais gardait en mémoire ses actes passés. Cependant, je devais me méfier étant donné que ce travail me permettait d’avoir de l’argent pour pouvoir payer mon loyer à Erwin étant donné que mon appartement se trouvait dans un immeuble qui lui appartenait et puis fallait que je nourrisse Woolf.

« Désolée, je ferais plus attention la prochaine fois. » énonçais-je à ce dernier.

Il avait cependant raison sur un point. Le parquet pouvait vite devenir glissant et plus d’une fois, je m’étais retrouvée sur les fesses mais ça m’avait fait plus rire qu’autre chose. Même si j’avais sentie la douleur pendant un petit moment malgré tout. Cependant, je ne me laissais pas descendre avec Preminger et lui fis comprendre que son « maître », il pouvait gentiment se le mettre où je pense. Il se met à rire joyeusement face à ma remarque alors que je m’assieds à mon bureau.

Je lève néanmoins le regard vers lui.

« C’est juste que… » commençais-je avant de reprendre, le regard toujours rivé sur lui « rien. » terminais-je.

Ramenant le regard vers lui, je fronce légèrement les sourcils mais ne dis rien alors que j’entre mon mot de passe dans l’ordinateur pour ouvrir ma session.

« Monsieur Dorian, ça vous irait alors ? » demandais-je à ce dernier avant de reprendre « Ce n’est point le fait de devoir vous appelez Maître qui a ravivé quoi que ce soit de notre passé commun Monsieur Dorian, c’est juste que par moment…je me suis souviens que vous êtes celui qui m’a fait envoyée au cachot pour avoir pris la place de ma meilleure amie et avoir été complice de son enlèvement et de son meurtre alors que vous saviez que ce n’était pas vrai…enfin bref. »

Passant machinalement une mèche de cheveu derrière mon oreille, je laisse Erwin repartir alors que je m’occupe de tout ce qu’il m’avait demandé. Prenant le temps de tout faire correctement avant que je ne sois surprise par la présence de mon frère. Un sourire naquit sur mon visage, j’étais contente de voir ce visage que je connais si bien. Wolf se tourna vers Erwin quand ce dernier vint à entrer dans mon bureau alors que je levais le regard vers lui.

« Il me reste deux documents à vérifier et je pourrais tout vous imprimer. » déclarais-je à mon patron avant de ramener mon regard sur mon petit frère « je vous présente mon petit frère Wolf. Il est venu chercher les clés de l’appartement. » déclarais-je avant de fouiller dans mon sac pour tendre les clés à mon frère. Ce dernier se tourne vers Erwin en lui tendant la main pour la serrer « Enchanté Monsieur Dorian. Désolé d’être venue déranger Erika mais je me suis retrouvé enfermé dehors en rentrant du lycée. » je jette un regard à mon frère avant de ramener mon regard sur Erwin « vous l’avez rencontré sous une autre apparence par le passé. » ajoutais-je à l’intention du notaire.
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________________________________________ Sam 25 Avr 2020 - 15:24


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Ici, on brode les mensonges

Déstabiliser les autres était un talent inné chez Erwin. Comprenant les rouages du langage, des expressions et des codes sociaux, il lui était aisé de passer d’une apparence à l’autre, d’un sentiment à l’autre, aussi facilement qu’il lui était de sourire alors même qu’il ne ressentait aucun amusement. Le tout de manière convaincante. Erika n’avait pas demeuré suffisamment de temps à la Cour royale pour s’en rendre compte, tout au plus s’étaient-ils adressé la parole deux fois directement, la première lorsqu’il était venu la chercher pour la conduire à son fiancé, la seconde pour la faire arrêter. Elle ne pouvait connaître l’ampleur de ses manigances. Tout au juste l’accusait-elle sans preuve autre que sa dénonciation auprès de la Reine ce soir-là.
Sinon. Peut-être avait-elle auparavant entendu parler de lui comme Ministre de Geneviève mais il ne doutait pas que sa réputation ait été d’une excellence qui frisait la perfection. Geneviève était une souveraine régente appréciée, aimée même du peuple qui l’avait accueillie et il se souvenait aussi qu’il était toujours favorablement reçu lors des fêtes populaires parmi lesquelles il accompagnait la reine. Il se remémorait toujours la manière dont il feignait de craindre de s’y rendre auprès de celle qui était depuis devenue son épouse. « Mais Majesté, je ne serais pas très à l’aise, mon devoir est de vous servir, voilà tout. Me présenter au peuple, je ne saurais agir comme il convient »…. « Vous trouverez, Preminger. J’en suis persuadée, il est bon pour le peuple de connaître également le visage de celui qui me prodigue mains conseils avisés. » Bien évidemment, malgré ces erronées protestations humbles, avait-il eu la soif dévorante de s’y rendre. Il s’était par ailleurs parfaitement comporté, en distribuant des sourires aux tristes mines de la pauvreté et la reine lui avait ainsi répliqué à la fin de la journée qu’elle « n’aurait pas fait mieux elle-même ». Bien évidemment. Imbécile.
Tout comme il arriverait à feindre suffisamment la gentillesse pour abattre la défense d’Erika. Il hocha ainsi la tête à ses excuses.

- C’est oublié, n’en parlons plus. Je disais cela seulement pour vous protéger d’un dérapage imprévu.

Il était aimable et joyeux comme un homme sans défense et dénué de toute ruse, juste un temps soit peu maniéré mais cela faisait partie de son naturel. De toute manière, jamais depuis l’arrivée d’Erika dans son établissement n’avait-il baissé sa garde à exprimer un autre sentiment à son égard. C’est la raison pour laquelle, il l’a senti presque prête à dire quelque chose lorsqu’il s’exprima à propos de son titre et du passé. Première fois qu’il évoquait le sujet mais se contentant de l’effleurer à peine. Un jour, il lui en parlerait. Un jour. Mais pas encore. Et ça serait elle qui s’en ouvrirait en premier.
Aussi ne l’interrogea-t-il pas sur ce qu’elle souhaitait dire, se contentant de l’observer avec un léger sourire contrit, faussement triste puis murmura :

- Cela me va. Comme je vous le disais, il m’est égal d’avoir un titre ou non.

Mais il ne s’attendait pas à ce que la jeune femme finisse par l’évoquer si spontanément. Il avait attendu ce moment depuis l’instant où il l’avait aperçue dans son étude, cette « confrontation » inéluctable… Et ce serait mentir que prétendre qu’il n’avait pas anticipé sa propre réaction. Aussi la mit-il en place, aussi spontanément que s’il l’avait personnellement ressentie du fond de son être.
Il se mis à blêmir, non pas de l’expression de ceux qui se savaient en faute mais de gêne et divers sentiments fugaces traversèrent son visage : surprise, tristesse, honte et persista la peine. Il s’entendit bredouiller, en s’appuyant faiblement sur le bord de son bureau :

- Je...  « Saviez que ce n’était pas vrai », C’est ce que vous … ? non...Je.. Erika… Hum..

Il lâcha le bois et se redressa maladroitement, prenant bien garde à éviter le regard de la jeune femme, et fixa un instant ses chaussures. Mon Dieu que les gens qui faisaient ça devaient avoir l’air stupide ! Mais peu importait…Il le fallait.

- Disons...Je ne suis pas très fier..de… marmonna-t-il avant de relever la tête vers la jeune femme et d’énoncer tristement : J’ai évité le sujet délibérément, je l’admets, mais...J’ai cru que… Mais ce n’est qu’un énorme malentendu, Erika et...J’ai du mal à le dire mais je ne suis pas….très fier de ma conduite.

Il se mis à arpenter en long en large le bureau, levant les épaules comme pour s’apprêter à dire quelque chose puis renonçait toujours. Le dos presque voûté, mal à l’aise il feignit de se rappeler subitement l’horaire en regardant sa montre puis énonça presque encore à mi-voix :

- Ce n’est malheureusement ni l’endroit ni le moment. La famille Connor ne va pas tarder. Mais, nous pouvons en parler ce soir, si vous le souhaitez… Ou un autre jour, quant il vous plaira, à l’endroit où il vous plaira. Ici, ailleurs, chez-vous. Ou vous le souhaitez. Je...ne veux pas que vous puissiez croire que je souhaite me défiler. Je vous dois des explications et je vous les donnerai lorsqu’il vous agréera, lorsque nous serons tranquilles. Sauf si vous ne souhaitez pas en parler, mais je pense que nous en avons besoin. Tous les deux. Pour mieux comprendre la réalité et ne pas faire gagner les apparences. Et...je vais vous laisser à présent.

Mais il ne la laissa pas tout à fait, il distilla quelques conseils sur le dossier, non sans lui donner l’impression de sauter du coq à l’âne mais en prenant bien garde à conserver cet air mal à l’aise, presque blessé dans ses échanges et finit par sortir d’un air mal à l’aise, la laissant seule avec ses certitudes et ses interrogations.
Lui était retourné dans son bureau tout satisfait de sa performance luttant pour ne pas ricaner une fois la porte close. Un tel exemple de dénigrement. Mais il avait habilement manœuvré il le savait. Le reste viendrait plus tard. Lors de leur réelle explication. Qu’il souhaitait à huit clos, non par volonté de la neutraliser mais par simple logique pratique. Il ne servait à rien de tenter de discuter d’un sujet aussi grave perpétuellement coupé par les allées et venues de la clientèle et de la prise de rendez-vous.
Il revint néanmoins s’enquérir du visiteur d’Erika soucieux de connaître les personnes qu’elle fréquentait opina vers la jeune femme

- Je ne doutais pas qu’elles soient imprimées rapidement ..

Bien qu’il se retenait de ne pas crier d’aller le faire à l’instant au lieu de bailler aux corneilles, il sourit poliment au jeune homme qui lui tendait la main :

- Oh de même jeune homme, enchanté de vous rencontrer ! s’écria-t-il en serrant la main que le lycéen lui tendait avec enthousiasme, voilà qui est fort désappointant, je vous l’accorde. Voudriez-vous que je fasse effectuer un deuxième jeu de clefs, pour votre frère Erika ? Cela serait peut-être plus commode. Il tourna à nouveau la tête vers le dénommé Wolf et demanda : à présent que vous êtes ici souhaitez-vous un rafraîchissement ?

Il recula comme pour jauger le jeune homme, fouillant dans ses souvenirs, même s’il n’eut pas réellement à chercher bien loin. Le prénom l’avait déjà mis sur la voie. Wolf n’avait rien d’un diminutif ni d’un prénom humain et il n’avait vu la jeune femme qu’en compagnie d’une seule compagnie qui n’avait rien d’humain et qui était plus jeune qu’elle. Le chat. Il lutta fortement pour ne pas renifler de dégoût mais sourit à la place délicatement. Il détestait les chats et encore plus particulièrement les chats sauvages. Dans d’autres situations, il aurait presque pu oublier l’existence de ce chat mais vu qu’il avait consisté en l’un des éléments lui ayant permis de déduire qu’Erika n’était pas la princesse mais bel et bien un sosie parfaitement convainquant, si on excluait son manque de culture, de protocole et sa gêne apparente. Quand il pensait que Georgia n’avait même pas été capable de reconnaître sa fille, quelle pitié. Ridicule, cela en disait long sur le soit-disant lien filiale… Une chimère. Cela devait encore consister en la pire honte de son épouse, dîner avec une étrangère, partager un repas, enlacer un vulgaire sosie, se faire si aisément berner.

Il hésita sur la réaction à adopter. Feindre de ne pas le reconnaître se recevait mais néanmoins il savait pertinemment que s’il le faisait, il risquait de s’attirer l’animosité de l’animal. S’il ne l’avait déjà conservée. Bien sûr que si. Il avait toujours pensé que ce félin n’avait pas quitté les traces de sa maîtresse. Quoiqu’il en soit… Il fallait essayer.

- Oh serait-ce possible qu’il s’agissait du petit chaton roux qui accompagnait vos pas, autrefois ? Interrogea-t-il d’un ton faussement naïf après avoir pris le temps d’étudier la figure du jeune homme.




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________________________________________ Mer 29 Avr 2020 - 23:22

Il paraît que...
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Je n’avais tout bonnement aucune confiance en Preminger et cela s’expliquait par de nombreux faits y compris notre passé commun mais cela, c’est tout bonnement une autre histoire. Cependant, pour le coup, je restais sur la méfiante avec lui, sait-on jamais. On ne peut être sûre de rien avec un homme comme lui.

« Très bien…Monsieur. » énonçais-je simplement.

Je ne pouvais en aucun cas me forcer à l’appeler Maître. C’était tout bonnement au dessus de mes forces et me rappelait sans que je le veuille véritablement cette maudite période de notre passé commun quand ce rustre m’avait fait envoyée au cachot pour un crime que je n’avais pas commis. Alors que je lui en fis part, je fut soudainement surprise par un changement de comportement de sa part. Changement qui me mis dans l’embarras. Concrètement, je ne savais plus où me placer, ni même quoi en penser.

« Je…D’accord. » furent les seuls mots qui parvinrent à sortir de ma bouche suite à sa proposition.

Parler du passé, oui il le fallait, c’était sans doute une bonne chose de le faire. Après tout, ma vie avait totalement basculée, tout d’abord suite à ma rencontre avec Anneliese, puis la disparition de cette dernière, l’idée de Julian que je prenne sa place et la découverte de tout ça avant que je ne sois envoyée aux cachots…De mauvais souvenirs que je tentais d’effacer de ma mémoire d’un mouvement de main mais ça se saurait si c’était aussi simple. Me laissant à mon travail, je m’y mis rapidement et efficacement. Après tout, c’était mon travail d’être efficace n’est-il pas ?

« Je me montre efficace il faut croire. » énonçais-je simplement sans une once de « quoi que ce soit » dans la voix. C’était finalement plus une affirmation qu’autre chose en réalité.

Je souris à mon frère avant de reprendre la conversation avec mon patron. Allait-il se souvenir de mon chat ? Wolf lui sourit poliment et se présente en s’excusant par la suite d’être venu m’importuner mais exprima le fait qu’il s’était retrouvé coincé à l’extérieur, ce qui était sans nul doute le cas étant donné que nous avions un seul jeu de clé et que vu que j’étais venue au travail plus tôt, je n’avais pas pu donner le trousseau à Wolf. Je fais un signe affirmatif de la tête en me pinçant les lèvres.

« S’il vous plait. » répondis-je sur le coup avant que mon frère ne reprenne « c’est vrai que ce serait sûrement plus pratique. » répondit-il avec un hochement de tête « on se débrouille habituellement mais parfois, on se fait rattraper par le temps. »

Une chance sans doute que Monsieur Dorian soit également le propriétaire de l’immeuble dans lequel Wolf et moi vivions et accessoirement donc de l’appartement. Wolf me lance un regard et je lui fais un sourire avant qu’il ne reprenne suite à la proposition de Preminger.

« Je veux bien un soda si vous en avez. » demanda t’il par la suite.

Je fis comprendre à l’ancien ministre qu’il avait connu mon frère sous une autre apparence qui l’avait quelque peu désemparé quand nous nous trouvions dans le monde des contes. C’est d’ailleurs sans doute la présence de Woolfie qui avait mis la puce à l’oreille de Preminger sur ma véritable identité. Je fais un signe positif de la tête.

« Oui, c’est bien le chat qui vous a effrayé dans les appartements d’Anneliese, ce jour là. »
énonçais-je avant que Wolf ne reprenne « d’ailleurs, je m’en excuse. J’avais tendance à…aboyer sur les gens que je ne connaissais pas. » un petit rire nerveux m’échappa avant que mon frère ne reprenne « une chance qu’un chat qui aboie retombe toujours sur ses pattes malgré tout. »
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Ici, on brode les mensonges

Le petit plus de ce prodigieux numéro de comédie qu’il avait effectué était qu’il avait fonctionné exactement comme il l’avait espéré. La roturière ne savait à présent plus ce qu’il fallait en penser et il avait introduit dans son esprit le doute quant à sa réelle culpabilité. Parfait. Exactement ce qu’il fallait pour la tenir à l’écart de ses manigances en espérant que cela permette de tasser les choses. Au final, beaucoup de personnes de la ville finissaient par s’écarter de leur histoire d’origine, à ne plus y penser, comme si, au demeurant leur « happy ending » et toutes ces choses qui les satisfaisaient dans le monde des contes importaient peu à présent. Il n’avait jamais considéré être le fruit d’un roman. Ce n’était pas la réalité aussi sots que pouvaient être ceux qui y croyaient. Non, ils étaient simplement issus de mondes différents dont les échos avaient finis par rejoindre les autres mondes sous forme d’histoires qui au fil du temps s’étaient changées en légendes, en contes. Mais la vie se révélait être bien plus sombre qu’un coup de baguette magique.
Erika le savait parfaitement. Que pouvait-elle espérer de plus autrefois qu’une vie de peines et de peu de plaisirs ? L’opportunité que Julian lui avait offert innocemment aurait pu lui promettre tellement plus. Quel dommage pour elle qu’elle n’ait pas possédé le courage nécessaire pour gagner son propre destin. Voilà ce qui différenciait les élus et la masse, les premiers osaient.
Il tourna sa tête vers l’animal qui suivait la jeune fille, posa son regard sur ses cheveux en bataille, l’air sauvage du félin qu’il était encore toujours inscrit sur son visage. Il sourit puis opina de la tête :

- « Je m’occuperai donc du jeu de clefs dès ce soir, considérez donc que vous l’aurez hum..disons mardi prochain, je suppose. Avec évidement une exigence supplémentaire de précaution quant aux personnes à qui vous confiez ces petits objets… Je vous fais confiance pour être tous deux suffisamment réfléchis pour ne pas les prêter à n’importe qui. » fit-il avant de tourner la tête vers Wolf : « Oh si cela se trouvait réellement être un problème depuis un moment que ne vous en êtes-vous donc pas ouverts à moi ? Vous auriez-eu vos clefs bien plus tôt. A l’avenir, ne craignez pas de demander…. »

Il tourna sur lui-même comme un prince de bon aloi bien que pinçant les lèvres à la demande du jeune homme. Un soda ? Réellement ? Il n’en n’avait pas. Son palais ne courrait pas après les boissons de ce genre, sucrées, trop sucrées, mercantiles, commerciales. Le fléau de la jeunesse d’aujourd’hui. Il haussa les épaules d’un air indifférent :

- « Je n’ai pas de soda, j’ai en revanche un verre d’eau. Thé ou café, évidement, aussi. Mais peut-être que votre sœur possède sa propre réserve de boissons personnelles ici. Auquel cas, elle pourra peut-être accéder à votre requête ».

Dans un autre monde, il aurait considéré que le chat ne méritait pas l’emploi de mots si gracieux. Néanmoins, il restait Preminger, ailleurs comme ici et maintenant et il ne parlait pas réellement pour autrui mais bien plus pour prendre plaisir à s’entendre parler. Le choix soigné de ses mots sonnait comme une mélopée agréable et rien que pour ceci, il appréciait discuter avec Wolf. Non pas pour le chat mais pour lui. Et son regard s’aguisa lorsque Erika trouva bon de lui divulguer son identité le prenant visiblement pour un imbécile. Cela le hérissa. L’amusa aussi. Ce n’était pas gênant, cela était même utile alors il se contenta de feindre découvrir l’information, en inscrivant une moue de surprise sur son visage :

- « Oh mais oui, le petit chat aux deux couleurs qui vous suivait partout...Je crains de ne pas vous avoir fait un excellent accueil autrefois, mais il va sans dire que je m’en excuse complétement ».

Cela était un mensonge éhonté mais cela nécessitait-il une précision réelle de fausseté ? En définitive, Erwin ne déclamait que rarement la vérité à autrui. Au chat moins qu’à quiconque, il sourit à sa plaisanterie et renchérit :

- « Il paraît qu’un chat retombe toujours sur ses pattes en effet, tout comme on dit qu’ils ont la faculté de posséder neuf vies... »

Il n’ajouta rien. Cela suffisait amplement. Rester dans les lieux aurait éveillé leur curiosité voir leurs soupçons, pour peu ils auraient sauté à la conclusion qu’il les espionnait. Ce qui n’était pas dénué de vérité mais tout de même, il souhaitait surtout gommer son image malveillante. C’est la raison pour laquelle, il s’éclipsa bientôt, avec la certitude que tout ne faisait que commencer.

FIN

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