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 Stumbling blindly t'wards the light [Fe]

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Amelia Peters



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Amelia Peters


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________________________________________ Sam 4 Jan 2020 - 16:29

4 janvier 2020

Parfois, c'est comme si le soleil brillait partout sauf au-dessus de votre tête et cette sensation, pas spécialement agréable, est en mesure de faire naître le sentiment d'injustice le plus violent qui soit même dans le cœur des personnes les moins promptes à ce type de pensée. Prenez Amelia Peters, par exemple. Elle n'est pas réputée en ville que pour ses succulentes pâtisseries et sa propension à toujours raconter la première chose qui lui passe par l'esprit ou encore pour son indécrottable besoin d'interférer dans la vie de ses proches, adultes, qui n'ont rien demandé. On la connait aussi pour son optimisme à toute épreuve et son incompatibilité avec toute forme de colère alors que des choses tristes lui sont déjà tombées sur le coin de la figure.
Du temps du Sort Noir, par exemple, quand son mari Michael (ndlr : le PV a récemment changé de nom) a demandé le divorce, elle a simplement accusé le coup - et beaucoup pleuré par la suite - sans avoir jamais une parole plus haute que l'autre. Ou quand il est devenu évident que Scar, son beau-frère un peu intimidant, avait tué Mufasa, son autre beau-frère, aussi intimidant du fait de sa voix grave, mais moins intimidant que l'autre, qui était aussi son frère (à Scar, pas à Amelia sinon c'est glauque), elle a été l'une des rares à ne pas tenter littéralement de l'écharper pour laisser place à une quelconque soif de vengeance. Certes, ce dernier exemple n'est pas forcément bon quand on connait les capacités physiques de l'intéressée, toujours est-il qu'elle n'a jamais été ni violente, ni colérique et que certains se demandent même, y compris au sein de la famille, si elle sait crier (ne parlons pas de rugir, la pâtissière n'a jamais retrouvé cette capacité, elle a ses griffes, c'est déjà, en soi, un exploit).
Alors tout ça était-il immuable ou existait-il phénomène capable de métamorphoser la plus douce des lionnes ? Sur le moment, elle ne se posa pas la question. Le choc avait été tel que l'impression que le ciel lui tombait subitement sur les épaules l'avait comme paralysée tout en gelant aussi ses neurones. Amelia avait demandé à ce qu'on lui répète l'information plusieurs fois, comme c'est souvent le cas lors de l'annonce d'un décès et les personnes dépêchées pour ce faire avaient été très professionnelles.
Ce matin-là, un policier flanqué de la nouvelle assistante du maire (qui portait un prénom de fleur, d'après les souvenirs de ce qu'Amelia avait lu dans les journaux) étaient venus à la pâtisserie en demandant à pouvoir parler à la propriétaire en privé.
Amelia avait été étonnée mais pas spécialement alarmée et avait convié le duo dans son arrière boutique, allant jusqu'à offrir le café. Mais quand on lui avait conseillé de s'asseoir, la jeune femme, pas totalement idiote, avait commencé à envisager le pire. Declan avait pu avoir un accident de la route. Velma se faire kidnapper par un titan en colère (c'était possible chez eux !). April être agressée par un rencard Tinder (même si c'était peu probable qu'elle ait gardé l'appli). A aucun moment la jeune femme n'avait songé à son cher époux, comateux depuis trop de mois pour encore avoir envie de compter.
Seulement, quand le policier avait commencé à expliquer qu'il y avait eu un début d'incendie dans l'aile où était alité son mari, Amelia avait bien dû commencer à imaginer des scénarios le concernant. Grand brûlé, fut la première image mentale qu'elle se forma, se jurant presque instantanément de l'aimer tout pareil parce que y a pas que le physique qui compte dans la vie (même si Michael était vraiment très séduisant). Malheureusement, son sort s'avéra plus funeste, au sens littéral puisqu'il avait été retrouvé complètement carbonisé à quelques mètres de son lit, information qui rendit la nouvelle d'autan plus cruelle.
Bien qu'elle n'ait jamais fait médecine, Amelia savait une chose : les personnes dans le coma ne pouvaient pas quitter leur lit par elles-mêmes. C'est ainsi qu'elle déduisit qu'il était parti le jour où, paradoxalement, il revenait à la vie.
- On va vous laisser digérer la nouvelle, avait maladroitement ajouté le policer à la fin de son récit.
Amelia n'avait pas répondu, trop occupée qu'elle était à fixer le plan de travail sous ses yeux. Mais elle avait néanmoins entendu le message de condoléances de la jeune femme qui l'accompagnait et l'avait trouvé très touchant. Hadès, le nouveau maire, était un personnage étrange qui aimait un peu trop le papier et s'écouter parler et jamais Amelia n'aurait voté pour lui, mais elle devait bien reconnaitre qu'il avait bien choisi sa secrétaire. Ou son assistante, Amelia n'était pas sûre et n'y accordait que peu d'importance.
Une fois n'est pas coutume, à la suite de cette violente annonce, elle avait dermé sa boutique pour la journée (qui commençait à peine, l'incendie ayant surpris nombre de malades dans leur sommeil) pour rester seule dans le silence, à se demander par où commencer tout en faisant la liste des personnes à prévenir et de la manière la plus appropriée d'annoncer la nouvelle. Si tant est qu'il y en ait une, ce dont Amelia avait toujours douté.
Les policiers et secouristes sont apparemment formés à annoncer ce genre de choses sans équivoque. Les métaphores sont apparemment bannies car il est important que les proches du disparu comprennent bien l'ampleur de la situation. Mais à se répéter cette cruelle sentence, encore et encore dans sa tête, Amelia avait eu l'impression de devenir folle, si bien qu'en début d'après-midi elle avait préféré se changer les idées et marcher jusqu'à la morgue pour récupérer le corps et rencontrer les employés des pompes funèbres qui l'emmèneraient. Ce fut presque un soulagement d'apprendre que les restes qu'on lui remettait étaient si carbonisés qu'on ne pouvait pas reconnaitre son mari.
A ce moment-là, elle n'avait encore prévenu personne, tout en ne doutant pas que le journal local l'ait déjà fait pour un certain nombre d'entre eux. Le journal, la télé ou internet, d'ailleurs. Amelia n'avait pas vérifié et ne comptait pas le faire. Elle avait même éteint son téléphone, incapable de recueillir les premières condoléances qu'on aurait sans doute déjà eu envie de lui adresser.
Ce soir-là, après une journée éprouvante, Amelia rentra chez elle et réunit ses enfants au salon, ayant pris soin de faire des chocolats chauds et d'acheter du Crunch au préalable, persuadée qu'elle était que le chocolat luttait activement contre la dépression (ce qui n'était ni totalement vrai, ni totalement faux). La discussion fut la plus douloureuse de sa vie et avait été répétée devant le rétroviseur de la voiture avant qu'Amelia ne rentre chez elle afin qu'elle parvienne à maitriser ses émotions au moment de son annonce - même si ses yeux rouges et le Doliprane qu'elle venait d'avaler trahissaient un sacré torrent de larmes déjà versé.
Quant au reste de la soirée, il fut consacrer à une recherche bien insolite mais de circonstance effectuée sur Google : comment bien préparer un enterrement ?

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Regina Mills



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Regina Mills


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________________________________________ Mar 7 Jan 2020 - 20:28

Dimanche 5 Janvier.

Une fois en pyjama, je descends dans la cuisine avant de prendre un verre à pied, une bouteille de bon cru, une assiette de lasagnes et m’installe dans le salon, sur le canapé, devant la télévision. Mangeant rapidement mes lasagnes, je bois une gorgée avant de mettre en route l’écran plasma. Je venais de prendre Netflix depuis peu et j’en profitais pas qu’à moitié. Je partageais mon compte avec Henry et c’est d’ailleurs grâce à lui que j’avais commencé à apprécier American Horror Story. J’étais d’ailleurs en train de regarder le dernier épisode de la dernière saison quand mon portable a vibré sur la table du salon, faisant apparaître la photo d’Amelia sur l’écran. D’un mouvement de main, j’éteins la télévision et réponds au téléphone.

« Eh salut, je tombe pas trop mal ? » « Salut Amelia, tout va bien ? »

Vu sa voix, ça avait l’air de pas DU TOUT être le cas mais je me devais de demander parce que je restais malgré tout polie.

« T’as pas lu le journal ? » me répondit-elle après un blanc avec une voix anormalement aigue. Je sentais qu’il se passait quelque chose « Non, je l’ai pas acheté ce matin. Qu’est-ce-qui se passe ? » demandais-je en commençant à m’inquiéter « Oh bah rien, rien…trois fois rien…Dis-voir, t’es dispo demain après-midi pour aller acheter des fleurs et choisir un cercueil ? »

Ok. Alors là, je commençais à comprendre. Son époux. D’un mouvement de la main, je disparais dans un nuage de fumée violet avant de réapparaître devant sa porte, vêtue d’un tee-shirt ample gris avec une pomme dessus et d’un pantalon de pyjama à rayures. Sonnant à la porte, je suis toujours en ligne avec elle.

« Quitte pas, on sonne à la porte. »

Elle ouvre le porte quelques instants plus tard et redit au téléphone.

« Ah bah c’est toi ! Bah du coup, je raccroche. »

Je raccroche à mon tour et lui fait un petit sourire qui se veut rassurant.

« Je me suis dit que tu apprécierais de discuter avec une amie de vive voix plutôt qu’au téléphone. Je suis tellement désolée pour ton mari. » énonçais-je à la jeune femme.

Elle hausse les épaules dans un très long soupir.

« Ouais, pas autant que moi. Du coup, t’es dispo demain ? Faut que je m’occupe la tête et j’ai vraiment beaucoup de choses à gérer. On imagine pas à quel point c’est chronophage les enterrements. »

Je lui fais un sourire.

« Bien sûr que je peux être là. » « Cool. Oh pardon, excuse moi, je manque à mes devoirs. Tu veux un thé ? Un café ? Un chocolat ? Un cappuccino ? Un lait chaud ? Une tisane ? » « Je veux bien un chocolat mais… »

Je bouge la main avant de faire apparaître une assiette de muffin à la pomme dans un nuage de fumée violet.

« …Pas sans mes muffins à la pomme. Ils sont ce qu’il y a de mieux pour remonter le moral. »

Amelia fait un sourire triste avant de m’entrainer vers la cuisine. Nous passâmes une partie de la soirée à discuter avant que je ne rentre à la maison et qu’on ne se retrouve le lendemain.

Lundi 6 janvier.

J’avais passé la matinée à faire les papiers au Roni’s. Je fermais pour la journée alors j’avais profité d’avoir personnes pour pouvoir me mettre la tête dedans. Après avoir déjeuner, j’avais rejoins Amelia au funérarium. Un endroit se voulant chaleureux mais aussi tout ce qu’il y a de plus sobre. Mon regard dérivait sur l’homme qui s’occupait des lieux et qui nous présentait tous les cercueils depuis une bonne dizaines de minutes. En fait, je m’inquiétais plus pour Amelia que pour toutes les marques de cercueils, c’est pas comme si il vendait des voitures.

« …Le chêne n’est pas à la portée de toutes les bourses mais sinon nous faisons du sapin plutôt joli et très satisfaisant. Personne ne s’en est plaint en tout cas. Si vous voulez faire dans l’originalité, je peux vous conseiller le peuplier ou le saule pleureur ou même un joli bois de rose. »

A noter que Monsieur des cercueils ressemblait curieusement à Stéphane Plaza…Bref petite anecdote. Revenons-en aux faits. Mon regard se pose sur Amelia. Elle a l’air ailleurs, écoutant sans vraiment écouter, le regard descendant sur ses pieds, ses mains sur son bas-ventre. Regardant ensuite les cercueils, je pose ma main sur l’épaule d’Amelia.

« Tu veux que je choisisses pour toi ? »

Elle opine en essayant de ne pas pleurer. Respirant profondément, je lève le regard vers le « vendeur » de cercueils, je reprends finalement la parole.

« Le cercueil en bois de rose. » énonçais-je simplement « Excellent choix ! Une préférence pour la couleur de l’intérieur ? »

Monsieur semblait très heureux de faire des affaires. Un peu glauque tout de même.

« Du blanc ? » demandais-je doucement à Amelia.

Elle opine juste. Je fais comprendre à Stephane Plaza que c’est le blanc qui est choisi. Amelia fait un chèque et nous quittons les lieux, direction le fleuriste. Amelia prend une grande respiration.

« Une chose de faite. Maintenant, il faut des fleurs. » « Qu’est-ce-qu’il aurait aimé ? » « Quelque chose de sobre j’imagine. Du classique. Des roses blanches peut-être ? » « Bonne idée les roses blanches. C’est toujours très beau. »

Nous nous rendons chez le fleuriste et après avoir payé ce que souhaitait Amelia, nous quittons les lieux et c’est à mon tour de respirer profondément. Je pose mon regard sur la jeune femme.

« Est-ce-que tu veux faire l’après-enterrement au Roni’s ? »

Amelia est soudainement prise de court.

« Ah oui, c’est vrai qu’il y a ça. J’allais oublier. Oui, du coup, je veux bien. J’essaierais de faire un gâteau ou deux. » « Je m’occuperais de tout organiser, comme ça, tu as juste à penser à toi et ta famille. » « Ça marche. Merci Regina »

Amelia tente un sourire pas trop triste.

« C’est normal. » répondis-je avec un sourire compatissant.

Il fallait à présent que je réfléchisse à organiser cet « soirée ». Avec la magie, ce ne serait pas très long.

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________________________________________ Mar 7 Jan 2020 - 23:36

Une célébrité très classe mais dont le nom ne me revient pas tout de suite a un jour dit que les vrais amis ce ne sont pas ceux qui roulent avec vous dans la limousine mais ceux qui accepteront encore de monter dans un taxi avec vous si un jour il n'y a plus de limousine. On ne peut pas tellement comparer les aléas du showbiz à la mort, bien que certaines stars aient métaphoriquement flingué leur carrière, mais force est de constater que les lois de l'amitié s'appliquent dans tous les coups durs.
Regina Mills n'a jamais été réputée pour sa bonté d'âme et son altruisme, même si son surnom de Méchante Reine n'est plus réellement utilisé depuis quelques années déjà (et même si Michael ne l'a jamais appréciée) mais il était évident qu'en matière d'amitié elle n'était pas la dernière ! Amelia était heureuse et même soulagée qu'elle ait pris en mains la moitié des choses avec lesquelles elle espérait s'occuper l'esprit mais pour lesquelles elle n'avait pas l'impression d'avoir de force.
Après le choix du cercueil et des fleurs, la jeune femme se rendit néanmoins seule au journal de la ville pour remettre en mains propres la nécrologie qui annonçait le décès de Michael Peters et la date et l'heure de son enterrement.
Dans la matinée, Hilda Spellman, une autre amie sorcière de la pâtissière (qui n'y connaissait vraiment rien en magie mais fréquentait beaucoup de personnes la pratiquant), avait contactée la jeune veuve dans la matinée pour offrir les services de sa famille pour la cérémonie funéraire. Ca faisait donc un autre détail en moins à régler. Car c'était bien beau d'avoir tout le matériel, encore fallait-il quelqu'un pour officier en l'honneur du disparu.
Une fois au journal, Amelia put donc remettre un papier qu'elle avait écrit la veille tard dans la nuit qui indiquait que l'office se tiendrait à la maison funéraire (Hilda avait assuré que la salle était accueillante et moins austère qu'une église en marbre froid) le jeudi suivant à 14h. La nécrologie paraitrait ainsi le mardi matin.
Amelia ne savait pas trop si beaucoup de personnes feraient le déplacement en dehors de sa famille mais elle l'espérait. Elle avait l'impression que voir que son mari manquerait à d'autre lui ferait le plus grand bien, même si elle ne s'attendait pas non plus à un hommage national.

Le lendemain, Amelia se rendit à la maison funéraire afin de discuter de l'orchestration de la cérémonie, de la musique choisie et du choix du portrait qui serait posé près du cercueil. On avait conseillé à la jeune femme ne de pas demander à voir le corps de son époux qui avait été carbonisé à plus de 80 % afin qu'elle garde une imagine moins funeste de lui dans son esprit. Naturellement, le cercueil ne serait donc pas ouvert comme le voulait en principe la tradition américaine, ce qui paradoxalement risquait de rendre le moment moins réel. Amelia s'était effectivement demandé si elle n'aurait pas dû quand même demander à le voir avant de finalement y renoncer, craignant de faire un malaise.
Ce n'était pas le moment, il fallait qu'elle pense à leurs enfants.

Jeudi sembla arriver à toute vitesse. Ce matin-là, Amelia ouvrit sa penderie et l'observa un moment. Elle portait assez peu souvent de noir mais parvint à trouver une robe droite qui conviendrait. Ensuite, elle téléphona à son ainée, Faith, pour lui emprunter une veste de tailleur assortie (Faith étant si sérieuse qu'elle en avait une collection complète, comme si elle ne pouvait s'empêcher de montrer son sérieux jusqu'à dans sa garde robe) que cette dernière lui apporta en quatrième vitesse, non sans la serrer fort dans ses bras. Et quand on connaissait un peu Faith et son apparence austère ça en disait long sur la relation entre les deux sœurs.
- Tu es très élégante, commenta-t-elle avec un air encourageant quand Amelia eut fini de s'habiller.
- Tu penses qu'il aimerait ? demanda sa cadette en observant la pointe de ses escarpins noirs fraichement cirés.
Dur de répondre à ce genre de question, songea Faith. Mais elle était meilleure en arts oratoires et trouva les bons mots en seulement quelques instants de silence :
- Je pense qu'il dirait que tu lui fais honneur.
Amelia opina, comme si elle essayait de s'en convaincre aussi, puis regarda l'heure. Il était 13h passées. Elle décida de se rendre sur place sans attendre, songeant que ça serait mieux si elle arrivait en premier. Faith lui emboita donc le pas.

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________________________________________ Mer 8 Jan 2020 - 21:25

(Pour ce tour-ci, dans la seconde partie du post, j'écris sous "l'identité" de Zelda.)

Dimanche 5 janvier, 20h45, chez les Spellman.

« Sabrina, faudrait que tu essaies d’être moins souvent en retard, ça devient plus que fréquent en ce moment. » « Tante Zi’, j’ai plus quatre ans. » « Ma petite chérie, tu es toujours notre petite Sabrina, tu le sais bien. »

Un petit rire échappe à mon cousin avant que je ne le foudroie du regard. Je fais comprendre à mes tantines que j’ai grandie mais que j’essaierais d’arriver moins en retard avant qu’on ne réussisse à terminer le repas sans problème. Une bonne heure plus tard, Tante Hilda arrive rapidement dans le salon où nous sommes tous installés. Tante Zi’ sur le fauteuil, le journal dans une main, une cigarette dans l’autre. Ambrose assis en tailleur sur le sol tentant je ne sais trop quoi comme sortilège et moi révisant mes cours de sociologie que je suivais depuis peu au lycée, préparant mon entrée à l’université. Installée de tout mon long sur le sofa, nous levons tous en même temps le regard vers Hilda qui semble toute triste soudainement.

« Le mari d’Amelia Peters est mort. » « On sait comment ? » « Dans l’incendie de l’hôpital. » « Oh… » « On peut faire la cérémonie ici ? » « Hilda, le Seigneur Obscur nous tueraient si nous faisons venir un représentant du Faux-Dieu ici. » « Tante Zi’, nous ne sommes plus à Greendale, nous sommes très certainement les derniers membres de notre Coven ici. » « Zelda, Amelia est une de mes amies, je veux lui offrir ça. »

Tante Zi’ pousse un soupir en levant les yeux au ciel avant de se remettre à fumer sa cigarette en faisant comme si de rien n’était.

« Merci très chère soeur. »

Hilda sort du salon alors que je replonge dans mon bouquin, l’entendant néanmoins contacter Amelia pour lui annoncer qu’elle lui offrait les frais de la cérémonie et que tout se ferait ici. Un petit sourire né sur mon visage. Tante Hilda ne changera jamais et tant mieux.

Mardi 7 janvier

Hilda n’était toujours pas rentré, tout comme Sabrina. Ambrose était dans la morgue. Il devait remonter d’une minute à l’autre pour aller se préparer. Quand on avait une cérémonie ici, j’avais exigé que tous les Spellman soient présents. Une voiture se gare dans le terrain. Repoussant le rideau, je pose mon regard sur Amelia qui descend de sa voiture et ouvre la porte avant d’aller à sa rencontre avec un sourire. Je n’avais que peu d’empathie pour les mortels, contrairement à ma soeur et ma nièce. Les seuls pour qui j’avais de l’empathie étaient Harvey, Susie et Rosie. Les autres humains étaient dangereux pour nous, sauf à la demande de ma nièce.

Mais Storybrooke était différente, cependant pas moi. Mais je faisais comme si. Vêtue d’une robe noire sobre mais chic et perchée de talons d’une dizaine de centimètres, je retrouve rapidement la jeune veuve.

« Bonjour Zelda. C'est vous qui allez officier ? Hilda ne m'a pas donné les détails. » « Bonjour Amelia, toutes mes condoléances pour votre époux. Oh non, je ne suis pas en charge de cela. Habituellement, nous ne faisons pas venir de représentant du faux-dieu mais j'ai accepté qu'on fasse un excès pour vous et votre époux. C'est Hilda qui s'est chargée de tout, elle ne va pas tarder à rentrer. Avez-vous croisé Sabrina sur le chemin ? » « Euh non, je ne crois pas. J’aurais dû ? » « Par Satan, elle va encore être en retard. C'est tous les jours en ce moment. bon...je vous offre quelque chose à boire en attendant pour vous changer un peu les idées ? » « Vous avez du thé ? » « Bien sûr, venez. »

J’entre à l’intérieur accompagnée de la jeune femme avant de fermer la porte derrière elle. L’accompagnant jusqu’à la cuisine, je lui fais signe de s’installer avant de préparer le thé même si c’était clairement plus la tendance de ma soeur. Je pose mon regard sur Amelia.

« J’ai vu votre mari. » « Moi pas. Enfin pas depuis qu'il est... Apparemment il valait mieux que je ne vois rien. »

Je termine le thé rapidement et dépose deux tasses sur la table avant de déposer la théière. M’installant et servant la jeune femme, je reprends néanmoins la parole.

« Il valait mieux que vous ne le voyiez pas. Il faut toujours garder un bon souvenir. Vous voulez du lait avec votre thé ? » « Oh non, j'ai jamais compris pourquoi les gens mettent du lait dedans. Merci. C'est très bien comme ça. » « Pas de problème. »

Mon regard se pose sur Amelia avant que je ne pose ma tasse de thé avec un petit sourire.

« Le représentant du Faux-Dieu est arrivé. » « Qui est-ce ? »

Mon regard se pose sur Sabrina qui entre au même moment dans la cuisine, accompagnée par le représentant du Faux-Dieu.

« Tantine, j'ai trouvé Monsieur devant notre porte. Je l'ai fait entrer. »

Je jette un regard sombre à Sabrina.

« Tu es encore en retard Sabrina. »

Ma nièce pousse un soupir.

« Je sais mais je suis là maintenant. »

Sabrina tourne son regard vers Amelia.

« Bonjour Amelia. Toutes mes condoléances. » « Merci, c'est gentil. Je devrais peut-être aller accueillir les... on appelle ça des invités ou pas ? Vu l'heure, ils vont pas tarder. » répond la jeune femme en posant sa tasse et en se levant « On peut. »

Au moment même où la jeune femme quitte la cuisine, Hilda arrive soudainement de nulle part, comme apparue par magie et ce n’est pas qu’une façon de parler avec elle par moment. Cette dernière la prend dans ses bras.

« Je suis tellement désolée pour toi Amelia. Toutes mes condoléances, tu vas voir, on a fait tout ce qu'il fallait pour que tout soit parfait pour ton mari. » « J'en suis sûre, merci encore. » « C’est normal. »

Pendant qu’Amelia va accueillir les personnes qui étaient attendues, nous nous dirigeâmes tous les quatre accompagnés du représentant du Faux-Dieu dans la salle de la cérémonie. Tout avait été disposé pour convenir à Amelia et aux venants. Des roses blanches de partout, le cercueil fermé au centre de la salle de cérémonie. Une photo représentant le décédé. On avait fini d’arranger et de voir avec le représentant du Faux-Dieu le déroulement de la cérémonie.

Une fois que tout le monde fut présent, nous y compris, tous les quatre vêtus de noir, le représentant du Faux-Dieu commença son « discours » tandis que je rêvais juste de le virer de chez moi d’un coup de pelle mais n’en fis rien, j’écoutais juste. Finalement, après un bon quart d’heure, Amelia se leva et vint derrière le pupitre pour prendre la parole.

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________________________________________ Mer 8 Jan 2020 - 23:32

On parle rarement de l'aspect financier des enterrements, pourtant c'est un vrai budget. Amelia l'avait appris à ses dépends, même si sa situation financière était plutôt confortable. L'artisanat, quand ça fonctionnait, permettait de se payer une jolie petite vie. Et une mort digne de ce nom, sans doute. Pourtant, l'offre (littérale) des Spellman pour la cérémonie funéraire allégeait considérablement le budget et Amelia s'était mise à pleurer à chaudes larmes en apprenant leur générosité. Il lui en avait toujours fallu peu pour pleurer et d'autant plus ces jours-ci.
Elle savait qu'elle devait être forte mais elle ne savait pas trop pour qui elle devait l'être. Quatorze heures sembla arriver à toute vitesse et avec l'heure fatidique de nombreuses personnes qu'Amelia connaissait. La famille, évidemment, au grand complet, se déplaçant presque comme un seul homme ou un seul lion. Des amis, dont Regina, et d'autres moins proches. Quelques clients réguliers. Des personnes qui avaient probablement connu Michael mais qu'Amelia remettait plus ou moins bien. Beaucoup de monde, en fin de compte.
Lorsque tout le monde fut installé, Amelia et ses enfants au premier rang, avec la photo de leur père et mari face à eux qui semblait les observer, la jeune veuve tourna la tête pour constater que la salle était pour ainsi dire pleine, ce qui lui apporta une forme d'apaisement. C'était rassurant de voir qu'il ne manquait pas qu'à elle et sa famille mais à d'autres gens. Réconfortant de voir que le monde, du moins une partie, allait amèrement le regretter.
Mais cela rendait son absence encore plus insupportable.

L'office commença, dit par la voix chaleureuse d'un prêtre qui approchait la soixantaine et qu'Amelia, qui n'allait pas à l'église, n'avait jamais écouté auparavant. Pourtant elle se concentrait sur chacun de ses mots, luttant contre les larmes qui montaient à chaque phrase au point d'en avoir mal, pour avoir quelque chose à quoi se raccrocher, tant bien que mal.
La sachant peu encline à la foi catholique, l'homme d'église n'avait pas accès son discours sur ce point mais s'était inspiré des anecdotes que sa veuve avait pu raconter pour personnaliser le discours. Certaines étaient amusantes et bénéfiques pour lutter contre cette atmosphère oppressante.
- Et maintenant, la veuve du défunt aimerait partager quelques mots avec nous, annonça le prêtre.
Amelia se sentit prise de cours alors même que c'était elle qui avait demandé à Hilda de lui prévoir un moment, décision suite à laquelle elle avait passé presque une nuit entière à essayer d'écrire un discours acceptable. Qu'elle n'était pas certaine d'avoir réussi à écrire, en fin de compte. Néanmoins, ce n'était pas poli de faire attendre autant de personne, alors Amelia se leva et sortit un papier déjà très froissé d'une poche de la veste que Faith lui avait prêtée et s'avança vers l'estrade, tâchant de ne pas penser au fait que le cercueil juste à côté contenait les restes de son mari.
Il avait l'air si petit, ce cercueil ! Pourtant Michael avait toujours paru si grand, avec sa carrure de sportif de haut niveau. A voir cette boite si modeste, Amelia se demandait si elle ne serait pas inhumée dans une boite à allumettes étant donné sa taille.
Mais ce songe ne la fit pas réellement sourire.
Une fois en place, la jeune femme se racla la gorge, mal à l'aise. Amelia aimait parler mais lire un discours c'était différent. Trop solennel pour elle, sans doute. Malheureusement faire sans note l'aurait probablement conduite à raconter n'importe quoi et passer une fois de plus pour une écervelée. Alors Amelia inspira un grand coup et se lança (ndlr : et Camille aussi du coup vu qu'elle n'a jamais écrit ce genre de trucs avant) :
- Michael… Michael...était un père… et un mari… formidable. Michael était un père et un mari formidable, répéta Amelia d'une traite cette fois pour donner du sens à ce qu'elle venait de dire. Et il va nous manquer. Il va me manquer. Beaucoup. Perdre son âme sœur c'est comme perdre une partie de soi-même. J'ai perdu une partie de moi-même, sans doute la meilleure, celle qui me donnait confiance en moi, en la femme que je suis, la mère que je resterai et l'épouse que j'ai eu la chance d'être pour lui. Deux fois.
Ici l'oratrice sourit. Cette référence était sensée amuser l'audience, leur rappeler ce couple un peu farfelu à l'histoire un peu compliquée mais qui avait bien fini, avant de réellement finir. Jusqu'à ce que la mort nous sépare, songea la jeune femme en repensant aux vœux qu'ils avaient échangés et qu'elle connaissait par cœur.
- S'il peut nous entendre, Michael doit être plutôt satisfait d'entendre tant d'éloges à son propos et il n'a sans doute pas fini de s'en vanter pour des siècles et des siècles mais il les mérite. C'était un homme, un père, un époux, un ami, un frère, un collègue, un voisin et vous voir aussi nombreux réunis pour lui rendre un dernier hommage me procure à la fois la plus grande des joies et la plus terrible des tristesses. Merci. Merci pour lui.
La conclusion n'était pas habile mais Amelia n'avait pas souhaité faire long, pour ne pas ennuyer l'assistance mais aussi et surtout pour ne s'écrouler. Elle avait énormément pris sur elle pendant ce discours, se concentrant sur la forme des lettres qui formaient les mots qu'elle lisait, sur le son de sa voix ou encore la couleur de la page (qui était blanche, rien d'exceptionnel).
La jeune femme quitta la scène, ou peu importe le nom qu'on donnait à cet espace, et se rassit un peu abruptement. Les autres personnes présentent qui souhaitaient dire un mot, telles que Velma et Declan, se succédèrent pour faire entendre de magnifiques discours jusqu'à la fin de la cérémonie. Ensuite les hommes de la famille et quelques amis vinrent emporter le cercueil vers la sortie et sa dernière demeure au cimetière tandis que la foule commençait à faire la queue pour présenter ses condoléances aux Peters en échangeant étreintes et poignées de main.

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________________________________________ Lun 13 Jan 2020 - 13:26

Il est des douleurs difficile à consoler

Faire partie d’une famille avait beaucoup de bon côtés, surtout lorsque la dite famille était en bon terme. Mais malheureusement, cela avait aussi ses mauvais côté et le moment que nous vivions présentement était de ceux-là. Quand Faith et Jillian étaient venus me voir sans s’annoncer, j’avais tout de suite vu venir la mauvaise nouvelle -et pas seulement parce que Jillian avait tambouriné à la porte de sorte à ce que les voisins s’en plaignent pendant des semaines-

Après les politesses d’usage et la préparation de café pour tout le monde, nous nous étions attablé dans le salon pour discuter. Faith avait prit la parole ayant plus de tact que Jillian et m’avait annoncé l’objet de leur visite. Elle m’avait dit avoir préféré que je l’apprenne de la bouche d’un membre de la famille, plutôt que par le journal en tant que cheffe de clan mais également en tant que sœur. C’est ce moment que Jillian était intervenu, expliquant que comme moi aussi j’étais veuve je pouvais aider Amelia dans cette épreuve. Faith, l’avait ouspillé pour son manque de tact (comme d’habitude), et ma plus jeune sœur l’avait mal prit (pour ne pas changer) et cela s’était finit par une dispute, pendant que je digérais la nouvelle (rien de nouveau). J’avais donc dût jouer les médiateurs afin qu’elles se calment, rappelant que ce n’était ni le lieu ni le moment pour ça.

Évidemment, j’avais étendu la nouvelle aux deux autres lions vivant sous mon toit, ainsi qu’à Anita, estimant qu’Amelia aurait besoin de tout le soutien morale possible. Ma meilleure amie s’était rapidement rajouté sur la liste des « invités » -si tant est qu’on puisse parler d’invités à un enterrement- j’avais néanmoins mentionné à Samuel qu’il pouvait être dispensé d’enterrement s’il le souhaitait. Ce genre d’évènement n’était jamais drôle et s’il ne souhaitait pas y participer, personne ne lui en voudrait. Sa tante et ses cousins comprendraient. Pour ma part, j’avais choisis de ne pas m’imposer chez Amelia. Si on avait besoin d’être entouré dans ces moments là, on avait aussi besoin d’être seul.

La cérémonie avait été comme n’importe quel cérémonie d’enterrement. Des textes avaient été lu, des chants religieux les avaient entrecoupés, la famille s’était exprimé. Et puis le cortège avait prit la direction du cimetière. Le prêtre avait finit son discours là-bas, et puis Amelia et ses enfants avaient lancés une poignée de fleurs, suivit par le restant des personnes présentes moi y compris. Ma sœur, s’était mise dans un coin, laissant les personnes défiler pour lui présenter ses condoléances. Je les avais regardé faire, sans bouger de l’endroit où se trouvaient mes deux autres sœurs que j’avais rejoint. Amelia n’avait pas besoin que je lui présente mes condoléances, qu’est que c’était au fond des condoléances ? Une phrase toute faite, que l’on sort à quelqu’un lorsqu’un être cher est parti pour son dernier voyage, une formule de politesse pour ne pas « rien dire. » Mais au fond, cela sonnait creux.

Il n’y avait pas de remède miracle pour effacer la peine, pas de baguette magique pour empêcher la souffrance. Cela faisait partie intégrante du processus du deuil. Et si je ne présentais jamais de condoléances, ce n’était pas pour autant que j’étais insensible. Je comprenais et partageait la peine de ma cadette, simplement je préférais être là pour elle, plutôt que de lui dire une phrase dit et répété trop de fois. Aussi, une fois la foule dispersé m’approchais-je d’Amelia pour la serrer dans mes bras, lui communiquant par la même occasion mon soutien et je l’espérais un peu de ma force. Il ne lui fallut pas longtemps, pour qu’elle fonde en larme. La serrant toujours, je fit un mouvement circulaire avec ma main dans son dos afin de la réconforter :

- S'il faut que ça sorte fait le, ne te retiens pas, aussi longtemps que ça puisse durer je vais rester là


Histoire de rajouter à cette journée pourrit, le temps digne de la saison décida de nous gratifier en plus de sa grisaille hivernal de pluie. Faith prenant son rôle d’aîné très à cœur décida de s’approcher afin que l’on soit abrité sous son parapluie. La remerciant silencieusement, je reportais mon attention sur Amelia dont les larmes n’avaient pas finit de couler.

Les gens étaient parti chez Roni’s pour la collation d’après enterrement, ne restait plus que mes neveux, et mes deux autres sœurs avec nous. Finalement, Amelia s’écarta en reniflant et s’essuya les joues d’un revers de main

« C'est bon, j'ai fini. »

- Est-ce que tu as besoin d'un peu de temps seul à seul pour lui dire aurevoir ?
Demandais-je tout en lui tendant un mouchoir

C’est vrai qu’avec tout ce monde, elle n’avait pas forcément le temps nécessaire pour exprimer sa peine. Des fois, être seule ça faisait du bien :

« Je... Non. Je sais pas. Je reviendrai plus tard. Il... va pas bouger. »


Je me contentais d’un simple hochement de tête

- Prend le temps qu’il te faudra.

« On devrait aller au Roni's. Ils doivent nous attendre. »

J’acquiescais silencieusement, tout en me dirigeant vers la voiture afin de prendre le volant. Arrivé au Roni’s où il n’y avait plus que la famille et les amis proche, je m’installais dans un coin afin d’avoir une vue d’ensemble de la salle. C’est ce moment là que choisit Jillian pour m’approcher :

« Dit...Tu ne trouve pas qu’Amelia a l’air d’un fantôme ? »

- Elle vient de perdre son mari Jill’, que veux-tu donc qu’elle fasse ?

« Je ne sais pas, simplement t’étais pas comme ça toi. »

- La malédiction m’a fait faire une dépression, heureusement qu’elle ne réagit pas comme ça. Et puis chaque personne est différente, au moment où c’est vraiment arrivé pour moi nous étions encore sur la terre des lions, j’ai dût très rapidement reprendre mes esprits étant donné que Scar ne respectait pas le cycle de la vie, et nous affamait. Amelia ne va pas redevenir souriante et pleine de vie dans les cinq minutes qui suivent, elle a besoin de temps pour se faire à l’idée que Michael n’est plus là.

Jillian s’inquiétait elle aussi, et comme nous toute elle n’aimait pas voir Amelia dans cet état. Mais encore une fois, il n’y avait pas de remèdes miracle pour que la peine cesse tout d’un coup. Ca prendrait du temps, et la blessure ne s’effacerait jamais, mais elle finira par cicatriser. En attendant, c’était à nous d’être attentive à ses besoins. Que ce soit celui d’être entouré ou d’être seule.


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________________________________________ Lun 13 Jan 2020 - 19:30

Amelia était soulagée de constater qu'elle avait survécu à ce qui était sans doute le pire jour de sa vie. Bien sûr, elle l'avait vécu d'une façon éteinte, ne parlant que quand elle n'avait pas le choix et touchant à peine à la nourriture et aux boissons préparées par Regina dans son bar, fermé pour l'occasion. C'était pas tout le monde qui avait la chance d'avoir à sa disposition un endroit aussi vaste pour réunir les amis et la famille après un moment pareil. Bien qu'elle ait d'abord songé à cuisiner elle-même, Amelia était bien contente de ne pas avoir eu à le faire, en fin de compte. En ce moment, elle n'avait pas envie d'être aux fourneaux. Elle ne savait pas, en fait, de quoi elle avait envie.
Le plus dur était certes passé mais il restait de nombreux aspects administratifs à régler. La banque. L'assurance. Les éventuelles souscriptions à résilier. Les affaires à trier. Rien que d'y penser, Amelia avait le tournis. Mentalement, elle essayait de s'organiser mais n'y arrivait pas réellement. La jeune femme songea un moment à demander à Deborah Gust, l'ancienne conseillère du maire d'établir un agenda à sa place mais n'en fit rien, en fin de compte. C'était à elle de s'en occuper et de bien faire les choses. Pour Michael.

Le lundi suivant, la jeune femme téléphona au notaire de la ville, un certain Erwin Dorian qu'elle n'avait jamais croisé auparavant, pour s'enquérir des démarches administratives à ce sujet. Au téléphone, on lui répondit simplement qu'elle pouvait venir le lendemain à 14h et Amelia accepta, pas contre l'idée de faire passer rapidement un autre mauvais moment.
Le moment venu, la jeune femme s'habilla convenablement, une nouvelle fois dans des tons sombres car elle n'avait pas spécialement envie d'arborer un total look jaune poussin à ce moment-là, et garda, un jour de plus, sa boutique fermée pour se rendre à l'adresse indiquée sur internet. Elle se gara quelques instants plus tard devant une bâtisse chic et un peu austère, qui allait parfaitement avec la dure réalité à laquelle les notaires étaient confrontés.
Comme ça on restait dans le thème de la déprime, mais avec élégance. Amelia inspira et s'avança vers le bâtiment, comme si elle allait au front.

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________________________________________ Mer 15 Jan 2020 - 23:05

Lundi 06 Janvier 2020, 14h00, Etude de Maître Erwin Dorian

La journée aurait pu commencer sous de meilleures auspices. Néanmoins, Erwin Dorian n’en n’attendait pas plus d’une semaine placée sous le signe de la comptabilité du début d’année. Cette merveilleuse première semaine où aucune rentrée ou sortie d’argent ne pouvait se faire pour cause de bilan. Comme de ce bilan dépendait l’état de ses finances et l’apparente « bonne foi » de son entreprise, il ne s’en plaignait pas, considérant l’exercice fastidieux mais précieux.
Il fut étonnement ravi de constater qu’Erika avait encore placé un rendez-vous impromptu dans son agenda. Tout lui semblait préférable qu’affronter une ligne de plus de chiffres à faire mentir. Au moins dans son royaume ne s’embarrassait tant pas de paperasseries.
D’un geste, il rangea soigneusement ses calculs dans son premier tiroir, le ferma à clef et après s’être assuré de ranger ladite clef dans le veston intérieur de la veste qu’il portait sur lui, traversa le corridor à la recherche de la cliente qu’on lui avait annoncé.
« Amelia Peters » indiquait l’agenda, rien de supplémentaire mais le nom sonnait familier aux oreilles aiguisées de l’homme auquel rien n’échappait. Il se souvenait notamment du délicieux buffet lors de la soirée mondaine organisée par Honey et le nom de celle qui s’en était chargé. Bénévolement. Honey l’avait suffisamment répété pour que l’information ne perde pas. Ame charitable, avait-il raillé intérieurement.
Mais savoir que ladite âme se présentait à son étude ouvrait de nouvelles perspectives. Il imaginait déjà s’occuper du bail de son local, de son fonds de commerce ou même lui proposer d’arranger patrimonialement son affaire. Si la qualité de l’ensemble était égale à celle proposée au repas, le commerce serait florissant de nombreuses années.
Il déchanta vite lorsqu'il jeta un regard à la femme qui lui était alors jusque là inconnue. Non, elle n’était visiblement pas venue parler affaire. Si le côté sombre de sa tenue achevait de le mettre sur la voix, c’étaient surtout les cernes creuses qui entachaient son visage qui l’alerta sur l’origine de sa venue. Une succession d’un être cher.
Constituant la seule cliente de la salle d’attente, il ne pouvait pas se tromper. Il alla vers elle sans hésitation, barrant son visage de cet habituel air serviable, dévoué qui avait trompé la vigilance de son épouse pendant des années :

- Madame PETERS, n’est-ce pas ? Interrogea-t-il en lui serrant la main, veuillez me suivre je vous en prie.

Il ne se retourna pas pour vérifier qu’elle le suivait. Les clients suivaient toujours et il détestait transmettre l’idée d’un être en attente. C’étaient eux qui avaient besoin de lui. Au pauvre sourire qu’Amélia Peters avait tenté de placarder sur son visage, il avait compris le prototype de cette femme. Effectivement, elle était ce que l’on pouvait appeler un coeur simple. Le genre de femme positive, gentille jusqu’à presque l’excès. Pour qui un deuil devait être un uppercut d’une violence inouïe.
Elle entra dans le bureau et s’installa sans mot dire sur la chaise de cuir qu’il lui désigna, ne pipant mot tandis qu’il contournait son bureau pour s’installer face à elle.

- Vous avez pris un rendez-vous hier...Mais la secrétaire n'a pas justifié le motif.

Il fit une pause, pour simuler la gêne, son regard glissant de la mine de sa cliente à ses vêtements de deuil puis déclara :

- Une succession je présume ?

Il aurait pu s’abstenir d’un tel diagnostic mais ne pouvait s’épargner la joie de déceler dans le regard de ses clients un éclair de surprise teinté d’admiration.

- Oui...Oui c’est bien cela. La succession de mon mari.

Oh. Le choc provoqué par le drame avait du être beaucoup plus dur qu’il ne l’avait imaginé. Elle était si jeune, une trentaine d’années, quarante tout au plus… Voilà qui avait du briser en une seconde sa vie…
Il secoua la tête, comme heurté par la nouvelle :

- Oh toutes mes condoléances, ma chère… Souhaitez-vous une boisson quelconque ? Eau ? Thé, Café ? Ce qui vous mettrait à l’aise… Je crois me souvenir que vous êtes connue pour travailler dans la restauration.

Il aimait le son attristé de sa voix, du grand art. Au moins gagnerait-il par là sa sympathie tout en lui faisant part qu’il la connaissait. Deux points en un.

- Du thé, s’il vous plaît.

Au moins, elle avait du goût. Il n’appréciait guère le café. Trop amer pour son délicieux palais. Le thé en revanche. Il se leva prestement pour ouvrir l’armoire qui faisait dos à sa chaise, en sortant une ravissante boîte en bois qu’il ouvrit, il demanda :

- Sauriez-vous si votre mari a laissé quelque chose ? Un testament ? Seriez-vous en possession du document ou souhaitez-vous que nous interrogeons nos services ?

Se rassit à sa place, la boite entre ses mains.Une très subtile odeur se dégageaient des petits sachets contenus dans la boite. Il la présenta à sa cliente dans un sourire :

- Je vous laisse faire votre choix.

Sans originalité néanmoins, Amélia Peters pris le thé au citron, un classique modeste.
Elle avait à peine ébauché un petit sourire mais il devinait que la gratitude était là.
Mais ce n’était pas la gratitude qui le payerait.

- Tenez tout est là. Je crois.

Neuf fois sur dix, les époux qui disposaient d’une vie familiale ne pensaient pas à leur testament. Il fut donc agréablement surpris lorsque la jeune veuve ouvrit son sac à main pour en tirer une enveloppe blanche qu’elle lui tendit sans détours.
Il s’en saisit. Il pris toutefois le temps d’indiquer à Erika de faire bouillir l’eau, tout en décachetant l’enveloppe. Ne pas montrer trop de hâte était une règle d’or. Oh et puis, à force, il y avait peu de mystère derrière le secret de l’enveloppe. Un enfant caché aurait pu ajouter du piment mais quelque chose lui disait que le défunt ne réserverait pas une telle surprise.
Le document finit de l’en convaincre. Sans surprise, c’était cousu de fil blanc et d’eau de rose. « Je lègue à mon épouse bien aimée… » Pour peu, il en aurait levé les yeux au ciel. Voiture, maison, assurance-vie, tout était dévolu aux « bons soins que saurait dispenser Amélia pour ses besoins personnels, et le bonheur de ses enfants et surtout le sien ».
Il était visiblement tombé sur l’incarnation de Cupidon en personne, songea-t-il lorsqu’il terminait de faire lecture du testament à la veuve éplorée.

- Et bien, ma chère, il me semble que vous ayez été une femme choyée par votre époux et cela par delà la mort, choisit-il plus sobrement. Il vous lègue l’ensemble de ses biens. L’argent, la voiture, la maison...l’assurance-vie. Ce n’est pas des plus légal mais compte-tenu de la rédaction, je pense parvenir à appliquer ses volontés.

Il avait murmuré la dernière phrase plus pour lui-même que pour son explication personnelle ayant bien compris qu’elle n’y connaissait guère. Tout comme son défunt époux chéri. Léguer les biens à son épouse, mais quelle bêtise lorsque l’on avait visiblement des enfants. Il doutait cependant que cela puisse venir à l’esprit de sa cliente.

Et en effet, Amélia Peters le regardait d’un air interloqué. Visiblement, elle ne s’y était pas attendu à tant et la terre semblait lui être tombée dessus. Pathétique. Lorsque l’on épousait quelqu’un on ne pouvait quand même que s’attendre à appréhender sa fortune non ? Ou alors n’était-ce que lui qui était doté d’un esprit pratique ?

- Mazette ! Mais, je vais en faire quoi de sa voiture ? Bredouilla-t-elle visiblement sous le choc.

De toute évidence, elle n’était femme muée par le profit. Erwin retint un sifflement agacé et à l’inverse se tailla une moue compatissante :

- Vous ne conduisez pas ? Vendez la. Peut-être pouvez-vous en tirer un excellent prix. Le modèle est-il de collection ?

La jeune femme haussa les épaules, presque gênée :

- Si mais j’ai déjà une voiture. Je ne peux pas en conduire deux à la fois.

Preminger manqua de rouler des yeux. E-VI-DE-MENT. Il ne conduisait pas quatre voitures à la fois mais ça ne l’empêchait pas d’en posséder quatre pour suivre ses envies du moment… Visiblement de telles préoccupations échappaient à Amélia Peters qui poursuivait encore :

- C’est plutôt un modèle sympa mais je n’y connais rien, en fait. Une voiture, je lui demande juste de rouler.

- La majeure partie de la population pense comme vous, affirma-t-il d’un ton entendu, mais… Parfois, un véhicule peut être un bijou, une signature. Un concessionnaire vous en offrira peut-être un bon prix, vous devriez vous renseigner.

Il l’avait débité presque comme un ordre, une chose qui coulait de soi et s’attira bientôt un hochement de tête de sa cliente :

- Je ferais ça, merci.

Il en doutait presque. C’était peut-être le genre de femme à laisser végéter le véhicule dans un coin sans se décider. Elle semblait osciller entre détermination et tristesse.
A vrai dire, lui-même doutait qu’elle puisse en tirer un excellent prix. Le fonds de commerce devait effectivement être excellemment florissant mais au regard de sa gérante, elle ne possédait pas l’âme spéculative nécessaire pour rechercher le profit.
Et son époux…

- Si votre époux avait la même vision des choses, je doute que le véhicule ait une quelconque valeur..commenta-t-il à haute voix tandis qu’il remplissait la première partie du formulaire d’ouverture du dossier.

Constatant que son cliente n’objectait rien, se contentant de réfléchir à ses paroles il tourna la feuille vers elle, lui tendant un stylo, cela dit, j’ai quelques formulaires à vous faire remplir pour appréhender les fonds et l’assurance-vie.

- Je vous écoute

Il lui expliquait les principes d’une ouverture de succession lorsqu’Erika entra pour ramener l’eau et deux tasses, non sans avoir jeter un regard curieux sur les documents entreposés sur la table.
Retenant l’envie de lui indiquer qu’il avait pertinemment perçu son petit manège, Erwin n’ajouta rien, guetta son départ, pour diriger le thé frémissant vers la cuisinière :

- Je vous en prie, il vient directement de Chine, on ne m’en a compté que du bien mais je sollicite vivement votre avis sur la question …

Trempant ses lèvres dans sa propre tasse, tout certain de l’approbation qu’il obtiendrait, il continua :
- Il va me falloir connaître l’ensemble de l’argent détenu par votre époux. Puis vous accepterez de le percevoir, si vous souhaitez bien toucher cet argent. Il arrivera ici puis vous sera transféré une fois la succession close. Ce ne sera en principe pas long mais cela dépend de l’argent qu’il vous lègue.

Elle finissait d’avaler la première gorgée, la tête pleine des renseignements qu’il avait communiqué. De toute évidence, complètement inquiète à l’idée des documents à venir..

- Le thé est excellent...commenta-t-elle en portant une nouvelle fois la tasse à sa bouche, j’ai des relevés de banque de notre compte et du sien. Je ne sais pas si c’est suffisant, disons que je ne suis pas habituée.

- Vous m’en voyez flatté, répondit-il après un silence, Les relevés de banque me suffiront pour interroger les organismes bancaires rassurez-vous..C’est bien plus que ce que me ramènent les autres.

Il la toisa avec un rictus vainement indulgent lorsqu’elle évoqua le fait de ne rien y comprendre. Effectivement c’était le cas… puis poursuivi :

- Effectivement. Comme la plupart des habitants ici, c’est pour cela que je suis là. Gérer les démarches qui dépassent tout à chacun… Sans la moindre offense, bien évidemment, chacun ses qualités, se sentit-il néanmoins tenu de préciser.q

Il l’énonçait avec une certaine fierté mais se rendait compte que c’était là où résidait toute la bienveillance dont avait fait preuve la malédiction de Régina à son égard. Mieux que d’avoir solutionné sa situation maritale et l’avoir extirpé d’une situation cocasse, elle lui avait attribué un métier si peu connu que ce faisant, un grand pouvoir lui avait été donné. Faute de concurrents, faute de connaisseurs, le champs lui était largement ouvert.

- Oh non, non, je ne suis pas offensée, rassura la naïve veuve, Si vous pouvez vous occuper de la plus grosse partie, ça me convient.

Naïve… Crédule surtout. Sur ce point, elle lui rappelait son épouse dans le passé inventé qu’ils avaient en commun.

- C’est bien aimable à vous.. Je peux compter sur vous pour parvenir à faire venir vos enfants au rendez-vous ? Ils doivent signer.

- Oui, oui, bien sûr. Aucun souci, ils seront là…

Il tendit le stylo à la veuve puis désigner un écart :

- Parfait ! Signez-donc ici… Ma secrétaire vous recontactera pour vous envoyer une fiche de renseignement et fixer le rendez-vous. Pour ce qui est de mes honoraires, nous nous arrangerons en fonction de l’actif...je ne suis pas gourmand, ironisa-il, Comptons...environ 500,00€ pour le moment, je vous fixerai ça. Cela vous convient-il ?

Une nouvelle fois, la jeune femme hocha la tête avec vigueur tout en glissant les documents dans son sac à main.

- Parfait… Merci beaucoup Monsieur Dorian.

Elle n’y connaissait rien de toute façon. Il se donna la peine de la raccompagner jusqu’au perron en lui promettant de la recontacter bientôt et la regarda s’éloigner une moue moqueuse accrochée au coin des lèvres. Une veuve éplorée oui… Et il venait d’empocher facilement 200,00€ d’honoraires complémentaire à la transaction due… Il suffirait de justifier la chose à la signature. Et encore, il n’avait pas été trop gourmand. Après tout, Amélia Peters serait peut-être une cliente potentielle.


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________________________________________ Mer 15 Jan 2020 - 23:50

Amelia n'avait jamais conscience quand elle se faisait avoir. C'était sans doute ce qui amusait le plus les personnes qui profitaient de sa gentille, ou encore de sa crédulité, voire de son ignorance. Si elle était venue à cette rencontre avec Faith ou April, qui avaient les clés pour décrypter ce genre de situation, elle aurait économisé 200 dollars mais ça, elle ne le saurait probablement jamais. Et peut-être était-ce mieux ainsi, en fin de compte. La jeune femme avait toujours été pleine d'optimisme et de foi en l'humanité - même si actuellement ça ne se voyait pas vraiment. Savoir qu'on osait arnaquer des personnes endeuillées l'aurait probablement écoeurée comme elle l'était rarement et Amelia n'avait pas besoin de ça.
Elle retourna chez le notaire une semaine plus tard, le 13 janvier, cette fois accompagnée de ses enfants qui l'entouraient beaucoup ces derniers temps. Elle ne s'était pas encore renseignée sur ce qu'elle pouvait tirer ou non de la voiture de Michael parce qu'elle n'avait pas la tête à ça. Quant à trier ses affaires, elle n'avait pas commencé non plus. En fait, en une semaine, Amelia avait fait peu de choses puisqu'elle n'ouvrait plus boutique depuis l'enterrement, ce qui ne l'empêchait pas d'y aller tous les jours pour être seule et déprimer, littéralement, dans son coin, celui de l'arrière boutique.
Amelia mangeait peu et avait la sensation de ne pas dormir alors qu'elle avait largement augmenté ses heures de sommeil. Elle avait la sensation de ne pas avoir souri depuis des millénaires et que si elle tombait jamais elle ne se relèverait parce que jamais elle n'en aurait envie. Amelia, en fait, se sentait comme Atlas, avec le poids du monde entier sur ses frêles épaules, incapable d'envisager un lendemain meilleur ou, disons, moins pire.
Pourquoi elle ? Pourquoi lui ? Pourquoi eux ? Elle aurait presque aimé pouvoir mettre ses malheurs sur le dos d'une malédiction quelconque ou d'une bavure divine mais elle n'avait même pas ce luxe. C'était juste la faute à pas chance et c'était d'autant plus horrible.

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________________________________________ Ven 17 Jan 2020 - 1:32

Et on casse la baraque voiture Amélia & Gajeel
16 janvier
Gajeel se frottait la tête … douloureusement … alors qu’il observait le plan que lui avait donné son jeune élève. Samuel lui avait demandé un « service »… Gajeel avait avoué qu’il le rendrait contre quelques organes en plus … mais quand le jeune lui avait expliqué qu’une personne qu’il aimait beaucoup avait besoin de se défouler … Gajeel avait écouté. Amélia. Lionne. Mari décédé. Intériorisant sa colère, très certainement, pour un semblant de normalité… Gajeel n’eut pas besoin de comprendre pourquoi il avait eu le droit au laïus de son élève sur le fait que la colère était toxique … il avait une salle rempli de truck à casser pour faire en sorte de ne pas laisser la colère devenir un cancer …

Donc … Samuel lui avait donné le plan, en lui demandant d’essayer de parler à Amélia, en tant que grand maître boudha du calme qu’il était … C’était écrit sur sa gueule tiens qu’il était un maître de zenitude … le zen incarné, avec un grand Z. Il soupira et suivit le plan pour arriver devant une boutique … fermé … super… Samuel allait lui devoir deux reins pour ça.

Devant la porte fermé, il ne se démonta pas… après tout, il était Gajeel … et Samuel était une des rares personnes, hors de Fairy Tail, qui pouvait lui demander un service … Il toqua à la porte, assez fort pour se faire entendre, mais pas assez pour l’exploser … dommage. Il plaqua sa tête contre la vitre pour essayer d’y voir à l’intérieur. Il se souvenait avoir déjà passé commande ici pour des anniversaires … mais il n’y était jamais allé… il envoyait un esclave…

Un petit moment après, une silhouette finit par se dessiner dans la pénombre. La lumière était éteinte, mais Gajeel n’avait pas besoin de plus pour être sur que c’était la bonne personne. L’odeur de la tristesse pouvait se sentir même à travers du blindé. Elle ouvrit pour dire :

- Désolée, la boutique est fermée aujourd'hui. Mais vous pouvez aller chez la concurrence.

Mais oui bien sur, elle allait refermer la porte, mais Gajeel bloqua la porte avec son pied … il n’avait pas envie de passer pour un connard, mais il avait très envie de ne pas se retrouver avec une porte claquait devant son nez …

- espèce de.... Samuel m'a demandé de vous voir. L interactions sociale c est pas mon truck. Il m a demandé de vous aider.

Claire. Net. Précis. Et sincère. Cette phrase avait le combo … Certes, il avait failli faire un raté et devenir vulgaire … aussi la vulgarité était dans ses gênes comme un nouveau chromosome, et l’obligeant à vocaliser certains opinions qu’il avait … il était donc allé contre sa nature et il avait réussi à rattraper le coup… Amélia reprit alors qu’il se sentait tout de même très fort. Elle avait l’air perplexe, les bras croisés … sur la défensive… c’est vrai que le visage de Gajeel n’inspirait pas la confiance …

- Et vous voulez m'aider à faire quoi ? Je ne vous connais pas. Vous êtes qui pour commencer ?
- Gajeel. Redfox. Je suis un... defouleur ? Un mec sur qui on se défoule. Et vous vous avez besoin de vous défouler. Samuel n a pas demandé un prix mais pour une fois c est gratuit.

Il avait répondu ça du tac au tac. Mais encore une fois, c’était la pure vérité… le fait que cela était gratuit … allait sur le fait que Samuel mettait vraiment beaucoup de bonne volonté dans ses cours, comparer à la plupart des gens qui venaient … et que donc… Gajeel pouvait bien le remercier d’une manière plus originale qu’en lui offrant un-t-shirt à l’effigie de Purge… Elle parut choqué avant de rajouter :

- Vous voulez que je me défoule sur vous ? Mais... mais... mais... je ne tape pas les gens, moi !


Il roula des yeux alors qu’il pensait à sa petite mage … non pas la sienne, celle de tout le monde, mais celle qui lui prends la tête, voilà… C’est ça… BREF. Il roula des yeux en les posant sur Amélia.

- Lev sort de ce corps.... Ok ok. Pas moi si vous ne voulez pas. Mais y a d autres choses sur lesquels taper. Il faut que vous lâchiez prise. Quoi de mieux que tout casser sans peur des conséquences ?
- Et vous avez ça, des trucs à casser sans avoir peur des conséquences ?

Gajeel pouvait voir l’indécision dans le visage de la brune et il sourit. Malgré lui, savoir qu’il peut étonner avec son entreprise lui faisait plaisir. Amélia vaguait entre intérêt et méfiance de se faire rouler par quelqu’un de louche … et louche, il n’y avait pas plus pour le moment que Gajeel… après tout, à Noel… il s’était retrouvé à être déplacé dans tous les sens alors …

- c’est mon fond de commerce. Je suis le propriétaire de Purge. Samuel est mon ... élève ? On va dire ça. Il pense que cela sera bien pour vous. J ai fermé la boutique pour vous. Vous risquez quoi a essayer ?

Gajeel savait que la plupart des gens n’osaient pas les premières fois, ou les premiers temps… personne ne venait à taper dans des choses sans avoir peur des regards des autres. Gajeel si… mais c’est parce que le regard des autres, il s’en tape copieux…

- Bon, très bien. Je vous suis. Mais si vous me faites une blague, j'ai toujours une pelle à tartes dans mon sac à main et je n’hésiterais pas à m'en servir ! Donnez-moi deux minutes, je prends mes affaires.


Elle partit récupérer des affaires et sortit pour fermer la boutique, il se permit tout de même de lui dire « Je croyais que vous ne tapiez pas les gens ? » mais n’en dit pas plus … après tout … Une pelle à tarte dans la tête ça fait un peu mal non ? Il finit par ouvrir la marche vers Punch & Purge. Le silence ne gênait pas Gajeel alors qu’il réfléchissait à des choses dont il ne devrait pas (Levy). Ils arrivèrent devant le gros rectangle en métal. De dehors, la bâtisse était moche. A l’intérieur, à Gauche se trouvait Punch, la salle de boxe, et à droit un vestiaire pour aller vers Purge. Au milieu du vestiaire se trouvait une combinaison protectrice et une batte de baseball. Amélia demandant s’il fallait mettre la combi… non elle était là pour amuser les gens, ça fait un style … il répondit cependant plus gentillement :

- Oui. Faudrait signer un papier aussi mais je vous en fais grâce

Le papier c’était juste si elle se blesse que ça ne retombe pas sur Gajeel… mais il avait la nette impression que ça lui ferait de la paperasse pour rien … C’est tout, alors il passa outre pour une fois. Il laissa Amélia se changer et attendit alors qu’elle n’avait pas prit la batte avec elle. Il jouait avec, la faisant sauter dans ses mains. Dès qu’elle fut sortit, il lui tendit et ouvrit la porte de Purge. Dedans, plein de choses. Des machines à laver, une carcasse de voiture… tout était dans un bordel monstre, mais on pouvait voir que c’était aussi très propre. Sous les vitres explosées, il n’y avait pas de verre. Jamais rien d’organique n’avait le droit d’aller à l’intérieur. La société qu’il employait pour le nettoyage était parfaite. Elle l’observa un peu perdu … et elle n’osa pas casser quoi que ce soit…

Gajeel se demandait même si elle marcherait sur des gravats s’il y en avait devant elle … clairement une réaction de quelqu’un qui ne s’attendait pas à trouver de quoi se faire les nerfs… Il prit à nouveau une batte pour la faire tourner dans ses mains. A force de le faire, il devenait un expert.

- la colère est la pire des émotions. Elle te fait faire du mal et t’aveugle. Et des fois tu es triste alors tu te mets en colère.... et tu veux cogner et taper des choses que tu n aurais jamais imaginé cogner. Alors ....

Il se mit à taper dans la machine à laver à coup de batte. Faisant exploser une partie métallique… voilà à quoi sert la combinaison… Il savait que la colère l’avait fait tuer son père, et même s’il ne regrettait pas d’avoir tué cet enfoiré …. Il savait que pas tout le monde avait aussi peu de … scrupule face au massacre de son propre père avec une tige en métal chauffer à blanc.

- décharge ta colère, avant que ça t’aveugle.

Elle avait sursauté à son coups … mais il ne doutait pas que la plupart des gens auraient fait pareil… il n’allait pas de main morte pour lui montrer comment faire…

- D'accord, je vais essayer

Il attendit qu’elle essaie… cependant, il ne pouvait s’empêcher de croire qu’elle n’était pas encore assez en colère pour que Purge puisse quelque chose pour elle… Il se reprit alors qu’il observait son visage, et surtout tendait l’oreille pour écouter ses battements de cœur, et sentait l’odeur de la colère sur elle… Elle ne pouvait pas lui cacher la colère, mais elle était encore enfoui, sous la couche de tristesse qui la tenait…

- Pourquoi es tu en colère ?

- Mon mari est mort
- alors cogne. C’est la faute à qui ?

Parce que c’était toujours la faute à quelqu’un. Ou à quelque chose. Le Karma, le destin, le déplacement de l’air …. La faute était toujours existante, bien que pardonnable ou non selon les gens … pour le coup… Gajeel savait que la jeune femme avait des choses à dire. Elle était peut être trop pure, à la mode Levy… elle ne voudrait pas accuser quiconque … mais la tristesse le permet et l’excuser.

- A pas de chance.

Elle avait dit cela avec une certaine rage dans la voix … et Gajeel comprit qu’il avait trouvé le point de la colère. Elle n’accuserait personne… une Levy en puissance… mais sa colère était là … elle existait et avait du mal à s’exprimer. C’est horrible de ne pas avoir de responsable à blâmer. Gajeel était certain que sur ça, ils étaient d’accord…. Il rajouta.

- A pas de chance ? Et qui est « pas de chance » ? Votre faute ? Celles des infirmières ? La mienne ? Qu’est ce qui s’est passé ?
- Un incendie.
- Un incendie pourquoi ? Énerve-toi !

Un incendie avait une cause, une conséquence certes plus importante, mais une cause surtout, il fallait qu’elle « craque ». Elle essaya alors, et donna un tout petit coup sur la même machine que Gajeel… si au départ, le coup ne pourrait pas dérange une souris, la suite était plus violente, et exprimer plus de colère. Elle changea même d’objets sur qui défouler ses nerfs. Elle se prit de passion pour la voiture … et Gajeel se promit d’en ramener une autre. Il la laissa faire, la laissant exprimer sa rage alors qu’elle cognait dans tout ce qu’elle pouvait. La voiture n’appréciait évidemment pas… mais qu’importe. Une vraie rage était enfin sortit, une colère, et une frustration. « Pas de chance » n’avait qu’à bien se tenir, elle ne le laisserait plus faire de dégât.

Elle s’arrêta au bout d’un moment. Gajeel l’avait laissé faire en silence. Il n’avait pas de combinaison mais n’en avait pas eu besoin… Elle s’arrêta essoufflée, un peu en sueur et d’un coup elle s’effondra sur le sol en pleurer… En pleure avec de gros flots … Gajeel s’arrêta de respirer…il gérait la colère lui, pas la tristesse … et encore moins les larmes … Il se mit à côté d’elle… il aurait du se douter qu’elle finirait par pleurer… les femmes pleurent tout le temps. Il ne savait pas quoi dire et finit par lancer un :

- La faute à « pas de chance » mais y a toujours un besoin de se défouler. Continue encore au besoin.

Il lui tendit un mouchoir propre, qu’il avait trouvé on ne sait où c’est la magie du rpg, et il attendait de voir la suite … il ne savait vraiment pas comment faire pour les larmes … Il l’entendit se moucher bruyamment et lui dire merci… Il répondit par un sourire. Ce n’était pas lui qu’il fallait remercier, mais Samuel. Il la regarda, assise avec la batte dans les mains … au moins savait elle ce qu’elle pouvait faire, autant de fois qu’elle le désire.

- pour ce que ça vaut venez des que vous voulez pour tout casser. Ça sert à ça ici….

Il n’avait pas envie de lui présenter ses condoléances, déjà le mot était moche, et en plus, il ne connaissait son mari ni d’Eve, ni d’Adam… même elle d’ailleurs, il ne l’avait jamais rencontré. Il ne comptait pas parler d’un mort quand une vivante avait besoin de soutien… Elle se leva et lui rendit la batte qu’il mit avec l’autre contre un objet détruit par la rage.

- Je crois que ça va aller pour cette fois. Merci.

Elle avait l’air un peu plus sereine… et il était sur que le merci avait été accompagné d’une esquisse de sourire … malheureusement, il n’en avait pas la preuve et cela l’empêchait de se réjouir … bien qu’il ne se serait pas réellement réjoui pour un sourire … mais il aurait pu le dire à Samuel… Il la laissa partir se changer. Avant de se quitter il lui dit tout simplement :

- Pensez a dire a Samuel que vous allez bien
- J'y penserai

Gajeel attendit de la voir partir avant de prendre son téléphone portable et de texter son élève. « Ta tante est parti. Tu me dois deux reins et une voiture. Débrouilles-toi. » Une réponse arriva rapidement...« Ok... mais il y aura que le scooter remorque de disponible ... xD Merci. » Que petit con.
 
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