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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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Bellatrix Drakkar



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Bellatrix Drakkar


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________________________________________ Mer 8 Jan 2020 - 16:11

“J'aurai préféré tomber sur Chronos. ”






Noël. C’était bien une des périodes de l’année que Maléfique détestait le plus. Marchant dans les rues de Storybrooke, un grand manteau noir sur les épaules et un bonnet sur les oreilles, elle avançait sans lever le nez. Chaque boutique, chaque comptine, chaque décoration lui donnait la nausée. Elle avait été obligée d’aller au supermarché faire des courses, pour son repas solitaire de Noël. Un sac en tissu dans les mains, elle rentra à l’intérieur du premier magasin.
Aussitôt à l’intérieure, elle ôta son bonnet. Soupirant, encore. Qu’est ce que c’était pénible de vivre dans ce monde. D’être obligé de se déplacer soit même pour ce genre de chose. C’était épuisant. Passant le portique de sécurité, son regard se baissa et elle avança rapidement. Immédiatement après son passage, les portiques se mirent à biper. Se stoppant net, véritablement surprise sur le coup, mais pas effrayé, elle marmonna :

« C’est pas vrai. »


A peine eut-elle fait un pas, qu’un vigile arriva. Les pouces dans la ceinture façon cow boy, il toisa la jeune femme d’un air supérieur. Comme si son petit pouvoir lui donnait de l’importance. La reluquant sans modération, il s’avança vers elle.

« Oulah… Ma p’tite dame, il va falloir voir d’où ça bippe… C’est problématique ça. »


Furoncle. Rat. Misérable insecte. Sa mâchoire se contracta, de colère. Etait-ce la considération supposé qu’il avait pour les femmes, ou simplement son ton qui lui faisait dresser les cheveux sur la tête ? Ou simplement sa façon de parler ? Depuis quand, un homme osait lui parler ainsi ? A elle ? Maléfique. Serrant le point, et baissant les yeux, elle les ferma. Derrière ses paupières, elle pouvait sentir le jaune de la magie lui brûler la rétine. Il ne fallait pas qu’elle craque. Si elle se déchaînait sur lui, en plein public, elle aurait la police sur le dos.
Au bout d’un moment, elle réouvrit les yeux. Ses pupilles étaient noir de jais, pleines et normales. Un faux sourire niais passa sur ses lèvres, et un ton mielleux et parfaitement naïf apparut.

« Je suis désolé monsieur ! On a du m’offrir ce manteau ! J’ai oublié de retirer l’anti-vol… Je le dirai à la caissière... »


Elle voulut passer son chemin, mais l’homme s’interposa. Sa main sur posa sur son épaule. Maléfique eut instantanément envie de le changer en grenouille. Ou pire. En méduse. Il avait une tête de méduse.

« Oulah… Ca va pas être possible, vous allez me suivre au vestiaire et on va voir tout ça hein… Allez... »


L’homme lui indiqua le chemin. Mais elle ne bougea pas. Insoumise, jusqu’au bout, elle resta plantée là. Hors de question de lui obéir. Les points serrés, elle le fixa, sans un mot. L’homme haussa les sourcils.

« Un problème ? »

Maléfique ne répondit pas. Comme une cocotte minute, elle se contenta de le fixer, froidement. Toute tentative de naïveté avec quitter son visage, à la place, elle resta de marbre.

« Oui. Je ne vois pas en quoi le fait d’entrer dans un magasin en sonnant est problématique. C’est si j’en sortais, que ça poserait un soucis. »


L’homme se retourna, et regarda autour de lui pour bien vérifier que personne ne l’entendait.

« Ecoute ma jolie, tu vas faire ce que je te dis, et tu ne vas pas m’embrouiller d’accord ? Tu vas me suivre et on va passer un moment tous les deux au vestiaire, pour tout vérifier, si tu vois ce que je veux d... »

Mais il n’eut pas le temps de terminer sa phrase, que la main de Maléfique avait jailli pour lui saisir les testicules d’un seul coup. L’homme glapit littéralement. Serrant de toutes ses forces, il hurla.  Au diable la magie. Au diable la police. Personne ne lui parlait comme ça. Même ici.

« AaAaAAAh !.. »


Soudain, elle lâcha. L’homme reprit son souffle. Regardant autour de lui, en détresse. Plusieurs clients s’étaient retournés. Maléfique baissa les yeux et fit demi-tour pour ne pas être reconnue, quand soudain, elle percuta un homme qui venait de rentrer dans le magasin.

« Ouf ! Monsieur l’Agent ! Vous tombez à pic… Cette dame m’a agressé... »


Mince. Pâle. Fluette, son regard se posa sur celui qu’elle avait bousculé. Ses yeux se levèrent, et ils restèrent plongés dans ceux de l’homme en face de lui. Un air de défi passa dans ses yeux. Pendragon.



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________________________________________ Jeu 9 Jan 2020 - 15:34


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Plus noël approchait et moins Adam appréciait de sortir à l’extérieur et de croiser tout ce tas de personnes absolument ravies de fêter la fin de l’année ! Les chants résonnaient entre les boutiques, la neige recouvrait les trottoirs et autres routes dégagées pour la peine, les sapins brillaient à chaque croisement de rue et tout le monde y allait de son petit commentaire joyeux quant à l’événement de l’année. C’était à croire que toute la population aimait attendre le fameux bonhomme rouge des publicités et s’offrir des cadeaux respectifs dans de grands éclats de joie ! Comme si c’était une raison commune de se mettre à aimer les autres alors qu’on ne les considérait pas le reste de l’année…

Même le château avait eu droit à son ravalement de façade annuel, Mrs Samovar y avait veillé avec toute son efficacité habituelle. Big Ben avait quelque peu râlé et pesté mais il n’avait pas eu gain de cause face à l’enthousiasme de Lumière et de Zip qui n’avaient eu de cesse de trouver de nouvelles idées pour rendre tout cela encore plus féérique que le reste ! La levée du voile sur leurs souvenirs semblait ne pas avoir entaché leur bonne humeur régulière et la perspective de décorer un immense sapin en salle de réception ne leur avait nullement fait peur : celui-ci semblait encore plus grand et gros que les années précédentes. Lourd aussi, si on comptabilisait toutes les boules, guirlandes et suspensions qui se trouvaient sur chaque espace vert et libre. L’ambiance générale avait changé de couleurs et même le cuisinier sifflotait des chants hivernaux à tout bout de champ.

Adam avait observé tout cela de son habituel air sceptique et circonspect. Bras croisés en refusant de mettre ne serait-ce qu’une guirlande colorée dans sa chambre, il n’avait pas eu le cœur de refuser – comme bien des fois – à Mrs Samovar la possibilité de rendre cet endroit si vivant et chaleureux. Chaque année c’était la même chose : une allégresse joviale suivie de plusieurs jours de déprime et d’autres blues hivernaux. Car qui disait noël signifiait aussi une nouvelle année et, donc, son anniversaire. Encore un. Un pas de plus vers la déchéance. Un pas de plus vers la Bête qui le rongeait de l’intérieur, s’extirpant la nuit pour révéler son vrai visage. Un pas de plus vers la fin de sa malédiction qui sonnerait tôt ou tard.

Plus Noël arrivait, plus il voyait le sort s’acharner à le laisser délibérément seul… En réalité, Adam ne cherchait pas vraiment quelqu’un. Il y avait tant de choses à faire, tant de choses pour occuper son esprit, que c’était quasiment impossible de prendre le temps pour ça. Alors, quitte à n’avoir plus que quelques années à passer sous semi-forme humaine… Autant qu’elles servent à autre chose que de perdre son temps avec des futilités du genre de noël.

Enfin, ça, c’était quand il n’était pas obligé de faire le tour de la ville en uniforme de police pour vérifier que tout allait bien. La sécurité était une donnée primordiale et depuis le nouveau changement de mairie, ce n’était que plus renforcé ; encore plus en période de fêtes de fin d’année. N’en déplaise au prince, sa partenaire Jessie était juste complètement surexcitée par cette ambiance. Bout en train qu’on lui avait collé dans les pattes pour lui faire découvrir la ville, il devait encore apprendre à la connaître et à supporter ses éclats d’humeur joyeuse. Elle avait pas l’air méchante et était sans doute un bon bougre… c’était juste pas trop le moment de lui faire adorer Noël.

Poussant un soupir tandis qu’il aidait pour la dixième fois de la journée à relever une personne qui avait chutée sur une plaque de verglas – oui, les gens appelaient réellement la police pour ça – il entendit des éclats de voix en provenance d’une enseigne un peu plus loin. Relevant la tête, il aperçut un petit attroupement formé juste à l’entrée d’une boutique et poussa un soupir… Qu’est-ce qu’il se passait encore ? Un coup d’œil à Jessie, qui prenait à cœur de s’assurer que leur « chutard » allait bien, il décida de s’approcher pour prendre un peu la température de la situation. Normalement tous les magasins avaient des agents de sécurité formés mais, savait-on jamais…

Quelle ne fut pas sa surprise de voir que c’était le dit agent qui semblait mal en point ! Et seconde surprise, une femme filiforme et nettement plus petite que lui venait de lui rentrer dedans en cherchant visiblement à s’enfuir ! Levant les mains par réflexe pour la retenir au niveau des bras et l’écarter de lui, Adam allait demander ce qu’il se passait lorsque ses yeux croisèrent ceux de l’inconnue.

Un flash. Du noir. Du bruit. Du blanc. Des roses. Des pétales s’échappant sans relâche, retombant comme des feuilles mortes sur un sol qu’il était incapable de voir. Une cape de tissu riche et azuré. Des cheveux sombres. Des yeux clair, transparents, transperçant… Et ce visage singulier qu’il revoyait régulièrement dans ses songes et ses cauchemars.

L’ensorceleuse.

Par tous les diables, qu’est-ce qu’elle foutait là ?!

« Monsieur l’agent ?! » Fit la voix de l’homme, venue d’au-travers les âges tant elle paraissait lointaine.

Adam cligna plusieurs fois des yeux, son esprit turbinant à mille à l’heure pour essayer d’accepter cette étrange réalité qui se profilait devant lui. Elle. Elle était… Réelle ? Elle… Existait ? Elle… C’était elle ! Mais comment ? D’où ? Et pourquoi maintenant ?!

« Vous connaissez cette folle à lier ? »

Le type de la sécurité avait l’air mal en point, se massant régulièrement le pantalon en se rapprochant d’eux. Est-ce qu’elle venait de le mettre au tapis ? En tout cas, c’était d’une bienséance très douteuse ce genre de comportement…

« Non. »

Avoua finalement Adam. Il recula d’un pas, prudemment, sans pour autant la lâcher.
Il s’éclairci la gorge comme la tête. Une chose à la fois.

« Que s’est-il passé ici ? » Finit-il par demander.

« Elle m’a agressé ! Elle a sonné au portique et je souhaitais la fouille, mais elle m’a attrapé l’entrej… Les parties et a tenté de s’enfuir ! »

Adam haussa un sourcil. Il du se retenir de rire pour le coup. Ca avait l’air si rocambolesque comme manière de s’en prendre à quelqu’un… Un service trois pièce en miette contre un vol ? Elle avait l’air distinguée. Voler ? Quoi voler dans une boutique pareille qui tiendrait sous son manteau accentuant son côté maigrichon ? Sans compter que le type de la sécurité devait bien faire 120 kg bien tassés sous des muscles assez visibles.

Ca avait un côté risible.

« C’est la vérité ? »

Il venait de se tourner vers la sorcière de ses souvenirs.

« Vous avez… Agressé cet homme juste-là ? »

Qu'elle dise oui. Juste pour rire un peu plus.

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________________________________________ Mar 14 Jan 2020 - 15:34

“J'aurai préféré tomber sur Chronos. ”






Il ne la reconnaissait pas. Au départ, ça avait soulagé Maléfique. Mais au final… Ca l’avait encore plus mise en colère. Qui était elle ? Maléfique, l’Ensorceleuse. La Sorcière. La Méchante Fée. Elle n’était pas n’importe qui, et elle ne lui avait pas fait n’importe quoi. Son visage se renferma, et sa mâchoire se contracta. Au fond de ses yeux, une haine viscérale commença à naître. Il se moquait d’elle. Elle l’avait vu, dans ses yeux, son trouble. Seulement, c’était encore flou. Alors elle allait forcer les choses. Lui faire comprendre. Mais d’abord, elle devait régler un premier point.

« Légitime défense. Il a failli m’agresser sexuellement. »


L’homme ouvrit la bouche, et commença à avancer en roulant des mécaniques.

« Hé ho… Faudrait pas pousser non pl... »


« Silence ! »


Le mot avait raisonné dans tout le magasin. Par de manière forte, non. De manière plus pernicieuse. Le « S »de silence avait plus raisonner que les autres sons. Comme si la syllabe avait été enchanté. On aurait dit que cela sortait directement de la bouche d’un reptile. Tout le magasin se figea d’effroi, et l’homme recula immédiatement, par instinct primaire. Tournant sa chevelure brune et noir de jais vers Pendragon, ses yeux se plongèrent dans les siens immédiatement.

« Tu ne te souviens pas bien, c’est ça. »


Pour toute réponse, elle posa juste un doigt sur sa poitrine. Un seul doigt. Il effleura son torse de manière élégante et sensuelle. Et plusieurs flashs repartirent, comme la première fois où son regard s’était posé sur elle. Des souvenirs, enfouis, qu’elle réactiva partiellement. Car ici, sa magie était très limité. Reculant de plusieurs pas, elle le fixa dans les yeux et ne bougea pas d’un pouce.

« Alors ? La mémoire te reviendrait-elle ? »


Un sourire assez mauvais apparut sur ses lèvres. Qu’est ce qu’il allait faire ? L’arrêter ? Et pour quoi ? Avec un sourire mauvais sur les lèvres, ses mains passèrent sur ses hanches. Au final, elle ne risquait pas grand-chose. Et même arrêtée, elle devrait subir une garde à vue. Et pendant cette dernière, elle pourrait en apprendre plus sur lui. Peut être qu’elle pourrait même en savoir plus sur les autres. Ceux de Camelot. Ses yeux pétillèrent de malice. Mais au fond, pourquoi faisait-elle ça ? Avait-elle raison ? Quoi qu’il en soit…

« Tu n’as pas perdu un cheveux. Tu n’as pas pris une ride. Tu as toujours cette même tête d’ange. Alors qu’au final, tu ne peux trahir personne avec ça. Enfin, pas moi. »


Se retournant, elle remarqua que l’orage était quand même passé. Tout le monde était plus ou moins retourné à ses occupations. Seul l’homme qu’elle avait agressée était encore statique, à la fixer un peu de manière apeuré. L’ignorant, elle essaya de forcer le passage.

« J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec vous. J’ai un magasin à faire tourner, et il n’est pas en train de le faire. »[
/b]

Mais visiblement, il ne bougea pas. Maléfique ravala sa fierté. Une fois de plus. Baissant la tête elle essaya de se contenir. Même si elle l’avait provoqué, elle poursuivit dans ce sens.
[b]
« S’il vous plaît. Monsieur l’Agent. »


Et elle insista bien sur ce dernier mot. Avec lenteur, elle releva sa tête vers lui et le fixa encore dans les yeux. Qu’avait-elle ? Une part, au fond d’elle lui fit regretter tout ça. Pourquoi lui en voulait-elle autant ? Pourquoi chacune de ses paroles la rendait plus que folle ? Qu’est ce qui lui avait fait ?
Beaucoup. Mais était-il réellement responsable ?
Beaucoup de chose se bousculèrent dans la tête de Maléfique. Sa chute, son déclin, le royaume, sa fuite. C’était lui, le responsable elle le savait.

« Pousse toi. »


Ses mots étaient finalement sortis plus vite que prévu. On pouvait y lire de l’impatience, mais aussi de la tristesse. Qui commençait à pointer le bout de son nez. Et ça, c’était vraiment pas bon signe. Une Maléfique débordait par les émotions, en général, ce n’était pas réellement un très bon présage.



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________________________________________ Jeu 23 Jan 2020 - 16:44


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Il y avait quelque chose de prodigieusement étrange chez cette femme à l’allure aussi frêle que le verre… Mais au temperament plus solide que le cristal qui avait explosé dans le crane d’Adam quand elle l’avait frôlé. Un simple contact, une mise en relation à travers des vêtements dans un geste insolent, mais qui avait tout changé. Chamboulé. Bousculé. Emporté son esprit dans un mélange de souvenirs et de présent, de passé et d’obscurité au milieu de paroles ou de cris qu’il reconnaissait sans les connaître. C’était enfoui en lui. C’était enfermé dans son crâne et pourtant il avait la très nette impression que tout se passait en même temps et à des lustres les uns des autres.

Puis cette voix. Cette phrase qu’il entendait dans ses cauchemars et qui le réveillait toujours en sursaut… C’était la sienne, à n’en point douter. Avec cette légère intonation douloureuse, cette caractéristique hautaine qui semblait le propre de l’étrangère et ce léger accent singulier. Unique. Authentique. Viciée et pernicieuse, comme un serpent se glissant le long de son échine pour venir persiffler à son oreille quelques menaces sous-jacentes.

En un instant, Adam fut parcouru d’une bouffée tellement contraire qu’il en cligna plusieurs fois des yeux, partagé entre une peur viscérale, une colère bestiale et une incompréhension monumentale. La question « pourquoi » semblait atrocement faible face à tout cela, a tout se passé qui s’était fait oublier jusqu’à cet été… Et voilà qu’en moins d’une année, il recevait une seconde paire de gifle dans la figure pour ça. Est-ce qu’on le détestait à ce point pour continuer à tourner le couteau dans la plaie ? Est-ce qu’on pouvait encore le haïr aussi fort qu’auparavant ?

Est-ce qu’elle, elle le considérait toujours comme le monstre qu’elle l’avait fait devenir ?
Est-ce qu’elle avait… Toujours raison ou bien était-il différent ?

Adam serra la mâchoire face à ce doute, cette incertitude, mais fut pris de court face à son insistance pour s’en aller. Qu’est-ce qu’il lui prenait ? Regrettait-elle ce soudaine élan de manigances et de malveillance à son encontre ? C’était… Déconcertant. Et surprenant. Le prince fronça les sourcils face à la situation en train de dangereusement glisser vers quelque chose qu’il ne maîtrisait pas.

Qu’ils ne maîtrisaient pas.

« Oh, vous avez une boutique non loin d’ici ? »

L’interpella-t-il, refusant toujours de bouger de sa place.

« Je vais y aller avec vous histoire d’être sûr que vous ne soyez plus… Importunée. »

L’idée venait de lui sauter à la figure comme un vieux film à rebondissements. Un éclair de génie, une intuition pour ne plus rester dans cette atmosphère suffoquante et pouvoir gagner quelques précieuses secondes. Il avait tant de questions, tant de réponses à trouver mais aucun moyen de les poser directement. Les magasins avaient des caméras. La sienne en aurait aussi sans doute mais… Peut-être y seraient-ils plus à l’aise pour…

Quoi au juste ? Discuter ? Converser ?
Ça paraissait risible dis comme ça.

« Allons-y, je vous raccompagne. Et j’écouterai votre plainte. »

Il bougea enfin, offrant un léger passage qu’il ne manqua pas d’emprunter à son tour en compagnie de la jeune femme. Quelques pas ne pourraient pas leur faire de mal, si ? Après tout ce temps passé sans souvenir ou, au contraire, à vivre pleinement cette malédiction… Peut-être qu’ils y aurait des bouts de réponses ou aucune ? Peut-être que c’était complètement stupide d’attendre quelque chose de celle qui… L’avait rendu comme ça.

Bestial.

Ou bien était-ce simplement sa vraie nature révélée au grand jour ?
Un peu des deux. Un peu de rien.
Mais beaucoup de regrets.

« Mais… Et ma plainte à moi ? »

Adam jeta un coup d’œil au vigile, penaud, qui ne semblait pas mesurer l’étendue de la situation qui se jouait devant lui. Le toisant des pieds à la tête, l’air de réfléchir vaguement à la question, il fini par faire un signe de tête en direction de la rouquine en uniforme qui s’approchait d’eux. Démarche chaloupée et air émerveillé, oui, c’était bien Jessie dans son uniforme ça.

« Voyez avec ma collègue. Elle va prendre votre déposition. »

Simple, ferme, mais hors de question de laisser passer cette chance (unique) d’affronter de vieux démons. Bien réels, les démons ! Il adressa un clin d’œil à Jessie, quelque peu désabusée d’être jetée dans le bain d’une manière aussi basse et simpliste mais… Il se rattraperait. Promis !

Une fois à l’extérieur, il ne manqua pas d’attraper la jeune femme par le bras pour être sûr qu’elle ne tente pas un coup retord. C’était sans violence ni méchanceté, mais la fermeté de son mouvement laissait entendre qu’il n’accepterait pas de dérobade quel qu’elle soit.

« Qu’est-ce qu’il se passe et qui êtes-vous ? » Souffla Adam, après quelques pas. « Et pourquoi est-ce que vous avez fait ça ?! »

Ces souvenirs. Cette malédiction. Tout et rien à la fois.

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________________________________________ Sam 25 Jan 2020 - 16:08

“J'aurai préféré tomber sur Chronos. ”






Sa main sur posa sur elle. Aussitôt, elle lui jeta un maléfice mineur de brûlure légère par pur réflexe. Elle ne comptait pas le blesser. Ou le tuer. Non. Juste lui faire assez mal pour qu’elle le lâche. Retirant immédiatement son bras, elle le fusilla du regard et se retourna.

« Ne me touche pas, Pendragon. »


Ses yeux étaient devenu jaune. Jaune de rage. Fermant les yeux, elle souffla. Puis tout rentra dans l’ordre. Il ne fallait pas. Pas ici. Pas en pleine rue. Pas comme ça. Pas si prêt des autres. Reculant d’un pas, pour être à bonne distance, elle le fixa dans les yeux et mit les bras le long du corps.

« Tu ne te rappelles pas, n’est ce pas ? »


C’était une évidence. Une leçon primaire. Elle aurait du s’en douter. Toisant Adam qui était beaucoup plus grand que lui, elle l’observa. Tout chez lui, lui rappeler son Royaume. Il en était l’incarnation. La chasse aux mages, tout. Le sang versé avait été vengé. Et c’était lui, l’héritier qui avait payé tribun pour tous. Elle avait vengé ses paires. Désormais, ce n’était qu’un vestige du passé. Par contre, elle était très surprise que son maléfice ait réussi à passer outre la malédiction de Régina. Elle se savait puissante, mais pas à ce niveau là.

« Je m’appelle Eris Morgana. Je suis celle qui t’as maudit. »


Elle resta assez loin. Après tout, elle n’avait pas ses pouvoirs d’antan. Elle ne pouvait plus se changer en Dragonne pour se protéger et fuir. Non , il ne lui restait que très peu de pouvoir, et il agissait majoritairement sur les plantes. Reculant encore un peu, elle percuta un réverbère dans son dos.

« Je… Tu ne devrais pas me parler. »


Tournant les talons, elle commença à trottiner. Puis à courir. Elle savait qu’elle n’était pas experte en course à pied. Elle savait qu’il l’a rattraperait s’il la pourchassait. Elle savait qu’il le ferait. Mais elle voulait fuir. A tout prix. Elle ne supportait pas le regarder dans les yeux. Elle ne pouvait pas, c’était au dessus de ses forces. Il était… Tout. Tout ce qu’elle haïssait dans son ancienne vie. Elle ne voulait plus le voir, jamais.
Bousculant plusieurs personnes, elle finit par trébucher et se retrouver au sol. Plusieurs hommes s’étaient fait percuté, sans bouger. Et elle, était bien trop fragile physiquement pour faire face. 
Sentant ses genoux en feu, elle garda les mains au sol. Dans ses yeux, des larmes montèrent. Pourquoi avait-elle fait ça ? Pourquoi ? Elle n’aimait que la nature. Elle n’était voué qu’à elle. Elle était une Fée d’Avalon.
Mais elle avait été déchue. Repoussée, exclue par ses paires car différente. Et c’était de leurs fautes. De la faute des Pendragons. Ses mains se serrèrent et elle sentit sa présence dans son dos. Plusieurs larmes perlèrent le long de ses joues, et sa respiration se fit plus difficile. Pourquoi c’était si dure ? Finalement, elle essuya son visage d’un revers de manche, et se retourna. Même si ses joues avaient encore des traces des larmes, elle resta digne. Le nez levé.

« Fais ce qui te semble juste. Pour rompre l’enchantement, tu as plusieurs solutions. Si je meurs, il s’effacera. Tue moi, et ainsi je ne souffrirai plus. J’en ai assez. Accompli ta destinée. Et terminons ça comme nous l’avons commencé. Ensemble. »


Elle baissa les bras. Et son corps se détentit complètement. Elle ne savait pas ce qu’il comptait faire d’elle, mais elle s’en moquait. Tout ça n’avait plus rien d’importance. Cette ville l’avait eu, avec le temps et l’usure. Rien ne pouvait désormais l’accrocher à ce monde. Elle avait trop fait souffrir, et trop souffert. C’était logique que ça s’arrête ainsi.



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________________________________________ Jeu 13 Fév 2020 - 14:48


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Adam ne comprenait pas. Il ne parvenait pas à saisir comment un être qui semblait si démuni, rempli de misère et de colère, pouvait être à l’origine de tous ses tourments ? Elle n’avait strictement rien à voir avec Merlin, bien plus droit et pourtant tout aussi mystérieux… La puissance d’un mage ne se mesurait pas à son allure mais, pour le coup, le prince se demanda très sincèrement si ce n’était pas une immense farce. Où étaient les sorcières effrayantes et les magiciens priant les ténèbres ? Où étaient les forces et l’allégeance à la vie ? Où était la combativité et toute la hargne qu’il avait pu voir sur les champs de bataille ?

Eris ressemblait à une victime perdue dans le temps et le désespoir de sa propre condition. Est-ce qu’il lui ressemblait ? Est-ce qu’il avait l’air tout aussi désespéré alors que les souvenirs affluaient à peine et qu’ils n’étaient qu’un amas de rancœur inéligible ? Depuis quand est-ce que son monde avait cessé de fonctionner et affecté ceux qui y avaient survécus ? …

« Tu es l’enchanteresse. » Murmura-t-il.

C’était bien elle, sa voix, son visage, son regard était reconnaissables désormais. Comme une claret du jour levant le voile sur le reste, il se trouvait en face de celle-là même qui hantait de nombreuses nuits sous sa forme de monstre. Il lui devait cette existence recluse et prisonnière. Il lui devait cette vie isolée du monde au milieu d’objets parlants. Il lui devait… Cette coupure immonde dans un univers qui n’existait plus, jusqu’à ce qu’on ne vienne le chercher jusque dans son sommeil pour le ramener à Storybrooke. Lui. Son château. Ses pairs.

Mais pas ses souvenirs. Pas tous.

La voir s’enfuir fut quelque chose d’assez… Inattendu. Perturbant. Déroutant. Et complètement illogique : où courait-elle comme ça, bon sang de bois ?! Tout était de sa faute à elle ! Alors comment osait-elle se détourner pour se dissimuler ? Comment pouvait-elle… Même un peu… !

Adam ne réfléchis pas d’avantage et se lança à sa poursuite. Petite femme. Frêle femme. Mais agile et plutôt efficace, bien que l’entraînement quotidien lui permette de rapidement la rattraper avant qu’elle ne disparaisse à tout jamais. Maintenant qu’il connaissait son nom et son visage, il lui serait beaucoup plus difficile de se cacher.

Elle chuta. Et avec cela, toute la raison d’être et de paraître forte. Inébranlable. Ce n’était plus rien de cette enchanteresse qui lui faisait terriblement peur à l’époque. A la voir ainsi, misérable sur le sol et étouffée par des larmes – de quoi ? De culpabilité ou bien de reproche ? – Adam se demanda très sincèrement si elle n’était pas en train de se jouer de lui depuis le départ. Où étaient les ténèbres ? Où étaient les pouvoirs si monstrueux qu’ils avaient téléporter tout un château au cœur de la forêt de brocéliande ?

Où était la dignité d’assumer ses actes, envers et contre tout ?

Quelques curieux s’écartèrent mais, avisant de sa tenue de policier, reprirent leur route. Il vit un adolescent sortir son téléphone portable pour filmer la scène et lui adressa un regard si sombre que le gamin fila plutôt rapidement. Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire ? La tuer ? Comme ça, devant tout le monde, et mettre un terme à toute cette mascarade ? C’était son rêve. Son idéal. Que tout s’arrête et qu’il soit enfin libéré de ce calvaire quotidien. Mais ça serait beaucoup trop facile et… Complètement insensé. On ne tuait plus les gens de cette manière depuis longtemps, c’est ce qu’on lui avait appris. Et il ne gagnerait rien à le faire sur elle… Non. Parce qu’il ne lui laisserait pas le plaisir de décider de sa fin comme si tout lui était permis.

Il s’abaissa à son niveau et affronta son regard. Ferme. Dur. Partagé mais résolu à ne pas lui laisser la moindre chance de filer encore dans les méandres du sentimentaliste ou de l’incompréhension.

« Tu veux mourir, Eris ? Grand bien te fasses, ça ne sera pas aujourd’hui. Lèves-toi. »

A nouveau il attrapa son bras et, à nouveau, elle lui cria dessus et se débattit pour qu’il la lâche. Mais il tint bon, fermement, même, sentant la brûlure de son contact s’emparer de sa paume. Il posa sa seconde main autour de son second bras et la secoua d’un coup sec.

« Arrête ! » La soma-t-il, furieux. « Cesse donc tes manigances, sorcière, et écoute moi. Tu veux disparaître ? Tu veux arrêter de souffrir ? Malheureusement ce n’est pas possible. Pas avant que tu n’aies rendu tous les comptes que tu dois ! »

Il attendit qu’elle daigne enfin arrêter de bouger face à lui. Il attendit d’être un peu plus à l’abri d’une rue qu’en plein cœur de celle-ci. Il attendit qu’elle ai l’air de reprendre un tant soit peu ses esprits et que ses larmes ne soient plus que des traces salées sur ses joues creusées. Adam n’avait pas de pitié pour elle, ni aucune miséricorde ; elle n’en avait pas fait preuve à son encontre. Pardonner ? Avancer ? Regretter ? Tout se mélanger et ils avaient clairement besoin de… réfléchir.

« Faire ce qui me semble juste, tu disais ? Et bien, ce qui me semblerait juste, ça serait que tu me racontes pourquoi tu as fait ça. »

Il refusa de la relâcher mais desserra sa prise, la coinçant de sa stature contre un mur de briques rouges.

« Tu as changé ma destinée en m’emprisonnant. Tu m’as laissé croire que je n’étais qu’un monstre sanguinaire qui méritait la perpétuité pour ses actes. Et aujourd’hui, nous sommes tous les deux à Storybrooke. Alors tu vas me conduire jusqu’à ta boutique, nous allons nous asseoir et nous allons parler. Tous les deux. Ensemble. »

Il retira ses mains d’elles. Sa voix ne s’était pas radoucie mais son visage avait l’air un peu moins dur. Il gardait une certaine maîtrise de lui-même pour ne pas lui tordre le cou immédiatement. La curiosité prenait le pas sur le désir de vengeance.

« Tu vas tout me raconteur, depuis le depart. Ne crois pas que tu as le choix. Tu t’es révélée, maintenant, assume les conséquences de tes actes. C’est comme ça qu’on avance, pas en quémandant une rédemption qu’on ne mérite pas ! »

Adam n’avait jamais autant parlé, encore moins à une parfaite étrangère. Mais la coupe était pleine, le flots de ses pensées tumultueux et… Elle semblait faire parti de ceux qui savaient. Sans Merlin, sans son père, il ne pouvait compter que sur cette jeune femme aussi terrible qu’assassine.

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Bellatrix Drakkar



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________________________________________ Ven 14 Fév 2020 - 18:05

“J'aurai préféré tomber sur Chronos. ”






Eris se laissa maltraité. Bizarrement, ça lui faisait du bien. De voir enfin, le monstre jaillir. La bête ressortir. Celui qu’il était réellement. Elle n’avait appliqué qu’un simple maléfice. Puissant certes, mais au final, c’était simplement son côté le plus sombre. Et il était en train de ressortir. Se laissant relevant, elle se mit à ricaner. Puis, d’un ricanement mauvais, tout se transforma en un rire mauvais. Finalement, avec une force retrouvée, elle se libéra de son étreinte et s’arrêta de rire pour sourire.

« Allons joli minois. Cesse donc de me maltraiter comme ça. La Police, c’est exemplaire. »


Il était tombé dans le panneau de la jeune femme en pleine détresse. Non, elle n’était pas bipolaire. Non. Elle aimait simplement jouer avec les sentiments. Si elle s’était montré fragile, frêle et au bord de la mort, aurait-il eu de la pitié ? Non. Aucune pitié. Simplement de la déception. De la colère, de la haine.

« J’ai toute ta haine, Pendragon. C’est bien. La haine, c’est personnel. C’est proche de l’amour. La haine, ça se mérite. »


Cette fois-ci, elle était resté droite, au milieu de la rue. Bien que frêle et chétive, elle semblait avoir grandit et n’avait plus du tout l’intention de bouger. Impériale, elle le toisa avec un sourire de plus en plus carnassier. Qu’il essaie donc de la faire bouger encore une fois.

« Très bien, allons chez moi, sir. »


Elle avait insisté sur le dernier mot. Lui attrapant l’avant bras, elle l’emporta dans un nuage de fumée noir. L’instant suivant, ils étaient au milieu de son salon. Très bien décoré de multiple tableau à l’huile noir et blanche. Très peu de couleur était présente, hormis du rouge. C’était un domaine qu’elle ne réservait qu’à ses maîtresses et ses amants, et à quelques autres personnes. Le mobilier était de style ancien, mais étrangement blanc, comme si le noir n’était qu’un masque pour sa vie. Au milieu de la pièce, elle lui lâcha l’avant bras avec doucement, caressant au passage son avant bras pour évaluer ses muscles.

« Toujours aussi puissant. »


Lui tournant le dos, elle tourna sa main dans un geste désinvolte et une de ses chaises vola jusqu’à lui et le força à s’asseoir à côté de la petite table du salon. Des tasses et un service à thé étrangement semblable à celui qu’il avait dans son château sous sa malédiction s’envola et se déposa devant lui.

« Tu veux tout savoir ? Mais tu le sais déjà. Tu le sais depuis toujours. Oh, et désolé pour mon petit numéro dans la rue. Tu sais, aujourd’hui, les gens n’aiment pas que les hommes agressent des femmes qu’ils pensent fragiles. C’était juste une mesure de protection. Au cas où tu es réellement envie de me tuer. Tu deviens le suspect idéal. Je suis sur que le petit adolescent qui a pris la vidéo est du même avis que moi. »


Gracieuse, royale, elle s’assit en face de lui et se servit elle même une tasse de thé, le laissant se servir si jamais il en voulait. Insistant sur l’aspect du service, elle émit un léger sourire et commença à boire en le regarda par dessus sa tasse.

« De quoi te souviens-tu exactement ? »


Sa voix était assez dure, proche d’un ordre, mais en même temps, elle n’était pas là pour parler de la pluie et du beau temps. Les yeux perçants, comme un dragon, elle le regarda avec une légère pitié.

« Je te dis ça parce que c’est important. Si je t’ai maudit, c’est que j’ai mes raisons, fils d’Uther. Tu ne regardes pas dans la bonne direction. Tu... »


Ses sourcils se haussèrent, de surprise, mais également de curiosité. Jamais cette question ne lui était donc venu à l’esprit. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle le trouva beau. Chevalier servant, musclé et magnifique, mais dépourvu de toute logique à long terme. Elle en ricana derrière sa tasse de thé.

« Tu ne t’es jamais dit que j’avais fait cela simplement pour te protéger ? Réfléchis. Je connaissais Régina Mills avant tous les autres. Tu as toujours pris le problème à l’envers. Tu te penses victime, alors que fatalement, tu es devenu mon protégé. »


Posant sa tasse, elle se leva et fit le tour avec douceur. Passant derrière Adam, elle plaça ses mains fines sur ses épaules. Elle avait envie de lui mettre sur le torse, juste pour voir sa réaction. Mais elle savait que ça mettrait un terme à la discussion, il avait besoin de réponse.

« Je savais que Mills était de mèche avec un être bien trop puissant pour que l’on puisse lui faire confiance. Nous n’étions pas du même monde, mais j’avais voyagé chez eux, pour trouver une quête personnelle. Quand j’ai compris ce qui se tramait, j’ai voulu… Vous protéger. Etonnant non ? »


Eris ricana, et commença à le masser. Doucement mais fermement. Avec un air affectueux exagéré, elle lui tapota la tête.

« Mills comptait réduire le royaume, mon royaume, en pièce, le réduire et le refaçonner à sa guise. Pensais-tu que j’allais la laisser faire ? Si j’avais eu plus de temps, j’aurai pu nous empêcher cette fichue Malédiction. Mais Merlin n’était pas de cet avis, et j’avais besoin de lui. »


Jouant avec une mèche de ses cheveux, elle lui passa un doigt sur l’oreille. De toute façon, il ne pouvait rien dire, sinon il savait qu’elle s’arrêterait de parler. Il était son prisonnier, et un prisonnier plutôt beau.

« Il était hors de question que je sois sans Royaume. Alors, je vous ai maudit avant elle. Afin de renfermer certaines… Choses. C’était un moyen de vous cacher au milieu de la Tempête. Si vous étiez maudit par un autre Sorcier, la malédiction aurait eu moins d’effet sur vous. Enfin, c’est ce que je pensais. Puisque, comme tu le sais. J’ai échoué. Du moins, partiellement… Mais je t’épargne les détails techniques. »


Passant finalement sa main dans les cheveux, elle se baissa pour lui murmurer de manière suave et maléfique dans l’oreille.

« Tu en sais assez pour poser tes questions… J’essaierai de faire ce que je peux mon garçon. Mais je ne peux répondre à toutes, alors choisis bien tes mots, et soit plus doux que tout à l’heure. »




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