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 I see Fire } ft Rémi LePetit

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Alejandro De La Vega



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Alejandro De La Vega


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________________________________________ Dim 12 Jan 2020 - 23:01






I See Fire !



Coucher avec Rémi s’avérait finalement beaucoup mieux que prévu. Pas qu’il eut douté des prouesses sexuelles de l’ancien rat, mais d’habitude ce n’était pas comme ça. En généralité, Alejandro ne recouchait pas plusieurs fois avec la même personne. Il y avait eu une exception, en la personne de Carmen, mais c’était de l’ordre du médical, comme il l’avait dit une fois à Claude. Il lui avait promis de lui dire la différence, vu qu’elle avait engagé le processus pour devenir une vraie femme. C’était bien là, en plus de l’aide psychologique, ce qu’il pouvait lui apporter. Donc, retourner dans le lit d’une personne n’était vraiment pas dans ses habitudes. Pourquoi avait il accepté alors de le refaire avec Rémi ? La question n’avait pour le moment pas de réponse, et elle tournoyait sans arrêt dans sa tête. Certes, il appréciait vraiment sa compagnie, la recherchant même dès qu’il avait un moment de libre, mais ce n’était quand même pas la seule raison qu’il avait. En vérité, il commençait à avoir des doutes sur lui même. Depuis que tout son être lui avait hurlé de sauver Rémi et de le protéger au péril de sa vie, face aux zombies prêt à tous pour goûter un peu de leurs chaires fermes. Sauf qu’il chassait au loin toutes les idées de réalisme sur le pourquoi du comment de la chose. Rémi était son ami, comme il le lui avait si bien dit, et c’était tout. Enfin, son plan cul aussi, attribution non négligeable. Pas de prise de tête. Juste de l’amusement. Qu’est ce que le peuple pouvait demander de mieux ? Il lui avait expliqué doucement et avec tous les arguments possibles les avantages de cette situation, et Rémi avait été d’accord. Alors il chassait à chaque fois les petits tiraillements que son esprit pouvait lui faire en sa présence, pour faire comme d’habitude -même si ce n’était pas comme d’habitude et que ce contexte était déja inédit pour lui-.

C’était pour cela, qu’en cette maussade après midi d’un dimanche de Décembre, Alejandro avait décidé de ne pas réfléchir. Il avait passé un très bon repas, ayant bien entendu accepté avec un plaisir non dissimulé et non feint l’invitation que Rémi lui avait fait en début de semaine. Comment refuser une proposition de repas du chef ? Franchement il fallait être fou pour dire non. Bien avant qu’il eut goûté à son corps il raffolait déja de ses plats, ayant élu domicile dans son restaurant, quand il avait la flemme de cuisiner, ce qui revenait à régulièrement. Là, ils n’étaient pas au resto mais bel et bien chez Rémi. Depuis qu’il avait apprit que là où il lui avait montré de nouvelles expériences -pour son ami imaginaire- comme s’amuser à dire l’espagnol, n’était pas chez lui du tout mais chez Helios, il pouvait sentir une certaine réticence en Rémi pour y aller. Sans aucune honte, il lui avait expliqué, en ricanant à moitié, que contrairement à Sloan -qui aurait pu vu l’argent qu’il avait- Helios avait la gratitude et la gentillesse de l’héberger parce qu’il n’avait tout simplement pas de chez lui. Il n’en avait jamais eu et cela ne le dérangeait pas plus que ça. Il était un chat errant après tout, même s’il préférait l’appellation chat sauvage. Et comble de tout, Helios lui faisait même les courses ! Il remplissait le grand réfrigérateur et le congélateur pour au moins quinze jours. C’était le pied. Lui n’avait plus qu’à cuisiner. Bon, il n’était pas vraiment un as, et ce n’était pas pour rien si le major achetait que des plats tout préparé, des pizzas ou des plats de chez le traiteur. Il le connaissait bien. Dans tous les cas, Alejandro avait hoché comme à son habitude les épaules. Cela dérangeait Rémi ? Tant pis, ils iraient ailleurs. Même s’il ne comprenait pas vraiment pourquoi. Helios n’était jamais là, et quand il était là, il le prévenait au moins deux heures à l’avance. Il n’y avait aucun risque de tomber au mauvais moment. Ce n’était pas comme Emile, par exemple, qu’il avait croisé une fois en serviette en sortant de la douche et qui avait hurlé, ne s’attendant absolument pas à ce que quelqu’un d’autre que son frère sorte de cet endroit. Aujourd’hui, il n’était point là, ce qui n’était pas pour déplaire à l’ancien chat, qui s’était vautré dans le canapé, digérant tranquillement le succulent repas qu’il avait dégusté. La chaleur de l’appartement, les odeurs tranquillisantes et le silence qui régnait -vu que Rémi faisait la vaiselle- lui donnait envie de dormir. C’était vrai: il était bien. Cela faisait un moment mine de rien qu’il n’avait pas senti ce sentiment de bien être et il en profita, calé, allongé, les bras sous sa tête. Il ne manqua pas d’ouvrir un oeil quand il sentit le courant typique d’une personne marchant non loin de lui, observant avec attention le postérieur de Rémi. Pas que en vérité, il l’observait entièrement.

“Qué ?”

Il n’avait pas vraiment écouté ce qu’il disait, trop absorbé dans sa contemplation. Il se redressa sur ses coudes, plantant son regard émeraude dans celui de Rémi.

“Un film ? Bien sur ! J’aime bien le cinéma !”

C’était vrai que même s’il n’avait pas vraiment le temps d’y aller, il adorait se mettre devant la grande télévision de l’appartement d’Helios et d’y regarder autant des films, que des séries, que des programmes de télévision banal.

“Oh mais attend …”

Se redressant entièrement pour se lever, son regard fut attiré par une pochette de film et un sourire goguenard lui barra le visage immédiatement.

“Celui là ! Il faut qu’on regarde celui là !”

Son ricanement ressemblait fortement à une sorte de grincement pas très agréable, mais l’on pouvait clairement y reconnaître de la moquerie tandis qu’il secoua le coffret de dvd devant Rémi.

“Tu te souviens de mon ami Sloan ? Sa forme originelle est celle d’un dragon. Il vient d’un univers ancien et légendaire. De ce que j’ai retenu, une partie de son histoire est compté là dedans. Va vraiment falloir que j’offre un beau cadeau de Noël à Sally pour me l’avoir dit !”

Allumant la télévision, il inséra le dvd avant de retourner s'asseoir dans le canapé, et de le tapoter pour que Rémi vienne à ses côtés.

“L’égo de Sloan est aussi grand que sa fortune, mais bizarrement, il élude toujours quelques détails concernant ce film. Je suis persuadé qu’il y a quelque chose de pas vraiment glorieux pour lui mais c’est vrai que bon … j’avais pas vraiment le temps de chercher. Je m’en fous un peu mais là c’est le moment !”


Aussi sournois que le chat qu’il était, Alejandro continua de ricaner tout en se positionnant bien dans le canapé, c’est à dire sur Rémi. Il allait enfin savoir pourquoi Sloan était plus qu’évasif sur ces dernières aventures.

“On met le second ?”

Ce premier film était vraiment sympathique. Alejandro avait vraiment beaucoup aimé la musique, et l’univers en lui même. Il reconnaissait bien là ce que Sloan lui avait dit. Pour le moment tout collait à la vérité. Il avait rigolé quand le magicien l’avait appelé calamité. Il allait vraiment lui ressortir et l'appeler comme ça, même si connaissant son ami, ce dernier le prendrait pour un compliment. S’étirant de tout son saoul alors qu’il revenait de la cuisine, ne renversant pas son verre de lait par la magie de la gravité que les chats maîtrisaient, il papillonna des yeux. C’était bizarre, lui qui était frileux d’ordinaire avait trop chaud. Pourtant son t-shirt, tricot de peau même était très fin. Mais c’était surtout cette migraine qui tambourinait à ses tempes qu’il n’appréciait pas. Faisant comme si de rien n’était, il se remit à sa place, tout en remarquant les petits yeux de Rémi, ceux qu’il avait quand il travaillait trop au restaurant et que ses collègues l’obligeaient à rentrer chez lui. Préférant ne rien dire, il enclencha à nouveau le film. Puis ce fut le noir, quelques minutes après. Le noir complet.

“Hiro de Puta”

Quand il se réveilla, Alejandro sentit de suite que quelque chose n’allait pas. Il n’était pas sur la terre ferme. Il était sur l’eau. Rien que de savoir cette information le fit sursauter, bougeant encore plus la barque dans laquelle il se trouvait. Il faillit passer par dessus bord mais ses réflexes félins lui sauvèrent la mise, s’accrochant à en faire des traces sur le bois. Ok qu’est ce qui se passait encore … Observant son environ, il fronça encore plus les sourcils. Que faisait il au beau milieu d’un lac ? Dans une barque ?

“Je pourrais te demander qui es tu et comment tu es arrivé dans mon esprit ?”

Il écarquilla des yeux quand il entendit une voix dans sa tête répondre à ces questions, où plutôt lui en poser d’autres.

“Moi ? Je suis Alejandro et … je crois que j’ai vraiment trop consommé d’herbes à chat … pourtant j’aurais juré que j’en avais pas pris chez Rémi …”
“Enchanté Alejandro, je suis Bard et il semblerait que personnellement j’ai abusé du vin des elfes vu que je suis entrain de me parler à moi même.”


Il eut une sorte de silence, seul le bruit des clapotis de l’eau sur la barque avant que l’homme n’éclate de rire.

“Nous sommes où ?”
“Sur le Long Lac. À la sortie Est, étant donné que je reviens de chez les Elfes de la forêt de Mirkwood.”
“Mirkwood … ça me dit quelque chose …”


Alejandro jura en espagnol dans la tête de Bard, qui cligna plusieurs fois des yeux face à cette langue qui lui était inconnu.

“J’y crois pas … je suis dans la terre du milieu … mais j’en peux plus de Storybrook … j’en peux plus vraiment …”

Comment avait il réussi ce tour de passe passe ? Il n’en savait strictement rien mais il était bel et bien dans le monde de Sloan. Était de la fiction ? De l’illusion ? De la rêverie ? Il ne savait pas mais dans tous les cas il était coincé dans cet homme qui lui ressemblait physiquement -et sans doute mentalement-.

“Storybrook ? C’est de là d'où tu viens ?”
“En quelque sorte … l’histoire est très très longue mais pour te résumer, de base je suis un chat en quelque sorte magique, un justicier connu des légendes. Une méchante sorcière d’un autre royaume a jeté une malédiction et elle m’a changé en humain dans un autre monde. Je n’ai pas été le seul touché mais depuis environ une trentaine d’années je vis à Storybrook. Sauf que cette ville est vraiment réputé pour attirer des ennuis à cause des créatures et des magiciens qui font juste n’importe quoi … La preuve, je me retrouve encore une fois dans un autre univers et cette fois dans le corps de quelqu’un …”


Bard était resté silencieux, ramant tout en faisant une moue. Il sentait bien qu’il y avait quelque chose en lui de différent. Il n’était quand même pas fou au point d’inventer tout ça, où il allait vraiment croire que les effluves des tonneaux de vins lui avaient abîmés le cerveau.

“Il faudrait trouver l’un des Istari pour régler ton problème… mais ils sont très volatiles.”
“Du genre de Gandalf ?”
“Tu … le connais ?”
“Longue histoire … peut être que si on demande aux elfes, je sais qu’il est souvent avec eux.”
“Les elfes de Mirkwood ne sont pas vraiment commodes … même en travaillant pour eux ils ne m’ont jamais adressés la parole. Rentrons à Lakeville, et on cherchera dans des grimoires. Qui sait, peut être que la chance sera avec nous.”


Il disait ça pour rassurer cette voix qu’il avait dans la tête sans vraiment être convaincu. Voix qui lui fit part qu’elle avait entendu bien entendu. Or Bard disait vrai, la chance était avec eux, en quelque sorte, vu qu’au détour de l'îlot de terre ils tombèrent sur Thorin, sa compagnie de nain et Bilbo, le fameux Hobbit.




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If this is to end in fire •• Then we should all burn together. Watch the flames climb high into the night. Calling out father, oh, stand by and we will, watch the flames burn auburn on. Raise a glass of wine for the last time and I see fire. Hollowing souls I see fire. Blood in the breeze and I hope that you remember me !

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________________________________________ Mer 12 Fév 2020 - 10:55

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YOU OKAY BABE?

Les choses étaient devenues… étranges. Même… très étranges. Pas étrange comme ‘atroce’ mais étrange comme… Bizarres. Depuis qu’il avait couché avec Alejandro, tout… Etait devenu différent. D’abord bien sûr, il avait du se faire à l’idée qu’il avait couché avec lui, un homme, et qu’il avait clairement aimer ça -malgré les quelques jours de réfutations qui avait suivi et qui lui avait fait monter le rouge aux joues à chaque fois qu’il avait croiser son reflet nu dans la salle de bain, qu’il était donc, apparemment, au minimum bisexuelle, chose qu’il n’avait jamais même envisagé, mais surtout, surtout il avait du apprendre à gérer le fait qu’il était clairement amoureux de lui…. Et pas l’inverse. Alejandro avait été très clair : il n’y avait rien de plus entre eux qu’un échange agréable et positif au creux d’un lit. Lit qui d’ailleurs n’était pas le sien, et Rémi avait cru s’étouffer en l’apprenant, virant au pourpre puis au blanc fenouil -tirant vaguement vers le vert donc. Pour lui qui était toujours très prévenant et prudent, le simple fait d’avoir coucher dans le lit de quelqu’un d’autre le mettait horriblement mal à l’aise, et il avait déjà prévu de faire livrer un cadeau au propriétaire du lieu -Helios donc, qui plus est, majore dans l’armée, donc capable de le tuer à mains nues si il le décidait (Alejandro lui avait jurer que non, mais Rémi préférait prévenir que guérir…. Surtout qu’on ne guérissait pas d’une nuque brisée).

Bref, les choses étaient devenues bizarres, et bien sûr, il avait accepté son sort. Il savait que parler sentiment avec le chat était impossible. Ce n’était pas son genre, pas son mode de vie. Lui était libre comme l’air, se baladant de décolleté en décolleté, et lui…. Lui était un rat de cuisine. Et il n’avait pas de seins. Même si Alejandro lui avait jurer qu’il était clairement des deux bords. Ce qui perturbait autant Rémi que cela le rassurait. Et le rendait vert de jalousie quand il le voyait au bras de Carmen. Il appréciait Carment, vraiment, mais la voir assise sur lui, sa jambe presque au niveau de son épaule lui avait retourner le coeur et confirmer ses sentiments, malgré sa nouvelle crise existentielle. Pourquoi était-il soudain devenu gay, et pourquoi était-il tombé amoureux d’un homme aussi… Dragueur ? Il serait tombé amoureux de n’importe qui d’autres, cela aurait été beaucoup plus simple, mais là… Là, son coeur se faisait dévorer à chaque fois qu’il le voyait au bras de quelqu’un d’autre -à peu près 3 fois par jour. C’était aussi pour ça qu’il avait préféré l’inviter chez lui. Pour être sûr d’être…. Tranquille. Pour l’avoir juste pour lui. C’était stupide, certes, mais Rémi n’avait pas trouvé mieux, et comme il avait payé à Emile trois heures de bowling, il savait qu’ils seraient tranquilles un petit moment. Pas qu’il espéra qu’ils fassent quoi que ce soit de sexuels -du moins, ce n’était pas obligatoire- mais au moins… Il serait avec lui. Juste avec lui…

Il proposa donc rapidement de mettre un film, Alejandro s’étant affalé dans le canapé et commençant à ronronner doucement. Si Rémi avait encore des frissons quand il l’entendait faire, c’était devenu un son habituel, un son qu’il identifiait simplement comme indicateur du bien être que ressentait le chat. Il le laissa choisir parmi la -vaste- collection d’Emile, l’écoutant raconter l’histoire de son ami -qui, il était certain, ne l’avait pas en haute estime- avant de sourire, rougissant un peu, en le voyant lui indiquer la place à côté de lui. Cela n’aurait été que lui, il aurait probablement choisi le fauteuil, mais là, il s’y installa doucement, surprit et ravi de voir Alejandro se décaler pour venir prendre appui sur son épaule. Pour être honnête, dans ces moments là, Rémi avait presque l’impression qu’ils pourraient être un couple… Mais c’était impossible, il le savait, et il devait se faire une raison. Il ne put cependant s’empêcher de regarder vers le chat, résistant à l’envie de lui ébouriffer les cheveux, gardant sagement sa main sur sa cuisse mais bien vite, avant même que le générique ne commence, Rémi… perdit connaissance. Il faut dire qu’il était tout de même moins bien constitué qu’Alejandro, dont le corps résista un peu avant de sombrer. Rémi, non. Le corps de Rémi avait plutôt mit au point une tactique de défense : si cela faisait peur, si cela était trop lourd émotionnellement, ou si c’était de la magie, autant tout couper d’un coup !

Quand Rémi reprit connaissance, ce fut à peu près en même temps que son ‘hôte’ qui, non content d’avoir terminer sa coupe de vin, l’avait également fait tomber dans le bassin dans lequel il se trouvait, et ce fut la première chose que vit Rémi. Une coupe, ciselé d’or et de saphirs, au fond de l’eau, près de sa jambe, nue. Aussitôt, Rémi cligna des yeux, plusieurs fois, avant de se redresser, d’un coup sec, faisant aussitôt grogner son hôte, qui porta sa main à son front, avec toute la grâce du monde, poussant un léger gémissement.

-Ed' i'ear ar' elenea...
Pardon?!

Aussitôt, son corps se crispa, la main porté à sa tempe s’écarta, et pendant quelques secondes, un immense silence se fit.

Plait-il ? demanda la voix, cristalline, dans son esprit, et Rémi mit plusieurs secondes avant de répondre -déjà parce qu’il ne comprit pas qu’il le pouvait, mais surtout parce qu’il avait arrêter de respirer.
Pardon, je… Je ne comprends pas ce qu’il se passe...

Il eut un soupir, très étrange, car si Rémi sentit bien l’air s’extirper de ses poumons, ce n’était en aucun cas lui qui avait choisit de soupirer.

-Qu’est-ce encore que cela ? soupira l’homme (?) Mani naa essa en lle ?  Une voix dans la tête pour avoir abuser de notre vin ?

Si Rémi n’avait jamais encore entendu une telle langue, il fut très surpris de la comprendre sans aucun problème.

Je… Je m’appelle Rémi, je suis… Je suis cuisinier.
-Plait-il ?! répéta la voix, ce son cristallin se répercutant sur les murs qui l’entourait. Qui êtes-vous ? Je vous somme de vous faire connaître !

Ivre ou non, jamais je ne saurais tolérer qu’un piètre cuisinier n’occupe mon esprit !
… Je vous entends.


Il y eut un léger silence, une crispation dans le corps, et l’homme serra le poing, le ramenant à sa bouche.

-Qu’est-ce là ? Un sortilège ? Une malédiction de ce maudit magicien pour avoir refuser mon aide à ces nains maudits ? C’est bien là la marque de ce maudit Gadalf !
Je…. Quoi ?!

D’un geste leste, l’homme se redressa, et Rémi constata-du moins, prit conscience- qu’il était entièrement nu, et sortant d’un bassin de marbre emplit d’une eau plus transparente que la normale. Il eue un léger mal de mer, subissant les actions de ce grand corps, et brutalement, Rémi se sentit rougir, alors que l’homme tournait son visage vers l’un des sept miroirs qui ornaient les murs de la salle. Il… était bel et bien nu. Grand, peut-être même plus que lui même. La peau étrangement blanche et légèrement brillante. Mais surtout, une cascade de cheveux blancs et soyeux glissa soudain de sa nuque à ses reins, libérés de leurs liens, et Rémi ne put s’empêcher d’être bouche bée… Tout comme son reflet. D’un geste sec, l’homme mit son index et son majeur sous sa mâchoire pour la refermer, jetant un regard sévère à son miroir.

-Comment oses-tu, esprit impur ? siffla-t-il, s’approchant du miroir pour s’observer, cherchant la moindre trace d’imperfection.

Ce ne fut qu’à ce moment que Rémi réalisa qu’il avait des oreilles pointues. Ses yeux s’écarquillèrent d’un coup, et ses sourcils se froncèrent, tandis que l’elfe posait sa main sur la surface du miroir.

-T…. commença-t-il, mais Rémi le prit de vitesse. Vous êtes un elfe ?!

Cette fois, l’expression de l’elfe fut loin de la sévérité. Une grande incompréhension se peignit sur son visage, et il recula, fixant son reflet dans les yeux.

-Évidemment. Ignores-tu donc qui je suis ?

Aussitôt, Rémi se sentit rougir, et l’elfe porta sa main à sa joue, comme surprit de la voir rosir.

Je suis désolé, je… Je crois que je ne viens pas du même univers que vous.

A nouveau, la plus grande incompréhension se peignit sur le visage de l’elfe, avant de légèrement pencher la tête.

-D’où viens-tu ?
De… La Terre. D’une ville qui s’appelle Storybrooke. On est 2019 ?

Rien qu’à l’expression que fit l’elfe -et aux pensées assez insultantes quant au capacité mentale qu’il lui attribuait- Rémi su qu’il parlait une langue inconnue pour lui.

-Aucunement. Vous êtes ici à Mirkwood. Mon domaine.
Ah...

A nouveau, le manque totale de réaction de la part de Rémi agaça l’Elfe, qui leva les yeux au ciel.

Ais-je donc hérité d’un esprit du bas peuple gobelin?
… Je vous entends toujours.

Sèchement, il fit claquer sa langue, avant de se détourner du miroir, saisissant un long tissu d’un blanc immaculé. Si Rémi sentit que ses gestes étaient secs et vifs, il ne put s’empêcher de les trouver emplis d’une grâce et d’une délicatesse inouïe. Il sentit son hôte sourire légèrement, avant de se pencher pour saisir une cloche, qu’il fit sonner, une seule fois. En moins d’une minute, deux autres elfes vinrent, portant une sorte de robe rouge et argenté, qu’ils déposèrent sur une table, avant de disparaître, sans avoir relever les yeux. Ce qui choqua Rémi, et fut à nouveau rouler des yeux son hôte.

N’avez-vous donc jamais connu de roi ?
UN ROI ?!

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You and I
collide
ANAPHORE
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Alejandro De La Vega



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________________________________________ Dim 16 Fév 2020 - 0:47






I See Fire !



“Lud…”
“Tu le connais ?”

Alejandro failli parler mais Bard l’en empêcha, ouvrant et fermant juste la bouche silencieusement, son arc toujours tendu vers la compagnie des nains.

“C’est … on peut dire en quelque sorte.”

Il avait déja eu du mal à lui expliquer le fait qu’il venait d’une autre dimension, il se voyait mal lui raconter qu’il connaissait assez bien le nain qu’ils avaient en face d’eux. Bard avait assez bien prit la chose, et consentait même à l’aider. Il aurait pu piquer une crise, ne pas y croire mais la magie ici aussi était source de maléfices étranges. Il avait évoqué une malédiction mais là c’était bien trop compliqué.

“Excusez moi, mais vous êtes de Lacville ?”

Bard baissa son arc quand le nain avec les cheveux blancs commença à lui parler. Alejandro lui était concentré. Il avait l’impression de l’avoir déja vu. C’était certain même. Berthlod ! Il était le directeur financier ! C’était avec lui qu’il avait traité pour une affaire assez délicate il y a quelques années. Tout comme il reconnaissait le plus petit d’entre eux. C’était Akihiro ! Néanmoins il trouvait ça étrange, très étrange même. Gaby’ lui avait pourtant dit qu’il était un panda roux dans sa vraie vie, pas un hobbit.

“Ce bateau là … il ne serait pas à louer par hasard ?”
“Je pense que tu devrais accepter …”

Il le reconnaissait bien là, le sens des affaires dans le sang.

“Et si c’était un piège ?”
“Hum vraiment ? Regarde les, ils ont l’air plutôt de fugitif que d’autres choses.”
“Ce n’est pas censé me rassurer.”
“Oh je l’ai été, pendant de nombreuses années. Ma tête était mise à prix alors que j’étais innocent !”


Tout en rangeant les tonneaux qui se trouvaient à coté d’eux, tonneaux qu’il avait livré la veille même chez les elfes, il lança un regard en coin au nain.

“Qui a dit que je vous aiderais ?”
“Moi !”
“Tu es dans ma tête pour le moment …”
“Ce qui signifie que je peux aussi avoir le contrôle de ton corps…”

“Ces bottes sont bien fatiguées. Ce manteau aussi. Vous avez des bouches à nourrir ! Combien de marmots ?”
“Il est rusé ! Mais je le suis bien plus encore !”
“Un garçon et deux filles.”
“Allez … ça suffit les politesses …”

Bard lança un regard surpris en direction du grand nain costaud qui venait de parler, et d’interrompre l’autre.

“Qu’est ce qui vous presse ?”
“Ça vous regarde ?”
“J’aimerai savoir qui vous êtes ..”


Alejandro eut un ricanement dans son esprit, préférant taire ce qu’il savait. Après tout, s’il avait bien appris une chose ces dernières années à Storybrook, c’est qu’il fallait éviter de trop en dire quand on connaissait la situation d’avance. Là c’était pire, il connaissait les protagonistes alors que la personne avec qui, il partageait le corps non. Qu’allait il se passer s’il lui disait toutes les informations ? Y aurait il une sorte de paradoxe ?

“On est des simples marchands des Montagnes Bleues. On va voir des parents dans les Monts de Fer.”
“De simples marchands ?”


Cette fois, c’était Alejandro qui répondit, l’ironie était trop forte pour être retenue.

“Même toi tu l’as pensé si fort que je n’ai pas pu me retenir.”
“Qui sont ils ?”
“Hé bien … on va dire que ce sont des gens importants …”
“Tu les connais, je le savais …”


Il eut un petit silence alors que Bard ne reprenne dans sa tête, tandis que Thorin parlait.

“Tu m’as dis que tu étais un ...chat magique … c’est lié à ça ?”
“Pas tout à fait … mais pour le moment je ne peux rien te dire. J’aimerai éviter de créer d’autres catastrophes. La situation actuelle est assez compliquée … Promis je ne reprends plus la parole.”


Et Alejandro tient sa parole jusqu’au moment où Balin parla de payer le double.

“Tu serais fou de ne pas accepter. C’est un honnête, il paie toujours rubis sur ongle.”
“Je te fais confiance pour cette fois. L’on verra où cela nous mène.”


Il faisait presque nuit et Alejandro avait l’impression qu’ils n’allaient jamais sortir de ce fichu lac. Il n’était pas à l’aise avec l’eau, sur l’eau, et même s’il voyait et sentait bien que son hôte maîtrisait parfaitement la situation, il ne pouvait s’empêcher d’être légèrement anxieux.

“Vous essayez de nous noyer ?”
“Je suis né et j’ai grandi sur ses eaux Mister Nain. Si j’avais voulu le faire ce n’est pas ici que je l’aurais fait.”


Bard s’étonna presque de la rudesse de sa réponse, ayant presque entendu une sorte de feulement à la fin de sa phrase. Il pouvait clairement sentir que le fameux Alejandro n’était pas très rassuré, et se fut à son tour de ricaner.

“Je suis mieux avec un cheval…”
“Pardon ? Un chat sur un cheval …”
“Oui mon ami ! Je galopais avec mon fidèle destrier dans les terres arides du Sud pour sauver la veuve et l’orphelin !”


Bard ne savait pas vraiment quoi penser de cette chose, puis il n’avait surtout pas le temps d’y penser étant donné qu’ils arrivaient déja au niveau des premières frontières humaines.

“Tu te donnes un air bourru mais tu ne l’es pas.”

Alejandro était agréablement surpris de voir qu’en réalité, l’argent que Bard avait demandé si rapidement n’était pas pour lui, pour s’enfuir comme il l’avait fugacement pensé mais pour acheter du poisson -qu’il aurait aimé que Rémi soit là pour le lui cuisiner- pour remplir les tonneaux et cacher les nains à la vue de tous.

“Je me suis gardé une petite marge ne t’en fait pas.”

Bard sourit, mais c’était plutôt Alejandro.

“L’on se ressemble beaucoup je trouve.”

Il aurait fait la même chose en vérité. C’est ce qu’il faisait déja à San Ricardo. Certes il parlait beaucoup de la veuve et l’orphelin mais en réalité, il aidait tout le monde. Il aidait les plus démuni sans faire de distinction. Il volait les riches pour donner aux pauvres, et pour s’en garder aussi un peu. Il s’était fait une réputation. On avait dit qu’il était un délinquant ? Alors il était devenu le meilleur des délinquants, mais avec une âme, une éthique, un criminel grandiose qui servait la paix publique ! Et il sentait que Bard était fait du même bois que lui. Surtout quand il remarqua la colère qu’il avait à la douane. Qui était ce homme malingre qui osait l’embêter ?

“Voyons Alfride … un peu de coeur, il faut bien manger !”
“Ces poissons sont illégaux !”

“Mais quel petit hiro de puta … je lui ferais manger sa propre bosse …”
“Oui Alfride est une vermine de la pire espèce … qu’allons nous faire …”


Les gardes, à la solde du valet du Maître, montèrent sur le bateau, prêt à décharger les tonneaux.

“Tu étais parti sur la bonne voie, continue comme ça ! Il m’est arrivé la même chose.”

Bard fronça les sourcils en entendant la voix dans sa tête mais compris immédiatement de quoi il s’en retournait.

“Les gens sont aux abois … Les temps sont durs, la nourriture est rare.”
“Pas mon problème.”
“Quand on saura que le Maître rejette des poissons à l’eau … et que les émeutes éclateront … je pense que ça le deviendra …”

“Bien envoyé !”

Alejandro se régalait de la situation. Il avait l’impression de revivre totalement sa vie quand il avait établi son QG à San Antonio. Le Maître des lieux était un tyran infini et il sa battait chaque jours pour que la population souffre moins.

“Stop !”

Les mots que Bard avait prononcé, avec le regard persistant d’Alejandro avait eu raison de l’affreux jojo.

“Toujours à défendre le peuple Bard … À protéger les petits gens. Ils t’apprécient mais ça ne durera pas.”

Alfrid parti avec ses troupes, laissant Bard reprendre son souffle.

“Il ne sait pas de quoi il parle. Les gens apprécieront toujours ce que tu fais. Du moment que tu te soucis de leurs misères.”

À San Antonio, Alejandro en sa qualité de chat potté avait pu souffler pendant quelques années. Tout le monde connaissait son statut de fugitif mais ils le protégeaient, parce qu’ils s’occupaient d’eux.

“Levez la herse !”


Au moment de passer, Alfride revint le voir, encore plus haineux qu’avant.

“Le Maître t’a à l’oeil, tache de t’en souvenir ! On sait où tu habites !”
“Crève lui, ça lui fera les pieds.”

Bard dut se retenir de pouffer à la réflexion d’Alejandro, restant sérieux et manoeuvrant son bateau, mais balançant quand même dans les gencives du bossu.

“C’est une petite ville Alfride … Chacun sait où chacun habite.”

Ils rentrèrent enfin dans la ville et les habitants le saluèrent d’un geste chaleureux, l’aidant même quand les gardes commencèrent à le poursuivre, c’est à dire, dès qu’il avait mit pied à terre.

XXX

Il avait tué le dragon. Lui. Bard. Avait réussi à tuer Smaug après une manœuvre difficile. C’était incroyable. Alejandro n’en revenait pas. Il était silencieux depuis qu’il avait vu la flèche toucher l’immense créature. C’était étrange. Il avait vu les dégâts, les morts innocentes mais il était quand même triste. Après tout, Smaug était Sloan. Sloan était Smaug, et il venait de voir périr sous ses yeux celui qui se rapprochait le plus de meilleur ami. Mais voir aussi ce qu’il avait fait, ce qu’il aurait fait si la malédiction ne l’avait pas emporté le chamboulait fortement. Certes, il savait qu’il n’était pas un enfant de coeur. Il n’était pas stupide mais il s’appuyer aussi sur le dragon qu’il connaissait. Si elle avait été une meurtrière sans coeur, jamais l’ ne ne l’aurait épousé. Dragonne n’était pas comme ça, et pourtant, Sally était la soeur de Sloan. Est ce que cela remettait en cause son amitié ? Non, bien sur que non, ce n’était pas la même époque, pas la même chose. Puis juger sur ces faits là ? Sur le passé ? Shrek avait il jugeait de son passé ? Non ! Alors même qu’il avait été engagé pour le tuer, il avait fait table rase pour devenir son ami. Alejandro se dit que c’était sans doute la même chose avec Sloan. Néanmoins, ce n’était pas vraiment le moment de penser à ça. Tout avait été si vite, qu’au final, ils n’avaient pu se faire ce qu’ils avaient pensé la nuit avant le drame, trouver le magicien. Et maintenant … il voyait ça mal partit. Le peuple avait clairement désigné Bard comme chef, et ils marchaient dans l’ancienne ville de Dale. Même la neige ne recouvrait pas l’odeur des cadavres qui s’y trouvaient, pourtant putréfié depuis des années.

“Messire ! Messire ! Regardez là haut !”

Bizarrement, Alfride s’était rapidement plié à la volonté collective, mais que ce soit Bard ou Alejandro, aucuns des deux ne croyaient en son repenti. Or quand il l'appela, il n’hésita pas à aller le voir, grimpa les marches pour voir ce qu’il avait vu, espérant que ça ne soit pas une autre combine pour n’avoir rien à faire.

“Regardez ! Les braseros sont allumés !”
“Donc … la compagnie de Thorin Oakenshield a survécu !”


Cela n’étonna guère Alejandro. Pour connaître le tempérament de Ludwig, il avait vite compris que s’il voulait, il aurait, de gré ou de force.

“Survécu ? Il y a des Nains avec tout cet or ?”

Ils furent dégoûté par le ton qu’avait pris ce serpent. Pourtant Alejandro aimait l’or. Certes pas autant que les nains mais il appréciait le son d’une bourse remplie, mais il était consterné par cette attitude.

“Rassure toi Alfride … il y aura de l’or pour tout le monde.”

Ce n’était pas la priorité de Bard car ce n’était pas l’or qui allait pouvoir les aider.

“Trouvez un abri, allumez les feux et essayez de vous reposer !”

Les gens qui se massaient dans les rues hochèrent de la tête, faisant ce qu’il venait de dire. Bard se retourna vers Alfride, hésitant quelques secondes.

“Il va faire tout foirer, il n’est pas digne de confiance.”
“On peut essayer ! Il n’est peut être pas si mauvais que ça.”

“Tu es de garde cette nuit !”

Dire que Bard avait dormi était faux. Il n’y arrivait tout simplement pas. Il avait essayé mais de drôles d’images étaient apparus après celle du dragon. Des images d’un autre monde, d’un autre temps, de choses dont il ne connaissait rien. D’une langue étrange aux accents chantants et en se réveillant, il avait compris que c’était tout simplement l’esprit endormi d’Alejandro qui s’était mélangé à son propre subconscient. Le chat n’avait pas eu une vie facile non plus et il comprenait mieux cette histoire de malédiction. Se faire changer en une autre chose, c’était d’une manière terrible. Puis finalement, réveillé, il avait discuté avec lui le reste de la nuit. Alejandro avait eu raison, les jours d’avant, quand il lui avait dit qu’ils se ressemblaient. Maintenant il commençait à le sentir aussi.

“Au moins il ne neige pas, c’est déja ça.”
“Mais beaucoup sont blessés … nos vivres ne nous permettront pas de tenir longtemps.”
“Deux jours comme l’a dit Erik.”


Bard était très inquiet. Qu’allaient ils devenir ? Il avait fait le tour, beaucoup était blessé, et les survivants avaient besoin de force. Il se disait de plus en plus qu’il allait demander de l’aide aux nains. Après tout, Thorin avait vécu ça, il l’aiderait certainement. Mais avant, il se dirigea vers Alfride, qui était bien entendu endormi.

“Alors cette nuit de garde ?”
“Rien ne m’a échappé !”
“Hormis une armée d’elfe …”


Il lui répondit du tac o tac alors qu’il sortait sur le perron de la porte principale de l’entrée de la ville. Effectivement, devant lui, s’étendait des dizaines et des dizaines de gardes, rangés en rang d’oignons, qui bougeaient avec une synchronisation parfaite.

“Génial … il ne manquait plus que ça …”
“On peut se battre ! Je peux en prendre une dizaine à moi tout seul !”


Restant silencieux, il observa son propre ‘peuple’ arriver, murmurer doucement, avoir encore plus de craintes. Il descendit les quelques marches et les soldats bougèrent, créant une allée pour le laisser passer, qui se referma sur dès qu’il s’avança. C’est ainsi qu’il remarqua qu’il n’y avait pas une dizaine, mais plutôt des centaines de soldats qui avaient envahi toute la ville.

“Aïe … c’est pas très bon signe là … c’est peut être un peu beaucoup …”

Qu’est ce que cela signifiait ? Pourquoi les elfes voudraient les attaquer ? Ils n’avaient rien fait ! Ce n’était pas eux qui avaient réveillé le dragon. Arrivant tout en bas de la ville de Dale, ses yeux s’écarquillèrent de surprise et ce n’était pas Bard qui avait commandé cette réaction à son corps.

“Rémi !
“Qu’est ce que tu fais, c’est le roi des elfes ! Laisse moi parler !”
“Mon seigneur … Thranduil … nous n’attendions pas votre venue...”


Alejandro avait bien retenu qui était Thranduil, ce n’était pas la première fois que Bard lui en parlait. Il lui avait expliqué qu’il l’avait croisé deux fois ces dernières années. La première quand il avait été embauché pour travailler avec les elfes, dans un cadre très rigoureuse. La deuxième, alors qu’il se baladait en forêt, après être revenu de la pêche. Il pensait toujours qu’il avait rêvé ce moment qui avait été si … surréaliste, comme un songe vaporeux. Sauf que c’était Rémi ! Il le savait. Il le sentait. Il le voyait. Bon, d’accord, avec un look très différent mais non dénué de charme. D’ailleurs, le fameux roi des elfes, sur son élan, lui fit un signe de tête pour l’amener loin du capharnaüm qui régnait après l’arrivée des provisions.

“Rémi ! Je sais que tu es là ! Enfin quelque part dans son esprit ! Je ne sais pas ce qui …”
“Je suis vraiment désolé O Roi Thranduil … je suis victime d’une magie qui m’a doté de …”
“Laisse moi parler, au lieu de t’excuser … Je sais que vous avez la même chose que nous …”


Le subconscient de Bard lui hurlait dessus. Ce n’était pas comme ça que l’on parlait au grand roi des elfes, sauf qu’Alejandro s’en fichait. Des rois, il en avait vu passer et actuellement leur soucis était beaucoup plus grand. Il ne pouvait s’empêcher de prendre la parole, et dans sa voix ressortait quelques pointes de son accent.

“Ce n’est pas le moment nous sommes d’accord mais nous voulons juste rentrer chez nous. Vous n’êtes pas les seuls à être des victimes. Nous aussi ! D’ailleurs …”


Alejandro prit cette fois entièrement le contrôle du corps de Bard, se rapprochant de Thranduil en le scrutant tout particulièrement, ses pupilles devant aussi fine que celle d’un chat.

“J’espère que vous n’avez pas maltraité Rémi … Roi ou pas roi je me fiche de votre statut dans ce cas là.”

Il voyait bien à quel genre de personnages il avait affaire, tout comme avec Alfride, l’ayant analysé en quelques minutes. Bard se recula, secouant la tête et ses longs cheveux.

“Excusez Alejandro mon seigneur … il est juste inquiet pour son ami !”
“Les Rois ne me font pas peur !”
“Arrête de faire ton rebelle … sinon on va finir la tête tranché tous les deux … et au moins le problème sera réglé.”


Bard avait l’impression qu’Alejandro ne comprenait pas à qui, il s’adressait. Non, il avait la mauvaise impression qu’il savait parfaitement, il sentait en lui cette arrogance, ce concours d’égocentrisme, de qui serait le meilleur. Cela le fatiguait par avance, lui qui avait mis des années à essayer d’obtenir un minimum de confiance de la part des elfes.

“J’avais pensé à trouver Gandalf le gris … avant tout ça … mais le dragon est arrivé et les priorités ont changé.”
“Je suis d’accord. Même si cela me coûte, la vie d’innocent passe largement avant la mienne.”


S’il y avait bien une chose qu’Alejandro savait maîtrisait en toute circonstance, c’était aussi son charme. Bard avait le même physique que lui. Le sort qui les touchait n’était certainement pas dû au hasard, mais cela voulait dire aussi, qu’il allait avoir plusieurs avantages.

“Dans mon monde originel, les elfes ne sont pas comme vous. Ils étaient vils, soumis à Marraine la fée mais ils pratiquaient la magie. Vous qui êtes le roi des elfes, des créatures merveilleuses dans ce monde ci, je dirais même un très grand roi selon les dires de mon hôte Bard, avait le pouvoir de régler cette question ?”

Alejandro n’était pas que ce guerrier impitoyable. Il était La Leyanda et il n’avait pas acquis ce statut uniquement grâce à son épée. Son bagou, ses beaux yeux et son sourire charmeur avaient fait aussi une partie. Il espérait que cela allait marcher. Bard lui avait vanté les qualités et les mérites de Thranduil. Si comme il disait les elfes possédaient une magie ancienne, il n’avait pas de soucis à se faire.



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