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Sherlock Holmes
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________________________________________ 2020-01-29, 14:40

“ Elémentaire mon cher Watson? Mais bon sang, j'ai jamais dit ca !”






Londres, Musée de Sherlock Holmes. Monde réel.


« Et là, vous avez une reproduction de l’affaire d’une Etude en Rouge, tel que l’histoire s’est vraiment passée… »


Un silence, quelques photographies. Puis un léger brouhaha surexcité quand les yeux du public se posa sur la copie du manuscrit de Conan Doyle. Plusieurs discutaient, d’autres regardaient avec attention. Soudain, une voix s’éleva au milieu de la petite troupe.

« Ca c’est pas du tout passé comme ça. »


Sherlock était debout au milieu du groupe. Une des casquette de Sherlock sur la tête, le regard maussade. Nyx avait voulu visiter Londres, et elle avait insisté pour passer par ici. C’était une très mauvaise idée, il lui avait dit quatre fois. Mais elle avait insisté. Et comme il ne pouvait rien lui refuser, sur un jour de congés (c’était la règle qui s’était fixé), il avait accepté. Mais ça restait quand même une mauvaise idée.

« Je vous demande pardon ? »


« J’ai dit, ça ne s’est pas passé comme ça. Il est écrit que dans la maison vide, au dessus du corps, Rache avait été écrit. Ca veut dire vengeance en allemand. Hors c’était pas écrit en allemand, mais en anglais. »


Il y eut un brouhaha. Puis quelques rires amusés. Qui était donc cet étrange personnage au milieu de la foule qui se tenait droit comme un I. Plusieurs froncèrent les sourcils. Certains avaient déjà remarqué sa ressemblance avec Sherlock Holmes, mais pensaient certainement qu’il ne s’agissait qu’une d’une coincidence. Juste un fan précis, ou un fou furieux.

« Je ne pense pas, les écrits de Conan Doyle sont authentique et démontre que... »


« Peut être, mais ça c’est pas passé comme ça je vous dit. Je le sais très bien puisque j... »


Outch. Un coup de coude était parti. Par chance, il n’avait pas atteint ses côtes. Puisque Nyx Hartwin était bien plus petite que lui. Ca avait tapé simplement la hanche. C’était pas très douloureux, mais ça l’avait blessé dans son coeur. Roulant des yeux, il soupira. IL ETAIT SHERLOCK HOLMES BON SANG ! Il devait mieux le savoir que personne. Il se pencha vers elle, et murmura comme un enfant très en colère d’avoir été privé de dessert.

« Quoi ! QUOI ! Je le sais mieux que personne j’y étais ! Je ne supporte pas qu’on glorifie un mensonge ! Regarde, ils glorifient le Lieutenant Lestrade. Ce n’est qu’un idiot carriériste. Et regardez comme Watson est gros sur les croquis ? Vous n’avez jamais vu Watson ? Tenez regarder. Est-ce qu’il lui ressemble ? Non ! »


Se redressant, de colère, Sherlock attira encore les regards. Finalement, avec fermeté mais doucement, car ce n’était pas du tout une brute, il fit sortir Nyx du musée. Dehors, il y avait beaucoup moins de monde. Lui désignant la vitrine, il poursuivit avec son petit ton d’enfant gâté :

« Et regardez moi cette devanture. On dirait un bar ! Non non non. Je suis pas d’accord. Londres est une ville merveilleuse, mais venir ici était une mauvaise idée. »


Elle avait insisté pour venir voir le musée Sherlock. Au fond, il savait que dans son petit coeur, elle espérait qu’un jour sa photo toute souriante et blonde ravie apparaîtrait au milieu des autres croquis accrochés au mur. Il en était même quasi-persuadé.

« On devrait y aller. Il y a pleins de choses à voir à Londres. Et il a fallu que Miss Hartwin choisisse le seul endroit où je ne voulais pas aller. Surtout que j’ai accepté à une unique condition de venir. Que tu m’aides à acheter un cadeau à Kida pour la Saint Valentin. Je n’ai jamais fait ce genre d’idiotie, mais je sais qu’elle y attache de l’importance. On est vraiment mal parti. Et c’est entièrement ta faute. On n’aurait pas du perdre du temps ici… Et bon sang arrêtez avec cette fichue pipe, je déteste ça ! »


Attrapant une pipe en jouet qu’une jeune fille avait dans la bouche pour compléter son cosplay parfait de Sherlock Holmes, le vrai s’en saisit avec une vivacité incroyable et la balança dans le parc en face de toutes ses forces.

« Hé ! Mais t’es malade ! »


Se tournant vers elle et la pointant du doigt, il se mit en colère. 

« Non ! Toi t’es malade de te trimballer dans un imperméable écossais avec une casquette de chasse pourrie, une loupe plus grosse que tes cuisses et une pipe en bois qui n’en ait même pas une ! »






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________________________________________ 2020-01-31, 10:29


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"Excusez leeeee !" s'exclama Nyx en se plaçant habilement entre le grand monsieur qui l'accompagnait et la jeune fille qu'il venait de... et bien, d'agresser.

Evidemment qu'elle s'était douté qu'insister pour venir visiter ce musée, en compagnie de Sherlock Holmes, le vrai, comme il ne cessait de le dire, pouvait ne pas être une excellente idée. Pourtant elle n'avait pu s'en empêcher, ce n'était pas une occasion qui se présentait tous les jours et elle aimait partager des petits moments de ce genre avec le détective, pour se créer de nouveaux souvenirs ! Elle avait déjà visité Londres à plusieurs reprises, seulement s'y rendre avec Sherlock rendait tout le périple bien différent. Plus... excitant, à vrai dire !

"Il est en pleine crise, il ne faut pas lui en vouloir."
poursuivit-elle en mentant affreusement mal, mais elle avait le mérite d'essayer de calmer la situation. "Je suis son infirmière, enchantée !"

Est-ce qu'elle se rendait compte que ce n'était pas le moment pour de fausses présentations, alors qu'elle tendait énergiquement sa main en direction de la jeune fille à l'air peu aimable ? Bien évidemment. Mais c'était plus fort qu'elle.

"Ouais ben vous faites mal votre boulot apparemment..."
grommela l'inconnue en enfonçant sa casquette de détective sur sa tête et en les fusillant du regard, eux et l'emplacement vers lequel Sherlock avait lancé la pauvre pipe.

Ouch. C'était blessant. Et véridique. Pourtant, Nyx avait tenu le rôle d'infirmière auprès de nombreuses personnes et elle aimait penser qu'elle s'était débrouillée du mieux qu'elle le pouvait avec ses connaissances. Certes, elle était plus à l'aise dans celui d'assistante qui ne demandait que beaucoup de curiosité et de réflexion, ce qui était très sain pour son esprit toujours agité et ce qui lui permettait de se canaliser. Mais quand même. Cette petite adolescente effrontée jugeait vite ceux qu'elle rencontrait !

"Je fais de mon mieux." répliqua Nyx, riant de manière loin d'être convaincante en lançant quelques regards peu assurés en direction de Sherlock.

Il n'était définitivement pas fait pour sortir en société - du moins dans la société de ce monde à laquelle elle s'était quant à elle bien habituée. Ne pas s'illuminer à la moindre émotion trop forte était épuisant, mais elle s'en sortait à merveille, tandis que lui n'était pas capable de se retenir deux secondes concernant sa véritable identité à cause de son ego surdimensionné. Beaucoup l'aurait considéré comme extrêmement agacé, mais ça avait quelque chose d'adorable, du point de vue de Nyx !

"Avouez, vous êtes sa meuf en fait ? Vous devriez le larguer." assena alors la jeune femme en croisant ses bras d'un air dédaigneux, tout en s'éloignant à pas assurés en direction de la boutique.

"Je... Absolument pas !"
tenta de contredire Nyx, mais il était déjà trop tard.

Elle afficha une moue avant de secouer la tête et de se désintéresser de cette perturbation, resserrant son long manteau blanc autour de sa taille et ses cheveux bruns se balançant sur ses épaules tandis qu'elle se retournait vers Sherlock.

"Tu ne donnes jamais une très bonne impression de ta personne, il faut bien l'admettre."
s'amusa-t-elle avec un sourire en coin. "Maaaais Kida a beaucoup de chance de t'avoir, c'est un fait, et je te promets qu'on va lui trouver le cadeau PARFAIT, même si ce n'est pas ici qu'on le trouvera..."

Elle était un tout petit peu déçue que sa visite du musée se soit ainsi écourtée, bien qu'elle restait la plus compréhensive des acolytes en ne cherchant pas à le traîner à nouveau de force à l'intérieur.

"Et si on allait ailleurs ?"
proposa-t-elle comme si cette idée était de sa propre initiative, même si il était évident que c'était le choix de Sherlock de s'enfuir au plus vite.

Sans attendre davantage, elle attrapa le bras de Sherlock pour y entourer le sien et, sans se départir de sa joie naturelle, l'entraîna à sa suite dans la rue animée de Baker Street. Nyx appréciait tous les types de transport, des plus encombrés comme les grands bus rouges à étages, aux rames bondées sous-terraines, mais puisqu'elle était ici en présence d'un accompagnateur de renom, elle préférait se balader en s'affichant auprès de lui aux yeux de tous - ou encore prendre les fameux taxi qui restaient les plus mignons existant dans ce monde à ses yeux.

"Cela dit, comme je ne l'ai jamais rencontré comme il se doit et que je ne la connais pas, ce serait bien plus facile de t'aider si tu me disais un peu plus précisément ce qu'elle apprécie. Ou alors, plutôt que d'acheter des babioles en boutique, on pourrait organiser quelque chose de plus... personnel. Tout le monde adore recevoir des attentions particulières !"
commença-t-elle à s'extasier en même temps que son regard se baladait sur chaque bâtiment qu'ils croisaient. "Par exemple, est-ce que tu l'as déjà emmené ici, elle ? Une visite guidée de Londres à ta manière, même si ce n'est pas celui dans lequel tu as vécu dans le monde des contes, ça pourrait être parfait !"

Elle adorait sa propre idée. Elle la trouvait excellente, sans aucune prétention. Ca pouvait être d'un romantisme extrême si ils trouvaient les bons endroits, et cela rapprocherait encore davantage le couple si Kida pouvait avoir un aperçu de la vie d'antan du détective.

"Il suffit de tout planifier comme il faut, de réserver les endroits dans lesquels c'est une nécessité, et puis un week-end loin de Storybrooke vous permettrait d'être plus tranquilles, non ?"

Elle devrait y penser aussi. Pas à inviter Sherlock à un week-end privé, mais peut-être quelqu'un d'autre. Elle nota cette initiative dans un coin de sa tête pour y penser plus tard, puisque cette journée était réservée exclusivement à son collègue.

"Ohhhhh et tant qu'on est là, on devrait tester un escape game ! Tu sais qu'ils en font des grandeur nature ??"
changea-t-elle de sujet avec un enthousiasme à sa hauteur - ou plutôt encore plus grand qu'elle, puisqu'elle n'était pas des plus imposantes en taille. "Je sais que tu résoudra l'énigme en deux minutes top chrono, et que ça ne te stimulera pas assez parce qu'il n'y aura pas vraiment de crime à résoudre comme ce ne sera que fictif, mais tu n'es pas toujours obligé d'utiliser ton intelligence pour faire quelque chose d'utile. C'est important de se distraire quand on est aussi cérébralement doué que toi ! Pour ta santé mentale ! Et se vider la tête, c'est le meilleur moyen pour laisser parler son impulsivité. Et c'est comme ça que tu finira par trouver ce qui plaira le plus à Kida."

Elle le pensait réellement. Sherlock avait besoin de s'occuper l'esprit autrement qu'en cherchant toujours à prouver qu'il était le plus doué dans ses réflexions, afin d'aérer ses idées. Et elle était une professionnelle dans le domaine de l'amusement et du divertissement, elle l'avait déjà prouvé à bien des reprises.

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________________________________________ 2020-02-03, 22:46

“ Elémentaire mon cher Watson? Mais bon sang, j'ai jamais dit ca !”







Sherlock se laissa faire par Nyx. Sentant son bras passer autour du siens le fit se raidir et il fit une grimace étrange. Il n’était pas tellement habitué à ce genre de contact physique. D’ailleurs, il ne les aimait pas tellement. Marchant comme un canard, Sherlock finit par se détacher à l’angle de la rue et s’arrêta pour la regarder.

« Tu ne devrais pas te laisser parler comme ça. Elle méritait un coup à la jugulaire. »


Sherlock se retourna d’ailleurs pour voir si la jeune femme était encore là. Elle était au loin avec son téléphone et semblait dans une discussion animée. Fronçant les sourcils, il lut sur ses lèvres rapidement. Les mains dans les poches de son manteau, il en sortit une pour regarder l’heure. Fixant sa montre, le détective sembla calculer quelque chose.

« Bien. On a environ quatre minutes pour en parler. »


Sa main revint dans sa poche et finalement, ses yeux passèrent à droite et à gauche. En réalité, il était déjà en train d’analyser la rue.

« Je n’ai pas envie de faire de cadeau à Kida. Je pense que tu as raison. Une visite personnelle de Londres lui fera le plus grand bien. Et tu vas me servir de test. »


Ressortant sa montre, Sherlock fronça les sourcils. Finalement, après le délai passait, il soupira. Et poursuivit :

« C’est vrai. Elle a de la chance de m’avoir. Comme vous tous d’ailleurs. »


Ricanant à sa propre blague d’un air sadique, ses yeux passèrent de droite à gauche, puis finalement revinrent dans ceux de Nyx. Ses yeux fixèrent les siens, et il se mit à sourire en coin. Posant ses deux mains sur ses petites épaules, il s’abaissa un peu pour mieux regarder sa rétine.

« J’ai déjà fait un Escape Game avec Elliot. Et j’ai gagné en deux minutes… Toi en revanche, on ne prend jamais soin de toi. Je devrais y penser. Je prends toujours grand soin de mes assistants… Un peu plus à gauche... »


Alors qu’il parlait, juste pour faire la conversation en réalité, il décala Nyx sur la gauche, pour se servir de ses yeux pour observer quelque chose à l’intérieur. En réalité, il s’en servait comme rétroviseur. Mais il n’eut pas le temps de voir ce qu’il avait de voir, que la pupille de Nyx se dilata. Signe que quelque chose d’important était en train de se passer dans son dos.

« Ah. Quand même. Deux minutes de retard par rapport à mon Londres. Comme quoi, l’absence de Sherlock Holmes se fait sentir ici. »


« Hep ! Vous ! »


Sherlock n’avait pas besoin de se retourner. Il savait qui était derrière eux. La jeune femme qu’il avait soit disant agressé avait appelé la police. Deux hommes en uniformes étaient derrière lui. L’un petit et chétif et l’autre assez gros. La résonance de leurs bruits de pas revenaient à ses oreilles, et il les identifia comme ça. Se retourna avec calme, les mains dans les poches Sherlock leva les mains. Même s’il n’avait pas commis de délits, il n’avait pas véritablement envie de provoquer la police.

« Oui ? Ah ! Moi ? Ou elle ? Ou nous deux ? »


Se retourner eux l’effet escompté. Les deux policiers mal entraînés arrêtèrent de courir. Si une autre course s’apprêtait à avoir lieu une fois leur rythme cardiaque redescendu, il serait moins performant.

« Oui ! Vous avez agressé la demoiselle là bas… Nous voudrions vous emmener, pour… Vous posez quelques questions... »


« Très b... »


Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase, que c’était déjà terminé. Attrapant Nyx par le bras comme elle l’avait pris, il s’engouffra en courant sous une planche et passa dans une ruelle avec elle. Courant à toute allure, les policiers derrière eux, la ruelle se fit de plus en plus étroite. Rentrant dans le coeur du vieux Londres, Sherlock prit à gauche, puis encore à gauche, et enfin à droite. Finalement, attirant Nyx dans la pénombre d’un magasin désaffecté, il y rentra sans faire de bruit et s’accroupit en silence. Les deux hommes passèrent essoufflés :

« On l’a perdu ! Putain ! »


« En même temps tu devrais te mettre au régime... »


« Oh ca va… Tant pis pour la pouffe, c’était pas si grave... »


Repartant doucement, Sherlock resta un moment le doigt posé sur ses lèvres, Nyx en face de lui. Finalement au bout de plusieurs longues minutes, il retira son doigt de devant ses lèvres. Il n’était même pas essoufflé.

« Je ne pensais pas que d’aussi petites jambes pouvaient aller si vite. Courir est la base du métier Hartwin. Félicitations. Vous avez remporté une autre étape. »


Lui donnant une petite carte à collectionné qu’il avait volé à la boutique, il lui mit dans la poche de son manteau comme à une enfant de 4 ans et il luit fit un sourire. Ressortant calmement dans la rue sombre, il avança vers un croisement pour regarder si la voie était libre.

« La voie est libre… C’était un jeu d’enf... »


Mais il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit d’autres. En réalité, il avait fait une erreur d’appréciation. Trop occupé à se moquer de Nyx et à la regarder pour être fier d’elle, il s’était mis debout sur un espèce de trou ancien. Masqué simplement par de vieille planche, avec un panneau danger, il n’avait pas fait attention. Son corps était passé au travers, et il avait heurté plusieurs fois ce qui ressemblait à une échelle en métal. Sonné, il ne dut son salue qu’à un sursaut de lucidité. Se rattrapant aux barreaux de l’échelle, il pouvait voir en dessous le sol. Finalement, toujours sonné, il descendit jusqu’en bas. Du bas, on pouvait simplement entendre.

« Je suis pas contre un peu de lumière, Lampadaire ! Tu dois toujours avoir ça sur toi ! Je crois que c’est notre jour de chance ! Ca ressemble à une station de métro désaffecté ! Y’a des livres anciens, et… Oh dieu tout puissant. »


Il ne jurait jamais. Ou très rarement. D’en bas, on pouvait entendre le rire de Sherlock. Un rire explosif, humain, jovial et joussif. Si Nyx avait passé la tête par le trou on pouvait voir Sherlock aux anges.

« Je crois que j’ai trouvé un autre escape game ! Je suis tombé par accident sur le repère d’un vieux criminel de Londres ! »


Et pour lui prouver sa bonne foie, il balança un vieux couteau émoussé et inoffensif en haut du trou. Sur la lame, on pouvait encore lire…
Jack.

« Tu connais beaucoup de Jack qui sont des vieux criminels à Londres ! Allez ! Descends on va s’éclater ! »





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________________________________________ 2020-03-23, 18:46


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Penchée en avant, ses mains posées sur ses genoux et ses cheveux quelque peu ébouriffés suite à la course poursuite imprévue, Nyx était pourtant loin d'être essoufflée par le peu d'effort qu'avait nécessité cette fuite. Elle essayait surtout de se remettre de ce changement d'ambiance radicale qu'elle venait de subir, tandis que sa chevelure immaculée leur permettait, ou plutôt permettait surtout au détective, de voir l'endroit où il venait de tomber soudainement. La montée d'adrénaline de la jeune femme était surtout dû à cette disparition de son ami plusieurs mètres plus bas, alors qu'elle craignait qu'il ne se soit fait mal ou ait attrapé le tétanos en se coupant contre une paroi, par exemple, pourtant l'excitation qui ressortait de sa voix la rassurait légèrement. Si il y avait bien un point sur lequel ils se ressemblaient, tous les deux, c'était celui-ci : ils avaient cette capacité à s'extasier de choses que d'autres auraient trouvé insignifiants, effrayants, ou inconscients. Et c'était sans doute ce qui motivait certains à penser qu'ils étaient un danger pour eux-mêmes, à la réflexion...

"Je connais bien un Jack, mais tu le sais déjà, évidemment, et il n'a tué personne, donc..." fit-elle remarquer avec une moue indécise, avant de secouer vivement sa tête.

Comme souvent, elle divaguait. Et bien entendu qu'elle avait conscience que l'anglais était loin de faire l'évocation de son frère mais plutôt de l'être infâme et meurtrier qui avait semé la terreur à Londres pendant des années sans jamais être retrouvé. Son regard détaillait, pétillant, l'arme que lui avait fait parvenir son partenaire, le retournant dans tous les sens en ayant conscience qu'il s'agissait potentiellement d'un objet d'une grande valeur historique. Même si, en réalisant aussi tout ce qui avait pu être commit comme crime grâce à ce couteau, elle esquissa une grimace de dégoût en le relaissant tomber mollement dans le trou à ses pieds, pour qu'il atterrisse près de Holmes.

Quelles étaient les chances pour qu'en pleine escapade innocente, ils tombent sur des indices de cette sorte par le plus grand des hasards ? Au fond, Nyx se demandait : s'agissait-il vraiment d'un coup du destin qu'ils se retrouvent à cet endroit, parce que l'étrange les attirait de manière incompréhensible ? Ou est-ce que Sherlock avait tout planifié ? Peu importait finalement aux yeux de la luciole, quel que soit la véritable raison, elle A-DO-RAIT ça !

"Attends deux secondes, j'arriveeee !" s'exclama-t-elle avec une joie non dissimulée, le privant un instant d'un peu de luminosité le temps de se placer correctement au bord de la cavité.

Elle prit de grandes précautions en agrippant la vieille échelle grinçante qui n'avait pas été utilisé par grand monde depuis longtemps, certainement, même si sa présence la faisait s'interroger. Pour qu'elle ne soit pas tombée en ruines, n'y avait-il pas quelqu'un d'autre qui s'en servait régulièrement pour se rendre à cet endroit ? Après tout, l'entrée était cachée, dissimulée, mais néanmoins accessible facilement si on la connaissait...

Elle épousseta sans grande application sa tenue alors que ses cheveux se balançaient autour de sa tête pour permettre une meilleure vision de cette cachette. Ses yeux étaient écarquillés tandis que sa bouche ouverte témoignait de son étonnement et de son admiration, plus précisément de sa béatitude.

"C'est incroyable." laissa-t-elle échapper en se retournant vers Sherlock en relevant sa tête pour le regarder. "Franchement, c'est vraiment, vraiment incroyable !"

Elle tapa dans ses mains, surexcitée comme elle l'était souvent dès qu'un nouveau mystère se plaçait sur le chemin. Malgré tout, elle afficha une moue un peu plus perplexe, ses sourcils se fronçant de manière exagérée.

"Mais ça veut dire qu'on doit remettre à plus tard nos plans de base, et retarder notre programme pour la visite de Londres à organiser, et que du coup tout ton discours sur Toi en revanche, on ne prend jamais soin de toi. Je devrais y penser. Je prends toujours grand soin de mes assistants n'est plus trop d'actualité." enchaîna-t-elle à une vitesse folle, en imitant très mal l'intonation du détective qu'elle amplifia avec de grands gestes. "Parce que là, juste là, on a un truc ENORME et on peut pas passer à côté !"

Ca ne lui faisait même pas de peine, qu'on ne s'occupe pas d'elle. Elle n'en avait pas conscience. C'était le genre de détail qui ne la touchait pas, ou plutôt qu'elle avait oublié avec le temps, et à partir du moment où on ne réalise pas quelque chose qui peut potentiellement nous atteindre émotionnellement et bien... Tout va bien, n'est-ce pas ?

"On devrait prendre des photooos !! En souvenirs !!" s'extasiait-elle en sortant son téléphone, remarquant l'absence de réseau en ce sous-sol sans que ça ne l'étonne. "Et puis on sait jamais, ça peut servir de preuves plus tard quand on voudra encore montrer que t'es le meilleur pour avoir découvert tout ça."

Son sourire ne diminuait pas et elle lui offrit même un clin d'oeil amusé, tandis qu'elle usait de son flash pour éclairer certaines zones qu'elle mitraillait avec l'appareil de son portable.

"Cela dit je suis pas sûre qu'on soit les premiers..."
estima-t-elle en penchant sa tête et en faisant quelques pas prudents en avant, la lumière qu'elle dégageait éclairant un coin plus sombre. "C'est pas un reste de paquet de chips ça ? Ca existait les chips à l'époque de Jack ?"

En effet, un emballage en plastique aux couleurs orangés et froissé traînait dans un coin. Elle n'osait pas vraiment s'en approcher où y toucher sans avoir de gants, même si elle ne risquait d'attraper aucune maladie, il était question de ne pas laisser ses empreintes partout par sécurité. Et puis ça pouvait abîmer des pièces à conviction.

"Si ça se trouve... c'est devenu un squat de drogués !" s'écria-t-elle en pivotant immédiatement vers son ami, un air inquiet prenant place sur son visage. "Surtout tu fais attention, marche pas sur une seringue ou tombe pas sur des flaques de sang ou quoi que ce soit ! Je veux pas que tu prennes de risques pour ta santé ! Et je sais, la drogue tu connais, tout ça, tout ça, mais je veux pas !"

On aurait dit une maman réprimandant difficilement son enfant, puisque son expression autoritaire était tout aussi indécise et soucieuse. Elle savait qu'elle ne pouvait donner aucun ordre au grand Sherlock Holmes, et elle savait tout aussi bien que les risques il en prenait, toujours, comme elle, mais... c'était au moins par principe, elle se devait de le protéger à sa manière.

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________________________________________ 2020-03-26, 07:38

“ Elémentaire mon cher Watson? Mais bon sang, j'ai jamais dit ca !”






Sherlock était éclairé par son téléphone. Dans une toute petite pièce, qui avait été rendu visible par le temps et un pan de mur en platre qui s’était effrité. C’était comme cela qu’il y avait accédé, en y passant sa grande silhouette fine et élancé. Eclairant la pièce, elle était très petite, mais plusieurs livres dans une bibliothèque étaient visible, ainsi qu’un fauteuil, plusieurs vieilles lampes à huiles sur le sol, un lit de camp, une table et une chaise. Ca ressemblait d’avantage à une cellule de prison qu’un repère, mais en même temps, c’était logique. Plus le repère était petit, plus il était discret. Examinant dans un premier temps le mur de plâtre par lequel il était passé, il éclaira le visage de Nyx d’un air surexcité.

« Tu plaisantes j’espère ? Quelle est la meilleure manière de récompenser son assistante d’une affaire vieille de plus de deux cents ans ! Jamais élucidé, et légendaire. Oh, bien évidemment, j’avais quelques pistes quand à l’identité de cette personne… Mais les indices manquaient cruellement. Là, on a tout ce qu’il nous faut pour en déduire une quantité d’informations importantes. Tiens regarde, qu’est ce que tu vois ? »


Il éclaira tout simplement le mur de plâtre. Avec un léger sourire, il passa ensuite la lumière à nouveau en plein sur le visage de Nyx pour bien la voir.

« Alors ? Hein ? Ce n’est pas merveilleux ? »


Il passa sa main avec tendresse sur le mur de plâtre. Quand elle lui dit de faire attention, et qu’elle désigna un vieux paquet de chips, Sherlock traversa la pièce, s’en empara à pleines mains et l’observa à la loupe, la tenant entre ses deux doigts.

« L’avantage de ce genre de chose, c’est que certains y voient la facilité concernant la résolution du mystère, mais… Elle fait partie intégrante de l’enquête, et c’est assez merveilleux à vrai dire ce qu’on peut y trouver.. Oh. »


Toujours le paquet de chips à la main, il fit le tour de la pièce, avec une énergie folle et nouvelle. C’était un des plus vieux mystère de son pays, et jamais il n’avait été résolu ! D’ailleurs, ça faisait parti d’une des multiples raisons pour laquelle il était devenu détective privé. Debout, finalement, au milieu de la salle, il termina son inspection et commença à parler, tout en s’installant dans le vieux fauteuil. S’allumant une cigarette, il commença à parler comme un livre, comme le faisait Sherlock Holmes.

« Ce qui est étonnant, c’est que Jack l’Eventreur est une personne que l’on aurait jamais soupçonné. C’était un maçon, un des meilleurs de la ville de Londres. Les traces des plâtres sont formels, seul quelqu’un du métier pouvait faire un travail aussi discret et impeccable. Mais, il avait commencé à gravir l’échelon social, au vu des romans présents dans cette bibliothèque. Elle constitue un ensemble de recueil très prisé de la petite bourgeoisie et noblesse d’Angleterre. »


Il désigna la bibiothèque d’un geste vague, montrant tous les ouvrages qui à l’époque avait été à la mode. Aujourd’hui, certains étaient rentrés dans la légende. Se tournant à nouveau vers Nyx, il poursuivit.

« Ca élimine la liste des personnes et des suspects possibles. Très peu de petites gens ont réussi à se hisser à l’échelon social plus élevé à cette époque. Si on couple les victimes, ainsi que les archives de leurs entourages, je suis sûr que l’on trouvera rapidement le coupable. D’ailleurs, il doit être écrit dans le petit journal présent sur le bureau. Mais je te déconseille d’y toucher. Il a été ouvert il y a très peu de temps, et certainement mis à jour, si on en croit la poussière autour de ce dernier, et l’élément que tu viens de me montrer. Un paquet de chips… On dirait que quelqu’un à décidé de prendre... »


Nyx buvait ses paroles, mais il se stoppa net. Derrière elle, une silhouette venait d’apparaître, un révolver à la main. Pointant l’assistante sans qu’elle ne le voit pour l’instant Sherlock ne bougea pas d’un pouce et se contenta de poursuivre d’une voix éteinte tout en évaluant toutes les possibilités qu’offrait cet endroit.

« Le relais. »


L’homme était de taille moyenne, avec un physique standard, idéal pour se fondre dans la foule. Un léger sourire en coin montrait qu’il était sûr de lui, et qu’il venait de comprendre qu’il avait été démasqué. Armant son révolver, la menace se fit un peu plus sérieuse. Sherlock passa une main sur sa tempe, et fixa l’homme qui commença à dire :

« Et je ne me doutais pas qu’un jour, des fouineurs comme vous viendrez m’emmerder. Il est temps d’accomplir la Grande Cause. Celle de Jack. La fin de la Bourgeoisie. La fin des Castes. Dans le chaos, chacun est égaux. Etablir un nouvel ordre social basés sur la liberté de parler entre individu, sans contrainte d’un Etat, d’une Religion, ou d’une Caste Social. On appellera ça un dommage collatéral. Désolé. Mademoiselle, placez vous à côté du monsieur. Et ne bougez pas. Vous préférez mourir avant, ou après ? »


Ils étaient dans une impasse. Il n’aimait pas du tout faire ça, car s’était un cartésien. Mais… Il pensa très fort.

« Apollon. Apollon. Apollon. Apollon. »


Et il déclara de vive voix.

« Permettez que nous terminions d’élucider cette affaire ? Après tout, morts, nous ne serons d’aucun dangers. Une ou deux minutes de survies supplémentaires seraient bien… Monsieur Jonathan ? Qui écrit encore son prénom sur ses chaussettes ? »






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________________________________________ 2020-04-27, 16:59


he's not a psychopath

just a high functioning sociopath...

 

Nyx avait vécu beaucoup de choses durant des siècles d'existence. Seulement, c'était bien la première fois qu'elle sentait le canon d'une arme posée contre son crâne. Face à Sherlock, ses yeux s'étaient exorbités tandis qu'elle sentait le métal froid posé sur ses cheveux et son corps entier était parcouru de frissons. Inévitablement, elle s'était mise à scintiller plus violemment encore qu'auparavant, de la même façon que son être s'était mis à briller durant ses combats contre Pitch il y a fort longtemps. C'en était presque aveuglant dans l'obscurité de cette pièce sous-terraine et l'homme derrière elle grommelait de façon insistante, allant même jusqu'à proférer davantage de menaces et d'insultes.

"C'est quoi ce bordel ???" s'exclamait-il en attrapant de sa main libre la nuque de la jeune femme qui retint un cri de surprise et dont la bouche s'ouvrit simplement d'ébahissement. "Je sais pas ce que tu essayes de faire petite, mais si tu continues ça va mal se passer !"

Il la pousse brutalement et, en pas maladroit, elle finit aux côtés de Sherlock et s'accrocha aux bras du détective pour ne pas chuter. L'adrénaline qu'elle ressentait était mélangée à la crainte, pas celle de mourir puisqu'elle avait largement dépassé ce stade, mais que ça se produise ainsi et ici. Elle avait encore tant de choses à faire ! Tellement de personnes à aider et d'autres à... Elle ne savait pas trop, elle savait juste que si tout devait s'arrêter ici et maintenant, elle aurait trop de regrets.

Elle cligna des yeux, indécise, et se redressa péniblement avant de tourner la tête d'un geste timide en direction de l'agresseur. Aveuglé par la lumière qu'elle dégageait, il avait placé son bras libre face à ses yeux pour reprendre le contrôle de sa vision. Cette simple absence d'attention ne dura que quelques secondes, suffisantes pour qu'une autre silhouette apparaisse dans l'espace étroit qu'ils avaient. Plutôt carrée, imposante sans être écrasante, cette présence sembla évaluer la situation en très peu de temps avant que, tout aussi rapidement, elle s'empare du poignet armé de ce soit-disant Jonathan qui émit une protestation de douleur avant de lâcher son pistolet. Le bruit lorsque l'objet toucha le sol fit sursauter la jeune femme qui s'accrocha plus vivement au bras de son acolyte, tandis que l'agresseur était maîtrisé en un temps record par leur sauveur inattendu. Nyx ferma les yeux, très peu à l'aise devant toute forme de violence même si elle était plus ou moins nécessaire, et lorsqu'elle les rouvrit, elle ne vit que la silhouette de l'homme évanoui en train d'être posé dans un coin près de la bibliothèque.

"Vous allez bien ?" s'inquiéta alors le second inconnu, d'un ton sincèrement soucieux mais étrangement serein. "Je suis désolé, le Gardien Apollon était pas dispo il m'a dit de venir, j'ai fais aussi vite que possible ! Je laisse pas Monsieur Holmes dans le pétrin moi !"

Elle remarqua alors le sourire du jeune homme transparaissant de sympathie et de gentillesse. Nyx ouvrit la bouche pour répondre mais ses lèvres ne faisaient que trembler tandis que son regard se retrouvait humide, à cause de toutes les émotions qu'elle avait pu ressentir en un laps de temps trop court.

"Il va bien ?"
parvint-elle tout juste à articuler, la gorge serrée et la voix enrouée.

"Oh... Oui oui ! Il est juste dans les vapes, vous inquiétez pas Mademoiselle !"
la rassura immédiatement l'homme, vêtu d'une tenue étrange maintenant qu'elle y prêtait attention.

Il semblait briller légèrement, moins qu'elle, certes, mais le fin métal qui recouvrait son corps scintillait à la lumière de son propre corps qui irradiait la pièce.

"Vous... vous donnez l'impression d'être sur le point d'exploser... Si je peux me permettre..."

Elle ne parvenait pas à se calmer. Se mordant l'intérieur des joues, elle secoua la tête de gauche à droite tandis que sa chevelure était à présent blanche et sa peau immaculée. Elle ne parvenait pas à s'exprimer comme le moulin à paroles qu'elle était habituellement, mais des volutes lumineuses se mirent à s'animer autour d'elle pour décrire ses émotions multiples, mais trop rapidement pour être distinctes. Baissant la tête, la luciole fixa l'arme toujours posé au sol et déglutit péniblement, avant de se retourner vers le détective dont elle serrait toujours le bras.

"Tu n'as rien ?" s'enquit-elle faiblement, le détaillant de haut en bas.

Il lui semblait pourtant avoir entendu un coup, lorsque l'arme avait touché le sol. Il semblait cependant indemne, aucun trou n'abîmant sa tenue impeccable (si on oubliait la poussière qui s'était déposée dessus depuis qu'il était tombé ici), alors qu'elle même ne ressentait pas de douleur physique. Du moins, en dehors de cette sorte de picotement le long de sa jambe où elle avait l'impression qu'un liquide chaud s'écoulait. Est-ce qu'elle était touchée ? Elle baissa son regard doucement et ne vit qu'une tâche rouge, qui la laissa indifférente. C'était bénin, cela l'avait à peine frôlé. Elle s'en occuperait plus tard. Et elle préférait qu'il en soit ainsi plutôt que ce soit son ami qui ait à subir la moindre souffrance.

"On devrait... appeler la police, non ?"
proposa-t-elle sans conviction, les sourcils froncés.

"Euh... Je sais pas, j'ai rien compris à ce qui s'est passé perso... Si il faut, y'a des cellules libres à Olympe !"
les informa l'inconnu dont les sourcils étaient froncés tandis qu'il la dévisageait toujours. "Monsieur Holmes, si je peux faire quoi que ce soit pour vous, surtout..."

"Laissez-le faire son résumé sur l'affaire, je suis sûre qu'il a eu à présent les deux minutes nécessaires pour combler les trous et les mystères de cette histoire." supposa-t-elle avec un sourire aimable et admiratif.

Après tout, même si l'homme ne représentait plus un danger, ce qu'il était, ce copycat de l'Eventreur, restait un de ces cas que Sherlock appréciait plus que tout. Et si l'affaire fut brève - tout autant qu'intense, à n'en pas douter - c'était la phase qu'elle préférait le plus, lorsqu'il mettait en lumière toute la logique tordue et évidente à ses yeux de histoire qu'ils avaient vécu.

"Cela dit... si on peut aller boire un thé, ensuite, je ne suis pas contre." ajouta-t-elle, nerveuse et toujours si pétillante d'angoisse, son coeur battant à tout rompre sans vouloir se résigner à se calmer suite à ce qu'il venait de vivre.

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________________________________________ 2020-05-03, 15:30

I don't have a drug habit...







Ca c’était fini. Etrangement. Après être rentré à Baker Street, Sherlock n’avait pas dit un seul mot. Remerciant Basile, il avait été étonnement doux avec Nyx. Il avait guéri et pensé sa plaie. Après tout, il avait quand même un doctorat de médecine lui aussi, autant s’en servir. Les bandages étaient moins fiables que ceux de John. Mais ils avaient le mérite d’être efficace. Après l’avoir remercié, il s’était retrouvé seul, et n’avait rien rajouté.
Seul, et sentant la tempête arrivé sur lui…
Balthazar était mort.
Eurus était malade.
John n’était pas revenu.
Kida était partie.


Aujourd’hui.

Allongé sur le canapé, Sherlock eut du mal à émergé. Encore entre l’inconscience et la conscience de soit, le plafond du 221B Baker Street avait des allures de bateau en pleine tempête. Le décor était changeant. Il tanguait. Tournant la tête, tout le décor était floue, mélangé, obscur.
Au milieu, un visage brillait, net, visible et rayonnant. Nyx Hartwin.
Passant en posture assise, Sherlock, le visage blême, les paupières lourdes et injectées de sang fixait son assistante. D’un regard trouble, voilé, ses yeux se posèrent dans les siens.

« Nous sommes quel jour ? »


Il était mince, plus que d’habitude. Ses joues étaient creusées, et son teint très pâle. Sur la table à côté de lui, des traces de cocaïne étaient encore visible ça et là. Il n’y était pas aller de main morte. A côté, une bouteille de Gin vide était là. Enfin, vide. Pas tellement. Attrapant une cigarette à moitié fumée, il l’alluma, en s’asseyant face à Nyx. Tremblant, il se saisit de la bouteille et termina la dernière gorgée.

« Tu es là depuis combien de temps ? »


C’était des questions simples, que le commun des mortels utilisaient au quotidien. Mais là, elles étaient nécessaire. Toutes les images se mélangeaient dans l’esprit de Sherlock. Le corps de Balthazar à la morgue, le visage de Kida qui se tournait vers lui une dernière fois avant de disparaître, le visage de sa sœur, sur le banc prêt du Saule quand elle lui avait annoncé sa malade. Tout était flou, mais bien réel dans l’esprit embrumé du détective qui n’était plus que l’ombre de lui même.

« Quel bon vent t’amène ? Il n’y a pas d’enquête aujourd’hui. Tu es en congés. Tu peux rentrer chez toi. Il n’y aura plus d’enquête jusqu’à nouvel ordre d’ailleurs. Aucune ne suscite un intérêt particulier. Laisse moi. »


Se remettant en position allongée, Sherlock plaça sa main sur sa tempe, et posa la bouteille de Gin. Visiblement, aucun bruit ne se fit entendre, signe que son assistante, qui était atteinte du complexe du Messie, n’était pas encore partie. D’un geste nerveux, il se leva. Sec, distant et sans émotion. Se dirigeant aux toilettes presque en courant, il se cogna le genoux au passage sur un meuble, et vomit tripes et boyaux. Après plusieurs minutes où son souffle eut du mal à redevenir normal, il revint dans la pièce principale, une serviette à la main.

« Tu es encore là ? Tu sais, une question m’est venue hier. Nyx est toujours là, Nyx prend soin de tout le monde, coûte que coûte, quel que soit la personne… Quand nous nous sommes retrouvés avec Basile dans cette pièce, et que l’homme qui a voulu te tuer a été maîtrisé, tu as demandé si il allait bien… Et depuis, j’en ai pas dormi. Oh, bien sur pour d’autres raisons mais… Une question me hantait ? »

Revenant s’assoir dans le canapé, il ne trouva pas son portable. Tant pis. Poussant le cendrier loin de lui, encore nauséeux, il s’épongea le front. Sa peau n’était pas au top de sa forme, mais en même temps, c’était normal avec ce qu’il avait encaissé.

« Qui prend soin de Nyx Hartwin quand elle en a besoin ? »


La question avait été légitime. Quand il était sous drogue, Sherlock perdait de sa superbe. Toutes ses capacités d’analyses étaient quasiment réduite à néant… Ce qui faisait qu’il était plus à même de comprendre les petits soucis de ce monde. D’un geste vague, distrait, et encore faible, il désigna Nyx.

« Sourcils arqués, multiples regards à ton téléphone, en attente d’une réponse de manière impatiente, ongles rongés, plus de maquillage pour masquer ta peine, sourire trop rayonnant par rapport à d’habitude et... »


Sherlock fronça les sourcils. Ses capacités de déductions étaient en train de revenir. Plus vite que prévu. La rechute allait être fatale. Cherchant sa cocäine, il ne la trouva pas. Visiblement, Nyx avait fait le ménage… Bon… Il fallait donc parler.

« Sans compter le fait que tu es ici, alors que je ne t’ai pas appelé… Ce qui n’arrive que rarement… Je t’écoute… Quel est ton problème. On parlera du miens après. Pour une fois, changeons l’ordre des choses… De toute façon tu ne peux rien pour moi. Je t’écoute. »


Se posant dans le canapé de tout son maigre poids, il plaça ses mains sur ses genoux, faibles. Son pyjama à rayure et ses pieds nus sur le sol, ses yeux vitreux se posèrent sur Nyx. Lui, était une cause perdue. Mais elle, c’était différent. Si elle, n’allait pas, alors, plus rien n’allait.





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