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 Ton nom s'appelle Espoir } feat Chris Brooke

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Nathanaël V. Van Dort



« Je n'ai rien d'un
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Nathanaël V. Van Dort


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Ѽ Conte(s) : Les noces funèbres
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le marié presque cadavérique, Victor !

✓ Métier : Chirurgien orthopédique et traumatologue
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________________________________________ Sam 8 Fév 2020 - 19:48





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !




“Oh salut Nath’ ! Mais qu’est ce que tu fais là ?”

Levant la tête son livre, Nathanaël fit un doux sourire à Winston.

“J’ai changé ma nuit de garde avec Benett.”
“Et la RH a accepté ? Non parce que c’est quand même la septième ou huitième nuit que je te vois faire d'affilée.”
“Il faut croire sinon je ne serais pas là.”

Faisant mine de reprendre sa passionnante lecture de curiosité esthétique de Charles Baudelaire, il n’aimait pas paraître impoli, mais il n’avait tout simplement pas envie de discuter. Un oeil rivé quand même sur Winston, il l’observa remplir la bouilloire d’eau pour se faire un thé.

“Pourquoi tu prends toutes les gardes de nuit ces derniers temps alors que je te trouve de plus en plus épuisé ?”

Il appréciait vraiment Winston. Ils ne faisaient pas parti du même service, mais ils se retrouvaient quand le personnel venait à manquer aux urgences, ce qui était fréquent malheureusement, même pour Storybrook. Il était calme, et en général peu envahissant. Ils discutaient souvent de leur terre natal. L’Ecosse et l’Angleterre, en parlant avec une certaine forme de nostalgie. D’un côté, il pouvait comprendre le ton vraiment interrogatif de la question. C’est vrai que dès qu’il avait la possibilité d’échanger ses jours contre des nuits, il le faisait volontier. Bien sur, Benett en profitait largement, mais ça l'arrangeait alors il ne voyait pas le problème. Cependant il remarquait depuis quelques jours l’inquiétude de ses collègues. Il avait beau cacher ses soucis, ils avaient l’habitude de lui. Certes, son tempérament mélancolique et quelque peu dépressif étaient connus de tous, mais là, il avait atteint un tout autre niveau. Poussant un soupir, il se redressa sur sa chaise en regardant Winston venu s’assoir juste en face de lui, bien décidé à percer le mystère de sa descente aux enfers. Peut être que c’était le moment de parler après tout ? Il n’y avait qu’Emily qui était au courant. Il n’avait voulu embêter personne d’autres avec ses problèmes, intériorisant au maximum pour cacher sa peine.

“Parce qu’Emily veut me faire sortir dès que c’est possible … et que comme tu dois le savoir je n’apprécie guère que l’on me force à me rendre sociable.”


Winston rigola, rajoutant du sucre dans son thé tout en hochant la tête. Même les sorties en collègues, Nath’ en faisait très peu, mais il en faisait tout de même ! Il avait été d’une compagnie délicieuse lors du repas de noël, la majorité des infirmières se battant pour être à côté de lui. Il ne demandait rien pourtant, et il attirait quand même.

“Et pourquoi notre chère Emily est encore plus têtue que d’ordinaire ?”


Si Nath’ était sous premier degré, ayant du mal à comprendre les sous entendus, il n’était pas aveugle. Il avait bien remarqué les oeillades que Winston lançait à sa meilleure amie. Il avait très bien compris que le médecin en pinçait pour elle. Cependant, ce n’était pas son tempérament de se mêler des affaires d’autrui. Bon, il savait qu’il était quelqu’un de très correct, certainement beaucoup plus que les hommes qu’elle rencontrait sur ses applications de rencontre en ligne, mais il n’interviendrait pas. Ce n’était pas son rôle. Mais la question n’était pas là.

“Hum … et bien … j’ai vécu une déconvenue amoureuse en Octobre et elle estime que je devrais sortir au lieu de m’enfermer chez moi.”
“Oh … je vois … c’est pas agréable et souvent un mauvais moment à passer … mais elle a raison ! Comme on dit, quand on tombe de cheval il faut remonter immédiatement !”

Nath’ eut une sorte de petit rire avant d’ajouter en secouant la tête.

“Pour ma part je dirais que je suis plutôt chat échaudé craint l’eau froide.”

Il avait donné … vraiment … et il avait de plus en plus l’impression que son ex avait raison. Emily l’avait frappé quand il lui avait fait part de son ressentiment en lui disant que c’était plutôt Max qui ne savait pas ce qu’il ratait. Après tout, pouvait il lui en vouloir ? Non ! Ce n’était pas comme avec Samuel, qui l’avait brisé. Oui, il était mal, il se sentait mal, parce qu’un revers blesse toujours l’égo mais ce n’était pas la même chose. Samuel l’avait brisé, mit plus bas que terre après trois ans de vie commune. Max n’avait fait que dire une réalité. Il était un robot, il ne ressentait pas les même choses que les humains. Bon, Nath, dans sa paranoïa, était aussi persuadé qu’il y avait la patte de Julian derrière tout ça, mais il ne le dirait jamais. Il comprenait. Surtout que Max avait été d’une grande douceur pour lui expliquer qu’ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde. Il aurait pu l’humilier, comme Samuel avait fait, mais non. Alors oui, la douleur était là, mais diffuse. Juste une sensation de n’être pas à sa place. De ne pas être comme il faut. Pas assez bien. Même pour un coup d’une nuit.

“Je suis persuadé que tu trouveras quelqu’un qui te conviendra. Il n’y a pas de raison. Je te l’assure.”

Winston était gentil mais les mots qu’il pouvait dire glissait sur lui comme la pluie sur un manteau. Lui faisant un petit geste de la tête, lui indiquant que la discussion était fini, il se remit à sa lecture.

“C’est calme … j’aurais du prendre l’article que je rédige pour la conférence de gastrologie à Miami mais je l’ai oublié à la maison.”

Il voyait bien qu’il tentait de faire la conversation mais il n’était pas d’humeur à parler. Déja il avait fait un immense effort en lui expliquant la raison du pourquoi du comment, il n’allait pas non plus discuter. Néanmoins, Nath’ était une personne foncièrement bonne et même s’il n’avait pas envie, il se força un peu.

“Il n’est que deux heures du matin. Hier j’ai eu un petit rush vers cinq heures, sortie des boîtes de nuit. Coma éthyliques en tout genre et …”

Il n’eut pas le temps de finir que leurs bippeurs se déclencha automatiquement, à tous les deux. Se regardant, ils ne perdirent aucunes secondes. Ce n’était pas normal que les deux médecins soient appelés en même temps. Attrapant sa blouse avant de sortir, Nath’ et Winston se mirent à courir à travers les couloirs de l'hôpital avant d’arriver au rez de chaussé, là ou se trouvaient les urgences. Il y avait un monde fou. Des cris, des pleurs, des hurlements, les sirènes multiples des pompiers et des policiers.

“Qu’est ce qui se passe ?”
“Il y a eu un gros accident de la route. On poursuivait un criminel avec le shérif et le gars a fait faire un carambolage dans un virage.”
“On s’en fout, on demandera les détails après ! Au travail !”

Si d’ordinaire Nath’ paniquait pour un oui et pour un non, il était d’un sang froid remarquable dans des situations de ce genre. Il s’était rapproché des brancards, ayant déjà analysé les différents patients à prendre en charge.

“Il nous faut du renfort ! De vue il y a au minimum 4 opérations à réaliser ! Cynthia, appelez les docteurs Chase et Adams. Tu prends le polytraumatisé, en priorité, et ensuite le deuxième. Je m’occupe des deux enfants. Préparez les blocs.”

Winston hocha de la tête, partant avec le premier brancard. Nath’ termina de donner ses ordres d’une voix autoritaire, les infirmiers allant amener ainsi dans les blocs dédiés les personnes à opérer avant de se rapprocher de la jeune fille consciente, qui tremblait comme une feuille. Ce n’était pas étonnant, Nath’ n’eut pas besoin de radios pour remarquer qu’elle avait les deux tibias qui sortaient de sa chaire.

“Ne t’en fais pas, tout ira très bien. Je vais m’occuper de toi.”

Il lui caressa doucement la tête avant d’attraper la seringue que l’infirmière lui tendait.

“Avec ça, tu n’auras plus mal.”

Il était urgent qu’il l’endorme, connaissant ces douleurs terribles.

“Bloc 2, j’arrive de suite.”

À nouveau le ballet des infirmiers se fit, et Nath se dirigea vers le shérif. Il ne le connaissait que de vue mais il avait entendu tous les exploits qu’il avait fait pour la ville et il avait son plus grand des respects.

“Je passerais certainement demain après midi pour les rapports. Est ce que le criminel est parmi les victimes ?”

Il n’avait pas le temps de discuter, des vies étaient en jeu, le shérif devrait certainement le comprendre, or le protocole de soin n’était pas le même en cas de présence policière.

“Le docteur Benett Chase ne devrait pas tarder à arriver si jamais il faut une surveillance. Malheureusement je dois vous laisser, ma nuit ne fait que commencer.”


Poliment il le salua d’un geste de la tête avant de partir dans la direction du bloc 2. C’était étrange, il n’était pas stressé. C’était malsain mais il venait presque à dire qu’il appréciait ce genre de situation. L’adrénaline qu’il avait dans son corps était tel qu’elle ne lui faisait penser qu’à une seule chose, empêcher ces personnes d’attendre le royaume des morts. Peut être était ce parce qu’il y avait lui même été ? Il ne savait pas. Dans tous les cas, il était aussi concentré que jamais, prêt à travailler toute la nuit s’il le fallait, et c’est ce qu’il fit.



“Bah alors Nath’ ! C’est quoi cette tête d’enterrement ? Tu ressembles vraiment de plus en plus à un cadavre !”

Très lentement, le dudit concerné leva la tête, après avoir tiré une latte de son énième cigarette. Nath’ ne se mettait que très rarement en colère. La dernière fois remontait au mois de Septembre, quand l’un de ses internes avait osé faire un selfie en pleine opération. Pour le coup, il sentait la colère bouillir dans ses tripes, et comme le reste de ses autres émotions, il ne savait pas vraiment la contrôler. Il écrasa avec force sa cigarette dans le cendrier avant de se lever d’un bond, d’attraper Benett par le col de son manteau et de le plaquer contre le mur de l’entrée de l'hôpital.

“T’étais où sacrebleu ??? T’étais où quand on a appelé toute la nuit ?”
“Wow wow du calme !”
“Non je me calmerai pas ! Une personne est morte à cause de toi ! Parce que tu n’étais pas là !”

Il le lâcha, poussant un énorme soupir. Il n’aimait pas ça bordel ! Et il se détestait.

“J’étais pas de garde je te rappelle, c’est toi qui a pris ma nuit …”
“Et alors ??? Quand on t’appelle en renfort, même si tu n’es pas de garde tu viens putain !”

Il avait élevé la voix au moment où les portes s’étaient ouvertes et même la secrétaire s’était levée de son siège pour voir cet événement si rare.

“Il s’est passé quoi ?”
“Multiples carambolages. Il n’y avait que Winston et moi. Katherine est venue dès qu’elle a su. Il y a eu plusieurs morts sur le coup mais beaucoup de blessés. Mais bon, la troisième opération de Winston c’est mal passé. Kat’ était en train d’opérer et je suis allé l’aider dès que j’ai pu mais c’était trop tard … il faisait une hémorragie de la rate et son coeur a laché. Si tu étais venu, qu’on l’aurait pris en charge plus tôt il serait toujours vivant !”
“Hé oh c’est pas ma faute si vous avez mis du temps …”

Le coup de poing partit tout seul, avec une précision à faire froid dans le dos. La mâchoire de Benett craqua, satisfaisant Nath’, dont la spécialité était les os.

“Les deux petites que j’ai opéré sont orphelines et tu oses encore l’ouvrir ? Ais un peu de dignité …”

Il devait se calmer. Il le devait. Sortant son paquet de cigarette, il pesta en voyant qu’il n’en avait plus. De toute façon, il n’allait pas tarder à rentrer chez lui. Pour le coup, il était vraiment épuisé. Benett n’avait pas vraiment tort en lui disant qu’il ressemblait à un cadavre. Si Emily le voyait, elle aurait sans doute fait la même comparaison.

“J’espère que tu en auras devant le directeur. Tu es convoqué dans son bureau. Mais passe aux urgences pour qu’on te soigne ta fêlure au maxillaire supérieur vu qu’il va falloir que tu t’expliques correctement.

Mettant les mains dans son grand manteau noir, Nath’ partit sans dire un mot de plus, alors qu’il voyait Benett, les larmes aux yeux, se tenir la mâchoire. Est ce que ça lui avait fait du bien ? Quelque peu mais au final ce n’était pas grand chose. Ce n’était pas la première mort qu’il voyait dans son métier, et certainement pas la dernière, mais c’était toujours pareil. Il n’y arrivait pas à s’y habituer. Il avait fait ce métier pour sauver des vies, entre autre, et même quand il n’était pas responsable, c’était difficile.

“Hey vous !”

Surpris, Nath’ se retourna pour tomber face à un homme, pas vraiment content. Allez … qu’est ce qui allait encore lui arriver … Il allait lui répondre quand il s’aperçut qu’il avait un pistolet. Sans réfléchir, il fit demi tour et prit la fuite. Son instinct de survie étant développé au maximum. Malgré la fatigue qu’il pouvait avoir, il se mit à courir avec une grande rapidité, n’entendant pas les reproches qu’on pouvait lui faire. Le mot cancer passa à un moment donné dans son esprit. Mais qu’est ce que c’était encore que ça ? Il ne faisait pas parti de ce service, et il était encore moins cancérologue … Il y penserait plus tard. Il courait sans se retourner, empruntant différents chemins. Il avait la mauvaise impression d’avoir déjà vécu ce moment … quand il fuyait le mariage avec Emily dans la ville des morts. Il entendait l’homme hurler dessus en le poursuivant. Il ne lui manquait plus que ça … une course poursuite. Il se mit alors à grimper à l’échelle d’un bâtiment, espérant qu’avec un peu de chance, son agresseur n’aurait pas la foi de le suivre jusque dans les toits. C’est dans ces moments là qui remerciait quand même Emily de l’avoir inscrit à la salle de sport ces dernières années et de faire du jogging avec Maggot le week end. Il avait un bon cardio et une bonne endurance, mais il savait très bien qu’il n’allait pas tarder à devoir s’arrêter. Il n’était pas non plus dans la meilleure des formes. Faisant attention de ne pas se rompre le cou en glissant sur une tuile, il passa à travers une petite trappe, qui donnait sur un balcon donnant lui même sur un escalier en colimaçon. Sautant par dessus la barrière des dernières marches, il arrivait à reconnaître le quartier. Il n’était pas très loin du commissariat. Bien, les policiers allaient pouvoir faire quelque chose pour lui ! Alors au bout de quelques minutes, il se permit de ralentir pour reprendre son souffle, il n’entendait plus les cris de l’homme. Marchant quand même rapidement il aperçut le shérif non loin d’une voiture. Il lui fit un signe de la main, souriant doucement avant de froncer les sourcils en voyant sa tête. Il ne l’a compris que quand il entendit le bruit de la détonation. Une douleur assourdissante lui traversa l’épaule si fortement qu’il s’effondra au sol. Il porta la main directement à la plaie et regarda le sang s’écouler. Il n’arrivait même pas à crier en vérité tant il avait mal. Génial … pour terminer cette magnifique nuit il venait de se faire tirer dessus. Juste génial. Il entendit d’autres coups de feu mais ne s’en soucia pas, essayant de compresser pour éviter de se vider de son sang. Avec la chance qu’il avait en ce moment la balle avait du toucher l’artère subclavière vu qu’il pissait littéralement le sang. Il sentait d’ailleurs sa vue commencer à se brouiller. Il essayait de rester conscient mais c’était difficile. Il remarqua les différents policiers accourir vers lui, certains appelant les secours, cruel ironie. Essayant malgré tout de se redresser tant bien que mal, il sentit la main du shérif Brooke se poser sur son épaule, se dernier se mettant à sa hauteur.

“Je … je suis désolé … je … je ne comprends pas … pourquoi …”

Il se mit à tousser, et cracha du sang, ayant de plus en plus de mal à se tenir éveillé.

“Ah … bien … il a pas du toucher que ...l’artère subclavière”

Il s’accrocha de la main à gauche à ce grand gaillard, mais c’était bien trop lui demander. Emily allait le tuer s’il venait à mourir… étant capable de le ramener pour le tuer de ses propres mains.

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Even in the worst situations, hope is still there

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Chris L. Brooke



«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


Chris L. Brooke


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________________________________________ Mer 12 Fév 2020 - 23:18




I always look up to the Sky.

« A flock of birds hovering above. That's how you think of love »


Chris était en train de trier la pile de document qui se trouvait sur son bureau, il n'en pouvait plus de ce bordel. Comment pouvait-il se retrouver dans un merdier pareille ? Deuxième année qu'il se retrouvait shérif et il ne regrettait pas. Chris était juste un peu sur les nerfs. Voir tous les problèmes que cette ville avait. Des vols, des meurtres à gogo et même des viols. Il gérait certaine urgence mais pas toute, c'était impossible. Il n'était pas Superman, le blond n'était qu'une simple tortue. Le shérif serra violemment sa mâchoire avant de taper violemment dans la pile de document qui se tenait au milieu de son bureau. Il regretta amèrement son action quand toutes les feuilles se mirent à voler dans son bureau. Agir avant de réfléchir, c'était ce qu'il faisait en permanence. Chris se laissa alors lourdement tomber dans son fauteuil avant de coller sa tête contre le dossier, scrutant le plafond. Aujourd'hui, il voulait rentrer à la maison et dormir. Oh oui, il rêvait de son lit tellement il était épuisé. Qu'elle idée d'avoir le roi des enfers en maire, c'était suicidaire. Mais Chris n'était personne pour juger le choix des autres. Absolument personne. Il passa machinalement ses mains sur son visage avant de se redresser sur son siège, prêt à reprendre son rangement. Sauf qu'un policier ouvrit violemment la porte, regardant Chris avec un air inquiet. Le shérif n'attendit pas une seconde de plus et il se leva subitement de son siège. Il courut rapidement hors de son bureau et posa son chapeau de shérif sur son crâne. Tous les policiers semblaient agités dans le commissariat. Une policière se décida finalement à venir voir Chris pour lui expliquer la situation.

« Un homme se fait poursuivre en voiture. On ne connait pas la cause de cette course poursuite mais l'homme a ses deux filles dans la voiture ! »

Le blond haussa les sourcils avant de courir rapidement vers la sortie du bâtiment tout en demandant du renfort dans sa radio. Beaucoup était en train de faire leur ronde dans la ville. Ils étaient déjà dans leur véhicules alors il ne manquait plus que l'adresse pour foncer. La policière du nom de Cherry monta avec Chris dans la voiture, lui donnant la dernière adresse dans laquelle les deux voitures avaient été vu. Le shérif démarra rapidement sa voiture avant de mettre la sirène pour finalement conduire vers ce massacre. La course poursuite dura un moment, la police avait du mal à arrêter la voiture. Trop rapide et puis l'homme semblait savoir bien manier le volant. Chris s'agaçait rapidement, le temps pressé, des vies étaient en danger.

« Agent Cherry, dites à nos hommes de bloquer la rue Kennedy, de suite ! »


Elle hocha vivement la tête et passa l'ordre aux autres. Malheureusement se fût trop tard. A une seconde prêt, Chris aurait pût coincer le fou du volent mais ce dernier tira dans le pneu droit avant de la voiture qu'il poursuivait. L'automobile perdit le contrôle et fit des tonneaux sur la route avant de finalement s'arrêter sur le toit. Le shérif resta figé pendant quelques secondes, détruit. Il avait failli à sa mission mais il se reprit rapidement et heureusement.

« Occupez-vous de ce connard, vite ! » il se tourna vers Cherry. « Appelez-moi les secours. »

La policière appuya sur sa radio et appela directement les secours tandis que Chris se rapprocha doucement de la voiture. Il ne comptait pas bouger les victimes, par peur d’aggraver leurs blessures mais la voiture prit soudainement feu. Chris lâcha une injure avant de demander de l'aide à deux autres policiers. Rapidement, ils sortirent les victimes de la voiture avant de les tirer un peu plus loin avant que la voiture n'explose. Le shérif boucha les oreilles de l'adolescent qu'il tenait fermement avant de baisser son regard vers cette dernière. Elle tremblait et pleurait et Chris en avait mal au cœur.

« Tout va bien se passer, ma belle. Je te promets que tout ira bien, ils arrivent pour s'occuper de toi et de ta famille. »

Chris n'avait pas menti, l'ambulance arriva rapidement sur place et les pompiers aussi. Sans réfléchir, il monta dans l'ambulance avec les victimes afin d'expliquer qu'il avait du déplacer les victimes pour leur survies et des blessures qu'il semblait avoir vu. Il n'était pas médecin après tout, ce n'était pas son boulot mais si il pouvait aider. Il se retrouva donc rapidement à l'hôpital. Un médecin vint lui demander si une des victimes étaient un criminel et Chris se contenta de secouer négativement la tête et ce fût leur seul échange d'ailleurs. Le médecin s'excusa et partit rapidement en salle d'opération tandis que le shérif, lui, donna un violent coup de pied dans le mur de la salle d'attente. Fais chier. Il prit rapidement sa radio en main et demanda des nouvelles à son équipe. Celle qui était partie à la poursuite du criminel. Sa radio grésilla un moment avant qu'il n'entende une voix retentir.

« Ici l'agent Serrano. Le criminel a bien été arrêté et l'agent Hamada se charge des recherches sur lui. »

« Très bien, Tadashi s'occupera de l'interragatoire. Il arrivera à le faire parler, je le sais. »

Un soupir sortit de la bouche de Chris tandis qu'il prit appuis contre le mur de la salle d'attente avant de s'asseoir sur un des sièges. Il fixa le sol, trop inquiet pour faire quoique ce soit d'autre d'ailleurs. Il fixait la machine à café un long moment, se demandant si c'était judicieux de boire ce liquide. Déjà qu'il avait beaucoup de mal à dormir ces temps ci. Il vit soudainement quelqu'un passer devant lui avant de lui tendre un chocolat chaud. Chris releva doucement son visage et tomba nez à nez avec Nathan Redhood. L'asiatique afficha un petit sourire avant de s'asseoir à côté du shérif.

« Dur soirée ? » demanda simplement Nathan avant de boire une gorgée de son café.

« Dur boulot, je dirais même. »

Le médecin légiste lâcha un petit rire avant de regarder en face de lui. Les infirmières s'affolaient et courraient dans tous les sens mais Nathan avait l'air calme. Il travaillait avec les morts après tout. Nate se leva finalement de son siège avant de jeter son café.

« Je vais bosser, ils ont peut être besoin de moi. Je vous tiens au courant si quelqu'un meurt. »

Il salua Chris et le shérif se retrouva seul dans la salle d'attente.

______

Entre temps, il avait eut un appel du commissariat. Apparemment cette histoire était un conflit familial à régler, une histoire de mariage que Chris n'avait pas trop compris et puis il se fichait pas mal. Comment pouvait-on faire une chose pareille ? Juste pour de l'amour... Chris n'avait tué personne quand Jefferson avait quitté Storybrooke, il s'était juste contenté de souffrir en silence. Comme toute personne normale d'ailleurs. Mais ce n'était peut être pas la pire nouvelle de la matinée. Nathan fit entrée dans son champ de vision et il fit signe au shérif de le suivre, toujours avec cet air neutre sur le visage. Pourquoi Nate n'affichait aucune expression à chaque fois ? Ils descendirent vers la morgue et Chris comprit rapidement que quelqu'un n'avait pas survécu à l'opération. La gorge du blond se noua. Nathan entra dans la pièce avant de soulever le drap blanc qui cachait le visage du père de famille. Chris crispa sa mâchoire de passer sa main devant sa bouche. Nathan afficha une petite moue avant de couvrir le cadavre.

« Je suis désolé, shérif. Ils ont réussis à sauver les deux petites mais pas père, malheureusement. »

« Ils ont fait du bon travail, ce n'est pas de la faute des médecins. »

Chris remercia Nathan avant de quitter rapidement l'hôpital. Son sang bouillonnait, ce n'était pas très professionnel comme pensée mais il mourrait d'envie d'enfoncer son poing dans la figure du criminel qui s’appelait apparemment Edward Johnson. Mais une fois arrivé au commissariat, il se calma rapidement. Ses collègues annoncèrent que Tadashi n'avait pas fini de lui poser des questions. Chris ne voulait pas gâcher le travail de ce dernier alors il resta à l'extérieur, préférant analyser le dossier de cet accident sous le soleil. Il prit appuis contre sa voiture et commença à lire le dossier avec beaucoup d'attention, même si certains policier étaient en train de fumer et de discuter à côté de lui. Ses collègues s’arrêtèrent subitement de parler ce qui força Chris à relever son visage. Il vit au loin un médecin, étrange... Quand ce dernier s'avança un peu plus, il afficha un grand sourire. Le médecin de hier soir qui venait sûrement faire son rapport. Mais pourquoi ce dernier avait l'air essoufflé ? Il ne comprit pas trop avant de voir un homme à la peau foncé débarquer derrière le médecin, un pistolet à la main. Le sourire de Chris disparût rapidement, il était prêt à lui hurler de se baisser mais ce fût trop tard. La détonation raisonna dans la ruelle et le médecin s'écroula sur la route alors que le sang était en train de tâcher toute sa tenue. Chris se mit à courir rapidement vers ce dernier, il se mit à genoux devant lui et posa sa main sur son épaule pour éviter que ce dernier ne tombe sur le sol.

« Hey ! Regardez-moi ! Restez éveillé, je vous en prie. »

Il ne se sentait pas prêt d'encaisser une deuxième mort aujourd'hui. Deux morts qu'il aurait pût éviter en plus de cela. Un autre coup de feu se fit entendre mais la balle se perdit, elle ne toucha personne. Le shérif se tourna vers les policiers.

« Qu'est ce que vous faites encore là ?! Attrapez-le, bordel ! »

Les policiers se mirent à courir vers le tireur avant de le plaquer au sol. Un amateur, cela se voyait. Rapidement ses collègues emmenèrent le tireur dans le commissariat tandis que Chris tenait fermement la main du médecin qui avait perdu connaissance il y a peu. Il resta avec lui jusqu'à ce qu'une ambulance arrive pour le récupérer. Chris n'avait pas suivi cette fois-ci. Il était resté au commissariat pour terminer de signer des papiers et en savoir plus sur le tireur. Monsieur Moon, voilà comment le tireur se présentait. Il avait avoué pourquoi s'en être prit à un médecin. Il avait perdu sa femme il y avait une semaine de cela. Elle était morte suite à des complications durant l'opération. Monsieur Moon se mit à pleurer devant les policiers, blâmant le personnel de ne pas avoir fait son travail. Malgré ses pleurs et ses excuses, Monsieur Moon allait terminer ses jours en prison. Chris finit sa journée et quitta le commissariat avec le cœur lourd. Il se dirigea rapidement vers l'hôpital, demandant à voir le médecin qui s'était fait tirer dessus. La femme d’accueil afficha un petit sourire.

« Monsieur Van Dort est dans la chambre 514 et il va très bien ne vous en faites pas. Il dort en ce moment mais vous pouvez y aller. »

Chris remercia gentiment la dame avant de prendre l'ascenceur pour se diriger vers la fameuse chambre 514. Il ouvrit la porte et vit ce dernier en train de dormir dans son lit d'hôpital. Le shérif prit le tabouret de la pièce et le plaça juste à côté du lit du médecin avant de se permettre de lire le dossier. Nathanaël Van Victor Van Dort. Un petit sourire s'afficha sur son visage tandis que ses yeux se posèrent sur le visage endormie de Nathanaël. Vu le nombres de fleurs qui se trouvaient dans sa chambre, Chris en déduit que ce fameux Van Dort était un très bon médecin et qu'il était apprécié du personnel. Intéressant. Le blond finit alors par s'endormir sans le vouloir. Il était épuisé après tout. Son sommeil ne dura pas longtemps, il fit réveillé par Nath qui gigota dans son lit. Chris ouvrit subitement les yeux et vit que ce dernier venait de se réveiller. La douleur était peut-être trop dur à gérer ? Le blond se leva directement de son tabouret avant de poser délicatement sa main sur le front du patient pour lui plaquer doucement la tête sur l'oreiller tout en secouant négativement la tête.

« Tout vas bien, Monsieur Van Dort. Vous êtes en vie et en sécurité. Calmez-vous. »

Chris afficha un petite sourire avant de finalement retirer sa main du front du médecin quand ce dernier semblait s'être calmé. Le shérif s'autorisa à s'asseoir au bord du lit. De base, il attendait pour pouvoir interroger ce fameux Nathanaël mais il ne le fit pas. L'homme semblait souffrir et Chris ne voulait pas le faire souffrir un peu plus alors il se contenta de sourire avant de prendre la parole.

« Vous voulez que j'appelle les infirmières ? Vous avez faim ou soif ? Je suis là si besoin. » il marqua un petit temps de pause avant d'afficher une petite moue. « Je suis vraiment désolé. J'aurai dû vous protéger. Vous êtes venus jusqu'au commissariat et je ne vous ai même pas aider. Quel honte. »

Il ne dit plus rien remarquant que Nathanaël avait l'air épuisé mais surtout, triste. Chris se rappela subitement de ce que lui avait Nathan plutôt. Les filles avaient survécus mais pas le père. Le shérif poussa un long soupir avant de tourner la tête pour fixer le paysage par la fenêtre.

« Vous avez fait du bon travail. Vous avez sauvés deux vies ce soir alors ne vous blâmez pas pour quelque chose que vous n'avez pas fait. Maintenant c'est à mon tour de prendre soin de ces petites. Je vais voir si elles ont une mère et si ce n'est pas le cas, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'elles trouvent une nouvelle famille.Je serai là pour elles, comme vous l'avez été pour elles cette nuit. D'accord ? »


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Let
the water rise

Let it all rain down, from the blood stained clouds. Come out to the sea, my love. And just drown with me.

Nathanaël V. Van Dort



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Nathanaël V. Van Dort


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le marié presque cadavérique, Victor !

✓ Métier : Chirurgien orthopédique et traumatologue
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☞ Surnom : Chess
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________________________________________ Dim 16 Fév 2020 - 13:27





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !


“On a pas le temps ! Le bloc est prêt au moins ?”

Nath’ eut un moment de conscience. Il avait reconnu la voix de Winston et il essayé d’ouvrir les yeux. Les lumières étaient vives, trop vives pour être en extérieur, il en déduisait qu’il se trouvait à l'hôpital. Il n’avait pas oublié qu’on lui avait tiré dessus gratuitement.

“Allez Nath’ tiens le coup ! T’as pas intérêt à partir …”

Il y avait un boucan infernal. Il entendait des cris, le bruit des roues du brancard qui roulait à toute vitesse dans les couloirs. Il tourna légèrement la tête, ayant pris une grosse inspiration dans le masque qu’on lui avait posé.

“L'anesthésiant commence à faire effet, ne t’inquiète pas, on est sur le coup.”

Katherine était aussi présente. Les deux médecins étaient revenus pour lui et il eut un petit sourire avant de sombrer à nouveau dans l'inconscience.



Il était mort. C’était la première chose qu’il se dit en ouvrant les yeux et en voyant l’endroit dans lequel il avait atterri. Il poussa un soupir, pur réflexe avant de lever les yeux au ciel. Il fallait que ce moment arrive après tout. Il tourna la tête en fronçant les sourcils. Le bar était vide, il n’y avait personne pour l'accueillir. Forcément, tout le monde était à Storybrook après tout, du côté des vivants. Génial … il se retrouvait seul dans le monde des morts. Cette journée était vraiment la pire des pires qu’il ait connu. Il commença alors à explorer les lieux, pour voir si jamais son intuition était la bonne. Sortant du bar, il eut un petit sourire en reconnaissant cette ville qui avait été mine de rien synonyme pour lui de renouveau. Il se serait marié avec Emily. Il se serait suicidé pour pouvoir consommer leur union parce qu’elle lui avait apporté quelque chose qu’il n’avait pas chez les respirants. Une famille. Maggot avait eu mal à l’accepter mais il voyait qu’il rendait la jeune femme heureuse. Myrthe l’avait tout de suite apprécié même si elle avait trouvé son comportement pas vraiment approprié. Plum elle, avait été comme une vraie mère, l’entourant d’un amour chaleureux qu’il n’avait jamais connu; Puis tous les autres. Bonaparte, Paul, Bonejangle, il avait eu des amis pour la première fois de son existence. Oui, il pouvait abandonner sa vie morose pour une mort haute en couleur. Ce monde n’avait pas changé. Même silencieux, il dégageait une sorte d’aura de paix, qui le faisait se sentir bien. Il jeta un coup d’oeil à sa marque qui rougeoyait, comme si elle lui indiquait qu’il était de retour à la maison. Ce qui était dommage, c’est qu’il était seul. Finalement il était peut être voué à l’être. Il grimpa les escaliers du promontoire, qu’il avait escaladé à mains nus à l’époque. Se souvenir de ça lui décrocha un sourire. Il était vraiment stupide quand il s’y mettait. Emily avait trouvé ça drôle, lui non. Il était tellement angoissé qu’il avait fait n’importe quoi. Au moins une chose qui ne changeait pas. Plissant les yeux, il remarqua qu’une petite lumière vacillait au niveau de la vitre de la tour du grand sage. Se pourrait il que ? Nath’ n’attendit pas une seconde et décida de s’y rendre, en courant. Il ne ressentait plus ni fatigue, ni douleur. Il arriva rapidement en bas de la tour, hésitant quelques secondes avant finalement d’y rentrer.

“Je t’attendais Victor.”

Guntner était bien là, toujours aussi squelettique, donnant l’impression qu’il était prêt à se briser d’une seconde à l’autre, au milieu de ses livres, sur son pied d’estale. Nath’ le regarda en levant la tête, ayant la même sensation que la première fois. Un mélange entre de la fascination et de la peur.

“C’est dommage que je sois mort alors qu’il n’y a plus personne.”

Guntner ne répondit pas, fermant d’un bruit sec l’énorme grimoire qu’il était entrain de lire pour regarder enfin le jeune homme.

“Tu n’as pas changé malgré cette malédiction. C'est bien.”

Il ne savait pas s’il devait le prendre pour un compliment ou pas. Après tout, cette malédiction lui avait donné l’opportunité de s’accomplir, de faire un peu ce qu’il voulait. Ici, à la fin du 18e Siècle, il était soumis. Il n’y avait que la mort qui l’avait délivré de ces contraintes.

“Je ne parles pas de conditions matérielles. Je te parle de ton coeur.”


Le meilleur moyen pour perdre Nath’ était de lui parler en énigme. Il n’appréciait pas vraiment ce genre de chose et l’expression que son visage avait prit le montrait bien.

“Toujours prêt à passer après. À te sacrifier pour le bonheur d’autrui.”
“Si je puis me permettre … ce n’était pas vraiment un sacrifie … on m’a tiré dessus parce que je me trouvais au mauvais endroit au mauvais moment.”

Le bruit que fit Guntner lui provoqua un frisson. Pourtant, il était habitué aux os, il en avait fait son métier.

“Est ce exact ?”

Il ne comprenait pas vraiment là où celui qu’on appelait le sage voulait en venir. Tout n’était qu’un concours de circonstance. Une suite d'événements qui avait fait qu’il se trouvait à la place de Benett en vérité. Lui aussi aurait été une victime pour le coup.

“Oui. Si je n’avais pas fait ma nuit de garde épuisante, je n’aurais pas fini pris en chasse par un psychopathe et je ne serais pas mort. Même si cela aurait pu arriver n'importe quand.”


Guntner rigola, avant de se pencher et d’attraper une sorte d’oeuf, qui fit écarquiller encore plus les yeux de Nath’.

“Je ne vois pas les choses de cette manière. Le sacrifice que tu as fais en prenant cette nuit n’est pas vain. Tu ne le comprends pas maintenant mais tu verras, que tu fais toujours les bons choix, quoi que tu puisses en penser, et cela va t’être enfin récompensé. Rien n’est dû au hasard. Tu devais te trouver là, à ce moment donné et le futur me donnera raison.”

Avant même que Nath’ n’ait pu l’interroger sur ces phrases sibyllines qui ne faisaient que lui embrouiller l’esprit, Guntner cassa l’oeuf et lança sur lui la fumée qui s’en dégagea.

“Attendez ! Je ne connais pas le mot pour revenir ! Qu’est ce que …”
“Au revoir Victor. Continue de prendre soin des nôtres comme tu le fais mais ne t’oublie surtout pas. On prendra aussi soin de toi.”



C’est la douleur de l’air entrant et sortant de ses poumons qui le réveilla. Puis celle ensuite de son épaule droite qui n’était sans commune mesure. La panique le gagna, l’angoisse étant tout aussi présente dans son organisme que la morphine. Il gigota fortement avant de se rappeler du pourquoi du comment. Il n’était pas mort. Chaque cellule de son corps lui rappelant cette affirmation. Il leva les yeux, presque apeuré quand il remarqua que l’homme s’était levé pour lui toucher la tête. Il fronça les sourcils, pour réfléchir. Il avait l’impression de le connaître. Bon sang qu’il n’aimait pas cette sensation de coton dans laquelle il se trouvait encore. Petit à petit, ses neurones sortaient du brouillard. Il était à l’hopital, dans une chambre individuelle, et l’homme à ses côtés n’était pas celui qui lui avait fait du mal. Non, c’était le shérif ! Voila pourquoi il avait l’impression de le connaître ! Parce que c’était la dernière personne qu’il avait vu avant de s’effondrer au sol. Parce que c’était la personne à qui, il devait faire le rapport de l’accident. Immédiatement, en pensant à ça, il eut un soupir triste. Le père de famille n’avait pas eu la même chance que lui. Il était définitivement mort.

“Je …”

Nath’ ne savait pas vraiment ce qu’il voulait. Il était en train d’émerger doucement et si déjà il avait du mal à faire le point sur ses propres ressentis, l’heure actuelle était pire.

“Je veux bien de l’eau s’il vous plait …”

Grimaçant, il faillit prendre appui sur son bras droit, réflexe oblige. Il sentait que sa vie dans les prochaines semaines allaient être compliqués. Il aurait été plus simple de rester avec Guntner finalement. Non ! il ne pouvait pas penser une chose pareille ! Il secoua la tête en se maudissant intérieurement, se traitant d’imbécile avant d’arriver à trouver une position plus ou moins confortable, en position demi assise. Il resta silencieux, écoutant le policier jusqu’au bout, essayant de boire malgré les tremblements qu’il avait. Il laissa passer quelques minutes de silence, l’observation de son verre étant forte passionnante avant de s’ouvrir. Il pouvait faire quand même cet effort pour lui !

“Ce … ce n’est rien. Vous ne pouviez savoir … Et puis vous m’avez aidé !”

La voix de Nath’ était douce, tout comme le sourire qui se dessinait sur son visage pâle. Le shérif n’avait pas à se blâmer. Il avait fait ce qu’il était en son pouvoir et visiblement il était grand.

“Vous m’avez évité une mort certaine. Si … si je suis en vie c’est grâce à vous. Alors je vous en remercie grandement.”

Les images étaient floues, et il n’avait que des brides, mais il se souvenait qu’il était là. Qu’il l’avait relevé, qu’il avait appuyé avec lui sur sa plaie alors que le sang giclait. Il n’était pas difficile d’en déduire ainsi qu’il lui avait sauvé la vie et qu’il avait très bien réussi. Si l’homme lui avait tiré dessus dans l’une des ruelles par lesquelles il était passé, il se serait certainement vidé de son sang.

“Au mauvais endroit au mauvais moment …”

Nath’ murmura cette phrase en regardant le shérif dans les yeux. Est ce que c’était ça, que Guntner avait voulu lui dire ? Que finalement, il avait été là où il aurait du être pour continuer son chemin ? Ce qui n’avait pas été le cas de l’homme mort cette nuit. Lui avait vraiment joué de malchance car si Benett avait été là … rien ne se serait passé selon le plan que Guntner avait eu l’air de connaître. Etait ce au final un mal pour un bien ? Non, jamais Nath’ ne pourrait penser une chose pareille. Néanmoins, les paroles du shérif l’apaisèrent quelques peu. Il allait prendre soin des petites filles, et cela réchauffait son coeur bien froid.

“Comment vous prénommez vous ?”

C’était vrai, au final il ne connaissait même pas son nom. Enfin il savait qu’il s'appelait Brooke, mais son prénom. Il l’avait déja entendu aux informations mais sa mémoire des prénoms n’était pas celle qui était la plus optimale. Il allait lui répondre quand la porte s’ouvrir à la volée et qu’une jeune femme apparut, l’air toute aussi pâle que lui.

“OH MY GAD NATH !”

Elle se précipita sur lui, se jetant presque sur le lit pour le serrer dans ses bras, ne prenant pas du tout en compte la grimace de douleur qu’il eut. C’était marrant d’une certaine manière car cela rappelait à Nath’ le fameux souvenir de leur première rencontre, quand il s’était réveillé de son coma et qu’elle avait été là.

“Dis moi ! Dis moi qui t’as fait ça et je vais le tuer ! Je vais l’étrangler … je je vais le faire souffrir autant que tu souffres.”

Il rigola doucement, passant sa main valide dans ses cheveux en bataille avant de pointer du doigt Chris, qui s’était un peu reculé face à l’arrivée de cette tornade.

“Hum, ce n’est pas très judicieux de dire une chose pareille devant le Shérif Emy’.”

La jeune femme se retournant, écarquilla ses grands yeux bleus avant de se jeter aussi lui, l’enserrant dans ses bras et surprenant tout le monde.

“Oh merci ! Merci beaucoup ! Winston m’a dit que vous avez été formidable ! Mais ça ne m’étonne pas avec tous les exploits que vous avez réalisé ! Heureusement que vous étiez là !”


Elle se tourna vers Nath’, le pointant du doigt.

“Tu as vraiment une chance monstrueuse d’avoir été là au bon moment ! Je l’ai senti tu sais ...!”

Cette fois c’est Nath’ qui ouvrit grand les yeux alors qu’Emeliane secoua sa main devant lui. Il ne savait pas ce qui le choquait le plus. Qu’elle dise les même mots que Guntner ou que la marque sur son annulaire soit d’un rouge vif, comme si elle se l’était faite maintenant. Il regarda alors les siens, et fut étonné de voir que c’était la même chose.

“Tu as bien failli crever ! J’ai fait un malaise à la boutique c’est pour ça que je n’ai pas pu venir avant ! Mais ne me refait plus jamais ça ! Il ne doit y avoir qu’un mort ici et c’est bien moi !”

Nath’ soupira encore une fois, avant de faire un petit geste de la main.

“Calme toi Emy’ s’il te plaît … je … je suis fatigué et en plus tu vas effrayer Chris avec tes dires.”

Sauf que dans ces moments là, il savait parfaitement qu’elle ne le ferait pas. Mais pouvait il la blâmer ? Il savait qu’elle avait eu peur pour lui, extrêmement peur et que l’angoisse ne faisait plus partie de son vocabulaire, qui de ce fait, était très mal géré.

“Pardon pardon, en plus je ne me suis pas présentée ! Je suis l’ex-femme de Victor, et maintenant la meilleure amie de Nath’. C’est un peu comme mon petit frère.”

“Mon dieu … reprenez moi directement.”

Il plaqua sa main sur son visage, sentant le rouge lui monter directement. Si lui pouvait avoir honte parfois de son comportement, celui qu’Emy avait quand elle était stressée était pire que tout.

“Emy sors … sors de la chambre s’il te plait.”
“Mais non je viens d’arriver ! Il va falloir que tu me racontes en détail ce qui s’est passé ! Que tu me dises comment tu veux qu'on s'arrange pour Sparky, pour tes habits et tout et tout.”
“Hum … en fait … tu arrives au mauvais moment …”

Nath’ n’aimait pas mentir, mais il sentait que si Emy ne sortait pas elle allait dire n’importe quoi à Chris, chose qu’il n’avait pas vraiment envie.

“... Monsieur Brooke était … entrain de commencer son interrogatoire pour remplir correctement son dossier … tu ne voudrais quand même pas gêner le travail de la police ?”

Le regard qu’il lui lança était sévère, ayant baissé la tête pour appuyer sur ce qu’il disait. La jeune femme ouvrit la bouche comme un poisson avant de secouer la tête, ses longs cheveux bougeant en cascade sur ses épaules.

“Oh non non bien sur ! Pardon excusez moi … je … bah je reviendrai quand vous aurez fini alors …”
“C’est ça …”
“Ah je sais ! Je vais appeler Claude ! Elle n’est pas au courant …”

Nath’ s’appuya contre le dossier, son visage prenant cette fois une grimace de désespoir. Si Emy était une tornade, Claude et les filles étaient des ouragans de force 5. Oh il adorait celles qu’il considérait comme sa famille, de la cour des miracles, mais il savait qu’il n’aurait pas la force de les gérer.

“Attend … dis lui que pour le moment les visites ne sont pas autorisées ! Qu’elles viennent demain si jamais …”

Emy hocha la tête avant de sortir de la chambre, le silence retrouvant sa place pour quelques minutes. Nath’ ferma les yeux pour prendre sur lui. Il appuya sur le bouton de calmant accroché à sa perfusion, il en avait bien besoin. Quand il ouvrit les yeux, il regarda Chris avec une petite moue.

“Je suis vraiment désolé, Emeliane n’est pas méchante, elle tient juste à moi et elle a beaucoup du mal à gérer les angoisses. Elle n’est pas habituée à y être soumise alors quand elle en a …”

Au moins, il avait évité la crise de panique qu’il n’aurait absolument pas su gérer et il aurait fallu appeler des infirmiers de l’unité psychiatrique, qui aurait ruiné tout le travail qu’il faisait avec elle depuis des années.

“Et ce n’est pas mon ex-femme…. enfin si mais ...c’est compliqué … c’était avant dans l’autre monde ...”

Mais pourquoi diable disait il ça. Il se mordit la lèvre inférieur, avant de secouer la tête. Il allait passer pour un imbécile à essayer de se justifier … il pourrait mettre ça sur le compte de la fatigue.

“Ici nous n’avons jamais été ensemble. Elle est bien trop coeur d'artichaut pour moi.”

Se taire. Vraiment il fallait que lui aussi il apprenne à se taire. Il ferma à nouveau les yeux, totalement gêné.

“Sainte Rita, patronne des causes perdues, coupez moi la langue par pitié…”


Il disait d’Emy, mais il n’était pas mieux. Bon sang pourquoi perdait il son sang froid maintenant ? Bon, vraiment la fatigue n’aidait pas, et même s’il avait pu dormir toute la journée grâce à l’anesthésiant, son corps lui était épuisé, à bout de nerf, mais quand même …

“J’ai parlé à haute voix c’est ça ?”

Il fit la grimace quand il s’aperçut que Chris le fixait. Bien, il allait le prendre pour un fou. Très bien. Mouarf il ne serait certainement pas le premier ni le dernier. Tant qu’il ne faisait pas en sorte d'interdir par on ne sait quelle loi son activité à l’hôpital. Il en avait l’habitude mais c’était dommage après tout, Chris semblait vraiment une personne gentille qui aurait pu faire partie de son cercle d’amis, s’il ne l’avait pas saboté, comme souvent.



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Even in the worst situations, hope is still there

⊹ No colors anymore I want them to turn black. I see a line of cars and they're all painted black with flowers and my love, both never to come back. I look inside myself and see my heart is black. I see my red door and it has been painted black maybe then I'll fade away and not have to face the facts. It's not easy facing up when your whole world is black.
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