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 Ton nom s'appelle Espoir } feat Chris Brooke

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Nathanaël V. Van Dort



« Je n'ai rien d'un
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Nathanaël V. Van Dort


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le marié presque cadavérique, Victor !

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________________________________________ Sam 8 Fév 2020 - 19:48





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !




“Oh salut Nath’ ! Mais qu’est ce que tu fais là ?”

Levant la tête son livre, Nathanaël fit un doux sourire à Winston.

“J’ai changé ma nuit de garde avec Benett.”
“Et la RH a accepté ? Non parce que c’est quand même la septième ou huitième nuit que je te vois faire d'affilée.”
“Il faut croire sinon je ne serais pas là.”

Faisant mine de reprendre sa passionnante lecture de curiosité esthétique de Charles Baudelaire, il n’aimait pas paraître impoli, mais il n’avait tout simplement pas envie de discuter. Un oeil rivé quand même sur Winston, il l’observa remplir la bouilloire d’eau pour se faire un thé.

“Pourquoi tu prends toutes les gardes de nuit ces derniers temps alors que je te trouve de plus en plus épuisé ?”

Il appréciait vraiment Winston. Ils ne faisaient pas parti du même service, mais ils se retrouvaient quand le personnel venait à manquer aux urgences, ce qui était fréquent malheureusement, même pour Storybrook. Il était calme, et en général peu envahissant. Ils discutaient souvent de leur terre natal. L’Ecosse et l’Angleterre, en parlant avec une certaine forme de nostalgie. D’un côté, il pouvait comprendre le ton vraiment interrogatif de la question. C’est vrai que dès qu’il avait la possibilité d’échanger ses jours contre des nuits, il le faisait volontier. Bien sur, Benett en profitait largement, mais ça l'arrangeait alors il ne voyait pas le problème. Cependant il remarquait depuis quelques jours l’inquiétude de ses collègues. Il avait beau cacher ses soucis, ils avaient l’habitude de lui. Certes, son tempérament mélancolique et quelque peu dépressif étaient connus de tous, mais là, il avait atteint un tout autre niveau. Poussant un soupir, il se redressa sur sa chaise en regardant Winston venu s’assoir juste en face de lui, bien décidé à percer le mystère de sa descente aux enfers. Peut être que c’était le moment de parler après tout ? Il n’y avait qu’Emily qui était au courant. Il n’avait voulu embêter personne d’autres avec ses problèmes, intériorisant au maximum pour cacher sa peine.

“Parce qu’Emily veut me faire sortir dès que c’est possible … et que comme tu dois le savoir je n’apprécie guère que l’on me force à me rendre sociable.”


Winston rigola, rajoutant du sucre dans son thé tout en hochant la tête. Même les sorties en collègues, Nath’ en faisait très peu, mais il en faisait tout de même ! Il avait été d’une compagnie délicieuse lors du repas de noël, la majorité des infirmières se battant pour être à côté de lui. Il ne demandait rien pourtant, et il attirait quand même.

“Et pourquoi notre chère Emily est encore plus têtue que d’ordinaire ?”


Si Nath’ était sous premier degré, ayant du mal à comprendre les sous entendus, il n’était pas aveugle. Il avait bien remarqué les oeillades que Winston lançait à sa meilleure amie. Il avait très bien compris que le médecin en pinçait pour elle. Cependant, ce n’était pas son tempérament de se mêler des affaires d’autrui. Bon, il savait qu’il était quelqu’un de très correct, certainement beaucoup plus que les hommes qu’elle rencontrait sur ses applications de rencontre en ligne, mais il n’interviendrait pas. Ce n’était pas son rôle. Mais la question n’était pas là.

“Hum … et bien … j’ai vécu une déconvenue amoureuse en Octobre et elle estime que je devrais sortir au lieu de m’enfermer chez moi.”
“Oh … je vois … c’est pas agréable et souvent un mauvais moment à passer … mais elle a raison ! Comme on dit, quand on tombe de cheval il faut remonter immédiatement !”

Nath’ eut une sorte de petit rire avant d’ajouter en secouant la tête.

“Pour ma part je dirais que je suis plutôt chat échaudé craint l’eau froide.”

Il avait donné … vraiment … et il avait de plus en plus l’impression que son ex avait raison. Emily l’avait frappé quand il lui avait fait part de son ressentiment en lui disant que c’était plutôt Max qui ne savait pas ce qu’il ratait. Après tout, pouvait il lui en vouloir ? Non ! Ce n’était pas comme avec Samuel, qui l’avait brisé. Oui, il était mal, il se sentait mal, parce qu’un revers blesse toujours l’égo mais ce n’était pas la même chose. Samuel l’avait brisé, mit plus bas que terre après trois ans de vie commune. Max n’avait fait que dire une réalité. Il était un robot, il ne ressentait pas les même choses que les humains. Bon, Nath, dans sa paranoïa, était aussi persuadé qu’il y avait la patte de Julian derrière tout ça, mais il ne le dirait jamais. Il comprenait. Surtout que Max avait été d’une grande douceur pour lui expliquer qu’ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde. Il aurait pu l’humilier, comme Samuel avait fait, mais non. Alors oui, la douleur était là, mais diffuse. Juste une sensation de n’être pas à sa place. De ne pas être comme il faut. Pas assez bien. Même pour un coup d’une nuit.

“Je suis persuadé que tu trouveras quelqu’un qui te conviendra. Il n’y a pas de raison. Je te l’assure.”

Winston était gentil mais les mots qu’il pouvait dire glissait sur lui comme la pluie sur un manteau. Lui faisant un petit geste de la tête, lui indiquant que la discussion était fini, il se remit à sa lecture.

“C’est calme … j’aurais du prendre l’article que je rédige pour la conférence de gastrologie à Miami mais je l’ai oublié à la maison.”

Il voyait bien qu’il tentait de faire la conversation mais il n’était pas d’humeur à parler. Déja il avait fait un immense effort en lui expliquant la raison du pourquoi du comment, il n’allait pas non plus discuter. Néanmoins, Nath’ était une personne foncièrement bonne et même s’il n’avait pas envie, il se força un peu.

“Il n’est que deux heures du matin. Hier j’ai eu un petit rush vers cinq heures, sortie des boîtes de nuit. Coma éthyliques en tout genre et …”

Il n’eut pas le temps de finir que leurs bippeurs se déclencha automatiquement, à tous les deux. Se regardant, ils ne perdirent aucunes secondes. Ce n’était pas normal que les deux médecins soient appelés en même temps. Attrapant sa blouse avant de sortir, Nath’ et Winston se mirent à courir à travers les couloirs de l'hôpital avant d’arriver au rez de chaussé, là ou se trouvaient les urgences. Il y avait un monde fou. Des cris, des pleurs, des hurlements, les sirènes multiples des pompiers et des policiers.

“Qu’est ce qui se passe ?”
“Il y a eu un gros accident de la route. On poursuivait un criminel avec le shérif et le gars a fait faire un carambolage dans un virage.”
“On s’en fout, on demandera les détails après ! Au travail !”

Si d’ordinaire Nath’ paniquait pour un oui et pour un non, il était d’un sang froid remarquable dans des situations de ce genre. Il s’était rapproché des brancards, ayant déjà analysé les différents patients à prendre en charge.

“Il nous faut du renfort ! De vue il y a au minimum 4 opérations à réaliser ! Cynthia, appelez les docteurs Chase et Adams. Tu prends le polytraumatisé, en priorité, et ensuite le deuxième. Je m’occupe des deux enfants. Préparez les blocs.”

Winston hocha de la tête, partant avec le premier brancard. Nath’ termina de donner ses ordres d’une voix autoritaire, les infirmiers allant amener ainsi dans les blocs dédiés les personnes à opérer avant de se rapprocher de la jeune fille consciente, qui tremblait comme une feuille. Ce n’était pas étonnant, Nath’ n’eut pas besoin de radios pour remarquer qu’elle avait les deux tibias qui sortaient de sa chaire.

“Ne t’en fais pas, tout ira très bien. Je vais m’occuper de toi.”

Il lui caressa doucement la tête avant d’attraper la seringue que l’infirmière lui tendait.

“Avec ça, tu n’auras plus mal.”

Il était urgent qu’il l’endorme, connaissant ces douleurs terribles.

“Bloc 2, j’arrive de suite.”

À nouveau le ballet des infirmiers se fit, et Nath se dirigea vers le shérif. Il ne le connaissait que de vue mais il avait entendu tous les exploits qu’il avait fait pour la ville et il avait son plus grand des respects.

“Je passerais certainement demain après midi pour les rapports. Est ce que le criminel est parmi les victimes ?”

Il n’avait pas le temps de discuter, des vies étaient en jeu, le shérif devrait certainement le comprendre, or le protocole de soin n’était pas le même en cas de présence policière.

“Le docteur Benett Chase ne devrait pas tarder à arriver si jamais il faut une surveillance. Malheureusement je dois vous laisser, ma nuit ne fait que commencer.”


Poliment il le salua d’un geste de la tête avant de partir dans la direction du bloc 2. C’était étrange, il n’était pas stressé. C’était malsain mais il venait presque à dire qu’il appréciait ce genre de situation. L’adrénaline qu’il avait dans son corps était tel qu’elle ne lui faisait penser qu’à une seule chose, empêcher ces personnes d’attendre le royaume des morts. Peut être était ce parce qu’il y avait lui même été ? Il ne savait pas. Dans tous les cas, il était aussi concentré que jamais, prêt à travailler toute la nuit s’il le fallait, et c’est ce qu’il fit.



“Bah alors Nath’ ! C’est quoi cette tête d’enterrement ? Tu ressembles vraiment de plus en plus à un cadavre !”

Très lentement, le dudit concerné leva la tête, après avoir tiré une latte de son énième cigarette. Nath’ ne se mettait que très rarement en colère. La dernière fois remontait au mois de Septembre, quand l’un de ses internes avait osé faire un selfie en pleine opération. Pour le coup, il sentait la colère bouillir dans ses tripes, et comme le reste de ses autres émotions, il ne savait pas vraiment la contrôler. Il écrasa avec force sa cigarette dans le cendrier avant de se lever d’un bond, d’attraper Benett par le col de son manteau et de le plaquer contre le mur de l’entrée de l'hôpital.

“T’étais où sacrebleu ??? T’étais où quand on a appelé toute la nuit ?”
“Wow wow du calme !”
“Non je me calmerai pas ! Une personne est morte à cause de toi ! Parce que tu n’étais pas là !”

Il le lâcha, poussant un énorme soupir. Il n’aimait pas ça bordel ! Et il se détestait.

“J’étais pas de garde je te rappelle, c’est toi qui a pris ma nuit …”
“Et alors ??? Quand on t’appelle en renfort, même si tu n’es pas de garde tu viens putain !”

Il avait élevé la voix au moment où les portes s’étaient ouvertes et même la secrétaire s’était levée de son siège pour voir cet événement si rare.

“Il s’est passé quoi ?”
“Multiples carambolages. Il n’y avait que Winston et moi. Katherine est venue dès qu’elle a su. Il y a eu plusieurs morts sur le coup mais beaucoup de blessés. Mais bon, la troisième opération de Winston c’est mal passé. Kat’ était en train d’opérer et je suis allé l’aider dès que j’ai pu mais c’était trop tard … il faisait une hémorragie de la rate et son coeur a laché. Si tu étais venu, qu’on l’aurait pris en charge plus tôt il serait toujours vivant !”
“Hé oh c’est pas ma faute si vous avez mis du temps …”

Le coup de poing partit tout seul, avec une précision à faire froid dans le dos. La mâchoire de Benett craqua, satisfaisant Nath’, dont la spécialité était les os.

“Les deux petites que j’ai opéré sont orphelines et tu oses encore l’ouvrir ? Ais un peu de dignité …”

Il devait se calmer. Il le devait. Sortant son paquet de cigarette, il pesta en voyant qu’il n’en avait plus. De toute façon, il n’allait pas tarder à rentrer chez lui. Pour le coup, il était vraiment épuisé. Benett n’avait pas vraiment tort en lui disant qu’il ressemblait à un cadavre. Si Emily le voyait, elle aurait sans doute fait la même comparaison.

“J’espère que tu en auras devant le directeur. Tu es convoqué dans son bureau. Mais passe aux urgences pour qu’on te soigne ta fêlure au maxillaire supérieur vu qu’il va falloir que tu t’expliques correctement.

Mettant les mains dans son grand manteau noir, Nath’ partit sans dire un mot de plus, alors qu’il voyait Benett, les larmes aux yeux, se tenir la mâchoire. Est ce que ça lui avait fait du bien ? Quelque peu mais au final ce n’était pas grand chose. Ce n’était pas la première mort qu’il voyait dans son métier, et certainement pas la dernière, mais c’était toujours pareil. Il n’y arrivait pas à s’y habituer. Il avait fait ce métier pour sauver des vies, entre autre, et même quand il n’était pas responsable, c’était difficile.

“Hey vous !”

Surpris, Nath’ se retourna pour tomber face à un homme, pas vraiment content. Allez … qu’est ce qui allait encore lui arriver … Il allait lui répondre quand il s’aperçut qu’il avait un pistolet. Sans réfléchir, il fit demi tour et prit la fuite. Son instinct de survie étant développé au maximum. Malgré la fatigue qu’il pouvait avoir, il se mit à courir avec une grande rapidité, n’entendant pas les reproches qu’on pouvait lui faire. Le mot cancer passa à un moment donné dans son esprit. Mais qu’est ce que c’était encore que ça ? Il ne faisait pas parti de ce service, et il était encore moins cancérologue … Il y penserait plus tard. Il courait sans se retourner, empruntant différents chemins. Il avait la mauvaise impression d’avoir déjà vécu ce moment … quand il fuyait le mariage avec Emily dans la ville des morts. Il entendait l’homme hurler dessus en le poursuivant. Il ne lui manquait plus que ça … une course poursuite. Il se mit alors à grimper à l’échelle d’un bâtiment, espérant qu’avec un peu de chance, son agresseur n’aurait pas la foi de le suivre jusque dans les toits. C’est dans ces moments là qui remerciait quand même Emily de l’avoir inscrit à la salle de sport ces dernières années et de faire du jogging avec Maggot le week end. Il avait un bon cardio et une bonne endurance, mais il savait très bien qu’il n’allait pas tarder à devoir s’arrêter. Il n’était pas non plus dans la meilleure des formes. Faisant attention de ne pas se rompre le cou en glissant sur une tuile, il passa à travers une petite trappe, qui donnait sur un balcon donnant lui même sur un escalier en colimaçon. Sautant par dessus la barrière des dernières marches, il arrivait à reconnaître le quartier. Il n’était pas très loin du commissariat. Bien, les policiers allaient pouvoir faire quelque chose pour lui ! Alors au bout de quelques minutes, il se permit de ralentir pour reprendre son souffle, il n’entendait plus les cris de l’homme. Marchant quand même rapidement il aperçut le shérif non loin d’une voiture. Il lui fit un signe de la main, souriant doucement avant de froncer les sourcils en voyant sa tête. Il ne l’a compris que quand il entendit le bruit de la détonation. Une douleur assourdissante lui traversa l’épaule si fortement qu’il s’effondra au sol. Il porta la main directement à la plaie et regarda le sang s’écouler. Il n’arrivait même pas à crier en vérité tant il avait mal. Génial … pour terminer cette magnifique nuit il venait de se faire tirer dessus. Juste génial. Il entendit d’autres coups de feu mais ne s’en soucia pas, essayant de compresser pour éviter de se vider de son sang. Avec la chance qu’il avait en ce moment la balle avait du toucher l’artère subclavière vu qu’il pissait littéralement le sang. Il sentait d’ailleurs sa vue commencer à se brouiller. Il essayait de rester conscient mais c’était difficile. Il remarqua les différents policiers accourir vers lui, certains appelant les secours, cruel ironie. Essayant malgré tout de se redresser tant bien que mal, il sentit la main du shérif Brooke se poser sur son épaule, se dernier se mettant à sa hauteur.

“Je … je suis désolé … je … je ne comprends pas … pourquoi …”

Il se mit à tousser, et cracha du sang, ayant de plus en plus de mal à se tenir éveillé.

“Ah … bien … il a pas du toucher que ...l’artère subclavière”

Il s’accrocha de la main à gauche à ce grand gaillard, mais c’était bien trop lui demander. Emily allait le tuer s’il venait à mourir… étant capable de le ramener pour le tuer de ses propres mains.

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Chris L. Brooke



« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Chris L. Brooke


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________________________________________ Mer 12 Fév 2020 - 23:18




I always look up to the Sky.

« A flock of birds hovering above. That's how you think of love »


Chris était en train de trier la pile de document qui se trouvait sur son bureau, il n'en pouvait plus de ce bordel. Comment pouvait-il se retrouver dans un merdier pareille ? Deuxième année qu'il se retrouvait shérif et il ne regrettait pas. Chris était juste un peu sur les nerfs. Voir tous les problèmes que cette ville avait. Des vols, des meurtres à gogo et même des viols. Il gérait certaine urgence mais pas toute, c'était impossible. Il n'était pas Superman, le blond n'était qu'une simple tortue. Le shérif serra violemment sa mâchoire avant de taper violemment dans la pile de document qui se tenait au milieu de son bureau. Il regretta amèrement son action quand toutes les feuilles se mirent à voler dans son bureau. Agir avant de réfléchir, c'était ce qu'il faisait en permanence. Chris se laissa alors lourdement tomber dans son fauteuil avant de coller sa tête contre le dossier, scrutant le plafond. Aujourd'hui, il voulait rentrer à la maison et dormir. Oh oui, il rêvait de son lit tellement il était épuisé. Qu'elle idée d'avoir le roi des enfers en maire, c'était suicidaire. Mais Chris n'était personne pour juger le choix des autres. Absolument personne. Il passa machinalement ses mains sur son visage avant de se redresser sur son siège, prêt à reprendre son rangement. Sauf qu'un policier ouvrit violemment la porte, regardant Chris avec un air inquiet. Le shérif n'attendit pas une seconde de plus et il se leva subitement de son siège. Il courut rapidement hors de son bureau et posa son chapeau de shérif sur son crâne. Tous les policiers semblaient agités dans le commissariat. Une policière se décida finalement à venir voir Chris pour lui expliquer la situation.

« Un homme se fait poursuivre en voiture. On ne connait pas la cause de cette course poursuite mais l'homme a ses deux filles dans la voiture ! »

Le blond haussa les sourcils avant de courir rapidement vers la sortie du bâtiment tout en demandant du renfort dans sa radio. Beaucoup était en train de faire leur ronde dans la ville. Ils étaient déjà dans leur véhicules alors il ne manquait plus que l'adresse pour foncer. La policière du nom de Cherry monta avec Chris dans la voiture, lui donnant la dernière adresse dans laquelle les deux voitures avaient été vu. Le shérif démarra rapidement sa voiture avant de mettre la sirène pour finalement conduire vers ce massacre. La course poursuite dura un moment, la police avait du mal à arrêter la voiture. Trop rapide et puis l'homme semblait savoir bien manier le volant. Chris s'agaçait rapidement, le temps pressé, des vies étaient en danger.

« Agent Cherry, dites à nos hommes de bloquer la rue Kennedy, de suite ! »


Elle hocha vivement la tête et passa l'ordre aux autres. Malheureusement se fût trop tard. A une seconde prêt, Chris aurait pût coincer le fou du volent mais ce dernier tira dans le pneu droit avant de la voiture qu'il poursuivait. L'automobile perdit le contrôle et fit des tonneaux sur la route avant de finalement s'arrêter sur le toit. Le shérif resta figé pendant quelques secondes, détruit. Il avait failli à sa mission mais il se reprit rapidement et heureusement.

« Occupez-vous de ce connard, vite ! » il se tourna vers Cherry. « Appelez-moi les secours. »

La policière appuya sur sa radio et appela directement les secours tandis que Chris se rapprocha doucement de la voiture. Il ne comptait pas bouger les victimes, par peur d’aggraver leurs blessures mais la voiture prit soudainement feu. Chris lâcha une injure avant de demander de l'aide à deux autres policiers. Rapidement, ils sortirent les victimes de la voiture avant de les tirer un peu plus loin avant que la voiture n'explose. Le shérif boucha les oreilles de l'adolescent qu'il tenait fermement avant de baisser son regard vers cette dernière. Elle tremblait et pleurait et Chris en avait mal au cœur.

« Tout va bien se passer, ma belle. Je te promets que tout ira bien, ils arrivent pour s'occuper de toi et de ta famille. »

Chris n'avait pas menti, l'ambulance arriva rapidement sur place et les pompiers aussi. Sans réfléchir, il monta dans l'ambulance avec les victimes afin d'expliquer qu'il avait du déplacer les victimes pour leur survies et des blessures qu'il semblait avoir vu. Il n'était pas médecin après tout, ce n'était pas son boulot mais si il pouvait aider. Il se retrouva donc rapidement à l'hôpital. Un médecin vint lui demander si une des victimes étaient un criminel et Chris se contenta de secouer négativement la tête et ce fût leur seul échange d'ailleurs. Le médecin s'excusa et partit rapidement en salle d'opération tandis que le shérif, lui, donna un violent coup de pied dans le mur de la salle d'attente. Fais chier. Il prit rapidement sa radio en main et demanda des nouvelles à son équipe. Celle qui était partie à la poursuite du criminel. Sa radio grésilla un moment avant qu'il n'entende une voix retentir.

« Ici l'agent Serrano. Le criminel a bien été arrêté et l'agent Hamada se charge des recherches sur lui. »

« Très bien, Tadashi s'occupera de l'interragatoire. Il arrivera à le faire parler, je le sais. »

Un soupir sortit de la bouche de Chris tandis qu'il prit appuis contre le mur de la salle d'attente avant de s'asseoir sur un des sièges. Il fixa le sol, trop inquiet pour faire quoique ce soit d'autre d'ailleurs. Il fixait la machine à café un long moment, se demandant si c'était judicieux de boire ce liquide. Déjà qu'il avait beaucoup de mal à dormir ces temps ci. Il vit soudainement quelqu'un passer devant lui avant de lui tendre un chocolat chaud. Chris releva doucement son visage et tomba nez à nez avec Nathan Redhood. L'asiatique afficha un petit sourire avant de s'asseoir à côté du shérif.

« Dur soirée ? » demanda simplement Nathan avant de boire une gorgée de son café.

« Dur boulot, je dirais même. »

Le médecin légiste lâcha un petit rire avant de regarder en face de lui. Les infirmières s'affolaient et courraient dans tous les sens mais Nathan avait l'air calme. Il travaillait avec les morts après tout. Nate se leva finalement de son siège avant de jeter son café.

« Je vais bosser, ils ont peut être besoin de moi. Je vous tiens au courant si quelqu'un meurt. »

Il salua Chris et le shérif se retrouva seul dans la salle d'attente.

______

Entre temps, il avait eut un appel du commissariat. Apparemment cette histoire était un conflit familial à régler, une histoire de mariage que Chris n'avait pas trop compris et puis il se fichait pas mal. Comment pouvait-on faire une chose pareille ? Juste pour de l'amour... Chris n'avait tué personne quand Jefferson avait quitté Storybrooke, il s'était juste contenté de souffrir en silence. Comme toute personne normale d'ailleurs. Mais ce n'était peut être pas la pire nouvelle de la matinée. Nathan fit entrée dans son champ de vision et il fit signe au shérif de le suivre, toujours avec cet air neutre sur le visage. Pourquoi Nate n'affichait aucune expression à chaque fois ? Ils descendirent vers la morgue et Chris comprit rapidement que quelqu'un n'avait pas survécu à l'opération. La gorge du blond se noua. Nathan entra dans la pièce avant de soulever le drap blanc qui cachait le visage du père de famille. Chris crispa sa mâchoire de passer sa main devant sa bouche. Nathan afficha une petite moue avant de couvrir le cadavre.

« Je suis désolé, shérif. Ils ont réussis à sauver les deux petites mais pas père, malheureusement. »

« Ils ont fait du bon travail, ce n'est pas de la faute des médecins. »

Chris remercia Nathan avant de quitter rapidement l'hôpital. Son sang bouillonnait, ce n'était pas très professionnel comme pensée mais il mourrait d'envie d'enfoncer son poing dans la figure du criminel qui s’appelait apparemment Edward Johnson. Mais une fois arrivé au commissariat, il se calma rapidement. Ses collègues annoncèrent que Tadashi n'avait pas fini de lui poser des questions. Chris ne voulait pas gâcher le travail de ce dernier alors il resta à l'extérieur, préférant analyser le dossier de cet accident sous le soleil. Il prit appuis contre sa voiture et commença à lire le dossier avec beaucoup d'attention, même si certains policier étaient en train de fumer et de discuter à côté de lui. Ses collègues s’arrêtèrent subitement de parler ce qui força Chris à relever son visage. Il vit au loin un médecin, étrange... Quand ce dernier s'avança un peu plus, il afficha un grand sourire. Le médecin de hier soir qui venait sûrement faire son rapport. Mais pourquoi ce dernier avait l'air essoufflé ? Il ne comprit pas trop avant de voir un homme à la peau foncé débarquer derrière le médecin, un pistolet à la main. Le sourire de Chris disparût rapidement, il était prêt à lui hurler de se baisser mais ce fût trop tard. La détonation raisonna dans la ruelle et le médecin s'écroula sur la route alors que le sang était en train de tâcher toute sa tenue. Chris se mit à courir rapidement vers ce dernier, il se mit à genoux devant lui et posa sa main sur son épaule pour éviter que ce dernier ne tombe sur le sol.

« Hey ! Regardez-moi ! Restez éveillé, je vous en prie. »

Il ne se sentait pas prêt d'encaisser une deuxième mort aujourd'hui. Deux morts qu'il aurait pût éviter en plus de cela. Un autre coup de feu se fit entendre mais la balle se perdit, elle ne toucha personne. Le shérif se tourna vers les policiers.

« Qu'est ce que vous faites encore là ?! Attrapez-le, bordel ! »

Les policiers se mirent à courir vers le tireur avant de le plaquer au sol. Un amateur, cela se voyait. Rapidement ses collègues emmenèrent le tireur dans le commissariat tandis que Chris tenait fermement la main du médecin qui avait perdu connaissance il y a peu. Il resta avec lui jusqu'à ce qu'une ambulance arrive pour le récupérer. Chris n'avait pas suivi cette fois-ci. Il était resté au commissariat pour terminer de signer des papiers et en savoir plus sur le tireur. Monsieur Moon, voilà comment le tireur se présentait. Il avait avoué pourquoi s'en être prit à un médecin. Il avait perdu sa femme il y avait une semaine de cela. Elle était morte suite à des complications durant l'opération. Monsieur Moon se mit à pleurer devant les policiers, blâmant le personnel de ne pas avoir fait son travail. Malgré ses pleurs et ses excuses, Monsieur Moon allait terminer ses jours en prison. Chris finit sa journée et quitta le commissariat avec le cœur lourd. Il se dirigea rapidement vers l'hôpital, demandant à voir le médecin qui s'était fait tirer dessus. La femme d’accueil afficha un petit sourire.

« Monsieur Van Dort est dans la chambre 514 et il va très bien ne vous en faites pas. Il dort en ce moment mais vous pouvez y aller. »

Chris remercia gentiment la dame avant de prendre l'ascenceur pour se diriger vers la fameuse chambre 514. Il ouvrit la porte et vit ce dernier en train de dormir dans son lit d'hôpital. Le shérif prit le tabouret de la pièce et le plaça juste à côté du lit du médecin avant de se permettre de lire le dossier. Nathanaël Van Victor Van Dort. Un petit sourire s'afficha sur son visage tandis que ses yeux se posèrent sur le visage endormie de Nathanaël. Vu le nombres de fleurs qui se trouvaient dans sa chambre, Chris en déduit que ce fameux Van Dort était un très bon médecin et qu'il était apprécié du personnel. Intéressant. Le blond finit alors par s'endormir sans le vouloir. Il était épuisé après tout. Son sommeil ne dura pas longtemps, il fit réveillé par Nath qui gigota dans son lit. Chris ouvrit subitement les yeux et vit que ce dernier venait de se réveiller. La douleur était peut-être trop dur à gérer ? Le blond se leva directement de son tabouret avant de poser délicatement sa main sur le front du patient pour lui plaquer doucement la tête sur l'oreiller tout en secouant négativement la tête.

« Tout vas bien, Monsieur Van Dort. Vous êtes en vie et en sécurité. Calmez-vous. »

Chris afficha un petite sourire avant de finalement retirer sa main du front du médecin quand ce dernier semblait s'être calmé. Le shérif s'autorisa à s'asseoir au bord du lit. De base, il attendait pour pouvoir interroger ce fameux Nathanaël mais il ne le fit pas. L'homme semblait souffrir et Chris ne voulait pas le faire souffrir un peu plus alors il se contenta de sourire avant de prendre la parole.

« Vous voulez que j'appelle les infirmières ? Vous avez faim ou soif ? Je suis là si besoin. » il marqua un petit temps de pause avant d'afficher une petite moue. « Je suis vraiment désolé. J'aurai dû vous protéger. Vous êtes venus jusqu'au commissariat et je ne vous ai même pas aider. Quel honte. »

Il ne dit plus rien remarquant que Nathanaël avait l'air épuisé mais surtout, triste. Chris se rappela subitement de ce que lui avait Nathan plutôt. Les filles avaient survécus mais pas le père. Le shérif poussa un long soupir avant de tourner la tête pour fixer le paysage par la fenêtre.

« Vous avez fait du bon travail. Vous avez sauvés deux vies ce soir alors ne vous blâmez pas pour quelque chose que vous n'avez pas fait. Maintenant c'est à mon tour de prendre soin de ces petites. Je vais voir si elles ont une mère et si ce n'est pas le cas, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'elles trouvent une nouvelle famille.Je serai là pour elles, comme vous l'avez été pour elles cette nuit. D'accord ? »


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Let
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Can you hear me. I am begging from you for the last time. Hear me. Please forgive me. I am calling out to you for the last time.

Nathanaël V. Van Dort



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Nathanaël V. Van Dort


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________________________________________ Dim 16 Fév 2020 - 13:27





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !


“On a pas le temps ! Le bloc est prêt au moins ?”

Nath’ eut un moment de conscience. Il avait reconnu la voix de Winston et il essayé d’ouvrir les yeux. Les lumières étaient vives, trop vives pour être en extérieur, il en déduisait qu’il se trouvait à l'hôpital. Il n’avait pas oublié qu’on lui avait tiré dessus gratuitement.

“Allez Nath’ tiens le coup ! T’as pas intérêt à partir …”

Il y avait un boucan infernal. Il entendait des cris, le bruit des roues du brancard qui roulait à toute vitesse dans les couloirs. Il tourna légèrement la tête, ayant pris une grosse inspiration dans le masque qu’on lui avait posé.

“L'anesthésiant commence à faire effet, ne t’inquiète pas, on est sur le coup.”

Katherine était aussi présente. Les deux médecins étaient revenus pour lui et il eut un petit sourire avant de sombrer à nouveau dans l'inconscience.



Il était mort. C’était la première chose qu’il se dit en ouvrant les yeux et en voyant l’endroit dans lequel il avait atterri. Il poussa un soupir, pur réflexe avant de lever les yeux au ciel. Il fallait que ce moment arrive après tout. Il tourna la tête en fronçant les sourcils. Le bar était vide, il n’y avait personne pour l'accueillir. Forcément, tout le monde était à Storybrook après tout, du côté des vivants. Génial … il se retrouvait seul dans le monde des morts. Cette journée était vraiment la pire des pires qu’il ait connu. Il commença alors à explorer les lieux, pour voir si jamais son intuition était la bonne. Sortant du bar, il eut un petit sourire en reconnaissant cette ville qui avait été mine de rien synonyme pour lui de renouveau. Il se serait marié avec Emily. Il se serait suicidé pour pouvoir consommer leur union parce qu’elle lui avait apporté quelque chose qu’il n’avait pas chez les respirants. Une famille. Maggot avait eu mal à l’accepter mais il voyait qu’il rendait la jeune femme heureuse. Myrthe l’avait tout de suite apprécié même si elle avait trouvé son comportement pas vraiment approprié. Plum elle, avait été comme une vraie mère, l’entourant d’un amour chaleureux qu’il n’avait jamais connu; Puis tous les autres. Bonaparte, Paul, Bonejangle, il avait eu des amis pour la première fois de son existence. Oui, il pouvait abandonner sa vie morose pour une mort haute en couleur. Ce monde n’avait pas changé. Même silencieux, il dégageait une sorte d’aura de paix, qui le faisait se sentir bien. Il jeta un coup d’oeil à sa marque qui rougeoyait, comme si elle lui indiquait qu’il était de retour à la maison. Ce qui était dommage, c’est qu’il était seul. Finalement il était peut être voué à l’être. Il grimpa les escaliers du promontoire, qu’il avait escaladé à mains nus à l’époque. Se souvenir de ça lui décrocha un sourire. Il était vraiment stupide quand il s’y mettait. Emily avait trouvé ça drôle, lui non. Il était tellement angoissé qu’il avait fait n’importe quoi. Au moins une chose qui ne changeait pas. Plissant les yeux, il remarqua qu’une petite lumière vacillait au niveau de la vitre de la tour du grand sage. Se pourrait il que ? Nath’ n’attendit pas une seconde et décida de s’y rendre, en courant. Il ne ressentait plus ni fatigue, ni douleur. Il arriva rapidement en bas de la tour, hésitant quelques secondes avant finalement d’y rentrer.

“Je t’attendais Victor.”

Guntner était bien là, toujours aussi squelettique, donnant l’impression qu’il était prêt à se briser d’une seconde à l’autre, au milieu de ses livres, sur son pied d’estale. Nath’ le regarda en levant la tête, ayant la même sensation que la première fois. Un mélange entre de la fascination et de la peur.

“C’est dommage que je sois mort alors qu’il n’y a plus personne.”

Guntner ne répondit pas, fermant d’un bruit sec l’énorme grimoire qu’il était entrain de lire pour regarder enfin le jeune homme.

“Tu n’as pas changé malgré cette malédiction. C'est bien.”

Il ne savait pas s’il devait le prendre pour un compliment ou pas. Après tout, cette malédiction lui avait donné l’opportunité de s’accomplir, de faire un peu ce qu’il voulait. Ici, à la fin du 18e Siècle, il était soumis. Il n’y avait que la mort qui l’avait délivré de ces contraintes.

“Je ne parles pas de conditions matérielles. Je te parle de ton coeur.”


Le meilleur moyen pour perdre Nath’ était de lui parler en énigme. Il n’appréciait pas vraiment ce genre de chose et l’expression que son visage avait prit le montrait bien.

“Toujours prêt à passer après. À te sacrifier pour le bonheur d’autrui.”
“Si je puis me permettre … ce n’était pas vraiment un sacrifie … on m’a tiré dessus parce que je me trouvais au mauvais endroit au mauvais moment.”

Le bruit que fit Guntner lui provoqua un frisson. Pourtant, il était habitué aux os, il en avait fait son métier.

“Est ce exact ?”

Il ne comprenait pas vraiment là où celui qu’on appelait le sage voulait en venir. Tout n’était qu’un concours de circonstance. Une suite d'événements qui avait fait qu’il se trouvait à la place de Benett en vérité. Lui aussi aurait été une victime pour le coup.

“Oui. Si je n’avais pas fait ma nuit de garde épuisante, je n’aurais pas fini pris en chasse par un psychopathe et je ne serais pas mort. Même si cela aurait pu arriver n'importe quand.”


Guntner rigola, avant de se pencher et d’attraper une sorte d’oeuf, qui fit écarquiller encore plus les yeux de Nath’.

“Je ne vois pas les choses de cette manière. Le sacrifice que tu as fais en prenant cette nuit n’est pas vain. Tu ne le comprends pas maintenant mais tu verras, que tu fais toujours les bons choix, quoi que tu puisses en penser, et cela va t’être enfin récompensé. Rien n’est dû au hasard. Tu devais te trouver là, à ce moment donné et le futur me donnera raison.”

Avant même que Nath’ n’ait pu l’interroger sur ces phrases sibyllines qui ne faisaient que lui embrouiller l’esprit, Guntner cassa l’oeuf et lança sur lui la fumée qui s’en dégagea.

“Attendez ! Je ne connais pas le mot pour revenir ! Qu’est ce que …”
“Au revoir Victor. Continue de prendre soin des nôtres comme tu le fais mais ne t’oublie surtout pas. On prendra aussi soin de toi.”



C’est la douleur de l’air entrant et sortant de ses poumons qui le réveilla. Puis celle ensuite de son épaule droite qui n’était sans commune mesure. La panique le gagna, l’angoisse étant tout aussi présente dans son organisme que la morphine. Il gigota fortement avant de se rappeler du pourquoi du comment. Il n’était pas mort. Chaque cellule de son corps lui rappelant cette affirmation. Il leva les yeux, presque apeuré quand il remarqua que l’homme s’était levé pour lui toucher la tête. Il fronça les sourcils, pour réfléchir. Il avait l’impression de le connaître. Bon sang qu’il n’aimait pas cette sensation de coton dans laquelle il se trouvait encore. Petit à petit, ses neurones sortaient du brouillard. Il était à l’hopital, dans une chambre individuelle, et l’homme à ses côtés n’était pas celui qui lui avait fait du mal. Non, c’était le shérif ! Voila pourquoi il avait l’impression de le connaître ! Parce que c’était la dernière personne qu’il avait vu avant de s’effondrer au sol. Parce que c’était la personne à qui, il devait faire le rapport de l’accident. Immédiatement, en pensant à ça, il eut un soupir triste. Le père de famille n’avait pas eu la même chance que lui. Il était définitivement mort.

“Je …”

Nath’ ne savait pas vraiment ce qu’il voulait. Il était en train d’émerger doucement et si déjà il avait du mal à faire le point sur ses propres ressentis, l’heure actuelle était pire.

“Je veux bien de l’eau s’il vous plait …”

Grimaçant, il faillit prendre appui sur son bras droit, réflexe oblige. Il sentait que sa vie dans les prochaines semaines allaient être compliqués. Il aurait été plus simple de rester avec Guntner finalement. Non ! il ne pouvait pas penser une chose pareille ! Il secoua la tête en se maudissant intérieurement, se traitant d’imbécile avant d’arriver à trouver une position plus ou moins confortable, en position demi assise. Il resta silencieux, écoutant le policier jusqu’au bout, essayant de boire malgré les tremblements qu’il avait. Il laissa passer quelques minutes de silence, l’observation de son verre étant forte passionnante avant de s’ouvrir. Il pouvait faire quand même cet effort pour lui !

“Ce … ce n’est rien. Vous ne pouviez savoir … Et puis vous m’avez aidé !”

La voix de Nath’ était douce, tout comme le sourire qui se dessinait sur son visage pâle. Le shérif n’avait pas à se blâmer. Il avait fait ce qu’il était en son pouvoir et visiblement il était grand.

“Vous m’avez évité une mort certaine. Si … si je suis en vie c’est grâce à vous. Alors je vous en remercie grandement.”

Les images étaient floues, et il n’avait que des brides, mais il se souvenait qu’il était là. Qu’il l’avait relevé, qu’il avait appuyé avec lui sur sa plaie alors que le sang giclait. Il n’était pas difficile d’en déduire ainsi qu’il lui avait sauvé la vie et qu’il avait très bien réussi. Si l’homme lui avait tiré dessus dans l’une des ruelles par lesquelles il était passé, il se serait certainement vidé de son sang.

“Au mauvais endroit au mauvais moment …”

Nath’ murmura cette phrase en regardant le shérif dans les yeux. Est ce que c’était ça, que Guntner avait voulu lui dire ? Que finalement, il avait été là où il aurait du être pour continuer son chemin ? Ce qui n’avait pas été le cas de l’homme mort cette nuit. Lui avait vraiment joué de malchance car si Benett avait été là … rien ne se serait passé selon le plan que Guntner avait eu l’air de connaître. Etait ce au final un mal pour un bien ? Non, jamais Nath’ ne pourrait penser une chose pareille. Néanmoins, les paroles du shérif l’apaisèrent quelques peu. Il allait prendre soin des petites filles, et cela réchauffait son coeur bien froid.

“Comment vous prénommez vous ?”

C’était vrai, au final il ne connaissait même pas son nom. Enfin il savait qu’il s'appelait Brooke, mais son prénom. Il l’avait déja entendu aux informations mais sa mémoire des prénoms n’était pas celle qui était la plus optimale. Il allait lui répondre quand la porte s’ouvrir à la volée et qu’une jeune femme apparut, l’air toute aussi pâle que lui.

“OH MY GAD NATH !”

Elle se précipita sur lui, se jetant presque sur le lit pour le serrer dans ses bras, ne prenant pas du tout en compte la grimace de douleur qu’il eut. C’était marrant d’une certaine manière car cela rappelait à Nath’ le fameux souvenir de leur première rencontre, quand il s’était réveillé de son coma et qu’elle avait été là.

“Dis moi ! Dis moi qui t’as fait ça et je vais le tuer ! Je vais l’étrangler … je je vais le faire souffrir autant que tu souffres.”

Il rigola doucement, passant sa main valide dans ses cheveux en bataille avant de pointer du doigt Chris, qui s’était un peu reculé face à l’arrivée de cette tornade.

“Hum, ce n’est pas très judicieux de dire une chose pareille devant le Shérif Emy’.”

La jeune femme se retournant, écarquilla ses grands yeux bleus avant de se jeter aussi lui, l’enserrant dans ses bras et surprenant tout le monde.

“Oh merci ! Merci beaucoup ! Winston m’a dit que vous avez été formidable ! Mais ça ne m’étonne pas avec tous les exploits que vous avez réalisé ! Heureusement que vous étiez là !”


Elle se tourna vers Nath’, le pointant du doigt.

“Tu as vraiment une chance monstrueuse d’avoir été là au bon moment ! Je l’ai senti tu sais ...!”

Cette fois c’est Nath’ qui ouvrit grand les yeux alors qu’Emeliane secoua sa main devant lui. Il ne savait pas ce qui le choquait le plus. Qu’elle dise les même mots que Guntner ou que la marque sur son annulaire soit d’un rouge vif, comme si elle se l’était faite maintenant. Il regarda alors les siens, et fut étonné de voir que c’était la même chose.

“Tu as bien failli crever ! J’ai fait un malaise à la boutique c’est pour ça que je n’ai pas pu venir avant ! Mais ne me refait plus jamais ça ! Il ne doit y avoir qu’un mort ici et c’est bien moi !”

Nath’ soupira encore une fois, avant de faire un petit geste de la main.

“Calme toi Emy’ s’il te plaît … je … je suis fatigué et en plus tu vas effrayer Chris avec tes dires.”

Sauf que dans ces moments là, il savait parfaitement qu’elle ne le ferait pas. Mais pouvait il la blâmer ? Il savait qu’elle avait eu peur pour lui, extrêmement peur et que l’angoisse ne faisait plus partie de son vocabulaire, qui de ce fait, était très mal géré.

“Pardon pardon, en plus je ne me suis pas présentée ! Je suis l’ex-femme de Victor, et maintenant la meilleure amie de Nath’. C’est un peu comme mon petit frère.”

“Mon dieu … reprenez moi directement.”

Il plaqua sa main sur son visage, sentant le rouge lui monter directement. Si lui pouvait avoir honte parfois de son comportement, celui qu’Emy avait quand elle était stressée était pire que tout.

“Emy sors … sors de la chambre s’il te plait.”
“Mais non je viens d’arriver ! Il va falloir que tu me racontes en détail ce qui s’est passé ! Que tu me dises comment tu veux qu'on s'arrange pour Sparky, pour tes habits et tout et tout.”
“Hum … en fait … tu arrives au mauvais moment …”

Nath’ n’aimait pas mentir, mais il sentait que si Emy ne sortait pas elle allait dire n’importe quoi à Chris, chose qu’il n’avait pas vraiment envie.

“... Monsieur Brooke était … entrain de commencer son interrogatoire pour remplir correctement son dossier … tu ne voudrais quand même pas gêner le travail de la police ?”

Le regard qu’il lui lança était sévère, ayant baissé la tête pour appuyer sur ce qu’il disait. La jeune femme ouvrit la bouche comme un poisson avant de secouer la tête, ses longs cheveux bougeant en cascade sur ses épaules.

“Oh non non bien sur ! Pardon excusez moi … je … bah je reviendrai quand vous aurez fini alors …”
“C’est ça …”
“Ah je sais ! Je vais appeler Claude ! Elle n’est pas au courant …”

Nath’ s’appuya contre le dossier, son visage prenant cette fois une grimace de désespoir. Si Emy était une tornade, Claude et les filles étaient des ouragans de force 5. Oh il adorait celles qu’il considérait comme sa famille, de la cour des miracles, mais il savait qu’il n’aurait pas la force de les gérer.

“Attend … dis lui que pour le moment les visites ne sont pas autorisées ! Qu’elles viennent demain si jamais …”

Emy hocha la tête avant de sortir de la chambre, le silence retrouvant sa place pour quelques minutes. Nath’ ferma les yeux pour prendre sur lui. Il appuya sur le bouton de calmant accroché à sa perfusion, il en avait bien besoin. Quand il ouvrit les yeux, il regarda Chris avec une petite moue.

“Je suis vraiment désolé, Emeliane n’est pas méchante, elle tient juste à moi et elle a beaucoup du mal à gérer les angoisses. Elle n’est pas habituée à y être soumise alors quand elle en a …”

Au moins, il avait évité la crise de panique qu’il n’aurait absolument pas su gérer et il aurait fallu appeler des infirmiers de l’unité psychiatrique, qui aurait ruiné tout le travail qu’il faisait avec elle depuis des années.

“Et ce n’est pas mon ex-femme…. enfin si mais ...c’est compliqué … c’était avant dans l’autre monde ...”

Mais pourquoi diable disait il ça. Il se mordit la lèvre inférieur, avant de secouer la tête. Il allait passer pour un imbécile à essayer de se justifier … il pourrait mettre ça sur le compte de la fatigue.

“Ici nous n’avons jamais été ensemble. Elle est bien trop coeur d'artichaut pour moi.”

Se taire. Vraiment il fallait que lui aussi il apprenne à se taire. Il ferma à nouveau les yeux, totalement gêné.

“Sainte Rita, patronne des causes perdues, coupez moi la langue par pitié…”


Il disait d’Emy, mais il n’était pas mieux. Bon sang pourquoi perdait il son sang froid maintenant ? Bon, vraiment la fatigue n’aidait pas, et même s’il avait pu dormir toute la journée grâce à l’anesthésiant, son corps lui était épuisé, à bout de nerf, mais quand même …

“J’ai parlé à haute voix c’est ça ?”

Il fit la grimace quand il s’aperçut que Chris le fixait. Bien, il allait le prendre pour un fou. Très bien. Mouarf il ne serait certainement pas le premier ni le dernier. Tant qu’il ne faisait pas en sorte d'interdir par on ne sait quelle loi son activité à l’hôpital. Il en avait l’habitude mais c’était dommage après tout, Chris semblait vraiment une personne gentille qui aurait pu faire partie de son cercle d’amis, s’il ne l’avait pas saboté, comme souvent.



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Chris L. Brooke



« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Chris L. Brooke


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________________________________________ Dim 22 Mar 2020 - 21:38




I always look up to the Sky.

« A flock of birds hovering above. That's how you think of love »


Une tornade, une véritable tornade venait de lui passer devant le visage. Une jeune femme venait de rentrer dans la chambre du médecin. Elle se jeta sur Nathanaël avant de le prendre dans ses bras. Chris se recula de quelques pas préférant laisser les deux personnes se retrouver. Le shérif s'en voulait presque d'avoir trouvé le médecin mignon. Cette inconnue était sûrement sa femme et lui... Et bien lui devait se concentrer sur ses enfants au lieu d’enchaîner les catastrophes en amour. Chris avait passé l'âge de penser à sa personne et à ses amours. James et Althéa étaient maintenant sa priorité. S'assurer que James arrive à devenir l'homme qu'il voudrait être et redonner confiance en Althéa. Parfois c'était juste dur d'être un bon père et bon shérif en même temps. Il passait sa vie à bosser et quand il avait du temps libre, il aidait ses enfants pour les devoirs et ce genre de chose. Pas de temps pour lui et à vrai dire, il n'en voulait pas. Que faire de son temps libre hormis boire de l'alcool comme il le faisait dans le passé. Chris baissa légèrement son regard, il se sentait mal et peut être de trop dans cette pièce. Cette femme semblait tenir énormément au blessé. Il ne voulait plus d'une histoire d'amour et pourtant, il avait mal au cœur. Avoir ce genre d'attention lui manquait. Dormir avec quelqu'un, pouvoir compter sur cette personne pour l'aider à élever ses enfants. Après tout, Chris était un vrai romantique.

Il releva doucement son regard vers la jeune femme qui venait presque d'avouer qu'elle allait faire un meurtre. Devant Chris, vraiment ? Il ne pût s'empêcher de rire un peu avant de faire signe à la jeune femme que ce n'était pas grave. Il comprenait le contexte après tout. Elle était en colère contre le tireur. Ses yeux se posèrent finalement sur le visage du médecin. Il ne savait pas vraiment pourquoi mais il n'arrivait pas à lâcher Nathanaël du regard. Ses yeux étaient si bleu ou alors c'était sa présence simplement qui rendait Chris aussi distrait ? Bon sang, il était ridicule. Cela faisait à peine 4 mois qu'il était célibataire et il avait encore du mal à oublier Jefferson. Il voyait le chapelier fou dans chaque endroit de la ville alors pourquoi bon dieu ses yeux étaient rivés sur Nath. Chris était un véritable imbécile. Croire qu'il avait le droit au bonheur lui aussi, la blague. Son bonheur se résumait à ses enfants et son boulot et cela lui suffisait amplement. Alors il se contenta d'attendre sagement dans un coin de la pièce. En attendant que la jeune femme quitte la pièce en parlant d'une certaines Claude. En l'espace de quelques minutes, Chris en avait un peu apprit sur le médecin. Cette femme qui venait de quitter la pièce était son ancienne moitié et maintenant c'était sa meilleure amie. Il avait un chien parce que Sparky était un nom de chien et Nathanaël avait l'air d'être du genre discret.

Un petit sourire se dessina sur le visage de Chris qui se rapprocha une nouvelle fois du lit de la victime. Le shérif avait l'impression de le mettre mal à l'aise vu toutes les phras que Nathanaël n'arrêtait pas de sortir. Le médecin était t-il gêné de sa présence ? Il ne savait pas trop mais il se contenta juste de s'asseoir doucement sur la chaise qu'il avait mise juste à côté de son mit. Chris attendit que le médecin finisse ses phrases avant de prendre la parole.

« Ne vous en faites pas, je l'ai bien aimé votre ex-femme. Elle me fait penser à ma sœur jumelle, Candice. C'est une fille qui déborde énormément d'énergie comme votre Emiliane. »

Chris savait très bien qu'il devait poser des question à Nathanaël pour en savoir plus sur la personne qui lui avait tiré dessus. Pourtant, il préférait discuter simplement avec lui, savoir comment il allait. Le médecin avait vécu une dure journée hier après tout. Un père de famille mourut et quelqu'un lui avait tiré dessus, ce n'était pas rien. Mais Chris était le shérif, il n'avait pas le choix. Son travail était d'obéir à la loi et de la faire appliquer. Le blond sorti alors son carnet de sa poche, prêt à prendre la parole mais un médecin entra finalement dans la chambre.

« Nath, tu dois prendre tes médicaments et... » le regard du médecin se posa sur Chris. « Oh, je suis désolé. Je vous dérange peut-être ? »

« Non du tout. Je partais là. Je repasserai demain Monsieur Van Dort. Au revoir. »

Le shérif quitta la pièce tout en saluant poliment les deux médecins. Une fois dans le couloir de l'hôpital, il chercha rapidement un médecin. Il ne pouvait pas partir sans avoir posé quelques questions. Il ne voulait pas déranger Nath plus longtemps, voilà pourquoi il avait quitté la pièce. Il trouva finalement une jeune médecin qu'il interpella dans le couloir tout en affichant une petite moue.

« Désolé de vous déranger, ce ne sera pas long promis. »

Elle afficha un petit sourire avant de se tourner totalement vers Chris tout en lui serrant doucement la main, montrant que cela ne la dérangeait pas.

« Un de vos médecins s'est fait tiré dessus hier matin par un certains Monsieur Moon. Vous savez pourquoi ? »

« Oh... Tout le monde connait cette histoire ici. Monsieur Moon était un gentil mari, un gentil citoyen d'ailleurs. Il venait tous les jours à l'hôpital après le travail pour rendre visite à sa femme et il nous offrait toujours des pâtisseries. Sa femme avait une maladie très grave et on n'a pas pût la sauver alors que Monsieur Moon croyait vraiment en nous. Le docteur Van Dort ne se chargeait pas spécialement de ce patient, je penses que Monsieur Moon est tombé dessus par hasard et que du coup, il s'est vengé sur lui. »

Chris haussa les sourcils, surpris par une telle annonce. Il marqua les informations essentielles sur son carnet avant de remercier la jeune femme. Il quitta rapidement l'hôpital afin de rentrer à son domicile. Le blond reviendrait demain pour pouvoir mieux discuter avec Nathanaël, un échange professionnel bien-sûr.

Le lendemain, Chris se retrouvait devant le Ratatouille avec une poche de nourriture bien remplie. Il venait vraiment de commander un repas pour Nathanaël. Pourquoi ? Il se le demandait encore et se pauvre Tadashi qui était en train de l'attendre bien sagement dans la voiture. C'est beau de donner des conseils à son partenaire mais lui était dans la limite du ridicule actuellement. Un soupir sortit de la bouche du shérif tandis qu'il ouvrit la portière arrière de la voiture pour mettre sa poche de nourriture à emporté derrière. Il s'assit silencieusement sur fauteuil avant de poser ses mains sur son volant. Son regard fixait la route qui se tenait juste en face. Chris resta un moment dans cette position avant de tourner le visage vers l'asiatique.

« Alors avec Elena, ça avance ? » cette phrase était sortie de nul part mais Chris avait besoin de se changer les idées et de parler d'autre chose.

« Euh.... Avancer n'est pas vraiment le mot... » Tadashi semblait gêné. Son regard fixait ses chaussures.

Chris afficha une petite moue avant d'allumer le moteur de la voiture tout en reprenant la route tout en haussant doucement les épaules.

« Ais confiance en toi. Tu es quelqu'un de très bien. Qu'est ce qui te bloque ? »

« ... Le fait qu'elle soit mariée n'aide pas... »

« Crois-moi, ça ne va pas durer. » lâcha sèchement Chris tout en serrant son volant. « Alors tu as le droit de lui offrir un peu de bonheur. Elle le mérite et toi aussi. »

«.. Elle mérite tellement de choses.... C'est vraiment une femme incroyable, je trouve injuste que des trucs aussi horribles lui soit arrivé! »

Que devait-il dire lui ? C'était sa nièce et il n'avait rien vu. Et c'était censé être le shérif de la ville. Chris ne répondit rien. Par culpabilité et par colère aussi sûrement. Il se contenta de pousser un long soupir tout en se concentrant simplement sur la route. Plusieurs minutes s'écoulèrent et Chris décida de briser le silence qu'il avait instauré.

« Prends juste soins d'elle s'il te plait. » il marqua un petit temps de pause. « Je n'ai pas le temps de m'occuper de ma propre famille ces temps-ci. J'ai beaucoup de travail. Je m'occupe de Elena en faisant ce qu'il faut de mon côté mais je veux que tu l'aide. Tu dois être présent pour elle, c'est tout ce que je te demande. »

« Je veux être là pour elle. Je sais que j'ai rien... Du mec baraqué mais je... Pense... Je veux être là pour elle. Elle mérite... D'être heureuse. Et de ne plus lutter tous les jours... Elle a le droit d'être elle-même... »

Un petit rire sortit de la bouche de Chris tandis qu'il secoua négativement la tête.

« Les muscles ne servent à rien dans ce genre d'histoire, crois-moi. Avoir un cœur, être patient et attentif. Voilà ce qu'il te faut, voilà ce qui est pour moi un vrai homme. Mais si tu veux être là pour elle et bien, tant mieux ! »

« Oh je sais, mais je pourrais comprendre que je sois pas... Un 'alpha' tu vois. Genre.... Toi »
Tadashi regarde une nouvelle fois ses chaussures.

Le shérif appuya presque sur le freins, surpris à cause de la phrase que son partenaire venait de sortir. Il fronça les sourcils avant de serrer un peu plus le volant. Non, il n'était pas un bon exemple.

« Tadashi... Il n'y a pas d'alpha ou de mec comme moi. Le physique ne fait pas tout. Crois-moi, i j'avais pas rencontré ma femme en étant jeune... Je serais resté un petit con. » il lâcha un petit rire. « Tu es très bien comme tu es, Tadashi. Tu es parfait d'accord. Pas besoin d'être comme ''moi''. »

« Non mais je sais... Je serais jamais comme toi, de toute façon, t'as vu la taille de tes bras, on dirait ma tête! Mais je pourrais comprendre qu'Elena... Enfin, je sais pas. Je... L'aime. Beaucoup. Je l'admire beaucoup. Alors je me demande parfois si... Enfin, tu vois, vu qu'elle est mariée, et tout, on a pas encore vraiment abordé les choses sous cet angle là. Je veux dire, je... Pense qu'on flirte....? »

Chris ne pût s'empêcher d'afficher un petit sourire. C'était si... adorable. Vraiment, il se retenait même de le dire mais il avait l'impression d'avoir un enfant à côté de lui. Que pouvait-il répondre à ça ? C'est le genre de discussion qu'il attendait d'avoir avec son fils, James. Apparemment Tadashi sera le premier.

« Dis-lui ce que tu penses simplement, Tadashi. C'est comme ça que ça marche. Le flirte c'est bien mais un court moment. Quand son histoire sera réglé, sors avec elle. C'est aussi simplement que ça. Bon ! Je vais te laisser ici, je dois aller à l'hôpital. Je te laisse la voiture et surtout ne cogite pas trop. »

Il se gara finalement dans le parking de l'hôpital. Parler avec Tadashi lui avait fait énormément de bien. En temps normal c'était Chris qui devait lui répondre à de nombreuses questions. Tadashi était un homme très intelligent, droit, juste et avec le cœur sur la main mais il avait subit de nombreux traumatismes. Et ces traumatismes empêchait l'asiatique de puiser tout son potentiel mais Chris avait foi en lui. Il sortit finalement de la voiture et afficha un petit sourire à Tadashi.

« Je te laisse ma voiture de shérif pour faire ta ronde. Je t'appellerai pour que tu viennes me chercher. En attendant, bosse-bien Tadashi. »

Chris lui fit un petit signe de la main avant de rejoindre rapidement l'hôpital. Il monta directement dans la chambre de Nathanaël. Une fois arrivé de la porte de cette fameuse chambre, il vit une petite fille qui se tenait devant sans bouger. Elle tenait fermement un dessin dans sa main et fixait péniblement le sol. Chris fronça les sourcils avant de reconnaître le visage de cette dernière. La plus jeune des deux filles que Nathanaël avait sauvé. Chris marcha alors rapidement vers cette dernière avant de poser délicatement sa main sur son épaule. La petite rousse sursauta avant de fixer le shérif légèrement perdue.

« Quelque chose ne va pas ? Tu es Chloé n'est ce pas ? »

La petite fille hocha doucement la tête avant de tendre son dessin vers Chris. Le shérif le prit délicatement avant de le regarder. Un beau dessin qu'elle avait fait pour remercier le médecin. Elle avait dessiné Nath avec plusieurs fleurs autour de lui et des cœurs. Le blond afficha un petit sourire avant de caresser les joues de la gamine.

« Si tu as peur de lui donner, je peux le faire. Tu viendras le voir plus tard, d'accord ? »


Les yeux de Chloé s'illuminèrent et elle hocha vivement la tête avant de retourner en courant dans sa chambre. Le shérif afficha un petit sourire avant d'ouvrir la porte. Nathanaël était assis sur son lit, branché à plusieurs machines qu'il ne connaissait pas. Chris afficha un grand sourire avant de déposer la poche du repas à côté de lui avant de s'asseoir sur sa petite chaise. Le medecin semblait surpris de sa présence mais surtout du repas qu'il venait de lui apporter. Le blond fit signe que cela ne le gênait pas du tout.

« Ne vous en faites pas. Je venais souvent à l'hôpital à l'époque et je sais que la bouffe est immonde alors voilà. » il posa aussi le dessin sur le lit. « La petite fille que vous avez sauvé. La plus jeune, Chloé. Elle vous a fait ce petit dessin. C'est adorable. »

Un médecin rentra dans la chambre, annonçant que Nath devait faire sa petite balade quotidienne dans la cours derrière l'hôpital. Une balade en fauteuil roulant parce que ce dernier avait perdu énormément de sang. Le médecin ramena ce fameux fauteuil et sans attendre, il installa le blessé dessus sans aucune difficulté. Chris haussa les sourcils avant de s'avancer doucement vers le fauteuil.

« Je peux descendre avec lui ? Je dois discuter avec Monsieur Van Dort. »


« Bien-sûr monsieur le shérif. »


Le médecin quitta la pièce et sans attendre, Chris poussa le blessé vers l’ascenseur avant de se retrouver rapidement dans la cours. Il fera réchauffer son repas pour ce soir. En attendant, il devait parler avec Nath. Pourquoi ? Pour le boulot et pour.. En apprendre plus sur lui ? Chris poussa doucement le fauteuil tout en regardant les arbres autour de lui.

« Chloé a promis de venir vous voir quand elle sera moins timide. Vous avez sauvé la vie de ses filles après tout. Ce n'est pas rien... »

Il se demandait comment Nathanaël se sentait vis à vis de cette histoire. Est-ce qu'il s'en voulait de laisser deux filles orphelines alors que ce n'était pas de sa faute. Il lâcha un petit soupir.

« Apparemment, c'était le mari d'une patiente qui vous a tiré dessus hier. Je voulais savoir quelque chose, vous en voulez à cet homme de vous avoir blessé ? Je comprendrais si vous me dites oui. Son passé ne le pardonne pas. J'ai perdue une proche il y a 10 ans dans cette hôpital, je n'ai tiré sur personne pourtant. »

Chris était légèrement perdu dans ses pensées. Pourquoi dire ce genre de chose à un inconnu ? Il avait déjà du mal à parler de la mort de Eleonore à sa propre fils alors pourquoi était-il en train de raconter sa vie à ce médecin ? Nom de dieu, il aimerait juste arrêté de se prendre la tête pour tout ou rien. Chris était bouleversé depuis l'accident de cette famille. Depuis le tire que cet homme avait lâché devant le commissariat. Depuis sa conversation avec Tadashi. Beaucoup de chose remontait à la surface, beaucoup trop. Nathanaël le rendait vulnérable. Le shérif finit alors par s'installer sur un banc à côté de lui. Il leva finalement son visage pour fixer les nuages d'orages qui menaçaient à l'horizon.

« Je ne sais pas comment vous vous sentez mais ce père de famille... Ce n'est pas de votre faute. Je suis responsable. J'aurai dû faire mon travail correctement, comme avec vous d'ailleurs. J'ai tellement de chose à gérer dans cette ville, c'est incroyable. »


Stop, il en disait trop. C'était un médecin, pas son psychiatre. Le blond se racla nerveusement la gorge avant de tourner son visage vers Nath.

« Je vais garder les deux filles chez moi en attendant de trouver une solution. Mon fils et ma fille s'occuperont d'elles. Si vous voulez mon numéro de téléphone et mon adresse pour prendre de leurs nouvelles. Je vous donnes ça avec plaisir. »

Est-ce que les habitants de Storybrooke détestaient Chris maintenant ? Pour avoir laissé des hors la lois lui échapper, pour avoir laissé un homme mourir devant ses yeux ? Le médecin le détestait-il pour ne pas avoir fait travail correctement ? Chris devrait sans doute prendre ces distances avec lui. Chris était un danger pour tout le monde et pourtant, une phrase sortit de sa bouche. Une phrase qu'il ne contrôla pas.

« A votre sortie, on ira prendre un verre quelque part ? J'aimerai bien que l'on devienne amis. Enfin si vous le voulez bien-sûr. Et je m'appelle Christopher Brooke pour répondre à votre question de la dernière fois. Mais appelez moi Chris. »


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Can you hear me. I am begging from you for the last time. Hear me. Please forgive me. I am calling out to you for the last time.

Nathanaël V. Van Dort



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Nathanaël V. Van Dort


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________________________________________ Mer 25 Mar 2020 - 15:24





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !



Nath poussa un petit soupir de contentement. Emy l’avait rendu si nerveux qu’il avait encore parlé à haute voix, et que la peur de passer pour un idiot fini s’était emparé de lui. Or heureusement, le shérif avait l’air très compatissant car il ne lui fit aucune remarque. De plus, il s’était levé pour se rapprocher pour qu’il n’ait pas le moindre mouvement à faire. Il eut même un petit sourire quand il parla de sa soeur. Alors c’était pour ça qu’il comprenait si bien ! Après tout, Emy’ était comme sa soeur. Peut être pas avec un lien aussi fort qu’une jumelle mais tout de même ! Ce qui les unissait en vérité … était même plus fort que la mort. Si au final c’était un peu comme le lien de gémellité. Souriant doucement, il se redressa un peu, se préparant à toutes les formalités que le policier allait lui demandait. Il commença même à essayer de rassembler toutes les informations mais Winston rentra dans la chambre comme si de rien n’était. Instinctivement Nath’ se recroquevilla sur lui même, remontant le drap au niveau de son menton, une sensation de honte le parcourant. Pourquoi donc ? Il ne faisait rien de mal, il n’avait rien fait de mal ! Il ne connaissait même pas personnellement le shérif ! Shérif qui décida de partir à ce moment là. L’avait il vexé ? Allait il lui mettre une amende pour obstruction d’une enquête ? Non, il n’avait pas l’air comme ça … mais même si son instinct était assez affûté, il lui arrivait de se tromper sur les “airs de” …

“D’accord. À demain alors.”

Savoir qu’il allait revenir éveilla une petite étincelle en lui, qu’il s’éteignit rapidement en chassant ses idées saugrenues que son état de semi conscience lui faisait entendre. Il préféra d’abord se concentrer sur Winston, qui poussa à son tour en soupir en prenant la chaise pour s'asseoir à côté de lui.

“Tu sais que tu nous a fait une belle frayeur ?”
“Pas vraiment ma faute …”
“Ouais, le destin sans doute. Mauvais endroit au mauvais moment … mais t’en fait pas mon pote ! On est là !”

Winston avait posé sa main sur son bras valide avant de serrer son poing en signe de victoire.

“T’es pas seulement un élément brillant indispensable au service, t’es aussi notre ami !”

Nath cligna des paupières, surpris par cette annonce. Bien sûr, pour lui, que ce soit Winston, Katherine, et même ce idiot de Benett, il leur avait donné son amitié. Pour les autres aussi mais pourtant, il avait toujours eu l’impression que ce n’était pas vraiment réciproque. Après tout il ne se mélangeait pas vraiment avec eux. Il ne venait quasiment jamais aux soirées organisées, il n’allait que de très rares fois au bar pour boire une bière, et il ne participait pas aux repas, restant toujours dans son coin ou bien trop absorbé par son travail pour s’autorisait à quelques temps de détente et de familiarité. Néanmoins, il donnait quelques marques de son attachement à différentes personnes de ce vaste corps médical. Des sourires, des hochements de têtes, des cafés offerts, des croissants et des viennoiseries laissés sur la table de la cafétéria, des bouquets de fleurs aux infirmières -et après il ne comprenait pas quand Benett lui disait qu’elles voulaient toutes sortir avec ce gendre parfait que soit disant il était-.

“J’espère vraiment que la police et la justice feront correctement leurs jobs même si je pense qu’ils vont envoyer ce pauvre Moon directement en HP.”

Nath’ hocha la tête avant que cette dernière ne se mette à tourner un peu trop fortement. Winston se leva pour regarder ses constantes sur l’écran en grimaçant.

“Allez prends moi ces cachets et après du repos et surtout aucun stress !”

Et il le fit sans résistance, ne regardant même pas ce qu’il mettait dans la bouche, faisant entièrement confiance à ceux qui lui avaient sauvé la vie. Il n’avait pas besoin d’être paranoïaque à l’heure actuelle car celui qui avait voulu le tuer -même par accident- était très loin de lui.


La nuit fut très agitée, malgré les doses massives de somnifère qu’on lui avait donné. Il s’était réveillé plusieurs fois en se mordant la lèvre de douleurs, appuyant sur le bouton de morphine pour ne plus avoir mal. Polly, l’infirmière de garde était venu plusieurs fois le voir pour essayer de l’apaiser tant bien que mal. Sans grand véritable succès. Alors quand les premiers rayons du soleil avait chatouillé son visage, Nath n’était pas vraiment dans le meilleur des moods. Même Katherine qui était passée pour lui dire qu’ils lui avaient donné l’accès à la télévision et ses nombreuses chaînes n’avaient pas pu obtenir un sourire sur ce visage buriné par la souffrance. Alors quand il commença à entendre des cris juste devant sa porte, il ferma les yeux, espérant finalement que la Mort vienne le reprendre en lui disant que c’était une erreur de l’avoir laissé à nouveau filer. Quand la porte s’ouvrit d’un coup sec, Nath’ agrippa de sa main valide le drap qui le recouvrait. Est ce que Moon revenait achever sa tache ? Non, le shérif lui avait dit qu’il l’avait arrêté avec l’aide de ses collègues. Il ouvrit doucement les yeux, avant de les ouvrir en grand, voyant Claude et Chad s’approcher de lui. Surtout Claude, qui blêmit comme jamais il ne l’avait vu blêmir, mettant sa main sur son coeur, les larmes aux yeux.

“Ne fais pas un malaise, je ne suis pas vraiment en état de te réanimer.”

Il pouvait sentir de là où il était toute l’inquiétude et il avait essayé d’utiliser l’humour pour lui montrer que ça allait. Malgré tout.

"Dieu du ciel Nathanaël.... Est ce que ça va ? Ils te donnent suffisamment d'anti douleur ? Ils te traitent bien ?"
“Tous tes organes sont intacts ?

Il était vraiment touché par leurs sollicitudes. Après tout, Claude et la cour des miracles étaient ceux qu’ils considéraient comme sa vraie famille. Il les avait choisi sans se poser de questions quand il était arrivé à Storybrook avec Emeliane.

“Oui ne t’en fait pas ! Regarde, tu vois ça ? Ce bouton qui est relié à cette perfusion ? C’est une pompe à morphine ! J’appuie dessus pour m’en distribuer.”

Il tourna un peu la tête vers Chad, un sourire joyeux naissant sur son visage. En vrai, il était tellement ravis de les voir ici qu’il commença à parler comme d’ordinaire.

“Et bien oui. Ils m’ont recousu l’artère subclavière qui a été touché et le haut du poumon, ce qui m’a causé une défaillance hémodynamique et un pneumothorax secondaire.”
“Bon si je ne comprends plus tes précisions anatomiques c'est que tu vas bien.”

Malgré les larmes qui continuaient de couler sur ses joues, Claude eut un début de sourire et Nath’ l’encouragea. Il tendit sa main vers lui, pour prendre la sienne.

“Puis vraiment, essaie de te faire le moins de soucis possible. On s’occupe bien de moi et le shérif m’a dit hier soir que celui qui a fait ça est dans les cellules du commissariat. Il passera certainement en comparution immédiate.”
“J'espère qu'il sera emprisonné !”
“On y veillera. Mais ne pense pas à ça mon chou. Il faut que tu te reposes et que tu prennes des forces”

Ah se reposer … il aurait bien aimé mais son corps lui en disait d’autres.

“Je te fais confiance pour ça.”

Il eut un petit ricanement, se souvenant de ce que Claude avait fait quand son ex l’avait harcelé. Il espérait seulement qu’elle ne se mette pas en danger.

“Sinon comment va la cour des Miracles ?”
“Ne t'occupes pas de nous chéri. Tu dois penser à toi et guérir !”

Il n’avait vraiment que des personnes têtues dans son entourage, c’était dingue. Il regarda Claude s’approchait pour lui glisser une pierre sous son oreiller avant de lui tendre en plus une petite amulette.

“Garde la sur toi, elle t'aidera dans ta guérison, d'accord ?”


Il n’était pas vraiment superstitieux de base, en ayant vu plus que tout le monde sur la vie mais quand Claude agissait comme ça, il ne disait rien, se contentant juste d’acquiescer et de prendre ce qu’il lui donnait. Il savait parfaitement l’importance que cela revêtait à ses yeux et loin de là l’idée qu’il pouvait avoir de la vexer ou la blesser.

“D’accord. Regarde, je la pose sur ma table de chevet, vu que je n’ai pas vraiment de … poches …”

Il fit une petite moue quand Claude et Chad se penchèrent en avant pour vérifier ses dires.

“Mais moi aussi j’ai le droit de m’inquiéter pour vous d’abord ! D’ailleurs … évitez de dire aux filles que …”

Que quoi ? Qu’il était très mal au point ? Qu’il allait certainement passer des mois sans pouvoir travailler et à rééduquer son bras et son corps ? Non ce n’était pas une bonne idée au final.

“Laissez tomber. Si jamais elles veulent venir, les visites sont autorisés à partir de 14h jusqu’à 17h. Si je ne suis pas dans la chambre pour un tas de raison, elles peuvent attendre à la cafétéria. Qu’elles disent mon nom, ça passera sur ma note.”
“Ne t'en fais pas. Elles sont déjà toutes au courant mais je leur ai interdis de venir t'enquiquiner. Si elles viennent, elles se feront discrètes ne t'en fais pas.”

Que pouvait il répondre à ça ? Après tout c’était Claude qui commandait. Il espérait selon qu’elles ne se faisaient pas trop de soucis mais les connaissant c’était peine perdu. Claude se pencha pour lui embrasser le front, le faisait rire doucement quand elle se rendit compte qu’elle lui avait laissé une trace mauve de rouge à lèvres.

“Merci d’être passée les filles ! Revenez dans la semaine, et cette fois aux bons horaires, vous aurez moins de soucis.”
“Au revoir, repose toi bien !”
“Et sois gentil avec les infirmières”

Elle ne put s’empêcher de lui faire un clin d’oeil en refermant la porte. C’était quoi cette manie que tout le monde avait de vouloir le caser. Même si Claude et Chad avaient été une bouffée d’oxygène, comme toujours dans sa vie, sa visite l’avait d’autant plus épuisé. Les inquiéter était la dernière des choses qu’il voulait faire, alors il avait fait tout son possible pour lui dire qu’il allait bien, malgré son teint encore plus blafard que d’ordinaire, son épaule droite immobilisé par un énorme bandage qui lui prenait tout le torse et le fait qu’il n’arrivait même pas à tenir debout. C’était bien entendu raté, et Nath’ s’en voulait extrêmement. Il devait vite se remettre sur pieds pour ne pas faire plus de peine aux filles que ça … Mais allait il y arriver ? C’était bien trop tôt pour le savoir.

La matinée passa à une extrême vitesse. Winston était passé pour lire ses constantes, et Polly était venu lui refaire son gros bandage, et changer les drains. Maintenant assis sur son lit, il regardait d’un air hagard la porte des toilettes, ne sachant pas vraiment quoi faire, alors quand la porte s’ouvrit, il sursauta, étonner de ne pas voir un personnel en blouse blanche arriver pour lui faire encore d’autres examens. C’était le shérif. Il était revenu. Comme promis. Et avec des choses pour lui ! Bizarrement, Nath’ sentit une douce chaleur l’envelopper, n’arrêtant pas de le fixer. Que c’était gentil ! Il n’était pas obligé et pourtant il l’avait fait !

“Oh ! Cela vient de chez Rémi !”

Il baissa encore la tête, regardant ses pieds nus. Claude lui avait dit que Rémi se faisait aussi un sang d’encre pour lui, qu’il viendrait certainement dès qu’il aurait un moment de libre, et Nath’ savait qu’il en avait que très peu. Il culpabilisait de lui faire perdre son temps de cette manière là … venir à l'hôpital n’était absolument pas une partie de plaisir. Cependant ce n’était pas le moment de penser à son ami restaurateur.

“Merci beaucoup de votre attention, j’apprécie énormément. Le Ratatouille est un restaurant ou je vais fréquemment, tout comme la Bonne Chaire et …”

Et il se stoppa en fronçant les sourcils en voyant le dessin qu’il n’avait pas remarqué avant, l’odeur de la bonne nourriture l’ayant déconcentré quelques instants. Il le prit dans ses mains tremblantes pour le regarder de plus près et poussa un énorme soupir, à en fendre l’âme la plus solide.

“Je ne le mérite pas.”

Clark, l’un des autres médecins du service des soins intensifs choisit ce moment pour rentrer. Nath’ n’avait plus vraiment la notion de l’heure. Il se doutait qu’il devait être le début de l’après midi vu que le repas du midi était passé il y a quelques temps, n’ayant pas vraiment touché. Déja il n’avait pas faim -même si le sachet remplie de nourriture que Chris avait amené indiquait le contraire- et il n’était pas surtout d’humeur. Il savait aussi que les balades des patients se faisaient entre 14h et 16h.

“Je sais que tu préfères rester enfermé mais il faut t’aérer !”

Etait il si lisible que ça ? Bon d’un autre coté ce n’était pas totalement vrai. Il appréciait les longues promenades en forêt pour pouvoir étudier la faune et la flore sauvage. Il appréciait de regarder le soleil se coucher à l’horizon de l’océan. Mais aujourd’hui, il n’avait pas vraiment envie et si le shérif ne s’était pas proposé de l’accompagner, il aurait certainement refusé. Car oui, Nathanaël savait dire non. C’était tout aussi rare que les colères qu’il avait, mais il savait ! Or il ne refusa pas, restant silencieux tout au long du processus, aussi bien quand Clark l’aida à se mettre sur le fauteuil que quand le shérif commença à le pousser dans l'ascenseur. Son regard était toujours perdu dans le vide, ses pensées angoissantes ne lui laissant pas de répit, d’autant plus quand le policier reparla de cette affaire.

“Et j’aurais pu sauver leur père si j’avais été véritablement compétent.”

Ah l’auto flagellation. Nath’ en était un fervent adepte de cette pratique, certainement parce que ses parents n’avaient pas arrêté de lui rabacher à quel point il était d’une nullité sans précédent. C’est que son psychiatre, le docteur Waldorf lui dirait. Il soupira, détournant un peu la tête pour regarder une herbe pousser entre les pavés de l’allée de la cour avant de la lever vers Chris quand ce dernier lui expliqua la raison de sa presque mort. Lui en voulait il ? C’était une bonne question philosophique. Ses proches lui en voulaient c’était sûr. Que ce soit Emy, Claude, Manilla, Chad, Winston et tous les autres. Tout le monde avait émis au moins une fois de lui faire la peau. Sauf que lui même ne voulait pas. Ce n’était pas la peine.

“Non. Je ne dis pas que cette situation est la meilleure que j’ai connu, mais j’en ai eu des biens pires, toujours causé par le genre humain. Monsieur Moon est dans une souffrance extrême, qu’il a voulu extérioriser. J’étais malheureusement au mauvais endroit au mauvais moment.”

Le shérif le regardait d’un drôle d’air. Il devait certainement le prendre pour un fou, à pardonner de la sorte. En vérité il ne pardonnait pas parce qu’il ne lui en voulait pas. Sa capacité de rédemption était grande. Il n’en avait jamais voulu à son père qui le battait, ni à sa mère qui avait prit le relais, et il avait essayé de nombreuses fois de recoller les morceaux entre eux. D’être à la hauteur, mais ce n’était jamais suffisant. Même aujourd’hui, alors qu’il avait définitivement coupé les ponts avec eux, il avait toujours une part de lui même qui ne leur en voulait pas. Comme il n’en voulait pas vraiment à Kot d’avoir effacé ses souvenirs de lui et Raven. Il y avait toujours une bonne raison de faire ce qui était fait, même si c’était injustice.

“Comme souvent dans ma vie.”

Cette phrase, il l’entendait des dizaines et des dizaines de fois. Mais Gunter lui avait toujours dit que ce n’était pas vrai. Qu’il était là où on l’attendait. Toujours. Dans toutes les situations et dans toutes les réalités. Nath’ avait un peu de mal à le croire, mais après tout il était l’ancien, la sagesse incarnée. À un moment donné il devait quand même avoir raison.

“Les gens réagissent tous de manières différentes à la perte d’un proche et à la Mort. Certains sont dévastés et commettent l'irréparable, d’autres se terrent dans un silence absolu, comme une étoile se détruisant de l’intérieur, d’autres encore essaient d’aller de l’avant, de se dire que la vie continu malgré tout. Et d’autres se réjouissent de ce qui arrivent.”


Il était d’une réalité froide, sans détour et cruelle. Il avait vécu lui même plusieurs fois dans sa chaire le fait de mourir, et il avait pu voir les différentes réactions, à n’importe quelle époque. Victoria et Gwen en avaient été dévastés. Sa mère, ici comme ailleurs l’avait maudit, voulant le tuer de ses propres mains quand il était revenu d’entres les morts. Les humains étaient à la fois prévisible et imprévisible, n’apprenant jamais de leurs erreurs.

“Dans tous les cas je suis vraiment désolé que vous ayez été confronté à cette terrible épreuve. J’espère que vous avez su vous en remettre. Si je peux aider à apaiser votre tourment, sachez que votre proche est bien heureuse là où elle se trouve…. Faites moi confiance sur ce dernier point.”

Le soleil fit refléter sa mèche blanche tandis que Nath’ faisait un sourire qui se voulait bienveillant -et absolument pas mystérieux- au policier.

“Si vous le souhaitez je peux aussi vous aider. J’ai un grand appartement en centre ville, et même si je ne suis pas très présent par mon métier, Emeliane se fera une joie de les garder.”

Il leva les yeux au ciel avant de rajouter rapidement, ayant presque oublié son état pendant quelques secondes.

“Enfin … métier que je ne vais certainement pas pouvoir exercer pendant de nombreux mois.”

Il poussa un soupir, encore plus déprimé que la poignée de minutes auparavant, avant de lever à nouveau la tête, très doucement vers Chris -Christopher était plus joli mais soit il respectait la décision qu’il avait de l’appeler Chris- . Il voulait être ami avec lui ? Il voulait aller boire un verre avec lui ? Nath’ papillona quelques instants de ses longs cils, la bouche légèrement entrouverte, commençant à toucher son bandage de sa main valide.

“Oui … oui … avec … plaisir …. mais … je ne suis pas quelqu’un de très amusant vous savez … enfin je …”

Bon sang … qu’il se taise ! Il ne se supportait pas lui même quand il faisait ça. Il avait bien vu ce que ça avait donné avec Max quand il avait été honnête. Ce dernier l’avait tout simplement rejeté. Alors certes, il y avait l’excuse de ‘je suis un robot je ne comprends pas les émotions humaines’ qu’il avait sorti aussi à Beth - ce qu’elle lui avait dit en rigolant quand il lui avait expliqué son vent magistral- mais quand même … il devait y avoir un fond de vérité.

“Je n’ai pas vraiment l’habitude de sortir. Emy’ me pousse souvent pourtant, elle dit que ce n’est pas en restant cloîtré chez moi à m’occuper de mes papillons que je vais profiter de la vie. Parfois je le fais mais je n’aime pas trop aller en boîte de nuit ou ce genre de choses … Pour moi ce n’est pas vraiment profiter de la vie.”

Il soupira une énième fois en se penchant vers Chris, comme pour lui murmurer un secret.

“C’est pour ça que j’ai repris toutes les nuits de Benett ces derniers mois. Elle s’est mise en tête que c’est en sortant que je me changera les idées. Comment elle m’a expliqué ça … ah oui … quand on tombe de cheval il ne faut pas attendre pour remonter en selle. Ce qui est totalement absurde d’un point de vue médical. Si vous avez une fracture des côtes, ou même de la colonne vertébrale, ce qui peut tout à fait arriver par rapport à l’angle de chute, vous ne ferez qu’aggraver la situation. Mais Emy’ n’a rien voulu entendre. Elle cherche d’autant plus à me caser depuis que Maximilien a refusé mes avances sans comprendre que le type de relations qu’elle peut avoir, à droite à gauche ne m'intéresse pas. Je ne fonctionne pas comme ça.”

Il était parti dans sa tirade avant de se rendre compte de ce qu’il était entrain de dire. Ses joues prirent une couleur rouge vif en un instant, contrastant avec son teint cadavérique. Mais diable pourquoi lui racontait il ça ! Le shérif n’en avait rien à secouer de sa vie privée si morne. Ce n’était pas parce qu’il avait dit qu’il souhait être ami avec lui qu’il lui avait donné l’autorisation d’ouvrir la porte à toutes les confidences. Détournant son regard, il préféra le porter sur ses mains qui tremblaient encore plus. Il ferma les yeux quelques instants, prit à nouveau d’un vertige. Il avait trop d’émotions d’un seul coup, il n’arrivait pas à gérer. Mais qu’est ce qui lui prenait ! Il avait l’impression d’être dans le même état que quand il voyait Max … alors qu’il avait mit presque 8 mois, depuis qu’il était rentré de Boston en vérité pour comprendre qu’il était potentiellement attiré par lui. Alors pourquoi, encore une fois, il avait les mêmes sensations avec Chris. Comme il avait dit des milliers de fois à Emy, à Claude, où même encore à Thomas, il n’était pas comme ça. Il mit d’abord ça sur le compte de sa très grande fatigue, du fait qu’il avait subi de très lourdes opérations avant que ses yeux ne s’écarquillent. Et si … et si il avait été au bon endroit au bon moment ? Et si … c’était ça que Gunter avait voulu lui dire quand il lui avait dit qu’on prendrait soin de lui ? Et si .. c’était ça le coup de foudre ? Il fit une parfait imitation du poisson rouge avant de prendre la parole … et pour tout autre chose en plus …

“Est ce que … est ce que vous auriez une cigarette par hasard ? Je n’ai pas eu ma dose de nicotine ces dernières 72h … et j’en ai bien besoin … Si ce n'est pas le cas je dois en avoir dans ma chambre ... enfin je crois ... j'espère même ... je ne sais plus si le magasin à coté de l’accueil en vend. ”
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« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Jeu 16 Avr 2020 - 15:35




I always look up to the Sky.

« A flock of birds hovering above. That's how you think of love »


Eleonore heureuse là ou elle était ? Chris ne savait pas trop si il pouvait croire à ce genre de chose enfin même avec tout ce qu'il se passait dans cette ville. Il y avait un roi des enfers après tout alors cela pouvait lui faire croire au paradis dans un sens. Et pourtant, il avait du mal à croire à ce genre de fin. Pour Chris après la mort il n'y avait plus rien. Le noir total, le silence. Un repos éternel et rien d'autre. Dormir était quelque chose d'agréable certes mais pour une mère de famille qui aimait vivre sa vie à fond ? Il n'en était pas si sûr. Le blond se contenta de crisper sa mâchoire ne sachant pas quoi répondre. Nathanaël cherchait juste à être gentil avec lui, c'était une réaction humaine après tout. Ce dernier avait peut-être pitié de lui dans un sens et il ne pouvait que comprendre encore une fois. Plus de dix ans que sa femme était décédée. Le vent souffla légèrement sur son visage ce qui sortit rapidement le shérif de sa déprime habituel. Les sentiments pouvaient être quelque chose de dangereux. Cela pouvait apporter beaucoup de couleurs dans une vie mais cela pouvait aussi les assombrir. Chris n'avait jamais était quelqu'un de très positif, il aimait croire aux autres, en ses amis et son entourage surtout mais son propre bonheur pas vraiment. Son bonheur était tout simplement devenu une utopie pour lui.

Son regard se posa finalement sur le visage du médecin, plus principalement sur sa mèche blanche qui brillait de mille feux au soleil. Chris la fixait sans gêne se demandant à quoi cette mèche était du. Une coloration qu'il avait fait lui-même ? Ou un rapport avec son triste passé ou le monde du quel il venait. En tout cas, ce n'était pas difficile de voir que Nathanaël souffrait tout en autant que lui. D'autres histoires bien-sûr, tout le monde avait sa propre histoire mais le shérif voyait cette triste lueur briller dans ses yeux. C'était pour cette raison qu'il se sentait affreusement attiré par le médecin ? Ou bien c'était autre chose ou simplement son imagination ? Le policier afficha une petite moue quand Nathanaël se rendit compte qu'il n'allait pas pouvoir travailler pendant un bon moment. Le blond se sentit triste pour lui, il avait l'air d'aimer son métier tout comme Chris aimait le siens. Le médecin allait sans doute avoir besoin d'aide pour les semaines qui allaient suivre. Peut-être qu'il devrait proposer son... Non ! Chris ne devait pas paraître trop collant ou forceur, ce n'était pas digne d'un shérif. Il se contenta alors de fixer les arbres devant lui.

Le bruit des feuilles qui dansaient le détendait plus que jamais. Il ne savait pas si la présence du médecin à côté de lui y était pour quelque chose aussi. Chris ferma doucement les yeux alors qu'un sourire se dessina sur son visage. Il écouta avec grand plaisir les dires de Nathanaël qui semblait déballer une bonne partie de sa vie privée. Son ex enfin si on pouvait appeler ça un ex était un homme apparemment. Il n'aimait pas les boites de nuit, il travaillait pour oublier sa vie sentimentale et pour fuir la socialisation. Ce fameux Maximilien avait refusé ses avances et Nath était un grand romantique. Chris se redressa finalement sur le banc avant d'afficher un petit sourire en coin. Pourquoi le médecin venait de dire autant de choses privés sur lui ? Il ne savait pas trop mais Chris avait affreusement envie de faire la même chose. Mais pour le moment, il se contenta de sourire et de prendre la parole pour ne pas inquiéter son nouvel ami.

« Je ne sais pas si j'ai mon mot à dire dans cette histoire mais je penses que Emeliane ne devrait pas vous forcer de cette façon. Vous seul est capable de savoir ce qui est bon pour vous. Les relations humaines font peur et font aussi beaucoup de mal, comprends totalement. Ce Maximilien n'a pas été très juste envers vous. Les sentiments d'une personne c'est quelque chose de rare, de brut et de très beau. Même si on apprécie pas cette personne en retour on se doit de la remercier pour les sentiments qu'elle a pour nous. Cet homme aurait dû être plus doux. Vu comment vous en parlez, cette histoire c'est mal terminé et j'en suis navré, vraiment... »

Chris était mal placé pour parler de sentiment ou d'amour, vraiment mal placé. Il avait eut Eleonore, la femme de sa vie, femme dont il n'arrivait pas à oublier sa mort. Ensuite Dyson, qui avait été un passage assez étrange dans sa vie. Le moment ou il s'était rendu compte que pour lui le sexe de la personne ne comptait pas mais surtout parce qu'il s'était rendu compte qu'il avait eut un faible pour le chapelier fou depuis un moment. Jefferson est entré dans sa zone de confort et Chris ne l'avait jamais regretté, pas même maintenant. Pour lui, Jeff avait été une phase assez important de sa vie. Sa pan-sexualité, sa demi-sexualité. Il avait su qu'il pouvait aimé encore une fois même après la mort de sa femme. Il passa sa main sur sa barbe de trois jours avant de reprendre son discours.

« Mais si vous voulez mon avis, seulement si vous la voulez bien-sûr. Je penses que ce n'est pas bon de rester sur une défaite. Profiter de la vie mais à votre façon. En vous occupant de vos papillons. En soignant des vies comme vous le faites si bien. En sortant avec vos amis. Ne vous enfermez pas sur vous-même juste parce qu'une personne vous a fait souffrir. Sinon vous allez vous enfermer dans une extrême solitude d'on il sera dur de s'en échapper. Croyez-moi, je sais de quoi je parles. »

Chris se sentait reposé, détendu. Il se sentait si bien, tellement bien qu'il ne voyait pas l'heure tourner que rester ici sur ce banc à côté de ce médecin ne le gênait pas. Il serait même capable d'y rester toute la journée. La demande du médecin sortit directement Chris de ses pensées. Nathanaël avait besoin de fumer apparemment et le shérif accepta sa requête. Malheureusement, il n'avait pas de cigarettes sur lui, il ne fumait pas. Le blond se mordit l'intérieur de la joue avant de se racler la gorge.

« Je ne fume plus, j'ai du arrêté ce genre d'addiction enfin... Je vais allé voir dans la boutique et je reviens très vite. Vous ne bougez pas en attend. Profitez du soleil et de l'air frais. »

Il afficha un petit sourire au médecin avant de partir rapidement à l'intérieur de l'hôpital. Le shérif demande gentiment à l’accueil la direction de la boutique et la jeune lui répondit tout en souriant et en lui montrant le chemin. Sans attendre, le blond partit à l'intérieur de cette dernière et acheta un paquet de cigarettes. Il observa ce fameux paquet pendant un long moment. Cela lui rappelait le moment ou tout allait mal dans sa vie. Ou Chris n'avait passé son temps qu'à fumer et boire pour noyer son chagrin. Il se secoua mentalement la tête afin de se reprendre. Il passa en caisse, il était prêt à retourner voir Nath mais il croisa le chemin de Nathan, une nouvelle fois. Le médecin légiste afficha un petit sourire avant de s'arrêter devant Chris.

« Bonjour Shérif, content de vous revoir. Apparemment vous avez réussi à sortir le Docteur Van Dort de sa chambre ? Un exploit, lui qui ne voulait pas prendre l'air. »

Chris fronça les sourcils avant de ranger les cigarettes dans son blouson de police. Il ne savait pas si Nathanaël avait le droit de fumer alors autant être un minimum discret. Le shérif hocha simplement la tête.

« Les médecins s'inquiétaient, il ne voulait plus sortir de sa chambre. Comme quoi les miracles arrivent et vous ne faites pas si peur que ça. » lâcha Nathan sans réfléchir.

« Ah parce que je fais peur ? Je ne suis pas méchant pourtant. »


« Ce n'est pas ce que je voulais dire ! Enfin si mais... »
Nathan afficha une petite moue avant de simplement hausser les épaules. « Je dis juste que le médecin doit bien vous aimer. »

Le sherif fixa un moment Nathan sans dire un mot. Il se demandait pourquoi tout le monde lui faisait cette réflexion. Nathanaël ne semblait pas méchant pourtant. Chris devenait presque curieux. Il regarda dans un premier temps l'heure sur l'horloge qui était accroché au mur de la salle d'attente avant de reposer son regard sur le coréen. Il pouvait faire un petit peu la conversation avec Nathan, il ne sera pas long et cela ne risquait rien.

« Tu as quelque chose contre le docteur Van Dort ? »


« Du tout ! Je le respecte, c'est un très bon médecin. Mais j'entends des ragots par-ci et par-là. Vous savez quand on est médecin légiste, les gens n'ont pas peur de vous confier des choses. Je suis entouré de cadavres, je ne peux répéter les secrets à personne. »

Nathan lâcha un petit rire comme si ce genre d'information était important. Pas vraiment. Chris leva un sourcils avant de simplement pousser un petit soupir. Il ne devrait pas poser de question sur ces fameux ragots, ce n'était vraiment pas polie. Mais le médecin légiste avait bien remarqué qu'il voulait en savoir un peu plus alors il afficha un petit sourire.

« Je sais juste qu'il sort rarement. Qu'un homme lui a mit un vent et que depuis silence radio, plus d'amourette. Le reste je ne sais pas grand-chose. Vous savez ce qui intéresse les gens dans ce genre d'endroit c'est les ragots croustillant. Les amours et le sexe. Tout simplement. Mais le docteur a plutôt l'air d'être un saint. »


Chris fronça les sourcils alors que Nathan haussa simplement les épaules. Le coréen bût alors une gorgée de son café avant de lâcher un petit rire, tout semblait amuser Nathan. Heureusement pour lui, avec le métier qu'il faisait l'asiatique avait besoin d'avoir un bon mental. Le shérif hocha simplement la tête avant de saluer le médecin légiste. Chris ressortit du bâtiment avant de rejoindre rapidement Nathanaël. Le blond posa délicatement sa main sur l'épaule de son nouvel ami avant avant d'afficher un grand sourire. Il regarda autour de lui avant de sortir les cigarettes de sa poche. Il déposa délicatement le paquet dans la main valide du médecin avant lâcher un petit soupir.

« Je ne suis pas sûr que vous aillez le droit de consommer ce genre de chose pendant votre hospitalisation alors vous devriez faire vite. »

Le médecin le remercia avant de sortir une cigarette de son paquet qu'il mit directement dans sa bouche. Après ça, Nath eut du mal à prendre correctement le briquet avec sa seul main valide. Chris n'attendit pas une seconde de plus et prit le briquet avant de venir l'allumer sous la cigarette de son ami. Après ça, il rangea le briquet dans la poche de Nathanaël avant de pousser le fauteuil roulant dans lequel était le médecin. Profitant de lui faire une petite balade dans la cours le temps qu'il fume sa cigarette. Chris posa son regard sur le dos de Nathanaël alors que son cœur commençait à doucement s'emballer. Il avait peur, affreusement peur. De se faire emporter. Parce qu'il avait envie de tout dire au médecin, tout ce qu'il ressentait. La mort de sa femme, l'éducation de son fils qu'il avait foutu en l'air, son addiction à l'alcool, sa dépression qui va et revient, comment son père lui avait détruit la vie, de l'amour qu'il avait pour ses cinq sœurs et de la colère qu'il ressentait pour Charly son seul et unique frère. C'était simplement, il avait envie de s'effondrer devant lui, relâcher pour la première fois la pression mais il n'avait pas le droit. Nath avait actuellement besoin d'aide et Chris était le shérif de cette ville. Il n'avait pas le temps de pleurer. Alors le blond ravala ses peines et stoppa doucement le fauteuil devant un arbre qui était en train de fleurir. Il lâcha le fauteuil avant de venir s'accroupir en face du médecin.

« Je... Vous pouvez refuser mais je pourrais venir vous aidez pendant ses quelques semaines de rétablissement. Ne pas pouvoir bouger un bras, c'est très handicapant. Je pourrais vous faire à manger et en contre partie vous pouvez garder mes enfants. On pourrait s'arranger de cette façon vous ne pensez pas ? »
Il marqua un petit temps de pause se rendant compte que sa demande était un peu spécial et étrange. Il déglutit avant de lâcher un petit rire nerveux tout en secouant négativement la tête. « Je suis vraiment bête. Oubliez ce que je viens de dire. Vous me connaissez à peine. »

Il se redressa doucement avant de tourner le dos à Nathanaël. Chris avait eut un coup de foudre pour cet homme et autant dire qu'il ne savait pas comment réagir face à tout ça. Cela lui arrivait rarement de flasher sur quelqu'un de son entourage. Ça n'était pas arrivé depuis Jefferson d'ailleurs. Chris ne pourrait pas expliquer le pourquoi du comment, il ne connaissait pas vraiment Nath mais il savait que c'était un médecin doué, qu'il était gentil et maladroit. C'était attachant, adorable et … Stop. Il ne devait plus penser à ce genre de chose. Chris crispa sa mâchoire avant de serrer son poing droit se retenant d'être encore gentil avec lui. Il devait penser à son travail même si il n'en avait pas envie, il avait des histoire à régler. Comme ce veuf à juger ou encore ce connard qui avait tué un père de famille. Chris se tourna finalement vers le médecin avant de hocher doucement la tête.

« Vous connaissiez Monsieur Moon du coup ? Vous pouvez me raconter ce que vous savez sur lui ? »



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Nathanaël V. Van Dort


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________________________________________ Mer 17 Juin 2020 - 19:33





Nath' & Chris

Ton nom s'appelle Espoir !


Chris accepta avec une gentillesse infinie d’aller lui chercher des cigarettes alors qu’il était un ancien fumeur. Nath’ avait failli se raviser, lui dire que ce n’était pas la peine, mais il n’avait pas eu le temps que le policier était déja partie. C’était … étrange la sensation qu’il ressentait. Comme des milliers de battements d’ailes de papillons au creux de son estomac. Sur l’instant, il pensa que c’était tout simplement la forte dose de cachet qu’on lui avait donné. Qu’il réagissait de cette manière là. Au fond, ça ne l’étonnait guère. C’était après un coma qu’il avait fait la rencontre d’Emeliane. Si ça se trouvait, il faisait juste une sorte de réaction à l’anesthésiant qui le désinhiber et qui lui permettait de créer des liens plus facilement que d’ordinaire. Heureusement qu’Emy n’était pas au courant, elle serait bien capable de voler les seringues pour lui en injecter à son insu. Chris lui avait dit avec douceur que ce n’était pas bon de rester sur un échec, que s’enfermer ne lui procurerait qu’un immense sentiment de solitude, or c’est ce qu’il était. Il avait toujours été seul. Dans ce monde comme dans l’ancien, et cela lui allait très bien. Il avait ce regard critique sur la société, qui le rendait mélancolique, préférant presque le monde coloré des morts à celui grisâtre de la triste réalité. Il était comme ça. Sa mélancolie était intrinsèque en vérité et peu de personnes le comprenait. Alors vivre dans sa tour d’ivoire ne lui poser aucun problème. On ne lui demandait rien et c’était très bien ainsi. Malgré tout, il était encore conditionné par l’autorité abusive de ses parents sur lui, cette malédiction n’ayant rien arrangé du tout. Parfois, il se sentait imposteur. Qu’avait il fait pour mériter d’être à cette place ? Etait-il légitime à faire ce qu’il faisait ? Pourquoi l’appréciait-on alors qu’il n’était qu’un bon à rien. Même Chris, qui ne le connaissait que depuis quelques heures était adorable avec lui. Ou alors il se faisait des idées ? Ce qui était fort probable. N’avait il pas retenu la leçon avec Max ? Non, Chris n’avait absolument rien avoir avec le robot. Jamais Max n’avait eu des paroles aussi douces avec lui alors qu’ils se connaissaient depuis des mois.

Perdu dans ses pensées, fixant l’herbe du gazon bien tondu d’un regard quasiment vide, il sursauta quand il sentit une main se poser sur son épaule. Il faillit avoir une attaque, prenant une grande goulée d’air en remarquant qu’il ne s’agissait que de Chris, qui lui fit d’ailleurs un sourire à faire fondre les glaces éternelles. Et encore une fois, il se souciait de ce qui pouvait lui arriver. Bon, d’un coté, ça ne l’étonnait guère cette fois ci étant donné que ça touchait à l’ordre et la morale. Fumer n’était pas bien. Néanmoins, c’était autorisé à l’extérieur de l’enceinte du bâtiment. Ça tombait bien, ils étaient à l’extérieur. Fébrilement, il attrapa le paquet. Il avait besoin de sentir la nicotine s’insinuer dans son corps avant de pouvoir répondre. C’était vital. Ça l’apaiserait un peu et lui permettrait très certainement de dire moins de bêtises. Il remercia rapidement Chris d’un geste de la tête, tout en sortant une cigarette, les mains fébriles. Elles tremblaient tellement qu’il n’arrivait pas à tenir correctement son briquet. Quand Chris se rapprocha, il croisa son regard et il faillit en faire tomber la cigarette qu’il avait dans la bouche. Il avait un regard si expressif ! Si emplie de bonté mais aussi de tristesse, et d’une certaine forme de mélancolie. Ils se ressemblaient. C’était la seule pensée que Nath’ avait actuellement avant de sentir enfin la fumée passer dans sa bouche et ses narines. La première bouffée était comme s’il sortait la tête de l’eau après un long moment en apnée. Il ferma même les yeux dans une attitude viciée, laissant aussi Chris le balader doucement. Il faisait doux pour ce mois de février et le silence qui régnait aux alentours était agréable. Nath’ poussa alors un grand soupir. Dire qu’il avait fallu qu’il soit gravement blessé pour qu’il ressente actuellement un peu de paix. Le monde était bizarre. Où alors, ce n’était que lui, ce qui était totalement probable. Néanmoins, sa paix intérieure ne dura pas, car il ouvrit les yeux avec surprise quand il entendit les propos de Chris. Il … il voulait l’aider ? Chez lui ? L’aider à faire les choses qu’il ne pourrait pas faire avant un moment ! C’était … oh mon dieu c’était tellement gentil ! Nath’ tourna la tête dans une contorsion qui lui provoqua une grimace pour regarder le policier qui commença à s’excuser. Bizarrement, cela le fit sourire. C’était une chose qu’il faisait souvent. Proposer quelque chose et puis l’annuler deux minutes après en disant que c’était une bêtise, que c’était idiot, qu’il fallait faire, comme si personne n’avait rien entendu.

“Vous êtes vraiment une personne généreuse Monsieur Brooke.”

Continuant de tirer une latte, il le suivit, se mettre dos à lui. Si Nath’ était peut être timide, il était un fin observateur. Rester dans son coin avait des avantages et il savait déceler les comportements. Encore une fois, il se sentit étrange proche de Chris. Si la situation avait été inversé, il aurait certainement fait la même chose. Il aurait plus balbutié sans doute, se serait tenu les mains, les auraient bougés dans tous les sens avant de pousser des gros soupirs proche de l’apoplexie.

“Et cela serait vraiment très appréciable. Après … je ne veux absolument pas vous déranger … je sais que vous avez beaucoup de travail en tant que shérif, n’allait pas vous rajouter une charge en plus avec moi.”

En plus, il venait de lui dire qu’il avait des enfants. Pour travailler avec, étant son coeur de métier, il savait particulièrement la charge mentale que cela pouvait donner. Il ne voulait pas vraiment être un poids. Déja qu’il avait l’impression de l’être pour Emy, quand cette dernière venait garder Sparky ou lui apporter à manger quand ses gardes étaient d’affilées. Alors un quasi inconnu … Sa mère lui avait toujours répété qu’il était un poids, et même si à vrai dire, cela était faux, ce sentiment était bien ancré en lui.

“Mais si je peux moi aussi vous aider de cette manière là … j’accepte avec plaisir. J’ai un grand appartement en centre ville, vous pourrez venir déposer vos enfants le matin et venir les chercher le soir. Par contre, j’ai un chien ! C’est un corgi très gentil du nom de Sparky. Ils ne sont pas allergiques ?”

Nath’ se sentait confiant. Cela lui arrivait rarement mais il avait comme une sorte de regain d’énergie, à prévoir ce qui pourrait se passer dans les semaines suivantes. Il s’imaginait avec deux petites têtes blondes, les portraits de leur père, leur apprenant le piano, où encore la grande littérature du 18e Siècle. De toute façon, Nath’ adorait les enfants. Certes, la situation faisait que pour le coup, son cerveau s’emballait un peu trop, même pour lui, mais il n’aurait pas refusé de les garder si ça avait été ceux de l’un de ses amis aussi. Quand il n’était qu’un étudiant fauché, privé d’argent par sa famille, il avait fait de nombreux petits boulots pour payer ses études. Si barman à la cour des miracles n’était définitivement pas pour lui, baby sitter avait été très agréable et constructif. Certes, parfois les parents n’avaient pas confiance. C’était dingue cette chose, et même si Nath’, dans sa grande ouverture d’esprit comprenait la méfiance, il trouvait ça réducteur. Une femme aurait pu être tout aussi dangereuse qu’un homme … et il savait parfaitement de quoi il parlait. Sa mère le battait. Bon son père aussi prenait le relais, mais c’était totalement discriminatoire d’accorder la confiance plus à une femme qu’un homme. Et ces gens là avaient bien regretté quand Nath’ avait eu plusieurs recommandations et que les parents étaient véritablement ravis de son travail. Il ne savait pas y faire que pour les calmer ou les occuper, il leur enseigner avec une grande patience les rudiments scolaires et en plus il pouvait les soigner si jamais ils avaient des soucis de santé.

“Et bien … c’est que je ne le connais pas …”

Finalement Chris avait préféré rabattre la discussion sur quelque chose de plus sérieux. De plus éloigné et ce n’était pas si mal. Que diable aurait il pu sortir comme bêtise si leur conversation sur les échanges de services aurait continué. C’était douloureux d’y repenser mais au moins, c’était quelque chose qu’il savait gérer.

“Je sais que c’est le docteur Letto du service de cancérologie qui s’en est occupé. Un très bon collègue mais après je ne pourrais pas vous dire ce qui s’est passé avec précision. Je crois que c’est sa femme qui était traitée … je suis vraiment désolé, en général les ragots et autres qui circulent dans la salle de repos ne m'intéresse pas vraiment.”

Pour une fois, il le regrettait de ne pas avoir laissé traîner ses oreilles. En général, il n’écoutait pas les autres médecins parlaient entre eux, surtout parce qu’il y n’y avait que de la méchanceté. Parler du travail des autres dans leurs dos n’étaient pas très sympathique et il s’en détournait. S’il avait quelque chose à dire, il essayait d’aller le dire à la personne concernée, ou alors il se taisait à jamais … Il ne se moquait pas de ça devant un café. Alors quand les sujets dérivaient sur des choses beaucoup plus privé, il esquivait carrément la salle de repos et la cafétéria. Malheureusement, il savait que Benett ou Winston en étaient friands et quelques infos arrivaient à filtrer.

“Quand il m’a poursuivit … j’ai entendu qu’il hurlait que sa femme était morte à cause de l’hopital … donc j’en déduis qu’il m’a simplement pris pour cible. En y réfléchissant c’est presque logique. S’il était rentré dans le hall, la sécurité l’aurait arrêté directement alors qu’attendre dehors qu’un médecin sorte … J’étais là … au mauvais endroit au mauvais moment.”

Mais est ce que c’était bien vrai ? Les paroles qu’il disait faisait référence à celle de Gunter, qu’il avait vu en rêve. Pour l’instant c’était l’impression qu’il avait. Certes il n’aurait pas rencontré Chris, mais il aurait eu son bras intact. Il allait reprendre la parole quand il vu Winston arriver vers eux, les mains dans les poches.

“Monsieur Brooke. Désolé de vous déranger mais Nath’ est attendu en salle d’examen. Il doit passer une angiographie. On veut vérifier quand même que son coeur n’est pas eu des éclats de balles.”

Nath poussa un soupir. Il savait qu’il allait en avoir encore pour un moment à l'hôpital. Entre les différents examens et les surveillances … pour une fois c’était lui qui était de l’autre côté de la barrière. Il regarda Winston qui s’écarta un peu, sortant un paquet de cigarette pour en profiter lui aussi. Ce n’était pas étonnant qu’ils fumaient tous, avec le stress qu’ils avaient à subir en permanence. Il se tourna un peu vers Chris, lui faisait un petit sourire.

“Je pense que je vais rester un moment ici … mon nouveau lieu de résidence … si jamais vous avez envie de passer sur votre temps de libre, cela serait très agréable !”


Et peut être que comme ça, ils pourraient discuter plus amplement de ce fameux rendu de services.

“Dans tous les cas, merci pour ce que vous avez fait. Je vous en suis vraiment reconnaissant.”

Il inclina un peu la tête, mais pas trop car les muscles de la nuque lui faisait mal avant que Winston, qui avait fini sa cigarette, vienne prendre la place de Chris pour pousser le fauteuil et l’amener vers l’intérieur du bâtiment tout en discutant avec lui.

“Allez Casanova, Martha est tout excitée à l’idée de te voir enfin sans ta blouse.”
“Misère … est ce que tu peux arrêter avec ça s’il te plait ?”
“Pas de ma faute si tu les fais tous craquer !”
“C’est vraiment du grand n’importe quoi …. la prochaine fois me réveillez pas du bloc … ça sera mieux je crois !”


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