« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

-40%
Le deal à ne pas rater :
Machine à café avec broyeur KRUPS YY4384FD Essential
357.99 € 599.99 €
Voir le deal

Partagez
 

 Mad World [Fe]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
3 participants
AuteurMessage


Eternalys N. Dystopia
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Eternalys N. Dystopia

| Avatar : Nina Dobrev

Mad World  [Fe] 2pw4


Mad World  [Fe] Humanity-free-elena-the-vampire-diaries

I'VE TASTED BLOOD AND IT IS SWEET
I'VE HAD THE RUG PULLED BENEATH MY FEET
I'VE TRUSTED LIES AND TRUSTED MEN
BROKE DOWN AND PUT MYSELF BACK TOGETHER AGAIN
STARED IN THE MIRROR AND PUNCHED IT TO SHATTERS
COLLECTED THE PIECES AND PICKED OUT A DAGGER
I'VE PINCHED MY SKIN IN BETWEEN MY TO FINGERS
AND WISHED I COULD CUT SOME PARTS OFF WITH SOME SCISSORS

« ... »



| Conte : Ha ha ha..
| Dans le monde des contes, je suis : : Celle qui vous donne envie de prendre un cachet d'aspirine. T'inquiètes, tu peux toujours m'appeler Mina

| Cadavres : 2122



Mad World  [Fe] _



________________________________________ Mar 11 Fév - 8:55



MY NAME IS LEGION, FOR WE ARE MANY


There's tons of stuff on unicorns to, in fact I've heard they ride on silver moon beams and shoot rainbows out of their ass.
FEAT. Ça se décide encore.. Mad World  [Fe] 1139808870 Mad World  [Fe] 2852471132 (sarasvati)




Je ne me suis jamais considéré comme quelqu’un de sentimental. Pour être franche, j’ai toujours eu du mal avec les autres. Le comportement à adopter avec eux, exprimer mes « sentiments » voir même ressentir des choses. Ca, c’était d’ailleurs l’une des choses que je redoutais le plus. Parce que les sentiments étaient une faiblesse. Une faiblesse qui pouvait permettre aux autres, s’ils savaient exactement ou taper, de nous mettre à terre avec une facilité déconcertante

Et faible, je m’étais promis de ne plus jamais l’être.

Je pouvais accepter de me lier à une personne jusqu’à un certain point, mais je gardais toujours une réserve, je ne devais jamais faire entièrement confiance à quelqu’un ou trop m’investir. De cette façon, je me protégeais de toute forme de souffrance comme de trahison de la part des autres. Pourtant, même cette promesse n’a jamais suffit à me rendre imperméable à la souffrance.

Mickey a était le premier. Bien sur, une part de moi refusait encore de lui faire pleinement confiance. J’étais toujours sur la défensive, attentive et prête à réagir au cas où, il déciderait de me trahir, ou de se retourner contre moi.. Pourtant, je crois pouvoir dire qu’au fil du temps, il était devenu comme… Une famille. Un frère. Un frère que je voulais protéger de lui-même et du futur qu’il envisageait, quitte à perdre la liberté que je venais tout juste de regagner.
Ensuite, il y a eu Kyle. Kyle était… Quelqu’un de très secret. Ce qui avait quelque chose d’ironique, puisqu’il était sans doute la personne la plus médiatisée – et la plus riche - de notre monde. Il avait souvent des goûts d’une autre époque et montrait sans surprise, un visage différent suivant les situations ou personnes, auxquels il faisait face. Je n’ai jamais su ce qui l’avait poussé à me prendre sous son aile. Ni pourquoi, il a toujours était aussi patient avec moi, aussi protecteur et surtout, pourquoi il s’entêtait encore et toujours à essayer de me mentir, alors qu’il savait pertinemment que j’étais un véritable détecteur de mensonge vivant, infaillible en plus de ça. Définir ce que Kyle ou « papa gâteau » voir « grand père » était pour moi, n’es pas le plus simple. Parce que Kyle, était un peu comme un père/frère surprotecteur qui en apparence fait ton âge mais qui psychologiquement est bien plus âgé et intelligent qu’il ne le laisse a penser et qui, malgré tout, s’entête à sortir avec des filles aux Q.I revu à la baisse, et généralement refaite de la tête aux pieds. Parce que l’apparence, c’est suuuper important, tu comprends ?
Et pour finir, il y a eu mon premier amour, Logan. Logan a fait naître en moi l’espoir. L’espoir de croire qu’un jour, j’aurais moi aussi droit à un peu de bonheur, voir même, à une vie « normale ». Lui et moi, nous partagions quelque chose. Une douleur qui ne voulait pas disparaître, une blessure, qui ne pourrait jamais vraiment se refermer, mais je dois admettre que j’avais envie de croire, qu’un jour, ce que Carter m’avait fait vivre, le traumatisme qui y était lié ne serait presque plus qu’un… mauvais souvenir. Ou que tout du moins, celui-ci ne m’empêcherait plus de vivre. Mais les choses, se passent rarement comme on le souhaite, n’est-ce pas ? Logan a sans doute était, le meilleur et la pire chose qui me soit arrivée. Vous s’avez, la relation toxic par excellence, l’amour impossible, le coeur brisé encore et encore blablabla… Tout ça pour se finir, par la mort. Il était mon plus gros regret de bien des façons. Et je dis bien était. Car à présent, je vois les choses d’une façon bien différente.


Aujourd’hui, je ne sais pas trop ce que je suis. Vivante ? Morte ? Les deux ? C’était comme être l’une des leurs tout en étant morte à la fois. Tous ses souvenirs, ce passé qui aurait du me détruire, ne me faisait plus rien. En réalité, vivre ne me faisait plus grand-chose. J’enviais les morts. Car si ressentir était devenu comme un rêve lointain, les cauchemars eux, étaient toujours présents. Ma seule faiblesse… l’incapacité à déceler le présent du passé dans un rêve. Ses cauchemars qui me torturait dans mon sommeil et réveillait mon humanité de la pire des façons. Tout me paraissait toujours si… réel ! Et ça l’était. C’était même beaucoup trop réel, pour que le sommeil soit une option envisageable. Alors, j’ai fais ce que j’ai toujours plus au moins fait. J’ai fuis. J’ai tenté de repousser la fatigue par tous les moyens possible et j’ai réussi. Pendant un temps. Mais mon corps lui… Je ne suis pas morte. Pas de cette façon là. On dit que les ombres ont un pied dans l’autre monde dès leur naissance et c’est le cas. J’ai toujours eu un lien étroit avec la mort, elle fait partie de moi. Et si, avec le temps, ce lien est devenu plus fort, plus profond, je ne suis pas comme elle. Elle était libérée de toutes les contraintes liées aux corps humain, moi non.

Ce qui était amusant, c’est que malgré mes récents changements et mon manque d’humanité flagrant, il m’arrivait parfois de faire comme si. Comme si le passé avait encore une quelconque importance, comme s’il comptait encore pour moi.

Je sentais son souffle sur ma nuque. Depuis un certain temps, il avait prit l’habitude d’attendre que je tombe de fatigue pour ruser et se coller contre moi, me prenant dans ses bras, comme le ferait sans doute un véritable couple. Quelque chose, que je ne supportais pas. Alors chaque matin, il mourrait. Et dès qu’il le pouvait, il recommençait.
Non, Rouky n’avait pas peur de la mort. Il faisait parti de ces choses, dont on avait plus de questions que de réponses. Il était de ces poisons, ces dangers, qu’il fallait détruire rapidement sous peine, de le voir se répandre d’avantage et détruire bien d’autres existences.

Pourtant, pour son plus grand plaisir (car il ne dormait jamais), je n’ai rien fait. Accrochée à mon oreiller, j’ai fait quelque chose d’étrange. Quelque chose, qui ne me ressemblait pas. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai fait comme si… comme si Mickey était présent, avec moi. Comme si, comme dans mes plus jeunes années, il était là, près de moi, pour me protéger de mes cauchemars, comme l’avait fait Kyle un peu plus tard.
Cette rencontre avec lui dans ce monde brisé, représentation de mon esprit en morceau, m’avait laissé de marbre. Bien sur, une part de moi tenait encore a lui. Assez en tout cas, pour que je ne veuille pas sa mort. Je ne ressentais peut-être plus grand-chose à son égard, mais les souvenirs eux, étaient là. C’était eux, qui m’avaient donné un second choix. Mais la vérité… et que mettre fin à son existence n’était pas qu’une simple option et que si j’en étais arrivée là, sa mort n’aurait rien éveillé en moi. Pas même un semblant de tristesse ou de regret.


Alors, c’était peut-être une tentative inconsciente et désespérée de ma part pour essayer de me rendre plus humaine, ou alors, peut-être qu’un fragment de celle que j’avais été, celle qui était encore capable de se montrer sentimental, subsistait encore quelque part en moi, mais aussi ridicule et futile soit l’idée en elle-même, je me suis accrochée à cette vision. A ce souvenir. Ce souvenir presque heureux, d’avoir quelqu’un qui a de l’importance à nos yeux. Quelqu’un qui tient a nous et qui nous protège. Kyle avait fait ça aussi, il m’avait protégé mais c’était… différent. Mickey avait été la première personne que j’avais rencontrée. En un instant, sa simple existence avait changé ma vie pour le meilleur et pour le pire. Il avait été indirectement mon bourreau ainsi que mon sauveur. Si je ne l’avais pas sauvé ce soir-là, Carter ne m’aurait jamais séquestrées, torturées et violentée. Et s’il ne l’avait jamais fait, Mickey ne m’aurait jamais sauvé et il n’aurait jamais fini entre les mains du monstre de mes cauchemars. Carter.

Mais comme tout a chacun le sais, les rêves ont toujours une fin. Une fin, qui c’est terminée avec la nuque brisée du rouquin, pour ne pas salir mes draps. Je ne me définirais pas uniquement comme un monstre, plus… comme un être errant, partagée entre la vie et la mort, neutre, qui cherche encore à définir ce qu’il est vraiment. J’ai tant de souvenir… d’existence passée, de caractère et de comportement différent. J’ai longtemps pensé que je savais… que je savais qui j’étais. Ou plutôt, elle l’a longtemps pensé. L’autre Mina. Mais elle avait tord, elle n’était même pas la seule version d’elle-même, elle était juste, une version de remplacement. J’ai été tout. J’ai été gentille, douce et compréhensive. Puis, j’ai perdu l’esprit, nous nous sommes unies et j’ai sombré dans la folie, dans mon propre enfer. Après quoi j’ai été remplacée, je suis morte et j’ai était brisée puis reconstruite. Je suis un tout. Je suis chacune des facettes de celles que j’ai été un jour, je suis aussi une part d’elle. Max. Ses souvenirs sont en partie mes souvenirs, sa vie est aussi la mienne, je suis elle. Pour la simple et bonne raison que sa personnalité à faillit détruire et replacer la mienne. Où plutôt, elle l’a fait en partie.

Compliqué, n’est-ce pas ? Oui, une observation qui revient souvent me concernant. Et en réalité, cela n’a plus grande importance non plus. Je sais depuis longtemps, que les autres ont souvent peur de ce qu’ils ne comprennent pas ou de ce qu’ils ne peuvent pas contrôler. Moi par contre, c’est autre chose.

Avec le temps, on fini par avoir l’habitude que quelque chose cloche, s’en devient même un running gage. Encore faudrait il avoir un sens de l’humour qui nous permettent d’apprécier la blague, ce qui, n’était pas vraiment mon cas.


***

… Merde.

J’étais partie pour me rendre dans la salle de bain, comme chaque matin après m'être levée du lit. Les cheveux en bataille, je les ai attachés en un chignon bordélique et dès que j’ai passé la porte de la salle de bain, je me suis retrouvée dans un long couloir noir, sans fin remplie de porte et… sans doute d’intersection menant à d’autres couloirs eux aussi remplie de porte.

Les possibilités pouvant donner naissance à une telle situation était nombreuse, très nombreuses même. Je savais que Rouky était capable de s’incruster dans mes rêves, puisqu’il l’avait déjà fait par le passé. Harlina, passait son temps à l’ignorer avant de le tuer parce qu’il était du genre chiant et envahissant. Il y avait aussi mon autre moitié mais… Je n’avais pas l’impression qu’il était lié à tout ça. Il restait aussi le monde miroir, mais je n’avais pas le souvenir d’avoir ressenti une sensation glaciale dans tout le corps. Question importante, est-ce que tout ça était… réel ? Ou bien est-ce que c’était juste le fruit de mon imagination ? J’étais bien incapable de le dire, étrangement. Puis, j’ai entendu un bruit, menant à une porte à quelques pas de moi. Je n’étais donc pas seule ?

Très bien, voyons voir ce qui se cache derrière la porte n° 3…






♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
FLESH AND BLOOD
I'm no sweet dream, but I'm a hell of a night ∞  Sign by Grey Wind. Unknown -créateurs des gifs non trouvés-


Danny Fenton
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Danny Fenton

| Avatar : Brenton Thwaites ♥

Mad World  [Fe] P81s

Je ne vois pas pourquoi je continue à vous faire confiance... A chaque fois c'est la même chose. Je veux vous aider dans vos expériences et ça me retombe toujours dessus.

Mad World  [Fe] Xauj


| Conte : Danny Phantom/Gravity Falls
| Dans le monde des contes, je suis : : Le garçon fantôme.

Mad World  [Fe] Jtfx

| Cadavres : 430



Mad World  [Fe] _



________________________________________ Mer 12 Fév - 18:38




Mad World

« But I will not run when destiny comes. »


Danny avait du mal à se dire qu'il était encore un jeune adulte. Il ne se comportait pas comme tel en tout cas, il ne faisait jamais de fête, il évitait les événements de l'université. Danny passait plus son temps dans les bouquins ou à réviser avec Stanford, un homme bien plus âgé que lui. C'était peut-être ridicule de penser ça mais l'étudiant se sentait bien mieux avec des personnes plus âgés que lui. Les personnes de son âge ne pensait qu'à quatre choses. Manger, boire, dormir et baiser. Daniel pouvait se passer de toutes ces choses, sa priorité était ses études et rien d'autre. De toute façon son passé lui avait appris que cette vie d'étudiant n'était pas fait pour lui. L'alcool le rendait bien trop joyeux et débile. Quand Danny avait de l'alcool dans le sang, la vie n'avait plus de limite pour lui. Sauter d'un pont ? C'était un jeu d'enfant. S'allonger sur une route n'avait rien de dangereux. Autant dire que quand ce dernier buvait de l'alcool, il ressemblait plus à une tornade qu'autre chose. L'amour n'était pas mieux. Il était sorti avec Sam, sa meilleure amie et autant dire que leur histoire n'était pas digne d'un conte de fée. Heureusement cette histoire ne s'était pas fini dans les pleures et le sang. Danny et Sam s'étaient quittés en bon terme et étaient toujours de très bon amis à l'heure actuel. Enfin tout ça pour dire que l'étudiant ne s'attardait pas trop sur ce genre de détail. Manger, dormir, travailler et étudier. Voilà en quoi se résumer ses années étudiants. Est-ce qu'il le regrettait ? Pas vraiment. Ce n'était pas une mauvaise chose d'être le mouton noir de sa classe. Après tout, Danny n'était pas comme les autres étudiants. A moitié vivant, à moitié mort. Voilà ce qu'il était.

Danny Fenton était son nom de tous les jours mais le soir il devenait plus souvent le garçon fantôme ou encore Phantom. Peu connu à Storybrooke c'est vrai, c'était voulu. Les projecteurs ce n'était pas vraiment fait pour lui. Agir dans l'ombre était une meilleure option. Le soir il se transformait souvent en fantôme pour combattre les monstres, les malédictions, les méchants. Un justicier ? Pas vraiment. Danny ne le faisait que quand il avait du temps libre, c'est à dire, pas souvent. Aujourd'hui ce dernier avait fait un effort, il avait rangé ses bouquins d'astrologie dans le tiroir de son bureau avant de quitter sa chambre d'hôtel. Il ne vivait plus chez ses parents depuis plusieurs mois maintenant. Stanford avait bien voulu lui louer une chambre d'hôtel et Danny y vivait depuis un moment déjà. Voilà pourquoi il avait dégoter un petit boulot, pour pouvoir payer son loyer tous les mois. Enfin aujourd'hui, Danny avait décidé de stopper les révisions pour pouvoir rendre visite à ses parents. Jack et Maddie Fenton. Des anciens chasseur fantôme qui maintenant étaient devenus chasseur de surnaturel. Les fantômes n'existaient plus dans cette ville hormi Danny.

Le jeune Fenton avait quitté la maison pour une seule et bonne raison, ses parents n'avaient pas honte de montrer leur amour pour le surnaturel. Ils construisaient des machines dangereuses et les essayaient dans la maison sans s'inquiéter des conséquences que cela pourrait avoir sur l’environnement ou sur leurs enfants. Il ne fallait pas se méprendre. Danny aimait ses parents, énormément même mais il était arrivé à un âge ou vivre avec eux n'était plus possible. Il arriva enfin devant la maison de ses parents et toqua à la porte de cette dernière. Ce fut sa mère qui ouvrit la porte. Elle afficha un immense sourire avant de prendre son enfant dans ses bras.

« Danny-chou! Je suis contente de te voir. Tu veux boire quelque chose ? Entre, vite. Ta sœur est là aussi. »

Sa mère se décala sur le côté et Danny entra tout en souriant dans la maison. Il vit sa sœur assise sur le canapé avec une tasse de thé dans la main et son père non-loin qui grignotait quelques gâteaux. L'étudiant salua sa famille avant de s'asseoir sur le canapé juste à côté de sa grande-soeur, Jasmine, qui lui fit un clin d'oeil.

« Alors le morveux. Ça se passe bien les cours ? »
demanda sa sœur.

« Génial. Les cours d'astrologie sont parfait, c'est vraiment ce que j'aime. »


Jack, son père afficha un grand sourire avant de donner une tape dans le dos de son fils tout en mangeant son donut. Son père n'avait jamais été doué avec les mots mais ses gestes comptaient beaucoup. Danny savait que son père était fier de lui. De l'autre côté, sa mère semblait plus inquiète. Elle tendit une tasse de chocolat chaud à son fils avant de s'accroupir devant lui.

« Tu t'es fait de nouveaux amis ? Et est-ce que tu as une petite-amie ? Ou un petit-ami, je ne juge pas bien sûr. »

Danny et Jack recrachèrent leur chocolat chaud en même temps tandis que Jasmine explosa de rire. Machinalement, sa sœur posa ses mains sur son ventre essayant de calmer son fou rire. Daniel passa machinalement sa main devant sa bouche avant de rougir légèrement.

« Mamaaannn... Je suis pas gay. J'aime les filles. Faut que tu arrêtes avec ça, vraiment. Et puis non, il n'y a pas que l'amour dans la vie. J'en ai marre que tout le monde me pose cette question. »


Un silence s'installa rapidement dans la pièce. Jasmine jeta un regard inquiet à son petit frère et sa mère s'assit simplement sur le canapé tout en remuant son thé. Et son père, n'avait sûrement rien suivi de la conversation mais ce n'était pas grave. Rapidement la famille Fenton évita le sujet de l'amour, ils parlèrent d'autre chose et tout allait pour le mieux. La nuit tomba et Danny et Jasmine décidèrent de rester dormir chez leur parents. Danny s'était rapidement couché dans son lit. Son ancienne chambre lui manquait parfois. Des posters de la NASA un peu partout sur le mur. Des photos de Sam et Tucker. Que de souvenirs dans cette chambre. L'étudiant était prêt à s'endormir jusqu'au moment ou il entendit quelqu'un toquer à sa porte. Il ouvrit doucement les yeux avant de voir sa grande-sœur en pyjama rentrer dans sa chambre. Elle afficha un petit sourire avant de lui faire signe de se pousser sur le côté. Danny poussa un petit soupir mais le fit quand même. Sa sœur s'allongea à côté de lui.

« Je sais ce que tu vas faire, Jazz. Tu vas encore jouer la psy et me dire que s'isoler n'est pas la solution bla bla. » pesta Danny.

« Oh mais je n'ai rien dis et je ne vais rien dire, tu sais. Je veux simplement dormir avec mon petit frère. »

Danny haussa les épaules avant de se coucher sur le dos tout en soupirant.

« L'amour c'est à chier. Avec Sam, ça n'a pas marché puis y Mabel qui me suit partout. Elle est assez effrayante quand elle a un garçon dans sa ligne de mire. »


« Moi je l'admire cette petite. Elle court toujours après les mec malgré toutes les déceptions qu'elle a vécu à cause d'eux. Elle a le cœur sur la main, elle est juste maladroite. Les émotions c'est dur à gérer tu sais. »

Danny fixa sa sœur avant de lui tourner le dos tout en lâchant un bonne nuit. Il entendit Jazz lâcher un petit rire avant de s'enfouir sous la couette. Ils s'endormirent rapidement. Danny eut un sommeil agité, comme souvent d'ailleurs. Il ne savait pas pourquoi mais à chaque fois qu'il s'endormait tout son esprit se concentrait sur ses battements de cœur qui étaient au début très faible, calme. Mais plus il se concentrait, plus son cœur battait encore et encore. Un peu comme si ce dernier allait exploser. Le garçon fantôme se réveilla en sursaut mais surtout en sueur. Un mal de ventre se montra soudainement, rien de bien inquiétant. Seulement des cauchemars encore. Il n'était pas très bien réveillé alors il ne remarqua pas l'absence de sa sœur dans le lit. Il était seul. Danny ouvrit la porte de sa chambre, prêt à partir en direction des toilettes sauf que quelque chose n'allait pas. Un long couloir s'étendait en face de lui avec de nombreuses porte rouge sur chaque côté. Quelque chose n'allait pas. Un cauchemar ? C'était sûrement un cauchemar, il en faisait souvent dans ce genre. Après tout, Danny avait connu la mort et le monde des morts. Il n'avait jamais fait un rêve de ce genre pourtant, il ne voyait presque rien mais il entendit rapidement un bruit surgir dans une porte qui se tenait à sa gauche. La porte n°1, il tendit sa main tremblante vers cette dernière.

« C'est quoi ce cauchemar encore... J'espère que je ne vais pas tomber sur un truc flippant. »


Il posa sa main sur la poignet et appuya dessus.


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Say Hello to This Monster
He doesn't know how to communicate, His mind is in a different place.


Donatello Turtles*
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Donatello Turtles*

| Avatar : Shadid Kapoor

| Conte : Teenage Mutant Ninja Turtles
| Dans le monde des contes, je suis : : Donatello

| Cadavres : 11



Mad World  [Fe] _



________________________________________ Lun 17 Fév - 11:57

Mad World
We are all mad here


Un regard au miroir de la sale de bain renvoya à Donatello l'image souhaitée. Celle d'un aspirant pompier qui allait prendre sa garde dans une demi-heure. Il revint dans la chambre et s'attarda sur la vision qui l'habitait. Elle était là sa belle Sultane, dormant tranquillement dans son plus simple appareil posée comme une fleur sur son sari aux couleurs chatoyantes.

L'ancienne tortue connaissait peu de choses de ses origines. Mais depuis qu'il était devenu humain force avait été de constater que ses géniteurs devaient être Indiens. Son physique était on ne peu plus parlant! Il avait alors éprouvé un besoin impérieux de comprendre quelle culture l'avait engendré. Curieusement il n'avait pas eu trop de mal à trouver une petite communauté dans Storybrooke. Il étudiait, prenait des cours du soir et s'étonnait toujours de voir à quel point les adages de l'hindouisme et du Ninjutsu étaient liés. C'est là qu'il avait fait connaissance -entre autres- de Rahazade. Le courant était immédiatement passé mais ce n'était que cette nuit à la faveur des rapprochements de la danse Bolywoodienne et de son jeu de rôles que les choses s'étaient concrétisés.

Il caressa du revers de sa main la courbe de la hanche couleur miel de la jeune-femme. Un léger soupir s'échappa de ses lèvres rosées qui s'étira en un sourire de bien-être. Donatello fouilla silencieusement dans son sac et en sortit le foulard violet qu'il avait porté durant la soirée et en recouvrit la belle pour qu'elle ne prenne pas froid. Il glissa un dernier baiser dans le creux de son cou et sortit de l'appartement de Rahazade. Sa quatrième journée allait pouvoir commencer ! Don avait un don tout particulier pour cumuler les casquettes. Il en avait rêvé quand il était une tortue obligée de se dissimuler alors et il l'avait fait ! Scientifique, Ninja, Pizzaïolo et peut-être bientôt pompier. Don était heureux de son sort. La vie lui souriait et lui aussi ! C'est donc avec un sourire un peu béât qu'il parcouru les couloirs de l'immeuble. Plusieurs portes qui ne ressemblaient pas du tout à celles d'appartements se présentaient à lui. Intrigué il stoppa net sa course pour les observer et essuya ses lunettes. Il était obligé d'en prendre une pour sortir mais la configuration des lieux était bien trop étrange pour être normale. Rêvait-il ? Lui tendait-on un piège ?

Donatello était de nature patiente. Il était parfaitement capable de s'asseoir, d'observer jusqu'à ce qu'il trouve une solution convenable. Et en l'occurrence faire ce que l'on attendait de lui et pousser une porte au hasard n'était pas convenable. Il avait l'impression d'être observé et cela ne lui plaisait pas beaucoup. Comme si la situation n'était pas assez étrange il vit une silhouette ouvrir la porte 1 et une autre la porte 3. Don prit alors parti d'entrebâiller la porte numéro 2...






♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Ridin' through this world, All alone


Contenu sponsorisé




Mad World  [Fe] _



________________________________________

 Page 1 sur 1

Mad World [Fe]





Disney Asylum Rpg :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Les alentours