« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 La princesse et la Bête

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Axel Oswald



«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


Axel Oswald


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La princesse et la Bête 0ndq

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________________________________________ Dim 23 Fév 2020 - 18:35


La princesse et la bête
Ft. Jean-Eudes et moi


Contexte -

Dans un monde proche d'une autre, mais réellement différent, s'est déroulé une guerre sanglante, traître et marquante pour l'histoire. D'un côté, il a les hommes, pauvres humains déboussolés par le fait même de devoir partager l'univers avec des monstres. De l'autre côtés, il y a des monstres sans scrupules, avides de pouvoir et de chaire fraîche, mangeant femmes et enfants pour leur plaisir. Jouant de leurs entrailles et se délectant de leur peur.

La guerre avait fait rage, et comme toutes les guerres ... chaque clans pensaient avoir raison... ils étaient en droit de vivre hors de la peur, en droit d'exister non ? En réalité, l'histoire avait fini d'occulter la réalité de leur discorde .... ne laissant qu'une monde séparer en deux.

D'un côté, les hommes. Habitant des villages dans la Terre des hommes.
De l'autre, les monstre. Habitant des villages dans la Terre des monstres.

Les monstres n'avaient pas de relation avec les humains... et les humains n'en avaient pas plus avec les démons ... Tel était le deal ... bien qu'un petit détail continuait à rendre les hommes haineux ... un tout petit détail de rien du tout ... un minuscule petit détail de rien du tout du tout ...

Tous les ans, le roi des démons ordonnaient aux peuples des hommes de lui remettre un sacrifice ...ou était ce les hommes qui avaient proposés cette armistices pour calmer la fin des monstres ? Il va de soi que l'histoire avait encore une fois oublié la réponse. Des centaines d'années, encore et encore, les sacrifices passaient et se faisaient manger par le roi des démons ... Pourrait il en être autrement ?

Notre rp -

La princesse et la Bête Sans_t12
Saliphie -Les sacrifices étaient toujours d'actualité, encore et toujours... bien que les hommes avaient appris à se jouer de tour pour éviter d'y penser. Tous les ans, le village d'où le sacrifice par change .... et les plus malins des parents avaient eu recours à "un enfant de secours". C'était le fait d'élever un enfant adopté, en plus de son propre enfant, pour l'offrir au roi des démons quand sonnera l'heure du sacrifice. Saliphie était un enfant de secours ... et elle a été choisi pour être sacrifier cette année.

La princesse et la Bête 2211
Le roi des démons - Le nouveau roi a pris place sur le trône bien avant la naissance de Saliphie. Il connait déjà les procédures, et le rituel de sacrifice, qu'il devait faire pour que le sang humain apporte la prospérité à son peuple ... Il est dur, il est sévère, et il cache plus de secret que ce qu'on ne pourrait le croire... il suffit de regarder dans ses yeux.

Lors du sacrifice, quelque chose ne se passe pas comme prévu, pas du tout même... comprendre comme l'enfant de secours a pu être déclaré Reine en une nuit ... ça c'est à nous de l'écrire.

La princesse et la Bête 2

© Belzébuth




What if librement inspiré de La princesse et la bête de TOMOFUJI Yû




>
La princesse et la bête
En cours


La princesse et la Bête Princesse-et-la-bete-manga-banner

Résumé :

Un territoire défendu, plongé dans une atmosphère impure... C'est là que vit un peuple de créatures étranges qui autrefois dominait et dévorait les hommes. Salifie est le 99e sacrifice offert à leur terrifiant roi. Or la jeune fille ayant été élevée pour devenir une offrande, ne craint pas le souverain et attend sagement la nuit de la cérémonie. Lorsque celle-ci découvre le secret de ce roi qui n'a pas de nom, une légende s'écrit...

Informations utiles :

Titre traduit: Niehime to Kemono no Oh
Dessin et Scénario : TOMOFUJI Yû
Editeur VF: Pika
Origine: Japon - 2015

Série en cours
8 tomes en VF
12 tomes en VO

Avis :
Une série pleine de rebondissement, et permettant de voir le monde du côté d'une autre espèce ... si le thème aborder et vue et re-revue (merci la belle et la bête) il n'empêche que ce manga apporte quelque chose de nouveau en montrant le monde dans une autre dimension. La peur, la tradition, la honte, la tolérance, la gentillesse, et bon l'amour sont toujours au rendez-vous dans ce manga qui vous fera certainement aimer les Cyclops plus que ce que vous n'en avez envie...



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________________________________________ Lun 24 Fév 2020 - 0:57


La princesse et la bête
Ft. la sacrifice et moi

Baku était en train d’observer le haut de son plafond … dans sa chambre royal, la solitude était maître mot … Il ne voulait pas sortir ce matin…. Il était nu, et attendait que la cloche sonne pour lui annoncer l’arrivé … Ô combien attendu … du sacrifice de cette année…. Il ne voulait pas avoir a tuer une autre personne … Il ne voulait pas continuer cette tradition stupide ….

Le peuple, humains comme monstres, pensait que le sacrifice était … important … que le sacrifice était utile … Que cela amenait plus de pouvoir aux rois des monstres … Bien sur, manger un humain donnait toujours plus de puissance au roi … C’était réel …. Mais il n’y avait plus eu de conflit armé depuis deux siècles déjà…. Et la puissance du roi n’était déjà plus à prouver…

Sa puissance dépassait de loin celle de tous les monstres de la nation … et il était le symbole de la puissance de leur monde … Il était le symbole de la force, de la dureté … Le simple fait d’énoncer son nom empêchait les anti-royalistes (des monstres) d’attaquer le palais… Cela empêchait aussi les monstres d’attaquer les hommes, et inversement … Être dur, être fort, être sans pitié … avait été la seule solution pour lui de gouverner après la mort de son père … Mais ne pouvait il pas y avoir d’autres solutions ?

Se relevant doucement de son grand lit, king size oblige le nom était bien donné non ?, il finit par prendre ses affaires et se vêtir comme le roi des démons qu’il devait être… Il avait remit ses affaires et s’observa un instant dans le reflet… Cachant ses ailes de démons dans son dos… Il possédait aussi des cornes sur le côté de sa tête… Sa peau noire et son visage avait quelque chose de … fatigué ? Peut être un peu…. Mais aussi de dur… Comme si on l’avait sculpté dans du marbre noir … Qu’il n’était qu’une statue a qui on avait donné vie pour une raison étrange …

Se parant, et se préparant, il n’avait qu’une envie, c’était de repousser la cérémonie encore et encore … il n’avait aucune envie de manger le nouveau sacrifice … Il n’avait aucune envie de lui prendre sa vie … Pas qu’il la connaisse, bien sur que non … Les hommes n’étaient rien de bien intéressant pour un démon comme lui … mais il ne désirait pas faire cela. Alors qu’il approchait, Anubis le rejoignit.

- Votre Majesté. Je dois m’entretenir de quelque chose avant de voir votre sacrifice

Baku observa son second …. Une tête de cheval qui cache son museau … pour une raison qu’il ignore complètement… Peut être avait il attrapé froid ? Bien qu’il fasse cela depuis bien avant leur rencontre … Il se demandait toujours pourquoi … Anubis ne pris pas la peine d’attendre pour marcher dans la direction opposé. Il tendit une lettre au roi. Une lettre vieille de plusieurs centaines d’années … comme en attestait le nom sur l’enveloppe… Elle était adressée non pas à son prédécesseur, mais à celui d’encore avant.

Anubis disparu laissant le roi seul dans les couloirs du palais … Il finit par ouvrir enfin la lettre qui devait dater de plusieurs millénaires… A l’intérieur, une lettre datant comme de l’enveloppe… de bien trop longtemps. Il finit par lire. La lettre venait de l’ancien substitut… Dedans il était écrit que les hommes étaient comme les monstres… Que le monde n’était pas prêt à cohabiter à l’époque, mais que dans le futur, ce futur, il pourrait se passer autrement …

Peut être que le futur était maintenant ? Peut être que tout se passerait différemment ? Il finit par plier la lettre et à la mettre dans une poche. Se mettant à marcher vers le trône, il s’assit alors que l’assistance se mit à parler …. Il se mit à demander le silence, alors que de l’autre bout de la grande pièce, la porte s’ouvrit sur une femme … Escorté par deux monstres …
© Belzébuth



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« Mangez 5 fruits
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________________________________________ Lun 24 Fév 2020 - 18:20


La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

– C’est l’heure.

Lulu releva la tête. Ses longs cheveux châtains glissèrent sur sa joue, dévoilèrent ses yeux en amande et sa bouche charnue. Elle pinça les lèvres, sans répondre. À la porte de sa chambre, sa mère n’osait plus la regarder dans les yeux. En vérité, Lulu ne savait pas si elle l’avait fait un jour. Tout lui semblait différent, maintenant. Elle cherchait, sans cesse, sur le visage de sa mère, dans le regard dur de son père, une ressemblance avec elle-même, un signe que tout ceci était faux. Elle n’arrivait pas à y croire, même si, au final, elle l’avait toujours su.

– Encore… un peu de temps, chuchota-t-elle, en baissant la tête à nouveau.

Sa gorge était sèche. Son corps entier s’était asséché, vidé des larmes qu’elle avait versées la veille. Il ne restait plus rien qu’une coquille vide, immensément vide, qui ne savait plus quoi faire pour se réveiller. Ce n’était, malheureusement, pas un rêve.

– Dépêche-toi.

Le ton sec de sa mère ne la choqua pas plus que la porte qui la fit sursauter en claquant. Lulu comprenait. Elle pardonnait. Face à une loi ancestrale, que pouvait-elle dire ? Que pouvait-elle faire ? Elle acceptait son sort. Pour le bien de son village, pour le bien de sa famille, Lulu irait jusqu’au bout.

Elle passa une dernière fois la brosse dans sa crinière châtain, caressa le pendentif à son cou du bout du doigt et réajusta sa robe claire, dont les voiles transparents dévoilaient ses bras. Elle ne se trouva pas belle, dans le miroir qui renvoyait son reflet. Elle ne s’était jamais trouvée belle. Néanmoins, elle ne comprenait pas pourquoi elle devait faire semblant, se parer d’une belle robe et se peigner. Pourquoi tant d’efforts, si elle devait être mangée ?

Lulu se leva de la coiffeuse. Le tissu retomba souplement derrière elle. Elle aimait bien son contact doux, sur sa peau sombre. Elle n’avait jamais mis de robe avant ce jour. Plus elle y pensait, plus elle comprenait qu’elle n’avait jamais été la fille de cette famille. Les baisers, les câlins, les cadeaux, elle n’en recevait jamais. Lulu n’en avait jamais voulu. Elle aimait ses parents, elle aimait ses frères et sœurs, elle se fichait de savoir que cet amour, ils ne le partageaient pas. Être là, avec eux, lui suffisait.

Sauf qu’elle n’en avait plus le droit.

La sacrifiée ouvrit la porte de la chambre, traversa le salon et rejoignit les gardes, dehors. Personne, dans le village, ne vint voir le départ de Lulu. Derrière elle, la porte de la maison avait été refermée, claquée sur la page que l’on venait de tourner. Elle sourit. Lulu souriait toujours à la vie. Toujours.

Du voyage jusqu’à la terre des monstres, Lulu ne retint que les champs de fleurs, les forêts luxuriantes, les oiseaux qui traversaient le ciel, libres. Elle n’avait pas peur. Elle acceptait son sort si cela pouvait garder les prés verts, le soleil chaud et les pluies abondantes. Si cela pouvait dissuader les monstres de passer la frontière, de s’attaquer aux hommes et de kidnapper les enfants. Elle ne savait pas si c’était vrai, elle. Lulu n’aimait pas croire les rumeurs. Mais c’était ce qu’il se disait, au village, alors pour le bien de ceux qui l’avaient recueillie, pour un temps, elle ferait ce que l’on attendait d’elle.

Arrivée à la frontière, les gardes de Lulu l’abandonnèrent. Des monstres, grands, puissants, aux visages taillés dans la roche la plus dure (ce qui lui paraissait vrai, et non pas seulement une métaphore) prirent le relai. Elle releva ses yeux sombres sur eux, impressionnée. Elle n’avait jamais vu de monstres, avant. Elle ne savait pas s’ils étaient tous pareils, si forts, si… impassibles. Elle eut soudain très envie d’accrocher des sourires à leurs lèvres, de voir danser de petites étoiles dans leurs yeux. Mais ils n’étaient pas humains et Lulu ne savait pas si les monstres réagissaient comme les siens. Alors, elle ne fit rien. Elle se contenta d’avancer, ridiculement petite au milieu de son escorte, gênée d’être la tache au tableau qui se jouait devant elle. Elle était l’intruse, ici. Et, même si elle l’avait toujours un peu été, au village, la puissance de cette impression la força à baisser la tête. Bien cachée derrière sa crinière, Lulu se sentit plus à l’aise.

Elle ne vit rien du monde des monstres. Dans son champ de vision, il n’y avait que ses boucles et ses pieds qui s’empressaient de l’emmener vers la mort. Elle vit la terre être remplacée par un autre sol. La nature sembla quitter les alentours pour laisser place à un palais. Néanmoins, la sacrifiée, jamais, ne releva la tête. Lulu avait soudain honte d’elle, de l’attention donnée à sa toilette, de sa peau caramel, de ses boucles souples. Elle n’était pas à sa place parmi les monstres. Elle ne voulait pas être le centre d’attention, l’être étrange que l’on pointe du doigt. Lulu n’aimait pas attirer les regards. Elle n’avait jamais aimé cela. Elle préférait l’ombre au devant de la scène, la discrétion à l’extravagance, le silence aux éclats de voix. Il n’y avait guère que les éclats de joie pour la faire changer d’avis. Mais elle était une humaine parmi les monstres et sur son passage, les murmures s’élevaient, les rumeurs commençaient.

Une grande porte fut ouverte devant elle. Le silence, dans la salle, la poussa à se recroqueviller un peu plus sur elle-même. Elle gênait. Loin d’elle la peur d’être mangée, la peur d’être tuée. Lulu ne sentait que la gêne, le malaise qui grandissait en elle. Si loin des siens, dans un monde qu’elle ne connaissait pas, au milieu de personne qu’elle ne connaissait pas, Lulu comprit enfin que cela avait toujours été sa vie. Depuis le jour où elle avait atterri au village, adoptée pour être sacrifiée, Lulu n’avait jamais été acceptée parmi les siens. Elle n’était que de passage et sur ce passage, elle semait le malaise. Elle rappelait à tous que la vie ne tenait qu’à cela, à ces sacrifices qui remontaient à tant d’années que plus personne n’en connaissait l’origine.

Lulu s’arrêta avec son escorte. Elle se pinça les lèvres, se mordit les joues et se tordit les mains, incapable de savoir ce qu’elle devait faire. Lulu ne prenait jamais de décision. Toute sa vie était dictée par les autres. Elle obéissait aux ordres et ne faisait rien qu’on ne lui ait pas demandé. Elle ne savait pas vivre autrement. Alors, elle attendit.

Une seconde.
Deux secondes.

Puis la curiosité l’envahit. Elle voulut savoir qui réclamait d’elle qu’elle se sacrifie. Découvrir le monstre qui dominait tous les autres. Elle releva la tête. Ses cheveux châtains glissèrent sur ses joues, accrochèrent sa bouche et retombèrent sur ses épaules. Elle posa ses yeux sombres sur le roi, sur celui qu’ils appelaient la bête. Elle détailla les cornes, les ailes de chauve-souris, dans son dos, dont elle ne voyait que le bout, la teinte si sombre de sa peau. Il ressemblait à un homme. Un homme qui possédait plus de présence, de prestance, de charisme que tous les hommes qu’elle avait vus de sa vie. À côté de lui, son escorte rocailleuse ressemblait à des galets que l’on jette sans vergogne dans la boue.

Face à ce roi qu’elle découvrait pour la première fois. Face au monstre qui ferait d’elle son repas. Lulu fit la seule chose qui lui vint à l’esprit quand ses yeux sombres, baignés d’une tristesse qui ne venait pas du sacrifice mais de l’amour inexistant de sa famille, rencontrèrent les siens, pleins de puissance, d’autorité.

Elle sourit.
© Belzébuth


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________________________________________ Ven 28 Fév 2020 - 22:53


La princesse et la bête
Ft. la sacrifice et moi

Quelque chose que Baku avait toujours remarqué chez ses sacrifices … C’était qu’ils étaient toujours rachitique … comme si on faisait exprès de ne pas les nourrir … peut être en pensant que le roi ne serait pas plus fort ? Cependant … un grand secret vivait dans les entrailles du palais … Un secret qui prouvait que gros ou maigre, le sacrifice se passait toujours pareil… Mais … tout de même …. Les hommes étaient tous minces ? Ou seulement ceux qu’on lui envoyer …

Son peuple lui prospéré … sauf les anti-royalistes qui étaient contre lui et devait se terrer dans des coins sombres des villages … sinon, il mettait un point d’honneur à ne pas être « un roi gourmand » comme aurait pu l’être son père … Les fêtes au palais, bien que grandiose, n’étaient jamais pour rien … Bien que la noblesse exige plus de …. Pureté ? Pendant leur rencontre avec le roi … le roi faisant en sorte que cela reste tolérable. Pas d’exagération…. Il n’avait pas de salle de bain en or, ou autre chose grandiose…. L’argent était avant tout pour le peuple… Si son père l’avait ignoré jusqu’à là, Baku lui en faisait son principe …. Mais alors … Les hommes étaient ils plus proche de son père ? A laisser leur peuple mourir de faim ainsi ? Certainement, les hommes n’avaient pas grand-chose à sauver dans leur principe …

La sacrifié arrivait … Baku posa ses yeux sur elle pour voir la peur qu’engendrait toujours la découverte de leur monde… Pour avoir été dans un village d’hommes, une fois, et avoir vu tant de sacrifié, il connaissait la grimace de la peur et de la terreur. La salle était plongée dans le silence. Observant la femme devant lui, parce qu’hommes et femmes existaient aussi dans leur peuple, il s’attendait à voir la peur …. Mais un sourire naquit sur son visage …

Baku réussi à ne pas être étonné, alors qu’un des gardes voyaient ce geste comme un acte déplacé en la présence de leur roi. Il allait lui donner un coup, commençant même une phrase avant qu’une puissance force le fit arrêté de bouger. Baku, toujours assis, observait le garde immobile alors que la seule puissance de son esprit avait fait comprendre ses ordres. Il se leva. Il marcha alors qu’il commença à entendre des murmures de l’assistance. Arrivé devant la sacrifié, il fit en sorte de lui relever le menton.

- Elle ne se moquait pas de toi.

Le garde, même fait de pierre, paru rougir, et même se reculer, honteux … de quoi exactement ? Peut être tout simplement de ce qu’il était … il avait vu le sourire de la femme comme une moquerie, comme une méchanceté, à l’encontre du roi. Les humains ne souriaient lors du sacrifice pour leur cracher dessus, ou leur rappeler à quel point ILS sont les monstres de l’histoire. Baku n’avait pas quitté des yeux son sacrifice vivant.

- Parles donc. Pourquoi souris-tu ainsi ? Tu n’as pas dans les yeux la lueur du défi, ni celui de blesser, ne veut tu pas donc vivre ?

Il voyait de la tristesse, certes… mais après moult fois, il savait que les humains commençaient par prendre peur, puis à essayer de survivre … en essayant de s’enfuir, ou en suppliant de les épargner à cause de femme, enfants ou autres idées qui leur venait quand ils voyaient leur mort assis sur son trône. Elle souriait … Ce qui était déjà inhabituelle, mais en plus, elle ne semblait pas le faire pour défier quiconque … juste elle souriait …

- Je suis sa Majesté. Quel est ton nom ?

Peut être que la sacrifiée pourrait entendre le hoquet de surprise de la plupart des monstres de l’assistance… peut être pourrait elle entendre même les murmures qui commencèrent à monter … peut être même … qu’elle n’entendra rien du tout… C’était au choix … Cependant, il ne fallait pas croire qu’il était normal pour le roi de parler à la personne qu’il allait manger, ou même qu’il la touche comme il l’avait fait. Le roi était las d’être un monstre, et il avait là une sacrifiée qui ne réagissait pas comme elle le devait … de quoi l’intriguer et l’inquiéter … si les humains commençaient à ne plus avoir peur de lui … alors la guerre recommencera très bientôt…
© Belzébuth


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________________________________________ Sam 29 Fév 2020 - 19:36


La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Lulu sourit.

D’un petit sourire qui étira ses lèvres de quelques centimètres, à peine. Un sourire sans méchanceté, sans jugement. Un simple sourire qu’elle offrit au roi des monstres comme s’il s’agissait de la seule chose à faire, en de telles circonstances. Ne l’était-ce pas ? Lulu ne savait faire qu’une seule chose, dans la vie, c’était sourire. Sourire au monde, à la vie, avec cette humilité qui retenait ses lèvres l’une contre l’autre et l’empêchait, toujours, de montrer la ligne droite de ses petites dents blanches. Lulu ne devait pas être plus heureuse que les autres. Elle se contentait d’un sourire simple, léger, qui calmait les cœurs des enfants et énervait les parents. Un sourire de rien du tout qui ne laissait, pourtant, personne indifférent.

Lulu ne pensait pas que son sourire, cette fois-ci, serait si mal pris. Elle ne connaissait pas le protocole, face à un roi. Elle ne savait pas si elle devait lever les yeux ou baisser la tête. Elle se contentait, elle, d’un entre-deux. Ses yeux sombres fixés sur l’habit du roi, sur son trône, la tête à peine penchée vers l’avant. Elle n’était pas femme à combattre l’autorité du roi, mais elle n’était pas, non plus, femme à s’étaler au sol pour que l’on marche dessus. Tout ce qu’elle voulait, elle, c’était qu’on l’oublie, que les regards se détournent de son corps et que les rumeurs se taisent. Elle ne voulait pas être là, au carrefour de toutes les attentions.

Son sourire, donc, pourtant pur, sans la moindre prétention, attisa la haine de l’un de ses gardes. Lulu le vit relever un bras, serrer son poing de pierre pour la frapper. Des mots commencèrent à se former sur ses lèvres et Lulu se contenta de le regarder, les yeux grands ouverts, attentive au son grave qui s’échappa de sa bouche. Cela lui fit penser à un éboulement de roc en pleine montagne. Un son puissant qui impose le respect, éveille la peur de celui qui ne veut pas mourir. Lulu, elle, se contenta de perdre son sourire, sans s’effrayer du coup que l’on voulait lui porter. Elle avait connu des coups, dans sa vie. Celui-ci n’en était qu’un autre. Elle avait dépassé une limite, fait quelque chose qu’elle n’aurait pas dû. Elle comprenait, elle ne recommencerait plus.

Néanmoins, le coup ne l’atteignit jamais. Sous ses yeux noirs, elle vit le garde se figer. Il ne fut plus qu’une statue de pierre, incapable de finir ce qu’il avait entrepris. À le voir ainsi, immobile, Lulu eut un pincement au cœur. Elle se demanda s’il venait de mourir, juste comme ça, d’un claquement de doigts. Elle eut presque envie de le pousser du doigt pour qu’il bouge, lui fasse comprendre que c’était faux, qu’il continuerait de vivre. Elle n’en fit rien. À la place, Lulu détourna son regard de la statue et le reposa sur le roi. Elle savait que cela venait de lui. Cela ne pouvait venir que de lui. Sa seule présence imposait le silence. Elle n’avait pas besoin de plus, elle, d’aucune preuve pour comprendre qu’il était celui qui venait d’empêcher un garde de lever la main sur elle. Pourquoi ? Cela, en revanche, elle ne le comprit pas.

Le roi se leva de son trône et Lulu baissa un peu la tête, écrasée par la présence du monstre. Ses ailes, ses cornes, son apparence ne l’impressionnaient pas tant que l’aura qu’il dégageait. À le voir approcher, elle eut très envie de se réfugier sous ses cheveux, de se couper de ce monde qui n’était pas le sien et d’attendre que l’orage passe autour d’elle. Elle faisait parfois cela, dans son village, quand elle ne voulait plus faire face au monde. Elle n’en eut, cependant, pas le temps. Le roi s’arrêta devant elle et glissa une main sous son menton pour l’obliger à lever la tête. Lulu ne résista pas. Elle dressa le menton et fixa la bête dans les yeux. Il n’avait, décidément, rien d’une bête.

La voix du roi s’éleva, sans lui parler à elle. Lulu se retint de sourire, cette fois. Elle en eut très envie et dut se pincer les lèvres pour s’empêcher de le faire. Le garde rocailleux n’était pas mort. Elle le vit remuer un peu, dans le coin de son champ de vision. Cela la rassura. Elle ne voulait pas être responsable de la mort de qui que ce soit.

Quand, cette fois, les mots du roi s’adressèrent à elle, Lulu le fixa sans répondre. Elle ne savait pas quoi dire. Elle ne savait pas ce qu’elle avait le droit de dire, ce qu’elle était obligée de taire. Devait-elle être honnête ? Même si son honnêteté n’était pas les mots que le roi attendait ? Devait-elle mentir pour le satisfaire ? Mais mentir, au roi, n’était-il pas un crime ? Coincée dans son dilemme, la sacrifiée garda le silence, jusqu’à la prochaine question, la seule à laquelle elle était sûre de pouvoir répondre.

Les murmures qui s’élevèrent, tout autour, lui donnèrent, une nouvelle fois, envie de se cacher du monde. Lui, le roi, la regardait droit dans les yeux et cela, non plus, Lulu n’en avait pas l’habitude. Elle était laide, insignifiante, elle ne voulait pas qu’il la regarde ainsi. Elle aurait préféré avoir un voile derrière lequel se dissimuler. Mais elle n’en avait pas et la seule défense que Lulu connaissait, c’était, à nouveau, ce petit sourire sur ses lèvres charnues.

– Lu… Lu… Lullaby, répondit-elle, en bégayant.

Néanmoins, son bégaiement ne lui venait pas de la peur qui, toujours, ne naissait pas dans son cœur. Lulu n’avait plus bu depuis longtemps et sa gorge, sèche, refusait de coopérer avec son envie de répondre au roi. C’était son nom, Lullaby. Mais elle se faisait, le plus souvent, appeler Lulu. Elle ne méritait pas le nom de Lullaby. Elle préférait Lulu. Lulu, c’était aussi plus simple, pour les enfants, et Lulu avait toujours aimé les enfants.

– Quel est le prix de ma vie ? demanda-t-elle, sans plus sourire. Je n’ai pas peur de mourir, si cela peut protéger des millions de vie. Alors, je souris. Parce que je suis toujours en vie. Parce qu’il faut sourire à la vie. Non ?

Son regard avait quelque chose de profondément innocent, comme s’il suffisait d’un mot du roi pour détruire toutes ses convictions, tout ce qui avait toujours fait d’elle celle qu’elle était, ce en quoi elle avait toujours cru. Inconsciemment, Lulu leva une main délicate, aux doigts fins, et la posa sur celle du roi, toujours accrochée à son menton. Dans ce geste, elle mettait le dernier espoir qui lui restait d’avoir raison, que sa Majesté n’ose pas lui dire non. Lulu ne saurait pas si elle pourrait le supporter, s’il niait en bloc. Elle avait déjà tant perdu, aujourd’hui. Si elle perdait, aussi, la seule chose qu’elle savait faire vraiment, que lui resterait-il ?

Lulu ne souriait plus, en apnée, accrochée aux lèvres de sa Majesté.


© Belzébuth


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________________________________________ Dim 8 Mar 2020 - 21:57


La princesse et la bête
Ft. la sacrifice et moi

PRINCESSE
Baku observait … la femme mais pas que … il observait aussi l’assistance… ayant conscience de chaque regard sur lui … de chaque respiration… de chaque murmure qui pourraient s’échapper de lèvres friand de potin ou d’histoire … Baku n’avait pas envie de faire d’histoire, mais il ne supportait pas la violence pour le plaisir. Il ne supportait tout simplement pas que l’on fasse souffrir quiconque pour le plaisir …. Et taper la jeune femme pour un sourire, n’était ce pas stupide ? Son caractère de cochon, bien caché derrière sa façade de pierre, voulait s’énerver contre le garde et lui dire d’aller s’acheter un cerveau… mais il n’en fit rien. Son regard sur la sacrifié, et son esprit surveillant l’assemblée.

En plus de savoir sentir … il savait voir et comprendre … et Baku trouvait intéressant la relation qu’avait la sacrifiée avec le garde… Elle était donc soulagée qu’il ne soit pas mort ? Lui… un monstre dont son peuple vante les mérites de mort et de torture ? Intéressant. A l’entente de son prénom … Baku ne su comment réagir …. Il ne s’attendait pas réellement à ce qu’elle réponde en réalité … Il n’avait su aucun des noms des autres sacrifiées, et il en dormait beaucoup mieux….. Il n’eut pas le temps de répondre à cela qu’une nouvelle phrase sorti des lèvres délicates de l’humaine … Des phrases qui prirent de cours même les gardes de pierre.

Aucun sourire ne venait sur le visage de notre roi … qui attendait de comprendre ou était la blague, ou était le piège …. La jeune femme était donc …. Capable … de sourire à sa propre mort pour sauver des personnes …. Elle serait capable de se laisser manger par lui … pour sauver les siens …. C’était de la connerie… Aucun humain ne venait en étant heureux de pouvoir aider le plus de monde possible … les humains étaient égoïstes et vils. Pas prêt à prendre le poids de la mort sur leurs épaules … Dans ses considérations … il ne vit même pas la jeune femme lever la main pour le toucher.

Personne ne toucher le roi sans son autorisation … personne…Pourtant Baku était dans un autre champs de pensée… Il essayait … il voulait … trouver de la vilénie dans ses yeux … dans son regard, ou même dans son odeur. Il voulait voir ce que les hommes étaient, et avaient toujours été, des monstres qui ne pensent qu’à. Il finit par reprendre.

- Tu serais réellement capable de te laisser manger, sans cri, sans larme, sans regret pour sauver des misérables humains qui n’ont pas essayés de te sauver de ton sacrifice ? N’est ce pas là la preuve d’un manque de clairvoyance.


Sa peau humaine contre la sienne lui donnait une impression étrange …. Elle ne devrait pas être là … et pourtant elle l’était … devait il la rejeter ou l’accepter. Il finit par lâcher la jeune femme pour se tourner vers l’assistance. Parlant plus fort que ce qu’il ne l’avait fait jusqu’alors.

- Mes chers sujets, ce soir le rituel pour la prospérité de notre peuple aura lieu.

Mais Baku avait dans la bouche le goût amer d’une nouvelle idée bien plus étrange à faire … Mais pour cela, la jeune femme devra prouvait qu’elle était vraiment aussi pure et innocente que tout semble le prouver …
© Belzébuth




HRP - si tu veux dire qu'ensuite le roi demande aux gardes de l'amener (en leur chuchotant de l'amener dans la chambre d'ami) pour aller jusqu'à là n'hésite pas (et si tu veux qu'ils se revoient avant le soir aussi La princesse et la Bête 675216545 La princesse et la Bête 675216545 La princesse et la Bête 675216545 )

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________________________________________ Dim 22 Mar 2020 - 9:25


La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Le voile transparent, sur son bras, la chatouillait un peu. Concentrée sur les lèvres de sa Majesté, en attente du verdict, Lulu ne le sentait même pas. Elle ne respirait plus, le souffle coupé sur la vérité qui ne tarderait pas à la libérer de cet état… ou à l’y plonger à tout jamais. S’il niait en bloc, Lulu n’y survivrait pas. Elle avait trop perdu, aujourd’hui, pour supporter que sa vie entière s’était basée sur un mensonge. Ce n’était pourtant rien, mais cela était important pour elle.

Alors, elle attendait.

Le visage du roi n’était pas si brut que celui de ses gardes. Ses joues ne semblaient pas taillées dans la pierre la plus dure de ce monde, ses yeux n’étaient pas deux obsidiennes froides. Il avait, en vérité, tout l’air d’un être humain, hormis ces belles cornes sur les deux côtés de son crâne et les ailes de chauve-souris qui dépassaient de ses omoplates. Pour le reste, Lulu ne lui trouvait pas de ressemblance avec une bête.

Pourtant, la peau du roi a beau être souple, remuant au rythme de ses mots, de ses ordres, des réponses qu’il exige d’une voix puissante, la sacrifiée voyait, en lui, plus de pierre, encore, que ses gardes taillés à même la roche des montagnes. Sur les lèvres de la bête, elle ne voyait rien, pas le moindre sentiment, pas le moindre sourire. Même coincée dans son apnée, à deux doigts de perdre le sens même de toute sa vie, Lulu se prit l’envie de pincer les joues du roi, de tirer un peu sur sa peau sombre pour faire apparaître un petit sourire, sur ses lèvres. Elle faisait parfois cela, avec les enfants du village, pour qu’ils cessent de regarder leurs pieds, de pleurer, et qu’ils montrent au monde leurs petites dents blanches.

Elle n’en fit rien.

Lulu n’était pas folle. Elle savait qu’elle ne devait pas toucher le roi. Même cette main, délicate, aussi légère qu’une plume, qu’elle posait sur celle si grande, puissante, de sa Majesté, n’avait rien à faire là. Elle le savait. Pourtant, elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle avait besoin de se raccrocher à quelqu’un, sentir la chaleur des vivants sous sa peau caramel et puiser dans ce contact la force d’affronter la vérité.

Le souffle lui revint à l’instant où elle comprit qu’il ne répondrait pas à sa question. Il s’échappa de ses lèvres et y revint dans une inspiration discrète, imperceptible, pour ne pas déranger sa Majesté. Lulu laissa retomber sa main près de sa hanche. Le tissu de sa robe claire caressa sa peau caramel. Ses grands yeux noirs ne lâchaient plus le roi. Elle voulut lui répondre, lui donner la vérité sur cette question qu’il lui posait, sans comprendre ce qu’elle avait voulu lui dire. Il ne lui en laissa pas le temps. Abandonnée, Lulu baissa la tête, se dissimula derrière sa crinière frisée et inspira, expira. Le monde disparut derrière ses boucles châtains. Elle put sourire à nouveau, sans s’inquiéter des conséquences. Le contact de sa Majesté, sur son menton, laissait une agréable chaleur, douceur, qu’elle toucha du bout des doigts. Lulu n’avait pas l’habitude d’être touchée ainsi. Elle avait connu plus de coups que de caresses, dans cette vie qui était la sienne. Une pensée qui, inévitablement, la poussa à répondre au roi, même s’il ne l’entendrait sûrement pas, même s’il n’attendait pas de réponse, même s’il s’en fichait complètement, dans un souffle, un simple murmure qui, elle en était sûre, ne passerait pas la barrière de ses cheveux sombres. Lulu l’espérait presque, pour qu’il ne demande pas d’explications.

– Non, souffla-t-elle, du bout de ses lèvres charnues.

Le son de sa petite voix, douce, fut dévoré par la puissance de celle du roi. Elle releva la tête, reprit conscience du monde qui les entourait, de tous ces regards posés sur elle. Le rituel. Lulu ne l’avait pas oublié. Il brûlait dans son cœur qui hurlait en silence, aurait aimé pouvoir se débattre, mais n’en faisait rien. Il ne restait, sur les lèvres de la sacrifiée, qu’un sourire un peu triste qu’elle continua de cacher derrière ses longs cheveux bouclés.

Le roi ordonna à ses gardes de l’emmener. Il chuchota quelque chose qu’elle ne comprit pas, mais ne chercha pas, non plus, à comprendre. Sa Majesté avait l’habitude du rituel, il savait ce qu’il faisait. Lulu se contentait de suivre, la tête baissée pour se protéger des regards, pour cacher sa différence à ce monde dans lequel on l’avait poussée, dans lequel, pourtant, elle n’avait pas sa place.

Suivre ses gardes de pierre, une nouvelle fois, amena des envies étranges dans son cerveau tordu. À voir le poing serré de son garde, apparaître entre ses boucles châtains, Lulu eut très envie de tendre la main, toucher la peau de pierre, sentir le grain de la montagne sous ses doigts fins. Elle aurait aimé qu’il desserre ce poing, qu’il lui montre la grandeur de sa main dépliée. Elle n’en fit rien. Lulu connaissait sa place. Néanmoins, elle se demanda, tout de même, s’il cela ne lui faisait pas mal, de serrer si fort ses poings de pierre.

La porte s’ouvrit devant elle et Lulu entra dans les appartements. Quand la porte se referma sur son dos, elle releva la tête, s’extirpa du rideau sécuritaire de ses boucles sombres et posa ses yeux noirs sur la chambre. Où était-elle ? Lulu n’en avait pas la moindre idée. Les poings serrés contre son cœur, elle attendit un peu, que l’on vienne lui dire quoi faire. Elle ne sut pas combien de temps elle attendit, debout devant la porte, sans bouger d’un pouce quand, enfin, elle ne sut plus attendre et fit un premier pas en avant.

Il lui semblait ne pas avoir le droit. Ne pas être à sa place. Lulu hésita. Devait-elle se contenter de rester là, devant l’entrée, jusqu’à ce que l’on vienne la chercher ? Pourquoi lui montrer une chambre, si elle allait être mangée ? Le roi aimait-il dîner au lit ? Son regard se porta, instantanément, sur le grand lit, au fond de la pièce. Elle eut beau s’approcher, toucher, du bout des doigts, les draps propres, elle eut l’impression qu’il n’était pas assez grand pour sa Majesté. Ses yeux, sans aucun doute, lui jouaient des tours, impressionnés par la présence du roi.

Il lui fallut un certain temps, encore, immobile à côté du lit, pour se décider à bouger une seconde fois. Cette fois, Lulu choisit la fenêtre qui, depuis son entrée dans ces appartements, l’appelait irrémédiablement. La sacrifiée se laissa guider par l’appel. Elle ouvrit la fenêtre, se glissa sur le petit balcon et ouvrit les yeux sur le monde des monstres. Elle n’avait rien vu de son voyage jusqu’au château du roi et elle voulait, cette fois, admirer le paysage, comprendre dans quel monde vivaient les monstres, remarquer les différences, les ressemblances, avec le monde des hommes.

Son attention fut, pourtant, immédiatement détournée par un petit oiseau, sur la balustrade du balcon, qui darda sur elle son œil noir. Lulu sourit. Les oiseaux de ce monde étaient-ils plus confiants que ceux du monde humain ? Celui-là ne sembla pas s'effrayer de l’apparition. Il se contenta de la fixer et de pousser un petit sifflement, comme pour la saluer. Cela la fit sourire. Avec personne, autour, pour la regarder, Lulu se permit même de montrer ses dents blanches. Elle se pencha un peu, vers l’oiseau minuscule, et tendit les doigts, sans vouloir le toucher, juste… comme cela. Pour le laisser décider, lui-même, de ce qu’il voulait faire de cette main offerte. Si l’oiseau tendait le bec et lui picorait la pulpe des doigts, Lulu ne se débattrait pas. Elle accepterait le rejet et se retirerait, pour laisser l’oiseau tranquille, et ne plus perturber sa vie. Lulu ne devait pas gêner. Jamais. On le lui avait assez répété.

– Tu crois que je le reverrai ? demanda-t-elle à l’oiseau, elle-même étonnée de son soudain besoin de parler à quelqu’un qui ne pourrait ni l’écouter ni lui répondre. Ils ont dit qu’il était monstrueux, tu sais. Ils l’appellent la bête, mais… il est plutôt…

Lulu se cacha derrière ses cheveux, sans oser finir ce qu’elle avait commencé, persuadée que, de toute façon, les petites oreilles de l’oiseau ne pouvaient pas comprendre ce qu’elle lui disait.
© Belzébuth




HRP : J'ai préféré m'arrêter là ♥ Pour te laisser décider de la suite La princesse et la Bête 675216545 Tu peux enchaîner sur le rituel ou t'incruster dans la chambre, les deux me vont La princesse et la Bête 3109594688 Sachant que Lulu est tellement concentrée sur son piaf qu'elle peut ne pas avoir remarqué que quelqu'un est dans la chambre depuis longtemps La princesse et la Bête 332879724

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________________________________________ Lun 23 Mar 2020 - 16:44


La princesse et la bête
Ft. la sacrifice et moi

Dans la salle du trône.
Baku observait la sacrifiée partir … Lullaby … comme quoi … il pouvait encore être surpris par les humains et leurs idioties …. Il n’y avait pas à dire … donner un nom aussi beau à une personne que l’on accepte d’offrir à un roi démon … C’était de la connerie. Après le départ de Lullaby … tout le monde finit par partir … le roi … retournant sur son trône pour parlementer avec quelques dirigeants. Les gens voulaient toujours parler avec lui après ce genre de cérémonie … Baku prenait toujours le temps de leur parler …. Après tout, c’était loin de leur village pour la plupart, et certains pouvaient attendre des heures, il leur devait bien ça ….

Dans la chambre d’ami.
Anubis était dans la pièce depuis quelques instants … mais il n’avait fait aucun bruit … comme le second de sa majesté qu’il était … il avait appris à se faire discret … et heureusement pour lui … Il observait la sacrifiée … qui ne se doutait pas que la cérémonie n’avait pas du tout était comme d’habitude … Lui aussi, à l’instar de son roi, avait vu en Lullaby quelque chose d’étrange … on ne sourit pas à sa mort ainsi …. Et pourtant … tout prouver qu’elle était une personne étrange … Tout … même l’oiseau qui restait prés d’elle. C’était un oiseau prophétie … et si la jeune femme ne semblait pas entendre la voix de l’animal … Anubis pouvait la comprendre….

Un oiseau prophétie était un oiseau qui avait un message, une fluctuation dans le présent qui aura une conséquence sur le futur …Ce n’était pas comme les prophéties humains qui souvent été auto gérer …. Comme Œdipe… non … les prophéties des oiseaux-prophéties étaient plus profondes…. Et bien qu’inéluctable …. Elle laissait toujours le choix.

Anubis s’approcha, et l’oiseau, sans surprise, s’envola dans le ciel en ne laissant qu’une plume de lui sur la balustrade … il ne savait pas quoi faire … Anubis savait que les prophéties, si pouvant être entendu par tout le monde, devait surtout être entendu pour la personne qui en avait besoin …. Cela ne l’arrangeait pas … il n’aimait pas les humains … mais il était le second de son roi depuis si longtemps … qu’il savait ce qu’il lui ordonnerait s’il apprenait toute l’histoire.

- Notre roi est bien plus que cela …. en effet

C’était pour prévenir de sa présence qu’il accepta de dire son opinion sur son roi … et sur l’être qu’il pensait être son ami. Il fit une petite révérence alors qu’il s’approcha … sa tête de cheval cachait toujours par un torchon qui lui barrer le museau… il soupira.

-Je vous pris de m’excuser, mais je dois vous … dire quelque chose…. L’oiseau qui vient de venir vous voir… C’est un monstre. Un oiseau-prophétie … et je pense que vous n’êtes pas dans notre ville depuis assez longtemps pour commencer à entendre les paroles des silencieux…

Ce sont des êtres qui parlent, mais qu’on ne peut entendre que quand eux le désire, mais surtout que quand on avait l’oreille pour … Anubis ne savait pas pourquoi une prophétie était donné à une femme qui allait mourir …. Mais l’oiseau-prophétie était sur un arbre au loin et le regarder de son œil accusateur.

- « Aide-le, et ça sera la mort. Protège-le, et ça sera la vie ». C’est ce qu’il dit …

Il sourit en regardant l’oiseau partir à nouveau à tir d’aile alors que sa prophétie avait enfin trouver les oreilles qu’il fallait…. Anubis soupira.

- Je ne peux pas vous dire ce que cela signifie. Qui est le « le » en question, ou même si c’est le même… les oiseaux-prophéties peuvent voir l’avenir à cours terme … J’imagine que ce choix vous sera donné avant votre mort.

Il se recula de la jeune femme et fit une nouvelle révérence.

- Pouvez-vous me dire vos dernières volontés, d'ailleurs, que je puisse m’y atteler au plus vite ?

Il ne pouvait s’enlever de la tête la prophétie … et il ne pouvait pas s’enlever de la tête que cela avait un rapport avec son roi … il n’y avait pas de doute la dessus …. Mais il ne pouvait se mêler de quelque chose ainsi … l’oiseau-prophétie avait donné ce travail à la jeune femme …. Il avait bien hâte qu’elle ne meure pour ne plus y penser … jamais.

Ailleurs
- Ce soir le roi va mourir.

Un cri d’encouragement sortit de la gorge de poissard et d’ivrognes. Le monstre sur la table avait un couteau à la main et le pointer vers le ciel comme une promesse … Ce soir … Pendant que le roi sera le plus faible, le jour du rituel … pendant qu’il sera seul …. Parce que personne d’autres que lui n’était présent pendant le rituel … alors LUI, l’homme au couteau levé, irait planter dans le cœur du roi une dague empoisonné …. Et le roi périra … sans héritier… le monde sera enfin aux monstres … qui pourrait bien l’en empêcher ?
© Belzébuth




Anubis:
 

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________________________________________ Lun 30 Mar 2020 - 18:10


La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Lulu ne savait plus ce qu’elle disait. Toute cette histoire de sacrifice, de destin, devait lui être montée au cerveau. Ce n’était pas tant le fait de parler aux animaux, ce qu’elle faisait souvent, en vérité, que les mots eux-mêmes, qui la maintinrent soudain silencieuse, bien cachée derrière le rideau de ses boucles brunes. Pourquoi parler de sa Majesté ? Lulu n’a jamais aimé les rumeurs, les on-dits qui circulent en ville. Elle ne comprenait pas pourquoi le monde s’amusait à faire circuler des mensonges. Quel intérêt pouvait-il exister dans une chose pareille ? De ces rumeurs ne naissaient que de mauvais sentiments. L’on n’inventait pas les louanges d’une personne, seulement ses méfaits. Était-ce la jalousie, qui poussait les hommes à agir ainsi ?

La jalousie. Lulu ne voyait que cela. Elle était même prête à le comprendre. Sa Majesté dégageait quelque chose de puissant, d’impérial ; il imposait le respect de sa seule présence et le silence d’un simple regard. La sacrifiée n’avait connu aucun homme capable d’une prouesse de cette sorte. Elle avait vu, quelques fois, de haut dignitaires visiter son village pour s’entretenir avec les aînés, mais ils n’étaient que des hommes comme les autres, seulement drapés d’habits plus beaux, de regards hautains et d’une démarche trop… coincée. Lulu ne les aimait pas et préférait s’en tenir éloignée. Au moindre geste déplacé, ils n’hésitaient pas à punir. Lulu ne voulait pas être punie. Elle savait rester à sa place. Elle ne devait pas déranger.

Une voix, derrière elle, la surprit. Lulu ne sursauta pas. Elle se recroquevilla sur elle-même, les mains serrées contre son cœur et retint sa respiration, comme si elle essayait de se faire toute petite, comme si le seul fait de rester immobile pouvait la rendre invisible. Peut-être n’avait-elle pas le droit d’ouvrir la fenêtre pour sortir sur le petit balcon ? Elle n’avait pas demandé l’autorisation, après tout. Néanmoins, après le son, les mots prirent du sens, dans son petit cerveau, et Lulu sentit tout son corps se liquéfier sur place. Ce n’était pas sa Majesté, derrière elle, pas plus que ses gardes rocailleux, mais une autre personne qui l’avait entendue parler. Lulu ne sut plus que faire pour se cacher. Elle glissa ses mains sous ses cheveux et les posa sur ses joues pour ne plus rien voir du tout. Elle aurait aimé être une toute petite souris, un insecte minuscule, pour pouvoir s’échapper. Non pas pour s’échapper du château ou du rituel, mais seulement de cette conversation. Heureusement pour elle, elle s’était arrêtée de parler au bon moment.

La curiosité gagna sur la gêne. Lulu finit par ouvrir les doigts, sur ses joues, et relever la tête pour essayer d’apercevoir, entre ses boucles châtain, son interlocuteur. La sacrifiée avait pris l’habitude de regarder les gens dans les yeux, d’essayer de deviner, au moindre tic du visage, ce qu’ils pensaient vraiment. Elle ne s’inquiétait pas d’agir ainsi. Personne ne la regardait, elle, dans les yeux. Ils fuyaient tous ses billes noires. Cela lui allait. De cette façon, elle n’avait pas à s’en faire, elle pouvait continuer d’observer celui qui lui parlait. Pourtant, quand elle réussit à lever assez les yeux pour capter son regard, Lulu fut confrontée à deux iris qui la regardaient aussi. Instinctivement, elle détourna les siens et se cacha à nouveau derrière ses cheveux. Loin d’elle l’idée d’être choquée par son allure. Elle était, décidément, beaucoup plus gênée par son corps d’humaine, dans un monde de monstres, que par l’inverse.

Lulu ne comprit pas pourquoi le nouvel arrivant s’excusait. Elle tendit les doigts vers la plume que l’oiseau avait laissée, en s’en allant, et en apprécia la douceur, sous ses doigts. La sacrifiée avait beau regarder ailleurs, elle écoutait ce que lui disait le… cheval ? Elle n’était pas sûre, mais c’est ce à quoi il ressemblait le plus, en tout cas. À l’évocation du mot monstre, Lulu le répéta, sans comprendre ce qu’il pouvait y avoir de monstrueux, chez ce petit animal. Décidément, les monstres ne méritaient pas leur nom. Elle releva, soudain, la tête et, dans un sursaut de courage et d’impudeur, fixa l’inconnu dans les yeux.

— Vous comprenez les oiseaux ?

Ce fut la seule question qui la frappa et la força à ouvrir la bouche. Instantanément, Lulu plaqua les mains sur ses lèvres et détourna à nouveau le regard. Elle ne voulait pas paraître impolie, ni exiger des réponses que l’on ne voudrait, certainement, pas lui donner. Néanmoins, elle trouvait cela admirable, d’être capable de comprendre ce qu’elle, en tant que simple humaine, ne pouvait pas comprendre. Ce fut, en tout cas, bien de l’admiration qui fit briller ses yeux et non pas du dégoût.

— La mort… répéta-t-elle, en glissant les doigts sur la balustrade.

La pierre, contre sa peau, était dure et froide. Cela lui rappela son destin de la soirée. Elle allait être mangée par sa Majesté. Étonnamment, cette pensée ne l’effraya pas plus que tout à l’heure, ni même la veille, quand on le lui avait annoncé. À la place de la peur, Lulu sentit un peu de rose lui monter aux joues, et elle se détourna pour être certaine qu’il ne le voit pas.

— C’est une prophétie ? demanda-t-elle, pas certaine de savoir ce que cela sous-entendait vraiment. Ce choix n’est pas très… Pardon !

Une nouvelle fois, Lulu plaqua les mains sur sa bouche et se tapota un peu les joues pour se punir, elle-même, de son insolence. Elle ne devait pas critiquer, elle devait se contenter de prendre, d’accepter et de faire son possible pour aider. Lulu ne comprit pas pourquoi elle devait faire un choix, avant de mourir. Aurait-elle le temps de faire un choix, avant que sa Majesté ne la mange ? La sacrifiée baissa le regard sur ses mains, sur sa peau caramel, sa robe claire. Il n’aurait sûrement pas très faim, s’il devait se contenter d’elle comme plat principal. Elle n’était, sans le moindre doute, pas l’humaine la plus ragoûtante du pays.

— Je n’ai besoin de rien. (Elle fit à nouveau face à son interlocuteur, un petit sourire aux lèvres.) Oh. Si. Je sais. Je… Je peux demander n’importe quoi ?

Les mains tirant sa robe, la tête légèrement rentrée dans les épaules, Lulu releva des yeux brillants sur le cheval. Elle avait tout des mimiques de l’enfant qui a une petite idée derrière la tête. Mais comme tout enfant, ce ne pouvait rien être de bien méchant, n’est-ce pas ?
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La princesse et la Bête _


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________________________________________ Lun 30 Mar 2020 - 18:38


La princesse et la bête
Ft. la sacrifice et moi

Dans la chambre d'ami -

Anubis observait la jeune femme … elle semblait être comme un … coucou ? Peut être. Comme les pendules humains qui sortaient la tête de bois d’une fenêtre le temps de sonner une heure … et puis changer d’avis la minute d’après … La sacrifiée lui rappelait cela … et en soit, il ne pouvait que la trouver … intéressante… décousu ..Déjà, elle n’avait pas peur comme aurait dû avoir peur un sacrifice … aussi était elle dans une chambre d’ami alors que les autres se faisaient jeter dans les donjons… Anubis observa le monde visible depuis leur perchoir. Il n’avait pas forcément envie de lui expliquer… mais pourquoi pas après tout, si la prophétie devait être véridique, alors elle pouvait apprendre certaines choses, au nom de la paix et de la vie … et qu’importe qu’elle soit humaine.

- Regardez au dessus de nous ? Que voyez-vous ?


Elle verrait qu’au dessus du château se trouvait un gros nuage. Un nuage opaque qui ne laissait pas passer la lumière…. Anubis porta sa main vers le ciel et fit naître une petite tornade qu’il envoya sur le nuage … alors le nuage se déplaça légèrement, une brèche fut créer dans la doudoune blanche … et derrière, elle pouvait y voir des branches, un arbre…. Le château était en réalité sculté dans le tron d’un arbre encore en vie.

- Les spores que dégagent l’arbre est rempli de magie. Le nuage le protège des yeux d’humains pour ne pas qu’ils veuillent le détruire, encore. La magie est donc partout dans l’air que nous respirons. Etant donné que vous êtes humaine, la magie ne vous a jamais atteints, vous ne pouvez entendre le son de l’arbre … mais si vous aviez pu rester plus longtemps, alors vous auriez aussi la capacité à communiquer avec les autres espèces qui n’ont pas la parole.

Il expliqua cela et fit une grimace de sous sa protection… Son roi lui avait demandé d’êtra amical avec l’humaine … mais lui expliquer un principe de leur monde … il allait peut être un peu loin non ? Il n’était pas sur de faire le bon choix … pourtant l’oiseau prophétie était venu à elle … et il avait attendu que lui aussi entende la prophétie avant de s’éloigner … C’est qu’elle lui était bien destiné, à elle … et que l’arbre dans toute sa majesté savait aussi qu’elle avait besoin de connaissance … et ça, ça agaçait Anubis au plus au point.

- Pour ce qui est du choix. Je ne peux l’expliquer. Vous comprendrez le moment venu comme chaque prophétie. Je ne peux aider sur ça. Ni moi, ni personne. Je vous conseillerais de ne pas en parler, à quiconque, sinon la prophétie pourrait être annulé ou empirer comme cela est déjà arrivé dans le passé.

Anubis, bien que détestant les humains, avait des principes …. Celui de tout faire pour son roi en était un … et son roi était obligatoirement lié à cette prophétie étant donné que cette femme n’avait plus que quelques heures à vivre. Il ferma les yeux un instant pour essayer d’entendre l’arbre-mère revoyait une autre message, mais le silence prit place alors que les nuages avaient déjà reprit leur place.

- Oui. Demandez et dans la mesure du possible, je le ferais.

Dans la salle du trône -
Baku se tenait les tempes alors qu'on le préviens que plusieurs autres personnes voulaient lui parler... Il fit rentrer les nouvelles personnes... une vielle femme à l'oeil aveugle s'approcha alors qu'elle tenait une dague dans ses mains. Elle se mit à genou pour lui tendre. Baku ne comprenait pas réellement ce qu'il se passait ... mais avant qu'il n'eut le temps de demander, la femme releva la tête pour tout simplement lui dire

- Prenez garde à vous mon roi. Votre coeur est pur et vous dictera votre choix, mais dehors pas tout le monde remarque ce que vous êtes vraiment alors je vous en supplie ne mourais pas....


Et alors que Baku fut deux enjambés pour arriver à ses côtés, la vieille femme venait de mourir dans ses bras. Il se doutait qu'elle voulait lui dire plus, mais il remarqua alors que la dague qu'elle lui avait donné était pleine de son sang... elle avait vu quelque chose, elle allait le dire, et on l'avait tué pour cela. Il laissa ses gardes s'occupaient du corps... Il savait qu'ils le feraient avec tout le respect qu'il fallait ... Ses ailes avaient envie de s'envoler pour trouver les coupables... mais il se rassit et attendit que les autres personnes viennent le voir. Le temps de la vengeance sonnera plus tard, pour le moment les vivants avaient besoin d'aide.

Ailleurs -
L'homme à l'épée levé était prêt... personne ne viendrait contre carré ses plans... sa propre mère avait essayé de l'en dissuader et n'avait eu que ce qu'elle méritait pour croire en cette royauté anti libérale. Ce soir, les monstres gagneraient la guerre contre les humains, une bonne fois pour toute.
© Belzébuth




Anubis:
 
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S'il faut abandonner son coeur, son foie et ses poumons, aux pieds d'un hôtel pour protéger ma famille, alors préparez vous à voir une marre de sang au milieu des truites... Beylin
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