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 La princesse et la Bête

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________________________________________ Sam 4 Avr 2020 - 10:25



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Dans cette chambre inconnue, face à un homme qu’elle ne connaissait pas plus (elle n’était même pas sûre de pouvoir dire « homme »), Lulu avait l’impression d’enchaîner les erreurs. Elle n’arrivait pas à trouver sa place, dans tout ceci. Ce qui était très étrange pour elle qui avait, toujours, su ce que l’on attendait d’elle, ce qu’elle devait faire, où elle devait se mettre. La sacrifiée avait passé sa vie à se faire toute petite, à rester en périphérie, dans son coin, pour ne déranger personne. Sur le seuil de la fenêtre, ni tout à fait dehors, ni tout à fait dedans, Lulu n’y arrivait pas. Elle avait l’impression d’avoir une centaine de pancartes braquées sur elle pour indiquer qu’elle était ici, pile là où elle ne devait pas être. Les regards de l’inconnu ne l’aidaient pas à se sentir mieux. Elle aurait préféré qu’il regarde ailleurs, mais il s’obstinait à la fixer et elle n’aimait pas cela. Que devait-elle faire ? Elle n’en avait pas la moindre idée.

Il était certain, en tout cas, que personne n’attendait-elle qu’elle pose des questions ou critique une prophétie. Lulu ne put, pourtant, s’en empêcher. Elle laissa échapper quelques points d’interrogation et ne put retenir une mauvaise remarque que par miracle. Les mains plaquées sur sa bouche, elle pria n’importe qui ou n’importe quoi pour qu’on ne lui demande pas de s’expliquer. À ses yeux, cette prophétie était étrange, inéquitable. Ce n’était pas un véritable choix. Elle n’avait même pas besoin de réfléchir pour savoir ce qu’elle ferait, devant le fait accompli. C’était, du moins, ce qu’elle pensait en prenant les mots comme on les lui donnait, sans chercher plus loin pour le moment. Quand il faudra faire un véritable choix, en revanche… Ils n’y étaient, heureusement, pas encore.

Les mains serrées sur sa robe, Lulu leva les yeux quand on le lui demanda. Elle faisait, généralement, tout ce qu’on lui demandait sans poser de questions. Elle avait appris à obéir sans réfléchir, ce qui était mieux, de là où elle venait. Ce qui ne l’empêchait, tout de même, pas à s’en poser des centaines. Ce qu’elle fit à l’instant-même où ses yeux noirs se posèrent sur un gros nuage, autour du château.

La sacrifiée sortit, cette fois-ci, complètement sur le balcon. Elle se pencha même en arrière, contre la balustrade, pour essayer de voir au mieux ce qu’il voulait qu’elle voit. Le château entier disparaissait sous une couche opaque, un nuage épais qui, pourtant, n’avait rien de menaçant. Il ne semblait pas présager un orage et se contentait d’être là, posé, comme une capuche rabattue sur un visage pour le dissimuler. Lulu aurait aimé avoir une capuche pour se cacher, mais là n’était pas le sujet.

Elle s’apprêtait à décrire tout ce qu’elle voyait (Lulu avait, parfois, tendance à prendre les questions au pied de la lettre) quand l’homme-cheval fit apparaître une tornade, au creux de sa main, et l’envoya sur le nuage. Par instinct, Lulu retint ses boucles châtains et suivit le phénomène des yeux. Elle eut soudain peur que la tornade ne perturbe quelque chose ou quelqu’un, qui serait caché par le nuage. Elle n’eut, néanmoins, pas le temps de faire part de ses préoccupations, tandis qu’elle assistait, les mains serrées sur son cœur, à la formation d’un brèche, dans le couvert cotonneux du château.

Dessous, là où elle aurait dû voir le ciel bleu, Lulu découvrit un arbre gigantesque. Ses branches s’étendaient tout autour et le château entier était, en vérité, taillé à même le tronc. La sacrifiée se pencha un peu plus en arrière, pour en admirer les moindres détails, essayer de comprendre où se terminait la demeure de sa Majesté. Ce fut la voix de l’homme-cheval qui la ramena sur terre avant qu’elle ne bascule par-dessus la balustrade, trop prise par un spectacle comme elle n’en avait jamais vu de sa vie.

— Encore ? répéta-t-elle, sans dissimuler la tristesse que cette information faisait naître en elle. Est-ce que ça lui a fait… mal ? De tailler sa chair pour construire un château ?

La main de Lulu vint, pensivement, caresser le mur, juste à côté de la fenêtre. Elle ne voulait pas imaginer qu’un être puisse, un jour, vouloir détruire une chose pareille, mais elle n’arrivait pas à se persuader qu’il s’agissait d’un mensonge. Elle connaissait les humains et savait, au fond, que ce n’était que la pure vérité. Elle savait ce que les hommes étaient, parfois, amenés à faire par jalousie, méchanceté ou stupidité. Elle préférait, en tout cas, être dévorée par sa Majesté que de devoir, un jour, rencontrer quelqu’un capable de s’en prendre à l’arbre qu’elle avait aperçu, sous le nuage.

— Je ne dois en parler à personne, affirma-t-elle, d’un air pensif. Pas même à sa Majesté ? N’est-ce pas comme mentir ? Ce n’est pas un crime de mentir au roi ?

Lulu n’était pas certaine. Elle ne connaissait rien des protocoles et très peu sur les lois. Son éducation avait, en vérité, été bâclée. Personne ne prendrait le temps d’expliquer des choses à quelqu’un qui, de toute évidence, était née pour mourir. Ce qui, si cela avait beau être le cas de tout mortel, était tout de même différent, dans son cas à elle. Être sacrifiée pour la paix entre deux mondes différents, ce n’était, clairement, pas quelque chose qui arrivait souvent. Elle comprenait, alors, que personne n’ait voulu lui apprendre une vie que, de toute façon, elle était destinée à quitter très vite. Ce n’était pas grave.

— D’accord.

La sacrifiée prit le temps de la réflexion. Toujours sur le petit balcon, elle tendit les mains vers la plume laissée par l’oiseau-prophétie et s’en empara avec délicatesse. La caresse du duvet était agréable, contre sa peau caramel. Elle ne se rappelait pas avoir connu, un jour, quelque chose d’aussi doux. À part, peut-être, une fois, où elle avait pu frôler la joue d’un bébé, avant qu’on ne lui ordonne de sortir et de ne plus l’approcher. Ce qu’elle avait fait. Elle faisait toujours ce qu’on lui disait.

— Est-ce que vous pourriez… (Elle enroula un doigt autour d’une mèche de cheveux, le regard fuyant.) me montrer le château ?

Lulu n’était toujours pas certaine de se trouver, ou non, dans la chambre de sa Majesté, mais la possibilité existait et, de ce fait, elle ne voulait pas rester ici. Non pas que la sacrifiée s’inquiète, enfin, du destin terrible qui était le sien… Rester trop longtemps au même endroit laissait des traces et Lulu ne voulait pas qu’il reste, derrière elle, quoi que ce soit qui put rappeler son passage dans le royaume des monstres. Elle ne devait pas être une tache que l’on frotte pour réussir à l’enlever, mais une poussière sur laquelle il suffisait de souffler. De plus, elle avait très envie de découvrir le reste d’un château construit au cœur-même d’un arbre.

— Ah ! dit-elle soudain, en accrochant la manche de l’homme-cheval, poussée par un réflexe.

Ses joues s’empourprèrent immédiatement et Lulu lâcha le vêtement pour se cacher derrière sa crinière en s’excusant, la tête inclinée, prête à recevoir sa punition. Elle ne sut pas trop pourquoi, mais quelque chose la poussa, tout de même, à relever les yeux vers les siens et à dire ce qui avait, soudain, poppé à l’intérieur de son esprit et qui l’avait poussée à s’agripper à lui, pour le retenir avant qu’il ne parte.

— Est-ce que je peux avoir, moi aussi, un voile comme vous ? Ou une capuche, demanda-t-elle, tout bas.

Même si Lulu avait très envie de sortir de cette chambre, elle ne se sentait toujours pas prête à attirer le regard des autres monstres. Elle préférait se cacher derrière un voile, comme lui, ou sous une capuche, pour que personne ne puisse voir sa différence.
© Belzébuth


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________________________________________ Lun 6 Avr 2020 - 18:17



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Anubis était le second du roi, et cela depuis le début de son reine. Il était le second, et aussi le seul qui avait le droit de connaître certains de ses doutes … Lui, et une autre personne que rencontrerait bientôt la jeune sacrifiée au vue de sa demande des plus étranges. Mais une chose à la fois… Anubis était donc son second depuis toujours … et il savait les doutes face aux sacrifices… il ne voulait plus risquer de larmes comme les autres fois … alors il voulait faire comprendre que le roi n’était pas un monstre comme tout le monde le pense.

Et ce monde sur lequel ses pieds avaient eu la chance de passer, n’était pas non plus un monde comme le sien… L’arbre sacré protegeait les démons, les monstres, les parias de la société des humains … et cela depuis aussi longtemps que les écrits sacrés le disaient… Il était là le protecteur … et c’était de lui qu’était né le premier roi. Mais ça, il se garda bien de le dire… dans la mesure où si le roi venait à mourir, l’arbre devrait être protégé contre tout le monde, même les monstres anti royauté que compose la plupart de leur peuple. Être roi, c’est accepté d’être remplaçable ensuite, et surtout, savoir qu’on aura toujours une partie de son peuple qui aimerait nous voir rôtir.

La vue de l’arbre lui ramena à tous ça … à ses devoirs et obligations … à tout ce qu’il espérait ne jamais être amené à faire pour protéger non pas le roi, mais l’arbre. Baku était devenu son ami. Et il ne pouvait s’imaginer un monde des monstres sans ce roi pour les protéger tous de ce qu’ils ignorent. La colère, et les émotions qu’il ne montre pas sans cesse …. Sont en réalité la preuve de ce qu’Anubis savait déjà … Baku était la réincarnation du premier roi, issu de l’arbre.

- Les hommes ont tentés, jadis, de détruite cette arbre. Parce qu’ils se disaient qu’en le détruisant, alors les monstres pourraient mourir. Nous l’avons protégé, nous avons combattu pour ne pas qu’il tombe dans leur main … et depuis, le nuage protège l’arbre du regard des hommes… Et pour ta question, l’arbre écoute le roi et ses demandes qu’en aux pièces et à la place de certaines choses. Il n’a pas mal, pour lui c’est comme faire de la pâte à modelé ….

Il se mit à rougir un instant. Cette réponse était une réponse dite, presque mot à mot à Anubis, un jour où il avait eu le courage de poser la question au Roi. Baku avait d’abord répondit que cette question ne le regardait pas… Puis, il l’avait fait venir dans une salle vide. Une alvéole de bois et rien d’autres. Alors il avait posé sa main sur le bois et la pièce avait pris forme. Les chaises avaient été sorti de terre. Un bureau, des étagères et autres choses… Ce jour là… Baku lui avait offert un bureau où ranger ses livres et étudier … Ce n’était pas un cadeau que l’on faisait à la légère. Anubis observa la jeune femme un instant et … sourit ? Peut être un peu.

- Une prophétie ne se discute pas. Nous en discutons déjà trop. Le roi comprendra votre mensonge et se montre clément dans ce genre de cas, ne vous en faites pas.

Les prophéties pouvaient aller de « Si tu choisi rouge alors le bonheur s’offre à toi, dans le cas du bleu … alors ça sera la douleur » pour une histoire de fleur et d’allergie, à quelque chose de plus grand et plus fort … Anubis ne voulait, et ne pouvait, croire que la jeune femme possède quelques choses dans son destin qui changerait leur monde. Alors il n’avait pas à s’en faire n’est ce pas ?

Anubis était lasse de tout ça … de cette cérémonie qui amenait les gens à les prendre pour plus monstrueux encore … les monstres mangeaient les hommes, avant, très longtemps avant, ils avaient arrêtés pour essayer d’avoir la paix … puis la guerre à éclater, et les hommes ont eu besoin de la peur pour se tenir à carreaux… La demande de la jeune femme le prit d’ailleurs au dépourvu en cette pensée. Il allait lui répondre quand elle le toucha … il observa le geste un instant. Son museau le grattait. Les humains lui avaient fait beaucoup de mal à une époque, bien plus que ce qu’il en laissait paraître, et la voir le toucher lui laisser des picotements désagréables … Il soupira.

- OK.


Il claqua des pieds, d’une manière qui n’avait rien à envier à des chevaux ferrés sur du métal, et il se retourna d’un coup. Il fit quelque part pour sortir dans le couloir. Il passa deux ou trois portes avant de se stopper…Il toqua à la porte. Une fois… deux fois … il finit par l’ouvrir. Là, des tonnes de tissus de ci de là trainaient comme abandonné … Par terre, ou sur des fils, des tissus étaient entassés à perte de vue. Anubis rentra dans la pièce et s’approcha d’un tas qui semblait … respirer ? Anbubis donna un coup dedans, net et fort. Les tissus dégringolèrent, et une femme mouton releva les yeux de son regard dormant. Elle bailla.

- Bonjour Anubis belle matinée n’est ce pas ?

Anubis râla… Si une personne ne faisait rien dans ce château c’était cette vieille mouton sénile… Il la releva montra alors à Lulu la forme complète de l’animal… Un mouton mais à qui il manquait une patte arrière… Anubis vira ses yeux vers la sacrifiée … avait il besoin de préciser qui avait fait ça à cette vieille femme ?

- Lila. Aurait tu de quoi couvrir un visage ?

Lila observa Anubis un instant, réajustant ses lunettes sur son nez d’animal. Elle regarda le museau d’Anubis avant de se débattre pour tomber au sol et marcher sur trois pattes en souriant.

- AHHHHH Enfin ! Tu veux une autre couleur pour ta cicatrice ? J’ai du rouge, du bleu du vert, le vert t’irait le mieux est ce …

Revenu avec l’arc en ciel en ses mains, Anubis prit la tête de Lila pour le décaller vers la direction de Lila… Lila hurla de surprise en voyant un humain ici. Elle jeta même les bouts de tissus pour se cacher derrière un gros tas de tissus. Ses larmes coulèrent déjà… elle ne voulait pas voir d’humains ici…. Mais … quelque chose la fit revenir doucement, à pas de loup qu’elle n’était pas. Anubis reprit alors …

- Elle voudrait visiter le château, c’est sa dernière volonté… mais pour se faire, elle aimerait être recouverte. Je pense qu’elle a raison pour cela. Une humaine qui se balade dans le château pourrait vite faire paniquer tout le monde.

Lila l’écoutait, ses oreilles vers lui, mais observait la jeune femme… Elle s’approcha alors et toucha son bras avant de partir encore sur trois pattes se cachait derrière Anubis. Lila sortit sa tête de derrière Anubis avant de sourire presque franchement alors que la peur était toujours bien présente dans son cœur.

- J’ai ce qu’il te faut.

Et encore une fois, elle se mit à courir, jetant tissus et autres par-dessus bord. Anubis les évita en se déplaçant quelque fois et en les jetant du pied par la suite. Elle arriva avec une cape à capuche et une robe qu’elle tendit toujours en tremblant à l’humaine…. Et elle rajouta un tissu pour cacher le bas de son visage… comme un masque en temps de pandémie, mouhaha, le masque était noir tout comme la capuche… cela permettrait de pouvoir se fondre dans la masse.

Au dessus de la capuche se trouvait deux adorables petites cornes… des minis cornes du roi ? Peut être un peu… Lila eu un sourire en y pensant.

- C’était la cape que j’avais fait pour Anubis quand il avait décidé qu’il voulait ressembler au Roi…

Lila eu une main plaqué sur son visage pour la faire taire… Anubis râlait intérieurement mais finit par lâcher le mouton pour montrer de la main un paravent. Pour se changer. Lila était en train de bouder du haut de toute sa vieillesse.

- Tu étais si mignon avant.

Se retournant vers Lullaby, Lila essaya de sourire un peu plus naturellement et offrit son aide de sa voix minuscule.

- Si tu veux de l’aide pour remonter la fermeture éclaire de ta robe n’hésite pas. J’ai un tabouret et de quoi le faire…

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Un peu comme ça :
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________________________________________ Sam 11 Avr 2020 - 9:23



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

L’histoire d’un combat, contre un arbre comme celui quand lequel elle était, à l’instant-même, fit frémir la sacrifiée. Elle savait que les humains étaient, parfois, sujets à de mauvaises émotions, qu’ils se laissaient guider par elles et accomplissaient des actes abominables en leurs noms. Elle ne s’attendait, néanmoins, pas à ce que cela aille si loin. L’arbre n’avait, sans le moindre doute, rien à avoir dans toute cette histoire.

La suite, elle, amena Lulu à regarder la pièce d’un nouvel œil. Elle détailla la forme, le mobilier, l’agencement. Était-ce tout fait selon les désirs de sa Majesté ? Si la chambre présentait un petit balcon, avec une belle balustrade, était-ce parce qu’il l’avait voulu ? Alors cela ne pouvait pas être sa chambre. Elle s’en persuada en jetant, à nouveau, un coup d’œil au lit. Décidément, il lui paraissait trop petit pour accueillir le roi.

Lulu papillonna des yeux en entendant parler de la clémence de sa Majesté. Elle pinça les lèvres, se retenant de poser une dernière question. Il n’avait, de toute évidence, pas besoin d’être clément avec elle puisqu’elle devait être mangée. Cela n’aurait pas de sens. Le rituel était ainsi depuis des siècles et des siècles, peut-être même plus. Ce n’était pas aujourd’hui, d’un claquement de doigts, que les choses allaient changer. Elle n’y pensait pas. Elle ne voulait pas. Le changement marquait une nouvelle page, dans l’Histoire. Lulu ne voulait pas que son nom soit écrit, même en petit, dans un coin du livre.

Quand la sacrifiée trouva, enfin, ce qu’elle pourrait demander, ses doigts s’activèrent d’eux-mêmes pour s’emparer de la manche de l’homme-cheval. Elle ne voulait pas, mais cela avait été plus fort qu’elle, pour l’empêcher de tourner les talons alors qu’elle avait, en vérité, une autre demande à faire. Si elle ramena, immédiatement, sa main à elle, Lulu crut voir, dans le regard de son interlocuteur, qu’il n’appréciait pas. Elle baissa la tête, honteuse, et se tordit les doigts, contre son cœur, en attendant qu’il se venge de son audace.

Il n’en fut rien.

L’homme-cheval se contenta d’un soupir et d’un seul mot, soufflé pour accorder à la sacrifiée ses dernières volontés. Elle ne s’y attendait pas vraiment et releva, vers lui, des yeux brillants. Lulu ne demandait jamais rien. Elle n’avait jamais besoin de rien. Néanmoins, elle ne pouvait passer sur l’occasion qu’on lui proposait. Elle allait mourir, de toute façon. Découvrir le château était, tout à la fois, un bon moyen de ne pas rester au même endroit pour le peu de temps qui lui restait et d’apprendre de nouvelles choses, de découvrir un monde qu’elle ne connaissait pas. Pour tout avouer, en vérité, Lulu ne connaissait, du royaume humain, que son petit village et le territoire autour, qui n’était pas bien vaste.

Alors que l’homme-cheval tournait les talons, la sacrifiée eut un instant d’hésitation. Devait-elle le suivre ? Ou rester ici le temps qu’il revienne ? Elle n’était pas certaine, mais préféra lui emboîter le pas en trottinant. À l’aller, Lulu n’avait pas prêté attention au château, concentrée sur ses pieds qui avançaient jusqu’à la chambre. Cette fois… elle ne s’en sortit pas mieux. Elle était si concentrée sur le dos de son guide et à ne pas se laisser distancer, qu’elle ne regarda rien d’autre que lui.

Son guide s’arrêta devant une porte, toqua deux fois et ouvrit. Derrière lui, Lulu se planta sur le seuil et passa la tête, sans oser entrer. La pièce était entièrement encombrée de tissus et autres outils pour coudre des vêtements. Lulu, les yeux ronds, ne perdit pas une miette du spectacle. Elle était fascinée par tant de travail, accumulé dans tous les coins. Cela devait demander énormément de temps à la couturière du château.

Couturière qui, vraisemblablement, prenait le temps d’une sieste sous une pile de vêtements, ou de futurs vêtements. Lulu hoqueta en voyant l’homme-cheval donner un coup de pied dedans, ce qui fit tomber les tissus tout autour d’une femme-mouton. Elle n’eut, une fois encore, pas peur de son apparence, ce à quoi l’on s’habituait facilement. Du moins, quand on était comme Lulu, à préférer le cœur au corps, l’esprit derrière le visage. Néanmoins, elle s’effraya de la possibilité que les tissus ne protègent pas assez l’inconnue et que le pied ne la frappe, sans l’avoir voulu. Heureusement, il n’en fut rien.

Du bout des lèvres, Lulu répéta le nom de son guide, qu’elle n’apprenait qu’à l’instant. Cela lui arracha un petit sourire, qu’elle s’empressa de cacher derrière ses mains jointes. Elle trouvait cela… mignon, et elle n’aurait pu imaginer meilleur nom pour l’homme-cheval. Cependant, son attention fut vite détournée par le corps de la femme-mouton, qui apparut tout entier dans son champ de vision.

La sacrifiée ne regarda la jambe manquante que d’un coup d’œil, rapide, comme elle regarda, en vérité, les autres qui étaient toujours bien accrochées à la couturière. Lulu avait souvent été occupée à soigner les blessés, au village, la seule chose qu’on lui autorisait à faire, en plus de s’occuper des morts avant de les rendre à la terre. Elle avait l’habitude des blessures, du sang et des cicatrices. Néanmoins, le regard qu’Anubis lui accorda fut si plein de sous-entendus, que Lulu baissa les yeux au sol, coupable, et rentra la tête dans les épaules. Elle sentit, elle-même, un drôle de picotement, dans sa jambe, et se demanda ce que cela ferait, qu’il ne lui en reste plus qu’une. La seule pensée qu’elle eut la fit rougir, derrière ses boucles brunes : sans aucun doute, sa Majesté aurait beaucoup moins à manger, sur un corps qui n’était, déjà, ni appétissant, ni bien mangeable.

L’évocation de la cicatrice d’Anubis réussit à ramener Lulu à des pensées plus rationnelles. Elle tenta un coup d’œil vers son guide, mais ses yeux noirs rencontrèrent ceux de la couturière, coincée entre les mains de l’homme-cheval. Le hurlement qui sortit de sa bouche força la sacrifiée à se cacher, à nouveau, derrière ses cheveux sombres et à rentrer la tête dans les épaules. Elle savait qu’elle était laide, mais elle ne pensait pas, un jour, qu’elle ferait si peur à quelqu’un. Lulu ne sut plus que faire pour se cacher. Elle eut très envie de retourner se réfugier dans la chambre, mais ses jambes étaient comme coulées dans du béton.

Inévitablement, la détresse de la couturière se planta dans le cœur de Lulu. On lui avait toujours dit qu’elle était trop sensible, mais elle ne savait pas faire autrement. Elle profita du couvert de ses boucles châtain pour dissimuler l’humidité qui faisait briller son regard et menaçait de couler sur ses joues. Lulu regrettait d’avoir demandé à visiter le château. Elle aurait mieux fait de se recroqueviller dans un coin de la chambre et d’attendre que le temps passe, jusqu’à ce que sa Majesté la fasse appeler pour le rituel.

Sentir un contact, sur son bras, la fit relever la tête. Lulu vit, alors, que la couturière battait, à nouveau, retraite derrière Anubis. Elle ne pouvait pas lui en vouloir. Elle-même aurait aimé se cacher derrière son guide pour que la femme-mouton n’ait plus à la voir. Elle resta immobile et se prit une tonne de tissus sur la tête, quand Lila s’activa dans la pièce. Avec délicatesse, Lulu se débarrassa de chacun d’eux, les replia et les posa à côté d’elle. Quand la pluie de tissu s’acheva, la couturière tendit une capuche avec d’adorables petites cornes, sur le dessus. Les yeux de Lulu continuaient de briller, de fascination cette fois, pour le vêtement dont elle s’empara, en faisant très attention à ne pas toucher la femme-mouton.

— Merci, souffla-t-elle, tout bas, dans un simple chuchotement.

Elle coula un regard attendri et curieux vers Anubis, en entendant le dossier que Lila lui confiait. Ressembler au roi ? Lulu pouvait comprendre. Elle s’était, plusieurs fois, retrouvée devant son miroir pour s’arranger comme les dames du village. Peu importait ce qu’elle essayait, la sacrifiée avait toujours eu l’impression que cela n’allait pas, qu’elle était une tache que toute la peinture du monde n’arriverait, jamais, à dissimuler. Elle avait fini par abandonner. En levant la capuche devant ses yeux, Lulu essaya d’imaginer une version plus jeune d’Anubis, avec la même capuche sur la tête, et cela la fit sourire. Elle ne doutait pas qu’il devait être mignon, en effet.

— Ne vous inquiétez pas, madame Lila, dit-elle, d’une voix douce, pour essayer de rassurer la femme-mouton. Je peux m’habiller toute seule. Je l'ai toujours fait. Je me dépêche ! Merci, merci !

Lulu sourit à pleines dents et se ravisa immédiatement, pour dissimuler ses dents blanches derrière ses lèvres étirées. Si, dans son regard, passa l’appréhension d’une punition, elle s’empressa de le cacher dans une révérence reconnaissante qui la plia en deux et fila se réfugier derrière le paravent. Elle eut, en vérité, plus de mal à se séparer de sa robe de sacrifiée, et faillit bien tomber sur le paravent, à un moment donné, en s’empêtrant dans les voiles transparents. Elle réussit, tout de même, à s’en défaire et enfiler la seconde fut beaucoup plus simple. Lulu aurait préféré un pantalon ou un short, quelque chose de plus confortable pour une femme comme elle qui, de toute sa vie, n’avait que très peu eu le droit de porter des robes. Mais elle n’en dit rien et rabattit la capuche sur ses boucles brunes. Se parer du masque déclencha quelque chose, en elle, comme une porte qui déversa une partie de la tension, dans son corps, avec le soupir qui s’échappa de ses lèvres. Bien cachée, Lulu se sentait plus à son aise.

Elle plia soigneusement la robe offerte par son village et contourna le paravent. Ses grands yeux noirs brillaient d’enthousiasme et de reconnaissance, quand elle tendit sa robe claire à Lila.

— Tenez, je vous la donne. Je n’en aurai plus besoin, de toute façon. (Ce qu’elle annonça sur le même ton qu’elle aurait pu dire son nom, comme une vérité absolue et qui ne la touchait pas vraiment.) Vous pouvez peut-être la donner à quelqu’un qui en aura plus besoin ? Ou récupérer le tissu ?

Lulu espérait que sa robe soit utile à la couturière. Elle ne voulait pas lui refiler des déchets. Néanmoins, ces préoccupations lui échappèrent à l’instant où Lila s’empara de la robe et recula. La sacrifiée, elle, levait déjà les mains pour toucher ses petites cornes. Elle cessa finalement de les tripoter pour s’emparer des coins de sa cape et les lever à hauteur d’épaule, de chaque côté de sa tête.

— Moi aussi, je ressemble à sa Majesté ? demanda-t-elle, en laissant échapper un petit rire amusé.

Au moins, derrière son masque, Lulu n’avait plus à s’inquiéter de sourire comme elle le voulait, personne ne verrait rien. À part dans son regard. Elle avait toujours eu des yeux très expressifs et ils brillaient, sans cesse, d’une émotion ou l’autre.

— Je suis désolée ! s’excusa-t-elle, soudain, en comprenant qu’elle avait, peut-être, dépassé les limites.

Lulu tira la capuche sur son front et attendit de se faire disputer. Néanmoins, un souvenir caressa son esprit et la sacrifiée bondit soudain en arrière, pour retourner derrière le paravent. Elle revint aussitôt avec la plume de l’oiseau-prophétie, qu’elle n’avait pas lâchée avant de se déshabiller.

— Tenez ! (Elle la tendit à Lila, sans savoir si cela avait, au final, la moindre valeur.) Pour vous remercier de votre gentillesse, malgré… Vous êtes la meilleure !

La femme-mouton lui faisait penser à une grand-mère contre laquelle Lulu aurait bien aimé pouvoir se réfugier. Évidemment, elle n’en fit rien et attendit simplement que Lila prenne la plume et que son guide l’emmène ailleurs. Maintenant qu’elle était bien cachée, elle avait hâte de découvrir le château que les monstres habitaient. Montres… Lulu n’aimait pas ce mot. De toute évidence, le seul monstre, dans le coin, c’était elle et les gens de sa race. Ce qui la remplissait de tristesse.
© Belzébuth


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________________________________________ Lun 13 Avr 2020 - 17:55



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Lila avait ses sourcils froncés alors que la jeune femme disparaissait derrière le paravent … Elle observait Anubis dans toute sa froideur légendaire … ainsi que le paravent … Une humaine dans sa chambre … C’était assez saugrenue …. Et nouveau … Anubis aurait pu lui dire non à cette dernière volonté …. Les sacrifiés ne demandent pas à voir le château … sauf pour essayer de s’enfuir … Alors pourquoi Anubis la laisser faire ? Il ne fallait pas. Lila observait les ombres du changement et posa les yeux sur Anubis.

- Est-ce que tu es bien sûr qu’elle soit humaine ?

Anubis posa les yeux sur le mouton alors que la jeune femme sorti. Lila prit la robe et l’observa. Elle était de faible couture selon l’avis de notre couturière… Elle réfléchit alors à un moyen de rendre ce tissu, très beau lui en revanche, plus beau encore …. Elle observa les montagnes de tissus de toute sorte dans sa petite pièce. Malgré le grand désordre, il y avait un ordre à tout.

- Je pense pouvoir la recycler si vous ne la désirez plus.

Elle pensait déjà a enlever les coutures mal faites pour en faire des plus nettes… mais pourquoi faire ? Elle n’en était pas encore sur … tout le monde dans le château était habillé, et la jeune humaine ne semblait pas voir l’importance d’une telle offrande …. Etrangement Lila en sourit. Ce n’était pas le même genre de monstre qui lui avait arraché la pate … elle était plus douce peut être ? elle ne pouvait pas le dire. Lila releva sa tête alors qu’elle écouta la question. Et elle sourit. Franchement.

- Anubis, je pense que tu devrais vérifier ça. Mais oui ma chère, vous ressemblez au roi. Vous avez déjà la peau, mais ressembler au roi ne fait pas être lui, évitez la confrontation avec les gardes et les paras…
- Lila !
- les personnes de la noblesse qui peuplent ce château quand viens le moment du sacrifice.

Souvent, les nombles des nobles venaient pour le sacrifice … dans l’espoir assez vain que le roi donne un bout de chair humaine à rogner dans un coin. Lila… qui était une personne herbivore et de surcroit gentille dans son essence ne supporter pas ça. Les humains ne devraient pas pouvoir venir ici, et personne ne doit manger leur viande. Couper le monde en deux sans que ni l’un ni l’autre ne puisse se rencontrer. Lila n’avait pas fait gaffe à la tourmente de la jeune femme, quand Anubis lui n’en avait pas loupé une miette. Trop occupé à râler sur ceux qu’elle appelait les parasites. La plume tendu, Lila sourit alors en observa la douce plume. Elle la prise … et posa sur la jeune femme un regard doux. Elle savait quoi en faire aussi … mais elle refusait bien d’utiliser le présent d’une morte …Cependant quelque chose dans la plume vibrait sous ses doigts animale.

- Je vous remercie….

Elle voulait le dire que pour une humaine … elle ne semblait pas être une humaine … les humains sont vils et méchants, ils sont affreux et veulent le mal aux autres …. Pas elle … la plume dans la main, elle laissa Anubis sortir avec la jeune femme en lui faisant un au revoir de la plume. Une fois sorti, Anubis ne se fit pas prier pour reprendre la parole.

- Vous vous doutez bien que … pas tout le château est … autorisé pour tout le monde…. Je vous ferais visiter les deux jardins intérieurs, la salle du trône, la bibliothèque, la salle de bal ainsi que la salle de réception. Les commodités ne sont pas vraiment agréables, et les appartements du roi tout comme l’armurerie vous sont interdites. Les zones pour les domestiques sont visitables, mais souvent ce sont les mêmes chambres sans rien de particulier à observer. Cela vous convient il ?

Il marchait déjà, les bras dans son dos … droit comme un I qui n’aurait que le point en moins … Il avançait dans le couloir… C’était un couloir tout simple, de mur et de sol… avec un tapis rouge pour marcher dessus et quelques tapisseries sur le mur. Anubis s’arrêta devant l’une d’entre elle… Pourquoi avait il envie de faire cela pour la sacrifiée ? Il ne le savait pas mais il se mit à parler.

- Lila, c’est elle qui a fait la plupart des tapisseries que vous verrez. Si l’histoire racontait est joyeuse alors c’est que cela vient d’elle… La tapisserie que vous voyez là, c’est le jour où un enfant soleil est né dans une contré du royaume des monstres où le soleil ne brille plus. Un enfant soleil amène le soleil avec lui, et ce fut ce qui arriva. Les habitants sont alors venus remercier le roi pour ce qu’il avait fait. Et ce jour là, il a bénit l’enfant en affirmant devant tout le monde que ce n’était pas lui qui avait fait naître cette enfant, mais tout simplement la providence.

Il se recula de la tapisserie en plusieurs case, comme une BD qui ne montrerait qu’un paysage à chaque fois, un monde désolé en premier, un enfant soleil ensuite, puis la cours du roi en fête, et le roi qui bénit l’enfant de sa présence.

- La bibliothèque du château se trouve derrière cette porte.

Dit il en se retournant doucement.
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________________________________________ Mer 15 Avr 2020 - 11:09



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

L’évocation du « désir » de garder, ou non, la robe claire que le village lui avait donnée, en partant, força Lulu à froncer les sourcils. En tant que sacrifiée, elle n’avait pas vraiment de désirs. Cette robe, ce n’était qu’un cadeau forcé du village à elle, parce qu’elle ne pouvait décemment pas se présenter au château du roi dans ses tenues habituelles. Lulu ne portait que de vieux vêtements, souvent récupérés d’autres gardes-robes, quand leurs propriétaires souhaitaient s’en débarrasser. La plupart n’était pas à sa taille, mais cela n’avait jamais eu la moindre importance. Cette robe, Lulu ne l’avait pas aimée, à l’instant où elle avait été forcée de l’enfiler. Elle était comme un déguisement, quelque chose qui ne lui allait pas. Elle, en tout cas, elle ne comprenait pas l’intérêt de se faire « jolie » (ce qu’elle doutait être arrivée à faire) si elle devait être mangée.

La sacrifiée se contenta d’un hochement de tête énergique, pour indiquer à Lila qu’elle pouvait en faire ce qu’elle voulait. L’humaine ne doutait pas que la femme-mouton saurait tirer le meilleur de ce bout de tissu. Le reste de la salle était plein de tissus plus raffinés que celui-ci. Il faisait presque tache, au milieu, ce qui ne rassura pas Lulu. Elle se fit force pour ne pas reprendre la robe de ses mains et la brûler elle-même pour que personne n’ait à poser les yeux sur une horreur pareille. Lulu était, parfois, un peu extrême.

Elle se détendit en mimant des ailes, dans son dos, grâce aux bords de sa cape. Elle ne s’attendait pas à ce que Lila entre dans son jeu. Lulu leva une main, devant ses yeux, pour inspecta la couleur de sa peau caramel. Celle du roi était beaucoup plus sombre, plus jolie. La sienne évoquait la terre séchée, aride. Alors que celle de sa Majesté avait la teinte de l’écorce. Ce qui n’avait, à ses yeux, rien à voir du tout. La suite la laissa pensive. Lulu ne voulait se confronter à personne. Si elle l’avait pu, elle aurait demandé à Anubis de la rendre invisible et de la poser dans un coin en attendant l'heure du sacrifice. Néanmoins, elle ne croyait pas cela possible et avait plutôt opté pour un déguisement qui éviterait, aux monstres, de comprendre qu’elle était une intruse, ici. Elle ne voulait ni les regards intéressés, fascinés, curieux, ni les regards apeurés, outrés, énervés. Rien. Lulu ne voulait rien. Elle n’avait besoin de l’attention de personne. Elle préférait se mêler à la masse. Faire semblant d’être comme eux, même si ce n’était que pour un temps limité.

Lulu offrit sa plume d’oiseau-prophétie à Lila. Elle avait pensé l’offrir au roi ou à Anubis, mais quelque chose lui disait que ni l’un, ni l’autre ne l’aurait acceptée et elle n’aurait, alors, plus su quoi faire de cette plume abandonnée par le petit oiseau. Elle ne doutait pas que la femme-mouton saurait faire quelque chose de ce présent. La sacrifiée espérait, simplement, que la couturière passe outre son aversion pour l’humaine. La plume ne lui appartenait pas, elle ne devait pas se venger sur elle. Lulu préférait prendre un coup, là, maintenant, que de savoir que Lila avait brûlé la belle plume, pour ne pas posséder une chose qu’elle lui aurait donnée. Mais, une fois encore, Lulu lui faisait confiance. Elle savait qu’elle saurait faire la part des choses et utiliser ce présent à bon escient.

Face à Lila, Lulu hésita. Elle eut envie de lui dire qu’elle n’avait pas besoin de la remercier. Néanmoins, elle sentait que ce n’était pas là sa place, qu’elle ne devait pas dire à quelqu’un d’autre ce qu’il était censé faire. Elle enroula une boucle châtain autour d’un doigt, en réfléchissant à ce qui était le mieux, dans cette situation. Lulu ne devait pas faire de vagues, juste passer le temps jusqu’au rituel. Ne pas se faire remarquer, seulement couler avec le courant. La sacrifiée se para donc d’un grand sourire, qui s’afficha dans ses yeux noirs, et fit un signe de main à Lila, en lançant, d’un ton enjoué :

— Adieu, madame Lila.

Un pas derrière Anubis, l’humaine écoutait très attentivement ce qu’il lui expliquait. Elle se doutait, en effet, qu’elle n’aurait pas le droit, ni le temps, de visiter le château entier. En vérité, elle se serait même contentée d’une seule pièce. Réclamer une visite des lieux n’était qu’un bon moyen de ne pas stationner dans la chambre et laisser des traces de son passage. Si elle trottinait derrière Anubis, en revanche, elle risquait moins de marquer les lieux de sa présence. Du moins était-ce ce dont elle aimait se persuader, pour qu’il n’y ait pas besoin de nettoyer derrière elle.

— C’est parfait, répondit-elle, joyeusement. Merci, Anubis.

Les yeux noirs de Lulu ne loupaient pas une miette de ce qu’il y avait à voir, dans le château des monstres. Elle découvrait des personnes incroyables (ce qui n’était pas difficile, à ses yeux) et des décors éblouissants. Néanmoins, un détail la chiffonnait et la forçait, sans cesse, à revenir observer le même point : le dos de son guide. Anubis était tendu, droit comme un I, aussi souple qu’une branche d’arbre. Lulu ne pensait pas que ce devait être agréable, de toujours être aussi droit. Elle eut très envie de pointer un doigt, dans son dos, juste… comme ça, pour voir, pour essayer de le détendre un peu. À force d’être bandés, ses muscles devaient être douloureux. Heureusement, elle n’en fit rien et se contenta de s’arrêter à ses côtés, alors qu’il lui montrait des tapisseries.

— Madame Lila a beaucoup de talent, c’est magnifique, commenta-t-elle, en tendant les doigts, sans toucher la tapisserie. Une contrée sans soleil… ce doit être terrible.

Lulu n’avait pas eu besoin d’éducation pour comprendre le rôle du soleil, dans la vie du monde. Elle savait que trop de soleil tuait les plantes, mais que sans soleil, les plantes ne pouvaient pas, non plus, survivre, ni même naître. Les humains ignoraient, la plupart du temps, le bienfait du soleil sur eux-mêmes, mais Lulu savait ce que cela faisait, de se poser sous ses rayons et de se gorger de leur chaleur. Elle ne connaissait rien de mieux pour nettoyer un cœur de ses malheurs. Le soleil avait, toujours, repoussé ses ombres à elle. Elle ne voulait pas imaginer un monde qui en soit privé.

— Sa Majesté est formidable ! Ce n’est pas facile de faire comprendre l’évidence à ceux qui sont persuadés du contraire. Il a beaucoup de pouvoir sur les gens. Comme une… aura ? Quelque chose qui inspire le respect, en tout cas. Je suis sûre que c’est un bon roi. Et même s’il ne sourit pas… (Son regard dériva sur d’autres tapisseries à l’effigie du roi et de sa mine bougonne.) Il n’a rien d’une Bête, ça c’est certain.

À l’abri sous sa capuche et derrière son masque, Lulu se sentait un peu plus à l’aise. Ce qui ne l’empêcha pas de rougir et de regretter un peu ce qu’elle venait de dire. Elle baissa la tête, tira un peu sur sa capuche et fixa son regard sur l’enfant soleil. Ce devait être beaucoup de responsabilités, pour un seul enfant. Elle se demanda ce qu’il était advenu de lui, désormais, mais n’osa pas le demander. Elle en avait assez fait.

— D’accord ! dit-elle, en bondissant à sa suite. Vous aimez lire ?

Si Lulu savait ce qu’était une bibliothèque, elle n’avait, en vérité, jamais mis le pied à l’intérieur de l’une d’elles. Son village était trop petit pour en avoir une et la seule bibliothèque qu’elle connaissait était une étagère vide de livres, dans sa petite chambre. Sur les rayons, Lulu avait placé de jolis cailloux. Elle y aurait bien mis des fleurs, mais elle refusait de les couper. Quoi qu’il en était, il n’y avait aucun livre chez elle. Lulu n’était même pas sûre d’en avoir, un jour, ouvert un. Personne ne lui avait appris à lire, de toute façon.
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________________________________________ Jeu 21 Mai 2020 - 17:53



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Anubis sentait sa cicatrice le démanger alors qu’il lui montrait la tapisserie. Les humains avaient ils des croyances aussi belles que les leurs ? Il ne pouvait le croire alors qu’il observait la sacrifiée du coin de l’œil… Le roi lui avait demandé son nom… C’était la première fois qu’une sacrifiée avait un nom … et ce n’était peut être pas l’idée du siècle de l’avoir retenu. Il donnait plus de présence à la jeune femme, et il se sentait de plus en plus … triste … de ce qu’il pourrait lui arriver dans le futur très proche. Son adieu à Lila l’avait conforté dans cette idée que … elle … elle ne méritait peut être pas les flammes de l’enfer qu’il souhaitait à tous les hommes … Il y avait quelque chose dans la manière d’être de son … invité …qui le déconcerter … il ne pouvait pas l’expliquer, mais c’était la réalité …

- Le monde est bien plus vaste. Le château délimite les contrées lointaines et celle proche des humains. Si les contrées frontalières ont un souci de braconnage, celles plus éloignées on des soucis différents. Les enfants, et leurs pouvoirs, sont le futur.

C’était assez simple…. Si un village manquait d’eau, alors un enfant pouvant contrôler l’eau allait naître …peut être pas tout de suite, mais ça arrivait toujours. Le monde évoluait pour donner le meilleur à ce monde.

- Le roi a toujours été ainsi. A l’époque de son prédécesseur, il a su se mettre dans la poche des contrées que l’ancien roi ne voulait même entendre parler … et cela juste en discutant. Il fait tout pour protéger les monstres… Je ne peux qu’être d’accord avec vous, le roi n’a rien à voir avec une bête.


Anubis ne comprenait pas les gens qui ne voyait pas les biens fait du roi …il ne comprenait pas comment on pouvait vouloir sa mort. Il ne voyait en son existence que la possibilité d’un monde meilleur. Il était tellement rentré dans sa réflexion …. Qu’il faillit ne pas entendre la voix de la jeune femme. Il se décala pour l’amener vers la bibliothèque.

- J’adore lire. La lecture permet de s’évader et de s’améliorer, de réfléchir plus aussi. Je suis d’ailleurs le gérant d’un petit groupe de personne qui apprenne à lire aux enfants des contrées qui le souhaitent. Gratuitement cela va de soi.


Anubis n’avait jamais trouvé la lecture dangereuse, à l’inverse de livre qu’il avait pu lire … Il ne pensait pas que la lecture ne devait être qu’à l’élite, et le roi l’avait aidé à mettre ça en place … une preuve de plus que le roi était bon … Il prit alors le temps de se retourner pour se diriger vers la bibliothèque et l’ouvrir. Et comme une image vaut 10 000 mots ….

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Hé Invité et si tu venais te jeter avec moi depuis la falaise de la mort subite ?
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________________________________________ Mer 27 Mai 2020 - 6:23



La princesse et la bête
Ft. le roi et moi

Lulu était impressionnée par tout ce que lui disait Anubis. En vérité, il aurait pu lui dire que les moutons d’ici n’étaient ni blancs ni noirs, mais gris, et elle aurait trouvé cela fantastique. D’ailleurs, elle n’avait jamais vu de moutons. Il n’y en avait pas dans son village et comme elle ne l’avait jamais quitté, à part pour se promener dans la forêt… Elle savait, cependant, à quoi cela ressemblait et ne comptait, évidemment, pas Lila dans le lot. Lulu avait toujours eu envie de plonger ses doigts dans la laine des moutons, juste pour savoir quel effet cela faisait, contre sa peau. Seulement si le mouton le voulait bien et que c’était agréable pour lui aussi, sinon Lulu n’en ferait jamais rien. De toute façon, la question ne se posait pas : elle n’avait jamais rencontré de mouton.

Quoi qu’il en était, la sacrifiée était pendue aux lèvres de son guide. Bien cachée derrière son masque et sa capuche à cornes, Lulu se permettait de sourire à pleines dents et de regarder partout. Le moindre détail des tapisseries s’imprimait dans sa rétine et trouvait une place de choix dans son cerveau. Elle retenait, aussi, que le roi faisait tout le temps la tête, à croire que sa fonction en elle-même ne lui permettait pas de sourire. Lulu n’avait que cela pour elle, elle. Elle n’était ni intelligente, ni impressionnante. Elle n’avait aucun pouvoir et n’en voulait pas. La seule chose qu’elle ne voulait pas perdre, c’était la possibilité de sourire à tout, tout le temps. Elle aurait pu pleurer, aussi, mais elle n’en voyait vraiment pas l’intérêt. Le désespoir n’annulerait pas le sacrifice, alors elle préférait sourire et avancer gaiement jusqu’à son destin funeste.

Derrière son masque, elle essaya d’imiter la mine sérieuse de sa Majesté. Elle se demanda s’il était toujours comme cela, même devant les choses les plus belles de la vie. Une naissance, un mariage, une belle fleur, n’importe quoi ! Lulu, elle, ne savait pas se retenir de sourire, alors elle ne comprenait pas. Peut-être que, comme le sous-entendait Anubis, elle était l’enfant née pour apporter un sourire dans la vie de sa Majesté qui n’en avait jamais. En la mangeant, il s’approprierait sa joie de vivre, sans aucun doute ! Mais elle n’était plus une enfant depuis longtemps…

— C’est incroyable ! Mais c’est beaucoup de responsabilités, pour un enfant, ajouta-t-elle, plus bas, attristée par ce constat. L’enfance, c’est fait pour jouer et rire, pas pour s’inquiéter du destin du monde.

Lulu savait de quoi elle parlait. Au fond, elle s’était toujours doutée qu’elle allait être sacrifiée et son enfance n’avait rien eu de la joie et de l’innocence que l’on retrouvait dans l’enfance des autres enfants du village. Elle-même essayait de contribuer à rendre leur vie simple et sans inquiétude. Le stress et les doutes étaient faits pour les adultes, matures, responsables. Les enfants devaient se plaire dans l’innocence et l’insouciance. C’était, à peu près, ce qu’elle croyait et elle ne préférait même pas parler du désespoir qui l’envahissait dès qu’un enfant se retrouvait confronté à la dure réalité de la vie ou qu’il passait, enfin, le cap de l’adolescence et prenait conscience du mal qui rôdait dans le monde.

À l’évocation du roi et du fait qu’il avait « toujours été ainsi », Lulu releva les yeux vers Anubis et plissa les paupières. Elle essaya de s’imaginer un enfant qui ressemblait à sa Majesté et qui faisait tout le temps la tête. Étonnamment, ce fut plus facile que prévu. Elle connaissait un garçon, au village, qui croisait tout le temps les bras et faisait la moue dès qu’on lui parlait. Il fronçait ses petits sourcils et poussait de gros soupirs, constamment ! Lulu l’aimait bien, elle l’avait toujours trouvé très mignon et savait, qu’au fond, il se donnait un genre, mais qu’il était comme les autres enfants. Elle avait même réussi, une fois, à l’apercevoir sourire un peu pour une bêtise qu’elle avait faite. Sans le moindre doute, sa Majesté devait être pareille ! Même si elle avait bien compris qu’Anubis ne parlait pas de sa mine bougonne, mais du pouvoir qu’il avait sur les autres. En tout cas, elle ne doutait pas que le roi soit capable de se mettre des pays entiers dans la page juste avec quelques mots. Ce qui était, au final, aussi effrayant qu’incroyable, mais Lulu était, surtout, impressionnée. Elle, elle serait bien incapable de demander à un chien de ne pas bouger.

Anubis avoua qu’il adorait lire et il pourrait voir, en se tournant vers Lulu, toutes les étoiles que cela avait fait naître dans ses yeux noirs. Elle se souvenait, maintenant, de la seule fois de sa vie où elle avait ouvert un livre. Il s’agissait d’un gros ouvrage auquel elle n’avait rien compris, évidemment, mais dont elle avait épluché chaque feuille avec attention, concentrée sur les images disséminées entre les mots. Des dessins d’animaux et de plantes dont elle avait retenu les noms, avec l’aide d’un enfant qui lui lisait les légendes. Jusqu’à ce qu’elle se fasse disputer et qu’elle doive arrêter sa « lecture ». Depuis, elle n’en avait plus jamais ouvert un et personne ne s’était inquiété qu’elle ne sache ni lire ni écrire. À quoi cela aurait pu lui servir, de toute façon ? Elle allait être mangée, pas devenir écrivain.

— S’évader, s’améliorer, réfléchir, répéta-t-elle, comme si elle apprenait une leçon, sans vraiment en comprendre le sens. Vous êtes trop fort ! Vous savez lire et vous l’apprenez aux enfants, c’est super ! Gratuitement, en plus, je suis sûre qu’ils sont très contents et que vous êtes un bon professeur.

Lulu trépignait presque, devant la porte de la bibliothèque. Elle avait hâte de découvrir un monde qu’elle ne connaissait pas, même si elle n’y comprendrait rien. C’était toujours fascinant de découvrir de nouvelles choses et elle avait hâte d’observer la passion des lecteurs pour leur ouvrage. Elle avait, en vérité, presque plus hâte de guetter les réactions, sur les visages des lecteurs, que de regarder les livres qu’elle ne pourrait jamais lire. Un visage, au moins, elle savait à peu près le décrypter et elle pourrait comprendre, alors, quel genre de chose passionnante ce pouvait être de savoir lire.

Si Anubis n’avait pas ouvert la porte dans les dix secondes, Lulu aurait sûrement relevé, vers lui, son regard de cocker battu, sans comprendre pourquoi il prenait tant de temps à lui montrer les lieux. Heureusement, le battant pivota dans ses gonds et la sacrifiée put faire quelques pas dans la bibliothèque. Ses yeux tournaient dans tous les sens, se gorgeant de tous les détails, s’arrêtant sur tous les visages. Elle découvrit de drôles de personnages plongés dans leur lecture sans s’inquiéter du monde autour d’eux. Ce fut, au final, ce qui la calma instantanément, comme un soufflé qui retombe soudain, tout plat, à peine sorti du four. Alors, elle leva bel et bien son regard de cocker vers Anubis et fut contente d’être masquée pour qu’il ne voit pas sa moue déçue. Il avait eu l’air si passionné de lecture ! Mais elle n’aimait pas le résultat. Même le lustre immense et toutes les belles couleurs de la bibliothèque ne changèrent rien à cela.

— C’est… bizarre.

Lulu prit le temps de réfléchir, pour mettre des mots sur cette impression étrange qu’elle ne comprenait pas vraiment elle-même. Elle ne s’attendait pas à trouver des centaines de personnes en train de s’amuser au milieu de la grande pièce, mais tout de même, elle ne s’attendait pas à cela non plus. Tous ces visages, baissés sur leurs bouquins, sans jamais se relever. Toutes ces tables qui semblaient, soudain, si éloignées les unes des autres alors qu’il ne devait y avoir qu’un mètre ou deux, entre chaque ! Même quand ses yeux tombèrent sur deux personnes, assises l’une à côté de l’autre, elle eut la même impression de distance. Ils auraient pu se toucher que cela n’aurait rien changé.

— Ils ont l’air si… seuls. (Elle fronça les sourcils, un peu déçue, elle devait bien l’avouer.) Si c’est ça, la lecture, alors je suis bien contente de ne pas savoir lire, décréta-t-elle, finalement, avec un hochement de tête déterminé.

Sans le moindre doute, le Lulu était un animal sociable qui avait besoin des autres pour s’épanouir. Ce qui était, peut-être, contradictoire avec son envie d’être oubliée, discrète et de ne pas déranger, mais Lulu n’était plus à une contradiction près.
© Belzébuth


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La princesse et la Bête





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