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 L'amour est la plus difficile des batailles } feat Akihiro Dawson

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Ludwig T. Oakenshield



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Ludwig T. Oakenshield


╰☆╮ Avatar : Richard Armitage

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✓ Métier : Ancien Général de l'Us Army & Pdg d' Erebor Jewelry Company
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L'amour est la plus difficile des batailles } feat Akihiro Dawson _


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________________________________________ Ven 28 Fév 2020 - 1:48


L'amour est la plus difficile des batailles
Ludwig & Akihiro



« Je vous aime, jusqu'à aimer souffrir pour vous, jusqu'à aimer mes inquiétudes, mes tourments, mes jalousies, la peine que j'ai quand je vous sens plus tendre pour moi. J'aime en vous quelqu'un que seule j'ai découvert, un vous qui n'est pas celui du monde, celui qu'on admire, celui qu'on connaît, un vous qui est le mien, qui ne peut plus changer, qui ne peut pas vieillir, que je ne peux pas ne plus aimer, car j'ai, pour le regarder, des yeux qui ne voient plus que lui. Mais on ne peut pas dire ces choses. Il n'y a pas de mots pour les exprimer. - Guy de Maupassant. »


Lundi 10 Février - 14h - Siège d'Erebor Jewelry Compagny


Ludwig poussa un énorme soupir, passant une main sur son visage. Il était épuisé. Véritablement épuisé. Cela ne faisait que quelques jours qu’il était rentré de sa -trop- folle aventure avec Lewis et Thomas et il n’avait pas pu vraiment se reposer. Il était attendu au tournant avec son implantation sur le marché asiatique et il n’avait absolument pas envie de se rater. Certes, sauver la veuve et l’orphelin pour aider des villageois à reconquérir leurs terres comme il l’avait fait la semaine d’avant était une chose qu’il appréciait fortement, mais la croissance d’Erebor Jewelry Compagny était actuellement son but premier. Ils n’étaient peut être plus en Terre du Milieu mais il comptait bien montrer que les nains d’Erebor étaient les meilleurs dans le domaine de la joaillerie. Il s’était forgé un nom depuis les années où il avait repris l’entreprise qui coulait, ayant même été élu entrepreneur de l’année 2015 quand la compagnie était rentrée en bourse et avait détrôné le célèbre Cartier. Mais cela ne suffisait pas à Ludwig. Il fallait qu’il soit le premier. Partout. C’était ainsi qu’ils l’étaient avant que Smaug ne leur vole leur maison -sale limace rampante- et il avait juré sur Durin qu’il remettrait les nains à leur place. Finalement, il avait fallu qu’une malédiction et qu’un nouveau monde s’ouvre à lui pour qu’il réalise sa promesse, même s’il était persuadé qu’il aurait réussi à reconquérir la montagne solitaire. Alors qu’importe la fatigue, le fait qu’il n’avait pas vraiment réussi à trouver le sommeil, il continuerait dans sa lignée. Cependant, il avait oublié un léger détail, que Warren se chargea de lui rappeler quand il vint se poser à ses côtés dans la grande salle d’administration, qui était encore vide, la réunion ne débutant que trente minutes plus tard.

“Daphné a dit oui.”

Ludwig qui s’était replongé dans son ordinateur leva la tête, clignant des yeux avec surprise. Comment ça Daphné avait dit oui ? Oui à quoi ? Warren du voir son incompréhension parce que ce dernier éclata d’un rire sonore avant de lui faire un sourire qui ne valait rien de bon.

“Pour Vendredi … Au moins l’un de nous deux va passer une très bonne soirée …”

Ludwig grogna. Bien sur sa soeur n’était plus une petite fille. Depuis longtemps même, et il préférait qu’elle soit avec Warren, celui qu’il connaissait depuis toujours plutôt qu’un inconnu, sachant que son meilleur ami la traiterait avec toute la considération que son rang incombé et bien plus encore mais il ne voulait pas savoir ça. Il ne s’était jamais mêlé de sa vie. Si elle voulait lui raconter, il l’écoutait. Si elle voulait qu’il aille régler des comptes il y allait, mais jamais, ô grand jamais il n’avait posé des questions par lui même. Même quand il avait compris que Warren en pinçait pour elle. Et il souhaiterait que ça reste ainsi. Moins il en savait, mieux il se portait. Il avait essayé de lui faire comprendre que d’adopter elle aussi ce comportement à son égard lui saurait gré mais pour le coup, Daphné adorait clairement se mêler de sa vie privée. Il espérait d’ailleurs que Warren pourrait l’aider sur ce coup là, et qu’elle arrêterait sans arrêt de lui rabacher que sortir avec des mannequins écervelés n’allaient certainement pas le rendre heureux.

“Ah. Amusez vous bien alors.”

Il baissa la tête à la recherche de documents avant d’hausser les sourcils pour lever à nouveau la tête vers Warren, qui venait juste de le traiter d’idiot.

“Quoi ? Tu veux que je te donne ma bénédiction ? Tu l’as déja. Tu peux me laisser travailler maintenant ? J’aimerai bien pouvoir retenir la somme d’investissement de certains actionnaires.”
“T’en fait pas pour ça … Dawson est là pour remplacer ton cerveau. J’espère que tu l’as augmenté depuis le temps.”

Ludwig n’était pas un idiot contrairement à ce que Warren avait dit, mais il tombait souvent dans le panneau. Le second degré n’était pas vraiment dans ses attributs, et il l’avait toujours dit. S’il se moquait, il préférait le faire franchement. Alors il s’engouffra dans la brèche, tout en tournant des documents et en les parcourant du regard.

“Effectivement. C’est l’une de ses attributions mais je serais bien honteux que de ne pas savoir ça. Autant lui laisser la direction de la boite alors ?”
“Laisse lui plutôt la direction de ta queue ça te détendrait.”

Ludwig s’étouffa avec sa propre salive, ratant même une respiration. Avait il bien entendu ce qu’il avait entendu ? À la vue du sourire salace qu’abordait Warren, ainsi que son attitude hautaine, les bras croisés sur sa poitrine, il n’avait pas rêvé. Bien entendu, son cerveau -qui n’avait pas vraiment besoin de ça- lui lança diverses images qui étaient pourtant réservé à l’intimité de ses appartements.

“Parfois je me demande vraiment ce que Daphné te trouve.”
“Sans doute le fait que je sache où aller et avec qui.”

Le bruit de documents se froissant se firent entendre ainsi qu’une grande inspiration. Les fois où il avait abordé le sujet avec Warren ne se comptaient plus malgré tous les avertissements qu’il pouvait lui dire. C’est pour ton bien lui répliquait il en lui donnant une tape sur l’épaule. Pour son bien … oui pour son bien … bon oui il avait raison. C’était vrai que son estomac se tordait à chaque fois qu’il voyait son secrétaire général passait dans les couloirs, ranger ses classeurs, faire des notes de synthèses, en soit tous les jours. Chaque heure du jour et parfois quelques unes de la nuit était une véritable torture pour l’ancien roi. Quelle idée de tomber amoureux d’une personne qui avait foncièrement peur de lui ? D’une personne qui lui était inaccessible. Pourtant il était roi, et pdg aujourd’hui. Il pouvait tout avoir. Il claquait des doigts on lui apportait ce qu’il voulait sur un plateau d’argent. Mais pas Akihiro. Il avait refusé. Il se l’était refusé surtout. Leur relation était bien trop compliqué pour qu’il se permette de faire comme il aurait fait avant, où comme il faisait avec des gens qui lui importait peu. Il préférait souffrir que de briser ce qu’il avait réussi à construire toutes ses dernières années.

“On ne va pas recommencer. Ce n’est ni le moment, ni le lieu pour une discussion de ce genre.”
“Bah excuse moi si t’es quasiment injoignable ces derniers temps, que tu pars courir l’aventure sans même prendre les copains avec toi …”

Il avait l’impression d’avoir un énorme poid sur les épaules. Warren commençait à l’agacer, et il du faire preuve de tout le sang froid qu’il avait pour ne pas lui dire de dégager immédiatement. Or ce dernier en profita pour l’attaquer frontalement.

“Alors tu vas bouger ton cul ! J’en ai marre de devoir poser des seaux pour ramasser ta bave dès qu’il est dans les parages. Tu lui as fait la cour c’est assez comme ça ! Passe à l’action maintenant !”

Le crayon qu’il avait dans son autre main se brisa en mille morceaux. Était il donc si visible que ça ? Lui qui avait essayé d’être discret … Ce qui voulait dire que si Warren l’avait remarqué, le principal intéressé aussi. Bon c’était le but d’une séduction, c’était vrai, et même s’il avait mélangé modernité et traditions anciennes cela resta dans la même veine.

“Pour qu’il me rejette et qu’il me dise que je l’effraie ? Non merci.”

Un silence se fit dans la pièce, et Ludwig se leva pour se diriger vers la fenêtre. Il avait besoin d’une cigarette. C’était un besoin vital. Warren le suivi, continuant de le narguer, de le piquer.

“Alors c’est donc ça … Le grand Roi à peur de la blessure d’égo ! Je le conçois c’est la plus douloureuse…”

“Justement … je te rappelle que je suis toujours ton roi …”

Warren ne le laissa pas continuer sa phrase en le coupant, posant sa main sur son épaule.

“Et surtout mon ami. Mon meilleur ami. On se connait depuis plus de deux cents ans … Thorin … tu ne crois pas que je fais tout ça juste pour t’emmerder … alors que j’essaie juste de t’aider à être heureux ? Après tout ce que tu as fais pour nous …”

Ludwig s’était légèrement crispée. Il n’était pas rare que Warren lui rappelle sa véritable identité. Souvent entre eux, quand il n’y avait personne d’autres que les nains, ils s’appellaient comme avant. Croyant fortement à la réincarnation, Durin lui même ayant vécu selon des légendes pendant des millénaires en changeant de corps, la majorité pensait que cette malédiction était faite pour qu’ils avancent dans leurs vies. Mais ils ne devaient pas oubliés qui, ils étaient vraiment.

“Je sais.”

Écrasant sa cigarette dans le cendrier sur le rebord de la fenêtre, il se tourna vers lui, un air assez dépité sur le visage.

“Ce n’est pas qu’une blessure d’égo. Je ne veux juste … pas le perdre. Le … lien que nous avons actuellement me convient parfaitement.”

Warren lui lança un regard empli de jugement, qu’il aurait pu lancer lui même. Qu’il se lançait en vérité. Non. Non et non. Il aurait voulu plus. Tellement plus. Il se faisait violence pour ne pas le prendre dans les bras quand il arrivait, sourire aux lèvres, pour lui dire qu’il avait bouclé un dossier, qu’il n’avait pas à s’inquiéter. Il se torturait le coeur et l’esprit depuis qu’il le savait préférant les hommes et surtout sans compagnie.

“Te fous pas de moi ! Tu sais très bien ce qu'il représente ... Tu te sacrifies juste encore. Tu penses aux autres avant toi. Tu ne veux pas non plus qu’il s’en aille si jamais tu te prends un vent parce qu’il est essentiel à l’entreprise. Pas pour rien que Berthold a cru en lui dès le début.”

Là aussi c’était vrai. Akihiro était une perle. Il avait des bons éléments dans son immense équipe, sinon il ne serait pas là ou il serait, mais lui. Il était le summum. La cerise sur le gâteau. Et effectivement, il ne voulait pas que pour des raisons personnels, Akihiro parte. Ils avaient déja failli frôler la catastrophe à la levée de la malédiction par sa faute, il n’allait pas réitérer l’histoire.

“Tu me fais confiance ?”

Il haussa les sourcils. Bien sur. Warren était son plus vieil ami comme il avait dit. Le plus fidèle d’entre tous. Néanmoins, une question dans ce style n’augurait rien de bon. Surtout au moment où il entendit la voix fluette de celui dont il était question dans leur conversation se faire entendre. Warren se retourna en le saluant très chaleureusement, allant vers lui pour lui serrer une forte poignée de main. Ludwig lui, se renferma aussitôt, redevenant l’homme froid qu’il était devant tout le monde. Même si Akihiro avait brisé sa carapace à de nombreuses reprises, notamment lors de leurs dîners de travail, il ne pouvait pas laisser prendre le pas des sentiments au travail. Il le salua donc d’un geste de la tête, lui ayant déja dit bonjour de toute façon en matinée.

“Toujours bon pour la réunion de vendredi soir ?”

Heureusement qu’il avait tendu l’oreille parce qu’il ne l’aurait pas cru. Qu’est ce que c’était encore que cette histoire. Curieux, mais surtout inquiet, il lança un regard à Warren qui avait l’air beaucoup trop confiant pour son bien. Akihiro lui, hôcha juste la tête comme à son habitude, mais Ludwig était bien trop concentré sur son ami pour le voir.

“Une réunion.”
“Me dit pas que t’as oublié ! C’est pas vrai Ludwig t’es vraiment une tête de linotte … Je te l’ai encore redit avant hier … on a l’audit de la chambre des comptes mardi prochain et il faut terminer de boucler le dossier.”

Ok … il sentait le plan foireux. Le plan très très foireux.

“Mais surtout faut préparer l’audition de Dawson vu que c’est lui qui rencontre Mr Donno. La réunion est programmée depuis au moins quinze jours. On a dit 19h au Rooftop du Standard.”


Warren lui faisait des appels de sourcils, et Ludwig fit totalement le rapprochement avec sa question sur la confiance. Son cerveau analysait toutes les possibilités comme il le faisait. Soit il refusait, en disant qu’il avait déja un truc de prévu, ce qui signifiait que Warren allait devoir mentir jusqu’au bout, quitte à annuler avec Daphné. Il grimaça intérieurement, sachant que sa soeur -tout comme lui- n’appréciait guère ne pas avoir ce qu’elle voulait et il n’avait pas envie qu’elle lui tombe dessus. Soit il acceptait, et … deux possibilités se dégageaient aussi. Ils travaillèraient sur un dossier fictif pendant quelques heures -dans un lieu un peu trop bruyant sur ça mais Warren était connu pour ses excentricités- et ils repartiraient chacun de leurs côtés. L’honneur serait sauf, les moutons seraient bien gardés. Soit il tentait quelque chose et là encore deux autres possibilités apparaissaient.

“Ludwig tu m’écoutes ?”

Quand il entendit Warren claquer des doigts, il fronça des sourcils. Il était encore perdu dans ses théories, ses stratégies, ne voyant pas que tout le monde, c’est à dire Warren et surtout Ahikiro attendaient une réponse.

“Hum oui pardon, je réfléchissais à l’audit justement… et je … oui. C’est très bien. Après tout c’est toi le directeur du département administration et juridique.”

Sentant le rouge qui pointait le nez derrière sa barbe, il n’attendit pas la fin de la réponse de Warren qui abordait un sourire triomphant pour partir, prétextant d’avoir oublier un dossier pour la réunion qui arrivait dans son bureau. Il avait besoin d’air. Il avait besoin de réfléchir. Il avait surtout besoin d’un grand verre de whisky pour assumer le mensonge que Warren avait fait, même si c’était pour son bien.

Vendredi 14 Février 18h45 - Le Rooftop


Il allait partir. Il allait partir, retourner dans son immense demeure et se terrer dans sa grande chambre au plus profond des fondations souterraines de sa maison particulière. Il avait beau avoir combattu des trolls, des orques, Azog le profanateur, des terroristes, des criminels de la pire espèce, il avait l’impression d’aller sur un champ de bataille dont l’issu lui serait fatal. Pas vraiment guéri de ses traumatismes, il se sentait mal. Il avait beau se dire que tout irait bien, une partie de son cerveau malade n’arrêtait pas de lui dire qu’Akihiro donnerait sa démission au moment même où il comprendrait le stratagème. Stratagème en réalité qu’il avait utilisé plus d’une fois pour dîner avec lui mais là c’était différent. Totalement différent. Déja parce que Warren avait carrément inventé un mobile bidon et l’avait invité à sa place. Puis surtout, le plus important, parce que c’était la St Valentin et qu’ainsi tout prenait une dimension nouvelle. Il ne pouvait plus faire passer les invitations le midi et le soir au restaurant pour du travail. Surtout qu’il n’y avait pas de travail. Il le savait. Il était un piètre menteur. Même s’il cachait totalement ses sentiments, le mensonge était quelque chose qui bizarrement ne fonctionnait pas chez lui. Il était honnête, trop disait Warren, et cela se lisait sur son visage. Dans tout son corps même. Il était en avance, comme souvent pour les choses qu’il qualifiait d’importante. Or plus il attendait, et plus il avait envie de prendre ses jambes à son cou. Il n’aimait pas cette situation. Il ne se reconnaissait pas. L’adversité ne lui avait jamais fait peur. Il avait toujours tout affronter de face, se mangeant véritablement la vie dans les dents. Il n’avait jamais faibli, et même s’il avait mit un genou à terre plusieurs fois il s’était toujours relevé, tel Atlas portant le monde sur ses épaules. Littéralement, Ludwig s’était mit lui même ce fardeau, mais il n’avait presque jamais bronché. Cependant, là, aujourd’hui, à la minute près, il ne se sentait pas capable d’affronter ce qui allait lui tomber dessus. Il avait toujours eu peur. Pendant tous ces combats, il avait eu peur, mais jusque là, la peur l’avait motivé à se dépasser, se mélangeant à une certaine forme de colère et de rage. La colère n’était pas là et il ne savait pas utiliser le sentiment qui le traversait de part en part à chaque fois qu’il pensait à Akihiro. La peur qu’il ressentait actuellement le paralysait encore plus que celle qu’il avait eu dans sa geôle en Irak. Il se sentait tellement stupide qu’il s’en voulait d’autant plus. Mais l’idée de perdre ‘Dawson’ comme il l’appelait toujours dans les couloirs du siège le rendait malade. Encore plus par sa faute. Sauf qu’il ne pouvait plus faire machine arrière car il le vit arriver, et son sourire le fit fondre.

“Bonsoir.”

Il l’avait vu littéralement dans le début d’après midi mais il se sentait comme obligé de lui dire ce simple petit mot. Son regard l’observa entièrement, de la tête aux pieds. Il ne s’était pas changé. Quand aurais t- il put d’ailleurs ? Il connaissait ses horaires de travail, en plus de cette volonté qu’il montrait à vouloir lui aussi faire des heures supplémentaires. Il se sentait mal à l’aise et surtout très stupide d’avoir mis d’autres habits. Mais il s’était dit … que s’il s’arrangeait au mieux du peu qu’il pouvait peut être … peut être que son physique ferait autre chose que de l’impressionner. Il se souvenait que Daphné lui avait dit un jour que la chemise en soie noire qu’il avait porté à l’une de ses réceptions avait créés des évanouissements tant il était charmant. Elle avait très certainement exagéré, comme souvent, mais il devait y avoir un fond de vérité. Puis il l’aimait bien, sa chemise noire cintrée. Tout comme son pantalon de costard noir, qui ne changeait pas vraiment de ses journées de travail. Tout comme le manteau, bordés de fourrures et crée sur mesure pour lui.

“Je … J’espère vraiment que j’ai pas bousculé tes plans … de la soirée …”

Ok. Il se sentait de plus en plus stupide. Soit il partait en courant maintenant et dieu sait s’il courait vite. Soit il rentrait dans ce fichu bar pour boire jusqu’à ne plus être vraiment conscient de ce qu’il disait. Après tout, il se disait que de toute façon Akihiro allait lui hurler dessus et partir dès qu’il apprendrait. Ce qui n’allait pas tarder. Lui tenant la porte de l’immeuble sophistiqué, ils se dirigèrent vers l'ascenseur tenu par un groom. Ça n’aurait tenu qu’à lui, il aurait pris les escaliers pour faire partir ce trop pleins de stress qu’il n’avait pas l’habitude d’avoir. Puis cette proximité … il avait rentré l’une des mains dans la poche de son manteau, l’autre serrant fortement la poignée de l’attache case. Son regard s’était perdu sur la nuque de son vis à vis, et il souffla fortement quand les portes s’ouvrirèrent sur un espace majestueux. Une musique jazz s’élevait tout comme quelques bavardages de personnes présentes. Putain Warren le connaissait trop bien. C’était totalement le genre d’endroit dans lequel il adorait évoluer, nageant comme un poisson dans l’eau dans tout ce luxe et cette sophistication scintillante. Se dirigeant vers le bar, il ferma les yeux en se mordant la lèvre inférieure. Ce n’était pas correct pour Akihiro.

“Warren ne viendra pas.”

Le regard que lui lança son secrétaire, était si innocent, si étonné que Ludwig s’acabla encore plus, se disant que s’il partait ça ne serait que justice.

“Il … il est actuellement entrain de cuisiner pour mettre ma soeur dans son lit.”

C’était criant de vérité, et ce n’était que justice. Il n’avait jamais mentir pour avoir ce qu’il avait envie d’avoir, et ce n’était pas maintenant qu’il allait commencer. De plus, une toute petite part de lui même, se disait que si une porte pouvait s’ouvrir avec Akihiro, il ne voulait pas l’enfoncer avec la masse du mensonge. Posant son attache case sur le bar, il héla le serveur d’un geste de la main.

“Un triple whisky et … et donnez lui la carte.”

Le serveur hocha la tête, faisant glisser une très belle carte jusque devant l’autre homme.

“Pour être honnête. Il a inventé tout ça … cette histoire d’audit. De rendez vous de je ne sais quoi ...Je n’étais pas au courant. Warren a décidé ça lors de mon … absence ... pour je ne sais quelles raisons obscures. J’aurais dû l’arrêter avant. Je vous prie d’accepter toutes mes excuses pour votre déplacement dans cet endroit.”

Il se prit la tête dans sa main droite, totalement dépité. Il sentait le regard d’Akihiro sur lui. Il pouvait même imaginer le jugement qu’il devait porter sur lui. Totalement pathétique. S’il le convainquait de ne pas porter plainte pour harcèlement il n’aurait pas tout perdu. Le serveur arriva avec leurs boissons et Ludwig bu son verre cul sec, avant de lui faire signe de reprendre la même chose, le silence qui s’était installé le mortifiait petit à petit.

“Par Mahal …”

Il secoua la tête, n’osant absolument pas regarder à sa droite. Il n’avait pas envie de voir dans ses grands yeux magnifiques du dégoût ou même de la peur. Il se rappelait très bien des oeillades apeurés qu’il lui avait lancé après ‘l’incident’. C’était il y a six ans, mais pour lui, il avait l’impression que c’était hier. De plus en plus dépité, il souffla en faisant tourner son verre et tinter les glaçons.

“Vous …désolé d’avoir gâcher votre soirée.”


Il ne savait même pas pourquoi il s’était remis à le vouvoyer. Sans doute parce qu’il était en train de l’imaginer lui dire qu’il démissionnait, qu’il le mettait au tribunal, qu’il allait le faire enfermer chez les fous, qu’il n’y avait plus ce lien qui s’était créée malgré tout ce qu’il pouvait penser et qu’il avait pourtant combattu.

“Vous pouvez rentrer chez vous … rien ne vous oblige à rester là.”

Ludwig était fort pour se saboter tout seul. Très fort. Un maître dans ce domaine là. Le scénario dans sa tête avait terminé de prendre la pente descendante mais il murmura quand même dans sa barbe, pour lui même, essayant de se contrôler pour ne pas faire exploser le verre qu’il avait dans la main.

“Même si j’aimerai le contraire.”


(c) DΛNDELION

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Royal Couple Baby ♛ Unwearied then were Durin's folk beneath the mountains music woke: The harpers harped, the minstrels sang, and at the gates the trumpets rang. The world is grey, the mountains old, the forge's fire is ashen-cold; No harp is wrung, no hammer falls: The darkness dwells in Durin's halls. The shadow lies upon his tomb , in Moria, in Khazad-dûm but still the sunken stars appear. In dark and windless Mirrormere. There lies his crown in water deep, till Durin wakes again from sleep
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Akihiro Dawson



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________________________________________ Ven 28 Fév 2020 - 23:42


Et si...?
Ludwig & Akihiro


« Si ton cœur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me
promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers  capable de m'arrêter dans
mes projets, de s'opposer à des nœuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute
ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t'aimer à la folie jusqu'à la
mort, oui, je t'aime, et ne respire que pour toi. »
- Marie-Jeanne Riccoboni.


La vie d’Akihiro était réglée comme du papier à musique. Réveillé tôt, footing matinal, arrivé au travail avant tout le monde. Passer la commande des cafés pour que chacun ai le sien l’attendant sagement sur son bureau. Passer voir Ludwig pour lui rappeler les ordres du jour et les priorités. Répondre aux millions de mails, appels, sollicitations, interne et externe, et finaliser les projets en cours. Commencer des audits, des notes de synthèses. Prévoir les prochaines réunions de service. Rappeler aux frères infernaux de bien suivre les plannings. Aider Berthold avec ses papiers. Consulter Warren pour des questions de contrat. Parfois, quand le temps le lui permettait, prendre un thé au jasmin, tranquillement. Courir après Ludwig pour obtenir une signature, même avant ou pendant leur déjeuner d’affaire. Faire les prévisions des prochains mois. Rédiger les mails à leurs partenaires asiatiques. Gérer les rendez-vous, et l’agenda de Ludwig. Terminer la journée, souvent après tout le monde. Dire au revoir quand on passait dans son bureau. Rattraper Ludwig quand il oubliait des papiers. Ou simplement sa sacoche, ou ses clefs. Parfois, quand Ludwig insistait, le suivre pour prendre un petit verre. Rentrer. S’occuper de ses bambous. Manger des sushis en attendant que son masque hydratant ne pose. Se doucher. S’endormir très tôt. Recommencer…

Le Saint Valentin ne faisait guère exception à la règle, même si ses yeux n’eurent de cesse de glisser sur toutes les décorations plus mignonne les unes que les autres qui pullulaient dans l’espace urbain ! Il avait même l’impression que cette année était encore plus ‘kawaii’ que les autres, toute en couleur pastel ! Des roses, des peluches, des cookies ! Si il ne s’était pas maîtriser, probablement aurait-il du louer un box pour pouvoir ranger toutes les bêtises qui faisaient papillonner son coeur… Il avait même été très raisonnable en n’achetant qu’une paire de vernis à ongle, lavande et bleu ciel, qu’il avait bien évidemment utiliser à peine rentrer chez lui, la veille au soir ! Après tout, ce n’était pas parce qu’il la passait en célibataire qu’il devait oublier de se faire de petits cadeaux ! Et puis… Malgré lui, il eut un petit sourire, appuyant sur le bouton ‘imprimer’ de la photocopieuse. Même si ce n’était qu’un repas ‘professionnel’, il avait une sorte de chaleur dans le ventre à l’idée de passer la soirée avec Ludwig. Il savait qu’ils ne parleraient sans doute que du nouveau audit à venir, du travail, et probablement du marché asiatique, qui préoccupait beaucoup son patron ces derniers temps, mais… Pour une fois, il passerait la Saint Valentin au côté de Ludwig… D’une certaine façon.

En quelques secondes, son petit sourire se transforma en soupir de dépit. Bon sang, il était vraiment pathétique… A quel point était-il tombé bas pour se réjouir d’un repas tout ce qu’il avait de plus professionnel en guise de Saint Valentin ? C’était véritablement pitoyable, et si Rémi lui avait assurer que c’était plutôt ‘mignon’, Alejandro s’était vite amusé à le taquiner, lui conseillant de sortir le grand jeux ! Rien que d’y songer, Akihiro se retint de lever les yeux au ciel. Le grand jeux ? Ludwig n’avait que faire de ‘son grand jeux’. Lui n’était qu’un petit secrétaire, nullement un mannequin ou une gravure de mode ! Rien que de repenser à son dernier roméo… Aki se sentait morose. Aucune rivalité possible. A côté d’eux, même son plus beau costume ne pouvait clairement pas rivaliser. Ils ne jouaient pas dans les mêmes sphères, et Aki le savait… Même si…

Malgré lui, Akihiro se mordit la lèvre, songeur. C’était vrai que depuis quelques temps, il avait l’impression que… Que peut-être Ludwig pouvait… Quoi, lui accorder une attention particulière ? Pas vraiment, Ludwig l’avait toujours gâter de cadeaux, et même si sa récente découverte concernant son hypothétique femme avait quelque peu changer la nature des cadeaux qu’il lui adressait, cela ne les avait ni annulé, ni même amoindri. Au contraire, maintenant Aki avait même l’impression que Ludwig choisissait ces cadeaux avec plus… D’attention. Les bouquets de fleurs étaient plus… Colorés de ses couleurs à lui. Les parfums, moins féminin, mais plus proche des parfums que lui aimait. Même les crèmes et les cosmétiques ! Akihiro avait cru mourir de honte en l’entendant lui poser des questions sur sa propension à aimer les articles ‘féminins’ mais il avait l’impression désormais que ces cadeaux étaient plus… Réfléchis. Comme si, maintenant qu’ils n’étaient plus destinés à une femme inconnue, ces cadeaux prenaient un sens. Un sous-texte. Voir même, un sous-entendu…

Secouant la tête, comme pour lui même, il se retint de justesse de se mettre une petite tape à l’arrière du crâne.

-Stupide et pauvre de toi, Akihiro, mon vieux,marmonna-t-il, récupérant ses feuillets imprimés pour les rassembler.

C’était stupide de penser avoir une chance. Déjà parce que, comme il l’avait penser précédemment, il n’était pas du tout le type d’homme que Ludwig fréquentait. Ensuite, parce qu’il était son patron, et qu’il était stupide, voir même totalement déplacé d’oser ne serait-ce que songer à quoi que ce soit de possible entre eux. Et puis surtout… Akihiro ne voulait pas prendre le risque de perdre sa place. Il avait travailler dur pour arriver jusque là. Il avait supporter de nombreuses années de labeur avant de pouvoir enfin faire le travail qu’il aimait. Il avait trimer, suer, donner, tant et plus, pour arriver à sa place et l’idée de quitter cette entreprise… Lui donnait des frissons. Quitter cette presqu’famille… Mais surtout, le pire à imaginer, c’était la réaction que pourrait avoir Ludwig. Aki le connaissait bien désormais, et il savait à quel point son patron pouvait être… Radical dans ses actions. Rien que l’imaginer le rejeter… Mettait les larmes aux yeux de Akihiro, qui les essuya rapidement, bien trop sensible pour son propre bien. Non. Il ne pouvait pas prendre ce risque. Il avait subit sa colère, sa haine, sa verve mais son rejet… ça il ne pourrait le supporter.

Soupirant encore, il relut rapidement les feuillets qu’il avait imprimer, en prévision de la réunion qui suivrait. Il ne connaissait pas le lieu de leur rendez-vous, Warren ayant prit les devants et ayant réserver avant qu’Akihiro ai pu le faire, mais son gps lui ayant conseiller de partir en avance, au vu du trafic, il décida de rapidement passer aux toilettes pour se recoiffer, avant de retourner dans son bureau, et de ranger les différents documents dans sa sacoche de travail. Si il partait maintenant, il serait à l’heure, et il ne ferait attendre personne ! Rassemblant sa tablette et sa veste de costume, il enfila rapidement son manteau de laine bleu marine, avant de redescendre vers le parking de l’entreprise. Sa petite voiture jaune, reconnaissable entre toutes, trônant seule, il la rejoignit rapidement, et se rendit sans trop de difficulté au lieu de leur rendez-vous, tentant d’apercevoir Warren ou Ludwig pour les rejoindre.

Il était là, reconnaissable entre milles, dépassant d’une bonne tête -ou deux- toutes les silhouettes. Aki ne put s’empêcher de penser à quel point il était beau, avec son manteau sur mesure, et son air si sérieux. Parfois, Aki se surprenait à étudier son visage, pourtant connu par coeur, tentant d’y déceler la moindre petite trace de douceur. Il le savait, Ludwig était capable de tendresse, de douceur, voir même de candeur. Mais jamais en public. Souvent, c’était un instant, fugace et rapide, perdue au milieu d’une intimité qu’il était seul à chérir, lors de leur repas de travail… Peut-être en verrait-il à nouveau d’infimes traces ce soir ? Guilleret à cette idée, il alla à sa rencontre, un grand sourire aux lèvres.

-Bonsoir ! répondit-il simplement, remarquant cependant une légère tension dans la posture de Ludwig. Oh non, ne vous en faîtes pas. Je n’avais rien de prévu, répondit-il, honnête, en le suivant dans l’ascenseur.

Etait-il stressé par cet audit ? C’était possible, après tout Akihiro savait à quel point il tenait à faire son nom à travers le marché asiatique. Il était d’autant plus impatient de le rassurer, fichiers à l’appui ! Il ne faisait aucun doute qu’il allait réussir, et que lui, l’aiderait de son mieux ! Il connaissait mieux que quiconque les us et coutumes de ce marché, et il comptait bien lui faire part de ses…

L’annonce de Luwig le coupa dans ses pensées, le faisant cligner des yeux plusieurs fois. Ah. Warren avait-il eu un empêchement ? Etait-il souffrant ? S’asseyant au côté de son patron, il papillonna une nouvelle fois des yeux à l’explication qu’il lui fournit. Warren et… Daphnée ? Sérieusement ? C’était… oh ! La Saint Valentin ! L’espace de quelques minutes, Akihiro l’avait totalement oublié, et il se mit aussitôt à rougir, sans trop savoir pourquoi ! Alors comme ça, Warren et Daphnée… Il n’y aurait pas pensé, mais après t…

A nouveau, l’intervention de Ludwig le coupa dans ses pensées, prenant la carte des boissons que le barman lui tendait, sans comprendre. Encore moins lorsque Ludwig lui expliqua qu’il n’y avait pas de réunion. Mais… Alors pourquoi… Pourquoi avaient-ils donc voulu qu’il… Il fallut quelques secondes, et les explications de Ludwig concernant ce traquenard pour qu’enfin, Aki comprenne de quoi il en retournait… Et ne rougisse comme une pivoine ! Un… Rendez-vous ?! Warren leur avait organiser un rendez-vous ?! Mais, mais… Un Rendez-vous professionnel, bien sûr, il ne pouvait en être autrement ! Si ? Non, c’était… Ce ne pouvait pas… C’était impossible ! Il ne… C’était… Un vertige prit Akihiro, l’obligeant à se cramponner au bar, l’espace d’un instant. Etait-il possible qu’il… Ne ce soit pas trompé ? Se pouvait-il que, peut-être, quelque chose soit… Possible ? Impossible. Non, évidemment, c’était… C’était évident que… Enfin ! Ludwig ! Ludwig Oakenshield ! Comment était-il même envisageable que…

Les pensées d’Akihiro se stoppèrent net, en entendant ses derniers mots. Certes, il les avaient marmonner dans sa barbe mais… Akihiro aurait jurer l’avoir entendu… Dire qu’il voulait qu’il reste. Qu’il reste à ce… Rendez-vous. Etait-ce possible que… Peut-être… Ludwig veuille…

Dans son esprit, un grand silence prit place, et pendant de longues minutes, il fixa Ludwig, sans rien dire. Son patron demeura prostré, figé, comme… Agacé et effrayé à l’idée de reprendre la parole. Ou même de le regarder. Et à bien y regarder… Aki pouvait apercevoir le rose foncé de son teint sous la barbe.

Ludwig était-il en train de rougir ?

Surpris, étonné, mais surtout sincèrement retourné, Akihiro se mordit la lèvre, avant de prendre une grande inspiration.

-Un saké s’il vous plaît.

Dès qu’il ouvrit la bouche, Akihiro pu voir Ludwig tourner les yeux vers lui, dans une moue à la fois surprise, perplexe et interdite.

-Quitte à être ici, autant profiter de la soirée. Je n’avais… Pas de projets pour ce soir. Et vous ?

Si sa voix était à la légèreté, tous ses sens étaient focalisés sur Ludwig. Allait-il lui demander de partir finalement ? Allait-il le trouver insolent ? Irrespectueux ? Désobéissant ?

-Je ne connaissais pas cet endroit, c’est vous qui l’avez choisi ? C’est vraiment très sympathique.

Il eu un petit sourire, penchant la tête sur le côté. Lui n’était pas forcément jazz, mais l’ambiance feutrée lui convenait, du moins pour ce soir…

-La vue est vraiment belle, ajouta-t-il, à l’instant où le barman vint les servir tous les deux. Trinquons ? Aux amours de Madame votre Soeur et Warren ! tenta-t-il, essayant de détendre un peu Ludwig, qui n’avait toujours rien dit.
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________________________________________ Sam 14 Mar 2020 - 18:03


L'amour est la plus difficile des batailles
Ludwig & Akihiro



« Je vous aime, jusqu'à aimer souffrir pour vous, jusqu'à aimer mes inquiétudes, mes tourments, mes jalousies, la peine que j'ai quand je vous sens plus tendre pour moi. J'aime en vous quelqu'un que seule j'ai découvert, un vous qui n'est pas celui du monde, celui qu'on admire, celui qu'on connaît, un vous qui est le mien, qui ne peut plus changer, qui ne peut pas vieillir, que je ne peux pas ne plus aimer, car j'ai, pour le regarder, des yeux qui ne voient plus que lui. Mais on ne peut pas dire ces choses. Il n'y a pas de mots pour les exprimer. - Guy de Maupassant. »


Il était dans une angoisse indéfinissable. À chaque fois qu’il respirait il avait mal, alors qu’il n’était blessé nul part. Il allait bien. Techniquement. Physiquement. Mais mentalement, un ouragan se déchaînait. Il avait prononcé son discours, et il attendait la sentence, comme un condamnée à mort sachant déja qu’il allait payer pour les crimes commis. Les minutes passaient et le silence restait bien présent, devenant même lourd à chaque seconde qui s’égrainait. Il avait fini son deuxième verre et en avait demandé un troisième d’un geste de la main. Il avait pensé essayer de s’étouffer avec, la chose aurait été moins douloureuse que d’attendre une réaction de la part d’Akihiro. C’était fini. Il s’en voulait. Oh oui qu’il s’en voulait. Jamais autant la culpabilité l’avait touché. Il savait très bien que si Akihiro partait, cela donnerait un gros coup dans le moral de ses troupes. Il était aimé et apprécié par tous, il ne s’en rendait peut être pas compte mais il motivait ses employés, en plus de l’efficacité dont il faisait preuve dans son travail quotidien. Puis personnellement, il s’accrochait à lui. Même si rien n’avait filtré jusque là -ou du moins espérait t’il- il lui était vraiment indispensable. Il apportait un peu de soleil dans sa vie morne. Ah Ludwig en faisait rêver plus d’un, il savait parfaitement qu’il n’était pas à plaindre, loin de là, or sous les dorures et les billets de banque, il était seul. Foncièrement seul. Son peuple le soutenait, lui répétant sans arrêt qu’il était le meilleur des roi qu’ils avaient eu et qu’ils auraient pu avoir mais ce n’était pas pareil. Sentimentalement il était seul et ce n’était pas les quelques chanceux qui passaient dans son lit qui le réchauffait. C’était comme ça, il en avait conscience, le lot de tous les nains, qui ne pouvaient aimer qu’une seule fois durant toute leur vie. Et lui, il avait fallu que son coeur choisisse l'impossible. Si Akihiro partait, il ne ferait pas que du mal à la compagnie, mais surtout à lui. Il ne lui incombait pas cette responsabilité, loin de là, mais il rajouterai sans le savoir encore une couche de souffrance sur l’âme déja bien abîmé de l’ancien général. Ludwig s’y était préparé à vrai dire, se martelant que cela ne pouvait pas être pire que les tortures qu’il avait subi lors de son rapt. Mais bien sur, il ne s’était pas attendu à ce que Akihiro ne dise rien, absolument rien de négatif. Quand il l’entendu commander un saké, il tourna légèrement la tête dans sa direction. Non mais oui, c’était normal qu’il veuille prendre de l’alcool pour assumer le choc de ce qu’il venait de lui dire. Le directeur juridique avait organisé pour son patron -qui était à moitié complice - un piège parce que ce dernier n’avait pas le courage de tenter quoi que ce soit. Il y avait de quoi être surpris, dégoûté, choqué, mais bizarrement il ne retrouva pas ses expressions chez son vis à vis. Enfin si, clairement, il voyait la surprise dans ses grands yeux noisettes mais rien de plus. Qu’est ce que cela voulait dire ? Il eut la réponse quelques minutes après et il fit une très belle imitation de la carpe koi, poisson d’origine asiatique.

“Vous … vous voulez vraiment rester ?”

Lui aussi était surpris, peut être plus qu’Akihiro. Il aurait pourtant parié que ce dernier serait parti, la tête haute, qu’il n’était pas ce genre de personnes. Qu’il ne se faisait pas avoir de cette manière là, qu’il était trop bien pour ce traquenard -sous entendant surtout trop bien pour toi-.

“Non .. de base … avant que j’apprenne Lundi après midi cette mascarade je n’avais rien de prévu.”

Il s’était légèrement redressé, s’étant même tourné de trois quart vers son interlocuteur, après avoir attrapé son quatrième verre d’alcool, le serveur apportant en même temps l’autre commande. Il le scrutait, essayant de voir s’il s’agissait d’une ruse pour le faire tomber encore plus profondément dans le trou de la honte. Peut être qu’il engrangeait des informations pour constituer un dossier et les déposer au premier juge venu. Non, non, Akihiro n’était pas comme ça. Il était gentil, bon, le coeur sur la main. Ludwig voulait y croire, et, restant toujours sur la défensive mais ses épaules se détendant de la pression qu’il se mettait, lança même une petite boutade.

“Puis tu devrais le savoir, vu que c’est toi qui gère mon agenda … même privée.”

Il eut un petit gloussement en voyant les joues d’Akihiro se colorer en rouge alors que son tutoiement était revenu naturellement. C’était entièrement la vérité, et cela ne l’avait vraiment dérangé, contrairement à ses “partenaires” du moment, qui n'appréciaient pas vraiment qu’un “inconnu” se mêlent de leur vie privée. En soit, son secrétaire était parfois même plus impliqué que lui même dans ces relations. C’était pour la forme, et à chaque fois, il s’imaginait se retrouver avec lui plutôt qu’avec l’un de pantins qu’il avait à son bras.

“Non, je n’y suis jamais venu. J’avais dis à Warren que ce lieu m'intéressait parce qu’il correspond à mes goûts. Je ne pensais pas qu’il l’utiliserait contre moi.”


Il poussa un petit soupir, son air dépité revenant. Ce n’était pas le fait qu’Akihiro soit là, bien au contraire. Non, c’était le fait de ne pas avoir pris les devants pour l’inviter - chose qu’il aurait fait mais certainement pas ce jour ci-.

“Humpf … je ne sais pas si j’ai envie de trinquer pour ces deux là.”

Il avait quand même son verre dans la main, fixant les glaçons d’un air perdu, son cerveau ne le laissant jamais tranquille.

“Je suis encore terriblement désolé pour ce … quiproquo… Non pour ce piège tendu. Je ne veux pas que … que tu crois que j’ai fais ça pour abuser de ta personne où je ne sais quoi d’autres terribles. J’étais dans l’ignorance de ce plan jusqu’à lundi, et j’aurais du être honnête dès le départ. ”


Le sabordage, vraiment, l’une de ses meilleures qualités. Il n’avait pas besoin d’ennemis, car il ‘était le sien, le pire de tous. Il se répétait inlassablement parce qu’il avait toujours peur. Après tout certes il exagérait en pensant aux collectages de données, mais si Akihiro était l’être le plus gentil qu’il connaisse, il l’avait déjà vu crier sur quelques de ses nains, n’appréciant pas de se faire marcher dessus. Il avait raison. Et il aurait raison de faire pareil. C’était peut être aussi pour ça qu’il cherchait sans arrêt de se justifier, lui montrer qu’il n’était pas manipulateur mais une personne honnête et fiable. Même dans son attitude corporelle. Sa main frottait sa nuque avant de venir tapoter nerveusement sa cuisse.

“Je ne veux tout simplement pas que tu puisses … avoir peur … en pensant que je t’ai piégé dans un traquenard.”

Il avait baissé la tête, regardant avec intensité ses chaussures en cuir noir. Elles étaient très belles, et très passionnantes aussi. Il avait prononcé ce qu’il avait sur le coeur dans un souffle, oubliant de respirer au passage. Il ne voulait pas briser ce tout petit lien de confiance qu’ils avaient, ou qu’il espérait avoir. Tous les jours il essayait de lui prouver, de lui montrer à quel point il comptait pour lui, même un peu trop pour un simple employé et il n’avait pas envie que tous les efforts considérables qu’il faisait à chaque moment de la journée soit réduit en cendres à cause d’un plan foireux de Warren. Alors quand il vit le sourire lumineux d’Ahikiro, tandis qu’il le regardait par en dessous, pour voir s’il était toujours là, il souffla un peu plus. Peut être qu’il avait vraiment envie de rester, et même si c’était par pitié, Ludwig le prenait. C’était déja mieux que rien, que de le voir partir fâché, outré, claquant la porte du bar et surtout de l’entreprise -en plus de celle de son coeur.-

Quand le serveur arriva à leur niveau, Ludwig commanda une grande planche de tapas. Il tenait très bien l’alcool, mais il était déja à son cinquième verre de triple whisky, ce qui faisait beaucoup, et il ne voulait pas finir en plus de ça, torché devant Akihiro. De plus, il avait vu aussi que ce dernier avait commencé son deuxième verre de saké, et il était facile de comprendre à la vue de sa composition que pour le coup, il serait plus vite dans les vapeurs de l’alcool que lui. Néanmoins, ce n’était pas pour autant qu’il allait arrêter de boire. Après tout, il était à une soirée des plus normal, comme n’importe quel citoyen, avec un ‘ami’. Avec la planche, il demanda au serveur quel vin se mariait le mieux et après quelques minutes, ce dernier leur apporta un vin rouge français. Lui disant de laisser la bouteille, il servit deux verres, qu’il tendit à Akihiro avec un petit sourire.

“Tu as raison. Il faut trinquer. Trinquons aux innocents et aux plans machiavéliques que l’on monte toujours contre eux !”

Cette fois, son rire fut plus franc. Il leva son verre dans la direction pour que le son du cristal retentisse. Bon, certes, il voyait clairement qu’Ahikiro n’allait pas appeler la police, qu’il ne l'enregistrait pas à son insu pour le faire tomber. Il était juste là, parce qu’il avait envie d’être là. Daphnée avait raison. C’était très certainement l’effet de la chemise en satin plaqué sur ses abdos et de ses deux boutons ouverts. Ludwig était peut être tendu et nerveux mais il avait remarqué dans les dernières minutes le lorgnement que le plus petit avait eut. C’était aussi peut être l’alcool mais il avait juste envie d’y croire. Même quelques secondes. L’espoir faisant battre en brèche toutes ses pensées négatives et obscures.
“Je pense … que pour ce soir tu peux me tutoyer. Je sais que tu es très attaché aux formalités, et j’apprécie fortement ton sens du devoir mais comme tu l’as dis … autant profiter de la soirée. Débarrassons nous de cette convention. Tu n’es plus mon employé, je ne suis plus ton patron, juste … juste des amis qui prenons du bon temps.”

Ok il aurait pas pu se la fermer, ou bien arrêter de parler avant cette stupide phrase. Oui il se sentait tellement stupide. Comme des amis. Vraiment Ludwig ? De toute façon il ne voyait pas ce qu’il aurait pu dire à la place du mot ami. Il se maudissait intérieurement tout en essayant de garder la face. Encore deux minutes avant il pensait qu’il allait appeler la police, c’était si inespéré qu’il reste, il ne voulait pas le faire fuir à la moindre des occasions qu’il présentait. Buvant son verre de vin pour l’aider, après avoir englouti un morceau de pain agrémenté de foie gras -son estomac criant famine et réclamant beaucoup plus de nourriture que cette petite chose - , il lui fit un petit sourire, n’ayant beaucoup de mal à détacher son regard de sa personne.

“Du coup … vu que je n’ai pas vraiment été présent ces derniers temps … tu es allé à l’institut ?”

S’il avait été très surpris des pratiques d’Akihiro, il n’en avait pas été choqué. Ce dernier lui avait tout expliqué, le fait qu’il était une femme, avant, dans son vrai monde. Il en avait été étonné, puis triste. Ça ne devait pas être facile de gérer ce bouleversement. Lui qui se plaignait d’être devenu un géant … ce n’était absolument rien comparé à ce qu’il pouvait ressentir. Ainsi il avait été très bienveillant à son égard -et certainement encore plus protecteur-. Néanmoins, il remarqua -ou s’imagina- une forme de gêne chez Akihiro qui venait d’attraper finalement le verre de vin. Alors Ludwig s’empressa de rectifier le tir, en balbutiant maladroitement.

“Enfin c’était juste pour savoir si tu avais utilisé la carte cadeau que je t’avais crédité pour Noël. Tu n’as pas à répondre … c’est ta vie privée après tout.”

Il sentait ses joues chauffer tandis qu’il piochait dans la planche. Peut être que la bouche pleine de nourriture il arrêterait de parler pour dire des choses toujours plus stupides. Mais il avait vraiment voulu savoir si ce qu’il lui avait offert au Noël des employés lui avait plu. Il avait gardé le même budget que s’il avait été en couple, malgré le fait qu’il ne l’était pas juste pour pouvoir lui offrir un cadeau encore plus beau. Ils n’avaient pas eu le temps de se revoir pour parler d’autres choses que du travail, puis il y avait eu son absence. Peut être devrait il se contenter au final de ne discuter que de boulots … tellement de peut être dans la tête de ce pauvre Ludwig.

“Sinon … que penses tu de la dernière réunions avec les investisseurs chinois ?”

Voila .. c’était sans doute mieux. Au moins il ne ferait pas de fautes envers lui. Finalement les nuages noirs étaient bien vite revenu pour bandériller toute forme d’espoir. La lutte continuait, désespérément et avec un acharnement sans merci dans sa tête.

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Akihiro Dawson



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________________________________________ Lun 16 Mar 2020 - 11:26


Et si...?
Ludwig & Akihiro


« Si ton cœur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me
promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers  capable de m'arrêter dans
mes projets, de s'opposer à des nœuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute
ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t'aimer à la folie jusqu'à la
mort, oui, je t'aime, et ne respire que pour toi. »
- Marie-Jeanne Riccoboni.


Si il y avait bien un adjectif que l’on ne pouvait pas vraiment accolé à Ludwig Oakenshield, c’était le terme ‘mignon’. Ludwig était tout sauf ‘mignon’. Il était fort, puissant, grand, impressionnant, parfois même dominant, charismatique, éloquent, intelligent, bref, il était énormément de choses mais pas ‘mignon’. Sauf que lorsqu’il lui demanda si il comptait réellement rester, Akihiro ne put s’empêcher de le trouver réellement trop mignon. C’était totalement paradoxale, et il le savait, mais cette façon si peu sur de lui de lui demander la confirmation qu’il venait lui même de lui donner… Cela lui donnait à la fois des frissons et l’envie de couiner un ‘aaaaaaw’ sonore, qu’il laissa résonner dans un coin de sa tête. Il avait l’air si… Hésitant. Il n’irait pas jusqu’à songer ‘effrayé’, ne l’imaginant guère pouvoir l’être, après tout ce qu’il lui avait déjà raconter, mais c’était tellement étrange de penser qu’il pourrait être ‘tendu’ à cause de lui…

-C’est vrai que je suis parfois un peu envahissant dans votre vie privée, mais sans moi, vous auriez oublier pas mal d’anniversaire ! plaisanta-t-il, doucement, tentant d’alléger un peu l’atmosphère.

Malgré lui, il ne put s’empêcher de sourire, doucement, connaissant trop Ludwig. Derrière ses gros airs d’ours arrogant, il savait que son patron était beaucoup plus humble qu’il n’y paraissait et qu’il lui arrivait même très régulièrement de douter de lui même. Jamais il ne l’admettrait à voix haute, mais sa façon de tout vérifier, plusieurs fois, souvent avec lui, et de pallier au moindre problème potentiel (dont la majorité n’arrivait d’ailleurs jamais) avait prouver à mainte fois à Aki qu’il était bien moins sûr de lui qu’il ne le laissait paraître. Et Akihiro admirait cela. Vraiment. Si lui même était capable de faire preuve de sang froid au travail, la panique prenait en général vite le dessus, et il se laissait totalement engloutir par elle, finissant en général par taper sa tête contre le bureau pour tenter de rassembler ses esprits !

Ce qui faisait beaucoup rire Kili quand il passait à cet instant précis dans le bureau -à croire qu’il l’espionnait d’ailleurs- et qui lui conseillait toujours d’avoir recours soit à l’herbe, soit au sport, soit au sport de chambre pour se détendre. Chose qui en général faisait rougir puis blêmir Akihiro, qui finissait en général plutôt par se gaver de glace ou par faire du yoga, dans le meilleur des cas. Son tapis de yoga était d’ailleurs depuis plusieurs mois dans un coin de son bureau, et il avait déjà surpris la totalité de son équipe en train de l’espionner depuis le couloir, le faisant grogner. Même Ludwig l’avait ‘observer’. Aki le savait, il avait vu son reflet dans la vitre. Mais il n’était pas rentrer pour l’interrompre. Il était rester là, quelques minutes, avant de tourner les talons, ce qui avait laisser Aki dans un était de confusion intense. Confusion qui revenait à la charge avec cette étrange soirée orchestrée par Warren, à laquelle il ne comprenait pas grand-chose.

Etait-ce… Un piège ? Avait-il été démasqué ? Pourtant, il avait bien fait attention à ne pas parler à quiconque de l’entreprise de son crush pour son patron ! Etait-il possible que Rémi ou Alejandro ai parlé à Warren ? Marcy ? Nathanaël ? Honnêtement, il en doutait, ayant trop confiance en ses amis. Et puis, il ne voyait pas ce qu’ils pourraient en retirer, dans le pire des cas. Hormis de ne plus l’entendre fantasmer à voix haute ? Peut-être. Mais quand même. Il en doutait. Dans ce cas, pourquoi Warren aurait-il… Brusquement, les yeux de Akihiro s’écarquillèrent, en grand. Etait-il possible que… Que Warren ai arrangé ce rendez-vous pour… Ludwig ? Parce que Ludwig avait… Non ! C’était totalement impossible ! Dans aucun monde, il n’était possible que Ludwig s’intéresse à… Lui ! C’était totalement impossible, Ludwig ne sortait qu’avec des mannequins ! Des femmes et des hommes immenses, dépassant largement son petit mètre soixante neuf ! Au visage parfait, et jeune, pas comme lui ! Et puis la carrure ! Akihiro avait beau courir tous les jours, ses abus de glace se voyait clairement sur son bidon ! Aucune chance ! Il ne collait à aucun critère ! Absolument aucun critère…

Etait-ce possible ? Etait-ce la raison de toute cette gêne qu’il pouvait lire sur son visage quand ils s’étaient installé ? Ou alors… Est-ce que Warren avait simplement voulu lui faire une mauvaise farce, maintenant que Ori avait balancer à toute l’entreprise qu’il aimait les hommes ? Est-ce que Warren était le type d’homme à penser que tous les gays s’aimaient forcément entre eux, sans distinction ? Non. Il ne le pensait pas, mais il se savait très naïf. Etait-il possible qu’il soit tombé dans une mauvaise blague… Alors même qu’il commençait à douter, Ludwig s’excusa, encore. Et il avait l’air tellement sincère que piège ou pas piège, au final, Akihiro s’en fichait. Si il y avait eue mauvaises intentions, elles ne venaient pas de Ludwig. C’était évident. Et c’était tout ce qui comptait, au final.

-Je… Dois avouer que je suis surpris de.. Tout ça, fit-il, quand Ludwig eue terminé de s’excuser, faisant un geste pour désigner le bar autour d’eux. Je ne m’attendais pas à un tel cadre pour une réunion, mais finalement comme il n’y a pas de réunion, tenta-t-il doucement à nouveau, essayant de détendre Ludwig du mieux qu’il pouvait. Mais ne… Vous excusez plus. J’ai compris que ce n’était pas de votre fait. Et… Je sais que vous n’êtes pas ce genre de personne. Vous êtes une personne de confiance. En tout cas, j’ai confiance en vous, acheva-t-il, se détournant pour prendre une grande gorgée de saké, demandant au serveur de lui servir du saké bleu cette fois.

Il pouvait clairement sentir ses joues le chauffer, prenant quelques secondes avant de se retourner vers Ludwig à nouveau pour sourire. Il devait faire attention, il ne devait pas… Se laisser aller. Et il devait faire attention à l’alcool, connaissant sa propension à être très rapidement ‘pompette’ et bien plus entreprenant… Certes, c’était la Saint Valentin, et certes il se trouvait dans un superbe endroit avec son patron/crush/fantasme depuis cinq ans/plus bel homme du monde que Warren avait clairement essayé de précipiter dans ses bras MAIS il devait se reprendre. Ce n’était pas parce que la situation était parfaite qu’elle se réaliserait… Pas vrai ?

Il eu un rire en entendant le toast de Ludwig, trinquant avec lui avec légèreté, tout en soulignant le fait qu’il n’était si innocent que cela, ce qui semblant faire beaucoup rire Ludwig. Ils burent chacun leur verre, Akihiro battant des paupières lorsque la planche de nourriture arriva. C’était vrai qu’il n’avait pas manger depuis le midi, et les tomates cerises lui firent le plus grand bien. Il demanda au serveur si il pouvait avoir un assortiment de crudités, connaissant l’appétit vorace de son patron et se doutant bien que le foi gras ne durerait guère que quelques bouchées ! Il prit donc un bâtonnet de carotte pour le grignoter, sous le regard vaguement jugeant de Ludwig, à qui il répondit par une petite moue vaguement fière et faussement hautaine, avant de hocher la tête à sa demande.

-Je… Si tu veux. Mais je ne garanti pas que quelques ‘vous’ m’échappe. L’habitude...

Il devait bien avouer que le tutoyer lui faisait ressentir une émotion étrange, comme une confidence à demi mot. Depuis qu’il travaillait avec lui, il ne l’avait jamais vraiment tutoyer, enfin, sauf dans son esprit bien sûr, même lorsque Ludwig l’avait enjoint à le faire. Pour lui, c’était une manière de montrer son respect et son admiration, chose que son éducation asiatique lui avait apprit à mettre en haute estime. Mais ce soir… Il devait bien avouer que cette étrange proximité faisait sonner étrangement juste ce petit ‘tu’ prononcé du bout des lèvres…

Il grignotait un autre bâtonnet lorsqu’il rougit, entendant la question de Ludwig. Comme il en avait voulu à Ori de lui répété ce qu’il lui avait dit… Devoir expliquer à Ludwig ses origines, ses mensonges et ses manigances lui avait retourné l’estomac, le faisant pleurer comme une madeleine ridicule ! Il avait ressenti une telle honte qu’il avait manqué de peu de vomir, et ses yeux s’étaient mit à luire sans qu’il puisse le contrôler, l’abîmant encore plus dans les gouffres de la honte ! Il avait eue tellement peur de voir son regard se couvrir de gêne, de malaise, de dégoût… Certes, il n’avait pas honte de qui il était, et était en paix avec lui même, mais l’idée que Ludwig puisse le trouver dégoûtant… L’avait retourner, estomac et tête, et il s’était confondu en excuses alors même qu’il ne l’avait blâmer de rien ! Ludwig lui avait même sembler… Triste pour lui, d’une certaine manière, et après l’avoir rassurer, et même plutôt choyer, il était revenu à la charge avec encore plus de cosmétiques, de cartes cadeaux, de bons pour divers instituts… Chose qui avait incroyablement touché Akihiro. Lui n’avait subi le rejet que peu de fois dans sa vie, mais l’acceptation de Ludwig dépassait de loin toutes les autres.

Certes, il n’avait aucune chance, mais le simple fait de savoir que cela ne le dérangeait pas… Lui remplissait le coeur de joie. Et avait nourri de nouveaux fantasmes au creux des couettes, il devait bien l’avouer.

Mais Ludwig changea aussitôt de sujet, comme gêné, avant même qu’Akihiro ai pu finir sa gorgée de saké.

-Je, non, non, oui ! Oui, j’ai.. J’y suis retourné, avoua-t-il, les joues légèrement rosies. C’était d’ailleurs beaucoup trop, vous n’auriez… Tu n’aurais pas du la créditer autant ! se corrigea-t-il, les joues encore plus roses. C’est… C’était beaucoup trop ! Mais merci, j’ai.. Vraiment pu profiter….

Il aurait aimer lui décrire les soins qu’il avait commandé, mais il craignait de le gêner outre mesure. Après tout, ce n’était pas parce qu’il acceptait qu’il l’encourageait ou même qu’il voulait savoir…

-Les… Les investisseurs chinois ? Oh ils sont… Ils sont plutôt enthousiastes, même si comme toujours ils vont beaucoup s’attarder sur la réputation de l’entreprise. Il faudra faire attention concernant le passé de l’entreprise, mais j’ai déjà préparé un communiqué s’axant beaucoup sur votr… Ta reprise et comment tu as redressés l’entreprise à toi seul. Ils aiment ce type d’histoire, l’honneur est très important pour eux.

Il le dit avec un sourire, sincère et plein d’admiration. Lui aussi était très sensible à ce genre d’histoire, et même si il avait vécu ses péripéties de l’intérieur, les subissant même parfois, il était toujours aussi admiratif de l’homme qu’il avait en face de lui.

-Ils vont t’adorer. Un vrai samouraï des temps modernes ! Enfin les samouraïs sont japonais, mais tu comprends l’idée !

Il rit à nouveau, reprenant une gorgée, ses joues de plus en plus roses. L’alcool lui montait rapidement à la tête, et les légumes n’aidaient pas forcément.

-Je… Je crois que j’ai faim, finit-il par lâcher, avant de regarder derrière lui. Je… Tu penses qu’on peut demander une table ? Pour manger ? Ou Warren en avait déjà réserver une ?

Il ne put s’empêcher de glousser à cette éventualité, qui s’avéra être la bonne, et le serveur les guida rapidement vers une table en alcôve, légèrement isolée des autres. Le serveur alluma les chandelles blanches disposées sur la table, malgré les protestations de Ludwig et après quelques secondes, il leur apporta différences cartes, celles des plats et celle des vins. Akihiro laissa la soin à Ludwig de choisir la boisson comme toujours, ouvrant la carte des plats, avant de se tourner vers le serveur.

-Excusez-moi, je pense que votre carte a un défaut, je n’ai pas les prix des plats, dit-il, dans une naïveté telle qu’il vit les joues de Ludwig passer au cramoisie en quelques secondes.

-C’est parce qu’il s’agit de la carte des… Invités.

L’information mit quelques secondes à parvenir au cerveau de Akihiro, laissant le temps à Ludwig de commander rapidement du vin, mais à peine le serveur fut-il éloigné que Akihiro se mit à battre des paupières.

-Mais… Mais je ! Mais non ! Je… Tu… Tu me paies déjà énormément de choses, que ce soit en cadeaux ou en augmentations, je… Tu ne peux pas m’inviter ! rougit-il, ses joues totalement cramoisie à son tour.

Et puis… Si il payait… Qu’allait-on pensé ? Leur serveur devait déjà les penser en… Couple… Rien que d’y songer, Akihiro eu des vapeurs, observant Ludwig puis les alentours, avant de se pencher vers lui, pour chuchoter.

-Et si il y a des paparazzis… ?

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Ludwig T. Oakenshield



« Laissez tomber l’aïoli,
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Ludwig T. Oakenshield


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________________________________________ Mar 17 Mar 2020 - 2:13


L'amour est la plus difficile des batailles
Ludwig & Akihiro



« Je vous aime, jusqu'à aimer souffrir pour vous, jusqu'à aimer mes inquiétudes, mes tourments, mes jalousies, la peine que j'ai quand je vous sens plus tendre pour moi. J'aime en vous quelqu'un que seule j'ai découvert, un vous qui n'est pas celui du monde, celui qu'on admire, celui qu'on connaît, un vous qui est le mien, qui ne peut plus changer, qui ne peut pas vieillir, que je ne peux pas ne plus aimer, car j'ai, pour le regarder, des yeux qui ne voient plus que lui. Mais on ne peut pas dire ces choses. Il n'y a pas de mots pour les exprimer. - Guy de Maupassant. »


Quand il remarqua qu’Akihiro commanda des crudités en plus, son sourire s'agrandit encore plus. Il savait que tout viandard qu’il était, il appréciait les choses fraîches, et notamment les carottes rapés légèrement relevé à la moutarde. D’un petit mouvement de la tête silencieux, il attrapa une tartine de pain pour pouvoir mettre ces crudités. Elles n’épongeraient en rien l’alcool qu’il s’enfilait continuellement mais elles combleraient peut être le creux de son estomac qui s’était fait entendre. C’était délicieux, mais la plus délicieuse des choses fut le tu qu’Akihiro prononça. Des années et des années qu’il essayait de lui faire dire, sans succès. Oh il pouvait le comprendre. Après tout il était son patron, et il connaissait la rigueur de son employé. Mais même dans les déjeuners amicaux ou les barbecues organisés par lui même pour fédérer les équipes - qui faisaient ça plus pour la viande qu’autre chose- , il n’avait jamais employé le tu. Au final, Ludwig s’était dit qu’il y avait autre chose que du respect classique. Il y avait une distanciation, qui le faisait toujours revenir à la même chose. À la peur que le plus petit éprouvait. Il ne lui en voulait pas. Il ne l’avait jamais blâmé pour ça. Le seul fautif dans cette histoire c’était lui, et lui seul. S’il avait su gérer sa colère et sa tristesse, jamais il ne l’aurait attaqué de la sorte. Or il l’avait fait. Et même si au fil des années, Akihiro lui avait dit qu’il était passé outre, qu’il lui avait pardonné -chose que lui même n’avait pas fait-, il n’arrivait pas totalement à le croire. Il disait ça parce qu’il était gentil, et parce qu’il voulait garder son poste. Ludwig n’était pas né non plus de la dernière pluie. Il savait qu’être en entreprise demandait beaucoup de concession, et il savait aussi, qu’Akihiro en avait fait énormément. Il ne lui disait pas tu parce qu’il avait encore peur de lui. C’était la première hypothèse à son questionnement. Alors l’entendre dans sa bouche, était comme s’il avouait concrètement que tout ceci était passé. Même si Ludwig disait clairement qu’il allait de l’avant, montrant d’ailleurs l’exemple, il avait tendance à rester accrocher sur des choses du passé. Or, encore une fois, en bon auto-saboteur qu’il était, il avait fallu qu’il gâche tout, en posant cette question stupide. N’aurait il pas pu fermer sa grande bouche ? C’était déja un miracle en soi qu’Akihiro reste, qu’il le tutoie une chose totalement inespéré, mais il avait la prétention de penser qu’il allait lui parler tout naturellement de sa vie privée ? Pour qui se prenait il ? Bon pour le roi qu’il était, certes, Ludwig avait quand même un égo immense et une propension à prendre certaines choses pour des faits acquis. Mais pas Akihiro. Il luttait chaque jour contre ses instincts, contre ce qu’il ressentait pour le laisser libre de choisir -même s’il savait qu’il n’irait pas avec lui, qui irait avec une personne effrayante ?-. Sauf que voila, il avait eu une seconde d'inattention envers lui même et la phrase lui avait échappé. Voyant le coloris des joues de son vis à vis, il se mordit violemment la langue. Si fort qu’il sentit même le goût ferreux du sang dans la bouche, qu’il fit partir en terminant d’un seul coup son verre de vin. Il ne lui fallut que quelques secondes pour reprendre son sang froid et changer totalement de sujet. Il ne voulait pas que la soirée se passe mal. C’était déjà une chose assez étrange comme ça pour ne pas qu’il rajoute du malaise où même quelques formes de peur que ce soit, le regard effrayé d’Akihiro toujours bien présent dans son esprit. Alors l’entendre finalement répondre, à la première question avec un petit sourire, lui fit écarquiller les yeux et perdre le contrôle qu’il avait sur lui même.

“Je suis content. L’essentiel est que tu es pu passer un bon moment. Je me fiche du prix que cela coûte.”

Si Akihiro lui demandait des rivières de diamants, il lui offrirait. Rien n’était trop beau pour lui. Mais il ne le faisait pas. Ce qui en soit, était tout à fait normal. Or il avait envie de lui offrir les plus belles choses qu’il pouvait trouver, qui lui ferait avoir ce sourire si mignon qui lui donnait qu’une envie, le prendre dans ses bras, le serrer, ne plus jamais le lâcher et presque de l’exposer aussi dans une vitrine où il serait le seul à en profiter. Oui, Ludwig était excessif et possessif mais il en avait conscience. Il connaissait la plupart de ses défauts, qu’il assumait totalement. Enfin pas devant le principal intéressé, qui ne devait même pas être au courant de l’amour infini qu’il lui portait. Il préférait être malheureux, et souffrir dans cette situation que de tout avouer et finir rejeter, dans une douleur certainement milles fois pire.

Heureusement, Akihiro le fit redescendre rapidement sur terre, répondant rapidement et avec un professionnalisme à toute épreuve sur sa question des investissements. Honnêtement il avait pensé qu’il partirait sur un autre sujet. Non, il aurait voulu qu’il parte sur un autre sujet mais il avait piqué la fibre travailleuse et s’il y en avait bien un dans Erebor Jewelry Compagny qui pensait avant tout au travail c’était lui.

“Tu as bien fait. Un travail impeccable je n’ai pas de doute là dessus.”


La réputation. Bizarrement, l’histoire de la compagnie avait de fortes similitudes avec celle de son monde d’origine. Cette Regina n’avait fait que transposer leurs histoires dans un contexte moderne. Certes, pour cette fois Smaug n’était en rien responsable des échecs qu’ils avaient pu avoir par le passé -et il espérait que la limace reste loin de sa vie pour l’éternité-, mais ils en avaient eu des peu glorieux. Or comme d’habitude, il assumait. Tout. Le fait qu’il n’avait pas voulu de l’entreprise quand il était jeune, qu’il préférait partir rejoindre son meilleur ami aux Etats Unis pour faire la guerre. Qu’il avait delaissé un peu sa famille, laissant Daphné et Frédérik seuls, gérer leur père et leur grand père qui perdaient tous deux la boule. Le destin lui était bien tombé sur le coin de la gueule au moment où il s’y attendait le moins, au moment où il avait l’impression que tout allait bien. Il eut un sourire amical en hochant la tête.

“Je comprends. Chez nous aussi, l’honneur est très important.”


Ce n’était pas pour rien s’il s’était coupé sa barbe juste après l’attaque de Smaug. Ce n’était pas pour le style, c’était pour représenter dans sa chaire tous les morts qu’il y avait eu. C’était un déshonneur de ne pas avoir pu sauver tous ces pauvres nains, et il en avait été éprouvé aussi physiquement que mentalement. Balin lui avait pourtant répété, des dizaines d’années après que ça ne servait plus à rien mais il était têtu. En vérité, même aujourd’hui, il s’interdisait de se laisser pousser une grande barbe ou même ses cheveux pour ce qu’il avait fait. Sur la Terre du Milieu comme ici. Il eut un petit sourire, quand Akihiro parla de samouraï des temps modernes.

“Oui, c’est l’idée de guerrier. Ce qui tombe plutôt bien étant donné que j’en suis un.”

Il piocha dans la planche, terminant le jambon tandis qu’il réservait les deux verres en vin. L’instant d’un moment, il eut un flottement, il le sentit, il le vit même aux mouvements d’Akihiro, qui avait tout arrêté. Ah. Oui. C’était vrai. Ce dernier n’était pas au courant. Faisant une petite moue, il posa son verre sur le bar avant de fouiller dans la poche de son manteau posé sur la chaise. Il en sortit son portefeuille noir.

“Je n’ai pas été simplement livreur de pizza dans ma jeunesse. J’ai surtout été militaire.”

Passant les différentes cartes de paiements les plus dorés les uns que les autres, il se saisit de la plus grande, celle de son identité militaire qu’il tendit à Akihiro.

“J’ai servi pendant 15 ans l’armée de terre américaine et je suis devenu par ailleurs leur plus jeune général. J’ai obtenu ce grade lors de ma 28e année, grâce à une stratégie que j’ai proposé pour arrêter le chacal d’Husseim.”

Bon, Ludwig était humble, c’était un fait, mais il ne fallait pas déconner non plus. Que ce soit pour parler de ses exploits en Terre du Milieu, où dans le monde réel, son égo ressortait toujours quand il fallait se faire mousser. D’autant plus, qu’il avait fait des choses. Il n’était pas de ses gens qui se vantaient sans avoir lever le petit doigt de leur vie. Il avait mit ses mains dans la poussière, dans le cambouis, dans le sang et les larmes pour des valeurs comme le patriotisme et l’honneur. Il avait de quoi en être fier. Alors quand il remarqua qu’Akihiro faisait son truc avec les yeux, c’était terminé. Bombant le torse instinctivement il continua de sa voix grave.

“Je suis passé par tous les échelons. J’ai été un troufion de base avant de devenir Major à 23 ans grâce à mes exploits lors de la 1e guerre en Irak. Puis j’ai continué. J’ai été envoyé sur le front en Afghanistan, en Libye, en Syrie. Encore plus quand je suis devenu Général des armées. Je restais au siège mais j’allais sur le terrain, à côté de mes troupes pour me battre avec elles. Alors l’honneur, je sais ce que c’est !”


Il était pire qu’un paon faisant la cour. S’il aurait pu sortir ses insignes militaires et ses récompenses il l’aurait fait. Ce qui ne lui ressemblait pas vraiment, vu qu’il avait tendance à occulter ce genre de futilités comme il disait. La récompense se voyait sur le terrain, pas sur la chemise. Mais là, il avait tellement envie de plaire à Akihiro, qu’il était prêt à lui déballer son CV, et c’était un peu ce qu’il faisait. Bon, il avait passé sous silence son kidnapping. Ce dernier savait déja qu’il avait eu un événement traumatique très grave et il n’avait pas envie de briser son image d’homme fort en un clin d’oeil. Quoi que, il avait été très fort vu comment il était arrivé à s’échapper. Il gardait ça pour plutard dans la soirée, si la discussion reviendrait sur ce sujet. Pour l’instant, il regarda Akihiro finir son saké d’un beau cul sec ses yeux redevenus normaux. Il hocha la tête à son affirmation. C’était vrai qu’ils discutaient mais il n’avait pas fait attention à l’heure. Warren lui avait bien évidemment réservé une table … et quelle table… C’était trop … pas qu’il n’aimait pas ! Bien au contraire, en vérité Ludwig était d’un romantisme exacerbé mais pas là, pas maintenant, pas comme ça, alors qu’il faisait tout pour ne pas effrayer Akihiro. Même si c’était un autre style de peur … il ne voulait pas qu’il pense qu’il … qu’il quoi ? Lui forcer la main ? Penser qu’il voulait juste le mettre dans son lit ? Une petite voix à l’intérieur de son esprit lui disait qu’il n’était qu’un idiot stupide, ce qui faisait beaucoup de chose.

Sans dire un mot, essayant de cacher comme il le pouvait sa gêne et les papillons qu’il avait aussi dans le ventre, à penser qu’il était entrain de dîner presque comme des amoureux avec Akihiro. Il ne pouvait s’empêcher de le penser, son coeur gonflé l’espace d’un instant, avant que la voix de son vis-à-vis ne le sorte de sa lecture. Ses yeux s’écarquillièrent encore plus que d’habitude sous la surprise, avant qu’il ne les ferme, essayant d’éviter le regard pourtant placide du serveur. Bon sang … Il trouvait la naïveté d’Akihiro charmante, désarmante même mais là … le regard de jugement qu’il lui envoya était plus fort que lui.

“Pour le vin, on va vous prendre le Vieux Château Cerdan 2004.”

Rendant la carte des liquides, il conserva la carte des plats, se cachant presque dedans pour souffler un bon coup. Mais bizarrement, quand il l’enleva pour regarder Akihiro bafouiller et même refuser, il soupira d’une autre manière. Il aurait pu appuyer sa tête contre son bras et passer des heures à le regarder s’il n’était pas dans un endroit luxueux.

“Bien sur que si … je le peux, et je vais le faire.”

Il s’était penché légèrement vers lui avant de lui faire un clin d’oeil, d'une voix un peu plus autoritaire que d'ordinaire. Tant pis pour ses craintes, Akihiro était trop mignon pour qu’il reste tel un escargot dans sa coquille. Puis il avait remarqué qu’il avait un étrange effet sur lui. Il avait beau essayer de se contrôler sans arrêt, ce n’était pas optimal. Il faisait ressortir une palette d’émotions tellement forte qu’il n’arrivait plus à serrer la vis comme il aurait dû. Se redressant pour mettre son dos bien droit contre le siège, il balaya d’un revers de main toutes les inquiétudes qu’il aurait pu avoir, prenant cet air hautain et suffisant.

“J’éclaterai la tête de Warren dans notre prochain combat amical pour ce qu’il m’a fait. Néanmoins, le connaissait, je sais qu’il a réglé ce soucis à sa manière.”

Il leva les yeux vers le serveur qui revint avec deux nouveaux verres et la bouteille de vin dont il énuméra les qualités. Ludwig ne l’écoutait qu’à moitié, trop concentré cette fois sur ce qu’il allait manger, commençant presque à saliver.

“Je vais vous prendre en entrée les langoustines rafraîchies au achard et moutard avec son caviar doré, et en plat, le lièvre de chasse cuisiné à la royale.”

“Un menu terre & mer pour Monsieur. Puis je me permettre un accompagnement de vin blanc pour cet entrée ?”

Ludwig hocha la tête, soucieux de marier les bons vins avec les bons plats. Il était plutôt vin rouge de base, mais ne disait jamais non à un bon vin blanc pour aller avec un produit maritime. Il tendit la carte une fois qu’Akihiro avait donné son choix, bien content qu’il ne puisse voir les prix. Il le connaissait, il aurait essayé de prendre la chose la moins chère sans penser à d’abord se régaler et maintenant qu’ils étaient là, il voulait qu’il passe une délicieuse soirée. Puis à vrai dire, lui même n’avait pas vraiment fait attention aux prix, l’une des choses agréables de la vie de millionnaire. Attendant quelques minutes que le serveur parte, il se saisit délicatement du verre qu’il reconnut comme étant du cristal pour le lever, et pour reporter un toast.

“Je profiterai de cette soirée … improvisée on va dire …”

Il baissa la tête et le regard, presque humblement, s’excusant toujours à moitié de la situation gênante, avant de le relever et d’ancrer son regard bleu foncé dans celui d’Akihiro.

“Pour te remercier. De tout le travail que tu fournis en plus de celui qui tu devrais faire basiquement. D’être le pilier de l’entreprise. D’être le rouage essentiel au bon fonctionnement des équipes. Sans toi, je ne serais certainement pas là où je suis actuellement. Tu es responsable tout autant que moi des lauriers que nous récoltons. Encore plus sur le terrain du marché asiatique. Alors merci Akihiro. D’être là. Avec moi. Pour moi. ”

Il était absolument sincère dans chacun des mots qu’il disait et c’était sans doute aussi pour ça qu’il essayait à chaque fois de l’augmenter sans passer par la validation des RH, qu’il lui payait tous sortes de choses de sa propre poche, parce qu’il estimait qu’il faisait partit totalement de cette réussite. Il était une partie de son cerveau, en plus d’être une partie de son coeur. Son verre tinta avec celui d’Akihiro, qui dont les yeux brillaient de milles feux. Vraiment ce n’est pas des heures où il aurait pu rester les contempler mais des mois et des années ! C’était si beau ! Si brillant ! Même l’Arkenstone à coté était fade et insipide. Il le voulait. Oh bon sang qu’il le voulait. Personne d’autre ne devait l’avoir. Il était roi ! Il était LE Roi ! Et c’était à lui qu’incombait de recevoir le fameux “joyeux des dieux”. Il l’aurait. Il était décidé à partir de maintenant de l’avoir. Il lui faudrait des jours, des années, des siècles ? Peut être, il attendrait, le temps qu’il faudrait pour l’apprivoiser, pour lui faire enlever cette crainte qu’il avait mit lui même dans le fruit des années auparavant mais il l’aurait et il le chérirait comme il se devait. Puis il ne trouverait pas mieux que lui ! Il fallait juste qu’il lui enlève cette putain de peur … même s’il trouvait que le regard qu’il lui lançait possédait quelque chose de différent par rapport à d’habitude … surement l’effet du vin qui commençait à lui monter à la tête.


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Royal Couple Baby ♛ Unwearied then were Durin's folk beneath the mountains music woke: The harpers harped, the minstrels sang, and at the gates the trumpets rang. The world is grey, the mountains old, the forge's fire is ashen-cold; No harp is wrung, no hammer falls: The darkness dwells in Durin's halls. The shadow lies upon his tomb , in Moria, in Khazad-dûm but still the sunken stars appear. In dark and windless Mirrormere. There lies his crown in water deep, till Durin wakes again from sleep
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Akihiro Dawson



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________________________________________ Lun 23 Mar 2020 - 20:49


Et si...?
Ludwig & Akihiro


« Si ton cœur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me
promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers  capable de m'arrêter dans
mes projets, de s'opposer à des nœuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute
ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t'aimer à la folie jusqu'à la
mort, oui, je t'aime, et ne respire que pour toi. »
- Marie-Jeanne Riccoboni.


Entendre Ludwig parler de son passé militaire était… Séduisant. Vraiment. Beaucoup, beaucoup plus qu’il n’aurait bien voulu l’avouer. Bon ok, c’était même carrément sexy, et Aki du vraiment se retenir de ne pas le dévorer des yeux, l’alcool aidant… Il le savait pourtant, les repas avec Ludwig était souvent très arrosé, et il devait sans cesse faire attention à ne pas commettre d’impair ou d’erreur. Pourtant, ce n’était pas faute d’en avoir envie, et l’alcool n’aidait en rien son esprit à ne pas le dévêtir du regard, ou à vagabonder dans les verts pâturages de ses fantasmes, tout de moins en moins chastes à mesure que l’alcool irriguait son sang ! Mais il devait rester professionnel ! Ludwig était son patron. Son sensei. Son senpai. Il devait garder la tête froide et se montrer digne de lui, toujours et tout le temps ! Et puis… Il savait qu’il n’était pas son type. Femmes ou hommes, il ne sortait qu’avec des mannequins. Pas des petits secrétaires d’à peine un mètre soixante neuf…

Cependant, l’alcool dans son sang sembla s’enfuir bien loin lorsqu’il entendit Ludwig lui dire qu’il comptait l’inviter, peu importe les apparences. Co… Comment ? Mais… Mais c’était… c’était la Saint Valentin ! Tout le monde allait les croire en… Rien que d’y songer, Akihiro se mit à se trémousser légèrement sur son siège, son ventre se tordant d’une douce chaleur qu’il ne connaissait que trop, en compagnie de Ludwig. Mais il se reprit bien vite, calmant immédiatement ses pensées vagabondes pour se plonger dans la carte, en essayant de faire disparaître le rouge de ses joues. Bon sang, lorsque Ludwig se montrait autoritaire de la sorte…. Sa voix.. Aki en avait des frissons ! Même les paparazzis éventuels ne parvinrent pas à le convaincre, ce qui rendit Akihiro encore plus perplexe. Peut-être que Warren s’était occupé de tout, après tout. Peut-être avait-il fait en sorte que cet endroit soit sécurisé ou… Mais à quoi pensait-il donc voyons ! C’était ridicule, il ne s’agissait pas d’un rendez-vous ! Juste… D’une blague, certes bourrine et manquant clairement de tact, de la part de Warren, rien de plus… Aucune raison de…

Lorsque le serveur revint, le coupant dans ses pensées, Akihiro n’avait toujours pas réellement lu la carte, trop stressé pour le faire. Il zappa donc complètement les explications sur serveur sur le vin que Ludwig avait choisi -de toutes manières, il connaissait assez les goûts de Ludwig pour savoir que le vin serait excellent, pour balayer rapidement la carte sans prix qu’il tenait. La carte sans prix… La carte des dames… Rien que d’y penser, Akihiro sentit ses joues le brûler à nouveau, et il pria tous les dieux qu’il connaissait pour que Ludwig ne le remarque pas ! Il devait vraiment arrêter de boire, sinon il allait commettre l’irréparable !

-Le menu de la mer, s’il vous plaît, dit-il simplement, après s’être éclaircit la gorge, tendant la carte au serveur, sans oser regarder tout de suite Ludwig.

Il y eut un petit flottement entre eux, sans que Aki ne parvienne à relever les yeux, se sentant presque coupable d’avoir commandé sans même savoir le coût de son plat. Avait-il prit un plat trop cher ? Pas qu’il craigne pour les finances de Ludwig, qu’il connaissait par coeur, mais il avait tellement peur de le décevoir ! Qu’il le prenne pour un profiteur… Ludwig était la personne qu’il admirait le plus, rien que songer qu’il puisse être déçu de lui… Lui serrait le ventre d’une angoisse atroce. Angoisse qui s’amplifia lorsque Ludwig reprit la parole avant de tout simplement… disparaître, totalement évaporée par les mots que Ludwig se mit à prononcer.

Il n’était pas rare que Ludwig lui dise à quel point il était compétent ou efficace, loin de là. Mais Akihiro avait toujours considéré qu’il ne s’agissait que de compliments de travail, de quelques remerciements d’usage, mais là, c’était… Différent. C’était presque comme si il le remerciait d’être… Lui. D’être lui, dans sa globalité, pas juste dans son travail. Comme si il le remerciait… Le complimentait… Le détaillait… Sans même vérifier, Akihiro sut qu’il s’était remit à ‘pailleter’ des yeux, comme l’avait si bien définit Ori un jour, à cause de toutes les émotions qui le traversait soudain. C’était si… Gentil ! Si attentionné, si doux, si… Mignon, encore une fois ! Akihiro se sentit profondément flatté, heureux, et franchement fier de l’entendre parler de lui, et pas seulement de son travail fournit ! Est-ce qu’il venait enfin d’égaler son senpai ? Son sensei ? Est-ce qu’il… Le considérait comme son égal ?

Une chaleur, très différente de celle de l’alcool, qui était pourtant toujours présente, se diffusa dans tout son corps, comme une caresse de bonheur. C’était si agréable, si fou ! Les paillettes de ses yeux s’accompagnèrent de ses joues rosies, et il du s’éclaircir la gorge et reprendre ses esprits avant de pouvoir trinquer avec lui, véritablement dans tous ses états.

-Je, je… Merci ! Je… Je suis vraiment très honoré de travailler pour v… Pour toi ! C’est vraiment un grand honneur et je ne voudrais travailler pour personne d’autre ! Tu… Je t’admire énormément, pour tout ce que tu as fais depuis ton retour !

Le mot était lâché, et ses joues passèrent du rose au rouge, se figeant quand il se rendit compte qu’il avait tendu la main, la posant sur celle de Ludwig, à travers la table. Ses yeux s’écarquillèrent en grand, la retirant presque aussitôt, en la remettant sur sa cuisse.

-Pardon, je… Je me suis laissé emporté. Et puis je suis sûr que je paillette encore des yeux, je m’en excuse. Je… Je ne le contrôle toujours pas, j’ai beau savoir quelle émotion les font luire, je n’arrive pas… Enfin, je suis désolé si cela t’importune...

Ludwig lui avait déjà dit à nombreuses reprises que ce n’était pas le cas, Akihiro se sentait toujours gêné lorsque c’était le cas. Probablement parce que cela reflétait souvent de l’amour, de l’admiration et de l’excitation et qu’il craignait sincèrement que Ludwig l’apprenne un jour ! Et cette fois, la gêne était partagé… Bon sang, est-ce qu’il venait vraiment de lui toucher la main ?! Mais… Il était fou ! Déjà qu’il risquait, par sa simple présence, de lui poser problème si un quelconque paparazzi venait à passer ! Il voyait déjà les gros titres d’ici ! ‘Le patron de Oakenshield Jewelery Compagnie en couple avec son secrétaire ?!’ Mais ce n’était pas le pire ! Le pire, ce serait les démentis. Ce serait d’entendre Ludwig expliquer clairement pourquoi c’était ridicule. Pourquoi c’était impensable. Pourquoi ça n’arriverait jamais…

Soupirant pour lui même, il garda les yeux baissés un moment avant de les relever, les désignant.

-C’est parti ? demanda-t-il doucement, rassuré de le voir acquiescer.

Il eu un soupir de soulagement, plus audible, qui sembla faire rire Ludwig, et Akihiro lui sourit en retour. Bon, il ne semblait pas lui en vouloir. Tant mieux. C’était une belle soirée… Probablement la plus belle qu’il aurait en sa compagnie. Il ne devait pas la gâcher…

-Plus sérieusement, je suis vraiment… Heureux de travailler avec toi. Merci.

Il eu un sourire, sincère, inclinant légèrement le torse dans une révérence toute asiatique, avant de reprendre une gorgée de vin, en laissant échappé un soupir appréciateur.

-C’est délicieux ! Il faudra que tu me redonnes le nom de ce vin, j’aime beaucoup !

Ludwig eue un nouveau sourire, lui répétant le nom du vin, avant de lui expliquer un peu plus sur le cépage, art que ne maîtrisait absolument pas Akihiro, mais qui en savoura clairement le résultat, au point que Ludwig du lui servir un deuxième verre avant même que n’arrive leurs entrées ! Ne devait-il pas faire attention à sa consommation d’alcool ? Baaaaaaaah !

-Alors comme ça, Warren et Daphné ? lança-t-il, attendant que leur serveur revienne, j’admire le courage de Warren, v… Ta sœur m’effraie un peu, gloussa-t-il. ça doit être de famille, vous êtes tous les deux très impressionnant !

Il le dit avec une admiration à peine dissimulé, souriant doucement tout en jouant avec son verre. Bon sang ce qu’il pouvait être beau… S’il s’était écouté… Mais il fut interrompu dans ses pensées par l’arrivée de leur serveur, qui détailla avec précision chacune des assiettes, dont le dressage sophistiqué était vraiment magnifique ! Il du même se retenir de faire une photo pour l’envoyer à Rémi ! Mais tout de même, il était dans un restaurant de luxe, il y avait des règles.

-ça a l’air délicieux ! observant son entrée avec une véritable admiration.

Le minimalisme de l’assiette lui rappelait l’Asie de son enfance, et il ne put s’empêcher de sourire, sincèrement heureux.

-Bon appétit ! lança-t-il, excité, piquant sa fourchette dans les légumes verts citronnés à la crème de radis et wasabi pour les savourer, ne pouvant s’empêcher de faire des petits bruits de contentement. C’est délicieux ! Il faut que tu goûtes ajouta-t-il, piquant dans son assiette pour tendre la fourchette à son vis à vis.

Il avait déjà fait preuve d’une telle familiarité. Une fois. La première fois qu’ils étaient allé au restaurant japonais, après qu’il eu ‘découvert’ son prénom et ses origines. Il n’avait pas voulu le laissé batailler avec son sashimi et lui avait tendu, à bout de baguette, par-dessus la table. Le voir prendre ce met en bouche restait l’une des visions les plus érotiques qu’il avait jamais eue de sa vie au côté de Ludwig… et il venait de recommencer ! Presque aussitôt qu’il s’en rendit compte, il faillit retirer son bras, se confondant en excuses mais il réalisa que cela aurait été encore plus gênant de faire ainsi ! Il attendit donc, ses joues se colorant, jusqu’à ce que Ludwig finisse par se pencher, goûtant enfin à la bouchée qu’il lui tendait.

Et… Aki sentit clairement son pantalon se rétrécir, une fois de plus. Bon sang ! Ludwig était tellement…. Sexy ! Tout, de sa posture, à ses lèvres, à ses yeux légèrement fermé, tout était trop absolument trop sexy ! Beaucoup, beaucoup, beaucoup trop sexy ! C’en était… Dérangeant ! Vraiment ! Voir vraiment, vraiment, vraiment trop… Sensuel ! Au point de clairement le faire rougir et se tortiller sur son siège !

-Tu… Aimes ? demanda-t-il, légèrement penaud, attendant avec une sincère curiosité la réponse de Ludwig. Je sais que tu préfères la viande en général, les légumes ce n’est pas de la ‘vraie nourriture’ de nains, Warren me l’a dit plusieurs fois...
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Ludwig T. Oakenshield



« Laissez tomber l’aïoli,
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Ludwig T. Oakenshield


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________________________________________ Ven 27 Mar 2020 - 1:09


L'amour est la plus difficile des batailles
Ludwig & Akihiro



« Je vous aime, jusqu'à aimer souffrir pour vous, jusqu'à aimer mes inquiétudes, mes tourments, mes jalousies, la peine que j'ai quand je vous sens plus tendre pour moi. J'aime en vous quelqu'un que seule j'ai découvert, un vous qui n'est pas celui du monde, celui qu'on admire, celui qu'on connaît, un vous qui est le mien, qui ne peut plus changer, qui ne peut pas vieillir, que je ne peux pas ne plus aimer, car j'ai, pour le regarder, des yeux qui ne voient plus que lui. Mais on ne peut pas dire ces choses. Il n'y a pas de mots pour les exprimer. - Guy de Maupassant. »


Ce truc … qu’il avait avec les yeux … le rendait dingue. Totalement dingue … et il dut faire preuve de sang froid, usant tout ce qu’il avait de force pour ne pas passer par dessus la table pour le plaquer au sol et l’embrasser, puis partir avec. Il était si … si beau ! Si mignon ! Si tout ! Il était la représentation de ce qu’il avait de plus cher ..et le plus dur certainement était le fait qu’il ne s’en rendait absolument pas compte. Il pensait que ce brillamment des yeux était une honte … alors qu’il était juste le symbolisme puissant de ce qu’il était réellement. Le Joyau des Dieux ! Serrant le couvert que le serveur avait déposé, il lui fit son plus beau sourire. Exit ses peurs, Exit ses craintes. S’il était resté, ce qu’au fond, il avait peut être une chance. Trinquant avec son verre de cristal, il ne le lâchait pas des yeux, l’alcool commença à faire son effet pervers, car quand Akihiro déposa sa main sur la sienne, Ludwig ne fit rien. Absolument rien. Il retint un frisson dans son grand corps, ne bougeant pas d’un millimètre, comme s’il avait affaire à en face de lui à la plus dangereuse des créatures féroces qu’il essayait d'apprivoiser.

“M’importuner ? Je n’ai pas l’impression que tu saisisses vraiment l’importance que le don que tu as reflètes.”

Au contraire, il adorait quand il faisait ça. Pourquoi ?Il n’en savait pas grand chose, c’était assez primaire comme réaction. Il avait juste l'impression de se retrouver face à l’arkentstone. Il savait qu’Akihiro était différent de toutes les personnes qu’il avait rencontré, mais là, c’était juste un signe des dieux pour lui montrer qu’il était sien. Il n’y avait pas d’autres alternatives possibles. Et l’entendre dire qu’il ne travaillerait pour personne d’autre gonfla son égo comme pas permis. Il bomba même le torse sans vraiment le vouloir, alors que son sourire restait collé à ses lèvres. Il s’autorisa finalement un petit regard vers sa main, comme s’il espérait que le geste qu’il avait sentit plutôt ne soit pas digne de ses rêves mais bel et bien la réalité. Or la main n’était plus là, C’était peut être l’alcool qui lui avait fait sentir ça. Il fallait vraiment qu’il diminue … sinon il allait le regretter. Il savait parfaitement que cela faisait sauter en lui tous les cadenas qu’il mettait pour se restreindre, être le patron droit et sérieux qu’il présentait à tous, et il n’avait en aucun envie de faire peur à Akihiro. Mon dieu … s’il voyait encore ses grands yeux emplit de terreur … provoqué par lui et lui seul …. il pourrait commettre l'irréparable. Une sorte de flottement se mit entre eux et Ludwig ne savait pas quoi vraiment dire. Il avait tellement peur de sortir une ânerie plus grosse que lui qu’il préférait terminer son verre, au pire de … justement continuer à dire des âneries plus grosses que lui. Cercle vicieux infernal. Alors quand Akihiro lui releva enfin la tête, ses yeux normaux le regardant il fut légèrement déçu, mais ne le montra pas, opiniant juste du chef pour lui confirmer qu’il n’était plus en train de ressembler au plus pur des diamants. Vraiment, il se demandait comment il pouvait penser qu’il était une abomination. Parce que c’était bien de ça, qu’il s’agissait. Il se souvenait parfaitement de ce qu’il avait dit, quand, lors d’une réunion, il avait fait ça pour la première fois, et que tous les nains s’étaient tournés vers lui, comme s’ils attendaient la parole divine. Même Durin n’aurait pas pu dire mieux mais Akihiro avait juste dit que c’était une “anomalie”. Or personne le pensait, et Ludwig sentait sa jalousie croître en permanence quand les autres nains s'approchait trop près de lui pendant qu’il faisait cette chose … si attrayante.

“Et c’est réciproque. Véritablement Akihiro. Je … ne m’imaginerais pas sans toi … enfin … je n’imaginerai pas l’entreprise sans toi.”

Il se reprit bien vite, bégayant comme un adolescent avant de rigoler. Bon sang, il fallait qu’il se reprenne, ce n’était pas possible autrement. Heureusement il avait l’impression que les dieux étaient avec lui car son vis à vis n’avait rien remarqué, où avait eu la politesse de ne pas le faire remarquer, ce qui l’arrangeait particulièrement. Au contraire, il l’amena sur un terrain conquis. En tant que roi, il se devait de tout connaître de la gastronomie, et les vins étaient l’une des cordes qu’il avait à son arc. Se réservant en second, après avoir rempli le verre d’Akihiro, il fit tourner le liquide foncé dans la bouteille.

“Hum, Le Vieux Château Certan est situé au cœur du plateau de Pomerol, en France entouré d’autres domaines prestigieux comme le Pétrus, L’Évangile, Petit Village ou encore La Conseillante. Par conséquence le vin est moins opulent que les autres pomerols mais il présente une structure tannique plus importante, au quant à l’aromatique elle davantage tournée vers le cassis aux nuances mentholées que vers les fruits à noyau.”

Il n’y avait pas que dans le domaine de la joaillerie et de lui de l’armée que Ludwig excellait. C’était un point commun qu’il avait avec Queenie, qu’il avait rencontré dans la cave de son amie Kana. Ils avaient discutés pendant des heures sur les différents cépages du monde entier avant de voir qu’ils avaient bien plus que le vin comme similitude. Cependant, même si Akihiro semblait vraiment enthousiasmé par son explication sur le Pomerol, il changea de sujet. Ludwig cligna quelques instants des yeux avant que l’information n’arrive à son cerveau.

“Oh oui … à qui le dis tu …”

Mais il ne put continuer car le serveur arriva, et que le fumet de son plat l’ohnubila totalement. Les langoustes qu’il avait choisi avait une magnifique couleur rouge et il dut se retenir pour ne pas les attraper avec force et les briser juste avec sa main droite.

“Bon appétit à toi aussi.”

Il lorgna sur son assiette par pure curiosité, mais il était bien content d’avoir pris les langoustines. Il y avait beaucoup plus à manger dans son assiette que dans celle de son collaborateur. Le silence se fit, signe que les plats étaient délicieux avant que la bonne humeur et la joie d’Akihiro le touche. Ludwig releva la tête de son assiette et déglutit en voyant cette fourchette tendit vers lui. Pourquoi diable pensait il à une chose perverse dans un geste si innocent ? si beau ? Si pur ! Akihiro était la gentillesse même, et il voulait tout simplement lui faire goûter de son plat. Si ça ! Ce n’était pas d’une mignonnerie absolue ! Ludwig poussa un petit soupir, souriant doucement en le voyant faire. Il s’avança pour saisir délicatement, ou du moins, le plus délicatement le morceau du plat qu’il lui proposait. Ce n’était pas mauvais, loin de là, c’était même des saveurs dont il n’avait pas l’habitude d’avoir en bouche. Il hocha encore une fois la tête, pour acquiescer, avant d’essuyer ses lèvres du bout de la serviette, et de réprimer un rire.

“C’est vrai que nous préférons de la bonne chaire. Ce n’est pas pour rien si Benjamin, alias Bombur a appelé son restaurant comme ça.

Il cassa puissamment -et très virilement- les pattes de cette pauvre langoustine qui n’avait absolument rien demandé à la vie. Puis, il entreprit d’en retirer la chaire à l’aide du couteau avant de la sucer.

“Néanmoins, un peu de poisson de temps à autre ne fait pas de mal.”

Il avait l’air tellement stupide en disant ça qu’il préféra continuer d’enfourner la chaire délicate de son plat avant de dire une autre ânerie. Terminant son verre de vin, il eut quelques secondes de clartés en pensant qu’il serait peut être temps de repasser à l’eau mais Daphné lui avait toujours dit de manger des crustacés avec du vin, pour éviter les infections gastriques. Alors il allait l’écouter. Et relancer le sujet sur elle. Les absents ont toujours torts.

“En vrai je pense que ça fait des siècles … littéralement parlant … que Warren aimerait bien conclure avec ma soeur.”

Voyant la tête qu’Akihiro faisait, Ludwig posa son couteau et sa fourchette à coté de son assiette, une sorte de petit ricanement sortant de ses lèvres.

“Il n’y a pas que toi qui cache certains secrets Akihiro.”

Il laissa planer un voile de silence, seul le bruit du vin remplissant son verre fut la distraction du moment. Avant qu’il n’ajoute d’un air sur de lui.

“Il se trouve que j’ai actuellement plus de 275 ans.”

Pourquoi lui disait il ça maintenant ? Mais vraiment pourquoi ? Certes, Akihiro savait qu’il était roi, le roi du peuple des nains d’Erebor, mais il n’en savait pas plus. Les nains avaient une certaine culture du secret, et il était rare qu’ils distillent des informations, aussi précieuse que cela.

“Je suis plutôt bien conservé pour mon âge je l’avoue. C'est ça de faire du sport quasi-quotidiennement. ”

Son rire grave résonna entre eux. Bizarrement, il ne se sentait pas vraiment gêné à l’idée de lui dire, qu’en vérité il avait presque trois siècle. Puis après tout, lui avait fait preuve de courage en lui donnant sa véritable identité. Le serveur arriva à ce moment, pour débarrasser leurs plats, et Ludwig laissa quelques minutes à Akihiro pour digérer la nouvelle avant de continuer.

“Quand nous étions exilés, il est vrai que l’amour n’avait pas vraiment sa place. Notre vie n’était faite que de misères, de combats et de survie. Honnêtement il serait mentir que de dire que je savais, que Dwalin … enfin Warren, courtisait ma soeur. J’avais bien trop soucis plus importants à régler que ce genre de chose … Or … il faut savoir qu’un nain ne peut aimer qu’une seule fois durant toute sa vie et vu l’intensité des sentiments qu’il a , je n’ai pas du mal à croire que c’est ce cas là.”

Ludwig parlait. Il parlait sans vraiment se rendre compte de ce qu’il disait. Oui il parlait de sa soeur, mais en même temps, il dévoilait beaucoup de choses sur lui, alors qu’il regardait Akihiro en le couvant de tout l’amour qu’il avait pour lui. Mais là, il n’était plus vraiment à savoir si ce dernier allait remarquer quelque chose ou pas. C’était bien trop tard. Ludwig se sentait trop à son aise pour penser à quoi que ce soit. Entre l’ambiance, la nourriture, le vin, et le regard si charmant de son partenaire de table, c’était foutu.

“Et tu as raison quand tu dis que Daphné est impressionnante car c’est le cas ! Moi aussi elle me fout les chocottes … il y a tellement de choses que je ne lui dis pas …”

Il s’était rapproché de lui, comme pour lui dire un secret, ce qui n’était pas faux. Il y avait tellement de chose qu’il ne lui disait pas, comme son attirance pour la personne qu’il avait juste en face de lui … et qui lui … faisait du pied. Ludwig pencha légèrement la tête sur le coté avant de la tourner vers le serveur qui arrivait pour d’autres plats. Mais non voyons, il avait du rêver, jamais Akihiro n’aurait fait une chose pareille ! Dans ces fantasmes oui, bien sûr, il se serait même lever pour s'asseoir sur ses genoux, mais cela restait de l’ordre du fantasmagorique, en aucun cas c’était la vérité. Par contre, le fumet du lièvre lui avait déja fait tourner la tête, et ses yeux étaient focalisés sur la délicieuse nourriture qu’on lui déposait. Cette fois, ce fut à lui, de couper un morceau pour le tendre à Akihiro, et le voir prendre aussi délicatement qu’il pouvait le bout de viande hérissa tous les poils de son corps. Ses lèvres charnues s’étaient posés sur cette fourchette et …. stop ! Bon sang stop ! Il devait arrêter d’avoir des visions de cette ordre là. Certes, il ne pensait plus au fait qu’il allait lui coller un procès mais il ne fallait tout de même pas exagérer. Il devait absolument penser à autre chose … sa soeur … tient sa soeur c’était très bien …

“Au fond ça ne m’étonne pas qu’elle soit tombée sous le charme de Warren. Après tout, malgré son tempérament de feu, elle apprécie être très bien entouré, et je sais que Warren fera tout ce qu’elle lui dira.”

Il ricana sournoisement, en imaginant Warren aux ordres de sa soeur. Mais c’était la vérité, après tout, ils avaient tous les deux les mêmes caractères.

“Je sais en tout cas que pour moi, il me faut plutôt une personne calme, avec la tête bien sur les épaules, même si … j’avoue avoir une préférence pour ceux qui cachent leurs véritables faiblesses. En quelque sorte … une princesse en détresse.”


Mais qu’est ce qu’il racontait là … et c’était quoi ce regard appuyé qu’il lui faisait. Il allait le prendre pour un gros pervers misogyne, c’est tout ce qu’il allait gagner à faire ça. Et signifier qu’il était une princesse en détresse … mais c’était n’importe quoi . Si Akihiro ne lui jetait pas son verre de vin à la figure il pouvait s’estimer heureux.

“On est roi où on ne l’est pas.”

Ok par Mahal … il devait vraiment se la fermer. Il le fit d’ailleurs en mettant un gros bout de lièvre dans sa bouche pour en savourer tous les arômes, fermant les yeux quelques instants. Il devait reprendre le contrôle, il devait se concentrer. Ça n’allait plus du tout et il avait juste l’impression d’être un matelot trouant la coque de son propre navire. Il était pitoyable. Tout simplement pitoyable, et ce n’était pas en levant son verre qu’il allait arranger les choses. Surtout qu’il n’arrivait pas à détacher son regard d’Akihiro. Plus le temps passait et plus il avait envie de lui dire oh combien il le trouvait somptueux ce soir. Pas que d’ordinaire ce n’était pas le cas, au contraire. Il adorait l’observer -passant pour un gros stalker auprès de Berthold- depuis de nombreuses années. Mais ce soir … son sourire était si éblouissant !

“J’espère qu’ils feront de belles noces. Ça serait une occasion de plus de festoyer !”


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Akihiro Dawson



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Akihiro Dawson


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________________________________________ Dim 12 Avr 2020 - 14:57


Et si...?
Ludwig & Akihiro


« Si ton cœur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me
promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers  capable de m'arrêter dans
mes projets, de s'opposer à des nœuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute
ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t'aimer à la folie jusqu'à la
mort, oui, je t'aime, et ne respire que pour toi. »
- Marie-Jeanne Riccoboni.


Regarder Ludwig casser les pattes de sa langoustine d’un coup sec, faisant mouvoir les muscles de ses bras sous le tissu tendu de son costume… Fit clairement dévier l’esprit d’Akihiro pendant quelques secondes. Fort heureusement, il se dissimula rapidement derrière son verre, le buvant lentement, mais clairement, cette force qu’il dégageait, cet aura de… virilité intense et splendide… Lui faisait tourner la tête. A moins que ce ne soit le vin, il ne savait plus très bien. En tout les cas, il avait clairement le ventre rempli de papillons, et le pantalon vraiment trop serré. C’était d’ailleurs surprenant, puisque même plutôt saoul, il arrivait d’ordinaire à contrôler cette partie de son anatomie -ou alors il profitait d’une distraction pour se lever pour rapidement rejoindre les toilettes, mais là, cela lui semblait franchement compliqué. C’était donc plutôt surprenant, et Akihiro se demanda si le restaurant n’avait pas profiter de la Saint Valentin pour diffuser des phéromones dans leur climatisation, ou n’importe quel aphrodisiaque dans leur vin. Après tout, ils avaient clairement l’air d’un couple, alors peut-être avaient-ils voulu leur donner un coup de boost ! Tout comme Warren…

Peut-être que c’était Warren qui leur avait demander de mettre les aphrodisiaques dans le verre ! C’était possible ? Peut-être, connaissant le bonhomme. Mais tout de même… Cela était un petit peu gênant, et Akihiro se trémoussa légèrement sur son fauteuil, espérant sincèrement que Ludwig ne le remarquerait pas. Quelle honte de devoir lui expliquer ! Quoi que… Secouant légèrement la tête, il se reprit, se rappelant mentalement à l’ordre quand à la hiérarchie existant entre eux. Malgré tout le sex-appeal qu’il dégageait, Ludwig était et restait son patron, son supérieur hiérarchique, et son fantasme ambulan… Oui, ça ce n’était pas la peine de le rajouter… Il ne put même pas soupirer à son encontre, puisque Ludwig lui apprit soudain son âge. Son véritable âge. Et malgré tout le contrôle dont il était capable, Akihiro ne put s’empêcher de lâcher un ‘Non ?!’ surpris et incroyablement sonore, que toutes personnes à moins de 5 mètres d’eux du entendre -à savoir, tout le restaurant. Ce qui fit rire Ludwig, presque autant que sa blague sur son physique plus que musclé fit rire Akihiro. 275 ans ?! Sérieusement ! Et lui qui pensait tenir un scoop en lui révélant son identité, quelques mois auparavant ! C’était incroyable… Combien d’aventures avait-il vécu en tant d’années… Mon dieu, qu’il était parfait…

Posant sa joue sur sa main, il l’écouta lui parler de Warren et Daphné, mais son esprit fila rapidement, n’écoutant en réalité que ce qui pouvait lui être utile. Ainsi donc les nains ne pouvaient réellement aimer qu’une seule fois ? C’était sans doute pour cela que Ludwig enchaînait les partenaires depuis des années. Peut-être était-il à la recherche de cette personne ? Est-ce que c’était quelque chose qu’ils ressentaient immédiatement, ou est-ce que cela demandait du temps ? Comme un coup de foudre ? Ou est-ce qu’il se lassait de ses partenaires quand, au bout de ce qui aurait du lui servir de révélation, il abandonnait en sachant que ce n’était pas le ou la bonne ? Etait-ce quantifiable aussi facilement ? Malgré lui, Akihiro eue un soupir. Que n’aurait-il donner pour être cet ‘unique’. Il savait bien qu’il n’était pas son type mais… Il le connaissait par coeur. Il savait tout ce qu’il y avait à savoir sur lui. Il le connaissait depuis des années… Il savait qu’il était un bon partenaire pour lui. Il le ressentait au fond de ses tripes. Ou peut-être était-ce l’alcool qui lui remuait le ventre ?

Reprenant un verre, il fronça les sourcils, demandant d’une voix sincère, mais un peu aiguë, comme à chaque fois qu’il était un peu ivre :

-Tu sais, tu es plutôt bien conserver pour un… Bi-centenaire ? rigola-t-il d’abord, avant de faire rouler l’alcool dans son verre. Mais vous le savez tout de suite, quand vous trouvez la personne que vous aimerez toujours ? Ou cela demande du temps ? C’est tellement beau comme façon d’aimer… Et triste aussi un peu...

Il soupira, avant de sourire, reprenant une gorgée, plutôt longue. Il devait arrêter, vraiment, de boire, commençant à clairement avoir des pensées et des moues plus que dirigées par son entrejambe, surtout lorsque la musique du bar changea pour une version jazz de ‘La vie en rose’, qui le fit légèrement se trémousser sur son siège… Au point de toucher accidentellement la jambe de Ludwig ! Aussitôt, il figea ses jambes, les ramenant sous lui, détournant la tête en faisant mine de regarder les plats que l’on leur apportait ! Mince, mince, mince ! Il allait croire qu’il l’avait fait exprès ! Qu’il lui faisait du pied ! Il allait… Tiens. Non. Du coin de l’oeil, il le vit l’observer un peu, visiblement plutôt surpris. Mais il ne fit aucun commentaire. Intéressant. Etait-il possible qu’il…. ? Non bien sûr. C’était impossible. Totalement impossible…

Le serveur leur apporta leur plat respectif, dont la présentation était véritablement sublime ! Tout était à la fois simple, sobre, et si riche à la fois ! Les arômes, les odeurs, les couleurs même ! C’était véritablement magnifique ! Mais avant qu’il n’ai put s’attaquer à son plat, un bibimbap revisité qui lui rappelait tant son enfance, Ludwig trancha un bout de sa viande, le tendant à Akihiro par-dessus la table. Aussitôt, et de manières plus ou moins contrôlée, il se redressa, se penchant au-dessus de la table, pour venir saisir l’offrande du bout des lèvres, dans une minauderie presque incontrôlée. Il se rassit doucement, posant sa main sur sa bouche tout en mâchant, laissant échapper des petits soupirs extatiques.

-C’est tellement bon ! s’exclama-t-il, se cachant légèrement derrière sa main, tout en fixant Ludwig des yeux.

Etait-il possible qu’il soit en train de… Rougir ? Akihiro en avait vraiment l’impression, mais la lumière tamisée du restaurant ne lui permettait pas d’en être sûr…. Etait-il possible qu’il fasse… De l’effet à Ludwig ? Il ne parlait évidemment pas d’amour, c’était totalement impossible ça, mais se pouvait-il qu’il soit… Intéressé par lui ? Du moins, qu’il ne soit pas totalement indifférent ? C’était impossible. Sincèrement. Akihiro le savait mais.. ils avaient bien bu. L’un comme l’autre. Beaucoup de choses pouvaient arriver sur un malentendu après tout… En temps normal, il se serait bien sûr sermonner de penser une telle chose, mais à cet instant, dans cette ambiance, avec cette musique, et infiniment trop d’alcool dans le sang… Il se dit qu’après tout….

Mais avant toute chose, il devait vérifier qu’il ne se faisait pas des idées ! Rien ne disait que ce qu’il désirait aurait lieu, mais avant même de songer à ça, il devait vérifier qu’il n’avait pas totalement rêver ! Et puis au pire… il savait que Ludwig avait bien bu. Il pourrait toujours prétendre être ivre lui aussi, ou prétendre ne pas s’en rappeler. Il y avait tellement de façon de faire ‘comme si’ ! Doucement, il piqua un bout de gingembre, le déposant sur sa langue avant de l’avaler, faisant mine de ne pas remarquer le regard que Ludwig posait sur lui, avant de se repositionner sur sa chaise, légèrement penché en avant -cambré, l’écoutant avec attention. Oh alors comme ça il voulait des princesses en détresse ? Intéressant… Il eut un gloussement à sa dernière réplique, se cachant légèrement avec sa main.

-Ah ça, tu as des goûts plutôt royaux, c’est sûr ! gloussa-t-il, avant de pencher la tête sur le côté. C’est étrange, parce que ça n’a pas l’air d’être le type de partenaire que tu as eue ces dernières années ? C’était plutôt des gens… Assez bête, en réalité, malléable plus que ‘cachant leurs faiblesses’. J’ai toujours pensé que c’était parce que tu as un caractère plutôt…. Dominant.

Il dit le dernier mot lentement, en le regardant bien en face, appréciant de jauger sa réaction. Bingo, il avait rougit ! Malgré lui, il eu un sourire, un peu trop large pour n’être que poli, avant de reprendre une petite bouchée d’avocat.

-Moi, je n’ai jamais vraiment réfléchit à quel type de personne il me faudrait… Je sais quelle personne me plaît, ou non, mais je ne pense pas avoir de ‘type’. J’aime les personnes, entièrement. J’aime leurs âmes.

Il eue un rire, haussant les épaules, reprenant une gorgée de vin, avant de délicatement retirer son pied de sa chaussure. Bon, si après ça, il ne lui collait pas une baffe…. Doucement, il frôla la cheville de son vis à vis, le regard plonger dans son verre. Il le vit clairement sursauter, mais aucunement le rejeter, si bien que lorsqu’il reprit une gorgée de vin, il se permit de la caresser doucement, remontant doucement avant de reculer son pieds, regardant enfin Ludwig dans les yeux, avant de sourire.

-Je crois que j’ai terminé mon verre, gloussa-t-il, avant de défaire son col de quelques boutons. C’est moi, ou il fait plutôt chaud ? Ça doit être l’alcool… Tu n’as pas chaud toi ? ajouta-t-il, en détaillant sa réaction.

Il avait l’air totalement figé, presque prostré, au bord de l’explosion. En temps normal, Akihiro se serait inquiéter, mais à la place, il lui tendit simplement son verre, lui demandant de le resservir. Il y eu quelques secondes de silence, avant que Ludwig ne finisse par tendre la main vers la bouteille de vin. Akihiro attendit qu’il le serve pour recommencer ses caresses sur sa cheville, ce qui eu le don de le faire sursauter, reversant un peu de vin sur les doigts de Akihiro. Si Ludwig s’excusa aussitôt, visiblement gêné, Akihiro haussa les épaules, portant directement ses doigts à sa bouche, les suçotant quelques secondes avant de sourire.

-Tu vois, comme neuf ! rit-il, malgré le visage cramoisie de Ludwig.

En réalité, c’était plutôt amusant de le voir tellement… Maladroit. Lui qui était toujours et avait toujours été pour lui le modèle de l’homme toujours en contrôle de toute son existence… Il avait l’air si fort, si sûr de lui, si parfait… Il était tellement beau… Putain tellement beau…

-Tu penses qu’ils se marieront vite ? enchaîna-t-il, légèrement joueur, attendant de l’entendre répondre avant de reprendre son petit jeu de jambe...
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Ludwig T. Oakenshield



« Laissez tomber l’aïoli,
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Ludwig T. Oakenshield


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________________________________________ Lun 13 Avr 2020 - 19:26


L'amour est la plus difficile des batailles
Ludwig & Akihiro



« Je vous aime, jusqu'à aimer souffrir pour vous, jusqu'à aimer mes inquiétudes, mes tourments, mes jalousies, la peine que j'ai quand je vous sens plus tendre pour moi. J'aime en vous quelqu'un que seule j'ai découvert, un vous qui n'est pas celui du monde, celui qu'on admire, celui qu'on connaît, un vous qui est le mien, qui ne peut plus changer, qui ne peut pas vieillir, que je ne peux pas ne plus aimer, car j'ai, pour le regarder, des yeux qui ne voient plus que lui. Mais on ne peut pas dire ces choses. Il n'y a pas de mots pour les exprimer. - Guy de Maupassant. »


Voir l’exclamation et la surprise sur le visage d’Akihiro le fit rire franchement. Ah il ne s’était pas attendu à ça ! Chacun son tour d’être surpris de l’autre ! La balle était au centre. Il fallait dire que Ludwig était clairement tombé de sa chaise quand Akihiro lui avait dit qu’en vérité il était une femme. Que dans son monde d’origine il était une femelle panda roux. Cette malédiction avait bouleversé énormément de choses et son problème de taille lui paraissait bien dérisoire à côté d’une chose pareille.

“On peut même dire bientôt tri-centenaire.”

Son regard s’ancra dans le sien, appréciant le compliment, même si en vérité Akihiro n’avait fait uniquement preuve de politesse en reprenant la phrase qu’il avait dit quelques instants auparavant. Néanmoins, l'intérêt qu’il porta à la suite de sa ‘révélation’ en quelque sorte le toucha plus que nécessaire. Sans doute parce qu’il savait cette fois que c’était lui, la personne qu’il recherchait depuis toutes ces années. Il avait cru … que c’était Bilbo mais il voyait bien qu’il s’était trompé. Certes ce dernier lui avait fait ressentir des choses fortes, comme jamais, mais il n’était rien comparé à Akihiro. Tout était démultiplié en sa présence. La joie. La colère. Le bonheur. La rage. Et cette douleur permanente qu’il avait dans son coeur en pensant que jamais ça ne serait possible. Rien que d’y penser, elle lui coupait la respiration, et il faillit s’étouffer avec le verre qu’il buvait. Bon sang, il s’était pourtant fixé des règles sur ça. Il n’était même pas capable de les respecter. Pathétique. S'essuyant avec délicatesse, il toussa encore un peu dans sa serviette alors que ses yeux fuyaient ceux de son vis à vis.

“Ça demande un peu de temps. Parfois il arrive que l’on se trompe mais on s’en rend compte très rapidement. Ce n’est pas … pareil. Notre vision de la vie change. On veut … penser à l’avenir.”

Il était fort rare qu’il parle d’une chose pareille et sa gêne devant se voir. Même entres nains, le sujet était légèrement tabou. L’on en parlait aux jeunes nains, entrant dans la puberté pour qu’ils ne soient pas étonnés de la violence des sentiments, qu’ils soient préparés à ce qui allait se passer. C’était son grand père Thror qui lui avait expliqué alors qu’il était censé lui apprendre les rudiments pour devenir roi. C’était le cas. Pour la lignée royale, la chose était un peu plus compliqué. On ne disait rien à Dis car elle n’était pas amené à régner, mais lui, ou son frère Frérin avaient des obligations. Certes, ils ne pouvaient pas choisir leur unique et véritable amour mais si ce dernier viendrait à tomber dans le “peuple”, les conséquences pourraient bouleverser tout l’ordre établi. Alors Thror lui avait expliqué qu’il serait obligé de prendre une fausse reine. Une naine de l’aristocratie pour donner le change et vivre sa vie amoureuse à côté. Thorin en avait été choqué. Déja la polygamie n’était pas vraiment quelque chose qui l’excitait, surtout qu’il y avait -sans doute le destin- moins de femmes que d’hommes dans la population des nains. Alors sous prétexte qu’il était roi, pour maintenant son étiquette … c’était absurde. Il avait dit en tapant du poing sur la table qu’il ne se plierait pas à ce jeu de dupe et quand tant que roi justement, il devait montrer l’exemple et accepter tout le monde. Dans toutes les actions qu’il avait fait jeune, il montrait déja cet esprit visionnaire, voulant le meilleur pour son peuple. Thror avait rigolé, mettant ça sur la fougue de la jeunesse. Il avait le temps avant d’être roi de toute manière. Et quand son temps fut venu, les circonstances avaient été trop affreuses pour que Thorin se souvienne de cette discussion. Mais aujourd’hui … maintenant que tout allait bien dans le meilleur des mondes … elle lui revenait en plein dans la figure.

Il ne put s’empêcher de détailler Akihiro avec une certaine insistance qui aurait été déplacé dans d’autres circonstances… mais cette façon de manger qu’il avait … lui donner envie de lui mettre autre chose dans la bouche que son bout de gingembre. Qu’est ce que son grand père aurait dit ? Prendre quelqu’un d’autre ? Ne pas montrer son attirance pour lui en public... C’est ce qu’il avait fait ces dernières années après tout. Il n’avait choisi que des gens d’un certain standing, leur compte en banque primant sur tout le reste. D’ailleurs Akihiro ne se fit pas prier pour le faire remarquer et il fut assez étonné de cette véhémence à l’encontre de ses ex partenaires. C’était très bizarre de l’entendre dire du ‘mal’ de quelqu’un et très surprenant. Certes, certains et certaines ne lui avaient pas facilité la tâche, prenant clairement le terme secrétaire au sens premier du mot. Ludwig s’était d’ailleurs énervé plus d’une fois en leur expliquant que non il n’était pas son esclave -même si forcément c’était à ce moment là qu’il arrivait avec son café- et qu’il n’avait rien d’un secrétaire vu qu’il occupait des fonctions beaucoup plus importants. Il se rendait compte qu’en vérité, à chaque fois que quelqu’un s’en était prit à Akihiro d’une façon ou d’une autre, il l’avait viré de sa vie, se faisant une réputation de coureurs de jupons et de pantalons qui était totalement fausse vu que de toute façon, une seule personne l'intéressait depuis des années, et il était assis en face de lui, entrain de lui expliquer qu’il préférait les âmes. Ludwig eut un sourire totalement attendri. C’était si mignon, si romantique, si Akhiro en soit ! Alors quand il sentit à nouveau le pied de ce dernier il sursauta, essayant de faire passer ça pour autre chose en regardant ailleurs. Il y avait une différence … il sentait bel et bien le pied mais il sentait surtout le tissu de sa chaussette contre sa peau. Peut être … peut être qu’il avait quelque chose qui le grattouiller et qu’il avait pensé le faire sur le pied de la chaise et vu que ses grandes jambes se trouvaient là il s’était trompé ? Bien entendu, une part de Ludwig pensa naïvement à ça. L’autre était bien plus agressive et lui ordonnait de l’attraper par le poignet pour l’emmener chez lui … Encore plus quand ses yeux suivirent avec attention sa main déboutonner le début de sa chemise. Si ça ce n’était pas une invitation …. Non ça ne l’était pas ! Il secoua la tête pour se reprendre, s’obligeant à penser à cette grimace de peur qu’il avait eu des années auparavant. Ce n’était pas parce qu’il faisait ça … que c’était la porte ouverte à toutes les fantaisies. Déja qu’il passait pour un tyran (dominant), il n’avait pas envie de passer pour un forceur, ou pire … un violeur !

“Je .. oui un peu …”

Regardant son bras quémander de la boisson, il hésita quelques minutes. Etait ce bien raisonnable ? Visiblement Akihiro avait l’air d’être assez pompette, et lui même commençait à ne plus avoir les idées très claires. Il n’avait pas envie qu’on l’accuse d’avoir saoulé son employé pour obtenir ses faveurs. Bon bien entendu, aucuns des nains ne diraient ça mais quand même. Tenant la bouteille fermement, il faillit lui refuser mais le regard langoureux qu’il lui lança suffit de briser toute la bonne conscience qu’il pouvait avoir. C’était totalement dingue de voir le peu de résistance qu’il avait en face de lui mais pas totalement étonnant. Ludwig avait toujours était faible face à la préciosité des choses et des gens. Akihiro était un condensé de tout ça et il ne savait absolument pas lui résister. Encore moins quand il fit ce geste pourtant si anodin … ok il sentait tout son être s’embraser dans une auto combustion spontanée. Déja qu’il avait encore sursauté, ne pensant plus cette fois que c’était fait exprès. Qu’est ce que cela signifiait … Oh non … est ce qu’Akihiro avait compris et qu’il faisait ça dans l’unique but de se moquer de lui ? Peut être souhaitait-il se venger de cette manière là ? Non non et non, là il se faisait vraiment des idées, ce n’était pas possible. Pas lui. Pas Akihiro. Mais il fallait bien admettre qu’il se passait quelque chose là.

“Qui ?”

Il eut un moment de flottement avant de se reprendre, totalement rouge alors qu’Akihiro gloussait de son oubli. Bordel bien sur qu’ils étaient entrain de parler de Daphné et Warren avant tout ça … avant tous ces gestes que son esprit lui faisait interpréter perversement.

“Hum je ne sais pas trop à vrai dire. Daphné a toujours rêvé d’un grand mariage et ce genre de choses nécessitent beaucoup de préparatifs. Une grande réception ne se fait pas en un clin d’oeil. Sans doute y aurait il un fête de fiançailles avant comme le veut la tradition.”

Il s’arrêta quand le serveur arriva pour débarrasser la table et qu’un autre vint leur apporter les cartes des desserts.

“Tout se passe comme vous le souhaitez ?”
“La viande était excellente. Un pur délice !”

Ah il n’avait quand même pas oublié de manger ! Il avait réuni ses deux passions en une. Déguster un succulent gibier et observer en même temps Akihiro. Il ne pouvait demander mieux.

“Vous souhaitez un dessert ?”

Ludwig n’avait pas vraiment attendu la question du serveur pour commencer à lire la carte. Il entendit vaguement le serveur dire les desserts du jour à Akihiro. Il avait déjà choisi, ses yeux pétillants de gourmandises.

“Je vais vous prendre le voluptueux s’il vous plaît.”

Une fois choisi, le silence revint entre eux et Ludwig en profita pour regarder son téléphone avant de se crisper en sentant le pied d’Akihiro à nouveau sur sa jambe. Ok trois fois ça ne pouvait pas être une simple coïncidence. Évitant de le regarder, il se focalisa sur les messages qu’il avait reçu, notamment Warren qui se moquait bien de lui. Tiens il avait eu un moment pour sortir son téléphone aussi ? Sans doute quand Daphné avait du s’éclipser à la cuisine. Connaissant sa soeur, elle lui aurait donné un coup sur la tête si elle l’avait vu faire. Il était tenté d’ailleurs de lui répondre, juste pour ricaner en l’imaginant se faire frapper par sa soeur or le pied contre sa jambe commençait à monter plus haut que précédemment, frôlant l’intérieur de sa cuisse. Il eut un geste de recul brusque, si brusque qu’il en lâcha son téléphone qui alla s’écraser au sol.

“Fuck…”

Il poussa un énorme soupir en voyant la fissure qui zébrait maintenant la vitre du smartphone. Ah c’était bien sa veine ça … encore plus quand il remarqua le visage d’Akihiro qui se décomposait en voyant l’état de l’appareil qu’il avait reposé sur la table. Oh non non non ce n’était pas bon ça ! Il connaissait la propension d’Akihiro de prendre les choses à coeur et il n’avait aucune envie que la soirée soit gâchée à cause de ce petit incident.

“Arf ce n’est rien … c’est qu’un téléphone ! Je le changerai demain. Il n’y a pas mort d’hommes !”

Il avait haussé les épaules tout en lui souriant doucement. Il le pensait sincèrement. Ce n’était pas grave. Puis si lui aussi … n’avait pas réagi aussi brusquement … bon il fallait dire qu’il ne s’y était absolument pas attendu à un tel geste. En soit, bon qu’il reste au niveau de la cheville, pouvait passer pour son esprit pour de la proximité. Ils n’avaient pas beaucoup d’espaces entre eux à vrai dire, mais là … Il n’arrivait pas à faire le tri dans ses pensées et son corps avait réagi en premier en se mettant sur la défensive et maintenant il avait l’impression qu’Akihiro allait se mettre à pleurer d’un moment à l’autre. Alors la première chose qu’il lui vint à l’esprit fut de poser sa main sur la sienne. Cette fois ce n’était ni un effleurement passager, ni une hésitation mais un geste contrôlé et franc tandis qu’il souriait.

“Et puis ce n’est pas de ta faute. Tu n’y es pour rien. C’est moi qui l’ai lâché comme un idiot.”

Tout dans son attitude était fait pour le rassurer. Peur quelconque chassé au loin, son instinct de protection s’était réveillé. Sa main était toujours posée délicatement sur la sienne, son pouce caressant cette peau si douce quand un autre serveur leur apporta leurs desserts. Voyant qu’Akihiro semblait reprendre des couleurs en buvant son verre de vin, il remercia l’homme d’un geste de la tête avant de regarder son dessert avec les yeux luisant d’appétit et de gourmandise. -Etait ce vraiment le dessert qu’il lui avait donné cette envie ou était ce plutôt la main qu’il avait touché quelques minutes auparavant ?- Prenant une cuillère de cette mousse légère à la mandarine, cette fois ce fut lui qui poussa un petit soupir de contentement tant c’était bon. Il laissa le sucre fondre sur sa langue avant d’avaler, sa pomme d’adam montant et descendant d’une manière voluptueuse sans même s’en rendre compte et il recommença plusieurs fois pour profiter au maximum de son dessert, qui n’était pas vraiment très grand. Il ne put même pas le faire goûter à Akihiro car il l’avait déja englouti tel un vorace, alors qu’il estimait y être allé doucement. Regardant autour de lui, il appréciait mine de rien l’ambiance feutré et calme du restaurant. Maintenant que le bar avait fermé, il n’y avait pas beaucoup de mondes, que des “couples” triés sur le volet qui avait certainement dû réserver des mois à l’avance pour pouvoir se payer une soirée luxueuse. Et en parlant de couple .. le barman justement arriva avec un plateau où deux grandes coupes de champagne trônaient. Ludwig sentit immédiatement ses oreilles chauffés. Qu’est ce que c’était encore que ça … les bougies n’avaient pas suffit ? -même si à vrai dire il appréciait-.

“Offert par la maison. Pour la St Valentin.”

Heureusement qu’il y avait quand même de la musique car dans le silence, tout le monde aurait pu entendre les battements de son coeur tant ils étaient forts. Il savait que cela ne servait à rien de contredire, à part pour se faire passer pour un goujat ou un mal poli, chose qu’il n’était dans aucun des deux cas. Il fit alors un petit sourire gêné, ayant l’impression qu’il allait faire un avc tellement que ses vaisseaux sanguins étaient contractés. La vérité était qu’il aurait aimé que ça soit vrai. Qu’il soit vraiment ici pour célébrer leur amour et pas parce que son stupide meilleur ami lui avait organisé un traquenard. Laissant quelques minutes passer, il avait perdu à nouveau de son assurance, évitant de regarder Akihiro dans les yeux. Que devait il penser bordel … qu’il n’était même pas capable de contredire un simple serveur qui sous entendait des fausses rumeurs. Une lavette. Un moins que rien. Au moins avait il la décence de ne rien dire. Déglutissant il attrapa la coupe pour trinquer -toujours dans ces manières très aristocratiques- avant d'essayer de faire comme si de rien n'était très maladroitement.

“Hahahah … j’espère que .. hum … euh … tu as quand même passé une bonne soirée … malgré le fait que … hum … et bien ils aient pensés que nous étions ensemble … Hahah effectivement je trouve qu’il commence à faire chaud …”

Ok il avait envie de se foutre une balle dans la tête. Il était ridicule au possible, s’enfonçant de plus en plus dans un truc qu’il n’avait pas maîtrisé. Il leva sa coupe, et trinqua avec Akihiro, tout en passant les doigts de sa main gauche pour écarter le col de sa chemise de sa peau. En rentrant il allait prendre une bonne douche glacé … ça lui remettrait les idées en place parce que là, ce n’était plus possible et c’était la seule solution qu’il voyait car celle où il le prenait sauvagement contre l’immense porte d’entrée de sa demeure était un fantasme qu’il ne pensait malheureusement jamais pouvoir concrétiser.


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Akihiro Dawson



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Akihiro Dawson


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________________________________________ Sam 18 Avr 2020 - 22:56


Et si...?
Ludwig & Akihiro


« Si ton cœur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me
promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers  capable de m'arrêter dans
mes projets, de s'opposer à des nœuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute
ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t'aimer à la folie jusqu'à la
mort, oui, je t'aime, et ne respire que pour toi. »
- Marie-Jeanne Riccoboni.


Akihiro fut franchement amusé de le voir avoir totalement perdu le fil de leur conversation, au point qu’il gloussa, sans même vraiment s’en cacher. Oh oh oh, est-ce que cela voulait dire qu’il avait vu juste ? Que son plan fonctionnait ? Son patron était-il beaucoup plus réceptif qu’il ne l’avait pensé ? Après tout, il n’avait fait qu’effleurer sa cheville pour le moment, mais si cela suffisait à lui faire perdre le fil… Malgré lui, Akihiro eu un regard vaguement sulfureux, à la limite des paillettes. Il fallait vraiment qu’il se calme, parce que les pires idées du monde commençaient à affluer dans son esprit, rien que de le voir potentiellement réceptif -pour être franc, il était bien trop ivre pour songer qu’il puisse s’agir d’une réaction de gêne, même si une partie de son cerveau tentait malgré tout de lui souffler l’idée ! Il avait envie… De faire des choses indécentes. Clairement. Bien plus indécentes que simplement lui faire du pied. Peut-être qu’il accepterait ? Peut-être bien… Peut-être bien qu’il se pouvait…

Le serveur vint heureusement l’interrompre dans ses pensées, lui dédiant un sourire bien trop large pour être honnête. En réalité, son visage était rose foncé, soutenu par l’alcool, et la moindre personne posant son regard sur lui pouvait deviner qu’il était sinon carrément saoul, bien alcoolisé. Le serveur eu d’ailleurs un petit sourire complice, visiblement amusé de le voir dans cet état. Peut-être bien que c’était de sa faute, après tout. Qu’il avait mit de l’aphrodisiaque dans leur plat et leur boisson ! Il faudrait qu’il lui dise merci si tel était le cas ! Surtout si il concluait… Se secouant, parcouru d’un frisson rien que d’y songer, il fit mine de lire la carte des desserts, mais n’en eut pas la patience, repliant la carte avant de se tourner vers lui.

-Je vais prendre la même chose que lui, dit-il simplement. Il a de très bon goût, je lui fais confiance en matière de dessert, rajouta-t-il, ce qui fit à nouveau sourire le serveur.

Dès qu’il se fut éloigné, Akihiro fit Ludwig sortir son téléphone portable, ce qui blessa à la fois son ego et gonfla clairement son orgueil et son envie d’attention. Oh, alors il préférait son téléphone à sa compagnie ? Très bien. Dans un esprit de pure provocation, il reprit ses caresses, remontant cette fois tout le long de sa jambe, allant d’abord jusqu’à son mollet, avant de carrément remonter jusqu’à son genoux et plus haut, le faisant enfin sursauter. Il manqua de peu de glousser, trahissant clairement son manège, mais Ludwig fit tomber son téléphone, ce qui força Akihiro a remettre sa jambe à sa place. Il s’apprêtait cependant à reprendre là où il s’était arrêté lorsqu’il avisa l’écran fissuré de Ludwig, qui lui fit l’effet d’une douche froide. Mais… Mais qu’est-ce qu’il faisait bon sang ?! Qu’est-ce qui lui prenait ? Faire du pied à Ludwig ?! A Ludwig?!! Pire, lui faire du pieds et lui casser son téléphone ! Mon dieu… Et si son sursaut avait été un sursaut de malaise ?! De gêne ?! De dégoût même ! Mon dieu, mais comment avait-il pu faire ça ?!

Et si il le rejetait ? Akihiro pourrait supporter bien des choses, mais ça… Et si il le virait dès demain ? Dès leur arrivée au bureau ! Il le pouvait, même sans cet écart, mais là… Là il avait encore plus de raison de le faire ! Qu’avait-il fait…. Aussi brusquement que le portable de Ludwig lui avait échappé des mains, le corps entier de Akihiro se rigidifia, se recroquevillant sur lui même. Son teint passa de rose foncé à crème pâle, vraiment pâle, et ses épaules s’affaissèrent, repliant ses jambes sous sa chaise. Comment avait-il pu faire ça ?! Comment avait-il pu descendre aussi bas ?! Ses yeux se brouillèrent de larmes, mais avant qu’il ne puisse s’excuser, Ludwig tendit la main, la posant chaleureusement sur la sienne, sans le moindre signe d’animosité. Même pas un peu d’agacement. C’était… Même très doux, comme geste. Son pouce caressait sa paume doucement, comme pour le rassurer. Le calmer. Doucement...

-Je suis désol... commença Akihiro, grillant complètement son implication dans l’accident, mais un nouveau serveur intervint une fois de plus en sa faveur, lui sauvant la mise en apportant les desserts.

Cette fois, Akihiro rempli son verre d’eau, le buvant quasiment d’un trait. Il fallait qu’il se calme. Vraiment. Il fallait qu’il redescende, et vite, avant de commettre l’irréparable. Certes, il avait la quasi-preuve que Ludwig n’était pas totalement indifférent à son égard. Il n’avait pas repoussé ses avances, mais cela pouvait tout aussi bien être de la politesse ! Mais quand bien même il était, potentiellement, intéressé par lui, il restait son patron. C’était toujours le même Ludwig, même pire, le Ludwig d’en dehors du travail, et même si cela rendait l’idée encore plus attractive et séduisante, il restait son patron. Son senpai. Son sense ! Il ne pouvait clairement pas… Se dandiner devant lui en espérant finir dans son lit ! Ce n’était… pas envisageable ! Pour quoi passait-il donc déjà, à cet instant, dans son esprit?! Akihiro était mort de honte, rien que d’y songer.

Du bout de la cuillère, il découpa un bout de son dessert, morose. Il était pathétique. Sincèrement et intégralement pathétique. Comment avait-il pu songer, un seul instinct, à lui faire du pied ? Ses joues devinrent aussitôt cramoisie d’y repenser, coulant un regard timide vers Ludwig, qui savourait son dessert avec délice. Faisait-il semblant ? Etait-il mort de honte ou de rire de l’avoir en face de lui ? De l’avoir senti lui faire du pied ? Quel imbécile… Warren allait avoir des ragots à se mettre sous la dent ! Et lui n’avait pas finit d’en entendre parler par les frangins infernaux, et encore, ça c’était si il restait à l’entreprise, ce qui n’était clairement pas certain ! Quel imbécile…

Doucement, il prit une cuillerée de son dessert, laissant le goût des agrumes réveiller un peu son âme. Il avait l’impression d’avoir couru un marathon… Pourtant, le goût était délicieux, vraiment, et la façon qu’avec Ludwig de le manger, bouchée à bouchée, était tellement… Sensuel qu’Akihiro se força à fixer son assiette. Bon sang… Avait-il vraiment oser faire ça ? Et Ludwig avait-il vraiment… A nouveau, il le regarda à la dérobée, mais cette fois, Ludwig lui sourit, doucement, lui demandant son avis sur le dessert, puisqu’il avait choisi le même que le sien. Après une hésitation, Akihiro reprit une bouchée, la savourant comme il se devait avant de rendre son verdict, acquiesçant avec lui pour dire que ce dessert méritait bien son nom !

Etait-il possible qu’il ne lui en veuille pas du tout ? Plus incroyable, était-il possible qu’il ne se soit pas totalement trompé ? Après tout, ses tentatives n’avaient pas été des plus discrètes, et Ludwig aurait clairement pu clarifier la situation dès sa première caresse alors… Se pouvait-il que… Etait-il possible… Au même moment, leur premier serveur revint, apportant avec lui une bouteille de champagne, ainsi que des coupes, offertes ‘pour la Saint Valentin’. Et si Ludwig rougit jusqu’au bout des oreilles -maintenant qu’il était moins saoul, il pouvait clairement le voir- il ne contredit absolument pas le serveur, ce qui fit cette fois rougir Akihiro.

Y avait-il une chance, même infime, que peut-être…. Ludwig n’est pas eue envie de le contredire ? Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Par respect ? Par ennui ? Par manque de temps ? Pour ne pas déranger ? Ou peut-être…

Sans rien dire, il prit la coupe qu’on lui offrait, attendant que le serveur s’en aille pour observer Ludwig à nouveau. Tout dans son corps respirait une nouvelle émotion : la gêne. Son corps était contracté, son regard fuyant, ses doigts tapotaient la coupe dans un rythme inégal. Akihiro ne l’avait pas vu faire la moindre de ses choses, tout au long du repas. C’était même l’inverse, même lorsqu’il avait cassé son téléphone, il n’avait pas eue l’air si gêné. Voir, pas gêné du tout. Alors pourquoi l’était-il soudain ? Parce qu’on les pensait… Ensemble ?

Pendant quelques secondes, Akihiro demeura silencieux, écoutant Ludwig et détaillant sa gêne en esprit. Etait-il possible… ? Dans son corps, une sorte d’élan l’envahit, profond et léger à la fois. Un moment de bascule. Allait-il oser tenter une telle chose ? Le risque était pourtant si énorme ! Il risquait de tout perdre, son job, sa vie, son amour ! Le respect de son sense. Tout. Mais… Une part de lui… La part la plus courageuse… Lui soufflait que si il avait voulu le virer, il aurait pu le faire dès que sa cheville avait toucher la sienne. Que risquait-il de plus à verbaliser ce qu’il désirait ?

Tranquillement, dans cet étrange sentiment nébuleux qui précède une prise de risque folle, Akihiro trinqua avec lui, prenant une petite gorgée de champagne, gravant le moindre souvenir dans son esprit. Si c’était ses derniers souvenirs en sa compagnie, il voulait se souvenir de tout.

-Ludwig, demanda-t-il, d’un ton léger, mais légèrement solennel.

Il reposa son verre, souriant tranquillement à son vis-à-vis. Il était tellement beau. Même rougissant de la sorte, il était la perfection incarnée. La plus grande des démonstrations de beauté. Une divinité parmi les hommes.

-J’ai passé une excellente soirée, dit-il doucement, gagnant un peu de temps, malgré tout. Tout… était parfait.

Il prononça le dernier mot en le regardant dans les yeux, comme pour lui dédier ces mots, avant de prendre une petite inspiration.

-Et…. Ça ne m’a pas gêné… Qu’on nous pense ensemble. Tous les deux, ajouta-t-il, sans ciller. En réalité, ça m’a même plutôt plut. Parce que c’est ce que je veux.

Un silence assourdissant s’abattit sur leur table, mais Akihiro continua, franc et direct. Si il adorait le romantisme, il savait que parfois, les envolées n’étaient guère utiles. Du moins, pas dans un premier temps…

-C’est ce que je veux depuis un moment, depuis… Presque 4 ans, calcula-t-il rapidement, sans cesser de sourire. Je n’ai jamais… Oser t’en parler, parce que tu avais toujours quelqu’un dans ta vie, et je sais que je ne suis pas le ‘type’ de personne que tu recherches, j’en ai conscience. Surtout maintenant que tu m’as parler de cette histoire d’amour que vous ressentez vous, les nains, je me dis que j’ai encore moins de chances !

Il eut un rire, étonnement léger, au vu du sujet, mais une sorte d’euphorie l’envahissait à mesure qu’il parlait. Même si il courrait à la catastrophe, au moins, il aurait été honnête jusqu’au bout.

-Mais… ça m’importe peu. Même si c’est juste pour un temps, juste pour une soirée comme celle-là, même pour un mois, un an… J’ai envie de sortir avec toi. Parce que… J’ai des sentiments pour toi. Alors… Je ne sais pas si c’est réciproque, et je me doute bien que si tu acceptes, je devrais m’attendre à te voir partir avec ton âme sœur un jour ou l’autre mais… Je suis prêt à prendre le risque. Parce que ce que je ressens pour toi… J’ai envie de le vivre avec toi. Et pas juste le garder pour moi.

Il eu un autre sourire, doux, à l’intention de Ludwig, mais le silence fut sa seule réponse. Tout, de son corps à sa respiration, semblait s’être figé. Akihiro avait l’impression d’avoir un roc en face de lui, immobile et immuable, si bien que quelques secondes de silence lui semblèrent une éternité.

-Si tu veux ma démission, je la poserais dans ton bureau lundi, finit-il par dire, coupant le silence devenu insoutenable, un début de panique venant clairement poindre à la surface de son esprit.

Venait-il vraiment de demander à Ludwig Oakenshield de sortir avec lui ?!!!!!!!!!!!!!
(c) DΛNDELION

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