« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 Faut que j'appelle le dératiseur pour que vous me laissiez tranquille ?! ✗ Erwin

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Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
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Lena Davis


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________________________________________ Mar 14 Avr 2020 - 20:01

Dératisons tout ça !
lena & erwin


Héritière. Oui je l’étais. Tout comme mon frère. Tout deux héritiers d’une même famille et pourtant si différents. Plus je m’éloignais de cette famille et de mon passé sombre, mieux je me portais. J’étais riche, je l’avais toujours été. Avant ma famille adoptive, puis par la suite, adoptée par de riches entrepreneurs. En fait, durant toute ma vie, je n’avais jamais manqué de rien…sauf peut être bien d’amour. Cependant, je vieillissais et tentait de passer outre tout ce que je ressentais. Mes cauchemars eux n’étaient pas de cet avis. Entre cet instant où mes yeux de petite fille s’était posés sur les écrans qui montrait la mort de mes parents ou encore mon coeur d’adolescente qui se brisait à l’instant même où la main de mon père adoptif se posait sur ma bouche pour que je ne crie pas.

Mon regard s’était risqué à affronter le sien, ce que je n’avais plus fait depuis un petit moment maintenant et ce dernier semblait se délecter de tout cela. Pas encore ? Comment ça, ce n’était pas encore le moment ? Je respire profondément avant de reprendre la parole.

« J’attendrais alors… » déclarais-je simplement, sur un ton neutre.

Je n’arrivais pas à garder mon regard sur lui, j’avais peur qu’il puisse lire en moi comme dans un livre ouvert, bien que je me doutais que plus d’une fois ça avait été le cas. Il était le seul qui me faisait cet effet là. Je n’arrivais pas à distinguer d’où cela pouvait venir. Nous en vinmes à parler de Kara et je lui fis comprendre que je ne travaillais pas pour elle, enfin pas exactement.

« Oui dans ce cas, oui, je travaille pour elle, pour l’aider par rapport à ses soucis télékinésistes. Je peux vous en parler étant donné que vous avez eu à faire à cela la dernière fois que vous avez croisé Kara. » déclarais-je à ce dernier.

Cela signifiait comme je le souhaitais que nous parlions beaucoup toutes les deux et que je savais donc qu’il avait eu le droit à une démonstration de ce qu’étais capable de faire Lucy. Je parlais bien de Lucy étant donné qu’en cet instant là, Kara n’était pas vraiment là. Elle ne contrôlait rien. Bien vite, nous arrivâmes dans la salle de réunion et de signature et mes nerfs lâchèrent lentement et ses dires finirent par me briser.

J’étais vide. Epuisée. Je n’en pouvais plus. J’étais fatiguée et encore plus maintenant que je savais que mon frère était ici, à Storybrooke. Et le patron de Kara qui plus est. Je ne savais pas s’il avait vu mes larmes, je ne savais pas s’il avait plus ou moins sentie ma « détresse ». Ses paroles raisonnaient encore dans mon esprit. Mon palpitant battait trop rapidement à mon goût et j’avais pris une grande respiration pour tenter de le calmer. Cette triste période de mon adolescence m’avait forcée à être celle que j’étais aujourd’hui. Lex était le seul au courant de ce fait, de ce qu’il avait fait étant donné qu’à l’époque, nous parlions encore et que je lui avais lâché cette bombe avant de partir pour l’université aussi loin que possible de cette famille.

Mais parfois, le passé nous rattrape à la vitesse de la lumière. Je m’étais emparée du stylo pour apposer mes signatures sur les différents papiers avant de combattre que cette plaisanterie de stage à New York était une idée de Dorian. Cependant, contrairement à d’habitude, je ne m’étais pas emportée. J’étais lasse de tout ça. J’avais retourné sa pique sur un ton neutre, sans la hargne que j’aimais tant avoir en sa présence. Je vins à croiser son regard doré mais ne me démonta pas.

« Je… » fut le seul mot que je parvins à prononcer.

Je ne savais pas quoi répondre à tout cela, je ne savais plus quoi répondre. Quelque chose avait changé, je n’arrivais cependant pas à déceler ce que ça pouvait être. Quand ce dernier exprima le fait que la stage aurait pu me permettre d’apprendre l’alphabet, j’avais affirmé que je le connaissais depuis la grande section. L’instant d’après, je m’étais mordue les lèvres d’avoir sortie une telle idiotie. C’était la vie de la plupart des américains. Les sourcils froncés, je reste néanmoins là, les jambes croisés, les bras croisés sous la poitrine.

« Vous n’êtes pas drôle. » maugréais-je.

Il en vint à m’expliquer une partie de sa vie d’avant, quand il était enfant. Je ne pouvais le quitter des yeux. J’étais soudainement intriguée par ce qu’il disait. Pas parce que j’étais curieuse, oui d’accord peut être un petit peu mais ça me permettait d’en apprendre plus et au fond, ça m’intriguait. Un petit rire nerveux m’échappa à sa dernière phrase. Un homme exceptionnel. Sans doute… chassant cette pensée de mon esprit, je vins à ramener mon regard océan sur Erwin.

« Hum…c’était puérile comme plaisanterie utile. » énonçais-je « et un peu trop enfantin et qui ne vous ressemble pas assez. » déclarais-je simplement.

Etrangement, pour une fois, je réussissais à parler calmement avec Erwin. Je lui renvoyais ses piques sur un ton neutre et je dois avouer que ça faisait du bien. J’étais fatiguée et…je n’en avais même plus envie. Samantha était ensuite entrée avec les boissons et était rapidement repartie avec de nouvelles directives. Signant le dernier document, je le tend à Erwin.

« Oui. » déclarais-je simplement à ce dernier quand il me demande si la transaction était finalisée.

Indécise. Je l’étais. Je l’étais et pas qu’un peu. Je restais là, ne le quittant pas des yeux mais ne disant rien. Un léger silence s’installa entre nous avant que je ne reprenne la parole après avoir bu un peu.

« Les choses évoluent Erwin. » déclarais-je avec un haussement d’épaules « n’êtes-vous pas lasse de ces piques entre-nous ? Je suis fatiguée Erwin, mon frère s’est installé en ville, je ne sais pas si vous saviez. » énonçais-je à ce dernier.

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________________________________________ Mer 22 Avr 2020 - 18:48

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L'homme d'affaires, est l'hybride du danseur et du calculateur.


Elle ne comprenait pas et pour ainsi dire il ne s’attendait pas à ce qu’elle le fasse, même s’il demeurait presque déçu qu’elle ne proteste pas davantage. Sûrement s’était-il montré suffisamment persuasif. Ou, surtout, le fait qu’elle ne parvienne pas à établir ne serait-ce qu’un simple contact oculaire en démontrait plus que ce qu’elle souhaitait dissimuler et n’avait pas envie d’ouvrir une brèche la plaçant en difficulté, une nouvelle fois. Elle se serait rabrouée aussi vite que d’ordinaire, retournant dans sa coquille. Un comportement nouveau, logique mais sans fondement.
On disait que le regard était le miroir de l’âme...Erwin n’avait pas d’opinion là-dessus. Pour les personnes ordinaires sûrement. Il avait découvert tant de choses rien qu’en observant parfois le tressaillement d’un iris ou même un contact appuyé et non naturel. Mais cela ne faisait pas lui le seul capteur de l’état d’esprit de la personne. Les muscles du visage, le pincement du nez, la moue que faisait les lèvres, rien que la position du menton expliquait beaucoup à l’attentif. A cela s’ajoutait, les paroles, le choix des mots, du débit de la voix, la manière dont ils étaient prononcés puis la posture globale du corps. Tout ceci mis bout à bout, vous pouviez parvenir à une analyse satisfaisante et juste sans même croiser le regard de cette dernière. D’autant que le regard fuyant avait une signification à part entière également.
Pour lui-même, bien malin qui aurait pu déceler ses sentiments sauf lorsqu’il les considéra suffisamment clairs pour qu’il ne craignât pas de les afficher. Pour ainsi dire, il contemplait l’entièreté de l’espèce humaine, animale, magique avec un mépris quasi égal. Tout au mieux était-il indifférent. Il s’ennuyait parfois, se trouvant si absolument supérieur à tout à chacun. Au moins, se divertissait-il un peu, actuellement.
Il eut presque envie de lui dire que se dérober ne servait à rien. Il voyait clair en elle. Comme en tout le monde. Mais renonça. Son opiniâtreté à l’éviter n’avait pas but de le défier lui mais de se convaincre elle qu’ainsi elle ne risquait rien. Et il n’y avait rien de plus délectable au monde qu’une personne se croyant à l’abri. Qu’elle le pense donc, il se renforçait en parallèle.
Il eut envie de rire lorsqu’elle décida d’être franche avec lui concernant son amie. Sa manière à elle d’essayer d’appuyer le fait qu’elle était au courant qu’il savait. Elle pensait ainsi montrer qu’il ne possédait aucune carte contre elle dont elle ne soit pas avertie. Amusant. Parce qu’en avouant cela, cela signifiait...

- Apparemment ma personne a été sujette à discussions entre vous, en bien, je l’espère… minauda-t-il avec ruse avant de reprendre : elle a des difficultés à les contrôler ? Voilà qui est bien dommage.

Il avait usé d’une voix empruntée mais en réalité, il trouvait l’information fort amusante. Et se demandait bien en quoi la jeune femme pouvait y remédier. Ce qui aurait plus été de la spécialité d’Honey, à son humble avis sur le sujet, cela expliquait peut-être pourquoi celle-ci avait été évoquée préalablement.

- Vous pensez pouvoir contrer des pouvoirs télékinésiques ? L’origine de ces pouvoirs a-t-elle une relation quelconque avec ce qui cause les maladies dégénératives que vous étudiez ?


Il n’en n’était pas convaincu mais il ne le montra pas. L’orgueil de Lena devait simplement la pousser à tenter de vouloir trouver la solution, rien de plus… Oh et puis évidement ce stupide sentiment qu’on appelait « amitié ». Vouloir prouver tant de choses au monde… Pour rien qui n’en vaille la peine. Honey avait dit qu’elle était brillante, lorsqu’il les avait rencontrées. Peut-être. Il n’avait jamais rien vu quoique que ce soit semblable à la grandeur émaner d’elle lorsqu’il s’adressait à elle. Elle ne lui avait jamais paru brillante. Ni pertinente. Ni même intéressante. Tout ce qu’il avait vu c’était la hargne qu’elle avait à le défier. A l’attaquer. A tenter de l’abattre. Il se savait forteresse imprenable à ce sujet. Personne ne le ferait jamais. Être douée pour ce que l’on faisait ne faisait pas l’intelligence et au final, la brune était bien trop amère de sa vie pour parvenir à en tirer profit pour le moment. Peut-être était-ce cela qui l’avait poussée à le combattre. Jalousie, faiblesse et avidité. Finalement, c’était ce qu’elle était, une sorte d’être ballotté entre traumatismes, ambition et doutes.
Une bulle qui s’épaississait prête à exploser et c’était d’une certaine manière ce qu’elle avait fait, avant qu’elle ne se reforme maladroitement autour d’elle. Au final, Lena Davis ne contrôlait rien. Elle simulait le contrôle. Toute la différence entre eux, en partie. Elle utilisait l’arrogance pour construire une image d’elle qui n’était pas la réalité. C’est la raison pour laquelle, évidement, lorsque l’on rencontrait vraiment une personne hautaine à raison, elle ne pouvait l’accepter. Sûrement la perfection de sa propre personne renvoyait-elle la jeune femme à ses imperfections et ses envies. Ses démons, ses failles, ses tentations et sa propre faiblesse face à ses indécisions. Submergée et sans réelle résistance face à l’adversité, juste de la hargne, juste de la colère mais sans consistance. Il voyait les fils de sa vie dicter sa conduite, l’animer. Si elle pleurait n’était-ce pas parce qu’au final il comprenait sa situation et lui prouvait que quoi qu’elle dise, quoi qu’elle fasse, elle n’était qu’une proie balancée par le vent et le Destin. La plupart de la populace était ainsi et le réveil toujours douloureux face à la médiocrité. Si on excluait les traumatismes paternels.
Il décida de les exclure de l’équation. Il ne s’atermoyait jamais sur son sort alors après tout pourquoi sur celui d’une autre et surtout de Lena ? Parce qu’il ne le faisait pas. Voilà. Il détestait juste ne pas maîtriser complètement une situation.
Même à sa tirage hautement satisfaisante sur sa supposée année d’apprentissage de l’alphabet, elle ne marmonna qu’un pitoyable « je... » pour mieux s’abîmer dans la gêne. Un autre que lui n’aurait pas relevé mais fallait admettre qu’il n’appréciait rien de mieux qu’appuyer sur les faiblesses des autres. Et celle-ci surtout l’amusait.

- Je ne suis pas encore habitué à vous laisser sans voix, Lena, ne put-il aussi s’empêcher de siffler dans un sourire cruel tout en avalant une gorgée d’apéritif, Je devrais. J’impressionne tout le monde après tout.

Il jeta l’information négligemment comme si elle n’avait aucune espèce d’importance. Ce qui était bien évidement faux. Il aimait le pouvoir qu’il exerçait sur autrui. Il adorait ça. Il avait toujours eu cette espèce d’aura. Ce charme. Cette beauté.

- On dit qu’on ne rit jamais qu’aux dépends d’autrui et c’est vrai. Je ne cherchais pas à vous faire rire, je riais de vous, cela explique pourquoi vous n’y tirez aucun plaisir ni amusement.

Comme il le livra et comme elle écouta l’information plus intéressée qu’elle ne cherchait à le montrer, il avait eu une vie des plus peu communes. Une vie royale, une vie fastueuse. Et lorsqu’on y avait goûté, il était difficile de se satisfaire des plaisirs de ce bas monde sans regretter un peu l’effervescence de ce qu’avait été son autre vie. Il appartenait à son ancien monde. Il le savait. Ce n’était pas pour rien que la malédiction n’était pas parvenue à gommer les manières policées, excessives de la Cour et qu’il avait repris l’ensemble de ces tics de langage, d’expression et de gestuelle à la minute où il avait retrouvé ses souvenirs. Il était juste...parvenu à les dominer la plus part du temps. Et l’idée de cet autre passé intriguait Lena à n’en point douter. Elle n’était rien d’autre qu’elle. Ce qui était déjà mieux qu’un animal enfermé dans une enveloppe corporelle humanoïde selon l’ancien Premier Ministre. Mais toute cette réalité n’avait jamais vécu pour elle et devait lui apparaître comme un étrange conte.

- Cela vous intéresse, n’est-ce pas ? A votre cœur défendant, la vie de château Articula-t-il avec hauteur en ponctua sa phrase d’un éclat sarcastique, Vous êtes riche, Lena. Mais la richesse de votre monde s’aveugle dans des plaisirs ordinaires, banaux. Vous vous parez de vêtements de haute couture qui ne vaudront jamais un quart des robes que l’on fabriquait chez moi tout comme vous ne tiendrez jamais au creux de vos mains l’éclat crépitant d’une pépite d’or extraite des ténèbres comme j’ai pu le faire. Loin de ce que vous pouvez croire ou imaginer. Et ce monde vous sera à jamais étranger.

C’était même plus que cruel, c’était tout simplement la vérité. Lorsqu’on avait vécu cette vie, on savait ce qui nous avait été ôté. Sauf Georgia qui semblait s’abîmer à prendre et chérir la vie qu’elle possédait à présent. Il savait pourquoi même s’il évitait d’y penser. Et il ne voyait pas l’intérêt d’y penser maintenant qui plus est.
Lena lui tendait les documents de la cession et il les lui repris avec contentement. Au moins avait-il réussi à mener à bien cette signature même si cela s’était révélé plus complexe qu’il le présageait au départ. Il rangea les feuillets soigneusement dans la pochette puis regarda la jeune patronne :

- Disons que j’ai échangé cette formation contre une somme considérable d’argent que l’on proposait de vous verser en dédommagement. Après tout vous n’en n’avez pas besoin. Je l’ai récupérée, d’ailleurs, ajouta-t-il pensivement avant de reprendre : Mais toujours est-il qu’aussi peu fine vous jugez la plaisanterie, vous y avez couru. Prévisiblement. Tout comme on pouvait le présager vous n’êtes pas descendue à l’hôtel où je vous ai croisée, la fois dernière. Vous avez cherché le plus luxueux à proximité du stage. Là vous avez sympathisé avec le portier, comme on pouvait s’y attendre avec votre sympathie pour le commun, celui-là vous a parlé des soucis de santé de son épouse d’ailleurs puis vous vous êtes rendue au stage où vous avez tenu trente minutes montre en main. Vous êtes retournée à l’hôtel ne sachant que faire. Le portier n’avait pas fini son tour de garde, il n’était pas encore midi, vous vous êtes de nouveau confiée à lui et vous lui avez proposé de s’y rendre à votre place. Il en était très satisfait. Comme vous étiez sur place, vous vous êtes ensuite dit que vous pouviez tout de même faire un saut à votre entreprise, cela aurait été dommage de rater l’occasion. Vous y êtes allée. C’est là d’ailleurs que l’on vous a évoqué le projet de la Sanitary Corp de s’associer avec vous par le biais de la cession ici présente. Et comme votre portier vous avez mentionné la société vous avez conclu l’affaire. Ai-je bien résumé ? Vous voyez même la plus infime situation est utile, ne dit-on pas que le diable se cache dans les détails ? Le dirigeant de l’entreprise ne savait comment vous convaincre de faire affaire avec lui, non pas que son entreprise soit déplaisante, mais parce que la vôtre est difficilement convaincue et joignable.
En réalité, il suffit juste de savoir orchestrer les choses.


Il n’était pas peu fier de son petit effet, évidement. Mais Erwin n’était jamais « peu fier » de lui-même.

- Las de toutes ces piques ? Répéta-t-il avec ironie, et que proposez-vous donc comme nouvelle relation: boire du thé tous les vendredis en cancanant sur autrui comme de vieux amis ? Je ne me souviens pas à quel moment notre « relation », il renifla en utilisant le terme, pourrait se définir autrement vu les circonstances. Ne me veniez-vous pas de me souhaiter, il y a à peine une heure d’aller, voyons quels étaient les termes exacts ? « Allez brûler dans les flammes de l’enfer » je crois que c’est à peu près ça, charmant d’ailleurs.

Il darda son regard doré sur la jeune femme et déclara :

- Voudriez-vous un conseil ? Votre orgueil vous poussera à refuser alors je vous le donne because I'm so good hearted Vous devriez surveiller votre langue, elle est bien trop prompte à s’emballer avant que votre raison ne la domine. Apprenez à réfléchir. C’est ce qui cause tout ceci non. Tout ce qui vous lasse, pour reprendre vos mots. Vous ne savez pas vous dominer.

« Enfin, surtout, vous ne savez pas dominer vos émotions.Cela causera votre perte ». Il préféra ne pas le formuler à voix haute, elle l’aurait interprété comme une menace directe ce que ça n’était pas. Pas cette fois-ci. Juste un avertissement sur sa manière d’agir. Effectivement, cela signifiait qu’elle pouvait être dévorée vivante, une proie facile pour n’importe qui. Surtout pour lui, mais ils le savaient tous les deux.
Mais aussi pour Alexandre Davis.

- Oh tiens donc ? Il est arrivé en ville ? Fit-il d’un ton surpris.

Pour peu, il aurait tourné la cuillère d’une tasse de café imaginaire en relevant des yeux ébahis vers Lena. En d’autres termes l’image parfaite d’un homme surpris. Même s’il connaissait l’information pour l’avoir récoltée pour sa part dès l’arrivée du cher frère par un informateur qui travaillait dans les médias.

-Pourquoi est-il venu en ville, Lena ? Terminer la tâche ? Se charger personnellement de votre meurtre ? Ce n’est évident qu’une simple question...précisa-t-il après un temps de silence puis rajouta avec sarcasme : Devrais-je...ressentir également de la crainte ? Parce que ce n’est pas le cas. Après tout, nous n’avions pas eu le plaisir de faire connaissance avant la tentative de meurtre que j’ai subi par ricochet à cause de votre compagnie. Je ne pense pas qu’il vienne pour moi.

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________________________________________ Mer 29 Avr 2020 - 19:44

Dératisons tout ça !
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« Parce que ce n’est pas elle qui est télékinésiste, c’est…son autre facette identitaire. » expliquais-je à Erwin « c’est un problème lié à son origine de toon. » continuais-je « mais elle n’est pas dangereuse, c’est sa part sombre qui l’est. » ajoutais-je.

Je tentais de maintenir mes propos. Je ne voulais pas mettre Kara dans l’embarras, ce n’était aucunement mon intention. Je ne voulais pas faire du mal à ma meilleure amie ou la mettre dans une mauvaise situation. Ce n’était aucunement mon intention et ni même une quelconque envie de me montrer orgueilleuse ou que sais-je encore qui pouvait prendre racine dans l’esprit de ce rustre personnage que pouvait être Erwin Dorian. Les bras croisés sous la poitrine, je lève le regard vers Erwin.

« Non. La technologie que j’utilise pour gérer ses pouvoirs bien que performante ne pourrait pas entièrement lui venir en aide sans l’atout magique que m’apporte Regina. » expliquais-je simplement « le cas de Kara n’est en aucun cas une manière pour moi de me mettre en avant ou que sais-je encore, c’est simplement une aide que je lui rend, c’est tout, ni plus, ni moins. » continuais-je.

Les choses passaient. J’avais signé le contrat, mais je m’étais beaucoup trop livrée dans ma façon d’être, dans ma façon d’agir. Tel un livre ouvert. Ses paroles raisonnaient encore dans mon esprit. Ses mots m’avaient touchée en plein coeur et les larmes avaient coulées, larmes que j’avais tenté de cacher, du mieux que je le pouvais mais qui n’était malheureusement pas chose aisée. Me contentant de lever les yeux au ciel lorsqu’il énonce le fait qu’il impressionne tout le monde, je ne dis rien. Après tout, que pouvais-je répondre à cela. Soupirant légèrement, je reprends néanmoins la parole, sans once de haine ou que sais-je d’autre. M’étais-je calmée ? Sans doute, je ne sais pas.

« Pathétique petit roi de pacotille. » soupirais-je en fronçant les sourcils.

Il me conta cependant par la suite son histoire, une histoire obscure pour moi. Tel un conte, je l’écoutais avec attention, voulant cependant montrer le moins possible que j’étais « intéressée » par ce qu’il pouvait me dire mais hélas, je l’étais. Oui j’étais vraiment intriguée parce qu’il pouvait me raconter. Après tout, c’était tout un monde que je n’avais pas connue.

« Peut-être oui… » susurais-je simplement lorsqu’il énonça le fait que ça m’intéressait ce qu’il pouvait me raconter. C’était le cas effectivement mais je n’allais pas lui dire non plus. Enfin après tout, il s’en était rendu compte tout seul.

Je m’apprêtais à répondre quelque chose suite à ses dires mais la suite me coupa littéralement la chique comme on dit. Me contenant de fermer la bouche, je le regardais sans dire mot. Serrant les poings, je ne le quittais pas des yeux.

« Que…Vous…Je…Vous êtes si…rah. » maugréais-je.

Que pouvais-je répondre à cela ? Il avait résumé avec exactitude ce qu’il s’était produit. Comment pouvait-il en être si bien informé ? Un petit sourire perla néanmoins sur mon visage.

« Vous intéresserais-je autant pour que vous preniez la peine de vous informer de mes faits et gestes à New-York Monsieur Dorian ? » m’exclamais-je.

Il fallait que je réponde quelque chose à ce « monologue », sans quoi ce rustre se serait tout bonnement délecté de l’emprise qu’il pouvait avoir sur moi, ce qui ne me plaisait aucunement soit-dit en passant. Bien vite, je lui fis cependant comprendre que j’étais fatiguée de toutes ces piques lancées, de tout ça. Je voulais simplement respirer et juste être « tranquille » mais c’était trop facile et peu amusant pour Erwin, ça je m’en doutais bien. Ma lèvre supérieure tremblant, je voulais répondre à ses dires. Je voulais répondre. Je ne pouvais tout bonnement pas le laisser me couper la chique de cette manière. Pour qui se prenait-il ?

« Je vous… » commençais-je avant de me raviser, les bras croisés sous la poitrine.

Ce qu’il pouvait me mettre en colère, c’était sans doute iné chez lui, je ne savais pas vraiment comment voir les choses. Pour le coup, j’avais écouté son « conseil », me méfier de moi-même finalement. Me méfier des propos que je pouvais tenir. Poussant un soupir, je lève le regard vers Erwin quand on en vient à parler de mon grand-frère.

« Vous connaissant, je sais que vous étiez au courant Monsieur Dorian. Votre air faussement surpris ne trompe personne. » soupirais-je « Mon frère aîné n’est pas du genre à se salir les mains, il préfère laisser ça à ses sous-fifres. » énonçais-je à Erwin « vous devez connaître ça non ? » énonçais-je avant de reprendre « mon frère est un malade, il serait capable de se servir de vous sans que vous le sentiez venir. » ajoutais-je « mon frère n’oserait pas se charger lui-même de me tuer, il sait que j’aurais le cran de frapper là où ça fait mal. » continuais-je. Buvant une gorgée de mon verre, je lève le regard vers Erwin « vous êtes vous familiarisé avec le ménage Erwin ? » demandais-je finalement, avec un petit sourire, au fond, je crois que lancer des piques, ça me redonnait un peu d’entrain mais surtout, ça me permettait de cacher l’inquiétude que j’avais à l’égard de la présence de mon frère à Storybrooke, j’espérais juste qu’il n’allait pas s’en prendre à Kara, c’était simplement ça qui m’importait, protéger ma meilleure amie.

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________________________________________ Jeu 30 Avr 2020 - 23:40

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Kara et ses problèmes ne causaient pas chez le notaire une curiosité particulière, même si les pouvoirs peu communs de la jeune femme lui avaient offert une place privilégiée dans le registre secret qu’il tenait sur les détails cachés et les identités d’antan des personnages qui peuplaient les rues de la ville. Mais trop pleine de sa volonté de s’expliquer, de lui rendre des comptes, qu’il ne lui avait même pas demandé, de son approbation aussi, Lena lui livra les facettes et secrets sans y prendre garde de celle qu’elle considérait comme sa meilleure amie, en moins d’une minute. Magnifique. Quel sublime définition de l’amitié. Et de la félonie. Elle n’y était pour autant pour rien, trop fragilisée par sa nouvelle emprise sur sa vie et son existence, terrassée et vaincue par avance.

- Je suppose qu’elle ne voit ne personne pour lutter contre ses problèmes dissociatifs, préférant ne pas révéler ce fâcheux petit secret à des oreilles indiscrètes. L’origine et le monde des toons est, d’après mes informations, source de conflits. La vulnérabilité de votre amie et sa potentielle dangerosité, pourrait se révéler une arme de taille, Il s’interrompit et arqua un sourcil, puis sa voix se diluant dans un souffle suavea Cela doit être assez douloureux à gérer pour vous, cette belle et absolue confiance qu’elle place en vous, Lena Davis, l'orpheline, sa seule et unique meilleure amie. La seule qui, pensez-vous, croit en vous. Avec cette foi infaillible qui lui affirme, qu’à jamais, votre sagacité et votre loyauté vous gardera de la trahir en confiant ce lourd secret à des personnes que vous savez mal intentionnées ou potentiellement dangereuses….Voire les deux.

Un trait malveillant barra ses lèvres tandis qu’il plissait les yeux, souriant à son désarroi, puis poursuivit son chemin à travers les couloirs :

- Pour dire vrai, je suis flatté que vous vous soyez ouverte à moi aussi aisément. Avec un tel naturel. Ce doit signifier que je suis l’idée que vous vous faites d’une personne de confiance, n’est-ce pas Lena ?

Il ricana méchamment et s’arrêta subitement pour la regarder, perturbée, sidérée, fragile. Surprise d'elle même. Il avança d'un pas vers elle, dodelinant de la tête:

Oh, ne vous inquiétez donc pas pour si peu de chose, preciosa, susurra-t-il machiavéliquement, Kara n’a pas nécessairement à savoir que vous avez...failli. Si je le désire, cela restera juste... Il pressa son index sur sa bouche, mimant le silence puis le déposa ensuite, dans un rictus, sur les lèvres de la jeune femme, délicatement. Juste ...entre nous…

Il savait qu’elle regrettait déjà les paroles prononcées, mais le mal avait été fait et peu importe ce qu’il déciderait de faire, à jamais elle avait trahi son amie… Il ignorait si elle avait ressenti aussi profondément que lui la gravité de ce qu’elle faisait à l’instant où elle lui avait divulgué cela si innocemment.
Il appuya légèrement sur son doigt juste suffisamment pour l’enfoncer un peu sur sa chair, mais sans que cela ne soit plus douloureux qu’une simple pression légère, sans souffrance. Il ne voulait pas lui faire mal, nul besoin. Accompagna presque le geste en accrochant sa lèvre inférieure. Son sourire s’élargit cruellement,
Marquer le silence pour lui démontrer ses actions. Son bavardage imprudent, ce qui l’avait motivé, aussi.
Qu’elle voit ceci comme une métaphore de ce qu’elle avait cru faire. De paroles jetées en l’air sans malveillance, elle avait baissé sa garde devant lui, encore. Une fois de plus mais à la différence de toutes les autres, ça ne la concernait pas seulement elle, leur haine réciproque ou ses animosités familiales mais une autre, possédant une arme bien plus grave. Son amie. Celle qu’elle considérait sûrement comme son point faible. Réduite à néant en trois petites phrases. Et cela lui laisserait une marque. Il relâcha sa prise et recula.
Puis opina, naturellement, remarquant qu’elle n’avait pas pris son interrogation comme une pique de sa part et continua l’air de rien :

- Donc si je comprends bien, la technologie que vous utilisez est une assistance à la magie de Regina afin de soigner votre amie… Si effectivement, son origine toon cause sa dissociation de personnalité, allier magie et technologie est un moindre mal. Si le pouvoir est la source du mal, peut-être faut-il le lui retirer… Il se tourna un instant vers faussement choqué : Je n’ai jamais insinué le contraire, pensiez-vous que je le faisais ? Allons bon, je sais que vous faites tout ceci par sotte bonté d’âme, ma très chère, cela serait cruel de votre part d’instrumentaliser l’attachement que vous porte Kara et vous êtes trop naïvement crédule pour y penser. Mais entre tout ce lot de balivernes amicales et votre noble coeur, j’ose néanmoins espérer que vous sauriez tout de même voir l’avantage financier que pourrait rapporter le résultat de vos travaux.

Elle le ferait, bien que futilement désintéressée par l’argent. Mais dépendante du patrimoine familial. Pleine de contradictions. Toute en contradiction. S’il excluait les actions du père, la famille adoptive de Lena lui semblait ennuyeuse et prévisible au possible. Une ordinaire famille de pouvoir des temps moderne, rigide, guindée, riche mais sans faste. Lena se référait si facilement à eux lorsqu’elle évoquait le mal ou la cruauté que cela en devenait risible. Juste une famille assoiffée de pouvoir mais si auto-contrôlée qu’elle ne se satisfaisait en rien de l’autorité qu’ils possédaient. Banal. Vide. Sans originalité ni frivolité. En cela, Lena était à leur image et la pique qui l’avait en partie blessée reposait sur un constat légitime à ses yeux. Bien évidement qu’elle n’allait pas approuver lorsqu’il s’était vanté d’impressionner tout le monde. Tout comme elle s’était bien gardée de lui répondre lorsqu’il avait demandé la raison de sa mise en jeu dans les sujets qu’elle partageait avec Kara. « Bavarde en bien des sujets mais incroyablement muette sur d’autres». Cela l’amusait.
Il savait qu’elle partageait l’impression qu’il voyait en elle comme dans un livre ouvert, oui et la lecture se révélait bien fade. Tellement fade, avec pourtant des pointes de saveur. Il se chargerait d’épicer tout cela.
Au moins faisait-elle des efforts pour l’attaquer de manière originale, loin des insultes grossières qui possédaient ordinairement sa préférence  :

- Roi de pacotille ? Vraiment ? Je ne pense pas…vous-même savez que c’est faux, évacua-t-il désinvolte.

Il aurait tout aussi bien pu ne pas commenter, cela n’en valait même pas la peine mais il n’aimait pas entendre une critique sans proclamer haut et fort qu’elle ne l’atteignait pas. Il pensait être un grand Roi. Il le savait même s’il n’avait pu le démontrer car le Destin avait voulu que telle soit sa fulgurante destinée. Et en aucun cas la malédiction ne décidait de la fin de ses ambitions, ouvrait simplement une nouvelle perspective. Une nouvelle direction. Que le vent souffle et il suivrait les évolutions suffisamment pour en tirer profit et regagner sa gloire d’antan.
Même s’il n’avait même pas senti l’ébauche de son pouvoir lui effleurer les lèvres. Tout cela lui fut ôté avant même d’être obtenu. Lena ignorait tout ceci. Elle avait juste appris son nom d’une façon qu’elle pensait mystérieuse mais dont les derniers propos avaient permis de faire toute la lumière. Elle côtoyait Regina, visiblement elle avait réussi, il ne savait trop comment à s’attirer ses bonnes grâces. Jusqu’à ce que celle-ci lui permette de fouiller dans ses archives ? Ou avait-elle outrepassé l’amitié de la reine ? Il misait sur la première hypothèse mais il s’en assurerait dans les jours à venir.
Il fallait qu’il brûle ces archives par ailleurs. Cela dit rien ne consacrait ses secrets personnels dont il était seul détenteur lui, les jumeaux et Midas. C’était juste un nom associé à son ancien patronyme. Qui lui manquait.
Il voyait que la vie de château intéressait la jeune femme. Toute femme rêve d’être une princesse, n’est-ce pas ? Ce pathétique petit désir qui entrait dans chaque coeur féminin et s’emballait à l’idée d’une vie dans un palais. Ridicule.
Mais il ne pouvait pas nier qu’il avait eu une vie réellement trépidante.

- Voyons, vous pouvez le dire, il n’y a rien de mal à l’avouer. C’était réellement...fastueux. Un autre style de vie, déclara-t-il et son œil ternit l’ensemble du décor qu’il percevait, rien qu’à se remémorer l’éclat de l’autre, Je pourrais vous raconter, si vous le désirez mais ne regrettez rien, très chère, vous n’y auriez jamais trouvé place. Ou peut-être dans les cuisines ?

Il ponctua sa phrase d’un petit rire aigrelet, l’image de cette pauvre et pathétique jeune femme récurant les chaudrons étant d’un fol divertissement tout à fait plaisant. Il se garda l’idée en tête pour le cas où il obtiendrait l’envoi de tout Storybrooke dans son monde originel. Lena en esclave personnelle voilà qui serait hilarant et cruel. Georgia n’apprécierait pas mais il n’en n’avait que faire, il faisait toujours ce que lui seul voulait et ce n’était pas une fois le pouvoir absolu obtenu que cela changerait… Encore moins.
En attendant, il contrôlait tout parfaitement, comme toujours. Et s’amusa hautement de la voir crisper les poings lorsqu’il lui décrivit avec mains effets de manche le déroulé de son récent séjour à New-York. De la voir maugréer jusqu’à en perdre ses mots. Plaisant que tout ceci. Mais il s’esclaffa tout à fait de son rire pompeux lorsqu’elle souligna, presque toute ravie, l’intérêt qu’elle pensait déceler de tout cela.

- Vous péchez par orgueil, Mademoiselle Davis, répliqua-t-il doucereux après avoir repris son souffle, Et vous êtes sottement aveuglée par vos convoitises que vous altérez la vérité. C’est décevant. Enfin, pas plus que d’ordinaire.
Mais...Bon. Je vais devoir...encore...vous expliquer. C’est assez agaçant de devoir toujours expliquer tous mes sous-entendus. Je sais que vous ne pouvez pas vous mettre à mon niveau, mais essayez au moins d’atteindre la moyenne. Sinon, je risque de me lasser et vous n’aimeriez pas que je me lasse…ni que je perde patience.
Il sourit finement et poursuivit : je ne vous ai pas épiée, J’ai juste anticipé vos déplacements pour qu’ils soient favorable à la société qui souhaitait prendre contact avec vous.Je vous ai manipulée, si vous préférez. Juste élaboré un petit scénario pour votre départ à cette alphabétisation en prévoyant vos réactions et vous l’avez ensuite reproduit à la perfection. Pour faire exactement ce que l’on attend de vous, vous êtes très douée, Lena. Pour ainsi dire, je ne me suis même pas renseigné pour vérifier que tout c’était exactement produit comme tel, j’en étais persuadé d’avance. Et le résultat le prouve, aujourd'hui. Il désigna l’acte signé qu’il avait rangé dans sa pochette, puis sourit. Mais soyez rassurée, je n’éprouve pas le besoin de vous faire suivre. Mes journées sont trop précieuses pour que je m’emploie à de si basses besognes que celui de m’enquérir de votre personne. C’est désappointant de vous croiser si régulièrement mais je m’en accommode, que voulez-vous, le monde est peuplé de vilenie, vous n’êtes qu’un rejet de la société de plus à croiser ma route. Même s’il y a encore de jolies choses en ce monde...Récemment, Georgia et moi avons passé un voyage à Paris, surtout pour me remettre de celui calamiteux subi en votre compagnie, et puis ma chère épouse en rêvait…Tant de choses à faire, à voir à découvrir, à goûter, c’est comme se redécouvrir après tout. C’était un merveilleux voyage. Trop court d’ailleurs.

Il avait peu évoqué ce voyage devant Midas, étrangement son chien n’avait qu’à peine effleuré le sujet mais subitement, il éprouvait le besoin mesquin de s’en vanter.
Il la cassait sans vergogne et s’amusa à lui distiller une observation qui se voulait également menace, avertissement et réel conseil. Pauvre petit jouet. Pourquoi donc êtes-vous si indocile ? Et si docile à la fois ?

- Vous aspirez à un peu de tranquillité, Lena. Mais je ne comprends, absolument pas pourquoi vous ne faites que la désirer. Qu’est-ce qui vous en empêche donc de l’avoir, hum ? Nargua-t-il avec délectation: et d'ailleurs "Vous me…?" Interrogea-t-il en rebondissant sur la phrase laissée en suspend, cette dernière ayant sans doute voulu éviter un juron ou une insulte, le ciel en soit loué s’il parvenait au moins à lui apprendre les bonnes manières, Alors, « vous me..." quoi exactement ? Et par pitié épargnez moi les grossièretés! Vous me...détestez, me haissez, vous m’admirer ? Vous m’enviez ? Vous m’adulez ? Ou un peu de tout à la fois ? Il éclata de rire puis ajouta: Effectivement, j’ai ce talent d’être exceptionnel et brillant. Je suis une personne enviable.
Il appuya négligemment son visage sur sa main gauche sans se départir de l’air prodigieusement moqueur qui s’inscrivait sur son visage :

- Peut-être étais-je déjà au courant pour votre frère. Peut-être pas. Je pourrais vous faire croire l’un ou l’autre. Quant à la vérité, mystère, je vous laisse choisir ce qui vous plaira. La vérité n’est que ce que l’on en fait après tout. C’est ce que vous décidez de croire, Mademoiselle Davis ».

Il faisait exprès de l’appeler ainsi vu qu’elle semblait aimer lui donner du « Monsieur Dorian » ce qui..n’était pas désagréable. Un bon début à un peu d’attaque respectueuse. Un peu comme si leurs échanges marchaient à reculons, là où ils avaient commencé directement en s’interpelant par leurs prénoms, ce qu’il n’aurait jamais permis si la situation qu’ils avaient affronté ne lui avait pas passé l’envie de se disputer sur un simple patronyme. D’autant que tous là-bas s’étaient appelés ainsi. Mais à présent qu’il avait redistribué les cartes, il gagnait en prestige. Viendrait le jour, elle s’adresserait à lui en l’appelant Majesté.

- Je déteste me salir les mains, effectivement. La basse besogne ne me sied guère. Mais parfois je fais des exceptions pour des cas de force majeure, dirons-nous, commenta-t-il tout en contemplant l’éclat de ses mains comme si le fait d’évoquer d’abjects sujets avait la force d’en altérer la beauté, en réalité, il savait bien évidement que ce n’était pas le cas.

Il releva néanmoins les yeux en entendant presque Lena l’avertir du danger potentiel que représentait son frère, glacé. Etait-elle volontairement offensante dans la pure volonté de le provoquer sans en penser un traître mot ? Non, l’air concentré de son visage lui prouva son sérieux et ce fut pire.
Les pupilles du notaire se rétractèrent vexées tandis que son égo découvrait ses dents blanches d’un rictus qui n’avait rien d’un sourire aimable mais d’une pure mimique carnassière :

- Vous comptez donc m’assimiler aux pathétiques membres de votre famille adoptive un par un en concluant à chaque fois qu’ils sont plus abominables? Alors ainsi…vous continuez à me sous-estimer, Lena, proféra-t-il avec calme, il marqua une pause, Cela dit, je ne déplore pas être sous-estimé. C’est une arme redoutable, j’y excelle. Je ne doute pas que votre frère soit déterminé. Mais de là à me mettre à le craindre ? Pitié. Vous me connaissez très mal, Lena. Excessivement mal. J’ai commis autrefois, une quantité de choses que votre imagination ne saisirait même pas pour obtenir ce que je voulais. Des stratagèmes fondés sur des centaines de probabilité toutes étudiées d’avance ou improvisées dans l’instant et sans lésiner sur les moyens à entreprendre. Un sacrifice n’est jamais vain, voyez-vous…
Il gloussa puis ajouta
- Alors pardonnez-moi de ne pas faire grand cas de la menace que représenterait pour moi le nom de votre famille que vous détestez tant. Les Davis aussi hauts que vous les portez aux nues me semblent pour ainsi dire bien insignifiants. Vous devriez les envisager de même.

Pour sa part, il mentait sur un point. Il était curieux quant à la personne que pouvez être le frère de Lena et l’entendre le mettre en garde de se défier de lui, ne l’intriguait pas mais le rendait presque curieux de le rencontrer. L’ironie du sort serait délicieuse. Bien évidement qu’il ne le manipulerait pas, mais peut-être en pouvait-il en tirer quelque chose. Une démonstration de plus à faire. Un jeu à ajouter. Il était persuadé que la jeune femme ne l’en croyait pas capable. Folie.
Preminger était capable de tout, voyons.
Dissimulant ces nouvelles pensées, il poursuivit :

- Et je ne vois guère pourquoi je serais amené à craindre votre frère, comme vous l’avez dit, je ne suis qu’une victime collatérale peut-être même ignorée. Oh ! Peut-être pensez-vous qu’il pourrait m’attaquer ?Peut-être vous inquiétez-vous pour moi ? minauda-t-il en feignant la surprise Mais voyons, j’en doute… Pour atteindre quelqu’un, on cherche à nuire à ceux à qui l’on tient pas ceux que cette personne déteste. A titre d’exemple, si une personne cherchait à m’attaquer et aurait l’idée de s’en prendre à vous...et bien quelle importance ? Pourquoi en serais-je affecté si ce n’est qu’on m’ôterait du plaisir de vous torturer personnellement ?

Il vida le fond de son verre non sans lui avoir lancé un énième regard rusé. L’entendre évoquer le ménage sonnait presque la preuve qu’elle appréciait finalement les piques. Parce qu’elles lui permettaient d’évacuer, d’éviter ses angoisses naturelles. C’était un peu également ce qui avait sonné le début de leur haine mutuelle.
Mais il n’était pas, à la différence d’elle, un gamin. Aussi haussa-t-il les épaules en reposant son verre sur le bureau :

- Ma foi… Nous employons une femme qui le fait fort bien, bien que ça n’empêche pas Georgia d’aimer le faire aussi, elle pense que je ne le vois pas, c’est horripilant… Il aurait pu s’arrêter là, il aurait pu mais il ne pouvait pas réellement résister : Et vu le temps passé à vous croiser, on peut aussi considérer que je côtoie une véritable petite serpillière…


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Lena Davis



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________________________________________ Lun 4 Mai 2020 - 0:11

J'appelle le dératiseur ?

« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
Je me sentais mal. Vraiment mal. A trop vouloir paraître maligne, je passais pour la plus stupide de toutes les meilleures amies. J’avais clairement vendue plus ou moins le secret de Kara à Erwin. La seconde d’après, je m’en étais tout bonnement mordu les doigts. Il allait falloir que j’en avertisse Kara, elle comprendrais. Parfois, ma langue fourche quand je veux trop en dire. Pourtant, tout pourrait être si différent. Mais il fallait que je fasse ma Lena…par moment, je me rendais compte qu’il était peut être temps que j’arrête de me voiler la face et que je relève la tête pour faire face à ma vie aujourd’hui. Depuis l’âge de douze ans, je porte le nom Davis et malgré mes traumatismes passés, je n’ai qu’avancé à reculons. J’ai aujourd’hui 26 ans et j’ai l’impression d’être encore enfermée dans l’état d’esprit de la petite fille de douze ans à qui les parents ont été arrachés trop vite deux années plus tôt.

J’ai l’impression d’être encore cette petite fille qui cherche a être aimée mais qui comprends que ce qu’elle recevait de ses véritables parents, elle ne le retrouverais jamais vraiment. Finalement, j’ai grandie mais j’ai toujours confondue mon ingéniosité et mon sentiment d’insécurité et considérer ça comme un problème à réprimer. Mais plus le temps passe et plus je me rends compte que les deux sont indissociable. Il faut que j’apprenne à faire avec. Est-ce-que c’est ça que tentait de me faire comprendre Erwin ? Est-ce-que c’est finalement ce que je suis ? Il fallait que je me rende compte que je devais arrêter d’être cette petite fille en recherche constante d’affection et d’approbation et qu’il fallait que je m’accepte telle que je suis et que je prenne conscience des capacités que je possède. Je ne répondis cependant rien à Erwin, je n’avais pas envie de répondre quoi que ce soit et de le flatter un peu plus dans son égo.

Mon regard déviant sur Erwin, je respire profondément. Pouvais-je véritablement lui faire confiance sur ce point ? Etait-ce une vilaine erreur de ma part que d’avoir lâcher cette bombe ? Mettre en danger Kara était clairement la dernière chose que je souhaitais. Il ne dirait rien. Il garderait véritablement cela pour lui ? « merci… » fut le simple mot qui perla d’entre mes lèvres. Pour la première fois, c’était un merci sincère. Véridique. Kara le saurait que j’avais trahi son secret, je lui dirais le soir-même mais je ne voulais pas que d’autre le sache et encore moins mon frère aîné, bien que je l’imagine au courant…il faudrait d’ailleurs que j’en ai le coeur net. J’étais pensive. Je ne retenais pas mes paroles en la présence du notaire, je n’y arrivais pas. Quelque chose en moi me poussait à toujours vouloir le dernier mot. Pourtant, très souvent cela devenait embarrassant et pourtant je m’obstinais. Je me rendais compte de la gravité des choses et de mes choix qui pouvaient me mener sur une pente bien glissante. Il fallait que je fasse attention.

« C’est exact. C’est effectivement un point auquel j’ai pensé mais pour l’instant, le plus simple pour Kara, c’est de pouvoir bloquer sa télékinésie, en attendant que je puisse trouver le moyen de la délivrer de son pouvoir. » déclarais-je à Erwin « j’ai de l’aide de Regina et d’Honey également, ce que je fais pour Kara, je n’en veux rien de plus qu’une possibilité de pouvoir aider une amie, c’est tout. Je ne suis pas bête, j’ai réfléchi à cela mais je me suis rendue compte que c’était une autre manière de « profiter » de l’état actuel de Kara et ce n’est pas dans mes intentions. Vous le comprenez j’espère ? Et personne hormis vous, Honey, Regina et Dyson n’est informé du cas de Kara et j’espère vraiment que ça le restera. J’ai fait une erreur mais j’espère juste que vous tiendrez parole, c’est tout ce que je vous demande…Pour…Pour protéger Kara. » concluais-je.

Je n’étais pas si crédule qu’il pouvait bien le dire. J’aimais Kara, d’une amitié sincère, elle était la première personne a m’avoir fait confiance à mon arrivée à Storybrooke. Elle m’avait expliqué ce qu’elle vivait chaque jours et je m’étais juré à partir de cet instant de trouver une solution à son problème et si pour cela, je devais chercher dans tous les recoins de l’Amérique, je n’hésiterais pas à le faire. Pour moi, l’amitié, c’est être présent pour l’autre quand il en a besoin et je sais que ma meilleure amie en a besoin, aujourd’hui plus que jamais. Il avait bien sûr rebondi sur la petite pique que je lui avais lancée. J’en avais assez de toutes ces piques assassines et grossières qui finalement me rendait plus puérile et malvenue que je ne pouvais l’être réellement « que dis-je…vous n’avez jamais été roi. La malédiction de Regina vous a ôté ce que vous aviez…que c’est malheureux. Vous vous pavanez tel un paon majestueux mais vous n’êtes qu’une ombre d’une royauté effacée par un sortilège bien trop sombre que vous ne puissiez le comprendre. Ça m’est utile d’être amie avec celle qui a lancé la malédiction. Elle possède des choses très intéressante au sein de son caveau concernant chaque habitant de Storybrooke mais malheureusement, un caveau scellé par la magie du sang. Quel dommage. » déclarais-je avec un sourire victorieux.

Certes, je n’avais pas tue mes mots, j’en avais sans doute beaucoup dit mais je voulais qu’il ai connaissance du fait que Regina était mon amie et que j’avais pu avoir accès à de nombreuses choses le concernant. J’avais un temps d’avance, je le savais. A ces archives, personne ne pouvait y avoir accès. Regina scellé son caveau avec la magie du sang. Elle était la seule à pouvoir l’ouvrir, c’était ainsi que les choses fonctionnaient. Elle était prévoyante sa majesté. Les papiers avaient été signés, Dorian me racontait un passé qui semblait si lointain aujourd’hui et exprima le fait que ma place aurait été toute trouvée…au sein des cuisines « eh là je présume que je suis censée être vexée ? C’est tellement plat comme pique venant de vous Monsieur Dorian. » bon bien sûr, ça ne m’avait pas non plus fait rire mais je ne lui ferais pas le plaisir de revenir dessus. Les choses devaient évoluer et ça commençait par là. Par la suite, il vint à me dérouler dans un long monologue avec exactitude ce qu’il s’était produit à New York.

Pour le coup, je craignais qu’il m’ait fait suivre ou quelque chose dans ce genre là mais c’est par un nouveau monologue qu’il me fit comprendre l’exactitude sur tout cela. Ainsi il m’avait manipulée. Avalant difficilement ma salive, je respire profondément et m’humecte les lèvres. Comme un automatisme. Le rustre. Le cruel. L’infâme notaire. Reculée dans mon fauteuil, mes ongles s’enfoncèrent dans les accoudoirs de ce dernier alors que je ne quittais pas Erwin des yeux. Pourquoi venait-il à me parler de son voyage avec sa femme ? Cela m’importait…peu…je ne sais pas. Pourquoi je commençais à réagir de cette manière ? Il fallait vraiment que je me calme. Mon verre encore bien rempli, je regardais le liquide tourner lentement au sein du verre en cristal « je suppose que si votre épouse aime tellement Paris, un appartement au sein de Montmartre lui plairait ? » énonçais-je sans quitter le verre en cristal des yeux.

Finissant par lever un regard sombre sur le notaire, mes doigts se déposent sur le cristal alors que je respire profondément. Respire Lena, respire. C’est ce qu’il y a de mieux à faire. Cependant il avait raison sur un point. Qu’est-ce-qui m’empêchait de connaître la tranquillité ? Etait-ce simplement de mon ressort que de préférer ces petites piques échangées à chaque entrevues qu’à une véritable tranquillité ? Je n’en savais trop rien et pour tout dire, je m’interrogeais intérieurement « enviable ? Vous ? Ça, c’est la meilleure. Ne souhaitant en rien être grossière, je ne conclurais point ma phrase précédente étant donné que vous savez avec exactitude ce que je voulais énoncer en commençant mon affirmation de cette manière Monsieur Dorian. » énonçais-je simplement. Respire Lena, respire. Rapidement, ce fut le cas Lex Davis qui fut mis sur la table. Ainsi, il avait déjà été prévenu de son arrivée. Encore une fois, je ne répondis rien suite à l’affirmation de Dorian. Que pouvais-je répondre de toute manière ? La vérité…Quoi que je choisisse, ce ne serait la vérité que de mon point de vue mais sans doute pas l’exactitude de ce qui pouvait se passer au sein de la petite ville du Maine.

Etrangement, le regard d’Erwin et l’intonation de sa voix en parlant de mon frère m’avait intrigué. L’avait-il déjà rencontré ? Si seulement je savais ce qu’il se passait. J’allais m’en mordre les doigts à un moment ou un autre, c’était chose certaine. Levant un regard vers Erwin, sourcils froncés. Je gardais bouche close. Cependant, j’en vins bien rapidement à l’avertir du danger que pouvais être mon frère, Sous ses airs d’angeleur, c’était un malade, je le savais. Je le connaissais mieux que personne. Cependant, sous certains aspects, je dois avouer que parfois, je me retrouvais en mon frère aîné mais pensez-vous…c’est une chose que je n’avouerais jamais « ce n’est jamais une chose que j’ai énoncé Erwin ! » commentais-je « dans vos rêves les plus infimes Monsieur Dorian, que vous disparaissiez ne m’importe guère. » concluais-je. Bien sûr Lena, comme si c’était vrai. Buvant une gorgée, je repose mon verre sur la table, le gardant néanmoins toujours en main.

La seconde d’après, l’entièreté de l’alcool de mon verre vint à se répandre sur le visage du notaire suite à sa dernière pique. Le verre toujours en main « moi au moins, je n’ai pas un balai dans le cul. » maugréais-je.   
(c) DΛNDELION

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________________________________________ Sam 9 Mai 2020 - 23:08

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L'homme d'affaires, est l'hybride du danseur et du calculateur.


« Merci » Elle le remerciait ? Vraiment ? Elle était donc naïve pour ne pas dire stupide à ce point ? Elle pensait donc réellement qu’il n’utiliserait pas cette information à la première occasion si cela se révélait bénéfique pour lui ? Pensait-elle qu’elle l’avait amadoué ou qu’il se souciait réellement de ses apitoiements ?
Ou surtout elle décidait de le croire pour pouvoir évincer cette culpabilité de son esprit. Soulager sa confiance. « Je n’ai rien fait de mal vu qu’il ne dira rien. » Le genre de postulat qui convenait parfaitement à cet esprit si simple qu’était celui de la jeune femme vu qu’elle ne supportait pas la demie-mesure. A son coeur défendant, elle ne parvenait pas à comprendre le concept d’hypocrisie. Ce qui consistait pourtant la base pour le notaire. Mais il ne la détrompa pas. Au final, peut-être préférait-il la berner si facilement. Pourquoi en aurait-il été autrement ? Pourquoi aurait-il du être surpris, après tout ? Il pouvait tromper n’importe qui. « Même lorsque tu n’avais pas réellement cherché à l’amadouer ? » Il fallait croire que oui.
Cela contribuait à la déconstruction de la faute de Lena. Mais peu importait. Il se demandait si elle oserait en parler à Kara. Elle était bien assez bête pour le faire, ne comprenant pas les conséquences que cette révélation aurait sur leur relation. Préférait soulager égoïstement sa conscience au mépris du sentiment de trahison que ressentirait la blonde. Si l’autre avait l’idiotie de lui pardonner, ce sur quoi Lena comptait sûrement, elle ne comprenait malgré tout pas que plus jamais son amie ne lui parlerait de la même manière. En tout cas, à chaque tension rejaillirait le spectre de son imprudence, de son bavardage intempestif qui l’avait poussé à la vendre à l’un des pires fléaux de Storybrooke. Sans fausse modestie, Lena savait parfaitement à qui elle avait eu la bêtise de donner cette information capitale. Si elle l’ignorait, Erwin lui le savait pertinemment. Il saurait le lui démontrer en temps utile.
En attendant, entrant bêtement dans le piège du ton badin qu’il lui avait servi, la scientifique devisa presque amicalement sur les démarches qu’elle mettait en œuvre. Sur les personnes qui l’aidaient. Regina, Honey, Kara. Le cercle très fermé...et restreint de Lena Davis. Il ne pouvait pas nier qu’elle avait sut s’entourer de personnes de confiance mais finalement cela restait limité. Il se souvint aussi que les actions de Saimhain semblaient aussi, à l’époque, présager du fait qu’elle connaissait Lena. Une femme si raffinée, qu’avaient-elles donc bien en commun ? Mais. C’était à creuser. Si la rousse avait encore la confiance de la brune peut-être pourrait-elle lui permettre de l’atteindre d’une façon nouvelle et détournée.

- « Je suppose que vous savez ce que je vous faites...Dans votre domaine. Mais pourquoi donc souhaiter la délivrer de son pouvoir, folie ! Pourquoi souhaiterait-elle perdre l’unique don qui fait d’elle une personne un peu plus supérieure à la moyenne ? Il suffit d’anéantir son double… Cela dit, si elle ne peut prendre le contrôle de son autre personnalité, peut-être qu’elle ne peut, effectivement, conserver son pouvoir. »

Il n’ajouta rien mais la situation lui semblait ridicule. Au final, Kara avait-elle réellement un double de la personnalité ou se cachait-elle derrière des problèmes d’ordre psychologiques pour nier ses tendances destructrices ? Encore la démonstration de la faiblesse des autres… Il sourit en manquant de lever les yeux au ciel à la requête de la scientifique puis tourna vers elle, une figure goguenarde :

- « Ai-je donné ma parole, Mademoiselle Davis ? Doutez-vous ? Ou êtes-vous en train de me demander quelque chose ? Une requête à m’adresser ? Un souhait ? » Il ricana très légèrement, comme dans un souffle avant de reprendre : « Mais cela ne dépendra pas uniquement de moi. Le comportement de votre amie peut aussi amener la puce à l’oreille à d’autres. Tout comme votre prompte tendance à bavasser… »

Cela dit, il supposait que ce dernier risque était lié uniquement à sa personne. Il ne comptait plus le nombre d’informations personnelles qu’il avait amassé sur elle depuis qu’il l’avait rencontrée, ce qui était une prouesse si on retenait le fait qu’en réalité, ils ne s’étaient croisés qu’à quatre occasion, si on excluait ce jour. En l’espèce de ce laps de temps si peu considérable, il se sentait déjà capable de retracer l’arbre généalogique des deux familles de la jeune femme.
Elle...Sérieusement, qui pensait-elle impressionner en le menaçant par de vaines paroles sur son hypothétique connaissance de sa biographie et des secrets scellés de Regina ?

- « Même si je suis toujours profondément flatté de l’intérêt équivoque que vous portez à ma personne, vous devriez cesser de vous vanter par monts et par vaux de votre prétendu savoir et ravaler votre victoire de façade, Lena. A moins que vous n’ayez usé de la magie noire, je doute que vous connaissiez l’ensemble de mes secrets… Parce si vous les connaissiez, Lena vous ne vous ne seriez pas sagement et calmement assise-là, à me provoquer. »

Et il savait qu’il avait raison. Elle n’avait pris la mesure de sa dangerosité visiblement. Triste. Mais au moins, dégringolerait-elle encore de haut lorsqu’il lui plairait de lui montrer l’étendue de sa dangerosité. Se serait-il défini comme mauvais ? Est-ce qu’un homme mauvais pouvait-être parfait ? De son point de vue...oui. Vu qu’il l’était. Démonstration par l’exemple.
Et comme pour lui prouver qu’elle ne connaissait de lui que son nom, consentit-il à lui livrer un peu de son expérience à la Cour. Rien d’autre que des descriptions d’endroit et l’explication de son apprentissage de la lecture et pour ainsi dire, il parlait plus pour lui que pour elle, lorsqu'il se remémorait cette vie…

- « Vous avez tort également lorsque vous dites...même si vous avez fait un effort incroyable pour essayer d’être poétique, je le reconnais : « Vous vous pavanez tel un paon majestueux mais vous n’êtes qu’une ombre d’une royauté effacée par un sortilège bien trop sombre que vous ne puissiez le comprendre. » . Non, ça n’a rien de complexe à comprendre qu’un sortilège a effacé nos souvenirs pour nous en injecter d’autres, nous conditionnant à ce nouveau monde avec plus ou moins de chances et de différences dans nos conditions sociales, mais peut-être est-ce trop pour une scientifique ? Ca n’enlève pas moins ce que je suis Lena. Ma vraie identité et mon influence sont là, tangibles et palpables. »

Cela augmenta le plaisir qu’il eut en lui dévoilant qu’il l’avait manipulée lors de son dernier voyage à New-York enfonçant encore, s’il en avait un réel besoin, la distance qui séparait leurs cerveaux et son naturel génie à la misérable cervelle d’oiseau que possédait la jeune femme. Et dire qu’elle avait pensé qu’il l’avait fait suivre… Pitoyable. Pourquoi se préoccuperait-il donc la vie ? Qu’y pouvait-il si elle était obsédé par lui ? On ne choisissait pas d’être parfait.
Juste par pur sadisme, il orienta la discussion sur son récent voyage, s’amusant de constater que les jointures de ses mains devenaient blanches à force de trop serrer les accoudoirs. Et manqua de s’esclaffer lorsqu'elle lui proposa un appartement à Montmartre :

- « Oh vraiment, Montmartre ? Voyez-vous, Georgia et moi nous ne collons pas avec la vie de bohème, les escaliers durs aux miséreux, le Lido, la décadence, en quelque sortes… nous sommes un peu plus raffinés que cela...que vous. Ma femme est une reine, elle mériterait au moins La Villa Montmorency », glissa-t-il négligemment en feignant la plus totale indifférence. « Et puis, je n’ai pas l’intention de l’expédier à Paris », ajouta-t-il d’un ton faussement outré.

En réalité, il ricanait. Il savait que cela aurait le bon ton de la porter au supplice sur différents aspects et c’était un spectacle divertissant. En réalité, Georgia se serait contenté du plus bas arrondissement moyen de la ville des Lumières s’il n’avait fallu compter que sur elle. Heureusement qu’il était là. Pour les vacances, il avait loué un appartement rue de la Cité et son épouse soufflait que ce quartier souffrait d’une trop grande fréquentation. « Pour y vivre, un peu plus au calme, cela serait mieux ». « Nous ne comptons pas y vivre, cela règle la question » avait-il répliqué.
Il méprisait une partie de Montmartre, mais Georgia était tombée sous le charme du pittoresque de l’arrondissement, "presqu’un village hors capitale", précisait-elle. « Si nous voulions un village, nous ne serions pas à Paris ! » répondait-il. Mais il était vrai qu’une partie de ce quartier n’était pas complètement déplaisant, plutôt même bien situé et chic. De quoi espérer une bonne côte dans les années à venir.
Un rictus mesquin naquit sur les lèvres du notaire et les étira : pourquoi Lena proposait-elle ceci ? Pour la simple illusion de paraître courtoise. Ne se faisant aucune illusion sur son refus, ce fut la raison pour laquelle, il fit mine de réfléchir et déclara :

- « Oh. Finalement, pourquoi pas, je suis sûre que Georgia serait ravie. Néanmoins, ce peut-être un pieds à terre agréable s’il est bien situé à chacun de nos voyages… »

Le pire était qu’il commençait à y songer sérieusement. Il avait aimé la capitale et son épouse également, pour une fois qu’ils s’accordaient si fortement pour quelque chose sans qu’il n’ait réellement à la manipuler ou qu’elle se contente bêtement de suivre son avis. Et si ça pouvait mettre Lena en fâcheuse posture en plus, comment refuser ?
Lena se crispait et elle se crispait davantage lorsqu’il s’agissait de sa famille. De son frère. A vrai dire, Erwin ne l’avait jamais rencontré. Il s’intéressait néanmoins à Alexandre et demeurait persuadé qu’Alexandre s’intéressait réciproquement à son cas. Leurs destins étaient voués à se croiser, au minima. Ce qu’il en résulterait en revanche… Il verrait bien. Il n’avait pas encore décidé. De toute façon, il n’avait pas réellement besoin de se projeter pour l’instant.
Pendant ce temps, Lena niait en bloc tout ce qui la constituait intrinsèquement : son obsession pour sa famille adoptive et son incapacité à juger les choses de manière neutre avec impartialité ; se focalisant toujours sur sa seule expérience personnelle pour critiquer ou s’effrayer.
A quoi croyait-elle réellement en lui demandant s’il faisait le ménage à l’embarrasser avec des souvenirs communs ? Oui c’était sûrement la pire expérience humiliante qu’il avait vécu mais elle était derrière lui et au final il savait qu’elle ne se reproduirait jamais. Mais c’était propre à Lena de tenter d’attaquer les autres de manière aussi peu imaginative, alors bien évidement, il ne put se dispenser de lui rappeler qu’il côtoyait en sa personne une véritable serpillière.
Et ponctua sa petite pique d’un rire sonore et mesquin qui...se changea bientôt en un cri d’effroi… D’abord. Il avait sursauté, se demandant ce qui se passait presque, ayant rejeté la tête en arrière pour mieux diffuser son hilarité. Mais cela ne lui prit pas deux secondes pour comprendre. Au regard de l’eau qui dégringolait sur le bas de son visage et surtout sur le haut de sa chemise. S’il occultait le fait que sa chemise – qui était l’une de ses favorites du moment – risquait de porter à vie les stigmates de cette attaque, elle venait tout de même de lui jeter impulsivement le contenu de son verre à la figure. A lui. Preminger.

- « Infâme loqueteuse dégénérée ! Sale punaise ingrate ! »Vociféra-t-il en s’essuyant vivement le menton qui tremblait de rage et découlinait du liquide ambré qu’elle avait déverséeAvant de pointer son index vers la jeune femme « Je...vous ferais PENDRE ! ECARTELER »

Ce qui était une réelle menace...bien que complètement historiquement improbable. Il le savait, mais à cet instant précis Erwin Dorian disparaissait pour laisser place à Erwin Preminger. S’il avait été à son époque, il aurait claqué des doigts soudoyé les gardes et aurait sûrement observé ces derniers rouer de coups la jeune femme. Dans d’autres circonstances, il aurait stoppé le châtiment pour le simple plaisir de la voir implorer pour sa vie, mais à cet instant précis, s’il avait eu en main une arme dotée de la capacité d’ôter définitivement la vie, Lena Davis serait morte. Comment pouvait-elle avoir l’impudence d’oser seulement le défier ! L’humilier de la manière alors qu’il était Roi ?
L’alcool n’avait heureusement que heurté le bas de son menton et surtout son buste. S’il en avait reçu dans les yeux, il n’imaginait même pas l’état dans lequel il serait. C’était déjà suffisamment dégréable de sentir l’alcool s’infiltrer dans ses lèvres. Avait bondi sur ses pieds à l’instant même où ses lèvres avaient exhalé son premier cri de stupeur et restait encore là tremblant de rage, tentant de contenir sa haine. S’il y cédait…

« Vous allez payer ! Abject petite vermine ! »

Sa main avait récupéré son propre verre. Vide. Inutile. Mais il pouvait encore servir, devina-t-il subitement. Il le lança.
Son verre projeté vint se briser explosant en mille morceaux sur la table principale, à proximité de la brune qui se protégea les mains dans un cri lorsque les fragments menacèrent son visage. Cette vision le fit éclater d’un rire vicieux différent de tous les précédents. La rage qui menaçait de prendre le contrôle de son être se cristallisa soudain.

- « Puisse le sort vous défigurer . » claqua-t-il froidement en plissant les paupières.

Mais sa voix ne tremblait pas. Ne montait plus. Il se sentait étrangement...sous tension, haineux mais parfaitement maître de lui-même. Sa malveillance n’explosait plus, il l’incarnait et c’était différent de tout. D’ordinaire, s’il se laissait aller à la méchanceté, il retenait néanmoins la totalité de sa malveillance. Elle restait interne, personnelle, mais là comment refuser ? Il avait eu si longtemps envie de la briser, s’était retenu pour diffuser plus lentement sa cruauté en elle, mais elle méritait de la subir à présent. De plein fouée. D’être brisée. Son menton toujours humide, il releva fièrement la tête, tandis qu’il contournait le bureau, pour s’avancer vers elle.

- «  Vous vous pensez sûrement très courageuse, n’est-ce pas ? » Interrogea-t-il en penchant la tête tel prêt à bondir sur sa proie, la voix plus doucereuse qu'à l'ordinaire, « Allons. Regardez-vous….Nous deux savons très bien ce qu’il en est. Il n’y a aucune dose de courage en vous, Lena. Juste de la fureur que vous ne savez pas dominer. Une vulgaire tête-brûlée sans un sou de jugeote. Dire que vous vous disiez lassée de mes piques, si vous saviez comme je suis lassé de votre bêtise… »

Elle n’avait pas bougé,et continuait à le fixer de son regard bleu furieux, vissée à son fauteuil, les mains toujours figées à son visage, des minuscules particules de verre parsemant sa robe noir.

- « Je pensais, pourtant, que vous aviez appris votre leçon et de vos erreurs. Mais la mauvaise graine est la plus vigoureuse, tout le monde le sait… Même lorsqu’elle a été fauchée, jeune. »

Il ricana d’un rire roucoulant à son sous-entendu, se penchant dans le fauteuil qu’elle n’avait pas quitté, et posa les mains sur les accoudoirs, menottant son regard à celui de la jeune femme.

- « Non non, vous ne vous enfuirez pas, ma fausse audacieuse. »

Elle se recroquevilla instinctivement dans le fauteuil, les mains toujours sur les joues, jeta un coup d’oeil vers la porte regrettant sûrement de ne pas s’y être précipitée :

- « Quel dommage que les hommes qui ont tués vos parents n’aient pas correctement fait leur travail ce jour-là. Ils ont abattu les mauvaises personnes. Cela m’aurait épargné votre désagréable rencontre. Ils vous auraient rencontré qu'ils se seraient rendu compte de leur erreur. Vous ne pouvez pas savoir à quel point j’ai envie d’en finir avec vous, Lena, déclama-t-il presque chantonnant « Et pourtant, CIEL, j’exècre me salir les mains ! Mais vous, oui pour vous, je pourrais faire une exception. » Sa main droite remonta l’accoudoir puis vint se poser son cou blême tandis qu’il affirma : « Je serais enfin débarrassé de toute votre insignifiance. Il me suffirait d’enlacer définitivement votre cou et de le rompre. »

Joignant presque le geste à la parole, il l’enlaça sans serrer, puis sourit :

- « Ne tremblez pas, ainsi… Je ne vais pas le faire, je contrôle mes pulsions, contrairement à vous… Ce n’est pas l’envie qui m’en manque pourtant. Après tout, vous ne méritez pas de vivre dans mon monde. Non pas parce que je vous déteste...non. Juste parce que finalement vous n’avez aucun intérêt quelconque. C’est assez triste, mais vous ne méritez rien. Même pas ça. De vivre. » Expliqua-t-il posément en tapotant la joue de la jeune femme de son index : « Le Monde est pollué par des gens de votre espèce, des gens inutiles mais vous êtes un de ses plus beaux spécimens… Et vous le savez. C’est ce qui justifie toute cette hargne en vous, n’est-il pas ? Une petite fillette abandonnée par ses parents biologiques, une orpheline, une déception pour vos parents adoptifs, une cible à abattre pour votre frère, une entreprise dont vous avez héritée par cette famille que vous haïssez… Mais vous n’avez pourtant pas refusé leur aide financière, trop compliqué de vivre sans, n’est-ce pas ? Tout comme cette manie de vous renfermer, de vous réfugier derrière ce nom à la moindre difficulté, à la moindre faiblesse, au moindre mauvais comportement, comme pour vous justifier, vous dédouaner… »
Son rire se fit plus sinistre tandis que sa main glissa derrière sa nuque, l’empoignant pour la forcer à conserver le contact oculaire avec ses yeux dorés:
- « Ma chère, voulez-vous un secret ? Personne ne force quiconque à devenir ce qu’il est, hormis lui-même. La naissance, les environs, tout ça n’est qu’un prétexte à beaucoup pour justifier leurs échecs. Il faut s’accepter ou changer, voilà tout. Vous narguiez ma préférence à m’affirmer Roi, tout à l’heure… La vérité est là, si j’ai fait plier l’ancien monde à ma volonté, le tour de celui-ci viendra. » Ses yeux devinrent flamboyant et ils se déversèrent dans ceux de la scientifique « Pendant ce temps, si je vous prête vie, vous vous complairez à jamais à blâmer les autres pour vos choix en piétinant toujours sur place. Balancer des verres pour vous donner un semblant d’importance et de personnalité, ça ne changera pas celle que vous êtes au fond de vous. Celle qui a profondément peur… Une petite serpillière. Une petite marionnette vide et sans âme. »

Il savait qu’il la blessait, il s’en moquait, au contraire, c’était toujours un délice de briser une personne. Surtout elle. C’était si simple. Elle grelottait presque à son seul contact. Soudainement, il l’empoigna plus fortement, la forçant à se mettre sur ses pieds :

- « Levez-vous. » ordonna-t-il « Vous voyez, quand vous voulez, Regardez-moi! », gloussa-t-il en la faisant pivoter le dos contre la table, violemment, sa main droite ne dé-serra pas sa prise et resta crispée sur sa nuque, bloquant ainsi tout mouvement pour sa prisonnière.
Son corps faisait barrière à toute autre tentative, collé à celui de la jeune femme qu’il pouvait même sentir presque sa peur émaner de son aura. Celui lui rappela une autre scène pas si lointaine et il était persuadé qu’elle aussi. Son sourire s’étira malfaisant,
- « Ahalala, Lena, Lena. Au final vous ne vouliez pas nécessairement me défier, juste protester...par colère. N’est-ce pas ? Vous rêvez de vous excusez…. Non ! C’est inutile... Taisez-vous. » intima-t-il en posant son index gauche sur la bouche de la jeune femme « Je hais les excuses faciles. Sauf si vous les faites à genoux, dans ce cas, ne vous gênez pas... Non? Toute action amène une conséquence, et je ne suis pas n’importe qui. Peut-être ne me suis-je pas montré assez persuasif ? Offensif ? C’est assez triste, ma chère, Surtout qu’il me semble qu’une menace pèse sur votre précieuse petite tête, hum ? Minauda-t-il tout en délogeant les mèches de cheveux noirs qui traînaient sur son visage de Lena dans un faux geste affectueux « Un jour, vous ramperez...Et il y a tant de chemins pour y arriver, tant de voies possibles, certaines vous appâteraient... » Ajouta-t-il dans un sourire narquois en pinçant sa joue, complice « Mais vous persévérez à opter pour la voie la moins agréable pour votre personne. Tant que cela le reste pour moi, peu m’importe… Mais en vous rendant vide d’intérêt, vous n’allongez pas vos heures, je dirais même...au contraire. »
Sa voix devint plus sèche mais conserva ses accents mélodieux, tandis que sa main gauche saisissait le menton de la scientifique, le pointant vers lui. Si proches, mais si loin.
- « Lorsque je vous mettrai au supplice, un radieux jour prochain, je veux que vous compreniez bien que c’est vos actes et notamment celui-là, il eut un coup de menton pour désigner l’alcool qui tâchait sa chemise, cet acte qui auront décidé de cette voie. Je peux détruire par simple plaisir il est vrai, mais il est rare qu’on me rende la simple vue d’un visage odieuse. Vous êtes en train de le faire, mais si vous le faites, si vous m’ôtez le plaisir, ma chère, n’espérez-pas faire long feu, je déteste l’insipidité. Vous mourrez tôt et expéditivement. Alors pitié, pour vous comme pour moi, contenez-vous. »

Il observa son visage pensivement. Il pensait ce qu’il avait dit. Qu’elle lui devenait insipide. Il ne détestait pas la résistance, s’amusait des défis, de ceux qui pensaient le faire tomber, se sachant supérieur en tout point à eux, il appréciait l’air buté qu’elle avait lorsqu’elle le voyait, cet air supérieur qu’elle se donnait parfois alors qu’il savait parfaitement qu’il ne se s’agissait que d’une couche de vernis qu’elle pensait qu’il ne voyait pas. Il voyait tout. Il savait tout. Sur elle, sur tout le monde. Mais il n’aimait pas l’humiliation. Une fois passe encore, une deuxième non. C’était comme si à la dernière minute, là où il avait tout orchestré et s’apprêtait à l’achever, elle avait sorti une arme et s’était-elle même achevée. Comme si on s’amusait à donner un coup de pied dans ce qu’il aimait construire lentement, parfaitement. Genevieve l’avait fait à sa manière, avant elle lorsqu’elle avait eu l’idée de donner sa fille en mariage au Roi Dominick en profitant de son absence anéantissant ainsi un plan parfait de dix années. Sale garce ! Au final, il l’avait eu quand même… Ce qu’il voulait. Et. Avec une autre épouse. Il avait éliminé Anneliese et épousé sa mère... Non ! Il ne voulait pas penser à Georgia, ni à son passé maintenant. Il n’était pas là-bas, ni chez-lui. Ni ailleurs. Il était ici là où cette petite peste qui se débattait à peine contre lui venait de lui balancer son verre à la figure. Sa main droite toujours serrant sa nuque, le menton de Lena dans sa main gauche, il détailla le visage de la scientifique avec dégoût.

- « Aaaaah Lena, Lena. J’aurais pensé qu’une Famille comme vous tentez de dépeindre les Davis vous aurait appris la retenue et la maîtrise de soi. Ce sont des valeurs qu’intègrent généralement les familles aisées.  » glissa-t-il sournoisement, il l’appuya un peu plus contre le bois du bureau, afin de parer à toute réaction puis ajouta  dans un sourire sardonique: « Mais à croire que votre père préférait vous enseigner d’autres choses…Peut-être le seul que vous n’écœurez pas. Je me demande bien pourquoi… Enfant vous disposiez d’encore moins...d’attraits. Tss… A croire que vous êtes incapable de provoquer autre chose chez les autres que les sentiments négatifs. Peut-être portez-vous le mal en vous », persifla-t-il cruellement « Mais qu’est-ce là ? Des larmes ? Oh, celles que vous avez refoulées tout à l’heure, je suppose. Même les choses les plus jolies vous ne parvenez pas à ne pas les ternir… Regardez comme vous avez trahi votre amie… Ah ma chère...Et dire que je vous proposais de garder le silence. Voyez comment vous me traitez… Je suis trop bon avec vous. Alors... permettez-moi...de vous remettre à votre place. Enlevez votre veste de costume. » 
Il s’esclaffa face à la mine horrifiée qu’elle arbora soudain, les yeux humides et rageurs et essuya une larme qui avait coulé sur sa joue lentement, savourant son effroi :

- « Oh pas la peine de faire ces yeux effarouchés, preciosa, ôtez cette veste. Juste ça. Et rassurez-vous rien en vous ne me fait envie.

Il lâcha le visage de Lena et l’aida presque à faire glisser celle-ci de ses épaules jusqu’à ses mains. Lorsque celle-ci fut enlevée, il lui mis dans la main la força à ne pas la lâcher puis son sa paume entière sur la main de Lena, il sourit :

« Oh cessez donc de pleurer… Vous êtes pathétiquement faible. Oh et puis sanglotait tant qu’il vous plaira, c’est distrayant. Tant qu’elles ne gâchent pas votre ouvrage. Parfait. Bien. Alors comme ça, être une serpillière vous déplaît, ma chère ? Pourtant ça vous convient tellement bien… Prête à s’aplatir. Prête à nettoyer aussi. Alors maintenant, essuyez cette chemise. Oui, idiote, avec votre veste ! » Cria-t-il pour couper la protestation par anticipation. « Je ne vois vraiment pas pourquoi vous ne pourriez pas être tâchée, vous aussi… Au moindre geste suspect, je vous brise, Lena ! » s’écria-t-il en pressant son bras pour contrer le geste de protestation de la brune jusqu’à lui arracher un cri, crispant son autre main autour de ses cheveux. « Vous oubliez que vous êtes à ma merci. Alors détendez-vous… Imbibez un peu plus le tissu. Ce n’a rien de compliqué, c’est à votre niveau, niveau grande section. »

Il guida son geste, tout souriant, puissant. Ne lui en déplaise, elle n’avait aucune marge de manœuvre ainsi, mécaniqueent vouée à suivre les gestes qu’il faisait. Elle devait le maudire. Parfait. Lui aussi la maudissait. Il la vouait à tout l’Enfer, s’il fallait. Il ferait de sa vie un Enfer. Sauf si elle ne méritait que la mort.

- « Souriez-donc un peu, ne faites pas grise mine. Froncer les sourcils provoque des rides, pleurer l’assèche, il ne faudrait pas gâcher encore plus votre visage maussade, hum ? N’êtes-vous pas bien là ? A nettoyer vos erreurs ? Allons ! Dépêchons. Avec un peu de vigueur, ma chère, sinon, cela va vous prendre des heures… Et en plus, je fais des rimes, que c’est plaisant ! » Il ricana « Mais peut-être que vous avez envie de rester ainsi des heures ?  Peut-être y prenez-vous goût ? » Gloussa-t-il narquoisement, « Allez Faites honneur à votre travail… Comme une serpillière qui se respecte. Cela dit, moi j’ai tout mon temps, Lena. Le menton aussi. » Ordonna-t-il sans se départir de son sourire « C’est mieux. Vous pourriez presque faire ça toute votre vie dans l’autre royaume. N’en déplaise à votre nature farouche, plier vous va mieux.
Ca suffit. »


Lorsqu’elle eut terminé, il lâcha la main de la jeune femme puis recula d’un pas sans lâcher la nuque de la jeune femme. Il sortit de sa poche un petit miroir minuscule qu’il ouvrit pour s’observer, se sourit à lui-même satisfait que cette confrontation n’ait pas réellement atteint sa jolie coiffure. Il avait toujours cet air si séduisant, peut-être même plus que d'ordinaire. Parce qu'il se sentait flamboyant et lui-même. Oui...Décidément très beau... Tirant son attention de son reflet, il finit par déclamer en refermant le petit miroir d’un geste sec :

- « Je serais sûrement forcé de faire un soin pour éviter l’effet agressif de l’alcool sur la peau...Mais fort heureusement, vous avez plus ou moins bien essuyé les traces…. Sauf pour ma chemise ; c’est un désastre. Et j’y étais très attaché. Mais comme vous n’avez pas de manière mais j’ose espérer que vous avez des principes, je pense qu’un geste financier s’impose sur le calamiteux tournant qu’a pris ce rendez-vous professionnel, vous ne croyez pas ? C'est le moment où vous dites: "Oui"

Il la lâcha tout à fait, puis sourit comme si de rien n’était, ne prenant qu'à peine attention à sa réaction , observant les dégâts...Oh trois fois rien, le verre brisé constellait un peu la table et des marques subsisteraient mais au final, cela ressemblait plus à un accident domestique qu'autre chose.
Sortant son téléphone, il sélectionna la boutique la plus riche dont il composa le numéro avant de le tendre à Lena :
- Oh j’oubliais….Allez. Vous allez me faire livrer une chemise, plus exactement le modèle « boy over class », c’est le nom, ça me va bien d'ailleurs, et régler la note sur le compte de votre société, now. Parce qu'il est hors de question que mon prestige pâtisse de votre irascibilité puérile.

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Faut que j'appelle le dérattiseur ?
13 ans plus tôt.

Je me souviens. Il neigeait dehors. C’est beau la neige, oui c’est si beau de regarder le manteau blanc qui se couche sur l’horizon mais c’est froid. Quand la neige entre en contact avec la peau, le corps réagit et se réchauffe en sentant la faible température. Je me souviens des larmes qui roulaient sur mes joues. Je me souviens de sa main posée sur ma bouche pour que je ne crie pas. Je me souviens du silence dans la grande maison Davis, je me souviens de la porte de ma chambre se refermant sur lui. Je me souviens l’avoir laissé faire, je me souviens m’être maudite de ne pas avoir réagi. Je me souviens de mes pieds nus s’enfonçant dans la neige. Je me souviens être assise là, au milieu du jardin vêtue de mon pyjama, mon ours en peluche contre la joue. Je me souviens des hurlements renfermés. Je me souviens de la haine contre moi. Je me souviens de l’instant précis où il a posé ses yeux sur moi. Je me souviens….je me souviens de ce que j’ai ressenti comme si c’était hier.

Je me souviens avoir levé les yeux vers le ciel et prié pour que mes vrais parents m’envoient de l’aide. Je me rappelais m’être perdue à contempler le ciel malgré les nuages et les flocons froids tombant sur mon visage. Je me souviens avoir fermé les yeux et m’être concentrée uniquement sur le bruit du silence de la nuit. Je sentais chaque flocons dans ma chevelure brune, je me souviens sentir le froid entre mes orteils et je me souviens avoir eu mal au ventre pendant plusieurs jours. Je me souviens m’être renfermée sur moi-même. A cet instant précis, j’avais crée autour de moi une carapace. Personne ne pourrait m’atteindre. Lui ne pourrait plus m’atteindre. Je me souviens de mes dents qui claquaient les unes contre les autres à l’instant où le vent s’est levé. Je me souviens des bras de ma mère adoptive qui m’agrippaient alors qu’elle sortait de sa voiture.

« Lena ! Mais qu’est-ce-que tu fais dehors ?! »


Je me souviens de son regard. Un regard d’inquiétude. Sans doute le seul véritable regard qui pouvait me venir d’elle. Le seul instant où j’ai vu autre chose que de l’indifférence dans ses yeux. Je me souviens de ses yeux bleus plongeant dans les miens. Je me souviens de mon esprit m’hurlant de tout lui avouer et je me souviens de quatre mots qui sont sortis d’entre mes lèvres.

« Rien du tout maman. »

Elle ne saurait pas. Elle ne saurait jamais ce qu’il m’avait fait. Je me souviens m’être blottie dans les bras de ma mère avant qu’elle ne me raccompagne dans ma chambre. Je me souviens l’avoir laissé sortir de ma chambre avant de me lever et d’avoir fouillé dans ma boite à souvenirs et en avoir sorti la photo de mes parents biologiques et m’être endormie par la suite avec leur photo contre mon coeur. Comme si…Comme s’ils étaient avec moi. Comme si ce n’était qu’un mauvais rêve.

Aujourd’hui.

Je lève mon regard océan sur Erwin. Il ne comprenait pas. Il ne me connaissait pas.

« Je ne veux pas anéantir Lucy, je ne tuerais personne. Je veux libérer Kara et pouvoir trouver un moyen de donner un corps à Lucy. C’est tout. » énonçais-je « Kara n’a jamais voulu de ces pouvoirs. » ajoutais-je.

N’en dis pas plus Lena, cela suffit. Passant machinalement ma main dans ma chevelure brune, j’avale difficilement ma salive. Je commençais à me rendre compte qu’il fallait qu’il s’en aille, que je voulais qu’il s’en aille. Il était celui a qui j’avais révélé le secret de Kara. Ma meilleure amie m’en voudrait-elle ? Je l’ignorais. J’en serais de toute manière bien plus dès le soir venu étant donné que je devais la retrouver. Il était clair qu’il fallait que j’apprenne à tenir ma langue. Je ne répondis rien à Erwin mais lui lança un regard qui venant de moi voulait tout dire, il le savait.

Regina. Au début, elle aussi m’avait vu comme un danger mais elle avait rapidement compris que je n’étais pas un danger, que je voulais venir en aide à Storybrooke et à ses habitants. Erwin n’avait cependant pas tord sur un point. Regina possédait dans son caveau de multiples faits concernant les habitants de Storybrooke et leurs vies dans le monde des contes mais certaines choses étaient sans doute même inconnues à la Méchante Reine. Peut être qu’effectivement, pour le coup, je m’étais prononcée trop rapidement.

« Vous ne me faites pas peur Preminger. » énonçais-je en levant un regard sombre sur le notaire.

Je le suivais du regard. Chaque gestes, chaque mimiques, rien ne passait inaperçu. Me pinçant les lèvres, je ne répondais pas, mon regard posé sur Erwin. Un simple regard. Rien de plus. Tout commençait à dégringoler dans mon esprit. Je me retrouvais à nouveau comme cette petite fille le pied enfoncé dans la neige d’il y a treize ans, cette enfant qui souhaite simplement oublié. Je me sentais à nouveau comme celle que j’étais lorsque je n’avais que treize ans et qu’il avait brisé ma vie à tout jamais. Pas Erwin mais lui. Respirant profondément, je lève le regard vers Erwin et tente de reprendre contenance, je devais rester professionnelle et cesser de me perdre dans mes souvenirs d’un passé bien trop lointain et sombre. Chose qui n’était pourtant pas simple et encore plus avec les jours qui passaient.

« Dans ce cas, je ferais l’effort d’en parler à votre épouse Monsieur Dorian. » énonçais-je simplement avec tout le sérieux du monde.

Tout aurait pu se conclure ainsi. Je dis bien « aurait pu » car ce n’est pas ainsi sans doute que la destinée voyait les choses étant donné que je venais de jeter le contenu de mon verre de bourbon au visage de cet infâme personnage. Mais la seconde d’après, je m’étais rendue compte de mon erreur. Je venais de réveiller la bête qui était en sommeil. Un petit sourire victorieux perla cependant sur mon visage suite à sa réaction.

« Ça se fait plus depuis plusieurs siècles Erwin. » maugréais-je.

Je dois avouer que même si mon geste était enfantin et puérile, le petit cri de surprise du notaire n’avait fait que me plaire d’avantage. Je m’étais délecté de ce court et minime petit instinct avec bonheur mais la suite allait clairement être beaucoup moins à mon avantage.

« Si vous croyez me faire peur ! » hurlais-je, le sourire disparu et les sourcils froncés.

Cependant, lorsque le verre se brisa sur la table, je ne pu m’empêcher de pousser un cri à mon tour en me protégeant le visage des éclats de verres. Mon coeur s’était mis à battre à vive allure. Par chance, aucune blessure n’était à déplorer.

« Allez au diable ! » énonçais-je avec le regard rempli de haine.

J’aurais dû me lever, j’aurais dû quitté les lieux et appeler la sécurité. J’aurais dû. Mes doigts se resserraient sur les accoudoirs de mon fauteuil. Mon coeur battait à une vitesse folle. J’étais furieuse, dans mon esprit revenaient ses instants où j’étais faible, seule et incapable de me défendre. Je ne pouvais plus échapper aux griffes d’Erwin. Avalant difficilement ma salive, je ne le quittais pas des yeux. Je voulais répondre. Oui, je voulais répondre mais mes yeux ne pouvaient quitter cette aura sombre qu’il dégageait et ce regard doré obscurci soudainement. « Mais lorsqu’elle a été fauchée, jeune. ». Mes lèvres se mettent soudainement à trembler alors que je me rends compte qu’il sait. Il sait. Mes yeux s’humidifient mais les larmes ne perlent pas sur mon visage, pas encore. Je ne voulais pas lui faire le plaisir de se délecter de tout ça.

Mon regard dévié sur la porte. Il suffisait juste que j’hurle et quelqu’un viendrait. En tout cas, je l’espérais. Mais alors que je m’apprêtais à me lever, il vint à me bloquer. J’étais à sa merci. Pendant un court instant, Erwin disparu de ma vision pour que je me retrouve à nouveau dans ma chambre d’enfant. La porte qui s’ouvre, lui qui entre. Chassant ses images de mon esprit, Erwin réapparait rapidement.

« Je vous déteste. » maugréais-je alors qu’une larme glissait le long de ma joue, tandis que mon regard demeurait assombri et fixe.

La main d’Erwin vint enserrer mon cou. Pendant une seconde, je pensais qu’il en était fini de moi, qu’il n’aurait qu’a serrer plus fort pour que je ne puisse pas réagir. Je ne pu m’empêcher de trembler. Pas parce que j’avais peur mais parce que je voulais vivre, tout simplement. Il ne me faisait pas peur. C’est simplement l’effet que la condition dans laquelle je me trouvais me rappelait un peu trop cet instant maudit de mon enfance que j’aimerais pouvoir effacer d’un simple mouvement de la main. Mes yeux bleus fixant les pupilles dorées du notaire, j’écoute ses paroles. Mon esprit m’hurle d’hurler, je lui cracher au visage tout ce que je ressens mais rien n’y fais, je n’arrive pas à réagir.

Mes lèvres tremblaient mais je ne répondais rien. J’étais prise au dépourvu parce que dans toutes ses paroles, il y avait de la vérité et je m’en rendais malheureusement compte. Je sens sa main glissait derrière ma nuque pour me forcer à garder le regard fixe dans le sien. Il avait raison sur un point, il était temps que j’accepte mon nom de famille. Il était temps que j’accepte enfin cette famille à laquelle j’appartiens depuis quatorze longues années. Mes ongles s’enfoncent dans les paumes de mes mains à ses dernières paroles. Je bouillonnais, j’avais envie de le gifler. Je n’étais pas vide, je n’étais pas sans âme. J’étais cachée. Cachée derrière une barrière que je m’étais construite seule, une barrière pour me protéger. Une barrière que personne ne pourrait dépasser. Mais il était peut être temps que j’abaisse cette barrière et que je prenne contenance et surtout que je devienne Lena Davis. Que je laisse mon passé là où il se trouvait.

Je me lève lorsqu’il me le demande. De toute manière, je ne pouvais pas faire grand chose d’autre. J’étais prisonnière. Désormais il avait réussi, j’étais apeurée. Je ne voulais pas qu’il gagne, je ne voulais pas qu’il soit vainqueur, pas comme ça, pas aussi simplement. Un souvenir de ce moment précis où il avait montré une part obscure de lui-même me revint en mémoire, ce moment où je l’avais giflée et où il m’avait rendu la pareille « Non. » fut le simple mot qui pu sortir d’entre mes lèvres. Je ne m’excuserais pas, je n’avais pas de raison de m’excuser, je ne lui ferais pas ce plaisir. Je ne lui ferais PLUS ce plaisir « vous ne me faites pas peur. » continuais-je plus pour moi-même que pour le notaire. Je la haïssais et lui aussi « vous me le paierez. » continuais-je, le regard fixant ses prunelles dorées « Allez au diable vous et vos menaces. » balançais-je.

Sa main gauche sous mon menton, sa main droite maintenant ma nuque, je fronce les sourcils « je n’ai pas de retenue ou de maîtrise avec les insectes dans votre genre. » Cependant, je ne pouvais retenir mes larmes, j’étais fatiguée, j’étais apeurée désormais, je ne voulais qu’une chose, qu’il s’en aille, que je puisse partir, loin de tout, me retrouver à nouveau comme autrefois. Il n’y avait qu’une seule personne qui serait peut être prête à m’écouter. Retirer ma veste ? Il était sérieux ? Ma veste glisse de mes épaules jusqu’à mes mains alors que j’entrouvre la bouche. D’une main, je sèche mes larmes « je vais vous le faire regretter. » grognais-je furieuse. Il me le paierais. Tout viens à point à qui sait attendre mais je l’aurais. Je l’attaquerais à son propre jeu. Plus les secondes passaient et plus je le haïssais. Plus les secondes passaient et plus je voulais le réduire en cendres, l’écraser. Je voulais en faire de la charpie, le voir souffrir, lui faire mordre la poussière.

« Aïe ! » hurlais-je alors qu’il forçait sur mon bras pour que je m’exécute « je vous emmerde » lâchais-je. Il avait raison sur un point, j’étais à sa merci. Pour l’instant. Nettoyant l’alcool avec ma veste bien contre mon gré parce qu’elle coûtait tout bonnement 3000$ et que ça faisait clairement mal au cul de me retrouver à devoir éponger de l’alcool devant le regard heureux de cet enfoiré. Je me stoppe avant de me reculer et dans un murmure « je vous ferais mordre la poussière » il me maintenait toujours. Jetant ma veste sur la table, je ne quittais pas le notaire des yeux. Je rêvais d’effacer ce petit sourire victorieux de son maudit visage. Je m’apprêtais à répondre à son énonciation du fait que j’allais devoir lui payer une nouvelle chemise mais il vint à me lâcher avant de prendre son téléphone et composa le numéro d’une boutique de chemises sans aucun doute. Il pensais réellement que j’allais payer. Séchant mes dernières larmes, je me recule d’un pas, croisant les bras sous ma poitrine, reprenant contenance « dans vos rêves les plus enfouis Erwin, j’aurais sans doute répondu par la positive mais NON, je n’ai clairement pas d’argent à dépenser pour vous, et encore celui de mon ma société. Maintenant dégagez de mes locaux avant que je ne vous fasse sortir par la force ! » lâchais-je.
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Erwin Dorian



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Erwin Dorian


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________________________________________ Dim 17 Mai 2020 - 17:34


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L'homme d'affaires, est l'hybride du danseur et du calculateur.


Il n’y avait que les gentils pour trouver intelligente l’idée de donner un corps à un être visiblement connu comme maléfique. Des idiots. Vouloir anéantir Lucy n’aurait guère été une honteuse volonté mais un raisonnement logique et pertinent mais il oubliait parfois qu’il était le sens à posséder du bon sens dans cette ville. Mais c’est vrai que s’agissant de Lena, on était sûr de miser sur le mauvais cheval, si on se décidait à parier sur son intelligence.
Cette fille était décevante, un abysse de déception. Des gens ainsi ne méritaient même pas d’être considérés comme humains.

- Très bien… Très bien. Véritable idée du siècle que d’offrir un corps à cet...être ? Espérons que cela ne se finisse pas comme Jekill and Hyde. Je connais Hyde, vous n’aimeriez pas le rencontrer la nuit.

Il n’ajouta pas que maintes fois la tentation de livrer la brune à son tueur avait maintes fois agité d’envie son esprit. Le criminel aurait sûrement su créer un linceul rendant justice à la témérité effrontée de la scientifique. Il ne l’avait pas fait. Elle se contentait de cancaner à proximité tout le mal qu’elle pensait de lui, ce qui ne consistait pas un crime suffisamment important pour mériter la mort. Ce qu’elle méritait était juste de se faire remettre à sa place de domestique.
Il voyait que sa présence gênait la jeune femme. Il lui rappelait sa culpabilité et il la connaissait suffisamment assez pour deviner que sous couvert de n’y prendre pas ombrage, elle se décomposait en imaginant la réaction de son amie. Trop franche petite enfant. Mentir était une solution tellement plus simple, moins encombrante, avec le temps, elle aurait fini par oublier son erreur… Et il aurait été là pour la lui rappeler. En vendant la mèche directement, elle soulageait sa conscience égoïste, regonflerait son pitoyable égo dans un modèle de franchise et d’honnêteté. Elle « assumerait » ses erreurs. Il était persuadé d’ailleurs qu’elle était du genre à tenter de justifier sa conduite auprès de Kara. Et ne comprendrait presque pas si cette dernière lui en voulait. « L’information m’a échappée. » Dirait-elle, ce qui était la pire excuse au monde.
De toute façon, il n’avait pas une réelle envie de s’éterniser dans les locaux si désincarnés de la compagnie de Lena Davis. Il souffrait de toute la fadeur des lieux, posant un regard ennuyé sur chaque porte insipide. Un endroit non digne de lui. C’était là toute l’imagination dont elle pouvait faire preuve en matière de décoration ? Même Georgia dont le bon goût n’excédait pas celui du notaire s’y serait trouvée mal. L’endroit était impersonnel. La salle de réunion avait ,au moins pour elle, le bon ton d’être un peu plus lumineuse.
Il pinça les lèvres, moqueusement, lorsqu’elle finit par décréter qu’il ne l’effrayait pas.

- Le voudrais-je ? Répliqua-t-il innocemment en penchant la tête puis ajouta dans un sourire : vous savez, user de mon vrai nom ne vous rend pas menaçante. En réalité...j’aime l’entendre. Je suis toujours Preminger. Vous pouvez m'appeler ainsi, si vous préférez.

Elle ne savait pas ce que cela sous-entendait. Pour lui, au-delà d’un renvoi de menace, il s’agissait surtout d’un fait. Erwin Preminger resterait sa véritable identité à jamais. S’il n’y avait eu Anneliese et les anciens souvenirs qu’il évitait sciemment de ramener sur le tapis face à son épouse, il y aurait bien longtemps qu’il aurait repris son nom initial. Compte-tenu des circonstances, il avait décidé d’attendre son retour au pouvoir.

- « L’effort de l’appeler? » Répéta-t-il d’un ton outré. « C’est mon épouse et une reine, respectez la. A ce que je sache, elle n’a jamais manqué de courtoisie à votre égard, elle a eu encore la faiblesse de s’intéresser positivement à vous. Mais vous n’aurez pas besoin de la contacter, c’est un cadeau, je lui offre, elle ne le saura qu’après la transaction effectuée, à la signature. »

L’idée de contacter sa femme semblait déranger Lena ? Pour sa part, il trouvait la perspective hautement amusante au contraire. Peut-être parce qu’il se moquait d’autrui. Les émotions des autres l’agaçaient ou au mieux l’amusaient, et d’une certaine manière, Lena pouvait s’estimer heureuse de provoquer chez lui plus de distraction plus que le mépris qu’il ressentait pour elle.
Mais, il sembla que la jeune femme allait se faire un point d’honneur à titiller en lui son mépris le plus pur deux minutes plus tard. L’alcool dégoulinant lui avait arraché un cri de stupeur, suffisant pour ourler les lèvres de la brune d’un petit sourire satisfait. Petite garce. Un son, mélange d’esclaffement et de rage, sortit de sa gorge lorsqu’elle osa répliquer que l’écartèlement ne se pratiquait plus depuis des siècles

- Par notre justice, non. Mais pensez-vous sérieusement que je me tournerai vers elle pour vous l’infliger, Lena ?

« Je vais arracher ce sourire de votre visage, Lena ». Après tout, il n’était pas risible. Même aspergé de liquide, il demeurait suprêmement bel homme, intelligent et intellectuellement supérieur à cette garce. Elle ne s’y trompait pas d’ailleurs, il avait vu l’appréhension passer dans ses yeux bleus une seconde après l’éclatement de sa rage. Impulsive petite sotte. Elle l’avait déjà vu à l’oeuvre et il savait comme il l’avait effrayée la fois où il l’avait giflée et avait cédé à la rage. Celle-là même qui commençait à pondre dans l’entièreté de sa personne. S’il y cédait, il la tuerait. Il le sentait aussi fortement que ses entrailles bouillaient en réclamant son sang. Non pas qu’il soit un homme profondément violent. Il haïssait la violence et ce qu’il en découlait...c’était juste… Qu’il refusait de se laisser humilier par quiconque et spécifiquement par elle. Vulgaire petite mouche.
A l’inverse, lui était Grand. Grandiose même. Et sa bouche se tordit dans un rictus sordide.

- « Je crains d’être trop précieux pour les Enfers, Lena. Mais vous en revanche vous n’avez pas besoin de mourir pour vous y retrouver cloîtrée avec vos propres démons intérieurs, n’ai-je pas raison ? »

Lui dévoiler à elle-même sa propre insipidité était jouissif. Il sentait d’elle émaner l’effroi, la peur, la souffrance aussi. Rien que par sa proximité. Et le pouvoir des mots demeurait toujours un poison beaucoup plus efficace que n’importe quelle arme blanche. Les mots ne poignardaient pas ils lacéraient physiquement et mentalement un être tout entier, détruisaient en une seule phrase les barrières et les défenses pour une vie entière. Tout aussi simplement qu’ils se trouvaient proférés, ils infiltraient à jamais des seuils psychologiques insoupçonnés pour mieux les prendre d’assauts. Les mots ne cessaient jamais d’hanter des consciences entières.
Lena craignait la souffrance physique pour y avoir été exposée jeune d’une manière plus qu’horrifique, certes. Mais elle renfermait son secret avec tant de ferveur que de le voir exposé avec une telle insignifiance que de la manière dont il le sous-entendit la supplicia bien plus efficacement que cent gifles. Et ça, c’était dé-le-cta-ble. Une des choses qu’il préférait pratiquer sur les autres...la destruction. Voir comme ils étaient faibles, vulnérables, inintéressants. Elle plus que tout autre. Elle ferma les yeux, exhalant qu’elle le haïssait tandis que sa première larme perlait au bord de ses cils pour rouler sur sa joue.

- « Oh mais moi aussi, je vous déteste », rétorqua-t-il dans un souffle avec évidence; « Tout le monde est voué à vous détester. Comment pourrait-il seulement en être autrement ? Vous êtes si méprisable. »
Il n’appuyait pas sur sa gorge, ne provoquait aucune souffrance physique et pourtant il la savait là en pleine suffocation par la seule crainte qu’il ne mette ses menaces à exécution. Elle se convainquait qu’il ne l’effrayait pas, mais par derrière les grands discours et les grandes bravades, il demeurait là, sentant la peau de la jeune femme trembler sous la sienne. Sans réaction. Intérieurement bouillonnante sûrement mais figée dans ses propres contradictions, confrontée à ses propres vices. Elle ne pouvait pas se soustraire à sa poigne. Aussi avait-elle obtempéré, le visage blême de se voir ainsi dominée. Ce qui n’était que révélateur du pont infranchissable qu’il y avait entre leurs deux caractères et sa supériorité si flagrante. Fallait-il qu’elle soit bêtement suicidaire pour s’entêter à nier. A nier sa perfection, sa supériorité, sa royauté. Jusqu’à nier qu’elle avait peur.
Tout ceci, il pouvait le gérer dans un simple haussement de sourcils peu impressionnés, mais qu’elle le menace ? Encore ? Sa main gauche descendit jusqu’à son cou, une nouvelle fois. Dans un brusque mouvement, il la fit perdre l’équilibre et glissa vers elle :

- « Arrêtez votre char et ces navrants simagrées qui ne vous persuadent pas vous-même ! » Pesta-t-il avec animosité, « vous n’avez donc toujours pas compris ? Vous ne m’enverrez pas au Diable, Lena, mais vous, Bienvenue dans vos enfers personnels, ma très chère ! Tant que vous ne ramperez pas, preciosa, vous payerez…Ne vous l’ai-je pas promis ? D’autant que vous êtes plus transparente qu’un livre ouvert. Peut-être parce qu’à la différence d’un livre, je me trouve devant l’équivalent d’une bête page blanche sans aucune promesse d’avenir ». Il pencha la tête jusqu’à son oreille et soupira lentement 

- Savez-vous ce que l’on fait des pages blanches sans intérêt ? On les déchire. On les brûle. Je ne demande d’ailleurs bien pourquoi vos parents adoptifs n’ont pas fini le travail lorsqu’ils ont pris conscience de votre médiocrité. Cela m’aurait épargné bien des tracasseries administratives, pourrait-on dire.

Il ricana tout en pinçant sa joue blanche, maculée à présent de larmes sans daigner relever les pathétiques menaces que les lèvres de la jeune femme articulait. Il se demandait pourquoi parfois il trouvait en elle un peu d’amusement à la voir se démener pour tenter de conserver un tant soit peu de constance face à lui lorsqu’elle pouvait provoquer une réaction de répulsion si profonde chez lui. Elle n’avait aucune espèce d’intérêt. La Terre était décidément peuplée d’individus inutiles et s’ils ne savaient pas ployer le genoux devant lui, alors, à quoi servaient-ils ?
Le pire étant qu’elle possédait une fortune dispendieuse qui aurait mieux fait de figurer sur ses relevés personnels. Donner un compte bancaire à une personne stupide revenait à gaspiller là où il aurait pu faire fructifier plus fortement cette fortune. Oh, il la récupérerait. Il n’abrégerait pas la vie de cette vulgaire mouche sans tirer d’elle tous les avantages qu’elle possédait.
Mais lorsqu’elle l’insulta d’insecte – LUI – il sentit sa cruauté rugir au fond de ses entrailles. Il la méprisait. Il la méprisait si fort que son existence même, disparaissait presque sous ses yeux pour revenir à son état de poussière. Si microscopique, si misérable. Il lui semblait qu’il n’avait qu’à poser son talon sur elle pour que son existence soit instantanément réduite à néant. Loin de la colère qu’elle éprouvait et exposait à ses yeux, les secondes qui passaient ternissaient la considération qu’il avait pu avoir pour elle. De haïssable, elle devenait inutile.

- « Un insecte ? Oh n’inversons pas les rôles. C’est vous qui êtes ici ma chère. A ma merci. Et les insectes dans votre genre, Lena, je les écrase. Comme ceci… » , se borna-t-il à relever d’un ton glacé et hautain. Sa main sur son menton descendit brusquement pour se crisper sur sa gorge soudain, tandis qu’il souriait sardoniquement. « Aaah, c’est si insignifiant, les nuisibles dans votre genre, Lena. On peut en faire tout ce qu’on veut. Regardez !  »

La gifle s’écrasa juste la joue de la jeune femme avec élégance. Elle n’avait rien de celle qu’il lui avait administrée ivre de rage dans le complexe Awesome. Elle claqua froidement, sèchement sur sa joue, sans précipitation aucune. Il n'y avait pas mis une force énorme, la situation était suffisamment humiliante pour elle pour avoir besoin d'avoir mal physiquement.

- Vous voyez ? Votre engeance n’a aucune espèce d’importance. On les tue si facilement, regardez vos défunts parents ! Ce sont de vulgaires joujoux, des pions, des ustensiles ! Peut-être que est-ce pour ça que votre beau-père ne voyait rien d’anormal à abuser de vous. Il vous voyait comme vous êtes, infructueuse, cassable, interchangeable, persifla-t-il sans la quitter du regard pour mieux insinuer sa cruelle remarque jusque dans son âme.

De sa main droite, il ramena son visage plus proche pour l’observer :

- Vous n’aurez pas de trace. C’est comme votre personne après tout. Vous ne laisserez aucune trace de votre passage sur Terre. Un fantôme sans charisme. Vous vous cachez derrière les autres, vous vous entourez d’amies extraordinaires, non par amitié, mais pour compenser votre médiocrité. Cela flatte votre minuscule petit égo si fragile. Vous les aidez pour vous sentir exister, vous sentir forte, vous sentir intelligente. Pour pouvoir penser que vous, Lena Davis, vous les avez aidées voir sauvées, elles si fortes, si douées. Ah Lena, c’est un leurre, ma chère. Vous n’êtes rien de tout ça. Vous êtes faible, brisée, minable… Voilà ce que vous êtes.

Il avait décortiqué chaque mot pour mieux les savourer puis se fendit d’un sourire éclatant, angélique presque. Le reste était facile, aisé.

- Affligeant, tout de même. Je ne m’explique pas une existence aussi terne… Etrange que vous n’ayez jamais tenté de rejoindre vos parents dans l’au-delà. Après tout, vous ne manqueriez à personne. Même pas à Kara, après tout, mauvaise amie, que vous êtes ! Une si vilaine  fille!

Pensait-il réellement la pousser au suicide ? Non. Mais il voulait lui faire mal et quoi de mieux que d’évoquer ses si précieux petits parents ? De lui faire constater sa médiocrité. Pour l’anéantir.
Sa main le démangeait. Pour le simple plaisir de lui faire du mal, il aurait pu la gifler une seconde fois. Il l’avait tellement appuyée sur la table qu’il sentait son cœur battre à vive allure contre le sien muet. Oh idiote.

- Oh on grogne, maintenant, Lena ? Commenta-t-il d’un ton dédaigneux avant de lever les yeux au ciel : Vous avez le charisme d’un petit chihuahua, gloussa-t-il dans un rire strident. N’essayez pas de me mordre, je me verrais dans l’obligation de vous faire euthanasier, on euthanasie les petits chiens qui ont la rage, savez-vous, petit chihuahua ?

Mais comme se devait-être humiliant à vivre pour elle. Et blessant.  « Folle que vous êtes ! ».
Il accompagnait son geste, se rassasiant de la lueur brisée et rageuse qui luisait dans les yeux bleus de la jeune femme. Les pleurs constellaient son visage pâle d’une rougeur nouvelle. Lui pendant ce temps ricanait encore.

- N’est-ce pas là une admirable cocasse situation, ma petite serpillière ? Devisa-t-il gaiement tandis qu’il forçait à éponger son menton, hum, vous voyez, le meilleur moyen de révéler des vocations. Allez ! Mettez moi donc un peu de gaîté sur votre visage, c’est très désagréable de dialoguer avec une fontaine, on dirait une noyée.

Il riait seul à ses plaisanteries mais s’en moquait, c’était dans ces situations justement qu’elles se révélaient meilleures. Lorsque lui seul riait. Il haussa à peine un sourcil lorsqu’elle lui jura de lui faire mordre la poussière. Minable.
Cela aviva un peu sa rage mais pas suffisamment pour qu’il fasse autre chose que de se contenter de lui sourire victorieusement tout en faisant une torsion légère sur son cou, la laissant échapper un gémissement de douleur

- Vous disiez ? Oh je ne crois pas non. Ce n’est pas une chétive peccadille qui aura raison de moi. Vous êtes une marionnette, Lena. Ma marionnette. Rien d’autre. Et si l’envie me prendre de me débarrasser de vous, je le ferais. Moi je peux vous faire mordre la poussière sur le champ. Le voulez-vous ? Voulez-vous que je vous fasse tomber à genoux, devant moi maintenant dans vos locaux ? Répéta-t-il narquoisement le regard insensible

Cela serait facile et comme pour l’en convaincre, il contourna de sa jambe droite celle de la jeune femme. En un seul croche-pied cela serait plié. Mais non. Il garderait ceci pour une autre occasion.
La tâche de Lena étant terminée il lâcha non sans lui tendre son téléphone pour jauger sa réaction. Ah. Elle ne voulait pas ?
N’ayant reculé que d’à peine un pas, et cette idiote ayant préféré croiser les bras plutôt que de s’enfuir, il avait tôt fait de la replacer dans la situation quittée moins d’une minute auparavant.

- Vous êtes décidément d’une ânerie génétique finie. Cracha-t-il avant de ré-avancer vers elle . Vous oubliez que je possède le relevé bancaire de votre société du fait de notre petite transaction du jour. Avec ou sans votre aide, votre société payera cette facture. Et qui sait, peut-être votre nouvel associé s’y emploiera-t-il, il m’a embauché pour l’acte, avez-vous oublié ? Vous êtes d’une naïveté sans faille. Vous pensez réellement que mes « rêves les plus enfouis » comportent une chose aussi facile à obtenir de vous ? J’ai des objectifs un peu peu plus glorieux. Mais si vous y tenez, je peux vous les montrer.

Il tira sur son bras et la força à avancer vers la vitre de la société, non sans mal. Lui colla le nez à la vitre, sans se soucier une seconde de si le geste l’avait cognée ou non, il supposait que non, mais il s’en moquait, à vrai dire.

- Regardez cette ville, Lena. Entrapercevez-vous les tours du Clos Bleu ? Là-bas cette rue qui dessert la mairie. Celle-ci le cinéma et le zoo. Tout ceci me revient, Lena. Chaque ruelle et par delà ses frontières, tout me revient. Le sol que vous foulez, les établissements que vous possédez, chaque habitation, chaque maison, chaque personne m’appartient de droit. Même vous. Tout. A chaque coin de rue, je suis et je serais. Dans les mémoires et dans les actes, de sorte que vous ne pourrez pas voir le bras qui vous frappera, mais toujours se relieront-ils à moi. Je suis partout et je suis Tout. Et lorsque je mettrais la main sur le pouvoir absolu ma chère, priez pour être déjà morte de ma main, parce qu’il n’y aura pas de repos à votre malheur, ma disgracieuse petite ratée. Trop insolente pour tenir votre langue, trop impulsive pour contrôler vos pulsions, trop sotte pour me défier, trop orgueilleuse pour admettre votre défaite. Je vous laisse réfléchir à ces charmantes paroles.

Il la lâcha pour de bon, cette fois, ramassant sa serviette professionnelle remplie des documents notariés signés se promettant de donner l’ordre de faire emboutir sa voiture ce soir, puis de cambrioler son appartement dans une semaine, puis se retourna vers elle, goguenard à la porte.

- Sur ce… je vous souhaite une exquise journée Levant la main dans un sourire enjôleur, il ajouta suavement : Oh, j’allais oublier. Inutile de venir apporter mon courrier à ma porte ce soir,, je souhaiterai épargner à mon épouse la vue de votre déplorable déveine. Sauf à ce que vous souhaitiez vous humilier davantage, vous êtes assez douée pour le faire, si naturellement.





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________________________________________ Dim 17 Mai 2020 - 22:20

conversation sms avec Kara:
 

❖ Davin
Faut que j'appelle le dérattiseur ?
Rompue. Brisée. Détruite. Réduite à néant. Voilà comme je me sentais. Il s’était dirigée vers la sortie et j’avais portée la main à ma nuque. Quand il avait quitté les lieux, je m’étais assise sur le fauteuil et j’étais restée ainsi, plusieurs minutes. Mes cheveux bruns tombant le long de mes épaules, les yeux rougis par les larmes. Mon regard s’était levé vers la porte lorsque Samantha était entrée « Madame Davis ? Tout va bien ? » s’inquiéta t’elle soudainement. Essuyant mon regard assombri d’un mouvement de la main, je lui fis un signe approbatif de la tête « oui Samantha, c’est…c’est rien. Appelez le service de nettoyage et envoyez ma veste au pressing s’il vous plait. » demandais-je à la jeune femme « ne me posez pas plus de questions. » concluais-je.

La jeune femme s’exécute avant de quitter les lieux, me laissant à nouveau seule. Mon regard déviait sur les immenses fenêtres qui donnaient sur l’entièreté de Storybrooke de part la hauteur du building que constituait mes locaux. C’était bien loin de la vie que je possédais à New-York, avant tout ça, avant lui. Respirant profondément, je tentais de faire sortir de mon esprit toutes ces paroles blessantes. Il savait pour ce que m’avait fait mon père adoptif quand j’étais adolescente, il s’était délecté de voir mon regard bleu se perdre dans les méandres de souvenirs diffus dans mon esprit quand il avait parlé de mes parents biologiques. J’avais voulu rétorquer mais je n’en avais pas eu le temps. Plus les années passaient et plus je découvrais de nouvelles choses sur moi-même et sur mon passé, des choses que j’aurais préféré ne pas connaître.

Quittant la salle de réunion alors que le service de nettoyage venait remettre au propre le bordel causé par Erwin et le fracas du verre, je vins à me rendre dans mon bureau avant de fermer la double porte derrière moi. Me laissant tomber dans mon fauteuil, j’ouvre mon ordinateur et fais quelques recherches avant de m’arrêter. Me saisissant de mon sac à main, je fouille à l’intérieur et en sort mon iPhone avant d’envoyer un sms à Kara. Elle était encore au Weekly Planet mais j’espérais qu’elle pourrait venir. Il fallait que je lui parle. Elle me répondit par la positive. Me levant, je vins à me diriger vers mon bar et me servit un verre de bourbon et le remplit de moitié avant de revenir à mon bureau. M’asseyant, je bois une gorgée de mon verre avant de le poser aux côtés de mon ordinateur, me poussant à poser mon regard sur la photo où j’étais aux côtés de Kara. On avait l’air si bien toutes les deux. Je me souvenais encore avec tant de certitude de notre fou rire échangé.

Cet enfoiré avait semer le doute dans mon esprit. Et s’il avait raison ? Et si je n’étais qu’une sale petite hypocrite qui se servait seulement des autres pour se donner un tant soi peu d’importance ? Au bout de quarante cinq minutes, la porte s’ouvrit sur Kara. Je lui fis un sourire, chassant de mon esprit, l’incertitude qui y prenait place « Blondie ! Je suis tellement contente de te voir. » « Moi aussi. J’ai amené des beignets ! C’est toujours ce qui t’as le plus réconforté en dehors du bourbon. » énonça la journaliste avec un sourire. Faisant le tour de mon bureau, je vins la serrer dans mes bras « il faut que je te parle de quelque chose… » avouais-je à la jeune femme alors qu’on s’installait sur le sofa de mon bureau. Kara s’installa confortablement avant de me regarder dans les yeux « Lena, tu me fais flipper, qu’est-ce-qu’il y a ? » « Erwin est venu pour…pour que je signe des papiers et… » « Et ? » « Dans la discussion, il se pourrait que j’ai laissé échapper certaines indications sur mes recherches te concernant, dont le fait concernant l’existence de Lucy et qu’elle était plus ou moins ta double identité. » énonçais-je alors que je baissais le regard.

Mais alors que je pensais que ma meilleure amie allait me jeter le verre d’eau que je venais de lui remplir au visage, elle me pris la main avec un sourire « eh…ne t’en veux pas Lennie, c’est pas grave. Mais rassures-moi sur un point, tu lui as pas dit que je suis Supergirl hein ? » un petit sourire perle sur mon visage « Non. Motus et bouche cousue, promis. » « Alors c’est bon, t’inquiètes pas pour ça va. » énonce t’elle avec un sourire « tu peux pas savoir comme je t’adore Blondie, merci d’être compréhensive comme tu l’es. » elle me sourit « dis…je vais m’absenter pendant quelques jours, je vais rentrer à New York pour…pour le boulot et du coup, on peut décaler notre soirée filles à la semaine prochaine ? » « Mais oui ! »

Passant une bonne partie de cette fin de journée avec la jeune femme, elle finit par rentrer au vu du travail qui l’attendait. La laissant partir, la porte se referme et je pose mon regard sur le jeu d’échec sur la table basse. Me saisissant du roi, je respire profondément avant de le reposer et me lève. Me saisissant de mon portable, je compose son numéro. Elle décroche.

« Je rentre à New York, il faut que tu m’aides. » « Tu sais où me trouver. » « Je t’y rejoins…maman. »

Raccrochant, je me saisis de mon sac à main et quitte les lieux, refermant la porte derrière moi.
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SUJET TERMINÉ

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