« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

Venez vous divertir et remporter des récompenses avec le jeu de la Saint Patrick ! Jusqu'au 17 mars 2021 !

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 Blood on the surface ft Llwynog

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Blanche de Mitry



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Blanche de Mitry


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________________________________________ Mar 17 Mar 2020 - 12:06

 
Blood on the surface

Pourquoi personne ne voulait de mes services en ce moment ? Est-ce que tout le monde devenait soudainement gentil et plus personne ne souhaitait égorger quelqu'un d'autre ? Quel dommage. C'était pourtant génial à faire ! Pendant ce temps, je m'ennuyais profondément. J'avais beau chercher sur le dark web des infos ou des clients potentiels, cela faisait quelques jours que je ne voyais rien passer. Peut-être faudrait-il que je tue mes concurrents ? Au moins, je serais sûre d'avoir tous les clients pour moi... J'étais carrément obligée d'aller à la fac tellement je m'ennuyais. Horrible. En réalité, l'ennui n'était pas ma préoccupation première. Le plus gros problème était que j'allais sûrement disparaître. Si je ne faisais pas couler du sang, autre que le mien, mon corps reprenait sa forme fantomatique sans que je ne puisse rien faire. Le seul moyen pour reprendre forme humaine était donc de tuer quelqu'un. Et, en sachant que ça faisait plusieurs jours que mes envies meurtrières n'avaient pas été comblées, je risquais de redevenir un fantôme. Je pouvais devenir un fantôme, voir complètement invisible à ma guise, mais c'est sur que c'est plus agréable quand je suis capable de le contrôler.

J'avais donc attendue la tombée de la nuit pour partir en ville et attaquer une personne innocente. Pas que ça me dérangeait. J'adorais tuer des gens. J'en avais même fais mon métier. Disons que c'était la chose où j'étais sûre d'être la meilleure. J'avais fait ça toute ma vie. Du moins, ma vie de fantôme. J'étais moins sanguine quand j'étais en vie, il fallait le dire. Je pris donc un couteau bien aiguisé et me dirigea vers le cente-ville. C'était certes la partie la plus dangereuse de la ville pour tuer quelqu'un dans le sens où je pouvais me faire prendre facilement. Mais c'était aussi celle où je risquais de rencontrer beaucoup de monde et donc trouver plus facilement la victime parfaite. Je m'étais habillée comme pour sortir dans un bar ou quelque chose du genre, pour passer inaperçu. Je mis mon couteau dans ma veste (parce que se balader avec un couteau à la main, il faut croire que c'est encore mal vu...)

Alors que je marchais dans la rue à la recherche de ma victime, je vis une vieille femme. Elle devait à peu près avoir la soixantaine et marchait difficilement avec une canne. Parfait. Il n'était pas très tard, elle devait sûrement rentrer chez elle. Personne ne devait l'attendre et de toute façon, je ne faisais qu'avancer son heure de seulement quelques années, non ? Ce n'est pas comme si je tuais un bébé... Elle portait son sac de courses dans sa seconde main. Je me suis approchée d'elle, lui proposant mon aide, comme si j'étais la meilleure personne du monde. Elle accepta, me souriant. Si tu savais mamie... Je pris donc mes courses et l'accompagna jusqu'à chez elle. Sur le chemin, le sac de courses m'échappa des mains. Quand je regardai ma main pour comprendre comment j'avais pu lâcher le sac, je vis qu'elle avait retrouvé sa forme fantomatique. Merde. Fallait toujours que ça arrive au pire moment.

La mamie de demanda si ça allait, m'expliquant qu'il restait encore cinq minutes de marche ce à quoi je répondis par la positive et lui fis un petit sourire, signifiant qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Sérieusement ? Cinq minutes ? Qui allait faire ses courses aussi loin de chez soi ? Tant pis. Il fallait que je le fasse maintenant. Je ne pouvais pas attendre cinq minutes. Si ma deuxième main devenait fantomatique, je ne pourrais pas porter le couteau et donc la tuer. Ce qui voudrais dire que j'avais porter un sac de courses pour rien. Alors qu'elle marchait devant moi, je pris mon couteau du mieux que je pouvais (avec une seule main disponible c'était tout de suite plus compliqué) mais ce n'était pas la première fois que je me retrouvais dans une telle situation. J'ai vérifié rapidement que personne n'était dans les parages avant de lui asséner un coup de couteau dans le dos. Elle tomba au sol, du sang coulant de la blessure. Vu son âge, elle devrait en mourir assez rapidement. Mais, quand je me suis retournée, j'ai vu qu'un homme me regardait, le visage complètement choquée. Mais j'y crois pas ! C'était vraiment pas ma soirée aujourd'hui... Au moins, ma main avait retrouvée son aspect normal. Je me suis transformé en être invisible, pour me déplacer jusqu'à l'homme qui avait sûrement vu toute la scène et réapparut derrière lui avant de lui murmurer quelque chose à l'oreille.

-Pas un mot ou tu seras le prochain...
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________________________________________ Jeu 19 Mar 2020 - 22:49

Blood on the surface.
Sometimes you're in the wrong place at the wrong time and what happens is nobody's fault. ... Or is it?

Blanche & Llwynog
Depuis qu'il avait accepté ce métier de veilleur de nuit, il avait pris l'habitude de vivre autrement : une fois le rythme acquis, la chose n'était pas plus compliquée que cela... Et cette coïncidence avec sa vie robotique d'autrefois ne manquait jamais de lui tirer un sourire presque amusé : à croire que, peu importe l'existence qu'il menait, il ne pouvait échapper à des réminiscences étranges. Non pas qu'il s'en plaignait : à vrai dire, ce n'était qu'un fait constaté, rien de plus, et il prenait ça avec philosophie. Au moins, dans cette vie il ne tentait de tuer personne... Ce qui était une amélioration non négligeable.

Alors, chaque jour, il se levait à dix-huit heures. Le reste était une routine bien ancrée : il prenait sa douche, s'habillait, préparait son repas - parfois, il sortait manger en ville, mais la chose restait rare - et puis il s'occupait en attendant vingt-deux heures, à laquelle il prenait son tour. Alors, dans ces heures creuses, il s'occupait patiemment : en lisant principalement, parfois en regardant distraitement la télévision mais rien de vraiment exubérant. Et ça lui convenait parfaitement ainsi. Ce jour-là, il eut le temps d'achever son livre, qui parlait d'une bande d'enfants aux capacités surnaturelles, exploités par une organisation cupide et avide de pouvoirs. L'histoire lui avait plu mais, de temps à autre, il avait entendu une petite voix lui marteler de changer de livre, de trouver autre chose. Que cela ne lui plaisait pas. C'est vrai qu'il n'y avait pas pensé sur le coup, lorsqu'il l'avait acheté, mais il avait tenu à connaître la fin... Lorsqu'il le rangea dans sa bibliothèque, il se surpris à murmurer :

« Promis, le prochain sera meilleur. »

________________

A vingt-deux heures précises, il composait le numéro spécial suivi de son code afin de valider sa prise de poste. Il replaça l'appareil dédié à sa ceinture - entre sa lampe torche et son talkie-walkie, qui formait un contact direct avec le commissariat au cas où il rencontrait un problème -, avant de s'étirer et de se mettre à marcher. Pendant les huit heures à venir, il répéterait le même parcours que les soirs précédents : en passant devant les boutiques, il devait simplement s'assurer que les alarmes étaient toujours actives (à l'aide des petites lumières qui ne se trouvaient jamais trop loin des caisses centrales ou de l'accueil, cela variait en fonction des bâtiments) et que l'intérieur était toujours ordonné, qu'il n'y ait pas le moindre signe d'effraction. Parfois, il venait en aide aux passants qu'il croisait - c'était déjà arrivé qu'il prête main forte à un voyageur de passage, qui avait eu le malheur de crever l'un de ses pneus et qui ne semblait pas savoir comment le changer - et la plupart du temps, il s'agissait simplement de guider des individus trop alcoolisés pour retrouver le chemin qui menait à leur logis - Steve était un spécialiste, dans le genre - ou d'aider à transporter des achats de première nécessité. Ce n'était pas grand chose, mais au moins cela lui donnait l'impression d'être utile.

Storybrooke était une ville calme, la nuit. ... Enfin, aussi calme qu'elle puisse l'être tout en étant gorgée de magie et d'êtres tous plus particuliers les uns que les autres. Il ne s'y passait pas grand chose : l'événement le plus grave qu'il avait surpris jusqu'à présent, c'était une bande de jeunes qui avait tenté de cambrioler une boutique excentrée - il n'avait eu qu'à contacter le shérif de la ville, et l'affaire s'était réglée en moins d'une demi heure. Le reste du temps... C'était paisible. Et cela lui convenait parfaitement : il n'avait pas besoin d'émotions fortes pour vivre, sa routine lui convenait.

Ce soir-là s'annonçait particulièrement tranquille : rien ne se profilait à l'horizon, et il entamait son troisième aller retour (en une nuit, il en faisait cinq en moyenne). Personne ne s'était approché plus que de raisons des magasins, il n'avait croisé que très peu de Storybrookiens dans les rues - même Steve était aux abonnés absents -, rien ne sortait de l'ordinaire, en somme. Tout allait pour le mieux, et dans quelques heures il pourrait...

« Attention. »

Le murmure le fit sursauter et, par réflexe, il regarda tout autour de lui avant de s'apercevoir qu'il devait probablement être le seul à l'avoir entendu... Il soupira, légèrement. Rien de dangereux ne semblait le menacer dans l'immédiat, il ne comprenait pas ce que cet avertissement voulait dire... D'ordinaire, cela ne se produisait jamais sans raison. Mais des erreurs étaient toujours possible, n'est-ce pas ? Il haussa les épaules avant de se ressaisir pour de bon, et de reprendre sa ronde. Tout allait bien. Ce n'était qu'un soir comme un autre, après tout.

Il poursuivit sa route, traversa trois quartiers supplémentaires, avant d'entendre un bruit étrange. Sourd. S'il avait encore été un animatronique, son programme lui aurait sûrement dicté de dresser l'oreille, mais à présent il se contenta simplement de se concentrer pour déterminer d'où ça provenait et de quoi il pouvait bien s'agir. De loin, ça ressemblait à un bruit de chute. Cette fois-ci, ses sourcils se froncèrent, et il choisit de se rapprocher.

« Attention. »

Toujours le même murmure alarmant, sans davantage de précision. C'en était presque ennuyant, et il faillit lui répondre... Lorsqu'il tomba sur une scène qu'il était loin d'avoir imaginé et qui le figea sur place. Devant lui, se tenait une jeune femme qui semblait avoir attaqué une femme plus âgée, qui était à présent allongée sur le sol - c'était sûrement d'elle que provenait le bruit qui l'avait attiré, d'ailleurs... Il hésita : devait-il s'approcher et chercher à porter secours à la femme mourante ? Ou était-il préférable de battre en retrait pour appeler du renfort ? Il... N'était pas prêt à affronter ce genre de situation.

Ce moment de doute fut suffisant pour griller ses chances et donna le temps à l'agresseuse de se retourner... Et donc de le voir. Elle tenait toujours l'arme du crime à la main, et son premier réflexe fut de reculer de quelques pas... Et de se stopper, une fois encore. Elle avait... Disparu ? Mais comment... ?

« Derrière toi. »

Le chuchotement aurait pu être utile, mais il résonna au moment même où la femme venait de réapparaître, dans son dos. Suffisamment proche pour qu'il puisse sentir son souffle glaciale sur sa nuque. Et la menace qu'elle proféra n'avait rien de rassurant... Il déglutit difficilement, et ne tenta pas de bouger.

« Je... »

Il s'interrompit brusquement : n'avait-elle pas demandé qu'il garde le silence ? ... Et qu'allait-il faire, à présent ?

« Je te l'avais dit. »


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________________________________________ Sam 28 Mar 2020 - 11:25

 
Blood on the surface

ce petit homme peureux allait bien m'amuser, je le savais déjà. Je pourrais même le ramener au manoir pour le garder quelques jours sous la mains afin d'avoir mon prochain meurtre déjà prêt, ce qui m'éviterait de retourner tuer une mamie dans le centre-ville, du moins sur le moment. Il était de toute façon, destiné à mourir. Il m'avait vu tué quelqu'un, devant ses yeux de mortel idiot. Comme tous ces humains idiots, si je le relâchais, il ne mettrait pas de temps avant de courir en direction du commissariat, pour raconter ce qu'il venait de voir. Pas que cela me fasse peur, j'avais déjà de nombreux problèmes autant avec la police qu'avec le système juridique (après tout, j'avais le shériff et la procureure de la ville sur le dos, ma notoriété me rattrapait apparemment). Bien sûr, j'avais toujours pris soin à ne laisser ni preuves ni témoins. Je n'avais été capturée une fois, seulement parce que je voulais m'amuser en faisant croire à la petite nouvelle de la police, Violette je crois, que j'allais me faire prendre pour mieux m'échapper devant ses yeux ébahis. J'adorais me jouer d'eux. Les faire croire qu'ils avaient l'avantage, jusqu'à la dernière seconde. L'homme commença à parler, avant de se rappeler de ce que j'avais dit. Parfait, il était effrayé, il ne savait pas quoi faire et c'est exactement ce que je souhaitais.

-C'est bien, tu comprends vite, mortel.

Je mis mon poignard dans son dos, pour qu'il le sente. J'appuyais doucement sur ses vêtements, jusqu'à toucher sa peau. Je n'appuyais pas, il savait très bien qu'au moindre faux mouvement, je n’hésiterais pas une seule seconde. Il venait de voir de quoi j'étais capable. Pourquoi penserait-il que je n'allais pas lui adresser le même sort ? C'est alors que j'eus une idée. Pourquoi tout simplement le tuer, quand je pouvais le torturer, quand je pouvais détruire sa vie ? Je n'avais qu'à rassembler des preuves contre lui, preuves qui le relieraient à cette malheureuse scène de crime qui se trouvait en face de nous. Imaginez seulement les titres : Le gardien de nuit de Storybrooke assassine une mamie sans défense en pleine garde ! En qui pouvions nous avoir confiance de nos jours, c'était tout bonnement révoltant... Il fallait que je commence par les empreintes digitales. Mais, pour ça, je devais lui donner mon couteau, et donc lui donner une chance de me blesser. C'était risqué, mais si je prenais ma forme fantomatique, il ne pourrait pas me toucher. De plus, je n'avais pas à nettoyer le poignard auparavant, puisque étant un fantôme, mes empreintes digitales ne marquaient pas. J'appuyais un peu plus avec le poignard et dit :

-Si tu fais tout ce que je te dis, je te laisserais la vie sauve, c'est compris ? Avance. Je marquais une pause, le temps qu'il s'exécute. Ne t'avise pas de fuir parce que je te promets que je suis bien plus rapide que toi, et que si je te rattrape, tu finiras égorgée, à côté de cette charmante dame.

Je quittais le dos du garde de nuit pour me rendre à côté de la mamie, gisante sur le sol. Je lui fis signe de me rejoindre et planta de nouveau le poignard à l'endroit où mamie était blessée. Je l'ai alors fixé, reprenant ma forme fantomatique, et lui faisant un sourire sadique.

-Touche le poignard. De tes deux mains. Ensuite, tu appelleras la police, en pleurant, disant que la culpabilité est trop grande, et que tu regrettes. Mais tu n'as pas pu t'en empêcher, la tentation était trop forte. Et n'essaye même pas de raconter ce que tu as vu, je n'aime pas ceux qui ont la langue bien pendue.

Il devait s'exécuter. Il le ferait. Il était tellement apeuré, je pouvais sentir sa peur et sa faiblesse d'esprit. Il n'oserait jamais rien tenter contre moi, contre une personne aussi puissante et effrayante. Il appellera la police, qui arrivera d'une minute à l'autre, et qui l'embarqueront, ne cherchant pas plus loin qu'un homme armé à côté d'un cadavre. Il serait considéré comme le meurtrier sans qu'il ne puisse ne rien dire; Et même s'il racontait qu'il avait vu une femme fantomatique tuer la mamie, qui l'avait ensuite piégée, qui le croirait ? Au mieux, il finirait dans un hôpital psychiatrique au lieu de la prison classique. Je ne savais pas réellement lequel des deux était le mieux, puisque je n'avais mis le pied ni dans l'un ni dans l'autre. Sauf parfois pour m'inspirer des différents meurtriers qu'on y trouvait. Des personnes inspirantes, réellement. Bien que j'avais dépassé leur technique, et leur nombre de victimes depuis des siècles maintenant. Ils passaient pour des amateurs à côté d'un génie comme le mien. Mes yeux se posèrent à nouveau sur l'homme, attendant qu'il s'exécute. Je ne partirais d'ici que quand je le verrais menotté. Je devais m'assurer que le plan se déroule sans accroc.
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________________________________________ Jeu 21 Mai 2020 - 4:36

Blood on the surface.
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Blanche & Llwynog
Déjà, il sentait son cœur s'emballer pour tambouriner dans sa poitrine - il lui semblait qu'il s'agissait d'une réaction parfaitement normale au vu de la situation dans laquelle il se trouvait à présent, mais une part plus rationnelle de son esprit cherchait à lui souffler que de par son métier, il aurait du être à même de réagir de façon adéquate, d'apaiser les soupçons de son assaillante pour ensuite la mettre hors d'état de nuire et prévenir les autorités compétentes mais... Il ne se sentait définitivement pas à la hauteur de cette tâche, piètre veilleur de nuit qu'il faisait. Ses yeux s'écarquillèrent et il se raidit davantage lorsqu'il sentit la pointe acérée d'une lame frôler son dos, puis percer ses vêtements sans mal. Qu'est-ce que... ? Pourtant, il avait respecté à la lettre ses demandes, il n'avait pas chercher à la contrarier, il n'avait pas tenter de protester, alors pourquoi ? Il sentit que ses mains commençaient à trembler, trahissant toute la détresse et l'angoisse qu'il ressentait... Dans un vain espoir de conserver un semblant de contrôle sur quelque chose, il serra les poings et déglutit - mais cela n'atténua ni les tremblements, ni la multitude de pensées tourbillonnantes qui l'habitaient. Peut-être que la femme dans son dos prit cela pour un affront ? Dans tous les cas, elle renforça la pression sur le poignard qu'elle tenait tout contre lui, éraflant légèrement sa peau dans le même temps. Il se surprit à penser que s'il ne s'en sortait qu'avec cette blessure bénigne, il serait chanceux, mais... Il peinait à s'en persuader.

La voix qui rompit soudainement le silence manqua de le faire sursauter et, sentant que de toute manière, il serait bien incapable de prononcer le moindre mot pour l'instant, il se contenta d'hocher la tête docilement avant d'avancer. Décidément, il ne comprenait pas le fonctionnement de la jeune femme, à croire qu'elle n'avait pas encore totalement choisi quoi faire de lui... Néanmoins, il ne se faisait pas beaucoup d'illusions quant à ses chances de survie. La menace qu'elle ajouta était superflue - il ne comptait pas s'enfuir, il savait parfaitement que cela ne lui servirait à rien - et n'eut pour seul effet que de l'apeurer davantage. L'angoisse lui enserrait le cœur, et il sentit que sa respiration se faisait plus difficile, signe précurseur d'une crise de panique à venir... Et c'était loin d'être le bon moment pour ce genre de chose. ... Est-ce qu'il allait mourir cette nuit ?

« Non. »

La petite voix de l'enfant eut du mal à se frayer jusqu'à son esprit... De toute façon : ce n'était pas les réminiscences de sa vie passée qui allaient le sortir de là. La femme passa juste à ses côtés, lui montrant la marche à suivre, puis elle s'accroupi aux côtés du corps de sa victime, l'observant un instant - il eut l'impression de percevoir de la fierté dans son regard, et ce simple constat lui prit aux entrailles : comment un individu sensé pouvait-il réagir de la sorte ? ... - avant de poignarder une nouvelle fois la défunte. La violence de son geste lui provoqua un frisson d'horreur... Et ce n'était que le début : l'inconnue se redressa de toute sa hauteur, un sourire sadique et mauvais naquit sur son visage tandis qu'elle redevenait translucide, comme si elle n'avait qu'un pied dans cette réalité... Sa bouche remua ensuite, articulant et alignant des mots tous plus horribles les uns que les autres, et il fallut un moment à Llwynog avant qu'il n'en saisisse pleinement le sens. Son regard alterna entre la victime et la coupable, à plusieurs reprises, et un rictus crispé étira ses lèvres. Contre toute attente, sa propre voix sembla lui revenir - non pas qu'il se pensait capable de plaidoyer pour sa cause, mais c'était peut-être l'occasion de montrer qu'il n'était pas aussi passif que ce que l'on pourrait croire...

« C'est... Impossible. Sa voix était vacillante, réussissant l'exploit d'être encore moins assurée qu'à l'accoutumé, mais cela ne l'empêcha pas de poursuivre. Ils me connaissent, au poste... Ils savent parfaitement que je serai bien incapable de faire ça, de... De commettre un crime, comme ça, de sang froid... Ce... »

Il ne parvint pas à poursuivre davantage, et se contenta de secouer la tête d'un air désabusé. Il ne parvenait pas à y croire... Comment une ronde qui semblait avoir si bien commencée pouvait dégénérer à ce point ? ... Il vit l'expression de son interlocutrice changer : son visage se tordit de contrariété - elle avait pris son obéissance comme acquise, et voir qu'il osait se "rebeller" semblait dévier de son brillant plan. Elle ne le lâchait plus du regard, et désigna une nouvelle fois le corps d'un signe de la main, lui intimant silencieusement de se mettre à la tâche le plus rapidement possible. Rien que par les gestes, elle semblait capable de se montrer bien plus menaçante... Un frisson le parcourut, il savait qu'à tout instant elle pouvait se lasser de ce petit jeu, récupérer l'arme et l'abattre pour de bond. Il ne doutait pas qu'elle trouve le moyen de maquiller la scène de crime et de faire disparaître toute trace de son implication par la suite, histoire de mener la police sur une fausse piste. Peut-être... Peut-être que s'il jouait le jeu, il serait en mesure de la faire tomber ? Il connaissait le shérif, il pensait pouvoir compter sur son soutien et - à défaut - sur son sens du devoir pour tirer au clair cette affaire alors...

Peut-être que de se saisir du couteau était la meilleure option dont il disposait dans l'immédiat. Il déglutit, et s'approcha précautionneusement du corps de la vieille dame... Il évita soigneusement de marcher dans le sang qui avait coulé abondamment de la blessure ; sa vision ne lui permettait pas de distinguer son rouge éclatant - lui n'y voyait qu'un kaki sale - mais cela ne l'en effraya pas moins. A son tour, il s'accroupit au chevet de la morte, résistant à l'envie de fermer les yeux pour se soustraire de ce spectacle effroyable... Il déglutit, et approcha une main tremblante du couteau fiché entre les deux omoplates...

« Arrête. Tu dois pas faire ça. »

Il se figea : de tous les moments où il avait pu entendre cette voix, c'était de loin le pire. Il aurait aimé pouvoir se justifier, expliquer qu'il n'avait pas d'autres choix pour s'en sortir, qu'il le fallait, mais... A quoi bon ? Ces ordres ne provenaient que de lui-même, tirant son origine probable de sa conscience et d'un reste de culpabilité passée... Se parler à lui-même n'allait rien arranger. Ses tremblements furent plus violent, et il eut un mouvement de recul avant de se passer une main sur le visage : il ne pouvait pas... Il ne pouvait pas supporter tout ça plus longtemps, ça n'allait pas, il ne pouvait pas... Ses pensées commencèrent à se concentrer sur un seul aspect de sa malheureuse situation, bouclant encore et encore, lui faisant définitivement perdre pied. Entre ses doigts écartés, ses yeux furent le seul indicateur de ce qu'il se passait : leur couleur changea, délaissant le brun habituel pour des reflets dorés...

Il resta prostré ainsi pendant quelques minutes... Avant de se relever, d'une façon presque mécanique. Toute trace de peur semblait l'avoir quitter, et son regard étrange se fixa droit sur la femme qu'il ne connaissait pas. Il la dévisagea - certes, ses traits ne ressemblaient pas à ceux de son tueur, mais... Elle n'en était pas moins dangereuse, il le savait.

« Je ne te laisserai pas faire. »

Sa voix aussi avait changé : si elle semblait plus fluette, elle avait néanmoins gagné en assurance, donnant un résultat détonnant...


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2020 - 18:39

Blood on the surface

Je détestais que l'on me résiste. Rien que l'idée m’insupportai. J'aimais qu'on m'obéisse au doigt et à l’œil. Qu'on agisse comme un esclave. Mais... de l'autre côté, j'appréciais voir l'adrénaline monter. Quand les choses étaient trop simples, c'était bien trop ennuyant. C'était d'ailleurs la principale raison pour laquelle le garde de nuit n'était pas encore mort. J'aurais bien pu l'égorger d'un coup vif, mais... où était le fun ? Effrayer mes victimes était bien plus amusant que les tuer directement. J'étais connu comme étant la Dame Blanche, un fantôme meurtrier. Ce n'est pas parce que j'avais retrouvée la vie à cause du Sort Noir que je devais arrêter de faire ce que je faisais de mieux : assassiner des innocents. Même si cela pouvait paraître barbare eh bien... ça l'était. Je ne pus m'empêcher de penser à Willie. Elle qui faisait tout pour que j'arrête de tuer des innocents. Mais, elle pouvait essayer autant qu'elle le voulait, je n'arrêterais pas. Jamais. C'était ce qui rendait cette nouvelle vie excitante. Si on m'enlevait ça... on m'enlevait tout.

Je fus donc étonnée que le garde de nuit osa se rebeller. Il n'acceptait pas mon plan. Ou du moins, il avait trouvé une faille dans celui-ci. Bien sûr qu'il y en avait une. Un plan n'en était pas un s'il était sans faille. Et puis... c'était tellement amusant de savoir que tout ne tenait qu'à un fil. Et puis ils savaient tous que j'étais à l'origine de tous ces meurtres. Le shériff, la procureure. Tous. J'étais leur suspect numéro un. Ils n'attendaient qu'une preuve. Mais, je n'avais pas peur de leur donner. Oh non. Loin de là. Je savais que j'étais intouchable. Même s'ils finissaient par remplir leur dossier que je savais qu'ils avaient contre moi, que feraient-ils ? J'étais littéralement un fantôme. Je pouvais échapper à leurs menottes ou leur prison. Comme si je n'y avais jamais mis les pieds. J'avais d'ailleurs déjà essayé cela avec l'une de leurs jeunes recrues, Violette. Je lui avais fais croire qu'elle avait réussi à m'arrêter, pour mieux m'enfuir ensuite, devant ses supérieurs, exposant alors son inutilité. Elle n'était qu'une moins que rien. Comme c'était jouissif ! J'avais appris qu'elle avait quitté la police depuis, ce qui me rendait encore plus heureuse. Savoir que j'avais joué un rôle là dedans était si satisfaisant. Je finis par répondre aux inquiétudes de l'homme.

-Tu sais, les gens changent. N'importe qui est capable de commettre un crime. Enfin, quand on a la bonne justification. Commettre un crime de sang froid n'est pas aussi simple mais... quand on sait pourquoi on tue quelqu'un, c'est tellement facile tu ne trouves pas ? Tu ne voudrais pas me tuer par exemple, pour t'enfuir et savoir que tu sortirais, toi, en vie ? C'est si simple, tu sais. Avec le couteau, encore dans mes mains à ce moment là, je me fis une coupure dans la paume de ma main avant de lécher le sang qui en coulait. Tout ce sang, c'est toi qui pourrait le faire couler... Imagine le pouvoir que cela te donnerait. Enfin ! Tu as raison, il faut que je lie cette mamie à toi, pour rendre ce meurtre encore plus plausible. Si seulement je lui avais demandé son nom avant de l'assassiner...

L'homme n'écoutait rien de ce que je disais, et pour dire vrai, mon attention n'était plus posé sur lui. Je le vis juste s'agenouiller pour attraper le couteau comme je lui avais demandé. Il hésitait. Bien, pèse le pour et le contre, et fais le bon choix. Mais le temps qu'il mit à genoux me laissa le temps de réfléchir à un moyen de lier la mort de la vieillarde au jeune garde de nuit... L'amant, bien qu'extrêmement dramatique, paraissait peu plausible au vu de la différence d'âge. Alors quoi ? Son petit-fils ? Il suffisait d'inventer une vieille histoire familiale... Mais non. Même comme ça je sentais que ce n'était pas la solution. Oh ! Un accident ? Un garde de nuit comme lui, aussi craintif, pouvait très bien avoir pris peur lors de sa ronde habituelle. Une frayeur, un couteau, ça pouvait aller si vite... Oui ! J'aimais cette idée. J'imaginais déjà le titre dans les journaux et sur Slife : "Le garde de nuit de Storybrooke, un meurtrier ?" Avec sa photo de lui emprisonné par dessus... C'était brillant ! Mais je n'eus pas le temps de lui faire part de mon idée, qu'il se releva, le couteau toujours au sol. Je haussais un sourcil. Il se tourna pour me faire face et je sus tout de suite que quelque chose avait changé. Ses yeux étaient devenus dorés et il semblait que la peut l'avait quitté. Ah.. Voilà qui devenait intéressant ! Je savais très bien que je pouvais compter sur les habitants de cette ville pour rendre les choses excitantes !

C'est alors qu'il me menaça de m'empêcher de réaliser mon plan à bien. Je ne pus m'empêcher de rire. Sérieusement ? Savait-il à qui il s’adressait ? Je ne savais pas quelle mouche l'avait piqué lorsqu'il était au sol mais... il devait vite retrouver son état normal. Ce serait vraiment dommage d'avoir à le tuer si vite ! Je m'amusais bien moi. C'est fou ce que les gens pouvaient être égoïstes ! Ils ne pensaient jamais à mon bonheur à moi. Oui, même si bonheur se résumait à détruire celui des autres. Chacun son truc. Je finis par arrêter de rire avant de lâcher un regard noir au garde qui lui n'avait pas l'air de rire. Je levais les yeux au ciel, exaspéré. J'aurais aimé éviter toute cette partie où il se rebellait parce qu'il avait des valeurs et blablaba. C'était toujours pareil avec les soit disant héros. Mais bon, si on devait parler soit. On le ferait. Et s'il finissait par montrer trop de résistance, je le tuerais tant pis. Il m'exaspérait déjà, donc je me doutais bien que ça finirait par se passer comme cela. C'était inévitable. Après tout c'est par la mort d'un des personnages principaux qu'une bonne tragédie se terminait non ?

-Ah oui ? Tu ne me laisseras pas faire ? Qu'es-ce que tu vas faire pour m'en empêcher alors raconte moi ? Je disparaissais avant de réapparaitre, assise sur le corps de la vieille dame, les deux mains sous ma tête et les jambes croisés, comme un enfant qui attendait que son papy lui raconte une histoire. Je t'en prie, raconte moi tout.

Je commençais à applaudir pour l'encourager et finit par arrêter pour ramasser de nouveau le couteau. Juste au cas où. Mais, je ne lui laissais en réalité pas le temps de raconter ce qu'il voulait faire. De plus, cela m'aurait étonné qu'il le fasse. Ce serait un peu idiot de raconter tout son plan à son ennemi.

-Tu veux juste sauver ta vie non ? Ce n'est pas la bonne solution alors. Je pourrais te tuer, à cet instant même. Mais, je t'offre une porte de secours. Tu prends la responsabilité de ce meurtre, tu vas en prison et tu sors dans 10 ans pour bonne conduite ! Et ensuite, tu pourras reprendre ta vie tranquillement. C'est un bon marché non ? Je me relevais, en faisant bien attention à avoir déverser tout mon poids sur le cadavre de la morte. Elle se retrouvera peut-être avec une côte cassée en Enfer comme ça. Mais vu que monsieur résiste...

Sur ces mots je posais le couteau dans ses mains avant de reprendre ma forme fantômatique, juste au cas où... Au moins, les empreintes, c'était fait ! Il ne restait plus qu'à faire venir la police, et pour ça j'avais déjà ma petite idée...


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Llwynog F. Foxley



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Llwynog F. Foxley


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________________________________________ Dim 19 Juil 2020 - 3:56

Blood on the surface.
Sometimes you're in the wrong place at the wrong time and what happens is nobody's fault. ... Or is it?

Blanche & Llwynog
La femme haussa les épaules, négligemment, comme si tout ce qu'il venait de dire n'avait aucune importance - et, de son point de vu, ce devait probablement être le cas. Elle donna l'impression d'avoir l'envie de lever les yeux au ciel, mais sembla se contenir : à la place, elle se fit un devoir de le gratifier de son curieux savoir, et de sa façon tout aussi curieuse de percevoir le monde et les affaires de meurtres, comme si elle avait fait ça toute sa vie... Ce qui n'aurait pas vraiment surpris l'ancien animatronique : personne ne pouvait se découvrir un élan de sauvagerie en une seule nuit, et l'idée qu'elle fasse cela depuis bien plus longtemps que ce qu'il avait pu s'imaginer lui tira un nouveau frisson d'horreur. Le sujet dériva légèrement, et elle aborda l'éventualité de son propre meurtre avec un détachement morbide... Avant d'illustrer son propos en se blessant volontaire, avant de lécher son propre sang comme s'il s'agissait de la chose la plus normale à faire dans ce cas de figure, avant d'aborder un sourire déplacé au vu de la situation. Il déglutit difficilement, avant d'oser faire non de la tête, offrant ainsi un début de réponse à son interrogation.

« Je n'aurai aucun intérêt à le faire... Sa voix manquait toujours d'assurance, mais cela n'importait pas vraiment pour lui. Et... De toute manière, je ne pense pas un jour être en mesure de tuer qui que ce soit. Peu importe les événements ou la situation dans laquelle je me trouve. »

« Moi je pourrai. Mais pas sur elle. A moins qu'elle le cherche vraiment. »

L'intervention de la petite voix enfantine le fit légèrement tressaillir - à moins que ce soit les propos qu'elle tenait qui le surprirent davantage. Le contraste entre la douceur apparente et la violence des mots était pour le moins... Détonant. En face de lui, l'inconnue reprenait son fil de pensées, indifférente à son trouble - maintenant, elle semblait se concentrer sur la façon de le lier au meurtre de la personne âgée, regrettant visiblement de ne pas lui avoir demander davantage d'informations de son vivant... Comme si les choses ne pouvaient pas devenir plus surréalistes.

________________

Maintenant que Fritz était aux commandes, il observait la scène de ses propres yeux - enfin... il s'agissait davantage d'une façon de parler, puisque le corps qu'il occupait au moment même n'était pas le sien - : il éprouvait peut-être un semblant de peine pour la vieille dame qui avait été tuée, mais tant que personne ne s'en prenait à Foxy, cela lui était égal. Il avait besoin de lui pour continuer, pour espérer être en mesure de pouvoir se venger un jour. Il devinait que la présence de la police ne l'aiderait pas, mais il trouvait la dame - l'autre dame, plus jeune et toujours vivante - embêtante au possible. D'ailleurs, elle recommençait à parler pour ne rien dire - ce qui semblait être quelque chose que les adultes adoraient faire, allez savoir pourquoi. Pendant un court instant, elle disparut, avant d'apparaître de nouveau, installée sur le corps de sa victime. Il eut une moue boudeuse, qui contrastait énormément avec le comportement qu'avait Llwynog un peu plus tôt.

« Tu m'embêtes. Pis je vois pas pourquoi je devrai te dire quelque chose. »

Ses applaudissements l'ennuyèrent davantage, et il se renfrogna un peu plus. Qu'est-ce qui l'empêchait de simplement tourner les talons pour rentrer dans l'appartement qu'occupait l'humain avec qui il cohabitait ? Il pourrait toujours lui laisser un mot pour lui expliquer ce qu'il s'était passé - parce qu'il ne s'en souviendrait pas, comme d'habitude -, et au moins il n'aurait plus à subir le comportement barbant de la dame. ... Qui recommençait à lui adresser la parole. L'enfant espérait qu'elle avait quelque chose de plus intéressant à lui dire, maintenant. Au final, ce n'était pas tout à fait ça mais c'était un début... Il le supposait, du moins. Il haussa les épaules, avant de faire non de la tête.

« J't'ai déjà dit que je te laisserai pas faire. Tu m'écoutes pas ? Il pencha la tête sur le côté - cette hypothèse ne le surprenait même pas, la dame semblait ne s'intéresser qu'à elle-même. Raison de plus pour laquelle il ne l'aimait pas et la trouvait ennuyante. Dix ans, c'est même pas l'âge que j'ai... Que j'avais. rectifia-t-il, avant de poursuivre. Pis j'ai pas envie d'aller en prison... Ils mettent pas les enfants en prison, d'abord. Son ton était assuré, mais... Il baissa les yeux pour observer ses mains, pliant et dépliant ses doigts plusieurs fois dans des mouvements relativement hachurés. ... Même si je ne ressemble plus à un enfant maintenant. Lorsqu'il dit ça, sa voix laissa transparaître un peu de tristesse, mais il ne se laissa pas abattre pour autant. De toute façon, j'ai rien fait de mal, j'irai pas en prison. C'est toi qui iras.»

Sa vision des choses étaient peut-être simple, mais c'était la vérité, non ? Il vit la dame se relever, et disparaître à nouveau. Peut-être allait-elle le laisser tranquille... ? Mais non : elle se ré-apparut près de lui, lui mettant le couteau encore ensanglanté entre les mains, avant de redevenir invisible. Fritz soupira, avant de lancer l'arme le plus fort et le plus loin possible d'eux : il commençait vraiment à en avoir assez de tout ça. Il croisa ses bras d'un air boudeur, ne cherchant même pas à essayer de deviner où elle se trouvait à présent - tout simplement parce qu'il n'en avait rien à faire.

« Tu peux continuer à jouer si tu veux, moi je m'en moque. Mais trouve toi quelqu'un d'autre pour jouer. Quelqu'un qui veut bien jouer avec toi, mais comme t'es méchante, j'sais pas si tu trouveras beaucoup de monde... Moi j'ai d'autres choses à faire, et je veux rentrer. Il marqua une pause, avant de reprendre. Pis laisse Foxy tranquille, il t'a rien fait lui, il est gentil. Et j'ai besoin de lui. »

Si elle n'était pas bête, elle devrait avoir compris maintenant, non ? D'habitude, quand on veut jouer avec quelqu'un, il faut lui demander avant, sinon c'est pas drôle et c'est pas correct... Comme il pensait ne plus rien avoir à faire ici, il tourna le dos au corps de la vieille dame, et commença à avancer - il n'était pas vraiment sûr de retrouver son chemin, il n'avait pas l'habitude de venir par ici, mais l'hôpital était un gros bâtiment, et il était loin d'être bête. Alors il savait qu'il finirait par le repérer. ... Il espérait simplement que l'autre dame allait lui ficher la paix.


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Blanche de Mitry



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Blanche de Mitry


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________________________________________ Dim 26 Juil 2020 - 22:45

 
Blood on the surface

-C'est normal de penser que vous n'êtes pas capables de tuer. Vous n'êtes qu'un homme peureux et sans intérêt après tout. Mais vous seriez surpris de savoir de quoi peuvent être capables les êtres humains quand eux ou leurs proches sont en danger...

Que faisais-je encore ici à essayer de réduire une seconde vie en poussière, celle d'un être insignifiant qui ne méritait pas le temps que je perdais, visiblement. Je voulais lui détruire sa vie de l'intérieur, ce qui n'était pas quelque chose d'aussi commun pour moi que l'on pourrait le penser. J'étais quelqu'un d'extrêmement sanglante, mettant toujours la violence physique et le meurtre comme première solution. La manipulation mentale n'était pas, sans pour autant dire que c'était une faiblesse, l'un de mes points forts. Je m'en sortais bien, mais j'avais toujours peur de faire une erreur qui pourrait coûter cher. Pas que j'ai peur que la police de Storybrooke m'attrape, ils avaient essayé maintes fois sans succès, rien d'étonnant de la part de cette bande d'incapables. Mais il fallait toujours faire attention. Avec les divinités en ville, il était important de ne pas trop en faire car si la police décidait finalement de demander de l'aide aux dieux... je n'étais pas certaine de pouvoir leur tenir tête. Ma rencontre avec Héra me l'avait bien fait comprendre. j'étais puissante, certes, mais ils l'étaient bien plus. Cette rencontre n'avait pas calmé mes désirs sanguinaires, loin de là, mais je savais maintenant de qui je devais me méfier. Ce fut bénéfique, c'était comme un rappel à mon égo.

J'eus soudainement l'impression, que les expressions de mon interlocuteur avaient changés. Sa peur se transforma en une moue boudeuse et il semblait bien plus... fatigué de la situation qu'effrayé ? Qu'est ce qui avait changé ? Je me devais de le savoir mais les paroles de Llwynog ne faisaient que confirmer ma pensée. Quelque chose avait changée. Rien que le mot "embêter" ou encore "pis" était étrange. Quelle personne de plus de trente ans utiliserait un tel mot ? C'était un vocabulaire d'enfant que je retrouvais... Vraiment bizarre. Je devais tirer cela au clair. Est ce que c'était simplement un moyen de défense ? Pour attirer la pitié de son opposant ? Si c'était le cas, c'était une des idées les plus idiotes que j'avais vu. J'égorgeais des enfants tous les mois pour les rituels de ma secte alors tuer un trentenaire qui parlait comme un enfant de dix ans ne me dérangeait absolument pas... Au contraire, la nature serait sûrement contente de retrouver une telle abomination. Je décidais de ne pas répondre tout de suite attendant alors de voir ce qu'il allait dire.

Et ce fut un très bon choix puisque tout seul, il me donna des informations dont j'avais besoin. Il se rebellait, certes, mais ce n'était pas un souci. J'étais parfaitement en état de le contrôler. Mais... Dix ans, ce n'était pas l'âge qu'il avait, selon ses dires. En insistant bien sur la forme du passé. Cette histoire devenait de plus en plus étrange. A mon avis, ce n'était pas un jeu d'acteur, ou dans ce cas je l'inscrivais directement aux oscars. J'avais l'impression d'avoir affaire à... un trouble de la personnalité. Finalement, ses études de psychologie finirent par m'être utile, au moins une fois. Il confirma mes dires. C'était devenu un enfant. De moins de dix ans donc. Et mort ? Puisqu'il parlait de lui au passé... J'étais un fantôme, alors cette partie n'étais pas la plus choquante. Bien. Ce sera plus simple pour le contrôler si besoin. Déjà que le trentenaire était effrayé et n'aurait même pas pu me porter un coup... j'imaginais mal l'enfant me mettre des bâtons dans les roues. Cependant, quelque chose clochait. Pourquoi cette autre personnalité était arrivée maintenant ? Un changement de personnalité ne se faisait pas sans raison et là... l'autre devait tellement avoir peur qu'il a laissé sa seconde personnalité prendre le contrôle, pensant qu'il pourrait mieux gérer la situation. Mais ce n'était qu'un enfant... Autre chose se cachait là dessous, mais quoi ?

-Un enfant alors ? Le corps dans lequel tu habites ne te correspond pas non ? En tout cas, ne t'en fais pas mais tu auras le temps de régler ton problème mental pendant ton séjour en prison. Car, je te le promets, tu iras. Enfant ou non, ça ne change rien. Tu vas payer pour mes crimes. J'ai bien compris que tu ne vas pas me laisser faire mais... quel est ton plan ? Comment penses-tu, toi, un pauvre enfant, te sortir de mes griffes ? Rends toi à l'évidence, tu es condamné.

Je lui mis le couteau dans les mains avant de disparaître et qu'il le lance le plus loin possible. C'est à dire pas très loin car j'étais loin d'avoir Musclor en face de moi... Toujours invisible, je planais jusqu'à l'endroit de son atterrissage et le ramassa avant de le replanter dans le corps de la victime. Je réapparus avec un grand sourire. Le couteau était installé avec les empreintes digitales de notre cher schizophrène. C'était une bonne chose. Bon, l'enfant n'avait pas l'air d'apprécier ce que je faisais puisqu'il disait qu'il ne voulait pas jouer avec moi... Quel dommage ! J'adorais jouer pourtant ! Il voulait partir. Oh non mon grand. Pas si vite. Le chat ne laissait pas la souris s'échapper aussi rapidement, pas sans l'avoir blessé raisonnablement avant. Bien sûr c'est ça qu'il manquait ! Des traces de sang ! J'attendais qu'il finisse de parler, parlant de son autre personnalité en la surnommant "Foxy" et m'ordonnant de le laisser tranquille. Mon dieu. Morte. De. Peur. Sans l'écouter plus que ça, je ressortis de nouveau le couteau de la victime avant de l'essuyer un peu partout sur les habits de l'enfant trentenaire. Il pouvait essayer de me frapper ou de se défendre, tout me passait à travers... Une fois mon oeuvre terminée, je reposais le couteau à sa place et réapparut les bras grands ouverts.

-Regarde toi ! Voilà comment on reconnaît un véritable meurtrier. C'est parfait. Bon, promis, j'ai bientôt fini de jouer. Plus qu'à appeler la police, qu'ils te mettent en prison et tu auras tout le temps de faire plein de chose, dans ta superbe cellule. Content ? Mais, comme tu n'as pas l'air très avenant, je vais devoir m'occuper moi même de les appeler.

Toujours avec un sourire éclaircissant sur le visage, je sortis mon téléphone et composa le court numéro de la police avant d'appuyer sur le bouton d'appel. Il suffisait pour moi de me faire passer pour un témoin et tout se passerait bien...

-Bonjour ! Venez vite à la grande rue du centre ville ! Il... quelqu'un vient de tuer une pauvre dame ! J'ai peur ! J'ai vite couru en voyant ça mais empêchez le de faire pire... Je l'ai vu de loin mais je crois que c'est un homme brun, à peu près la trentaine... s'il vous plait dépêchez vous.

J'échappais un sanglot et sans en dire plus, je raccrochais le téléphone, ignorant totalement la personne qui était au bout du fil. Je n'avais pas envie d'écouter ces conseils ou de répondre à ces interrogations. Qu'elle se débrouille. Et, il valait mieux que je sois prudente. L'enfant aurait pu dire quelque chose si j'étais resté en ligne. Je me retournais d'ailleurs de nouveau vers lui.

-Eh bien... bonne chance ! Ne quitte surtout pas les lieux, ce ne serait pas amusant sinon... Pour ma part, je vais me cacher et me délecter de la scène !

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