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 Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE]

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Caesar Flickerman



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Caesar Flickerman


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Mer 18 Mar 2020 - 18:11


Événement #122 :

Puisse le sort vous être favorable






La

Moisson

aka
Les participants



Bonjour Panem et bienvenue pour cette 122ème édition des HUNGER GAMES !!!!

En cette période d'expiation nous sommes tous très excités de savoir qui serons nos tribus de cette année !!! Je suis si excité et si impatient !!! Et vous ? Rappelons nous que c'est une chance pour l'un de nos cinq districts de briller aux yeux du Capitole. Le plus méritant se verra couvert d'or et d'honneur. N'est-ce pas formidable ?

Cinq Districts ! Dix participants ! Une expiation ! Un seul vainqueur !

Bien sûr... la mort attend la plupart des candidats à la suite de cet événement grandiose mais ce sont aussi des jeux !!! Et avant tout des jeux !!! Quel amusement ! Quel divertissement mes amis !!!

Et dans quelques instants en direct de chaque district... LA MOISSON !!!!!!



District 1 : El Dorado


Le tribut femme

« Chel ! »


Le tribut homme

« Solal Dorado ! »



District 2 : La baie des rois


Le tribut femme

« Nadine Ross ! »


Le tribut homme

« Rafael Adler ! »



District 3 : Notre-Dame



Le tribut femme

« Elena Atkins ! »


Le tribut homme

« Declan de Belfort ! »



District 4 : La tour Eiffel



Le tribut femme

« Emilie Agreste ! »


Le tribut homme

« Gabriel Agreste ! »



District 5 : San Fransokyo



Le tribut femme

« Tante Cassie ! »


Le tribut homme

« Tadashi Hamada ! »



Et bien ! Et bien !!! On peut dire que c'était une soirée forte en émotion !!! Nous avons à présent le nom de nos dix tributs !!! Et nous pouvons déjà en deviner quelques uns qui me semblent... très très prometteur vous ne trouvez pas ??? Nous les retrouverons tous demain pour leurs interviews !!! Alors... déjà des chouchous ? Des préférences ? Je peux dire que de mon côté... il y en a !!!

Tout ça promet d'être... fantastique !!! Ah j'ai siiiiii hâte !!!




« Joyeux Hunger Games ! Et puisse le sort vous être favorable ! »





Les

Interviews

aka
Les présentations




Bonsoir et bienvenue Panem pour cette soirée exceptionnelle et extraordinaire de la 122ème édition des HUNGER GAMES !!!!

Ce soir est pour nous l'occasion d'en apprendre plus sur nos tous nouveaux tributs. Ils vont se battre avec acharnement dans l'arène mais d'abord, nous allons les découvrir sous leurs plus beaux visages. Ils ont tous eu le loisir de s'entraîner très dur au cours des derniers jours. Je vous demande donc un tonnerre d'applaudissements pour nos champions !!!

Et tout d'abord nous allons commencé par :



Le District 1 : El Dorado



Merci d'accueillir :


Le tribut homme

« Solal Dorado ! »


Bonjour, Solal ! Comment allez_vous ? On va vivre une aventure merveilleuse à vous observer survivre dans cette arène ce sera ma-gni-fique ! Vous êtes un peu notre grand favoris de ces jeux. Le merveilleux Tulio, c'est si excitant de vous rencontrer en chaire et en os !!!! Alors ma première question... Parlez nous un peu de vous. Racontez nous tout. Le public veut savoir qui se cache derrière ce beau minois !

« Il n'y a pas grand chose à dire, je crois. Vous semblez déjà en savoir beaucoup sur moi, toutes ces questions... On se demande bien à quoi ça rime. »

Maintenant qu'on se connait un petit peu plus dites moi... Comment vivez-vous le fait d'avoir Chel à vos côté ? Vous êtes resté proches ? Je crois aussi savoir qu'un autre de vos amis proches est dans l'arène avec vous. Rafael. C'est bien ça ? C'est terrible tout ça ? Surtout quand on sait que seul l'un d'entre vous survivra. On aimerait tous tellement vous voir survivre tous ensemble. Comment le vivez vous ? Ce n'est pas trop dur ?

« Je n'ai pas d'amis. Pas de proches. Je ne peux compter que sur moi-même. Rien ne m'empêchera de sortir d'ici. »

Je sais que c'est difficile mais... j'imagine que vous avez une arme de prédilection non ? Ou peut-être des pouvoirs particuliers ? Quelles sont vos chances de gagner selon vous ?

« Vous verrez en tant voulu, je ne dévoile jamais toutes mes cartes le même soir. »

Merci beaucoup pour cette interview Solal ! Un dernier mot avant de nous quitter ?

« Non »


Et bien voilà qui était fort instructif mais passons désormais au suivant !!!


Le District 2 : La baie des rois



Le tribut homme

« Rafael Adler ! »


Bonjour, Rafe ! Je peux vous appeler Rafe n'est-ce pas ? On va vivre une aventure merveilleuse à vous observer survivre dans cette arène ce sera ma-gni-fique ! Alors ma première question... Parlez nous un peu de vous. Racontez nous tout. Le public veut savoir qui se cache derrière cette tête bien faite !

« C'est mieux de m'appeler ainsi, oui. Donc... Vous sous-entendez que certaines personnes ne me connaissent pas encore ? J'en doute sérieusement... Mais soit. On m'a déjà qualifié de fils de riche et, même s'il s'agit là de la vérité, je suis bien plus que cela. La fortune de mes parents n'a fait que m'offrir un avantage conséquent, mais je reste le cerveau des opérations. Je suis quelqu'un de rusé, d'intelligent, et j'ai une totale confiance en mes capacités. Et je n'hésiterai pas à écraser les autres si cela peut assurer ma survie. Alors... Je suppose que cela offrira un spectacle tout à fait divertissant pour vos spectateurs. Grand bien vous fasse. »

Bon... Maintenant qu'on se connait un petit peu plus dites moi... Comment vivez-vous le fait d'avoir Nathalie à vos côté ? Et votre très cher ami Solal ? Terribles n'est-ce pas ? Je le conçois. Surtout quand on sait que seul l'un d'entre vous survivra. Comment le vivez vous ?

« ... Hm. Pensez ce que vous voulez, mais... Je suis persuadé d'être en mesure de trouver quelque chose pour changer la donne. C'est connu que ce genre d'émission est toujours truqué, alors... Un peu plus ou un peu moins, qu'est-ce que ça peut bien changer pour vous, n'est-ce pas ? Mais si vous tenez réellement à avoir une réponse à vos questions... Ce n'est pas la plus agréable des situations dans laquelle je me suis retrouvé. »

Maintenant... je sais que c'est difficile mais... j'imagine que vous avez une arme de prédilection non ? Ou peut-être des pouvoirs particuliers ? Quelles sont vos chances de gagner selon vous ?

« Aucun pouvoir pour ma part, mais je suis capable de me débrouiller de manière convaincante aussi bien à mains nues qu'avec des armes. Néanmoins, j'avoue avoir une préférence pour les armes blanches - couteau, poignard, sabre... Ce genre de choses. Et je pense avoir de bonne chance de m'en sortir. En toute modestie, bien sûr. »

Merci beaucoup pour cette interview Rafe ! Un dernier mot avant de nous quitter ?

« Bon courage aux autres participants. »


Ouuuuh, ils sont en feu ce soir !!! J'adooooore ça ! Mais il est temps de passer au suivant !


Le District 3 : Notre-Dame



Le tribut femme

« Elena Atkins ! »


Bonjour, Elena ! Comment allez-vous ? On va vivre une aventure merveilleuse à vous observer survivre dans cette arène ce sera ma-gni-fique ! Alors ma première question... Parlez nous un peu de vous. Racontez nous tout. Le public veut savoir qui se cache derrière ce magnifique visage !

« Bonjour Caesar, je ne vous cache pas que je suis un peu stresser. Les épreuves à suivre seront difficiles pour nous tous. J'essaierais de faire au mieux, sans en oublier mes convictions.
Me concernant, je suis une jeune femme de bientôt 30 ans, vivant à Storybrooke. Je suis la procureure de la ville et je pratique la danse à mes heures perdues. Je suis aimée et chérie par un fils exceptionnel. Et je proviens d'une famille égyptienne que je n'ai malheureusement pas connu. J'ai donc grandi dans une famille adoptive qui m'a apporté ce qu'il fallait pour parfaire mon éducation. En dehors de cela, il n'y a pas grande chose à raconter. Je suis une personne assez simple, vivant une vie relativement simple...
Voilà a peu près tout ce que je peux vous dire sur moi, mon cher Caesar. ! »


Bien... Maintenant qu'on se connait un petit peu plus dites moi... Comment vivez-vous le fait de voir votre mari Declan à vos côtés dans l'arène ? Terribles, je le conçois. Surtout quand on sait que seul l'un d'entre vous survivra. On m'a dit que vous teniez beaucoup à Tadashi, l'un de nos autres participants. Ce n'est pas trop dur pour vous ? Comment le vivez vous ?

« Cela est toujours dur de voir des personnes que nous chérissons, risquer leur vie ainsi. Je souhaite simplement que cela se passe au mieux pour nous tous. »

Ma pauvre, je compatis réellement à votre douleur. Maintenant... je sais que c'est difficile mais... j'imagine que vous avez une arme de prédilection non ? Ou peut-être des pouvoirs particuliers ? Quelles sont vos chances de gagner selon vous ?

« Je n'ai pas réellement d'armes de prédilection. J'ai vécu à une époque difficile à Paris, je sais improviser avec des armes. Je me suis autant battue avec un chandelier qu'un poignard. Mais il est vrai que je possède aussi certains pouvoirs. Je suis capable de me téléporter sur quelques mètres, lire des objets, ainsi que de faire appelle à un serpent. Celui-ci me suit toujours dans l'ombre.
Pour mes chances de survies... je dirais qu'il pourrait s'agir d'un point fort. J'ai appris à survivre. En ce qui concerne gagner... je ne sais pas encore... Nous verrons sur le terrain. Je n'aime pas me montrer confiante, surtout lorsque la vie d'autres personnes sont en jeu. Le karma n'est jamais loin. »


Merci beaucoup pour cette interview Elena ! Un dernier mot avant de nous quitter ?

« J'espère sincèrement qu'un jour vous serez à notre place. Pour enlever ce sourire de votre visage. »


Ahahaha quelle charmante créature que voilà !!! Je suis enchanté réellement mais le temps passe à une de ces vitesses. Il est donc temps de passer au suivant !


Le District 4 : La tour Eiffel



Le tribut homme

« Gabriel Agreste ! »


Bonjour, Gabriel ! Je peux vous appeler Gabriel n'est-ce pas ? On va vivre une aventure merveilleuse à vous observer survivre dans cette arène ce sera ma-gni-fique ! Alors ma première question... Parlez nous un peu de vous. Racontez nous tout. Le public veut savoir qui se cache derrière cet air sérieux !

« Qu'est-ce que je fais ici ? Qui êtes vous ?... C'est une émission pour laquelle je ne suis toujours pas tenu au courant ? Je ne fais aucune interview sans prise de rendez-vous, je pensais pourtant avoir été assez clair ! Vous n'avez donc aucun respect pour -...
Attendez, qu'entendez-vous par survivre dans une arène ? J'exige de savoir dans quelle émission je me trouve ! »


Maintenant qu'on se connait un petit peu plus dites moi..., juste entre nous, comment vivez-vous le fait de voir votre femme adorée de retour à vos côté ? Terribles retrouvailles, je le conçois. Surtout quand on sait que seul l'un d'entre vous survivra. Comment le vivez vous ?

« Ma femme ?
Ma femme est morte et je ne vous permets en aucun cas de la mentionner devant vos caméras ! C'est ridicule ! Je veux sortir ! »


Bon... je sais que c'est difficile mais... j'imagine que vous avez une arme de prédilection non ? Ou peut-être des pouvoirs particuliers ? Quelles sont vos chances de gagner selon vous ?

« Je ne comprends pas de quoi vous parlez et je ne répondrais à aucune de vos questions tant que vous n'aurez pas répondu aux miennes. Quelle émission présentez-vous et de quel droit vous permettez-vous de m'y faire participer sans consentement ? Je vous ferais arrêter pour vos actions déplacées ! »...

Merci beaucoup pour cette interview Gabriel ! Un dernier mot avant de nous quitter ?

« Vous vous fichez de moi ?! »


Voilà un tribut haut en couleur !!! Mais il est maintenant l'heure d'accueillir notre dernier district !


Le District 5 : San Fransokyo



Le tribut homme

« Tadashi Hamada ! »


Bonjour, Tadashi ! Je peux vous appeler Tadashi n'est-ce pas ? On va vivre une aventure merveilleuse à vous observer survivre dans cette arène ce sera ma-gni-fique ! Alors ma première question... Parlez nous un peu de vous. Racontez nous tout. Le public veut savoir qui se cache derrière ce joli minois !

« Bonjour. Je m'appelle Tadashi, j'ai 27 ans et je suis actuellement policier. J'ai un diplôme en génie informatique et robotique. Et je... Suis content de vous rencontrez...? Je dois dire plus de choses? Oh. euh, j'ai un petit frère extraordinaire, Hiro et une tante géniale, Cassie. Et un chat, Monsieur Mochi. Et... J'aime ma vie... ça suffit ? »

Bon... Maintenant qu'on se connait un petit peu plus vous et moi, dites moi... Comment vivez-vous le fait de voir votre tante Cassie adorée à vos côtés dans l'arène ? Terribles retrouvailles, je le conçois. Surtout quand on sait que seul l'un d'entre vous survivra. Comment vous sentez vous ?

« Je ne laisserais pas ma tante mourir. Elle est la seule famille qui me reste, alors je compte bien mourir en la défendant. Hors de question qu'elle meurt tant que moi, je respire. »

Maintenant... je sais que c'est difficile mais... j'imagine que vous avez une arme de prédilection non ? Ou peut-être des pouvoirs particuliers ? Quelles sont vos chances de gagner selon vous ?

« Je ne pense pas survivre longtemps, mais suffisamment pour laisser une chance à Cassie. Je la protégerais coûte que coûte. Je suis doué avec l'informatique, pas sûr que ça serve dans l'arène, mais qui sait ? »

Merci beaucoup pour cette interview Tadashi ! Un dernier mot avant de nous quitter ?

« Arrêtez les Hunger Games. Trop de famille ont déjà souffert de ce jeux macabre... Réveillez vous. Les tributs sont de vraies personnes. Pas des visages sur un écran. »


Et bien ! Et bien !!! On peut dire que c'était une soirée forte en émotion !!! Nous connaissons un peu mieux tous nos tributs. On s'attache vite à nos héros n'est-ce pas ? Malheureusement un seul d'entre eux survivra au terme de ces jeux de l'expiation. Mais vous pouvez changer le sort de votre chouchou. Pour cela c'est très simple. Votez pour lui chers habitants de Panem. Appelez notre standard ouvert vingt-quatre heure sur vingt-quatre durant ces jeux terribles et magnifiques à la fois !!! Vous pourrez grâce à vos dons, changer le cours de leur histoire. Peut-être qu'un peu de nourriture ou une couverture chaude ou même une arme pourrait TOUT changer !

Tout ça promet d'être... fantastique !!! J'ai siiiiii hâte que tout ça commence !!!




« Joyeux Hunger Games ! Et puisse le sort vous être favorable ! »

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Puisse le sort vous être favorable

Solal A. Dorado



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Solal A. Dorado


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


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________________________________________ Mer 18 Mar 2020 - 20:21


Puisse le sort vous être favorable !


Une angoisse. Incompréhensible. Solal ouvrit les yeux et fut submergé par le silence et les ténèbres. Il n'avait aucune idée de l'heure qu'il pouvait être, sans doute était-ce le milieu de la nuit au vu de la luminosité, il se redressa en se passant une main lasse sur le visage, ses yeux s'habituant progressivement à l'obscurité ambiante. Il se figea soudainement en constatant qu'il n'était pas chez lui, il serra les dents, complètement réveillé à présent. Il se leva totalement et plissa les yeux alors qu'une lumière douce envahissait la pièce, il baissa les yeux sur ses pieds, il n'y avait pas prêté attention jusqu'à présent mais il était chaussé de chaussures qu'il ne connaissait pas, n'avait même jamais vu auparavant. Une sorte de chaussure de randonné, il remonta sur son pantalon noir, en toile épaisse, composé principalement de grandes poches. Nouvelle acquisition également, il n'avait pas du tout ce genre de vêtements dans son armoire. Il était affublé d'une parka légère, noire également et d'une polaire tout aussi noire. Il se permit un regard sous le pull et put voir un t-shirt à manche longue à col rond du même coloris que le reste.

Il pinça les lèvres et passe une main sur son menton lisse. Il arrêta son geste. Trop lisse. Il avait été rasé. Une rage commença à s'emparer de lui, il avait beau fouiller dans ses souvenirs, il n'avait aucune idée de comment il était arrivé dans cette pièce austère avec pour seul meuble, un lit en anthracite en son centre. Aucune porte visible, aucun moyen de sortir. Il commença à faire les cents pas pour tenter de trouver une issue mais rien. Il palpa les murs lisses de la couleur du lit, ils semblaient être faits de bétons mais il n'avait qu'une connaissance très modérée du monde de la construction. Et ce n'était de toute manière pas le moment de s'extasier sur les matériaux qui l'entouraient. Il commençait d'ailleurs à perdre espoir de trouver une sortie. Il s'arrêta une minute, le front collé au mur, le visage de Siméon s'imposant à lui comme un souvenir lointain. Le dernier souvenir qu'il avait était avec lui, ils étaient partis faire une balade en forêt tous les deux et ensuite... c'était le trou noir.

Une peur insidieuse s'insinua en lui, où était passé son fils ? Qui le retenait prisonnier de cette manière ? Il espérait simplement qu'il n'était rien arrivé à Sim, il ne se le pardonnerait jamais. Il avait la certitude que c'était un coup monté, que l'un de ses ennemis avait réussi à le piéger et il ne faisait aucune doute qu'ils feraient tout pour le faire souffrir au maximum. Il serra les dents et tapa du poing contre le mur, peu importait la douleur. Ce n'était pas encore assez comparé à la souffrance qu'il endurait de ne pas savoir où était son petit garçon de deux ans et demi. Qu'ils lui fassent ce qu'ils voulaient mais qu'ils laissent le petit en dehors de ça. Il n'y était pour rien, juste un être innocent. Il ferma les paupières et inspira profondément pour diminuer son angoisse et son stress. Le mur s'ouvrit alors à côté de lui et il s'engouffra dans l'ouverture sans réfléchir. Mauvaise idée. Le mur se referma derrière lui, l'enfermant dans une pièce étroite. Il tenait debout mais il n'avait pas la place de bouger. Il écarquilla les yeux de surprise alors que le sol sous ses pieds se mit à bouger et qu'il se sentait monter vers les hauteurs.

Il ne savait pas où il allait, ne voyait absolument rien puisque les murs de son ascenseur improvisé étaient opaques. Il s'immobilisa et inspira profondément le cœur battant la chamade alors que le mur devant lui s'ouvrait à nouveau et qu'une lumière vive entrait dans la pièce. Il ferma les yeux instinctivement, ébloui, et les protégea en levant son bras devant son visage. Les murs disparurent autour de lui, le laissant aveuglé par le soleil. Il resta un moment étourdit avant de voir qu'il était au sommet de ce qui ressemblait à un temple inca ou plutôt... une ruine de temple... Au milieu, ce qui ressemblait fortement à une corne. Elle était remplie. Il plissa les yeux pour mieux voir ce qu'il y avait à l'intérieur, il put voir plusieurs sac à dos, des armes et de la nourriture. Mais il n'était pas seul sur ce coup là. Dix personnes formaient un cercle parfait autour de la corne d'abondance et ils semblaient aussi perdus que lui. Il laissa son regard parcourir les visages et crut halluciner en apercevant Rafael et... Chel. Il serra la mâchoire et les poings en voyant la jeune femme. Il y avait tellement longtemps, il ne savait même plus dans quelles conditions. Une voix s'éleva alors, omniprésente, comme si elle les englobait tous.

"Mesdames et Messieurs, que les cent-vingt-deuxièmes Hunger Games commencent !"

C'était quoi ce délire encore ? Il tourna la tête autour de lui pour comprendre, pour deviner ce qui se tramait. Il avait entendu parler des films. Comme tout le monde mais... C'était une blague non ? Il entendit un minuteur égrener les secondes. Il était perdu, il chercha un repère dans le paysage qui l'entourait, les ruines étaient entourées d'une épaisse forêt et au loin, il crut apercevoir un lac au pied d'une cascade. Un point d'eau. Important pour la suite à n'en pas douter. Quitte à être là... autant jouer le jeu et la sécurité. Et il avait besoin de se défendre et de nourriture, c'était indéniable. Un gong retentit alors et Chel se mit à courir vers la corne d'abondance sans se poser de questions. Il l'imita mais il ne fut pas le seul... Il réussit à attraper une arme et un sac à dos avant de fuir rapidement quand il se fit attaquer sans raison par une espèce de folle qui venait de chopper un sabre. Il l'esquiva à la dernière minute et prit la poudre d'escampette, descendant à toute vitesse les marches délabrées du temple.

Il s'enfonça dans la forêt, le plus loin possible des autres et le plus loin possible de la corne d'abondance. Il avait un SCAR et un sac. Il espérait juste qu'il y aurait des choses utiles dans son sac à dos. Lorsqu'il jugea être assez loin, il s'arrêta et se laissa tomber aux pieds d'un arbre. Il avait pris ce qui lui avait semblé être la direction du lac qu'il avait cru voir mais rien n'était aussi sûr. Il inspira profondément tout en se demandant dans quelle merde, il était. Il posa son arme entre ses jambes et ouvrit son sac pour y découvrir des munitions pour SCAR et des balles de revolver et un kit de survie de luxe. Il soupira de soulagement, il avait encore une chance de s'en sortir. Avec beaucoup de chance et peut-être... de bonnes alliances s'il croisait les bonnes personnes. Il avait vu Rafe, peu-être qu'ils pourraient sortir de là ensemble s'ils s'alliaient...

code by EXORDIUM.



Solal : 100% de vie - un kit de survie - des munitions d'armes à feu - un SCAR

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« Eldorado »
Un jardin de Paradis où la vie n'est qu'harmonie
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Gabriel Agreste



« Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


Gabriel Agreste


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________________________________________ Jeu 19 Mar 2020 - 20:32


Stay alive... Émilie
Quel réveil étrange. Il ne pensait pas s'être endormi normalement, peut-être était-ce parce que ces derniers jours, il ne dormait pas bien ? Voire pas du tout ? Peut-être était-ce parce que ses pensées habituellement chaotiques semblaient s'être effondrées comme à l'apogée d'une vague juste avant qu'elle ne s'écroule contre le sol et que le silence regagne l'espace. Gabriel Agreste n'était plus dans son état normal depuis quelques temps - du moins, il s'empirait. Crescendo. On arrêtait pas une bombe à retardement, seul un miracle pouvait permettre au plus courageux de tirer sur le bon fil et éteindre le compteur. Gabriel pensait que le seul moyen d'exploser comme il se devait et de faire, sur son passage, le plus de victime possible, était de préparer cette explosion : c'est d'ailleurs pourquoi avant ce sommeil forcé, il se souvenait avoir préparé une bataille sans merci contre ses ennemis et contre la ville entière. Plus encore s'il l'avait pu. Mais combien de temps s'était écoulé entre ce projet concrétisé et aujourd'hui ? Quel jour étions-nous ? Où étions-nous ? Lorsque Gabriel ouvrit les yeux, il ne reconnut pas la pièce dans laquelle il se trouvait. Peu à peu, son cerveau se remettait en marche, les machines s'embrumèrent à nouveau et le styliste ressentit alors tout la rancœur qu'il nourrissait, la haine qui l'habitait et surtout la frustration de ne pas savoir où il se trouvait.

Vivement, il se redressa, observant tout d'abord sa tenue étrangère qui ne s'accordait pas à son style. Rien n'était habituel. Coiffé, rasé, changé... Qu'est-ce qu'il se passait ?

"Où suis-je ?"


Comme une réponse à sa question, le mur s'ouvrit à sa droite, laissant une ouverture dans laquelle il semblait inviter à entrer. Pensait-on Gabriel si simple à appâter ? Une pièce, un mur qui s'ouvre et ça y est, il entrait dans le jeu ? Figé, il réfléchissait... Il n'avait aucun ennemi capable de faire ça. Correction, il en avait énormément mais ceux-là ne le connaissaient que masqué. C'était à peine si la plupart l'avait vu. Gabriel Agreste, le styliste renommé, n'avait pas d'ennemis. Il ne mettait pas les pieds dans les affaires illégales parce que ce n'était pas bon pour son image, tout simplement. Alors qui pouvait faire ça ? Seule une personne avait osé un jour kidnapper le créateur de mode et aujourd'hui... Était-ce encore lui ?
Gabriel Agreste voulait fuir, il détestait suivre les règles et personne n'avait autorisation de lui donner des ordres. Pourtant, avait-il le choix en ce moment ? La réponse s'offrait d'elle-même lorsque, lentement et sûrement, l'homme d'affaires traversa l'entrée étroite qu'on lui laissait avant de se fermer derrière lui. Son cœur battait à cent à l'heure mais il tentait de ne pas le montrer. Dans les apparences, il était calme, regard fixe, menton baissé, corps redressé. Il s'impatientait de ce qu'il trouverait à l'arrivée. Peut-être une grande architecture détruite d'un temple entourée par des individus au même style vestimentaire que lui ? Lorsque la lumière du jour l'éblouit, Gabriel leva instinctivement le bras devant ses yeux pour s'en protéger avant de doucement s'y adapter. Il observa les alentours - inconnus - ainsi que ses compagnons... Inconnus aussi pour la plupart.

Sa voix bafouilla une phrase inaudible qui, définitivement, laissait entendre ne pas comprendre ce qu'il se passait. Son regard continuait de balayer toute la scène à perte de vue, tournant sur lui-même, perdu et désorienté. Où était-il ? Que faisait-il ici ? Qui étaient ces gens ? Pourquoi ? Comment ? Qu'est-ce qu-

"Il faut qu'on gagne."

Une main entoura le bras soudainement tremblant du participant et son cœur rata un battement. Il connaissait cette voix... N'est-ce pas ? Oui mais... Non. C'était impossible. Détournant la tête vers elle, il se contraint à ne pas se faire d'illusions. La fatigue, se dit-il brièvement avant de croiser le regard de la jeune femme aux cheveux blonds. Avant que le monde ne s'effondre autour de lui.

"Tu te sens bien, mon cœur ?"

Impossible. Elle lui ressemblait tellement... C'était elle. Dans ses yeux, dans sa voix, dans la douceur de ses gestes, de ses paroles. Émilie. Sa femme. L'amour de sa vie, le seul et l'unique, celui qu'il voulait récupérer contre n'importe quel sacrifice parce qu'on le lui avait enlevé si tôt, parce qu'il n'avait pas pu assez lui dire qu'il l'aimait tellement, que son fils aussi, qu'il voulait retrouver la famille qu'ils formaient tous les trois et qu'il ne voulait pas la perdre ! Plus jamais...
Mais rien ne sortit. Son prénom ne réussit pas à traverser les lèvres de l'amoureux avant qu'une autre voix se charge d'ouvrir le bal :

"Mesdames et Messieurs, que les cent-vingt-deuxièmes Hunger Games commencent !"

Alors la jeune femme se mit à courir en empoignant le poignet de Gabriel pour le presser à la suivre. Dû à l'hésitation de ce dernier, l'étreinte lâcha et la silhouette s'éloigna vers une corne où se trouvait des sacs et des armes. Gabriel paniqua. Il ne voulait pas la perdre à nouveau justement parce qu'il avait peur, parce qu'il hésitait.

"Émilie... Commençait-il doucement à appeler, les larmes grimpant jusqu'aux coins de ses yeux. Émilie ! Il continuait. ÉMILIE !"

Il se mit alors à courir le plus vite possible, tentant de rejoindre sa bien-aimée pour récupérer la main qu'il avait lâché - parce qu'il ne voulait plus la lâcher, plus jamais. Il évita les bosses, manqua de tomber à un instant mais se rattrapa sans quitter du regard la tête blonde qui fouillait dans la corne, apeuré de ne plus la voir à nouveau. Il ne comprenait rien mais il ne voulait pas comprendre. Il voulait sortir d'ici avec elle et rentrer chez eux, quoiqu'il advienne pour le reste. Seulement, Émilie s'était prêtée à un jeu qu'il ne connaissait pas. Des inconnus s'accaparaient des armes, d'autres des sacs, certains commençaient déjà à se battre sans raison. Mais si l'homme d'affaires n'y comprenait rien, il se contenta de suivre sa femme qui venait de récupérer un sac à dos et faisait demi-tour à marche rapide.

"Viens, nous allons trouver une cachette et voir un peu ce que j'ai pu récupérer. Les participants ne perdent jamais de temps pour attaquer dès l'instant où ils ont compris ce qu'ils faisaient ici."

Elle accéléra le pas et sans un mot, Gabriel tenta de suivre le mouvement lorsqu'un inconnu vint à sa rencontre, un poignard à la main. Dans un contexte dans lequel le styliste n'était toujours pas plongé, il ne sut pas comment réagir face à son arrivée mais réussit, de justesse à esquiver l'attaque aux côtes qu'on lui préparait avant de repousser l'adversaire jusqu'à sa perte d'équilibre. C'est toujours déboussolé que Gabriel Agreste se pressa à rejoindre sa femme à vive allure. Ils marchèrent longtemps pour pouvoir dire s'enfoncer dans les bois. Il ne pouvait dire d'où ils étaient partis désormais ni même où est-ce qu'ils allaient mais il était fatigué de marcher. Lorsqu'il réalisait à nouveau que devant lui, sa défunte épouse menait le trajet, il sentit ses membres flancher à nouveau, ainsi que sa voix lorsqu'il lança :

"É -... Émilie, s'il te plait. Arrête-toi."

Le regard bleu azur de la jeune femme remonta jusqu'à son mari avant de doucement s'écarquiller. Gabriel aurait pu fondre sur place pour une telle douceur. Il avait l'impression d'exister à nouveau.

"Gabriel, excuse-moi ! Je ne voulais pas qu'on se fasse rattraper, il vaut mieux être prudent même si les joueurs ne me semblent pas -"

On ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase lorsque deux mains frémissantes vinrent se poser délicatement sur ses joues. Elle leva le regard vers celui de son époux. Il était encore embué de larmes, flou, si flou qu'il devait approcher son visage du sien pour être sure de la voir distinctement. Il peinait à dire les mots qui brûlaient en lui. Tant de fois lui avait-il parlé quand elle n'était plus et pourtant, paradoxalement, maintenant qu'elle était là... Il n'y avait plus rien.

"Émilie... Commença-t-il d'une voix qui se voulait grave. Durant tout ce temps, j'ai tout fait pour -... Je... - Il baissa la tête un instant, marquant la pause dont il avait besoin avant de reprendre. Tu devrais être morte... Tu le sais, n'est-ce pas ?"

Personne n'était aux alentours pour venir déranger le couple et conclure leurs retrouvailles. Pour Gabriel, il n'était plus dans une même dimension mais seulement dans celle qu'il désirait tant depuis des décennies : celle où sa femme serait à ses côtés. Celle-ci, doucement, avait souri en rejoignant ses mains à celles posées sur ses joues. Aucune femme n'égalait la beauté et la gentillesse d'Émilie. Son nom sonnait, dans l'esprit de Gabriel, comme une note de musique. Une mélodie au piano...

"Mais je suis là aujourd'hui. Répondit alors la jeune blonde à voix basse. Gabriel... Retournons à notre vie d'avant. Gagnons ce maudit jeu et allons retrouvé notre fils pour à nouveau former une véritable famille. C'est ce que je veux...

-Moi aussi ! Moi aussi, je le souhaite tellement, Émilie. Si tu savais tout ce que j'ai -...
Sa voix flancha. Il allait pleurer mais s'en empêcha au dernier moment. Je ne pourrais pas te perdre à nouveau.

-Alors ne me perds pas. Sourit Émilie. Jouons ensemble. En duo. Toi... Et moi... Contre le monde."

Son sourire s'accorda avec celui de Gabriel. S'approchant alors, elle posa ses lèvres sur les siennes. Et le temps s'arrêta. Et il aurait souhaité qu'il ne reprenne jamais...

AVENGEDINCHAINS


Les Miraculers ont les références:
 

Gabriel : 100% de vie - ""
Émilie : 100% de vie - sac à dos avec un kit de survie (eau dans une gourde, biscuits secs, trousse à pharmacie, boussole, cordelette, canif et couverture de survie)

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Rafael Adler



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Rafael Adler


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] 200317105507100382

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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


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________________________________________ Ven 20 Mar 2020 - 4:17




Puisse le sort vous être favorable...


Il remua, doucement. Déjà, les dernières brumes du sommeil commençaient à se dissiper et chaque seconde qui s'écoulait le rapprochait invariablement du réveil complet. Mais il refusait d'ouvrir les yeux : il avait un mauvais pressentiment, comme une étrange certitude que quelque chose de terrible allait arriver. Son corps lui-même accusait le coup, et ses perceptions étaient troublées : sa bouche était sèche, pâteuse, ses membres gourds. Sa tête lui semblait bien trop lourde et son esprit était troublé, confus. Il déglutit difficilement tandis que l'angoisse lui serrait le cœur : cet état... Ne lui était pas totalement étranger, et lui rappelait des souvenirs douloureux. Finalement, il savait pourquoi il gardait les yeux hermétiquement clos : il avait peur, tout simplement. Il avait peur de ce qu'il pourrait voir, de ce qu'il pourrait découvrir...

Il se donna encore quelques minutes de répit, cherchant à tout prix un moyen de conserver son calme. Dans un espoir vain de faire tomber la pression, il prit une longue inspiration et souffla. Puis il ouvrit les yeux et se redressa sur son couchage. Ses yeux eurent besoin d'un temps d'adaptation, tant la pièce dans laquelle il se trouvait était sombre et... Il constata avec désarroi qu'il ne s'était pas trompé : son instinct avait vu juste, il n'était plus chez lui. ... Il ne savait pas où il se trouvait : les murs étaient nus et froids, la pièce complètement vide - à l'exception du lit sur lequel il avait été installé. Sa gorge se serra.

« C'est pas possible... »

Sa voix n'était qu'un murmure aux accents plaintifs, ce qu'il aurait détesté derechef en temps normal. Mais, actuellement, il n'était pas dans son état habituel : sa gorge était serrée, rendant le passage de l'air difficile. Il était à deux doigts de sombrer dans une angoisse totale. Avait-il été enlevé, une fois encore ? Et par qui ? Qu'attendait-on de lui ? ... Attendait-on seulement quelque chose en retour ? Ses pensées tournaient en boucle sur sa tête, le faisant se recroqueviller sur lui-même involontairement. Il tenta de se concentrer sur sa respiration essayant de lui faire reprendre un rythme normal, mais même son cœur tambourinait dans sa poitrine et il sentait que ses mains tremblaient. Il détestait se sentir aussi faible dans une situation pareille, mais son esprit et son corps étaient encore marqués parce qu'il avait vécu par le passé - même s'il s'agissait d'une vie inventée de toutes pièces, les dégâts qu'elle avait causé étaient encore bien réels...

Une lumière s'alluma brusquement, le faisant sursauter. Si elle lui permis de mieux distinguer son tout nouvelle environnement, elle accentua son mal-être aussi. Il se trouvait dans une pièce totalement murée, sans porte ni fenêtre. Il avait l'impression d'étouffer ; maintenant, il savait que ce n'était pas le même type de personnes qui avait organisé tout ça : ses précédents agresseurs étaient désordonnés, incapables de mener à bien leur plan, mais là... Tout avait été calculé, étudié avec soin. Ses chances d'en réchapper de lui-même était presque... Nulles ? Et il était hors de question de compter sur l'aide de papa maman cette fois-ci, puisqu'il avait retiré la puce qui permettait de le suivre à la trace. Un sourire sarcastique étira ses lèvres : c'était tout simplement génial.

Il avait l'impression qu'il allait devenir fou. Enfin, il se décida à se lever, pour explorer sa toute nouvelle prison, peut-être... Mais il se figea presque aussi vite : sa tenue. Ce n'était plus la même : loin de ce qu'il avait l'habitude de porter, ses vêtements avaient un style militaire - pantalon cargo, sweat léger sous une polaire, manteau - dans un magnifique camaïeu de noir. Ses chaussures elles-mêmes n'avaient rien à envier aux Rangers. Cela acheva de le déstabiliser complètement : il ne comprenait pas où ses ravisseurs voulaient en venir... Rien n'avait de sens. Il s'ébroua, et s'approcha des murs, cherchant un moyen quelconque de révéler une porte dérobée à l'aide d'un mécanisme savant qui permettrait de le sortir de là... En vain.

Sa peur se mêlait à présent à un sentiment de rage et de frustration, ce qui le mena à donner un grand coup dans le mur, avant de se mettre à hurler :

« Faites moi sortir d'ici ! »

Il ajouta une flopée de jurons à voix basse, avant de redonner un coup - futile, certes, mais c'était pour la forme. Et pour tenter de se défouler, de se débarrasser de tous ses sentiments qui menaçaient de le noyer. Il fallait qu'il sorte, à tout prix. Sinon, il ne donnait pas cher du peu de santé mentale qui lui restait... Et, alors qu'il ne faisait rien d'autre que de s'énerver tout seul, il entendit un mécanisme, derrière lui, qui s’enclenchait. Un bruit qui ressemblait à un frottement, comme de la pierre qui raclait contre une surface encore plus dur et, lorsqu'il se retourna lentement - il s'attendait à un piège -, il put voir qu'une ouverture s'était à présent formée, dans le mur. Un rire nerveux lui échappa : il ne savait pas si cet événement était dû à son acharnement ou si tout était planifié à l'avance, mais il ne comptait pas rester dans cette pièce. Peu importe ce que lui réservait l'ombre de la pièce qu'il devinait, cela ne pouvait être pire que sa situation actuelle, alors... Il s'y engouffra sur un coup de tête.

Et il le regretta presque instantanément : l'ouverture derrière lui se referma, l'emprisonnant dans un espace étroit au possible, tout aussi dénué de fenêtres que le précédent. A présent, il n'avait même plus l'espace nécessaire pour bouger. Il n'était pas claustrophobe, mais cette situation allait finir par le rendre complètement fou... Soudain, le sol trembla sous ses jambes et, à la façon d'un ascenseur, il sentit que la plateforme sur laquelle il se tenait s'élevait, le menant probablement vers un autre endroit divinement agréable, au vu de sa chance...

Mais il se trompait : à la place, il fut cueilli par une lumière vive, naturelle : celle du Soleil, qui l'éblouit sans mal. Il cligna plusieurs fois les yeux, avant de décider de se protéger à l'aide d'une de ses mains. La surprise le saisie, accompagnée d'un sentiment de vertige : il se trouvait tout en haut d'une sorte de construction ancienne - probablement inca ou aztèque - et à semi en ruine. Et il n'était pas seul : les pyramides étaient placées en cercles, et au sommet de chacune se trouvait une autre personne. Il y croisa des visages familiers - qu'est-ce que Solal faisait ici ? ... Oh. Nadine était de la partie, également. D'autres lui étaient parfaitement inconnus. Lorsqu'il baissa les yeux pour évaluer la hauteur, il aperçut une immense corne d'abondance à même le sol, disposée à égale distance de chaque base des édifices, et qui regorgeait de vivres et d'armes en tout genre. Un rictus apparut sur son visage : cela ressemblait en tout point au speech d'un film qu'il n'avait jamais réussi à visionner en entier... Peut-être allait-il le regretter, aujourd'hui.

« Mesdames et messieurs ! une voix assourdissante et assurée retentit, semblant venir de partout à la fois. Que les cent vingt-deuxièmes Hunger Games commencent ! »

« Mais c'est pas vrai... marmonna-t-il entre ses dents. »

Un compte à rebours sembla débuter... Et se conclut sur un son de gong imposant ; ce qui donna le top pour les plus réactifs d'entre eux. Sans surprise, Nadine fut l'une des plus rapides à descendre des curieux piédestaux sur lesquels ils se tenaient tous, et il la vit se saisir d'un sabre avant qu'elle ne soit rejoint par d'autres. Il n'avait pas de temps à perdre, alors il se mit à courir lui aussi, se précipitant vers la corne d'abondance, espérant encore pouvoir se saisir de quelque chose d'utile... Malheureusement, on se mit sur son chemin : l'inconnu qui lui faisait face était imposant... Et armé - chanceux qu'il était - il se jeta sur lui dans l'espoir de le blesser. Rafe avait la chance de posséder d'excellents réflexes, il esquiva l'attaque et lui décocha un coup de pied dans la cheville pour le faire tomber. Pas besoin de s'attarder davantage ici, c'était trop tard pour attraper quoi que ce soit : ses adversaires étaient déjà armés, et ne semblaient pas vouloir le laisser approcher... Il choisit de détaler sans demander son reste, lorsqu'un coup de feu retentit juste derrière lui, et qu'une douleur fulgurante lui transperçait la jambe, l'envoyant au sol. La douleur brouilla sa vue et le fit grimacer, il eut besoin de plusieurs secondes pour s'apercevoir que le sifflement qu'il entendait venait de lui, mais savoir que l'homme - qui semblait avoir troqué son arme blanche contre un revolver - s'approchait déjà pour l'achever fut suffisant pour le motiver à se relever aussi vite que possible, et à prendre la fuite. Plus rien d'autre ne comptait que de mettre le maximum de distance entre lui et son agresseur aux yeux fous.

Sans le savoir, il empruntait plus ou moins le même chemin que Nadine Ross, et s'enfonça dans la forêt. Sa jambe finit par le lâcher et il s'écroula au pied d'un arbre, haletant et tremblant de douleur. Il s'autorisa enfin à regarder rapidement sa blessure, avant de prendre appui contre le tronc. Ça aurait pu être pire : d'après ce qu'il voyait, il s'agissait d'une perforation nette : la balle était entrée puis sortie, et n'avait pas touchée la fémorale - sinon, il se serait vidé de son sang à vitesse grand V, et serait mort quelques minutes plus tard... Mais la blessure restait importante, en plus d'être handicapante : il fallait agir vite. De ses mains tremblante, il ôta sa parka, puis sa polaire, et en arracha un grand bout de tissus qu'il s'appliqua à enrouler autour de sa cuisse meurtrie, formant ainsi un pansement compressif de fortune. Il ne se débarrassa pas du reste de la polaire et l'attacha autour de sa taille - cela serait toujours utile pour changer le bandage -, puis il repassa la veste... Avant de voir un sabre dans son champ de vision, qui le menaçait. Lorsqu'il releva les yeux, un sourire naquis sur ses lèvres.

« Nadine. Quel plaisir de te revoir ! Tu m'avais manqué. »

L'arme se rapprocha un peu plus de sa gorge, sans que cela ne le préoccupe réellement. La femme qui lui faisait face ne semblait pas avoir envie de rire.

« Epargne moi tes conneries, tu veux ? ... Et, tant qu'on y est, donne moi une bonne raison de ne pas t'éliminer maintenant. Son regard se dirigea vers sa jambe blessée. ... Surtout que ce serait te rendre service, au vu de ton état. »

Malgré l'air menaçant qu'elle abordait, ce ne fut pas suffisant pour faire naître en lui une quelconque peur ou crainte. A la place, il se contenta d'hausser les épaules.

« Je sais que nous avons nos différents. Mais, pour l'instant, il serait judicieux de les mettre de côté. Nous sommes dans la même équipe, et je sais que nous avons les moyens de gagner - peu importe dans quel état je suis... Alors, faisons équipe, comme au bon vieux temps. Et lorsqu'il ne restera que nous deux, nous verrons qui aura l'avantage sur l'autre. »

Il s'aida de ses mains pour se relever, et masqua au mieux la douleur qui ne le quittait plus à présent. Sa blessure allait le ralentir considérablement... Mais, pour l'instant, il continuait de donner le change.

« On y va, partenaire ? Il effectua une révérence moqueuse... Et un peu maladroite. Après toi. »

« Ne m'appelle pas comme ça. siffla-t-elle, peu impressionnée par ses propos. »

Et, alors qu'ils s'apprêtaient à se mettre en route, une série de courts signaux sonores cristallins fut audible... Et ça se rapprochait. Un parachute doré finit par être visible entre les feuillages, et vint s'échouer juste à leurs pieds. Nadine l'observait d'un air méfiant, avant de scruter les horizons, à la recherche d'un piège ou quelque chose de ce genre, mais Rafe, lui, se baissa pour l'attraper : quelqu'un avait soigneusement accroché un petit paquet de biscuits secs, et un pain. Il rangea les biscuits dans l'une des poches de son pantalon, du côté encore valide, et tendit le pain à Nadine, en preuve de bonne foi.

« Tu vois ? Les choses commencent déjà à s'arranger. »

... Du moins, il l'espérait. Parce qu'il avait assez mal commencé l'aventure.



panic!attack


Rafe : 75% de vie (blessure par balle à la jambe droite) - des biscuits secs.
Nadine : 100 % de vie - un sabre - du pain.

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Elena Atkins



« Je n'ai rien d'un
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Elena Atkins


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________________________________________ Sam 21 Mar 2020 - 21:51

Prions.
 


Les yeux clos. Elle inspira, calmement. Les rouvrant de nouveau, Elena constata avec désillusion qu'il ne s'agissait pas d'un rêve. Elle n'avait aucun souvenir de la manière dont elle était arrivée ici, ni pourquoi. Etait-elle seule ? Elle n'entendait aucun bruit autour d'elle. Où était Declan, qui dormait habituellement à ses côtés ? Et Aeden ? Etait-il encore en sécurité dans sa chambre, où était-il apparu dans cet endroit sordide ? Etait-il angoissé à l'idée de ne pas trouver ses parents avec lui ? Rien que dit penser, cela rendait son instinct de mère anxieux. Se redressant, la gitane commença par analyser la pièce autour d'elle. L'intensité de la lumière était certes basse mais elle était capable de discerner certains éléments.

Tout d'abord, sa tenue. Loin des tailleurs qu'elle portait en temps que procureure, ou des tenues décontractées qu'elle utilisait chez elle. Elle était vêtue entièrement de noir. Ses vêtements se limitaient à des articles chauds, fait pour des randonnées ou un week-end en camping. Les multiples proches se trouvant sur les vêtements mettaient en avant la praticité, et les chaussures, un confort pour les longs périples. Qu'attendait-on d'elle ?

Concernant la pièce, rien de bien exceptionnel. Le seul mobilier, se trouvait être le lit sur lequel elle était encore assise. En dehors du mobilier et des murs tout aussi sombre que le reste, seule une odeur de renfermée était présente. Rien de quoi donner une quelconque information sur l'endroit dans lequel elle se trouvait.

Elena n'arrivait même pas à se souvenir ce qu'elle faisait avant d'apparaître ici. Le fait de ne pas contrôler ce qui se passait, commençait légèrement à angoisser la jeune femme. Se levant du lit, elle posa ses mains sur les parois froides de la pièce. Il y avait forcément un mécanisme d'entrée et de sortie. La bohémienne aurait pu très bien croire qu'elle s'était téléporté par accident dans son sommeil, mais la tenue indiquait clairement que c'était voulu. On l'avait déshabillé, coiffé et placé ici. Quelqu'un avait tout mis en scène, et pour cela, il avait dû rentrer dans la pièce.

C'est alors qu'une porte s'ouvrit. Elena était persuadée de n'avoir trouvé aucun mécanisme contre le mur et pourtant, une nouvelle pièce c'était ouverte. Elle était donc surveillée en temps réelle. Et la personne en question voulait qu'elle entre dans le petit carré opaque qui était apparu. La brune sentait le piège à plein nez. Mais ce n'était pas en restant dans cette pièce qu'elle pourrait comprendre la situation et où était sa famille.

Pénétrant prudemment dans le petit espace, elle se retourna vivement lorsqu'elle entendit sa seule porte d'entrée se referme aussitôt. Et si elle restait bloquée ici ? Prise cette fois-ci d'un début de crise, elle sentit le sol bouger. Un ascenseur ? Elle ne voyait aucun bouton, il était donc lui aussi contrôlé. Allait-elle monter ou descendre ? Depuis le début, elle n'avait nullement conscience du moment de la journée et du lieu où elle se trouvait. Son manque de repères la déstabilisait au plus haut point. Elle avait l'impression d'être une simple souris dans le test du labyrinthe. Peut être, était-ce le cas.

Finalement, l'ascenseur s'immobilisa, ouvrant brusquement ses portes sur une lumière vive. Fermant les yeux face au changement de luminosité, Elena passa sa main devant les yeux et s'avança doucement. Prudente sur ce qu'elle pourrait tomber à la sortie. Elle découvrit, à son grand étonnement, qu'elle se trouvait sur d'immense ruines. Jetant un coup d'oeil en contrebas, elle analysa qu'il s'agissait sûrement d'un ancien temple, qu'elle avait pu voir dans un reportage à la télé.

Autour d'elle, se trouvait d'autres personnes. Ils étaient pratiquement arrivés tous en même temps. Elle reconnut à ses côtés Declan, mais ne vit aucun signe de son fils à ses côtés, ni dans une autre place du cercle. Beaucoup de visages lui étaient inconnu, mais un autre lui était familier. Tadashi. Le jeune asiatique qu'elle avait rencontré un an plutôt, dans l'affrontement au centre commercial, s'était retrouvé embarquer dans la même histoire. Mais pourquoi ?

Au centre, se trouvait une corne d'abondance, rempli de divers sacs et armes. Le signe était clair, ils allaient devoir survivre. Pour quoi ? Pour qui ?


- Mesdames et Messieurs, que les cent-vingt-deuxièmes Hunger Games commencent !


Elena tourna vivement la tête, pour voir d'où pouvez provenir la voix. Mais elle ne put rien intercepter dans son champ de vision. Elle s'attendait à trouver un homme avec un haut parleur à proximité mais rien. Un compte à rebours se mit à son tour à retentir, avant le bruit sourd d'un gong. Constatant que sa femme ne bougeait pas, Declan l'attrapa par le bras et la tira vers la corne en grognant.

- Bouge !


Encore déboussolée par ce qui lui arrivait, Elena manqua de peu le sac ainsi que l'arme qu'elle visait. Aussi rapide que l'éclair, un autre adversaire lui passa sous le nez et saisit les objets. D'un coup rapide et sans retenu, l'inconnu lui trancha le bras avec un couteau.

Ne souhaitant pas laisser sa vie dans un combat perdu d'avance, Elena recula et se lança à la poursuite de Declan qui cherchait déjà à ressortir de la corne. Par grande chance, elle arriva à esquiver les attaques des autres personnes malgré sa blessure et sortit "indemne" de la zone de la corne.

Allant se cacher dans la végétation environnante. La gitane se posta contre le tronc d'un arbre et constata la plaie, pour le moment, elle était superficielle. Il y avait plus de peur que de mal, soupirant de soulagement, Ellie passa un coup de main dessus afin d'enlever le peu de poussière. Dès qu'ils trouveraient un coin d'eau, il faudra qu'elle nettoie sa plaie, histoire d'éviter les infections inutiles. Elle releva ensuite les yeux vers ce qui était encore son mari pour peu de temps.

- Qu'est ce que tu fais là ? Pourquoi on nous a amené dans ces jeux ? Demanda-t-elle, légèrement essoufflée après la course qu'ils avaient mené jusqu'ici.
- Quoi qu'est-ce que je fais là ? J'ai été tiré au sort. Comme toi. On a été tiré ensemble. On est là pour l'expiation. T'es pas bien ou quoi ? Le but c'est de survivre. D'être les derniers tu t'en souviens ? Au moins un de nous deux. Pour notre fils. Lui répondit-il d'un air grave, comme si elle avait perdu l'esprit.
- Declan, comment peux tu dire ça, ce sont des êtres vivants comme nous. Certains sont des connaissances...Et Aeden ? Il va bien ? Il est à l'abris ?
- On a pas le CHOIX Elena ! Lui cria-t-il en saisissant ses épaules. Réveil toi bon sang... C'est les Hunger Games. Comme tous les ans. Pas de bol cette année c'est tombé sur nous. On DOIT les tuer pour rentrer à la maison. Pour retrouver Aeden.

Declan lui fit un signe de tête en lui indiquant le ciel, comme s'il lui montrait une simple caméra.

- Il nous regarde en ce moment même. Quelle image veux-tu qu'il voit de sa mère ?


Il resserra son étreinte autour de ses épaules, incrédule face à la réaction de sa femme. Il semblait s'inquiéter de sa subite perte de mémoire. Ce n'était donc pas normal ? Elle aurait dû se souvenir ? Mais que lui était-il arriver ? Et puis, comment pouvait-il connaître ce jeu ? Elle ne se souvenait pas l'avoir déjà vu auparavant. Encore moins à la télé. Il était vrai qu'elle ne la regardait pas souvent puisqu'il passait ses journées vautré dans le canapé. Mais si un tel jeu existait, elle l'aurait sûrement remarqué par son manque de sens moral. Declan parlait durement, elle le savait ancien militaire et avoir côtoyer la mort d'autrui et la sienne plus d'une fois mais... elle n'arrivait pas à avoir la même vision des choses.

- Bien sûr qu'il va bien. Il est chez ton père. Qu'est-ce qui t'arrive Ellie ?
- Je ne sais pas... mais tuer des innocents pour gagner ce genre de jeux ne me plaît pas. Ce n'est pas les valeurs que je veux inculper à mon fils. Cependant, ça m'embête de devoir le dire, mais tu as raison... l'un de nous devrait survivre...
- Ouais bah on s'inquiétera des questions éthiques plus tard. En attendant, on a un jeu à gagner... Faut qu'on se rapproche du point d'eau et qu'on l'annexe !


Elena releva les yeux au ciel, face à son manque considérable de tact. Ils n'auraient décidément jamais la même vision des choses. Même si Declan était actuellement sobre et en parfait contrôle de ses moyens, elle avait l'impression que leur point de vue différé de plus en plus. Il avait beau être... adorable lorsqu'il était sobre. Le temps avait fait qu'ils ne regardaient plus dans la même direction. Mais avaient-ils un jour réellement regardé dans la même direction ? Où s'étaient-ils leurrés durant toutes ces années ?

- C'est toi l'expert. Allons y. Espérons qu'on ne s'entre tuera pas avant la fin.
- Ça devrait aller... Ajouta-t-il en lui lança un regard narquois.

D'un geste un peu bourru, comme la personne qu'il était, il lui attrapa la main, avant de lui sourire et l'embrasser.

- Après toi princesse.

C'était toujours dans ces instants de sobriété, que la bohémienne se demandait si elle avait fait le bon choix. Il était si gentil lorsqu'il était ainsi... Il était l'homme qui l'avait charmé... Et pourtant, elle le savait, dans cette rude compétition, un autre homme avait réussi à ébranler son coeur.




Elena:
- Vie: 90%
- Objets: Nada

Declan:
- Vie: 100%
- Objets: Revolver

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Tadashi Hamada



« Who Are You ? »


Tadashi Hamada


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________________________________________ Dim 22 Mar 2020 - 16:48


Bienvenue aux Hunger Games!
Et puisse le sort vous être favorable...


« L'espoir.... Est la seule chose plus forte que la peur.» - Président Snow


Le calme qui régnait le tira de son sommeil. Pas que la maison dans laquelle ils habitaient désormais avec Tante Cassie soit bruyante, mais jamais elle n’avait été silencieuse à ce point. Il y avait toujours un bruit de canalisation, le son des pas discrets qui faisaient malgré tout grincer le parquet ou les escaliers, un éternuement ou un bâillement, un bruit de métal qui s’échappait de la chambre d’Hiro, bref, il y avait toujours un peu de bruit, comme dans toutes les maisons habitées. Et ces petits sons étaient rassurant, le signe que les gens qu’il aimait étaient à nouveau tout autour de lui. Mais pas ici. Ses yeux s’ouvrirent avec brusquerie, son corps se redressant dans un sursaut incontrôlé. Impossible. Il ne pouvait pas… Non !

Maladroitement, Tadashi s’arracha du lit sur lequel il reposait, tombant sur le sol avant de ramper vers l’un des coins, ses mains couvrant son visage dans un réflexe de protection, son souffle s’accélérant. Non. Il ne pouvait pas… Pas être de retour sur le vaisseau de Brainac. Non ! C’était… C’était impossible ! Il était parti ! Il en était sorti ! Il avait quitté sa cellule, il avait quitté le vaisseau, il n’était plus… Plus en danger ! Il n’était plus… Serrant fermement ses mains tremblantes, il s’obligea à prendre plusieurs respirations, profondes. Non. Il devait se calmer. Il devait respirer, se recentrer. Il devait… Il ne devait pas laisser la panique l’empêcher de réfléchir. Les yeux toujours clos, il tendit l’oreille, à la recherche du moindre son pouvait lui indiquer où il se trouvait. Mais rien ne lui parvint. Tout n’était qu’un vaste silence, lisse. Trop lisse. Presque… Dérangeant en réalité. Un silence qui n’avait rien… D’humain.

Lentement, il se força à rouvrir les yeux, abaissant ses mains. La pièce dans laquelle il se trouvait était métallique, sans fenêtre ni porte. Ce qui, d’un étrange façon, le rassura. Sa cellule avait des barreaux. Ce qui voulait dire qu’il n’était pas dans son ancienne cellule. Certes, cette absence d’échappatoire n’était pas une bonne nouvelle, mais Tadashi se raccrochait à ce qu’il pouvait. Très lentement, contrôlant le moindre de ses mouvements, Tadashi se redressa, s’appuyant sur le mur. Où est-ce qu’il était ? Qu’est-ce que c’était que cette pièce ? Et pourquoi était-il ici ? Fouillant dans sa mémoire, il ne parvint absolument pas à se souvenir de ce qu’il avait fait, avant de s’endormir. Mais ce n’était pas cette étrange étourderie qui pouvait le prendre, surpris au réveil, non, là, c’était une totale amnésie ! Il était même incapable de dire à quand remontait son dernier souvenir ! Ses mains se remirent à trembler, et Tadashi du à nouveau fermer les yeux, s’obligeant à respirer profondément….

Avant de lâcher un vague cri, en entendant un son métallique. Le mur qui lui faisait face venait de s’ouvrir, coulissant tranquillement sur le côté, de l’autre côté du lit. Le coeur de Tadashi se mit à résonner à ses oreilles, preuve de l’adrénaline qui courait dans ses veines, et il resta figé un long moment, fixant l’ouverture, les yeux écarquillés. Quelqu’un allait venir ? Est-ce qu’on allait à nouveau l’attacher à une table pour lui faire subir dieu savait quoi ? Malgré lui, Tadashi balaya la pièce du regard, analysant le lit en songeant à la moindre arme potentielle… Mais rien ne vint. Personne. Pas même une voix électronique ou un vague mode d’emploi. Rien. Absolument rien.

Deux minutes s’écoulèrent sans que Tadashi ne bouge, toujours appuyé contre le mur. Ses yeux se relevèrent, balayant le plafond à la recherche de la moindre caméra de sécurité, ou de surveillance, mais il ne trouva rien, du moins rien de visible, et après un moment, il s’avança, silencieusement. Mais pas vers l’ouverture. Du moins, pas immédiatement. Se rapprochant du lit, il saisit rapidement l’oreiller, avant d’en retirer la taie. Piètre arme, c’était mieux que rien. Et puis, il avait vu sur Youtube, dans des vidéos de self-défense, qu’on pouvait désarmé quelqu’un avec un foulard. Alors une taie… C’était pareil Et puis John Wick arrivait bien à tuer avec un crayon, alors…. Pourquoi pas ? Serrant la taie dans ses mains, il marcha droit vers l’ouverture…

Et le mur coulissa à nouveau, lui barrant l’accès. Tadashi cligna des paupières, s’approchant du mur, quand soudain, une voix froide, presque agacée, retentit dans la pièce.

-Laisse la taie.

Malgré lui, Tadashi recula de quelque pas, le coeur battant dans ses oreilles. Donc on l’observait. Pourquoi ? Pour qui ?

-Où je suis ? demanda-t-il, d’une voix un peu moins ferme qu’il ne l’aurait voulu. Qui êtes-vous ? recommença-t-il, après quelques secondes n’obtenant aucune réponse. Où est-ce que je suis ?! Et pourquoi ?!

Une longue minute s’écoula sans aucune autre réponse, et, frustré, Tadashi finit par se retourner, reposant la taie sur le lit. Aussitôt, le mur coulissant à nouveau, et la seconde pièce apparut à nouveau. Poussant un petit soupir frustré, soulagé malgré lui que la colère remplace la peur, il avança d’un pas raide, entrant dans la petite pièce… Mais il déchanta rapidement. Sous lui, le sol sembla trembler, comme un ascenseur, et Tadashi se plaqua à nouveau au mur, le souffle court, avant de brusquement être aveuglé par la soudaine lumière du soleil. Le… Soleil ? Quoi ? Où est-ce qu’il… ? Titubant, toujours méfiant, une main tendue pour protéger ses yeux, il fit quelques pas en avant, avant de brusquement se figer lorsqu’il sentit la porte se refermée derrière lui. Parce qu’il ne se trouvait pas sur le sol. Non. Il était sur une espèce de… Piédestal étrange, arrondi. Battant des paupières, sa main toujours en protection au dessus de ses sourcils, il balaya les environs du regard, avant de sursauter.

-Mesdames et Messieurs, que les cent-vingt-deuxièmes Hunger Games commencent ! fit soudain une voix, sorti de nulle part, si forte que Tadashi ne pouvait que la penser amplifier par des haut-parleurs.

Pourtant, rien alentours n’en trahissait la présence. Pire, autour de lui, d’autres personnes attendaient, postés eux aussi sur des piédestals similaires au sien, espacés de manières régulières autour d’une sorte de… Vieux temple en ruine, dans lesquelles diverses…. Armes (?!) et autres… Trucs semblaient avoir été disposés…. Ces gens, Tadashi ne les avait jamais vu, sauf deux. La première qu’il vit, pas loin de lui, fut Elena. Elena ?! Mais qu’est-ce que… Malgré lui, il ne put s’empêcher de l’interroger du regard, mais il constata rapidement qu’elle n’en savait visiblement pas plus que lui. Merde, qu’est-ce qu’elle faisait là ?! La deuxième, et là Tadashi sentit son coeur louper un battement… Etait sa tante, Cassie.

-Cassie ?! s’exclama-t-il, bouché bée, se tournant vers elle.
-Ne bouge pas ! lui hurla-t-elle en retour, lui désignant le piédestal, d’un geste réflexe.

Qu… Quoi ?! Il n’eut cependant pas le temps de l’interroger, puisque la voix amplifiée se mit soudain à scander un décompte. Le sang de Tadashi se rua dans ses jambes, dans un instinct primaire, ses yeux fixant tour à tour Cassie et Elena… Puis le décompte toucha à sa fin.

Sans que Tadashi comprenne, les dizaines de personnes qui l’entouraient se ruèrent vers le temple, d’un seul et même élan. Tadashi lui, eu un temps de retard, mais il se rattrapa dès qu’il vit Cassie s’élancer, courant après elle. Peu importait ce qu’il se passait, il ne laisserait pas sa tante se ruer seule vers ce… Machin, avec tout les autres ! Il voulu lui hurler quelque chose, mais son souffle resta dans sa gorge, son regard fixé vers elle. Jamais il ne l’avait vu aussi… Déterminée. Elle d’habitude si douce et joviale… Avait un visage fermé. Vive, elle attrapa les trois premières choses qui lui tombèrent sous la main, les tendant à Tadashi, qui observait ce qui l’entourait avec un regard médusé. Des… Gens étaient en train de se battre. Pas à coup de poings et de pieds… Mais à coup d’armes. De couteaux, de lances, de… Trident ?! Il eu à peine le temps d’emmagasiner l’information que ledit trident filait vers son visage, et Tadashi eue à peine le temps de l’esquiver, perdant l’équilibre, pour se retrouver sur le dos.

-Tadashi !

Une masse lui tomba dessus, que Tadashi eue à peine le temps d’analyser comme un autre être humain, et le réflexe vint de lui-même, son genoux se relevant pour frapper l’entrejambe de son vis-à-vis. L’homme cria de douleur, et la seconde d’après, son cri se transformant en hurlement, l’homme retombant sur le côté, un poignard ficher dans l’épaule.

-Lève toi ! lui hurla Cassie, qui lui tendit la main, le forçant à se relever.

A nouveau, elle lui fourra un sachet dans la main, avant de le pousser à courir, sans explications. En réalité, Tadashi n’en rechercha pas, se contentant de courir comme un maudit. Derrière lui, il entendit des hurlements, brutaux et horribles, ainsi qu’une menace de mort, de l’homme que Cassie venait de… Quoi ?! Sans prendre le temps d’analyser, ils se précipitèrent dans la forêt, s’y enfonçant sans un regard en arrière, jusqu’à ce que Cassie finisse par s’arrêter, à bout de souffle, Tadashi sur ses talons. Il lui fallut plusieurs secondes avant de parvenir à articuler quoi que ce soit.

-Qu’est-ce que… C’est que… Tu as… tu as poignardé ce mec !...
-C’était lui… ou toi...

L’incompréhension la plus totale se répandit dans l’esprit de Tadashi, qui fixa sa tante comme si elle était folle.

-Q… Quoi ?
-C’est… La règle… Eux… Ou toi... Et on doit... Survivre... Pour Hiro...

…. Hein ?!
(c) DΛNDELION



Tadashi: 100% vie, un sac de pomme, un sac à dos (petit).
Cassie: 100% vie, un couteau.

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We fight for your lifes... Shut up Tadashi and Survive!
I never wanted any of this, I never wanted to be in the Games, I just wanted to save my aunt. I have a message for President Snow: Fire is Catching... If we burn, you burn with us × by lizzou.
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Solal A. Dorado



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Solal A. Dorado


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


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________________________________________ Lun 23 Mar 2020 - 19:05


Puisse le sort vous être favorable !


Les battements de son cœur s'étaient calmés, reprenant doucement ses esprits, il se leva en enfilant les bretelles du sac autour de ses épaules après avoir sorti la boussole. Il inspira profondément et commença à avancer calmement, observant la flore environnante pour se repérer. Il avait cru apercevoir le point d'eau vers le nord un peu plus tôt, il lui suffisait donc de continuer dans cette direction et il finirait par y arriver. Il avait légèrement relâché son attention, son arme pendant à bout de bras alors qu'il commençait à prendre confiance. Il était parfaitement seul, les autres avaient dû prendre une autre direction et personne ne semblait sur le point de l'attaquer. Qui oserait de toute manière ? Il était le seul avec une arme lourde. Un petit sourire sarcastique s'étira sur ses lèvres à cette pensée. Oui, il prenait beaucoup trop la confiance. Surtout quand un bruit de fourrés se fit entendre sur sa droite, il se figea en pointant son arme bien en évidence en direction du bruit prêt à tirer. Il fronça les sourcils en voyant Channel sortir d'entre les arbres, les mains au dessus de la tête avec son éternel sourire charmeur. Elle s'approcha de lui à le coller, enroulant ses bras autour des épaules du mafieux alors qu'il baissait lentement son arme. Il poussa un profond soupir alors qu'elle lui embrassait sensuellement la joue.

"Qu'est-ce que tu veux Channel ?"

Elle gloussa et se décolla de lui avec un sourire innocent.

"Simplement saluer un vieil ami, Tulio. Détends toi chéri."

Solal leva les yeux au ciel.

"Tu n'aimes pas que j'utilise ton vrai nom ? C'est pourtant le tien. Tu essayes avec tellement d'effort de devenir quelqu'un que tu n'es pas. C'est navrant."

Il serra la mâchoire et haussa un sourcil narquois.

"Parce que ce n'est pas ce que fais, Chel ? Tu ne t'inventes pas une nouvelle vie ? Meilleure que celle que nous avons pu avoir ?"

Elle qui avait tout fait pour fuir Eldorado, il aurait été surpris qu'elle ne tente pas sa chance pour changer sa vie. Et elle l'avait fait la petite princesse moderne. Elle haussa d'ailleurs les épaules avec un sourire qui voulait tout dire. C'était la pire de tous, elle était menteuse, manipulatrice et fausse. Sauf avec lui. Elle lui avait toujours été étrangement attachée lorsque la malédiction était tombée. De l'amour ? Il en doutait, Channel n'aimait qu'elle. Et pourtant... Elle était là et il se méfiait du mauvais coup qu'elle préparait.

"Tu m'as retrouvé pour quoi ? Me tuer ?"

"Toujours aussi négatif à ce que je vois. Non, je suis là pour t'aider et m'aider en même temps. Comme toujours. C'est donnant-donnant. On élimine les trois/quarts de nos adversaire ensemble et on se sépare avant la fin pour éviter d'avoir à s'entre tuer. Je n'aurais vraiment pas envie de le faire chéri."

Elle lui caressa tendrement la joue et il tourna la tête en fronçant les sourcils avec un claquement de langue désapprobateur.

"Arrête ça ! Je suis marié, j'ai un fils. Je dois le retrouver. Il a été enlevé. C'est pour lui et uniquement pour lui que je fais ça."

Il avait compris où il était, il avait vu les films. De mauvaise grâce mais il les avait vu, il savait comment tout devait se terminer. Il ne simplement pas pourquoi Channel était là, il ne savait pas pourquoi on lui faisait subir ça et qui en était l'organisateur mais il avait la conviction que s'il gagnait ces jeux, il retrouverait Siméon.

"Il faut qu'on trouve Rafe. On peut s'allier, c'est une chance supplémentaire de gagner."

Chel éclata de rire, un rire faux, elle était ridicule. Il la fixa durement alors qu'elle se relevait en faisant mine de s'essuyer les yeux.

"Darling... Nadine te tuera avant même que tu puisses l'approcher. De toute façon, il a été blessé à la corne. Il ne survivra pas longtemps. Le mieux c'est de se rendre au point d'eau et de tuer tous ceux qui l'approcheront. Il faut y arriver avant Declan du district trois. Il est dangereux. Faut le tuer en premier avec Elena. Tadashi n'est pas un danger si tu veux mon avis mais Cassie fera tout pour le protéger, elle tuera Rafael pour nous et Nadine tuera Cassie et Tadashi par vengeance. On doit laisser Nadine et Declan s'entre tuer. Toi, il faut que tu tues Gabriel, une balle dans la tête. Ce sera facile ensuite avec Emilie. Et je me chargerais d'Elena. Du gâteau."

Elle balança ses longs cheveux en arrière, certaine de gagner, si sûre de son coup. Solal poussa un soupir et secoua la tête. Trop d'orgueil en elle... Il pouvait tout aussi bien décider de se débarrasser d'elle maintenant... Elle n'hésiterait pas à le trahir pour gagner et il ne pouvait pas se permettre de compromettre sa victoire avec une trahison. Il leva son arme et visa la tête de la jeune femme, elle le fixa les yeux écarquillés.

"Ne fais pas ça... Sol..."

La fin de sa phrase mourra sur ses lèvres alors que la balle s'enfonçait dans son crâne. Solal observa le sang se répandre autour d'elle, s'imprégner dans sa lourde chevelure. Il ferma ses yeux restés ouverts sous la surprise et fouilla ses poches pour en sortir de la nourriture lyophilisée, exactement ce qu'il lui manquait. Une mort injuste mais nécessaire. Il leva la tête vers le ciel quand un coup de canon se fit entendre dans toute l'arène, le visage de Channel s'afficha dans le ciel avec le numéro de son district. Elle était morte. Il venait de la tuer. Froidement. Sans émotion aucune. Et il le vivait bien. Elle n'était pas sa première victime et certainement pas la dernière. Il n'était plus Tulio. Il était Solal à présent et il était grand temps qu'elle l'apprenne. Il serra la mâchoire, laissant son cadavre au sol et continua son chemin sans se retourner. Il ne ferait aucune concession.

Il plongea les mains dans les poches de sa veste pour la première fois depuis le début de la journée et eux la surprise d'y trouver des dés. Des dés truqués. Comme ceux qu'il avait l'habitude de posséder autrefois, lorsqu'il était encore Tulio. Une vague de culpabilité l'envahit, il venait de tuer la seule alliée qu'il n'avait jamais eu, une amie, une compagne. Il allait devoir vivre avec ça désormais. Mais surtout, il pensait à ce qu'il retrouverait s'il sortait d'ici vivant. Il ne pouvait pas se permettre de s'abandonner au chagrin. Il pensa à Claude, il aurait peut-être dû lui demander de lui retirer les cartes, elles avaient été mauvaises la dernière fois qu'il l'avait vu. Il croyait beaucoup trop aux signes pour son propre bien et les signes n'étaient pas en sa faveur pour le moment. Surtout lorsque le sol se mit à trembler sous ses pieds. Il écarquilla les yeux d'horreur et se mit à courir en avisant ce qui lui fonçait dessus. Un troupeau entier de rhinocéros !!! Dans une forêt ? Mais c'était quoi ce bordel ? Encore !!!!!

Il se mit à courir de toutes ses forces, toujours plus vite, toujours droit devant lui quand les arbres se clairsemèrent, il s'arrêta de courir en se retrouvant au bord d'une falaise. A sa gauche, une cascade coulait bruyamment, il aurait dû s'en douter !!! Il tourna la tête à droite mais ne trouva pas plus de sentier pour descendre, il se retourna pour aviser le troupeau qui lui fonçait dessus. Il n'avait le choix. Il fit face au vide qui se trouvait devant lui et inspira profondément. Il y avait de l'eau en dessous, ça irait, il réduirait les dégâts. Il serra les mâchoires et sauta en fermant les yeux. Son plongeon fut douloureux, il se rappa un bras contre la parois rocheuse et dut serrer les dents pour ne pas hurler de douleur. Il n'était pas cassé mais il devait très certainement avoir l'épaule déboîtée. Il remonta aussi bien qu'il put à la surface de l'eau et inspira une profonde goulée d'air en crachotant. Il rejoignit la berge aussi vite qu'il put et se mit à l'ombre de la paroi rocheuse, dans une pseudo sécurité.

Il avisa son bras et serra les dents, il fallait qu'il le remette en place. Une profonde inspiration plus tard et il tirait dessus en mordant dans la doublure de sa parka pour ne pas crier. Il se banda comme il put avec les bandages qu'il avait dans son kit de secours et se laissa choir contre un arbre, les yeux rivés sur les abords du lac, d'où il était, il avait une vue sur toute l'orée de la forêt et il pourrait viser à vue sans même avoir à bouger. Il avait de l'eau et de la nourriture. Que demander de plus ?

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Solal : 65% de vie - un kit de survie - des munitions d'armes à feu - un SCAR - de la nourriture lyophilisée

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« Eldorado »
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Gabriel Agreste



« Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


Gabriel Agreste


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✓ Métier : Styliste réputé dans le monde
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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


Actuellement dans : « Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


________________________________________ Mar 24 Mar 2020 - 19:37


Stay alive... Émilie
Voici comment s'engageait la partie pour Gabriel et Émilie ; pour le moment seuls, un sac de survie à l'épaule de la jeune femme, ils avaient décidé de trouver un abri pour s'y cacher en attendant que la roue tourne - comment savoir ? Le sous-entendu de ce plan très élaboré était très simple : il n'y en avait pas. Ni armés, ni désireux de tuer qui que ce soit, le couple ne pensait tout simplement rien avoir à faire ici et aucun des deux ne songeaient à combattre pour le moment. Le fait qu'Émilie n'aborde pas le sujet arrangeait intérieurement Gabriel qui ne voulait pas prendre part à un tel massacre, encore moins sans savoir pourquoi et sous quels ordres. Qui menait la danse ? Cette question le hantait.

"Émilie... Est-ce que tu sais comment nous sommes arrivés ici ?"

Cette dernière sembla distante à la question. Elle hocha vaguement la tête de droite à gauche tout en poursuivant son chemin.

"Non, tout comme toi.

- Je ne t'ai jamais dit de quoi je me souvenais ou non...
Rétorqua le styliste en fronçant les sourcils.

- Je le sais parce que ça fait partie du déroulement de la partie. Quand tu es tiré au sort, tu ne le sais qu'une fois arrivé ici. On ne sait pas comment ou pourquoi... C'est comme ça, c'est tout."

Devait-il se contenter de cette logique-là ? Non, Gabriel ne s'adaptait à personne... Ce n'était pas envisageable. Inspirant et soufflant longuement, il réfléchissait avec angoisse jusqu'où tout cela pouvait-il mener. Se cacher n'allait pas être le plan A pour tout le jeu, il y aurait un moment où des décisions difficiles allaient devoir être prises. Comment allait-il pouvoir se défendre à mains nues et sans pouvoirs ? Gabriel ne le réalisait que maintenant après la venue de sa femme mais - le Miraculous qui lui donnait tous ses pouvoirs est un bijou qu'il porte quotidiennement or, ayant été changé, il ne l'avait plus. Ce qui signifiait que celui qui tirait les ficelles avait en sa possession un bijou puissant sans même le savoir. Où peut-être le savait-il ? Son regard se tourna vers Émilie et Gabriel repensa aux paroles de l'individu qui l'avait kidnappé il y a de cela des années. Il lui avait promis de ramener à la vie sa femme et qu'en échange, il souhaiterait pouvoir réaliser un vœu avec les miraculous du chat et de la coccinelle réunis. Était-ce donc cet homme qui était derrière tout ça ? Cette idée énervait l'homme d'affaires d'être une nouvelle fois être pris pour un pion, néanmoins, il resta satisfait de savoir que la promesse de l'individu avait été tenue. Sa femme marchait véritablement à ses côtés...

"Regarde, nous arrivons à une clairière." S'exclama justement cette dernière en pointant l'horizon du doigt.

Le fin sourire qu'elle esquissait à son mari lui réchauffa le cœur alors qu'il acquiesça doucement. Main dans la main, ils s'enfoncèrent à l'aveugle dans les hautes herbes qui s'emparait du lieu sous le chant harmonieux des oiseaux Ce n'était pas la promenade la plus romantique qu'il soit et pourtant, ça restait la meilleure de toute pour Gabriel qui se contentait de pouvoir à nouveau plonger son regard dans ceux de sa chère et tendre et l'écouter parler de tout et de rien. Peut-être - je dis bien peut-être - se réjouissait-il trop vite de la situation trop calme pour durer ?

Embarqués dans l'idylle pas à pas, la présence d'oiseaux commençait à se faire discrète laissant place à un silence de plus en plus lourd et inhabituel, laissant le couple maudit - nous allons bientôt pouvoir le confirmer - s'inquiéter de plus en plus. C'est de nul part, alors, qu'une voix se manifesta...

"Papillon. Akumatize-moi. Papillon. Montre toi."

Le sang de celui-ci ne fit qu'un tour. Soudainement figé dans sa marche, il balaya les environs à la recherche d'une silhouette - d'un mouvement indiquant la source de la voix. Rien ne parut sous ses yeux.

"Tu as entendu ?" Demanda sa femme en étreignant son bras avec angoisse.

Ce n'était donc pas une simple hallucination auditive, se disait Gabriel. Il aurait préféré ainsi aurait-il pu ignorer et ne pas avoir à justifier quoique ce soit. Pourtant, Émilie avait bien compris la même chose que lui et elle se posait des questions. Lui aussi à vrai dire mais peut-être pas les mêmes. Feignant l'ignorance, il accéléra un pas vif en emmenant la jeune femme avec lui.

"Cet endroit ne me dit rien qui vaille, sortons d'ici, Émilie. Vite."


Ce qui avait une entrée devait avoir une sortie. Les herbes hautes ne s'éternisait pas jusqu'au bout du monde, ils allaient forcément pouvoir sortir à un moment donné. Mais quand ? Gabriel doutait du chemin qu'il prenait mais pire encore, de ce qui les observait à quelques mètres. Qui avait parlé ? Comment l'avait-il reconnu ? Personne n'était au courant de la double-identité du Papillon à l'exception de Nathalie et Axel mais ils n'auraient jamais fait ça. Il les connaissait assez pour le savoir. Alors qui ? Qui savait ? Le styliste, forcément, souhaitait qu'on réponde à cette question mais ça signifiait faire face à la dite personne accompagné d'Émilie. Elle saurait alors tout ce qu'il a fait simplement dans son intérêt et ne le lui pardonnerait pas - tout comme son fils ne le lui avait pas pardonné.

La voix répéta sa phrase avant qu'elle ne fut suivie par d'autres en chœur, enchaînant encore et encore et encore l'identité secrète de Gabriel Agreste qui se sentait encerclé mais ne s'empêcha pas de poursuivre une marche rapide tout en tirant sa femme par le bras. L'angoisse joua sur ses nerfs alors que sa poigne se faisait de plus en plus forte envers Émilie qui finit par brusquement s'arrêter, plaquant deux mains contre ses oreilles avant de lancer :

"Qu'est-ce que c'est Gabriel ?"

Il ne répondit pas. Il ne le pouvait pas, après tout. Qu'est-ce qu'il y avait à répondre ? Il ne savait pas ce qu'était toute cette histoire... Ni même qui l'écrivait. Il était impuissant. Encore...

"Émilie ! Tiens bon ! S'exclama-t-il en rejoignant sa compagne. Je - je ne sais pas qui nous joue ce tour mais c'est de très mauvais goût... Il reprend alors, plus fort, à l'attention des voix persistantes. Qui est là ?! Montrez vous !"

Sans savoir quoi faire ni quoi penser, Gabriel attendait simplement le moment où il ou ils en auraient marre. N'allait-il pas finir par cesser ce vacarme ? Non. Par contre, au-dessus de toutes ces voix, une autre beaucoup plus familière vint s'ajouter et diriger son attention directement au père. On reconnut Adrien.

"Vous êtes un monstre père ! Je vous déteste. C'est de votre faute si elle est morte."

Adrien ? Non, impossible ! Jamais il n'aurait... Il ne le pensait pas.

"Qui est morte ? Ne comprenait pas Émilie.

-Je... Toi - je crois. Mais, c'est du passé !"

Que valait le passé face au présent qui nous était offert ? Difficile pour Gabriel de le comprendre seulement maintenant mais enlaçant sa défunte femme dans ses bras, ne pouvait-il pas prouver à son fils que son combat et ses erreurs n'avaient pas été vains ? Elle était là, désormais ! Certes, Adrien avait avancé depuis le temps, traçant son propre chemin et le styliste le comprenait mais ça ne signifiait pas qu'il ne serait pas heureux de revoir Émilie. Il était de son devoir de la lui ramener en vie. La voix qu'il entendait ne servait que d'obstacles à son but... C'était un piège qui poursuivait narquoisement :

"À votre place, je me tuerai."


Jamais n'avait-il entendu son fils dire une telle chose. Nuance, pourtant : ce n'était pas son fils, seulement une illusion pour faire flancher le père, faiblir la mère et que plus jamais ils ne puissent rejoindre leur véritable enfant.

"Meurs ! Meurs ! Meurs !" Enchainaient-ils ensemble.

Gabriel ne comprenait pas la source de cette haine, ce qu'il avait pu faire pour qu'on vienne le menacer de la sorte. Était-ce lui qui jouait ? Pourquoi faire ? Ils avaient un marché et l'homme d'affaires se tenait à le maintenir depuis quelques temps !

"Non, non, non... Ce n'était pas ma faute...
Se sentit-il obligé de justifier. Émilie, tu dois leur dire ! Ce n'est pas moi qui t'ai tué, je n'ai rien fait... ! Au contraire, j'ai tout fait pour notre famille ! Il serra son étreinte. C'EST N'IMPORTE QUOI ! STOP !"

On l'écouta. Les voix se turent soudainement et le silence retrouva une place pour un court temps. C'était à peine de quoi laisser réagir le couple qu'un bruit beaucoup plus assourdissant les paralysèrent à nouveau sur place. Sous une cacophonie assourdissante, des oiseaux piquèrent du bec dans leur direction, se jetant sur eux à grand nombre et à tout vitesse. Les coups étaient interminables pour Gabriel et Émilie qui n'osaient faire aucun mouvement de défense. Le styliste termina par se redresser avec difficulté et retira le sac de l'épaule d'Émilie pour frapper les oiseaux avec de toutes ses forces.

"Émilie, écoute-moi ! On doit partir ! Cours, je te suis !"

Mais elle ne bougea pas. Pétrifiée au sol, elle subissait les attaques à répétition que son mari tentait de faire cesser.

"Émilie !" Répétait-il.

Après quelques secondes de confrontation, la jeune femme attrapa les poignets de Gabriel et releva un regard rougi, embué de larmes et de douleurs.

"Fuis. Pars sans moi... je ne suis qu'un poids pour toi. Je ne peux pas bouger."


Comment pouvait-elle simplement l'envisager ? Non, songeait, Gabriel, il la ramènerait à son fils, c'était une certitude. Après des décennies à se battre pour la voir se lever à nouveau, ce n'était pas des fichus oiseaux qui allaient l'en empêcher.

"Jamais ! Souviens-toi ce que tu m'as dit tout à l'heure quand je t'ai dit avoir si peur de te perdre... Tu m'as demandé de ne plus le faire et je compte bien t'écouter. Tu rentreras à la maison voir ton fils, Adrien. N'écoute pas les voix, écoute-moi.
Portant le sac à son dos, il s'agenouilla pour soulever Émilie et la prendre dans ses bras. C'est toi et moi. Ensemble."

Alors, il se mit à courir le plus vite possible, supportant le poids, les coups, la fatigue et tout ce qu'il se mettait sur son passage parce que personne ne pourrait l'empêcher d'obtenir sa fin heureuse. Celle qu'il avait perdu et qu'il s'était évertué à récupérer. Était-ce pour cela qu'on le testait ? Être un méchant qui donnait le sale boulot aux autres, c'était simple. Se battre soi-même pour obtenir de mérite ce qu'on souhaitait, ça c'était beaucoup plus compliqué. Alors ils verraient, se disait le styliste. Il verrait jusqu'où je peux aller pour protéger ceux que j'aime.

Après une bonne centaine de mètres à courir à travers les hautes herbes, Gabriel en sortit enfin pour atteindre une étendue de sable au bord d'un lac. Les oiseaux avaient cessé le combat et reprenaient leur envol comme si de rien n'était. Il avait réussi, n'est-ce pas ? Avançant encore un peu comme pour s'écarter du danger, il posa sa femme sur le sol et reprit durement son souffle.

"On... On a réussi. Nous l'avons fait, Émilie." Lui sourit-il d'un regard attendri.

Mais celle-ci ne sourit pas en retour. À vrai dire, ses yeux ne quittaient même pas l'horizon et n'exprimèrent aucune émotion pendant plusieurs secondes. Malgré les appels de son amant, elle ne réagit pas pendant un long instant. C'est sans explications que des larmes se mirent à couler le long de ses joues, cela de plus en plus suivis de quelques gémissements. Et alors que Gabriel tenta de les essuyer, Émilie se replia sur elle-même et éclata en sanglots.
AVENGEDINCHAINS


Gabriel : 80% de vie (-25 attaques des oiseaux) - ""
Émilie : 80% de vie (-25 attaques des oiseaux) - sac à dos avec un kit de survie (eau dans une gourde, biscuits secs, trousse à pharmacie, boussole, cordelette, canif et couverture de survie)

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Rafael Adler



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Rafael Adler


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] 200317105507100382

☞ Surnom : Rafe / Logan.
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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Mer 25 Mar 2020 - 23:34




Puisse le sort vous être favorable...


Un court moment de silence flotta entre eux deux, brisé uniquement par le bruit de leurs pas alors qu'il se frayaient un chemin à travers l'épaisse végétation de la forêt. Nadine affichait une mine particulièrement renfrognée qui n'invitait pas vraiment à la discussion... Mais Rafe s'en moquait totalement : il trouvait son calme et son sang froid exemplaire pour quelqu'un qui se retrouvait embarquée dans une histoire de fous sans préavis. Alors, il finit par reprendre la parole, sa curiosité bien trop piquée pour qu'il puisse l'ignorer plus longtemps. Et, aussi, parce qu'il espérait que faire autre chose parviendrait à le distraire de sa jambe blessée, qui continuait à le lancer au moindre de ses mouvements.

« Sinon... Le regard noir qu'il reçut en retour ne le dissuada pas de poursuivre - bien au contraire. Qu'est-ce qu'on fait, ici ? Et tant qu'on y est, pourquoi on est là ? Entourés de fous furieux qui semblent prêts à nous étriper pour peu qu'on ait le malheur de baisser notre garde... Quelle ambiance. »

Pendant quelques secondes, il pensa qu'il n'obtiendrait aucune réponse et, alors qu'il s'apprêtait à la relancer, il l'entendit soupirer.

« On a été tiré au sort... Pour participer aux Hunger Games. Avec un titre pareil, tu t'attendais à quoi ? Une colonie de vacances ? Son ton était vif, cassant. Elle ne lui adressa même pas un regard. T'en as d'autres, des questions à la con, comme ça ? Parce que si toi ça t'amuse, tant mieux, mais tu es juste en train de me gonfler sérieusement. Continue comme ça, et il y aura un participant en moins dans les secondes à venir. Sa voix finit en un murmure. Je suppose que ça m'apprendra, à vouloir aider mon prochain et rendre service... »

« Et bien. Il eut un air faussement peiné. En voilà, une façon de traiter son ancien coéquipier... Un sourire apparut très vite sur son visage. Surtout qu'on faisait du bon boulot par le passé, je ne vois pas ce qui justifie une telle hostilité à mon égard, et... »

Cette fois-ci, l’œillade assassine dont il écopa le réduisit définitivement au silence, et il eut même un geste d'excuse afin de calmer le jeu. Après réflexion, il ne tenait pas à perdre sa vie prématurément... Au vu du jeu étrange dans lequel il s'était trouvé mêlé - bien malgré lui - la chose avait tout le loisir de lui arriver bien plus tard, ce serait ridicule de se faire exécuter par sa propre partenaire.

Ils poursuivirent leur chemin en silence, s'enfonçant toujours davantage dans les bois qui les entouraient. Rafe comprenait aisément la stratégie de la femme à ses côtés : en tant qu'ancienne militaire et stratège de renom, elle avait l'habitude d'improviser et de prévoir à l'avance les coups de ses adversaires ; elle savait pertinemment que rester immobile aurait fait d'eux des cibles faciles à éliminer, et il se doutait que cela ne faisait absolument pas parti de ses plans. C'était une femme fière et déterminée, qui ne se laisserait pas descendre sans avoir défendu sa peau jusqu'à son dernier souffle. En ça, il l'admirait : c'était vraiment une compagne de choix dans un tel contexte... Et, en temps normal, il se serait fait un plaisir de suivre son plan à la lettre, mais actuellement... Sa jambe le tirait, le ralentissant considérablement, rendant chaque pas plus pénible que le précédent. Pourtant, il fallait tenir bon. Poursuivre, mettre le plus de distance possible entre eux et leurs potentiels opposants...

Il se fit violence et poursuivit, ne lâchant pas Nadine d'une semelle, mais lorsque sa jambe menaça de lâcher il fut obligé de s'arrêter et prit appui contre le tronc d'un arbre - autant pour s'assurer de ne pas perdre l'équilibre que pour masquer son véritable état vis-à-vis de alliée.

« Nadine. »

Toute trace d'amusement avait à présent quitté sa voix... Mais cela ne fut pas suffisant pour qu'elle s'arrête, pensant probablement à une énième plaisanterie de mauvais goût. Il souffla légèrement.

« Nadine, s'il te plaît. »

« Quoi, encore ? »

Elle venait se retourner pour lui faire face, et la colère qu'elle affichait disparue presque aussitôt, remplacée par une expression parfaitement indéchiffrable. Elle l'interrogeait du regard.

« Laisse-moi deux minutes. Seulement deux minutes. Que je vérifie si tout va bien de ce côté... Il désigna sa jambe d'un signe de la tête. Ensuite, on pourra repartir. »

Il affichait un air confiant qui était loin de refléter ses réelles pensées. Néanmoins, ce n'était pas le moment de se laisser abattre... Il vérifia son bandage - qui commençait à être sérieusement gorgé de sang, malgré le semblant de compressif qu'il avait fait. Le nœud devait s'être relâché... C'était mauvais signe. Soudain, une main apparut dans son champ de vision... Main qui tenait un nouveau lambeau de tissu.

« Que... »

Nadine l'avait imité, et avait déchiré l'un de ses vêtements pour lui fournir un substitut. Il fronça légèrement les sourcils.

« T'es un sacré emmerdeur, j'espère que tu en as bien conscience. Maintenant, mets tes mains là et tais-toi. »

Elle s'occupa de panser sa plaie, le faisant de manière bien plus assurée que lui précédemment. Et elle se montrait un poil plus brutale, aussi, ce qui lui tira une légère grimace... Qu'il se hâta de réprimer. Au moment où elle terminait sa tache, un coup de canon résonna dans toute l'arène, et tous deux levèrent les yeux vers le ciel pour voir un visage se dessiner, accompagné de son numéro de district. Celui qui abritait également Solal. Une pointe d'inquiétude le saisit ; est-ce que son ami de toujours allait bien ? Était-il tombé dans une embuscade... ? Était-il blessé ? Au moins, il s'en était tiré puisque son image n'apparaissait pas. Il remarqua que Nadine s'était raidie, et elle observa le sinistre présage jusqu'à ce qu'il s'évapore... Avant de se relever et de s'épousseter.

« Il ne fait pas bon de rester immobile trop longtemps. Allez, on se remet en route. Sans discuter. »

Elle l'aida à en faire de même, et ils repartirent. Il perdit la notion du temps, et fut parfaitement incapable de savoir quelle fut la durée de leur escapade. Mais ce fut bien trop long pour sa jambe, qui décida de le lâcher totalement, l'envoyant au tapis. Un grognement sourd de souffrance lui échappa, tandis qu'il ramenait son membre blessé près de lui, cherchant un moyen d'apaiser la douleur, en vain.

« Rafe ! »

Sans surprise, le bruit de sa chute avait attiré son attention et, déjà, elle revenait auprès de lui pour s'assurer qu'il allait bien - dans la mesure du possible, du moins. Mais ils furent bientôt rejoints par des animaux en tout genre : une harde de cerfs leur passa devant, accompagnée de ses prédateurs lupins qui ne semblaient faire cas de leur présence. Un couple de renards se faufila à travers le groupe, aussi.

« Qu'est-ce que... »

L'explication leur arriva bien vite, sous la forme d'une odeur : celle du brûlé et des flammes. La réaction de Nadine fut quasi instantanée, tenant d'avantage de l'instinct de survie que d'une décision mûrement réfléchie et, l'espace de quelques secondes, elle lui donna l'impression d'être sur le point de déguerpir... Mais sa raison sembla revenir, et elle choisit de l'aider à se relever.

« Bouge toi, allez ! Et, malgré l'urgence grandissante de la situation, elle afficha un léger sourire narquois. Et, surtout, ne te fais pas d'idée : si jamais tu dois mourir ici, je préfère que ce soit de mes mains. Rien de plus.»

La remarque lui tira un rictus : au moins, elle ne perdait pas le nord, peu importe les circonstances... Ils s'éloignèrent aussi vite que possible, mais la blessure de Rafe leur causait du tort... Ils finirent par déboucher sur une clairière, mais le feu était bien plus rapide qu'eux : déjà, les flammes se dispersèrent, les piégeant au centre d'un cercle de feu. A cette vue, Adler sembla pâlir : il n'appréciait pas - mais alors pas du tout - la tournure que prenait les événements. Les flammes, il les avait déjà côtoyé de près, elles avaient laissées leurs marques sur son corps, et il refusait que l'incident se reproduise. A vrai dire, il préférait mourir plutôt que de revivre ça... Il était figé sur place, incapable du moindre geste, en proie à des pensées insidieuses qui tournaient encore et encore dans sa tête, le coupant presque de l'instant présent.

A ses côtés, Nadine tournait à la façon d'un lion en cage, cherchant une issue qui leur permettrait de s'échapper, de sauver leur peau. L'espace qui les séparait de la fournaise ardente se réduisait à vue d’œil et, déjà, la fumée leur prenait la gorge. Elle commençait à paniquer : leur champ d'actions était réduit au possible, et la seule solution qui lui venait était hasardeuse... En plus d'être risquée. Elle posa son regard sur Rafe, qui n'avait toujours pas bougé.

« On peut... Elle vérifia qu'elle avait toute son attention, avant de poursuivre. Sans qu'elle ne se l'avoue, cette courte pause lui avait donné le temps de réfléchir un peu plus. Si on imbibe un vêtement d'eau et qu'on court vite... on enroule le vêtement autour de notre tête peut être que... on pourrait s'en sortir. T'en penses quoi ? »

Un blanc, encore. Il s'était tourné à nouveau vers les flammes, et ne les lâchait plus du regard. Sa réponse se fit attendre, les secondes passèrent à tout allure... Réduisant encore leur chance de survie - elle envisagea de s'y risquer seule s'il continuait ainsi. Mais il finit par acquiescer. Avant de froncer les sourcils.

« Ça se tient. Un rire nerveux lui échappa. De toute façon, ce n'est pas comme si nous avions trente-six mille solutions, mais... Tu as de l'eau, toi ? »

Parce que ce n'était pas son cas. Sans qu'elle ne daigne lui répondre, il la vit sortir une gourde d'une de ses poches. Décidément, elle tenait réellement à conserver une longueur d'avance, quelle que soit la situation... Même lorsqu'il était compris dans l'équation. Sans réfléchir, il défit le reste de la polaire qu'il portait encore à la taille, la déchira en deux et lui en tendit une partie. Ross les aspergea copieusement, et ils se hâtèrent d'entourer le tissu autour de leur visage, dans une tentative presque dérisoire de se protéger de la morsure ardente des flammes.

« Maintenant ! »

D'un même mouvement, ils s'élancèrent à travers les flammes. Leur protection de fortune ne leur fut pas d'un grand secours, et le feu s'attacha à leurs vêtements, commençant à les ronger avidement. Néanmoins, ils parvinrent à s'arracher à son étreinte : Nadine était pleinement consciente de tout ce qui se passait, elle savait que les flammes n'allaient pas tarder à entamer les diverses couches protectrices pour s'en prendre à leur peau. Mais Rafe semblait absent, comme s'il n'était plus vraiment là : son regard était perdu dans la vague, et il ne bougeait plus. Elle savait ce que ça présageait, pour l'avoir déjà observer chez certains de ses hommes, après des affrontements particulièrement violents et meurtriers : ce n'était absolument pas le moment de craquer, de se réfugier derrière un état de choc qui le mènerait tout droit à la mort. Il ne partirait pas de cette façon, hors de question.

« Rafe ! Son appel ne provoqua aucune réaction flagrante, et elle jura. Mais c'est pas vrai... marmonna-t-elle entre ses dents. »

Elle fut obligé de lui faire un croche pied, l'envoyant à terre.

« Bon sang, Rafe, fais un effort ! Roule toi par terre, il faut que tu éteignes les flammes ! »

C'est ce qu'elle appliqua dans les secondes qui suivirent, et elle eut au moins le plaisir de constater que son partenaire semblait être - plus ou moins - revenu à lui et se démenait pour se débarrasser des dernières flammèches qui menaçaient de les blesser davantage. Ils étaient encore en vie, certes, mais certaines parties de leur peau rougit commençaient déjà à laisser apparaître des cloques. Ça allait être douloureux, mais ils étaient en vie. Elle se releva, étouffant des grognements de douleur, et remarqua que l'incendie derrière eux avait disparu comme par magie.

Un piège... Vraiment.

Elle se retourna vers Rafe, qui restait assis à terre, parfaitement immobile. Il n'avait pas prononcé le moindre mot et, le connaissant, c'en était presque inquiétant... Elle se rapprocha de lui et envisagea de le secouer pour le ramener sur terre, mais raviver la douleur ne lui semblait pas être une bonne idée, alors... Elle se contenta de taper dans ses mains, juste sous son nez, ce qui le fit sursauter. Il la regarda, sans réellement la voir.

« Relève toi. On doit bouger. J'ai repéré un lac, avant le début de tout ça. Si on l'atteint, on devrait être en mesure d'apaiser les brûlures et de nettoyer convenablement ta blessure à la jambe. »

Elle lui tendit la main et fut soulagée de voir qu'il la saisissait pour se relever - difficilement, certes, mais il n'avait pas encore totalement abandonné, ce qui était bon signe. Même s'il se contentait d'agir à la façon d'un automate, c'était amplement suffisant. Pour l'instant, du moins, mais elle choisit de lui laisser le temps de s'en remettre - elle savait à quoi elle l'avait livré, autrefois sur ce navire : elle avait choisit de le laisser périr dans les flammes, pour s'en débarrasser une bonne fois pour toute. Elle pouvait imaginer le traumatisme que cela lui avait laissé.

Ils marchèrent, encore. A un rythme bien moins soutenu que précédemment, l'accumulation des douleurs et des blessures les freinait considérablement, mais ils parvenaient encore à se mouvoir. Après un temps qui leur parut comme infiniment long, ils gagnèrent l'orée de la forêt, débouchant sur le lac dont avait parlé Nadine un peu plus tôt. Il la vit se précipiter dans l'eau, s'en aspergeant copieusement pour calmer les brûlures, et il la suivit docilement, laissant l'eau monter jusqu'à la hauteur de ses genoux quand...

Il aperçut quelqu'un, de l'autre côté de la rive. Il vit la silhouette se relever pour s'approcher de l'eau, tenant quelque chose à la main... Il lui fallut de trop longues secondes pour reconnaître Solal, et identifier ce qu'il tenait. Un fusil d'assaut. Ses yeux s'agrandirent : il ne connaissait pas Nadine, il allait forcément la prendre pour cible et l'éliminer, et...

« Solal, non ! »

Son cri fit se retourner Nadine, qui l'observait avec incompréhension. Il se précipita pour la pousser, espérant ainsi la mettre hors de danger... Le coup de feu parti. Et une douleur dans son bras gauche apparut, vive, mordante. Sonné, son temps de réaction ralentit par toute cette souffrance, il lui fallut plus de temps que la normal pour baisser les yeux... Constatant l'apparition d'une nouvelle blessure par balle - et cette dernière semblait s'être fiché quelque part dans son corps. Il pâlit, le sang coulait de sa blessure, et...

« Rafe ! »

Ce fut la dernière chose qu'il entendit quand tout devint noir.


panic!attack


Rafe : 25% de vie (blessure par balle à la jambe droite + brûlures sur une bonne partie du corps + blessure par balle au bras gauche) - des biscuits secs.
Nadine : 60 % de vie (brûlures sur une bonne partie du corps) - un sabre - du pain - kit de secours qu'elle avait dissimulé jusqu'à présent.

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Elena Atkins



« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Elena Atkins


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Evénement #122 : Puisse le sort vous être favorable [FE] _


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________________________________________ Jeu 26 Mar 2020 - 22:07

Prions.
 



Des pas prudents. Des corps qui se faufilent à travers les arbres et les buissons. Declan et Elena suivaient pour l'instant la première partie du plan. Ils devaient trouver un point d'eau. En tête, l'ancien militaire, équipé de son revolver et à la suite, sa femme, moins sereine dû à son manque de moyen de défense, tentait de suivre le pas.

Leur allure ralenti, lorsqu'un silence pensant tomba sur eux. Quelques instants encore, ils entendaient le bruit des oiseaux qui gazouillaient. Et là, seul le vide régnait. Relevant la tête, Declan resserra l'emprise sur son arme.

- J'aime pas ça...

La bohémienne fixa son mari, il n'était pas serein. De la sueur froide perlait sur son front, elle pouvait même voir ses mains légèrement tremper sur son revolver. Elle savait qu'il avait connu la guerre, il avait des réflexes et des notions qu'elle même n'imaginait pas. Prise d'un élan de sympathie, elle posa délicatement sa main sur le bras du blond.

- Tu as raison. Quelque chose se prépare. Nous devrions être prudent.

Se concentrant cette fois-ci sur son propre corps, Elena déroula langoureusement le serpent de son tatouage. Symbole de son pacte avec un démon d'autrefois, celui-ci quitta sa forme d'encre pour glisser le long de son corps. Les écailles froides, en contraste avec la peau chaude de la jeune femme, vinrent s'enrouler autour de son bras. Prêt à mordre au moindre mal envers sa maîtresse.

Sursautant au contact de la gitane, l'ancien militaire entreprit un geste d'auto-défense et pointa son arme sur elle avant de se raviser. Tout penaud.

- Pardon...

Surprise du geste émit par son mari, Ellie ne releva cependant pas et ils reprirent leur marche. Dans un silence encore plus lourd que précédemment. Comme s'il ne suffisait pas qu'ils doivent survivre, ils devaient aussi se méfier de ne pas se tuer accidentellement.

- Me touche plus... t'es inconsciente en fait... j'aurai pu te tuer et toi tu... vraiment idiote ma parole. Déclara-t-il d'un ton rustre.
- Je pensais te rassurer Declan. Tu n'avais pas l'air bien. Je ne pensais pas que tu aurais pointé ton arme sur moi. Lui répliqua-t-elle du tout au tout.

Ressentant le mécontentement de sa porteuse, le serpent changea de position, tirant la langue de colère.

- Et je n'ai pas à t'entendre dire que je suis idiote. Nous sommes ici ensemble Declan.
- Ouai c'est ça... ensemble. Tu savais même pas où tu étais y a encore cinq minutes... Répondit-il, les dents serrées.
- Tu as raison. Mais ça ne m'empêche pas de vouloir retrouver Aeden en vie. Tu changes aussi de discours.
- Tout le monde veut le retrouver. Un de nous deux seulement peut le revoir. Continue comme ça et ce ne sera pas toi. C'est tout ce que je dis.

A ses mots, Elena devança son ancien amant. Les bras sur les hanches, elle le força à se stopper.

- Tu oses me dire que tu me tuerais ?
- Bien sûr que non Elena. Mais ton comportement n'est pas hyper prudent. Tu risques de te faire tuer avant même de t'en rendre compte. Lui répliqua-t-il, agacé de la voir se comporter ainsi.
- Excuse moi de ne pas avoir connu la guerre Declan. Je fais ce que je peux dans cette situation. Dans le pire des cas, tu survivras à ma place.

Il pinça ses lèvres.

- On sait parfaitement tous les deux que ce n'est pas moi que notre fils veut voir survivre.


Reprenant leur marche, la bohémienne ne chercha pas à réponde à cette vérité qui les blesserait tout les deux. Ils devaient vivre, pour le bien de leur fils. Ce n'était pas le moment de se crêper le chignon pour des broutilles. Encore moins lorsqu'ils n'étaient que les seuls personnes en qui ils pouvaient avoir confiance. Ici, tout le monde voulait la peau de tout le monde. Enfin, peut être sauf en dehors de Tadashi.

Des bruissements s'élevèrent autour du couple. Les arbres au dessus d'eux, se mirent à faire claquer leur branche, les feuilles quant à elles, volèrent dans tout les sens. Au contrario du silence absolu qu'ils avaient entendu précédemment, dorénavant, c'était un véritable capharnaüm de bruits. Immobilisant leur corps de nouveau, ils observèrent vivement les alentours, dans l'attente de voir quelque chose surgir. Le reptile, ressentant le danger, s'agita sur son bras, lui arrachant même une grimace lorsqu'il passa sur la plaie encore béante.

- Quelque chose arrive.


Relevant le visage vers le ciel, Declan acquiesça d'un signe de tête l'affirmation de la jeune femme.

- Oui... et ça a l'air... gros ou nombreux...

Le blond serra de nouveau les dents, réflexe qu'il conservait lorsqu'il était en colère ou nerveux. Il leva cette fois-ci son revolver dans les arbres et bloqua ses muscles dans la position qu'il venait d'adopter. Et ils attendirent encore. Plus rien ne bougeait désormais. L'ambiance devenait pesante. Ils ne savaient pas ce qui allait arriver, mais ils savaient que quelque chose allait leur tomber dessus.

Le silence. Puis de nouveau, le bruit. Des cris strident arrivèrent de tout les coins. Les arbres se mirent à trembler et les feuilles à tomber plus rapidement. Ensuite, ce fut des corps qui tombèrent. Bien trop nombreux pour seulement deux personnes et un revolver. De toutes parts, ils furent rapidement encerclé par un groupe de gorille. Elena avait vu des documentaires sur eux. Elle en avait assez vu pour savoir qu'ils étaient des animaux dangereux et cruels. Assez pour savoir qu'elle avait peur. Pourtant, elle essaya de garder un visage de marbre. Malgré ses yeux vacillants.

Les animaux restèrent immobiles, à les jauger. Et ce fut le coup de feu. Le coup de trop. Declan, sous le stress, avait tiré dans le tas. Acculé, il avait visé un gorille. Le corps de ce dernier tomba lourdement, tandis que le bruit de la détonation résonnait dans le silence.

- DECLAN ! Fut la seule chose qu'osa crier Elena face à l'acte.

Ils venaient de signer leur arrêt de mort. Ni une, ni deux, les gorilles passèrent à l'offensive. Paniquée, la gitane laissa son serpent répandre son venin dans la chair des bêtes qui la ruait de coups. Mais rien n'y faisait, ils étaient toujours plus nombreux et leur apparition venant du ciel semblait ne pas en finir. Dos à elle, elle entendait de nouvelles détonations. Declan, d'un geste précis, abattait aussi ceux qui l'attaquait. Mais vînt le moment qu'ils redoutaient, il n'eut plus de balles. Les munitions à sec, sans réfléchir, Elena empoigna son mari, et se téléporta.

Le sort fonctionna. Malheureusement, la bohémienne ne maîtrisait pas encore parfaitement ses pouvoirs et ne put les téléporter que sur une courte distance. Ce ne fut pas suffisant pour semer totalement les animaux. Le couple se remit à courir de toutes ses forces, espérant sincèrement se sortir de cette épreuve. Le destin en avait décidé autrement.

- Declan, ils nous rattrapent. Cette téléportation n'a servie à rien

Elena se blâma elle-même de ne pas avoir sut maîtriser ses pouvoirs. Si elle avait pris le temps de s'entraîner. Elle aurait pu les téléporter dans une autre zone. Ils auraient sans doute pu s'en sortir. Contrairement à leur simple enjambée, les gorilles reprenaient vivement du terrain, sautant et terrassant tout ce qui se trouvait sur leur chemin.

- Court plus vite, chérie.

Mais Declan le savait aussi bien qu'elle. Elle avait beau avoir de l'endurance avec sa pratique de danse. Elle n'avait pas les réflexes nécessaires sur un terrain aussi piégé par la nature elle-même. Et les coups précédant ne l'avait pas laissé indemne. Lui attrapant la main, il tenta tout de même de la fixer à son rythme, l'entraînant à courir plus vite.

- Si on s'en sort pas... sache que... je suis désolé. Pour tout. Tout ce que tu as subi à cause de moi.
Énonça-t-il essoufflé. Comme s'il s'agissait de ses dernières paroles.
- Sache que je t'ai sincèrement aimé Declan. Du passé jusqu'à ici. J'accepte ton pardon...

Puis, ce fut de nouveaux les cris stridents. Les gorilles les avaient rattrapé sans difficultés. Ils attrapèrent d'abord la jambe d'Ellie, qui chuta violemment sur le sol. L'ancien soldat la suivit dans la chute, serrant encore sa main. Déterminé à ne pas la lâcher. Leur exécution fut courte et rapide, mais d'une atrocité et d'une souffrance sauvage. De coup de crocs, les amants furent décapités sèchement.

Declan n'avait peut être pas été le mari parfait. Mais il avait tenu sa main enlacé dans la sienne jusqu'à la fin. Finalement, aucun des deux ne retrouveraient leur fils.







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