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☆ Validité : mars 2020 - une mission de Jean Batlhazar Trapp

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 ϟ Un monstre prisonnier de son cauchemar (bellamyxléonard)

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Léonard S. Graham



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Léonard S. Graham


╰☆╮ Avatar : Maxence Danet-Fauvel ♥

Ѽ Conte(s) : Resident Evil
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Un espion de Umbrella Corporation. (Inventé)

✓ Métier : Lycéen
ϟ Un monstre prisonnier de son cauchemar (bellamyxléonard) W8m9

☞ Surnom : Léo
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 192
✓ Disponibilité : Présent chef *-*

ϟ Un monstre prisonnier de son cauchemar (bellamyxléonard) _


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________________________________________ Ven 20 Mar 2020 - 22:08



« UN MONSTRE PRISONNIER DE SON CAUCHEMAR. »
Hurlant en silence son propre chant de misère, un monstre est prisonnier de son cauchemar. En le voyant si faible, nous crions en coeur: "allez debout, monstre de malheur".



ϟ « Sans déconner, Léo ! Je suis pas là pour te babysitter alors maintenant tu te bouges ! »

La porte de la chambre de Léonard claqua et l'adolescent se mit à grogner dans son lit. Il tira la couverture sur son visage ignorant totalement les dires de son tuteur. Malheureusement, Mark revint à la charge, il entra dans la chambre de Léo et retira violemment la couverture qu'il avait mise devant son visage. Mark ouvrit aussi les volets de sa chambre avant de pousser un long soupir. Léonard finit alors par se redresser doucement sur son lit tout en affichant une petite moue. Il gratta sa joue avant de se frotter les yeux, essayant de se réveiller tant de bien que de mal. L'adolescent afficha un petit sourire à Mark avant de se lever difficilement de son lit. Léo manqua de trébucher sur le tas de vêtements sale qu'il avait laissé traîner au pied de son lit. Son tuteur se baissa et ramassa les vêtements avant de poser son regard sur le jeune garçon.

« Tu sais que tu es dans cette ville pour une mission, hum ? Alors comporte toi bien sinon je serais obligé de faire un rapport et dépêche toi. Tu vas être en retard. »

Léonard haussa simplement les épaules montrant que tout ce qu'il venait de dire n'était pas très important pour lui. Les menaces ne lui faisait pas peur, le haussement de voix non plus d'ailleurs. Pas besoin d'utiliser ce genre de méthode avec lui. Léo avait peur de l'organisation pour laquelle il travaillait tout simplement. Umbrella Corporation avait le pouvoir total sur Léonard. Cette organisation manipulait sa vie comme si il n'était qu'un vulgaire déchet. Il n'avait que 18 ans bordel et pourtant on l'envoyait dans un lycée afin de pouvoir surveiller les habitants de cette ville. Il aurait aimé pouvoir vivre ses années lycée normalement. Il aurait aimé fumer sa premier cigarette pendant cette période, perdre sa virginité, prendre sa première cuite, se faire des amis. Faire tout ce qu'un lycéen lambda faisait, tout simplement. Sauf que Léonard n'avait rien de normal dans sa vie. Il fumait depuis un moment déjà, il avait déjà couché plusieurs fois avec des filles et des garçons. L'alcool il y avait déjà goûté mais il n'aimait pas ça. Autant dire que Léo était déjà devenu un adulte. Cela faisait déjà trois mois qu'il était devenu lycéen de Storybrooke et clairement, il ne se sentait pas à sa place. Il ne s'était pas fait d'amis et il ne comptait pas s'en faire. Cela arrangeait Umbrella Corporation après tout, il évitait le contact.

« Au lieu de pleurnicher, Mark. Tu sais ou j'ai mis mon carnet de dessin ? »

« Va ta faire foutre, sale gosse. »


Mark sortit de la chambre en claquant la porte derrière lui tandis que Léonard se mit à rire discrètement dans sa petite barbe de trois jours. Il adorait le charrier. Son sourire s'effaça rapidement quand il trouva son carnet, il le rangea dans son sac avant d'enfiler des vêtements propres. Il se fit rapidement du bain grillé avec du beurre avant de le mettre dans sa bouche. Il salua Mark de la main avant de courir rapidement vers le bus scolaire qui l'attendait juste devant chez lui. Une fois dedans il s'assit là ou il le pouvait avant de croquer dans son pain tout en mettant ses écouteurs avant de lancer la musique tout en regardant le paysage défiler devant ses yeux.

Tout le monde parlait entre eux dans le bus. Les populaires au fond du bus. Les filles au centre et ceux qui passaient leur temps sur les jeux vidéos ou autrement dit les geeks à l'avant du bus. La même routine, tous les jours. Pathétique. Léo était pathétique. Il avait moins peur des tueurs armées jusqu'aux dents que des lycéens. Après un moment de trajet, le bus s'arrêta devant l'établissement et Léonard sortit de ce dernier. Il marcha directement vers le bâtiment et partit s'installer pour les cours. Puis l'heure du repas sonna. Tous les élèves se dirigèrent vers le réfectoire alors que Léonard gribouillait sur son carnet, il venait de dessiner un élève de sa classe. Une ombre se forma sur son dessin et Léo fronça les sourcils. Quand il releva son visage, il vit un groupe de trois garçons et deux filles juste en face de son bureau. Tous avaient un sourire malsain dessiné sur le visage. Léonard hésita un moment avant de poser délicatement son crayon à papier sur son carnet.

« Vous avez besoin de quelque chose ? »


« On voulait juste savoir pourquoi tu étais toujours tout seul et qu'est ce que tu pouvais bien dessiner sur ton carnet. » lâcha le plus grand garçon qui semblait être le leader de la bande.

Léonard se contenta de hausser simplement les sourcils. Leurs questions étaient complètement débile et il n'avait vraiment pas envie d'y répondre. Dans des moments pareilles, il se demandait vraiment pourquoi Umbrella Corporation l'avait envoyé dans un endroit aussi pénible. Mais Léo jouait le jeu, après tout c'était une mission alors autant faire du bon travail. Il afficha son plus beau sourire avant de simplement tourner le carnet vers eux. Les cinq lycéens se penchèrent vers le carnet afin de pouvoir regarder le dessin de l'espion.

« Mais c'est que t'es doué en plus. Tu peux dessiner des personnes nus ? Remarque si je demande à ma meuf de se mettre nu devant toi, tu vas bander comme un puceau. »


Graham avait presque envie de répondre quelque chose de méchant mais il se contenta de hausser simplement les épaules. La dite copine du chef de bande se mit à rire comme une imbécile avant de déboutonner doucement les boutons de sa chemise. Léo était … presque choqué. Ces débiles voulaient vraiment qu'il dessine Barbie, nu ? La jeune femme se retrouvait maintenant en sous-vêtement devant Léo qui ne réagissait toujours pas. Les autres garçons du groupe avaient fermés la porte de la salle de classe et après ça, elle retira son soutiens-gorge et sa culotte. Elle afficha un petit sourire avant de prendre la parole.

« Alors qu'est ce que tu attends ? Je veux offrir ce dessin à mon mec alors grouille. »

Léo leva les yeux au ciel et se mit à dessiner sans dire un mot. Le dessin ne lui prit qu'une vingtaine de minutes et quand il termina enfin, la lycéenne s'empressa de se rhabiller avant d'arracher le dessin du carnet de l'espion.

« Puceau et gros pervers en plus de ça. » cracha t-elle.

Le groupe de cinq sortirent finalement de la salle tout en riant, fier de leur connerie. Léonard poussa un long soupir. Comment réagir à ce genre de comportement ? Aucune idée. Il entendit même le leader du groupe crier une phrase dans le couloir.

« Faites attention, Léonard est un gros dégueulasse ! Il adore dessiner les gens nus ! »

Beaucoup de rire retentirent dans le couloir.

« Bande d'imbéciles... »
murmura Léo tout en continuant de gribouiller sur son carnet.

Il n'attendit pas une seconde de plus avant d'enfoncer ses écouteurs dans ses oreilles afin de s'isoler une bonne fois pour toute. Léo se leva de sa chaise pour venir s'asseoir au bord de la fenêtre. Son regard se posa directement sur la cours, là où toutes les personnes de son âge étaient en train de jouer ensemble, en train de discuter ensemble. Léonard décida alors de dessiner cette scène parce qu'il se sentait si seul et si différent contrairement à ceux d'en bas. Il profita d'être seul pour se mettre à chanter la chanson qui passait actuellement dans ses oreilles.

« Adieu mon homme.
Où tu vas, je n’irai pas.
Où tu vas ne vas personne.
Où tu vas, il fait trop froid.
Adieu mon homme.
Je t’embrasse une dernière fois.
Souviens-toi de mon goût de pomme, de cerise et de lilas. »
(En français bien sûr !)

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I'm strange man. I'm invisible like a monster. But someday you'll understand the meaning of my life. But someday you'll understand the meaning of these words. I'm the speaker of your silence. I'm the question now to your answer... ☾☾

Bellamy H. De Beaufremont



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Bellamy H. De Beaufremont


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________________________________________ Dim 29 Mar 2020 - 10:55



« UN MONSTRE PRISONNIER DE SON CAUCHEMAR »
Who are you to tell me what to see?
Who are you to tell me who to be?
Who are you to tell me what to read?
Who are you to tell me what I need?
You fucking hypocrites
Freedom's a lie, yeah a lie, yeah a lie - I tell you



Troisième journée de cours, pour Bellamy. Il n'aurait jamais imaginé qu'aller en cours serait synonyme de liberté mais, s'il mettait de côté la boule au ventre constante, à l'idée de faire un pas de travers, il était simplement content de sortir de la maison. Il se lève très tôt, aux aurores. Il se force, à lutter contre sa nature de dormeur, parce qu'il avait du boulot, avant de partir. Il faut se laver, choisir ses vêtements, effacer les traces sur son corps... Ce n'est plus vraiment la saison des cols roulés, mais pas le choix, vu le nombre de suçons et autres marques bleuies qui couvraient son cou délicat. Mais ce n'était pas le plus long, non, il fallait qu'il fasse disparaître les cernes. Il dormait peu, trop peu. Pas que à cause du sexe, Timur n'était pas une machine. Mais Bel détestait dormir seul. Pire encore, il était quasi incapable de fermer l'œil, lorsqu'il était seul, dans son lit. Alors... L'anticerne est là pour ça. Il passe une bonne heure à se donner une mine fraîche, à se coiffer soigneusement, ses cheveux platines faussement en désordre pour aller avec la mode. C'est important, les tendances. Très important, l'apparence. Vu les vêtements de marque qu'il porte, il a été, dès son premier jour, mis dans la catégorie des gosses de riches. Mais il veut se faire apprécier du plus grand nombre, alors Bel sait qu'il doit se rendre abordable. Il doit être suffisamment sympathique, et ouvert, pour qu'on ne le prenne pas pour un petit con prétentieux, même s'il traîne déjà avec Thaddeus et quelques populaires.

Ca ne lui suffit pas. Il ne peut pas tout le temps être collé aux basques de Thad, même si c'est rassurant. Il doit s'assurer que tout le monde l'aime. Que Timur n'ait que des echos positifs.

Lorsque la cloche signalant la fin des cours retentit, Bel prend son temps. Il mangeait à peine, souvent pas du tout. Et il devait travailler sur son contrôle de mathématiques, cette après-midi, Timur ne tolérerait pas moins que l'excellence. Il attrape son sac en bandoulière, et une pomme qu'il mange lentement en chemin, dans le couloir. Il était épuisé. S'adapter à ce nouveau rythme c'était vraiment éreintant, surtout qu'il avait systématiquement une "deuxième journée" la nuit. Il ne pouvait décevoir, ni dedans, ni dehors. C'est un Bellamy pensif qui tombe sur les quatre adolescents morts de rire qui sortent d'une autre salle de première.

« Faites attention, Léonard est un gros dégueulasse ! Il adore dessiner les gens nus ! »

Pour la forme, il glousse doucement, adresse même un petit signe de la main à une des filles avec qui il avait déjà discuté. Ils faisaient partis des populaires.
Maintenant... Qui que soit ce Léonard, ça intéressait Bel. Il attend qu'ils disparaissent au bout du couloir avant d'entrer dans la pièce sans s'annoncer.

Il est accueilli par un drôle de tableau, et une chanson douce dans sa langue maternelle... Aussitôt, il se détend, grâce à cette voix, juste, au français. Il fin sourire aux lèvres, il s'approche silencieusement, pour ne pas interrompre la chanson.
Son camarade n'entendait rien, avec la musique dans ses oreilles, alors Bel en profite pour continuer de se rapprocher, jusqu'à être derrière lui. Il le regarde dessiner en silence, admire la facilité avec laquelle il reproduisait la scène au-dehors. Bellamy ne sait pas combien de temps il reste là, à le regarder faire. Ca lui rappelait Toulouse, et ses leçons de peinture : il avait toujours adoré regarder son frère peindre, toutes les couleurs, les gestes, le passage d'une feuille vierge à une œuvre d'art... Bel lui-même était dénué du moindre talent en dessin (du moins, rien, à côté de Toulouse, ou de ce talentueux inconnu), mais il aimait ça. Cela... l'apaisait, de regarder un autre créer. Douce mélancolie, qui rend le présent plus dur à supporter.

C'est amusant, comment son camarade était tellement plongé dans son dessin qu'il ne le remarque pas. Bel s'apprête à faire connaître sa présente, quand la sonnerie de son téléphone portable retentit, le faisant sursauter. Il s'empresse de sortir le téléphone pour voir, de façon prévisible, le mot "Timur" s'afficher. Il décroche aussitôt.

« Oui ? Non, je ne suis pas seul, je sors de classe. Je vais manger au réfectoire. Bien entendu. A ce soir. Bonne journée. » Il est obligé de mentir, il ne pouvait pas dire à Timur qu'il était seul, dans une salle de classe, avec un autre garçon. Il serait en colère. Il voulait qu'il soit heureux, content de lui. Il voulait continuer à aller à l'école, comme un garçon normal. Presque.

La normalité est subjective. Bel se force à se satisfaire de ce qu'il à, prétendre est son deuxième prénom. L'adolescent range son portable et adresse un sourire semble-t-il gêné au dessinateur, presque timide. Il fallait se faire bien voir. Toujours. « Désolée hm... T'es doué, tu sais ? »

Bellamy n'est pas vraiment gêné, pourtant mais... Ca passera mieux comme ça. Peut-être ? Il ne sait pas trop. Ca ne fait que deux jours, qu'il a rejoint la société, qu'il doit socialiser. Il avait quitté l'école depuis ce qui semblait une éternité, et franchement, avait oublié à quel point c'était difficile, de s'y faire une place. Bel devait adapter ses parades et prétentions habituelles, car il n'était pas entouré d'adultes, mais de gamins. Heureusement, il avait déjà un allié de choix avec Thaddeus, qui l'avait fait bien voir des populaires. Pas difficile, avec sa belle gueule. N'empêche, qu'il faisait attention à tout ce qu'il faisait. « Il paraît que t'es un pervers. Et un artiste. » Il fait remarquer en reprenant ce qu'avaient criés les ados qui étaient sortis de la classe en se moquant. Le lycée était tellement cruel. Mais bon, Bel avait survécu à pire. « Mais t'as plutôt l'air d'un romantique avec le vague à l'âme. C'est quoi la vraie version ? Quel homme t'as quitté ?» Sourire en coin, un peu gamin, alors qu'il reprend les paroles de la chanson, cette fois.

Il s'adosse contre le cadre de la fenêtre, son regard pâle glissant, doucement inquisiteur, sur le visage de l'adolescent, qui était plutôt mignon, avant de retourner sur les pages du carnet entre ses mains. Il tend la sienne vers l'objet de sa curieuse convoitise.

« Je peux ? » demande-t-il dans un souffle hésitant, voix douce et, l'on dirait, presque suppliante. Il se racle la gorge, dur de perdre les habitudes qu'il avait prise. Il ne pouvait pas parler comme ça avec n'importe qui. Mais il avait appris à supplier pour obtenir quelque chose. A se donner corps et âme. Ce qu'il ne fallait pas faire, pour survivre.
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Les enfants que l'on outrage
Peuvent-ils encore aimer?
But my dreams they aren't as empty As my conscience seems to be
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