« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Sweet dreams [pv — Kot O'Neill]

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Raven O'Neill



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Raven O'Neill


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2020 - 9:49

Sweet Dreams
Rien ne se passait comme Raven l’avait imaginé, mais elle ne savait plus comment sortir de son propre rêve. Ses cauchemars lui collaient à la peau et elle ne cherchait, d’habitude, jamais à s’en défaire. Elle se laissait porter, le sourire aux lèvres, sans s’inquiéter du mal qui rôdait, dans son sommeil. C’était sa vie, point. Elle ne cherchait pas plus loin. Peu lui importait la douleur qui lui creusait le ventre, au réveil. Peu lui importait de revoir, sans cesse, des souvenirs qui la tuaient de l’intérieur. C’était ainsi, tant pis. Elle ne pouvait pas s’en défaire, alors elle capitulait. S’en rappeler lui permettait, au moins, de ne pas oublier qu’elle ne pouvait décemment pas pardonner à son démon-chat parce qu’il le lui demandait. Il devait, d’abord, comprendre où il avait fauté, accepter d’avoir fait la pire erreur de sa vie et, enfin, proférer les excuses les plus sincères de toutes ses vies. Sinon, tant pis pour lui. Raven n’accepterait plus rien d’autre du chat, pour le moment.

Néanmoins, Kot ne comprenait rien. Il ne cherchait même pas à comprendre. Tous ces mauvais sentiments qui flottaient, dans les cauchemars du corbeau, ne l’atteignaient même pas. Il aurait déjà dû comprendre que la présence de Kot, dans sa vie, avait comblé un énorme vide, amené un peu de chaleur dans sa vie glaciale, d’amusement dans son ennui. Qu’il s’était retrouvé si démuni, à sa mort, que l’oiseau noir n’avait plus su que faire… à part essayer de se débarrasser d’une sorcière en criant au monde entier qu’il appartenait à un autre. Ce qui n’avait pas du tout fonctionné, d’ailleurs. Il aurait dû comprendre que le corbeau aurait été prêt à mourir pour lui, même si ça ne l’aurait jamais ramené de la mort. Il aurait dû comprendre ce que ça voulait dire. Mais non, il ne pigeait rien et…

Le pire était encore à venir.

C’était peut-être ça, au fond, qui amena les larmes aux joues de la taxidermiste. Elle savait ce qui viendrait ensuite. Toutes ces séquences de sa vie qu’il ne connaissait pas, mais dont il avait été la cause, dont les conséquences auraient pu être terribles. Il ne voulait pas comprendre qu’il n’y avait jamais eu de « eux », parce que Kot ne pouvait penser qu’à lui et jamais à son corbeau. Sinon, il ne l’aurait pas abandonné à une sorcière alors que la fraîcheur de la forêt, autour d’eux, prouvait que Raven avait été vide, si seul qu’il aurait pu mourir d’ennui.

Mais, non. Kot ne faisait toujours pas l’effort de comprendre.

Raven enragea, dans son coin, en grognant comme une bête sauvage. Devait-elle lui pardonner sous prétexte qu’il n’aurait dû l’abandonner que temporairement ? Sans la malédiction, elle doutait sincèrement qu’ils auraient pu, un jour, se retrouver. Le corbeau était, une nouvelle fois, au bord de la solitude et la solitude, peu importe ce qu’on en dit, ce n’est pas un bienfait, mais un poison mortel. Raven s’ennuyait tellement qu’il aurait pu accepter, enfin, d’avoir vécu une longue vie et ne plus rien avoir à faire dans celle-ci. Et là… peut-être que Kot aurait compris, face à son cadavre décomposé par les années, qu’il n’aurait jamais dû l’abandonner.

Le démon-chat bondit sur l’épaule de la brune, qui n’essaya pas de le chasser. Elle ne s’étonna même pas de la chaleur que ses mots firent naître, au fond d’elle. Elle savait depuis longtemps qu’elle avait besoin de ça, qu’il dise enfin ces mots-là, mais elle ne pouvait pas nier, non plus, que ça faisait naître une certaine tristesse, chez elle. Parce qu’il ne comprenait toujours pas ce que ça voulait dire, lui. Parce qu’il ne le pensait pas vraiment, au fond. Ce n’était qu’un écho des mots du corbeau, qui braillait son appartenance à un démon au visage d’une vieille sorcière. Sans Raven pour le dire avant lui, Kot n’aurait jamais imaginé une chose pareille. Alors, elle ne se berça pas d’illusions. Elle trouva du réconfort dans ses mots, mais garda en tête que ce n’était pas tout à fait vrai. Kot appartenait à tant d’autres humaines…

Puis les mots de trop, encore. Raven grogna et s’empara de son chat, sur ses épaules, pour le balancer par-dessus sa tête avec toute sa haine et, pourtant, une certaine douceur au creux de ses doigts. Elle regretta immédiatement son geste, mais s’en détourna, pour ne pas voir si Kot, dans ses cauchemars aussi, pouvait retomber sur ses pattes.

» Je me fiche des autres ! siffla-t-elle, énervée.

Raven ne comprenait pas à quel moment les choses se cryptaient et pourquoi il n’arrivait pas à les décrypter de lui-même. Il n’était pourtant pas un enfant, ni même un débile. Elle avait beau dire, faire mine que si, auprès des autres, la brune ne pensait jamais ses mots. Le démon-chat était, peut-être même, plus intelligent qu’elle, ce qu’elle n’avouerait jamais. Alors pourquoi ne comprenait-il pas ? Les autres corbeaux ne comptaient pas. Parce que les autres corbeaux ne l’approcheraient jamais, ils n’oseraient jamais le toucher et ne lui adresseraient pas le moindre mot. Et même si l’un d’entre eux tentait, elle ne le permettrait pas. Mais toutes ces humaines qui posaient leurs doigts sur lui… que pouvait-elle faire, contre ça ? Lui-même scandait partout que ce n’était pas grave ! Pas grave ! Elle aimerait bien voir sa tête, elle, le jour où elle laisserait un homme poser les doigts sur elle.

» Il y a une chose que tu ne comprends pas, souffla-t-elle, alors que le corbeau cessait enfin de brailler pour accompagner la vieille sorcière. Il ne s’agit de dire « le temps que l’on se sépare », mais « le temps que tu m’as abandonnée, en me prenant pour une débile assez conne pour ne pas comprendre que tu n’as pas été kidnappé mais que c’était volontaire ». Volontaire ! Tu es parti de ton plein gré et tu m’as laissée tomber. Accepte-le, Kot ! Ne te cache plus derrière de fausses excuses !

Raven tourna les talons pour lui refaire face. Autour d’eux, la forêt laissait déjà place à la cabane de Baba Yaga dans laquelle le corbeau voletait d’une étagère à une autre, en faisant tomber quelques bibelots. Il aurait fallu être aveugle et insensible à l’air glacé de la pièce, malgré la cheminée, pour ne pas comprendre que le corbeau se faisait profondément chier. En vérité, Raven n’aurait pas attendu une journée de plus dans cette cabane. Il comptait partir, pour aller se perdre ailleurs, en abandonnant l’espoir de revoir, un jour, son démon-chat.

Puis il y eut comme une explosion de chaleur, une douce chaleur, à l’instant où la porte s’ouvrit sur Baba Yaga et Kot. Le retour de Kot dans la vie de son corbeau. Avec cette chaleur naquit le bonheur d’avoir eu raison : son chat était en vie ; et l’espoir de repartir à l’aventure, avec lui, pour continuer leurs méfaits.

» J’espérais qu’on redeviendrait ce qu’on était avant. Qu’on reparte, toi et moi, emmerder les vivants, expliqua-t-elle, les dents serrées sur la rage. Mais non. Toi, t’as préféré te barrer tout seul, égoïste. Et comme le bon gros lâche que tu es, t’as voulu faire croire qu’on t’avait enlevé. Enlevé ! Toi ? Et je devais être assez conne pour me faire berner ? Non, j’ai fini par comprendre. Si tu es parti en faisant croire à ça, c’est que tu voulais pas que je vienne avec toi. Sinon, pourquoi tu m’aurais pas attendu ? Pourquoi tu m’aurais pas demandé de t’accompagner ? Ne cherche pas d’excuse. Tu t’es juste barré, point barre. Tu m’as abandonnée.

Et comme un écho à la haine de la taxidermiste, l’intérieur de la cabane s’envola dans tous les sens. Au milieu de ce tourbillon, le corbeau croassait sa rage, teintée de tristesse, tandis que Baba Yaga tentait de le calmer comme elle le pouvait. Oh, Raven avait tout cassé à l’intérieur. Tout. Puis il s’était enfui, puisque plus personne ne voulait de lui.

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________________________________________ Ven 3 Juil 2020 - 17:12



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Kot essayait de comprendre … mais la vie de Raven ressemblait à la sienne tout de même … et il n’arrivait pas à voir ce qui pouvait faire souffrir … peut être avait il mit trop de colère et de haine pour combler la douleur qu’il avait fini par ne plus rien sentir du tout ? Peut être … certainement même … bien que cela soit triste à dire … Alors il faisait de son mieux … et il ne le faisait pas pour tout le monde … en faite … il ne le faisait pour personne sauf pour Raven … Les autres … il s’amusait d’eux et n’était pas encore sur de la sincérité qu’il pouvait mettre dans leur discussion avec les autres…

Mais pas avec Raven. Raven était Raven … et ça … C’était encore autre chose … Raven était à elle seul le passé le présent et le futur … le passé étant dans les contes, le présent les faux souvenirs et le futur …. Kot n’arrivait pas à imaginer une vie sans elle … Il avait beau essayer .. la seule chose que la malédiction avait fait de bien était peut être de les réunir … alors non … il comprenait pas tout parce que son cerveau était toujours celui d’un chat … MAIS il comptait bien comprendre et faisait ce qu’il peut. Et il se fit balancer… Retombant sur ses pattes… il secoua son pelage pour revenir prés de Raven… il avait encore dit quelque chose qui faut pas … Il avait besoin d’un dictionnaire …

Là ou la jeune femme devrait comprendre son importance pour lui … C’était que Kot … Si Kot a besoin d’aide, et ça n’arrive que rarement … alors il penserait à demander à Raven … Mais il ne pouvait pas demander à Raven comment réussir à parler à Raven … ça ça serait bizarre … Et là… il s’assoit.

- Premièrement je n’arrête pas de m’excuser ou d’essayer de le prouver mais tu me crois jamais. Je sais pas quoi faire moi. Deuxièmement. Tu savais que je m’ennuyais… je le répétait tous les jours. Troisièmement. Il fallait me suivre. Une fois dans le monde où j’étais, je ne pouvais pas revenir mais tu n’es pas revenu non plus …

(//C’est un truc que je viens de comprendre … donc Mea culpa x’D). Il était vrai qu’elle ne l’avait pas suivi … et que pourtant elle le connaissait par coeur non ? Elle savait qu’il n’avait pas été kidnappé alors pourquoi ne pas venir avec lui ? Sa place était prise, et Kot n’aurait jamais rechigner à l’amener avec lui … sauf que Raven ne râlait pas de l’ennui comme lui. Il observa les choses se faire.

- Je ne savais vraiment pas … Que tu voulais venir … Je le jure … Je pensais juste que tu me suivrais, comme avant dans nos méfaits. Je ne voulais pas t’abandonner pour moi ce n’était pas ça …

Lui … être abandonner il connaissait … On le faisait tout le temps et c’était avec plaisir qu’il se délestait des poids dont on l’avait encombré … mais Raven … peut être as t il tout simplement eu peur de commencer à compter sur quelqu’un ? Peut être. Il ne se souvient pas de ce qu’il l’avait poussé à partir sans le dire à Raven … mais il n’aurait pas du, ça il le comprenait …. Mais comme le dire sans qu’elle ne se braque encore et ne pense qu’il dit cela juste pour lui faire plaisir ? Kt s’approcha alors de nouveau de Raven … Poussant la main de la jeune femme pour revenir se blottir contre elle…

Si seulement elle pouvait voir son cerveau découpé en petite case… Son quotient émotionnel était riquiqui … et dedans, il n’y avait que son amie à plume. Personne d’autres … si seulement elle pouvait le voir sans rien avoir à dire …




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________________________________________ Mar 21 Juil 2020 - 10:05

Sweet Dreams
S'il y avait bien une chose que Raven comprenait de tout ceci : c’était que son petit mari ne faisait jamais aucun effort et n’en ferait, sûrement, jamais de sa vie. Même à cet instant, il ne semblait pas comprendre les enjeux de ce rêve étrange qui, tôt ou tard, finirait par exploser en mille éclats, incapable de supporter davantage la dispute qui faisait rage en son sein. Il ne lui aurait, pourtant, fallu que quelques secondes de réflexion, un peu de calme, tourner trois mille fois sa petite langue dans son gueule et, enfin, il aurait sûrement compris quelque chose à toute cette histoire. Mais non. Kot restait un éternel flemmard et il pensait avoir tout d’acquis. Sans le moindre doute, il ne s’imaginait pas un seul instant que cette discussion pouvait signer la fin de tout.

C’était pourtant le cas et Raven s’échinait à essayer de lui faire piger quelque chose, sans y arriver. Kot ne voyait que son point de vue déformé de l’histoire et n’essayait pas, une seconde, de se mettre à la place du corbeau. Même le cauchemar, le trop-plein de sentiments qui tourbillonnait à l’intérieur, rien ne forçait le chat à s’interroger trois secondes et se remettre en questions. Ce n’était pourtant pas une chose impossible, que la brune exigeait. Elle-même aurait pu le faire, se poser un instant, observer, comprendre, essayer d’expliquer son point de vue et d’intégrer celui de l’autre. Pour Kot, elle était capable de faire cet effort. Lui, il n’en avait juste pas envie.

La réponse du chat noir ne fit que conforter Raven dans cette impression. Elle ricana, sans aucune joie, désabusée, au bord de l’implosion. Le faisait-il exprès ? Essayait-il de l’énerver une bonne fois pour toutes ? Ne comprenait-il pas qu’elle n’en pouvait plus ? Elle ne lui demandait pas la lune ! Simplement de piger, d’admettre et de s’excuser sincèrement. Ça ne servait à rien de proférer milles excuses, alors qu’il ne comprenait pas un seul instant ce qu’elle lui reprochait ! Ça n’avait rien de sincère ! Si c’était à recommencer, elle savait qu’il referait pareil, qu’il l’abandonnerait et reviendrait, plus tard, avec ses yeux de chatons pour réclamer des caresses.

Mais non, elle ne voulait plus.

Le pire fut de l’entendre dire que monsieur s’ennuyait et qu’elle n’avait qu’à le suivre. Raven fut si choquée que l’air se coinça dans sa gorge et qu’elle sentit une affreuse pression s’exercer dans son crâne. En apnée, elle crut qu’elle allait imploser, mourir sous le coup de… quoi ? de la colère ? du désespoir ? Elle ne savait même plus ce qui se battait en elle et aucune dame émotions au monde n’aurait pu l’aider. Raven était complètement perdue.

Quand l’air lui revint enfin, la tension s’échappa d’elle avec quelques larmes, encore. La brune venait de passer les dernières minutes à tout lui expliquer en long, en large et en travers, du point A au point Z, de zéro à l’infini. Mais non. Ça ne suffisait toujours pas. Le moindre de ses mots passait sur Kot comme une brise, en faisant à peine remuer ses poils noirs. Elle lui avait déjà tout dit, mais il ne comprenait pas et revenait, inlassablement, au point de départ, l’air innocent, comme si elle était la seule fautive de l’histoire.

Raven eut envie de crier.

La brune chassa le chat noir. Elle ne voulait pas de ses caresses. Il ne voyait pas ce qu’elle attendait, il ne comprenait pas, il ne comprendrait sûrement jamais, persuadé de n’avoir rien à se reprocher. Raven aurait pu le suivre, oui. Elle l’admettait. Mais que faire contre le sentiment d’abandon qui l’avait étreinte, ce jour-là ? Elle pensait qu’il comprendrait au moins ça, qu’il n’existait rien de pire au monde que d’être jeté, comme un vulgaire sac à patates germées dont on ne peut plus rien faire. Ça non plus, il ne comprenait pas. Sous prétexte de quoi ? Qu’il s’ennuyait. Parce que Raven, elle, elle s’amusait, c’était tellement évident !

» Tu es un idiot, souffla-t-elle, à bout de forces. Tu ne comprends rien et tu ne comprendras jamais. Je passe mon temps à t’expliquer ce qu’il en est, ce qu’il s’est passé de mon côté, mais tu n’essaies même pas de te mettre à ma place. Tu sais le pire ? C’est que j’aurais pu te pardonner.

Raven releva ses yeux bleus sur le chat noir, alors qu’elle se rendit soudain compte qu’elle était tombée à genoux, sans savoir à quel moment, complètement vidée d’énergie, de combativité. Elle ne mentait pas, la brune. Cet abandon, dans la forêt, lui avait fait un mal de chien, lui avait susurré, à l’oreille, que tout était fini, qu’il était trop tard, mais que ce n’était pas grave. Elle avait bien vécu. L’oiseau noir n’avait plus qu’à attendre la fin. Alors, oui, elle aurait pu lui pardonner d’être parti sans elle, égoïste, sans s’inquiéter de savoir ce qu’elle pensait, elle. C’était toujours ainsi, de toute façon. Kot ne cherchait pas à comprendre les sentiments des autres alors qu’il passait son temps à imposer les siens au monde entier. Ils avaient dû supporter, Baba et elle, ses plaintes incessantes sur son ennui, mais il avait été incapable de comprendre que Raven s’ennuyait aussi et qu’elle rêvait de repartir à l’aventure avec lui. Non, il avait préféré croire qu’il était une horrible victime et que personne ne méritait de l’accompagner dans ses prochaines aventures.

» Tu aurais pu me demander de partir avec toi, tu le sais, ne cherche plus à dire que c’est de ma faute et que je n’avais qu’à te suivre. Je t’ai attendu pendant des années. Tu comprends, ça ? Je t’ai attendu, sans savoir si tu étais mort ou vivant. Et quand tu reviens, toi, tu t’es contenté de tourner le dos et de partir en courant, sans même t’inquiéter de savoir si, moi aussi, je n’avais pas envie de partir. (Ce qui n’était que la pure vérité, qu’elle énonça comme une évidence.) Mais j’aurais pu te pardonner tout ça. Parce qu’au fond, la seule chose qui comptait, c’était de savoir que tu étais en vie.

Le corbeau ne comprenait pas à quel moment il s’était tant attaché à son chat… sans que ce ne soit jamais réciproque. Ça lui apparaissait, désormais, comme une évidence de laquelle aucun deux ne pouvait se détourner. Si Kot l’avait estimé autant que Raven l’estimait, rien de tout ceci ne serait arrivé. Ou, en tout cas, pas ce qui était arrivé ensuite, la seule et unique chose au monde que la brune n’arriverait, sans doute, jamais à lui pardonner. Mais ils n’en étaient pas encore arrivés là, dans ses cauchemars.

Cette fois, la cabane de Baba Yaga, mise sens dessus-dessous par l’oiseau noir, troqua sa place pour un paysage désertique, désolé. Sur le haut d’une butte, dissimulée entre les broussailles, recouverte d’un manteau couleur sable pour se fondre à la roche poussiéreuse, Raven pointait un fusil de sniper sur une vieille bâtisse abandonnée, au milieu de la vallée desséchée.

Dans le silence morbide, tout autour, résonnèrent soudain les paroles des hommes maléfiques qui avaient fait d’elle un zombie. La menace qui planait sur ses épaules. Le travail ou la mort. Mais pas sa mort à elle, la mort du mari, la mort des enfants, la mort des petits-enfants. Une famille entière détruite pour faire regretter à l’espionne d’avoir tourné le dos aux siens. Que pouvait-elle faire, à l’époque, contre ça ? Rien. Alors Raven avait fait ce qu’on lui demandait, le regard plus vide que jamais, perdue dans sa propre vie, le doigt posé sur la détente qui, à tout moment, pouvait signer son arrêt de mort.

Mais Raven n’avait pas peur de mourir.
Elle le souhaitait presque, à cette époque, pour que la menace, enfin, ne pèse plus sur sa famille.

» Je t’ai aimé comme un frère, Kot. J’étais prêt à te donner ma vie. Mais tu es juste… parti. Sans même un au revoir. Alors que tu avais le choix. Elle… (Raven désigna l’espionne qui n’était plus qu’une ombre.) Elle n’a pas eu le choix. Nous l’avons fait de nombreuses fois, toi et moi, donner ce faux choix à nos victimes. La vie ou la mort, ce n’est pas un choix. Pas quand ça concerne ceux que nous aimons.

Cette partie du cauchemar, elle savait qu’il ne la comprendrait pas non plus, pas plus qu’il ne comprendrait ce qu’elle lui disait, mais cette partie du cauchemar était, sans le moindre doute, l’une des pires, pour elle. À chaque fois, Raven devait redevenir spectatrice de ce mal qui avait bouffé son corps d’humaine : l’envie de mourir. L’oiseau noir n’était pas suicidaire. Il s’était toujours accroché à sa vie, persuadé de valoir mille vies, de ne pas mourir avant l’éternité. Mais l’humaine avait eu cette envie malsaine de crever, pour en terminer une bonne fois pour toutes.

Et Raven comprenait.
Parfois, elle pensait qu’il aurait été plus simple qu’elle meurt pour de vrai.

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________________________________________ Mer 5 Aoû 2020 - 0:57



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Kot en effet ne comprenait pas … et observa la jeune femme pour que la solution, qu’elle désirait, lui apparaisse comme un évidence. Il s’était excusé d’être parti sans rien dire non ?En tout cas, il pensait l’avoir fait, là encore… Pour lui ce n’était rien… Il s’assit et continua de regarder le rêve alors que sa bouille se fit grimaçante.

- Oui, je suis un idiot. Cela je peux l’admettre. Mais qu’à toi, les autres je les mange.

C’était un grand pas non ? Il avait toujours la mine déconfie et faisait ce que lui prenait pour un effort, bien que son corbeau ne voyait pas ça du tout de la même oreille …

- J’aurais pu. Mais ..

Pourquoi serait elle venu ? A l’époque s’entends ? Il savait qu’il appréciait la compagnie du corbeau … on ne garde pas un oiseau qui pialle aussi longtemps si on ne l’appréciait pas un peu … mais … Il avait tellement l’habitude que ce genre de sentiment ne soit plus réciproque … tellement l’habitude de n’être qu’un trophée pour les humains … qu’il ne pouvait s’enlever de l’esprit que le Corbeau aurait eu une meilleure vie sans lui. Mais il n’avait pas envie de le dire ça. Parce qu’il avait compris qu’il ne devait pas parler de lui, et de ses sentiments… ce qui était dur, mais faisable.

- Si la seule chose qui compte c’est de me savoir en vie, pourquoi continue tu à me détester aujourd’hui ? Je ne peux pas enlever ce que j’ai fait dans le passé, mais je suis là non ? Et je compte pas te laisser !

Et il avait assez montré qu’ils étaient l’un à l’autre … tout le temps … pour que tout se passe bien entre eux non ? Il n’arrivait pas à trouver ce qui couac … Il avait beau réfléchir, il n’arrivait pas à savoir les paroles qui manque… Le nouveau rêve ne lui disait rien… et Kot observa ce qu’il se passait. Lui qui tuait sans vergogne… il dût faire un effort pour se souvenir de l’époque « humaine » ou tuer n’était pas la meilleure option, et ou cela faisait souffrir même lui… Kot se posta devant le fusil qui était armé et observa sa Raven.

- Bon. Je vais te poser une question. Tu penses que j’ai eu combien de corbeau dans ma vie ? …Non en faites réponds pas, j’ai eu qu’un seul. J’ai eu qu’un seul ami, et qu’une seule femme aussi. Alors je sais que j’ai fait une tonne d’erreur, mais pas question que tu dises que je ne t’aime pas. Elle…

Il observa l’humaine qui n’était alors que la moitié de sa Raven. Elle n’était pas entière… mais Kot la regarda.

- Elle n’est que la moitié de toi. Si Raven était le corbeau de Kot, Raven était la femme de Kot aussi. Et maintenant tu l’es aussi. Je n’aurais pas du te laisser, mais je refuse que tu déprimes en pensant à …

Il fit un non de la tête. Il sentait bien l’odeur de l’envie de mort qui suintait par les pores de SA femme à lui… et non… pas question. Il lui sauta dans les bras…. Puis …merde… Il se transforma en homme et la prit dans ses bras.

- Y a toujours eu qu’une seule personne qui compte pour moi, même si je suis un idiot qui ne sait pas le montrer… alors tu meurs pas !

Et il est pas fleur bleu alors après tout ça, il ira manger un chaton, mais pour le moment, il ne pouvait et ne devait s’occuper que de Raven et puis … se faire pardonner ? Même s’il ne savait toujours pas comment …

HRP - en espérant que tu aimes Sweet dreams [pv — Kot O'Neill] - Page 2 2727069659 Sweet dreams [pv — Kot O'Neill] - Page 2 2727069659 Sweet dreams [pv — Kot O'Neill] - Page 2 2727069659




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________________________________________ Mar 11 Aoû 2020 - 9:20

Sweet Dreams
Un pas en avant et une bonne dizaine en arrière. C’était l’impression qu’avait Raven à mesure que les choses avançaient. Elle pensait pouvoir le secouer un coup, lui faire comprendre pourquoi elle ne se sentait pas bien, pourquoi elle avait besoin qu’il lui dise que tout irait mieux, qu’il s’excuse pour de vrai du seul véritable mal qu’il avait fait. Néanmoins, elle sentait que même si elle lui mettait l’évidence sous le nez, il ne comprendrait rien et ça la détruisait. Raven aurait pu tout pardonner. Le corbeau n’était pas quelqu’un de bien, il ne l’avait jamais été. L’abandon, dans la cabane de Baba Yaga, il l’avait pris de travers, mais au fond, il comprenait, un peu. Il savait que Kot ne pensait qu’à lui et que rien n’aurait pu le faire agir autrement. Peut-être même que Raven se serait senti obligé de lui dire non, si Kot lui avait proposé de l’accompagner, pour qu’enfin son ami retourne à une vie normale de chat pas tout à fait normal. On n’a jamais vu, après tout, de corbeau s’enticher d’un démon-chat.

Pourtant, au fond, Raven était, aussi, une autre personne. Une personne que l’on avait écrite pour lui et qui battait, dans sa poitrine, au rythme de la dernière trahison, la seule et véritable trahison qui avait tout détruit. Même s’il n’aimait pas l’admettre, Raven devait avouer qu’il était tout à la fois le corbeau d’autrefois et l’humaine qu’on avait inventée pour lui. Et cette humaine… elle bouillait dans plusieurs sentiments que l’oiseau noir avait eu du mal à comprendre. Maintenant, il comprenait, parfaitement, ce qui le rendait si triste, chaque fois qu’il voyait son Kot, de l’autre côté du Fur Ever. Il comprenait pourquoi il se sentait presque obligé de parcourir la ville, dans les airs, à la recherche d’un signe qu’il ne trouvait jamais. Il comprenait, mais Kot ne comprendrait jamais et ça… ça, il détestait.

Ce pas, en avant, fut effectué, enfin, par son démon-chat. Trois petits mots pour dire que oui, il aurait pu demander à Raven de l’accompagner et peut-être que Raven aurait dit oui, peut-être qu’il aurait dit non. Il aurait pu le faire, mais ne l’avait pas fait, parce que Kot était Kot et qu’il ne voyait que son petit nombril. Combien de temps avait-il vécu, tranquillement, sans le corbeau avant de le retrouver chez Baba Yaga ? Alors que Raven n’avait pas quitté la sorcière, persuadé que la seule personne, au monde, qui pouvait retrouver son chat, c’était elle. Et elle l’avait fait. Sauf que rien ne s’était passé comme prévu.

Puis, les dix pas en arrière qui se plantèrent dans le cœur de Raven et lui firent affreusement mal. Mais... Mais quoi ? Que devait-elle comprendre ? Que devait-elle deviner ? Mais il n’en avait pas eu envie ? Mais il s’en fichait éperdument de son corbeau ? Mais leur contrat était caduc depuis la mort du démon-chat ? Mais ils ne devaient plus parcourir les routes ensemble à faire chier le monde ? Mais il vivait bien mieux sans l’oiseau ? Mais il ne le supportait plus ? Mais il ne savait pas comment lui dire qu’il ne voulait plus le voir ? Raven ne sut pas que deviner derrière cette négation et imaginer lui fit plus de mal que la vérité.

Enfin, les questions à trois millions. La vision brouillée par ce qui lui restait de larmes, sur les joues, Raven essaya de comprendre si elle devait vraiment se confier ou si ça ne servirait à rien. Elle savait qu’il n’était pas encore temps, que s’ils attendaient un peu, alors le rêve se modifierait de lui-même et la dernière trahison, enfin, apparaîtrait devant eux. La partie de son rêve que Raven détestait le plus, qui la bouffait de l’intérieur et lui donnait, parfois, envie de se réveiller en hurlant. De rage, de désespoir, de tout ce qu’il avait fait d’elle. Elle ne le faisait jamais pour la seule et bonne raison qu’elle savait qu’il dormait, parfois, de l’autre côté de la cloison. Elle ne voulait pas qu’il se délecte de son désespoir.

» Tu crois qu’il suffit d’être là pour que tout soit oublié ? Tu ne comprends vraiment rien, Kot. Tu ne sais même pas ce que tu as fait, la seule chose que tu aies vraiment faite et que tu aurais mieux fait de rater. Mais tu verras, bientôt. Tu ne comprendras peut-être pas, mais tu verras.

Sincèrement, Raven espérait qu’il comprenne enfin, qu’il voit et qu’il pige une bonne fois pour toutes. Néanmoins, elle ne se faisait pas de faux espoirs et préférait partir du principe que tout ceci ne servirait à rien. La meilleure chose à faire était, peut-être, de fuir loin, de s’en aller à l’autre bout du pays et de ne jamais revenir. Après tout, il la croyait morte et n’avait pas cherché à savoir s’il s’agissait d’une ruse ou non, alors… ne pouvait-elle pas redevenir une femme morte, pour lui ?

La question de Kot, Raven ne la comprit pas. Elle chercha le rapport avec tout ceci, le sous-entendu, peut-être, qu’il essayait de passer, trop fier pour dire les choses comme elles étaient. Au fond, l’oiseau noir se fichait bien de savoir si oui ou non, il était le seul corbeau à avoir eu son amitié. Il savait pertinemment ce qu’il en était de son côté et préférait l’ignorance quant à ce qu’il se passait du côté du chat. Il ne serait pas déçu, s’il n’était pas au courant. Raven ne put, tout de même, pas empêcher une certaine chaleur de s’emparer de son cœur en apprenant qu’il était son seul ami. Jusqu’à ce que la suite tombe et souffle tout ceci.

» Alors, je vais te poser une question aussi. Qu’aurais-tu fait, pensé si, à mon retour en ville, tu m’avais vue me frotter à un autre, me faire nourrir par un autre, me glisser dans son lit ? Il ne vaut mieux pas que tu répondes à ça...

Étonnement, elle préférait qu’il ne réponde pas et baissa les yeux pour s’échapper à la vision du chat, devant la sniper. Elle avait envie de croire que, comme elle, il aurait envie de tuer tout le monde, rien qu’à la vue de Raven réclamant d’un homme une caresse sur ses plumes noires. Elle aimerait croire qu’il en avait quelque chose à faire, mais elle savait qu’elle était la seule à s’en inquiéter. Et il trouverait, sûrement, comme excuse, qu’elle était morte, qu’elle n’était plus là. Mais croyait-il que Baba Yaga avait eu le droit de le toucher sous prétexte que son chat avait brûlé ?

Raven eut envie de ricaner un peu, de ce grincement si particulier qui n’était qu’à elle, mais elle n’en eut pas le temps. Alors qu’elle voulait lui avouer que cette envie de mourir n’était pas la pire chose qu’elle ait vécue, parce qu’elle n’était pas tout à fait la sienne et que, même si le corbeau comprenait, il savait pertinemment qu’il était incapable de penser au suicide. Il avait pensé à la mort, oui, à la fin de sa vie, la vieillesse, tout simplement, mais jamais au suicide. Alors qu’elle voulait lui faire comprendre que son humaine était plus bête que le corbeau, le chat noir lui sauta dans les bras et les poils noirs du félin laissèrent place à la peau nu d’un homme qui la serra dans ses bras.

La brune se laissa enlacer, essayant de puiser dans ces bras humains une force qu’elle n’avait plus. De toute sa vie, Raven n’aurait jamais pu dire, qu’un jour, il appréciait son corps humain pour ce qu’il lui permettait de faire vraiment. Évidemment, le corbeau était plus ouvert d’esprit que son chat à ce sujet et avait depuis longtemps accepté que l’humaine pouvait être pratique. Mais, cette fois, il en avait besoin. Parce que le corbeau ne pouvait pas serrer son chat tout contre lui pour qu’il ne le quitte plus.

» C’est trop tard, souffla-t-elle.

Tandis qu’autour d’eux, le désert laissait place à la ville de Storybrooke, à une Raven décidée à retourner dans la vie de sa famille, après avoir mis en scène sa mort, pour la deuxième fois de sa vie, la taxidermiste repoussa un peu son mari et lui caressa la joue, tendrement, sans donner le moindre indice sur ce qu’elle s’apprêtait à dire. Très vite, la fin de la malédiction frappa le rêve comme un éclair et la Raven, près d’eux, se para d’une nouvelle détermination : sauter sur l’occasion pour retrouver son chat. Alors, elle se pointa devant la porte d’une maison et toqua.

» Tu m’as déjà tuée, Kot.

Car, sur le visage qui ouvrit la porte, il n’y eut aucune joie, aucune larme, seulement l’incompréhension et les sourcils froncés de ceux qui étaient dérangés chez eux par une inconnue.

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________________________________________ Lun 17 Aoû 2020 - 13:11



Give me Everything

Kot écoutait quand la jeune femme reprit. Il n’était pas sur de devoir parler. Kot ne ratait jamais rien. Pas quand il décidait de le faire en tout cas. C’était ça d’être génial et parfait en tout point. Mais il ne le dit pas. Il aurait pu. Se vanter de sa perfection. Dire qu’il était tout de même génial, et qu’elle venait de le dire à demi mot, mais il savait que ce n’était pas le moment. Sa connaissance de sa supériorité était moins importante que l’effort qu’il mettait à comprendre. Qu’avait il pu faire de pire que de la laisser, en y arrivant, qui mérite qu’elle ne l’enquiquine à ce point … ? Il ne dit alors rien en réfléchissant.

La suite arriva… Qu’aurait il dit si quelqu’un l’aurait caressé ? Mais … Raven n’avait jamais été corbeau à se faire caresser par des humains…. Quand Kot le faisait déjà avant pour amadouer les gens et les tuer par la suite. Alors il ne comprenait pas pourquoi, en désirant continuer à être lui-même, le corbeau ne le voyait pas… peut aurait il du lui expliquer comment il était devenu le chat dieu d’un pharaon de l’Egypte antique ? Non mauvais idée !

- J’aurais pensé que tu avais été kidnappé par des aliens et qu’ils t’ont fait un lavage de cerveau. Parce que ma Raven n’aime pas du tout ça, se faire caresser cajoler. Si tu te glisses dans le lit de quelqu’un mort, à la limite ça semble normal, même si dormir avec de la nourriture ce n’est pas hygiénique…

Dixit le chat qui se lave les fesses avec sa langue. Mais … Il était proche de la vérité. Raven ne ferait pas tout ça avec des humains vivants… ; donc … Les aliens seront de la partie pour cette explication. Et oui, il a tout de même répondu à sa femme. Il l’enlaçait sous sa forme humaine… mais ne faisait pas attention à son état de vers tout nu. Il pourrait matérialiser un pantalon, mais il n’y pensa même pas. Son « trop tard » lui fit déplaçait son regard vers le rêve alors qu’elle se dégager. Il ne l’avait pas tuer. Ça, il en était sur. Alors il regardait le rêve. Il regardait rapidement la porte s’ouvrir, puis son regard se porta sur Raven. Et il attendit.

Il ne comprenait pas ce qu’attendait Raven. Elle ne parlait pas, ni disait rien. Kot se mit à réfléchir sans penser à observe l’humaine qui avait ouvert la porte. Toute son attention portée vers sa femme. Fronçant les sourcils, il ne comprenait pas où il l’avait tué. Il se cherchait au loin…. Il avait peut être fait tomber une tuile sur sa tête ? Non.

Alors qu’il essayait de comprendre, son regard fut attiré par une jolie demoiselle, revenant vers la maison. Elle s’arrêta devant la boite au lettre avec le nom « O’Neill » marqué dessus. La demoiselle n’était autre qu’Alice… sa petite fille. Kot fit volte face pour observer l’humaine à la porte. C’était Emily O’Neill. Sa fille ! et là Kot comprit.

- Les souvenirs. Tu m’en veux de leur avoir mangé leur souvenir ! Mais à ma décharge tu étais morte !

Parce que si elle était morte, ce qu’il pensait en tant qu’humain au point de pleurer sur sa tombe, et en tant que chat aussi (mais ça il ne le dirait pas) les souvenirs et la compassion des humains à son égard le dégoûté. Il n’avait pas besoin de famille s’il n’avait pas Raven…. Mais pourrait elle le comprendre ?



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________________________________________ Mer 19 Aoû 2020 - 10:16

Sweet Dreams
Raven puisa, peut-être un peu, dans les bras de son mari la force de le confronter, de lui mettre le nez dans sa propre merde pour qu’il comprenne, une bonne fois pour toutes, tout le mal qu’il lui avait fait. Le corbeau aurait pu pardonner l’abandon, même s’il lui restait coincé dans la gorge comme une trahison, comme si le monde, ailleurs, était plus intéressant que lui. Il aurait pardonné, oui, mais il aurait continué de chercher, dans les mimiques de son démon-chat, le signe d’un nouveau départ précipité, sans prévenir. La confiance était brisée et tous les pardons du monde, aussi peu sincères que ceux de son chat, n’y changeraient rien. Les petits pansements laisseraient, toujours, s’écouler un peu de suspicion, de peur de le voir lui échapper.

Elle aurait aimé qu’il comprenne tout depuis le début, qu’il la serre de la sorte contre lui avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’elle ne l’y force un peu en lui frappant la tête contre son désespoir. Raven n’acceptait pas entièrement son corps humain, mais il savait, depuis longtemps déjà, qu’il avait besoin de serrer le sien, pour s’assurer qu’il était bien là, devant lui, qu’il ne disparaîtrait plus de sa vie. Ce que la taxidermiste n’avait jamais fait, brûlante de rage, même si elle avait, parfois, laissé échapper quelques marques d’affection, incapable de se retenir devant la tentation.

Oui, Raven aimait Kot, comme il n’aimait et n’aimerait jamais personne.
Oui, Raven était et resterait à jamais le corbeau de Kot.
Mais Kot était Kot et Kot ne voyait que Kot.

Elle n’était que poussière, entre ses doigts. Une glace intéressante que l’on croque pour se rafraîchir, pour passer le temps, pour se donner un peu de plaisir, jusqu’à ce qu’il n’en reste rien, qu’elle disparaisse à jamais et ne soit plus qu’un vague souvenir. Un souvenir qui s’estompe avec le temps.

La brune soupira, contre son démon-chat, sans même se retenir, désabusée par les mots de celui qui fut son mari. Par dessus tout, Raven pensait qu’il n’existait qu’un seul être au monde pour le comprendre. Même si le corbeau ne pigeait lui-même que depuis peu sa véritable nature, ce que sa haine et ses actes avaient fait de lui, il pensait que Kot, lui, le comprenait mieux que personne. Qu’il n’y avait que Kot pour savoir lire entre ses lignes, déceler le vrai au milieu de son faux, ses envies au cœur de son déni.

Mais la brune prenait ses rêves pour la réalité. Kot n’était que Kot, imbu de lui-même, centré sur lui-même, fier d’être lui-même, à mille lieues de s’intéresser à qui que ce soit d’autre, même pas à elle. Face au constat, l’espoir qu’il la regarde, ne serait-ce qu’un peu, vola en éclats. Elle n’était qu’une tache dans son champ de vision, une ombre qui le suivait docilement et à qui il pouvait dire toutes les horreurs du monde en restant persuadé qu’il serait pardonné. Peut-être était-ce vrai. Elle ne savait plus. Au final, aucune de ses insultes ne lui faisaient plus de mal que cette vérité là : Kot ne le connaissait pas et ne l’avait jamais connu. Kot s’était contenté d’un « corbeau » et se fichait pas mal d’avoir, à ses côtés, « Raven ». Il n’était qu’un piaf et les piafs… ça n’intéresse personne.

» Tu te trompes, lui dit-elle, dans un souffle, presque trop gentiment. Tu ne connais pas ta Raven, parce qu’il n’y a jamais eu de « ta » Raven. Tu te persuades toi-même de ce que je suis, mais tu n’as jamais cherché à savoir s’il s’agissait de la vérité. (Sa main glissa sur la joue de Kot, aussi froide que celle d’un mort.) Raven aime se faire caresser, Raven aime se faire cajoler. Raven aime tant de choses que tu ne soupçonnes même pas. Mais Raven est un corbeau, pas un chat. Et personne n’aime les corbeaux, encore moins que les chats comme toi. Raven a besoin d’être touchée, mais personne n’aime toucher à ça. Même pas toi.

Elle sourit un peu, tristement, alors que chacun de ses mots s’enfoncèrent dans sa poitrine, violemment, comme des centaines de lames qui lui creusèrent le ventre pour y faire entrer la vérité. Raven aurait pu avouer qu’elle se laissait, parfois, très rarement, toucher, parce qu’elle aimait ça, parce qu’elle avait besoin de ça pour se savoir là, devant les autres, regardée et appréciée. Pour savoir qu’elle n’était pas totalement oubliée. Elle aurait pu préciser qu’elle ne laissait aucun homme la toucher, seulement les femmes qui méritaient un minimum son respect. Les autres pouvaient toujours aller crever. Elle pouvait même les y aider.

Mais qu’est-ce que ça aurait changé ?

À la place, elle repoussa un peu plus son mari. Elle savait qu’elle avait raison et que Kot n’aimait ni toucher le corbeau ni toucher l’humaine. Il n’aimait que Kot et elle ne serait jamais Kot. Alors, elle préféra se retourner vers son rêve, contempler l’incompréhension sur le visage qui venait d’ouvrir la porte, le choc sur celui de l’humaine Raven, debout de l’autre côté, incapable d’articuler le moindre mot. L’autre lui demanda qui elle était, ce qu’elle voulait, mais le désespoir a bien des symptômes et le silence en est un. Il lui brûla la gorge et l’empêcha de répondre.

Raven n’était plus personne.

Concentrée sur le visage de sa fille, la Raven du rêve, la vraie de ses souvenirs, et la Raven qui regardait, à côté de Kot, le pire cauchemar de sa vie, aucune d’elles ne fit attention à l’adolescente qui approchait. Raven avait tout perdu, à cet instant précis, jusqu’à son nom, son identité, la dernière chose qui lui restait. Sa famille la rejetait et Raven perdait tout à la fois son statut de femme, de mère, de grand-mère. Elle n’était plus qu’une coquille vide.

Et lui, il ne comprenait toujours pas.

» Sais-tu ce que j’ai fait quand je t’ai vu mourir de mes propres yeux ? Après avoir fouillé les cendres à la recherche du moindre signe de survie ? (Elle darda sur lui ses yeux bleus, sans plus avoir la force de l’accuser.) J’ai attendu. Comme un débile. Persuadé que tu reviendrais ou que je mourrais avec cet espoir au ventre. Et quand, enfin, tu es revenu, alors j’étais là pour t’accueillir, et même une inconnue savait qui tu étais. À travers moi, en un sens, tu existais. (Elle pointa la Raven, devant eux, qui resta immobile devant la porte claquée à son nez sur l’invective de dégager.) Quand je suis revenue, que restait-il de moi ? Plus personne ne disait mon nom, sur mon passage. Plus personne ne cherchait à savoir qui j’étais. Plus personne ne m’attendait. À ma place, il n’y avait que le vide. Un trou béant dans un livre qui continuait de s’écrire sans moi. Je n’étais plus rien, je ne servais plus à rien. Tu t’étais, enfin, débarrassé de moi. Et si je n’étais pas revenue en ville, pour ricaner sur ma propre tombe…

Raven ne voulut pas finir, elle préféra se plonger dans le déni, imaginer que ce n’était pas possible, que d’une façon ou d’une autre, il avait cherché à creuser la vérité, à se persuader que ce n’était pas arrivé. Elle savait bien que non, mais la vérité la tuait. Au fond, elle s’était même demandée s’il ne l’avait pas, lui-même, oubliée, jartée de sa vie à tout jamais, pour ne plus avoir à traîner à son pied, comme un boulet, le souvenir du corbeau, de sa femme, de ce qu’ils ont fait.

Si elle n’était jamais revenue, elle serait morte seule, dans son coin, et personne, au monde, n’aurait partagé le même désespoir qu’elle. Car plus personne, au monde, ne se souvenait d’elle. Il n’y avait que Raven, bloquée dans un univers qui n’existait que pour elle. Abandonnée par tous les autres.

» La vraie mort, c’est l’oubli, Kot. Quand il n’y a plus personne pour dire ton nom, plus personne pour te tendre la main, plus personne pour se demander ce que tu deviens. Alors, oui, tu m’as tuée. Et je ne peux plus revenir à la vie. De cette mort-là, personne ne revient.

La panique serra son cœur. Elle ne voulait plus être coincée dans ce rêve avec lui. Elle ne voulait pas lui montrer ce que le corbeau était devenu, après ça, de quelle façon il s’était perdu, retombé au plus bas de l’échelle, à ne plus savoir que faire d’autre que d’être un oiseau de mauvais augure. Elle ne voulait pas le voir faire des choses qu’il ne voulait pas faire, dans le seul espoir qu’elle le laisse tranquille une bonne fois pour toutes. Elle ne voulait pas et comme la lâche qu’elle était, Raven brisa son rêve. Elle s’extirpa du cauchemar dans un bond qui la ramena dans la chambre de Kot, serrée contre le ventre rond du chat noir. Le corbeau déploya immédiatement ses ailes, poussa quelques croassements rauques et agita les serres, pour dissuader le chat de tenter quoi que ce soit. Puis elle sortit par là où elle était entrée, s’enfuyant par la fenêtre ouverte, pour ne pas avoir à affronter l’incompréhension de Kot face à son rêve.

Elle préféra fuir pour la première fois de sa vie.

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