Le Testament
Par Anastasia

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Songes d'la Neige
Par Olaf

29 avril 2020


Double Je
Par Mabel

19 avril 2020





« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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« Gilead est loin d'être un Paradis et n'a de morale que la théorie.
Oserez-vous rejoindre les femmes de l'ombre prête à faire tomber la cité ?
Serez-vous de celles qui écrivent sans doute l'Apocalypse selon Sainte Lydia ? »


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 vieille amitié ne craint pas la rouille ft. Archi

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Wilhelmina Klein



Dans les rêves, rien d'impossible ♪


Wilhelmina Klein


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________________________________________ Lun 30 Mar 2020 - 0:30

vieille amitié ne craint pas la rouille
Willie & Archi


La plupart des souvenirs gravés dans les esprits des habitants de Storybrooke avaient été fabriqués de toute pièce par la malédiction. Les amitiés, les béguins, toutes les relations qui avaient lié les gens entre-eux n'étaient que de la poudre aux yeux, des artifices, des illusions. Pourtant, ces souvenirs factices semblaient souvent plus vrais que nature, Willie en venait parfois même à douter, ne sachant plus si elle avait véritablement vécu cette vie dans le monde des contes ou si elle n'avait fait que l'imaginer au détour d'un rêve étrange. La malédiction avait amené beaucoup de malheurs dans sa vie, mais peut-être moins que dans le monde des contes. Après tout, elle était morte de chagrin une fois, mais pas deux. C'est comme si l'univers lui donnait une nouvelle chance, enfin du moins c'est comme ça que Willie aimait voir les choses. Au lieu de s'apitoyer sur son sort, elle se considérait comme un phénix.

Quoiqu'il en soit, cette malédiction et tous ces souvenirs avaient emmené Willie sur les sentiers tortueux du collège, cette époque tant redoutée pour une majorité d'élèves. Chacun de vos gestes était observé, partagé et critiqué par chaque petit groupe d'adolescents, un faux pas et c'était la mort sociale. Pour ce qui est de Willie, elle était morte dès qu'elle avait quitté sa belle Autriche pour venir fréquenter le collège de Storybrooke. On aurait pu croire que dans une ville plus petite les enfants seraient plus accueillants, comme une sorte de grande famille, mais Willie pouvait vous certifier le contraire. Elle qui était persuadée de se faire beaucoup d'amis en sortant de son école viennoise, avait eu beaucoup de mal à s'acclimater à ce nouvel eco-système. On la jaugeait du regard dès qu'elle écorchait une syllabe, et la détaillait de bas en haut lorsqu'elle avait un comportement différent dû aux coutumes avec lesquelles elle avait grandit. En bref, Willie était le mouton noir.

Ce fut une véritable renaissance quand elle rencontra deux moutons tout aussi persécutés qu'elle, depuis ce jour elle ne les avait pas quittés un seul instant. Quand ils étaient tous les trois, ils ignoraient le monde entier, les remarques rebondissaient sur eux sans qu'ils n'y prêtent attention. Pourtant, des remarques il y en avait beaucoup, et quand ils n'étaient pas tous là pour y faire face, la bulle dans laquelle ils évoluaient explosait. Ce matin-là, Willie avait supplié son père de ne pas aller au collège, feignant sans succès une toux, une grippe et toutes les maladies du monde. Il était déjà assez remonté contre son frère, alors si elle s'y mettait aussi il risquait de vraiment finir par s'énerver. Le père de Willie avait toujours vu sa fille comme un ange tombé du ciel, ce qui avait pour effet qu'il la couvait beaucoup. Mais les tortures du collège étaient loin derrière lui et il semblait ne pas comprendre que les adolescents étaient méchants, les pires êtres vivants que la Terre n'ait jamais portés. C'est donc avec une moue boudeuse que Willie accepta enfin de se rendre en cours, imaginant qu'elle réussirait à se faire toute petite durant la journée. Ses deux seuls amis avaient contracté un virus qui se baladait dans l'air en cette période de l'année, et il leur était impossible de sortir de leurs lits. Même si cela leur fendait le cœur de devoir laisser Willie seule face à toute la mosaïque de pestes et brutes épaisses qui fréquentaient son collège, il n'y pouvaient rien.

Debout devant l'entrée de l'établissement, les poings serrés sur les bretelles de son sac à dos, Willie prit une grande inspiration. Ce n'était qu'une journée après tout, qu'est ce qu'il pouvait bien lui arriver ? Elle se faufila jusqu'à son casier, priant dix fois par minute pour ne croiser la route de personne, puis récupéra les livres disposés entre la multitude de photos qu'elle avait d'elle et de ses amis. Elle aurait donné n'importe quoi pour qu'ils soient là avec elle, sans compter qu'elle devrait passer devant tout le monde pour son premier cours afin de donner son avis sur la pièce Roméo et Juliette. Le stress faisait battre son cœur tellement fort qu'elle craignait qu'il s'échappe de sa poitrine devant tout le monde, et saute au visage de ses camarades.

Finalement, ça ne s'était pas si mal passé, elle avait tout de même écorché un ou deux mots ce qui avait fait amusé toute l'assemblée, mais la professeur l'avait félicitée à la fin de son exposé et c'est tout ce qui comptait. Elle sortit de la classe avec un grand sourire aux lèvres, radieuse dans sa petite robe à fleurs et surtout prête à assister au cours suivant. Durant sa traversée des couloirs, elle se fit la réflexion que finalement elle allait peut-être pouvoir en découdre avec cette journée et que la suivante serait plus belle encore. Mais c'était sans compter sur la méchanceté de ses camarades... Un garçon qui faisait le double de sa taille et sûrement le triple de son poids lui percuta l'épaule, ce qui n'eut pas seulement pour effet de la faire tomber à la renverse, le coup la projeta également un mètre plus loin. Willie n'était pas très grande, mais surtout légère comme plume, les bourrasques un peu trop fortes avaient déjà tendance à la renverser, alors un adversaire aussi imposant ?

« Bah alors Wilelblabla, on tient plus sur ses petits cure-dents ? On vous apprend pas à marcher en Autriche ? »

Willie était loin d'être du genre à se laisser complètement faire, certes elle n'était pas très colossale, mais elle était faite d'un bois qui ne rompt jamais, celui des roseaux et de ces chênes centenaires que les catastrophes naturelles ne peuvent déraciner. Il avait plu un peu plus tôt dans la journée, et les couloirs étaient de ce fait tapissés de la boue que les centaines d'élèves emmenaient sous leurs chaussures. Mais même si sa robe préférée était tâchée, l'adolescente n'y prêta presque pas attention. Elle se dressa face à l'oppresseur et brandit son majeur juste sous son nez:

« Quand tu réussiras à avoir plus de la moyenne à un contrôle, fais moi signe, tête de gnou. Tant que ce n'est pas le cas, je te prierai de t'écarter de mon chemin quand je passe. »

Il faut croire que les documentaires animaliers qu'elle regardait à longueur de journée l'inspiraient beaucoup. Quoi qu'il en soit, cette pique ne plut pas du tout au garçon dans les yeux duquel il lui sembla apercevoir un semblant de haine. Satisfaite de sa répartie, Willie s'accroupit afin de ramasser ses manuels qui avaient été expédiés sur le sol boueux en même temps qu'elle. Même si sa classe suivante n'était pas loin, elle regrettait de ne pas avoir rangé les livres dans son sac.

« Ouah ce qu'elle t'a mis ! » commenta un autre élève tandis qu'elle attrapait le premier ouvrage du bout des doigts.

Il n'en fallait pas plus pour faire sortir la brute de ses gongs, il envoya valser le livre d'un coup de pied et saisit Willie par ses tresses pour la relever et la plaquer contre un mur. Pourquoi ce genre de choses lui arrivaient à elle ? La pauvre petite fille était incapable de faire du mal à une mouche, alors pourquoi s'acharnait-on à ce point sur une personne qui n'avait rien demandé ? Quand Willie le vit armer son poing, elle retint sa respiration et ferma les yeux, est-ce qu'il allait vraiment la frapper ? Est-ce que ça allait faire mal ? Est-ce qu'elle allait avoir un coquard ? Elle aimait bien les coquard, mais peut-être pas sur elle. Et est-ce que tous les autres enfants présents allaient la regarder se faire passer à tabac sans protester ? Voilà toutes les questions qui tournaient dans sa tête, tandis qu'elle attendait que les phalanges de son agresseur s'enfoncent dans sa chaire.




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Archibald Sorensen



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Archibald Sorensen


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________________________________________ Ven 22 Mai 2020 - 17:08


Vieille amitié ne craint pas la rouille



Archibald n'avait plus rien de l'élève assidu qu’il avait pu être par le passé, tout ça avait cessé dès qu’il avait pris la responsabilité de s’occuper de sa sœur et de tout faire pour qu’elle vive confortablement. Ils avaient manqué de perdre la maison à cause des impayés de leur mère et depuis, il était beaucoup plus dur. Il s’était forgé une carapace inébranlable, du moins en apparence. Il alimentait sa réputation de caïd cool qui se faisait remarquer par les professeurs mais qui restait quand même relativement populaire auprès de ses camarades. Il n’était pas sans ami ou un pestiféré, c’était même plutôt l’inverse. On recherchait sa présence parce qu’il était cool même si pas forcément toujours très branché ou à la mode. Il sortait d’ailleurs de classe quand une scène le stoppa sur place.

Il observa d’abord de loin une gamine se faire bousculer par une brute, il leva les yeux au ciel devant l’attitude de l’autre. Il pensait que ça en resterait là mais la petite contrairement à ses attentes avait de la répartie, il esquissa un sourire amusé à sa remarque en se disant qu’elle avait plus de cran qu’il n’y paraissait. Il allait s’éloigner quand il vit l’autre attraper la fille par les tresses pour la coller au mur. Son sang ne fit qu’un tour dans ses veines. Il n’était pas du genre à intervenir habituellement mais un truc chez la petite lui avait rappelé Solveig et il n’aurait pas aimé que sa sœur se fasse tabasser sans que personne ne réagisse. Il attrapa donc le poignet du gars avant qu’il ne puisse abattre son poing sur le visage de la gamine.

"Lâche là !"

Son ton avait été sans appel, c’était un ordre et non une demande. Il obligea la brute à lâcher la petite en lui tordant le poignet dans l’autre qui commençait à gémir de douleur. Archi le toisa implacable.

"Tu trouves ça amusant de t’en prendre à plus petit que toi ? Ça compense ce que tu n’as pas dans le pantalon ?"

Des ricanements se firent entendre, signe que sa remarque avait été entendue. Il esquissa un sourire narquois avant de relâcher le poignet de l’autre.

"Maintenant dégage. Et si tu t’en reprends encore à elle t’aura affaire à moi. Et je te jure que c’est pas un avertissement que t’auras."

Il détala sans demander sous le regard goguenard de l’adolescent. Il se tourna ensuite vers la plus jeune et la détailla du regard. Elle était un peu décoiffée mais dans l’ensemble, elle semblait aller bien.

"Tu vas bien ?"

Il se pencha pour ramasser ses livres et les lui tendit.

"Fais attention à ce que tu réponds aux mous du bulbe plus forts que toi la prochaine fois."

Son sourire se fit sarcastique alors qu’il enfonçait les mains dans ses poches.

"Ou alors assure-toi de pas être toute seule. Tu t’appelles comment ?"

Il ne savait même pas pourquoi il lui demandait ça, il était censé s’en foutre. Il l’avait aidé, il pouvait s’en aller maintenant. Mais il restait là à attendre il ne savait quoi. Peut-être la permission de partir, de s’assurer qu’elle allait bien. Il poussa un soupir.

"Quelqu’un vient de chercher ? Tu rentres toute seule ? Je vais t’accompagner, c’est pas prudent avec l’autre abruti qui rode encore, il pourrait s’en prendre à toi une fois que je t’aurais laissé."

Il l’encouragea à le suivre d’un mouvement de tête, il n’avait absolument pas prévu de faire baby-sitter mais il ne pouvait pas non plus la laisser seule. Surtout avec tête de gnou dans les parages. Il doutait qu’il revienne à la charge mais on ne savait jamais, ils étaient coriaces les crétins.



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