« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended]

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Weenonah Matoaka-S.



« Free like the wind ❃ »


Weenonah Matoaka-S.


╰☆╮ Avatar : Shay Mitchell

Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Pocahontas ♡

✓ Métier : Meilleure véto de Storybrooke + policière réserviste à ses heures perdues
Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] Police10

☞ Surnom : Émi
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1508
✓ Disponibilité : 0 sur 4 ➔ le Jamie, Dinah, Raven, Willie

Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] _


Actuellement dans : « Free like the wind ❃ »


________________________________________ Lun 30 Mar 2020 - 18:09

    Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] GiphyPour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] Tumblr_ohs1zaRo6l1vlcu0io3_500
    Weenonah Matoaka-Swanson
« Parfois le droit chemin n'est pas le plus facile à suivre »

Fiche Technique.


    ♠ Surnom(s) → La façon la plus courte et la plus commune de m'appeller, c'est Weenie je dirais. A la fois simple et efficace, proche du modèle, qui dit mieux ?
    ♠ Age → 27 ans

    ♠ Occupation / Emploi → Pendant la malédiction j'exerçais ma passion des animaux en les soignant en ma qualité de vétérinaire. Quand la vérité a éclaté, j'ai lancé mon propre cabinet.

    ♠ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Pocahontas.
    ♠ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 4070235387

Vous.


    Caractère → Ce serait mentir qu’annoncer que ma personnalité est facilement déchiffrable. Aux premiers abords, c’est très facile de remarquer que je suis naturellement bienveillante, affichant le plus sincère des sourires sur mes lèvres aussi souvent que je peux. Malgré quelques difficultés à certaines périodes pour aller vers l’autre, notamment à cause de l’aspect plutôt timide de ma personnalité, je mets un point d’honneur à être chaleureuse en toute circonstances. Je me sens très loin des manipulations et autre échafaudage de plan machiavélique pour assouvir un désir, je ne mange pas de ce pain-là.
    Dans ma jeunesse, j’ai toujours eu l’occasion d’être élevée en communion avec la nature, au plus proche d’elle. J’ai donc évidemment développé un attrait particulier à être dehors. L’enfermement peut vite me rendre chèvre. J’ai également eu la chance d’être entourée d’animaux ; chiens, oiseaux, chevaux, et je me suis toujours sentie proche d’eux. Capable d’empathie pour eux. Certaines fois je me pense même capable de communiquer avec eux. J’apprécie chaque interaction que je peux avoir avec n’importe lequel des animaux, même si j’aurais forcément une préférence pour mes deux chiens.
    Sur d’autres plans, je pense être quelqu’un de courageux. Quoique téméraire quand il s’agit de sauver des vies… j’ai un rapport à la mort très particulier. Avoir à me mouiller ne me fera peur. Autre aspect de ma personnalité pouvant conduire à des désastres, c’est ma fâcheuse tendance à la curiosité, et mon côté têtue. Mais on ne chance pas une équipe qui gagne, jusqu’ici ça m’a plutôt bien réussi. Comme toute bonne jeune femme qui se respecte, j’observe également certaines nouveautés, notamment mon style assez féminin, et peut¬-être mon petit soupçon de crédulité ?


    ONCE UPON A TIME


    – 1590 –

    Il était une fois, mon pays. Outre-Alantique, inconnu de tous pour le plus grand bien des miens. Un nouveau monde à l’orée des mondes par-delà tout ce qu’il était possible d’imaginer pour les peuples européens. Nouveau monde sauvage, peuplé de civilisations que personne ne connaissait jusqu’alors, perpétuant notre Histoire au travers des âges. C’est dans ce monde que je suis née.
    Je suis Pocahontas, de mon vrai nom Mataoka. Fille de la Terre et du vent, je vis mes premiers instants dans un écrin d’amour du peuple pur et sans artifice, dans mon monde rythmé par les aléas de la nature. Dans mon village reculé, les hommes se battent pour défendre la tribu pendant que les femmes s’occupent du village et des moissons ; le maïs et les haricots sont récoltés, le sol semé à nouveau, la nourriture est préparée en groupe, le linge est suspendu. Plus gaiement, derrière les fourrages, les enfants jouent ensemble et découvrent ce que le grand air a à leur faire découvrir. Dans ma famille, c’est légèrement différent. Mon père, Powhatan, est le chef du village. Soucieux du bien-être de son peuple, il passa de nombreuses années à le défendre des nombreuses tribus ennemies qui convoitaient nos vivres. Ma mère, Nonoma, la perle rare de sa vie, était la fille d’un grand guerrier. Pendant les longues absences du chef du village, c’était elle qui gardait un œil sur le bon déroulement des opérations au village. Seule fille née de leur union, j’avais hérité du sourire chaleureux de mon père et les yeux doux de ma mère. Mataoka m’avaient-ils appelée. Très vite transformé en Pocahontas au fil des années.

    – 1695 –

    Un hiver, en plein temps de paix durable, alors que les réserves du village étaient pleines et le moral des soldats au beau fixe, la seule à-même de nous nourrir et nous faire perdurer sur nos terres décida de punir de certains de nos faits. Sans crier gare, une mystérieuse maladie toucha certains guerriers, les affaiblissant jusqu’au point critique. Curieuses étaient les tâches rougeâtres qui apparaissaient sur la totalité de leur corps. Terrassés par la fatigue et la douleur, ils sombraient vite dans la paranoïa, devenant des dangers pour eux-mêmes et pour les autres. Leurs yeux crispés de détresse se fermaient, leurs corps se calmaient. En sept nuits, leurs âmes s’envolaient vers une nouvelle vie. Rapidement, on remarqua que d’autres soldats et même des villageois développaient les mêmes maux. A l’époque, j’étais bien jeune. Haute comme 3 courges et à peine âgée de cinq ans. On me raconta plus tard le sentiment de peur générale qui avait envahi la totalité des villageois. On ignorait tout de ce qui nous affectait. Nous savions uniquement que cela nous tuait. Une nuit, ce fut ma mère qui fut emportée à son tour. Ce fut la consternation collective au sein du village. Après que plus de cinquante âmes ait quittés leur corps, le mal commença à disparaître. Sans demander son reste. Les pertes furent difficiles à accepter, d’autant plus qu’elles touchaient chaque villageois. Le shaman du village, Kekata, nous l’affirmait : il s’agissait d’une punition des dieux pour ne pas avoir conquis les peuples d’au-delà de la rivière. Mon père se refusait à une conquête sans enjeu de protection. En temps de guerre, il s’interdisait d’attaquer des peuples qui n’avaient pas franchi les frontières de notre territoire ou mis en danger le village. Il agissait tel un pacifiste opportuniste. Prêt à bondir sur sa proie et envahir son territoire si elle s’approche un tout petit peu trop près…

    Tant bien que mal, la vie reprenait son cours. Il arrivait quelques fois que les hommes aient à partir à la guerre car notre territoire était menacé. Ces périodes se voulaient longues pour la plupart. J’étais élevée par d’autres femmes du village avec une exigence certaine. Très vite, on apprenait aux autres jeunes filles à être de vraies femmes. Utiles pour le village. Prêtes à travailler longtemps, dans des conditions parfois difficiles. Tout en étant capable de s’occuper des enfants pour assurer l’avenir de la tribu. C’étaient d’importantes responsabilités auxquelles l’on ne pouvait déroger. Alors il fallait apprendre jeune. Mais ma fâcheuse tendance à la distraction avait souvent raison de moi. Le matin en me réveillant, à choisir entre une journée emplie de tâches et de devoirs, et une journée à observer la vie dans la forêt… le choix était très vite fait. Les vieilles du village passaient leur temps à m’appeler. Très souvent en vain. Heureusement que je pouvais partager ces nombreuses petites bêtises avec Nakoma, ma meilleure amie et meilleure complice. C’était une jeune femme bien plus réfléchie que je ne l’étais, il lui arrivait assez fréquemment pour ne pas dire très souvent de m’empêcher de commettre des grosses entorses au règlement qui pouvaient avoir de sérieuses conséquences.

    – 1607 –

    Douze années s’étaient écoulées depuis la Grande Fièvre. Par miracle, aucun autre épisode mystérieux ne fut à déplorer. Pourtant, dans ma famille, on pleurait encore ma mère. Après toute ces années, c’était comme un étrange souvenir vécu par procuration. Aucun de mes souvenirs propres ne me permettait de me la rappeler. Seuls les souvenirs collectifs évoqués lors des grandes soirées qui lui étaient dédiées me laissaient l’imaginer. Je ne pouvais malheureusement rien faire contre l’érosion de mes souvenirs d’enfants, les détails de son visage et le timbre de sa voix, face à l’implacabilité du temps.
    Mon père repartait à nouveau à la guerre, loin des siens, pour défendre notre grande famille. Des semaines durant. Et pourtant, je ne ressemblais pas à ma mère. Je ne voulais pas d’une vie à participer à la moisson du maïs. Toujours à la fuite de mes responsabilités, j’occupais mes journées à la découverte de l’immensité de mon territoire, toujours fidèlement accompagnée par mes amis Meeko le raton-laveur et Flit le colibri. Chaque rivière, chaque cascade, chaque sommet éveillaient en moi l’émerveillement pour ma belle nature. Je me laissais porter au gré du vent qui semblait essayer de communiquer avec mon corps. Je m’évadais.
    Âgée de presque dix-huit ans, avec au moins la moitié de mon temps passé en dehors du village, mon père revint au village après de longues semaines d’absence. Victorieux, comme toujours. Même si j’avais conscience de la bravoure et du courage de mon père, je ne pouvais jamais m’empêcher de beaucoup trop m’inquiéter pour lui lors de ses voyages. Le voir revenir était toujours gage d’un immense soulagement. Que ce soit pour moi ou même pour le village. Il était respecté et inconditionnellement aimé de son peuple. Ses retours au pays étaient toujours largement acclamés de tous. Comme à mon habitude, je ne me trouvais pas au village prête à l’accueillir au moment de son retour. Mes promenades quotidiennes m’avaient emmenée à un point encore inexploré de ma forêt, et la curiosité m’habitait. Les appels de Nakoma m’avaient convaincue de faire demi-tour. Surplombant un lac à plus d’une dizaine de mètres de hauteur, j’étais bien décidée à retrouver mon amie dans son embarcation par le chemin le plus rapide. J’avais toujours adoré Nakoma. Toujours prête à rigoler avec moi et pourtant toujours autant capable de me remettre dans le droit chemin. Père était revenu. C’était une magnifique nouvelle qu’on se devait de fêter tous ensemble.

    Mais c’était sans compter la merveilleuse nouvelle que tenait à m’annoncer ce soir-là mon père. J’avais bien grandi. J’exposais mes poumons au grand air de nos terres depuis dix-huit ans déjà, et il était déjà temps pour moi de penser à mon futur de fille de chef. Impossible de me retenir les yeux au ciel. Si cela ne tenait qu’à moi, plutôt que de devoir céder le pouvoir à un homme auquel je me serais mariée, je le céderai à une personne valeureuse et digne de recevoir la coiffe de chef du village. Mais quelqu’un avait demandé ma main, ce qui honorait ma famille. Kocoumo, le plus grand guerrier de notre clan, méritait véritablement le titre de chef du village le jour du trépas de mon père, mais me marier avec lui… m’ennuyait tellement. Je rêvais d’aventures nouvelles et de trépidation, pas d’un mariage arrangé au titre d’éventuelles passations de pouvoir. Il était certes d’une beauté intéressante, bien que tout à fait passable compte-tenu du manque de joie de vivre. Son air solennel à chaque instant m’empêchait de voir chez lui une seule once de mari idéal. Je rêvais d’autre chose.
    Il me fallait demander conseils à ma chère Grand-Mère Feuillage, l’esprit du village. Je me sentais prédestinée à tout autre chose, mais je ne savais pas si je me devais d’écouter mon père me montrant sa version du droit chemin, ou écouter mon instinct et attendre un signe. Attendre un signe, c’était tout ce qu’il y avait à faire.

    « De drôles de nuages… »
    Cette imposante émanation dans mon horizon se déplaçait assez vite, et étrangement ils semblaient bas. Il n’y avait aucun bruit, aucune manifestation de la faune laissant présager un danger qu’il faudrait fuir. Je décide de m’approcher et de suivre les nuages.
    Quelles étrangetés de la nature. Ces êtres sensiblement similaires à mon peuple si ce n’est que leur peau et leurs cheveux sont beaucoup plus clairs que les nôtres. Ils doivent venir de très loin, je n’avais jamais vu de tels spécimens de ma vie. Et sans aucun doute que cette vérité s’appliquait également à la totalité des villageois. A la vue de l’immensité de leurs bateaux qui m’époustouflait, l’ingéniosité de ces hommes ne faisait aucun doute. Je restais terrée dans mon buisson, cachée à leur vue et prête à tout pour ne pas être débusquée de mon observatoire. L’un d’eux, l’air particulièrement extraverti semblait être tout à fait à l’aise dans mon environnement. Il souriait. Il semblait même confiant. Il s’était même déjà lié d’amitié avec Meeko à qui il avait offert un biscuit. Quelles étranges choses. Intriguée par ma découverte jusqu’alors inédite, je rentrais au village l’esprit lourd d’interrogations. Qui étaient-ils ? Que voulaient-ils ? Étaient-ils respectueux de mon amie Mère Nature ? Cette nuit-là, j’eus beaucoup de difficultés à trouver le sommeil. Le visage de l’homme blond me hantait. Il fallait absolument que je cherche à le revoir dès le lendemain. J’étais tellement perturbée. Evidemment, déterminée comme j’étais, dès le lendemain j’avais cherché à le revoir. Avec beaucoup de succès, puisqu’il s’était rendu sur un point d’eau dans lequel j’avais l’habitude de passer du temps avec Nakoma lorsque nous étions plus jeunes. Je le regardais de loin. La végétation occultait une partie de mon champ de vision, mais c’était bien lui qui s’avançait, j’aurais pu le reconnaître entre mille autres blonds. Mon sentiment de la veille se vérifiait, cet homme m’intriguait beaucoup et il fallait que je l’approche. Doucement, je me décide. Mais en une fraction de seconde, celui-ci avait disparu. Je reste sidérée. Rapidement, se dessine devant moi une silhouette impossible à identifier tellement la brume était épaisse dans les cascades. Je plisse les yeux pour discerner au mieux. C’était lui. Instinct de survie ou pas, ma fuite était inévitable. Lui ne semblait pas avoir peur ; c’était d’autant plus effrayant. Mais sa présence ne s’efface pas, il me suit et tente de communiquer avec moi. Léger petit moment d’hésitation. Comment lui parler ? Des gestes, des sons ? A la fois terrorisée et euphorique, je tente de lui transmettre mon nom. Il me répond. Son nom me fait discrètement sourire. John Smith. Une étrangeté de plus. Mais mon ouverture d’esprit m’incitait à faire confiance à cet homme. Je le sentais profondément bon. Et très étrangement, dès notre unique contact, je me suis sentie poussée par la nature, un sentiment que je n’avais encore jamais observé : je me sentais fortement liée à lui, mon destin venait de me montrer le chemin. Comme si chez lui résidait tout ce que je recherchais dans ma vie. J’eus comme une révélation ; je touchais au but. Mon destin était lié à cet homme.
    « « Sauvage » n’est rien qu’un mot. Tu sais, ça ne s’applique qu’aux gens qui ne sont pas civilisés. »
    « Comme moi. »
    « Comme tous ceux qui ne sont pas encore civilisés. Autrement dit… »
    « Autrement dit… Différents de vous. »
    Et pourtant, à l’énonciation de ces idées saugrenues sur les nations civilisées, je ne pouvais m’empêcher de ressentir une immense tristesse pour cet homme aveuglé par la haine de la différence. De part ma nature bienveillante, je me devais de lui ouvrir les yeux sur la pureté de ces vallées, ainsi que sur la légitimité des peuples cultivant déjà ces vallées.

    Mais tout ne se passe pas toujours comme on le souhaite… Le regard bienveillant que je portais sur ces créatures venues d’un autre monde, j’étais bien la seule à en faire preuve dans mon village. Pour les autres, il ne s’agissait que de démons dangereux prêts à sacrifier nos terres au profit de leur bonheur. Personne ne l’entendait de cette oreille. L’agressivité dont les hommes se qualifiant de civilisés avait fait preuve décevait mon père. Il était prêt à faire preuve d’autant d’agressivité s’il le fallait. La puissance que leur conféraient leurs armes avait même entraîné des blessures chez certains de nos guerriers. La situation étant bien trop sérieuse pour que rien ne soit fait, je me devais de trouver une solution pour éviter le massacre.
    Dans un premier temps, il me semblait judicieux d’essayer de convaincre les miens de ne pas partir en guerre. Malgré leur peur de l’inconnu ils paraissaient réfléchis pour certains et ils méritaient tous leur chance. Il suffisait pour cela d’organiser des rencontres plus ou moins officielles, de discuter, de cerner les envahisseurs… Rien n’obligeait la situation à dégénérer. Je mettais un point d’honneur à défendre les miens à tout prix mais mon cœur avait déjà chaviré pour John… L’amour mène souvent à de mauvaises décisions. Alors qu’il m’avait demandé de le rejoindre dans la forêt, je l’y retrouve sans difficulté. Mon cœur battait la chamade, sans que je ne puisse le calmer. Mes mains tremblaient. Tout comme mes jambes. Il était là, éclairé par la lune trahissant l’obscurité de la nuit. Une seconde mon regard perdu dans le sien, la seconde d’après je me retrouvai pendue à ses lèvres. Ces quelques secondes s’étaient retrouvées suspendues dans l’espace-temps.
    Derrière moi, masqué par les buissons, un cri retentissa. D’abord lointain, mais il se rapprochait. Naturellement, je reconnaissais le cri de guerre de ma tribu, et mon sang ne fit qu’un tour. Cela ne pouvait être qu’un guerrier m’ayant suivie. Mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit Kocoum. Fou de rage, il exprimait une double frustration à la force de ses poings : il franchissait les limites de notre territoire en persona non-grata, et il s’était permis d’embrasser la femme dont il avait demandé la main quelques jours auparavant sous ses yeux. Il était inarrêtable. Puis un son déchirant qui résonna dans toute la vallée. Quelqu’un venait de tirer. Le corps choqué de Kocoum s’effondre. Horrifiée, je me rue à son chevet. A la vue de son corps flottant dans la rivière, mes sentiments de haine envers ces hommes blancs me submergeait. Il était mort pour la survie de John. Tout ce que j’avais cherché à éviter se réalisait. John, en bon samaritain qu’il était, permis à l’assassin de s’enfuir. Il avait raison après tout : il n’avait cherché qu’à sauver son camarade, même si j’étais obsédée par l’idée que d’autres alternatives étaient envisageables. La mort est brutale, définitive et irrévocable. Elle est le plus souvent injuste et douloureuse. Ils semblaient prendre ces décisions à la légère sans mesurer les conséquences de leurs actes. La perte tragique de Kocoum représentait forcément une perte conséquente pour la tribu. Il devait prendre la place de mon père à sa mort et défendre les intérêts de ma tribu. Tout ça dorénavant, c’était fini. En quelques minutes, après la fuite du camarade de John, il se retrouvait entouré des miens et la seconde d’après, capturé pour exécution. J’étais désespérée. D’autant plus que mon père ne m’aidait pas, me faisant culpabiliser en rejetant l’entièreté de la faute sur moi. L’exécution de John ne pouvait avoir lieu. Je ne pouvais pas m’être trompée à ce point sur mon destin. Tout était clair pour moi, il fallait que je l’aide quitte à en perdre la vie. Mon amour pour lui était bien trop ardent pour que j’accepte d’en être séparée de façon si brutale. La mort est une décision irrévocable…

    Impossible pour moi de m’y résoudre. Sur l’esplanade de sa mort, j’observais impuissante la foule prête à le voir rendre son âme à la Terre. La case jugement me direz-vous ? Bien trop abstrait. Le verdict était tombé. De brèves secondes me paraissent d’interminables heures. John était allongé devant le billot aux pieds de mon père prêt à délivrer sa sentence. Sa faiblesse de l’instant coupa mon souffle. Sans même y avoir réfléchi une seule seconde, je me jetai au sol, utilisant mon corps comme bouclier pour détourner la sentence fatale. Mon père s’arrêta net.
    « Regarde-les tous. Voilà où mène le chemin de la haine et de la violence. Voici le chemin que je veix vivre, Père. A toi de choisir le tien. »
    Il me serait impossible d’expliquer le fondement de mon geste, je m’étais contentée d’agir comme bon me disait mon instinct. La vie de John devait être sauvée. Et c’était le seul moyen d’y parvenir. Mon père était un homme brave et bon qui ne prenait que des bonnes décisions. Une paix était envisageable dorénavant, les hommes de John assistant à la scène de libération, en joue. Malheureusement, il suffisait d’une seule décision pour que tout soit remis en question : le Gouverneur ne pouvait se satisfaire d’une paix anticipée considérablement défavorable à ses vils intérêts. Il n’y avait que l’or qui l’intéresser. La vie de certains et la paix n’étaient aucunement primordiales. Il tenta d’abattre mon père d’un seul coup de fusil, mais John sacrifia son être pour la vie d’un autre. La blessure était sérieuse. John ne pouvait pas m’abandonner au moment de l’accomplissement de tels efforts… Nous avions œuvré pour une paix qui se dessinait dans l’horizon, il ne pouvait pas ne pas être là pour admirer les résultats. Encore une fois, j’éprouvais une aversion profonde à la vue d’une telle violence pour l’assouvissement de vengeances personnelles. Mes émotions se chamboulaient : j’étais inquiète, triste, aveuglée par la colère, et incertaine du futur.

    Des adieux étaient inévitables à mon grand dam. Des adieux ou des au revoir ? Il m’était impossible d’en avoir la certitude. John était en vie mais devait être soigné, ce qui signifiait un retour au pays anticipé. Le cœur déchiré, affligée par la situation, j’accepte de me rendre une dernière fois à son chevet pour le voir une dernière fois. Une partie de moi-même allait m’être subitement arrachée par la force des choses et j’ignorais comment faire face.
    « Quoi qu’il puisse arriver, je serais une flamme dans ton cœur. Pour toujours. »


    BRAND NEW WORLD


    – Hiver 1998 –

    « Oh tu as vu Charlie, regarde ses yeux ! Regarde sa bouille ! N’est-elle pas trop mignonne ? »
    Cheveux tressés, robe nouée et petite chaussettes roses qui dépassent de mes chaussures, je me trouvais face à deux gigantesques humains au moins six fois plus grand que moi. Ils étaient tout sourire, comblés de joies et visiblement en train de fondre. L’effet Weenie ? Allez savoir.
    J’étais donc prostrée, impressionnée par ces deux inconnus semblant inoffensifs et plein de bonnes intentions. M’agrippant à Bidule, mon ours en peluche ayant traversé les âges et appartenu à bon nombre d’enfants dans l’orphelinat d’où je venais, je leur souriais à eux-aussi. De façon tout à fait innocente, angélique. A l’âge de 5 ans, sur le perron de cette porte, Weenonah Swanson est née.

    Fille unique, je n’avais pas à partager l’amour que me portaient mes parents même si autant d’amour aurait probablement suffi à rendre heureux tous les mômes qui peuplent la Terre. J’aimais cet environnement calme. J’aimais savourer le son de l’eau latente du lac juste derrière la forêt les jours d’été, sentir l’odeur des cèdres blancs balayés par le vent les jours d’automne, et apprécier ces moments passés avec mes parents devant la cheminée les soirs d’hiver. Au printemps, c’était la nature qui reprenait vie en nous laissant nous émerveiller devant les bosquets fleuris et la faune reprenant ses droits au lendemain de leur réveil d’hivernage. La maison dans laquelle je grandissais chaque année un peu plus, à vitesse folle – au grand dam de mes parents – était la fierté de mon père. Grand saxophoniste originaire de Boston, il s’était retiré de la scène pour fonder une famille à la campagne, dans le Maine à Storybrooke. Ses rentes annuelles et son talent pour le saxophone lui permettaient de ne pas avoir à travailler pour sustenter sa famille. Toujours épaulé et accompagné par sa femme Ivy – ma mère –, ils s’étaient acheté cette maison en puisant dans leurs économies. Ma mère, elle, était une artiste. Une vraie. Elle était l’étoile de ma vie, ma meilleure amie en n’ayant aucunement peur de se positionner plutôt comme une vraie maman quand il y en avait le besoin. Je me souviendrais toujours de ces longues heures passées dans son atelier à la regarder peindre, allongée sur le sol tenant ma tête dans mes deux mains. Et cette odeur… un mélange de peinture et de solvant. L’odeur des toiles fraîchement finies qui titillait les narines. J’adorais cet endroit.

    – Été 2009 –

    « Je suis désolée Weenie… Ils n’ont rien pu faire pour elle... Je… Je… »
    Noir complet. Je n’entends plus rien. Je ne me sens même plus respirer. Le souffle court, je tente d’ouvrir les yeux mais rien n’y fait. Tout s’échappe. Je perds pied. Mon père, impuissant à ma détresse, quitte la pièce. En ne montrant presque aucun signe manifeste de son chagrin, il me dit que tout va bien aller. Son pas se fait lourd. Son épouse et celle qui fut la femme de sa vie vient de décéder d’un tragique accident de voiture, et il ne pleure même pas. Mes larmes coulent. Incapable de me rendre compte de la situation, j’enfouis mon visage dans ma taie d’oreiller.
    Noir complet.


    Les volets de ma chambre n’ont pas été ouverts depuis de nombreuses semaines. Je gis là, inerte sur mon lit. Les cheveux se livrant une bataille digne d’une épopée au sommet de mon crâne. Les cernes violettes révélant la fatigue intense de mon être, mes yeux sont incroyablement secs. Plus de munitions. J’ignore depuis combien de temps je suis restée enfermée aussi, à accepter de bon cœur les plateaux repas servis par mon père qui lui fait face au manque et au chagrin d’une façon bien particulière. L’ai-je vu pleurer une seule fois ? Impossible de m’en rappeler. Tout est si flou, tellement abstrait dans ma tête.
    Je souffle. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ? Doux euphémisme… Un seul être vous manque et la vie perd son goût si sucré, le temps s’arrête et plus rien ne semble raviver ne serait-ce qu’une seule petite étincelle de joie. C’est comme si c’était la fin. Comme si tout était en suspens dans l’univers. Je finissais par croire que j’attendais ce moment où la vie me serait à moi aussi retirée si injustement pour ne plus avoir à penser à elle.
    Je fixe le portrait d’elle qui trône dans ma chambre. Bien décidée à en finir avec cette inertie me plongeant dans un mutisme inquiétant, j’écarte les couettes et m’apprête à me lever. Non sans difficultés. Huit semaines. Huit semaines, me reprochait mon père. Huit semaines à ne pas le soutenir au moment où il avait le plus besoin de moi, mais je ne pouvais pas. Ces derniers temps, je ne décidai de rien. Je subissais.

    – Octobre 2011 –

    Voici deux ans que ma mère nous a quitté et je ne parviens pas à pardonner à mon père ces longs mois passés à ne pas me montrer sa tristesse. Inévitablement, la perte d’un être cher a toujours des conséquences sur le reste de la famille. Deux alternatives sont envisageables : ou la perte resserre des liens déjà existants au sein de la famille quitte à en créer de nouveaux, plus forts que jamais. Ou la famille implose, et les regards deviennent fuyants, les conversations disparaissent et le soutien n’existe pas. Chez les Swanson, on observait exclusivement la deuxième alternative. J’aurais tellement aimé qu’il en soit autrement… Cela aurait été tellement plus facile de se serrer les coudes et de lui rendre hommage de façon exemplaire. Si elle nous voyait à ce moment, peut-être se serait-elle retournée dans sa tombe si elle en avait la capacité. Sa voix si douce, ses mains qui me rassuraient en me caressant le front les jours de maladies en venant me border dans mon lit. Son amour, pur et sans faille, pour mon père et longues journées au soleil au bord du lac. Je revois mon père, qui m’apprenait tant bien que mal l’art de la pêche. Et ma mère, prenant des photos de tout et n’importe quoi pour immortaliser chaque instant de nos vies, disait-elle.
    Je souris en fixant l’horizon, incapable de retirer la petite larme qui se faufila sur ma joue.

    « Weenie ! Tu viens faire à manger ? »

    « WEENONAH ! »

    Un sursaut. Assise sur le rebord de la fenêtre au fond de ma chambre, je manque de tomber. Le cri de désespoir de mon père m’extirpe de mes pensées en une fraction de secondes. Visiblement, son estomac avait parlé. Toutes ces images de mon enfance rayonnante et euphorique s’éloignent dans un écran de fumée. Retour à la réalité.
    Les jours de pluie, je me réfugiais toujours dans ma chambre. Autant dire que je m’y réfugiais beaucoup. Il m’était impossible de passer du temps ailleurs dans la maison, toutes les pièces me rappelant l’absence de mon tout. Heureusement les beaux jours je m’éclipsai en dehors de l’antre des souvenirs, dévalant les sentiers prête à partir à l’aventure. Malheureusement pour moi, là n’était pas la saison. Une nouvelle journée d’automne - fraîche, humide et maussade - venait de toucher à sa fin. Le soleil à l’allure discrète s’échappait derrière les feuillages du jardin pendant que le ciel s’assombrissait chaque seconde un peu plus. En soufflant une dernière fois, je prends mon courage à deux mains et décide de descendre. A mes dix-huit ans j’espérais tout à fait autre chose que de m’occuper d’un père impassible incapable de s’occuper de lui tout seul. Ce quotidien inlassablement cyclique laissait s’échapper de moi tout enthousiasme. J’imaginais liberté et autonomie, vivre ma vie comme je l’entendais. Au lieu de ça, je pansais mes blessures au cœur comme je le pouvais.
    Comme d’habitude, le dîner est froid. Silencieux. Et éprouvant.

    – Hiver 2012 –

    L’éternelle adoratrice des animaux que je suis embrasse enfin ses souhaits d’indépendance depuis le début de l’hiver : je travaille dans le cabinet vétérinaire de la ville. C’est une telle fierté de pouvoir dire que je suis assistante vétérinaire. Mon père n’aimait pas trop l’idée. Il projetait de se rapprocher de Boston et me soumettait chaque dimanche matin la proposition de l’accompagner. Peut-être était-il dans une démarche de « réparation » de nos liens familiaux ? Je ne saurais dire. Il voulait repartir de zéro. Mais étrangement, je me sentais lié à cet endroit dans lequel j’avais toujours vécu. Je haïssais cette maison pour tout ce qu’elle représentait mais pour rien au monde je ne voulais laisser tout ça derrière moi. Gagner Boston et d’éventuelles futures bonnes relations avec mon père, c’était accepter de perdre la proximité de mes souvenirs aussi douloureux soient-ils. Dire adieu à Mère Nature qui m’offrait tant d’espace et un soupçon de liberté auquel je ne saurais prétendre ailleurs. C’était inconcevable. Mais rester seule ici, alors qu’il m’a toujours été difficile de construire un quelconque cercle social autour de moi… c’était difficilement concevable également. Ce tiraillement m’étouffait. Me concentrer au travail devenait même de plus en plus difficile. J’observais ce même sentiment d’érosion du sol sous mes pas, je perdais pied à nouveau, tout m’échappait. D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie tiraillée dans ma vie. C’est un sentiment étrange, mais j’ai toujours eu cette impression vis-à-vis de mes choix, comme si chacune des décisions que je prenais avait des conséquences incommensurables et lourdes à porter, même pour la plus insignifiante d’entre elles.

    Le quotidien opère toujours à son charme. Les jours défilent, et se ressemblent toujours un peu plus. Plus le temps passe, plus le projet de mon père perd son sens. Nous faisons tous les deux des efforts pour maintenir une cohabitation saine entre nous. Mes rêves d’indépendance finissent par s’enterrer au même titre que les projets de mon père. La notion « d’équipe » prend un peu plus de sens.
    Mon anniversaire approchant à grand pas, ces efforts étaient davantage visibles. Cela lui arrivait de venir me récupérer à la sortie du boulot pour m’éviter à marcher les deux kilomètres et demi qui me séparaient de la maison. Nous avions également instauré un rituel hebdomadaire pour maintenir le lien qui se voulait assez timide. Tous les dimanches soir nous nous asseyons dans le salon, et nous passons du temps ensemble. Échecs, observation des étoiles dans le ciel quand le temps nous le permettait, et plus tardivement nous nous remémorions même de nombreux souvenirs de maman. Le reste du temps, nous vaquions à nos propres occupations, chacun dans son coin. Il écrivait beaucoup de musique, et moi j’étais assez prise entre mon travail et mes diverses sorties, car mine de rien j’avais réussi à me concevoir un petit cercle d’amis.

    Un dimanche soir, nous fêtions donc mon anniversaire que j’attendais tant. J’avais passé toute la journée au cabinet pour rendre service à ma patronne malgré « l’évènement ». Mon arrivée était récente, je voulais à tout prix la rendre fière de moi. Ce job j’y tenais beaucoup. Mon père était moins enchanté, il pensait pouvoir passer la journée avec moi pour aller se promener en forêt. Le temps était radieux, c’était une première. Cela m’avait fait presque regretter mon choix mais mon amour des animaux est inconditionnel. Autant tout se dire, ce n’était pas de tout repos. De nombreux moutons de l’ami de ma patronne étaient tombés mystérieusement malade et il n’y avait rien que je pouvais faire à part les soulager un peu. C’était vraiment très éprouvant. Peut-être même trop. La souffrance m’écoeure et me fait vaciller. Il faut que je me renforce un peu plus, la vie n’est pas facile et quand on traverse des épreuves on devrait en sortir plus fort. Pourquoi suis-je alors toujours autant persécutée par la souffrance quand elle se manifeste devant moi ?
    Toujours ces éternelles questions qui me hantaient. Étais-je réellement à ma place là où je suis ? Comment expliquer cette sensibilité accrue qui s’est exacerbée au fil des années ? Pourquoi ai-je cette sensation de vie incomplète à l’aube de l’âge adulte ?

    Il est l’heure de rentrer à la maison. Papa m’attend sur le parking. J’esquisse un sourire, j’aurais parié qu’il viendrait me chercher. Quand nous rentrons, je remarque que mon père s’est occupé de ranger, préparer le diner et mettre la table. Sur le comptoir de la cuisine, la présence du gâteau d’anniversaire très probablement acheté en boulangerie me ramène à la réalité. Oui, j’en avais presque oublié qu’aujourd’hui c’était mon anniversaire. Je souligne également la présence d’une très grande boîte à côté des canapés, soigneusement emballée dans un somptueux papier cadeau rouge vif, avec un ruban blanc qui en habille le sommet. Curieux, la boîte bouge. J’avais toujours voulu un chien mais mon père n’avait jamais vraiment été réceptif à cette idée car bien trop dans l’abandon pour ça. Je ne lui en tenais aucunement rigueur. Un sourire des plus pressés de dessinait sur mes lèvres. J’étais tellement emballée à l’idée d’ouvrir la boîte. Surprise ! Deux magnifiques petits Border Collie qui allaient devenir mes deux meilleurs amis : Pine et Apple, frère et sœur de toujours. Mes deux petites boules d’amour qui ne me quittent plus.

    Chassez le naturel il revient au galop. La routine finit toujours par s’installer et devenir pesante plus le temps file. Pine et Apple se sont engouffrés dans mon quotidien. J’adore les retrouver tout frétillants quand je rentre du travail et que je trouve mon père penché sur ses partitions. Les pauvres, depuis combien de temps ils ne sont pas allés dehors aujourd’hui ? C’est parti pour une grande promenade de fin de journée. Ils adorent ça. Et je n’avais rien prévu ce soir.



    AWAKENING


    – Juillet 2013 –

    C’était une journée comme les autres. Le soleil était haut dans le ciel à toute heure de la journée et les températures étaient même qualifiables d’extrêmes. Il y avait beaucoup de travail au cabinet avec de nombreux animaux blessés par des chauffards peu scrupuleux. Les vagues de chaleur inhabituelles éprouvaient beaucoup la faune sauvage à laquelle je me suis toujours promis de porter assistance en cas de besoin. Être dehors au moment du coucher du soleil, au moment où un petit vent un petit peu plus frais balaye la plaine, il n’y a rien de mieux pour laisser s’envoler toute cette chaleur accumulée dans nos corps. Le ciel s’assombrit. Le chant des animaux venant profiter de la fraîcheur de la soirée s’éteint peu à peu. Le vent se lève. De gros nuages font leur apparition dans le ciel, laissant présager l’arrivée de l’orage, très probablement sec et violent à cette période de l’année. Toujours fidèlement accompagnée de Pine et Apple pour me tenir compagnie pour observer le spectacle, je décide de rebrousser chemin pour ne pas me mettre en danger. Chaque nouveau pas effectué devient plus difficile tant le vent a l’emprise sur mon corps ; mes cheveux soufflent en bataille sans que je ne puisse voir ce qu’il se passe devant moi. Mes pieds glissent. J’entends au loin les aboiements de Pine et Apple qui s’éloignent. Je perds connaissance.
    La nuit est profondément sombre. Tout s’est arrêté. Le vent et la tempête ne sont plus qu’un lointain souvenir.
    Là où je suis, je n’ai aucun repère. Combien de temps suis-je restée inconsciente ? Plusieurs heures au moins. Pine et Apple sont introuvables. Je ne vois rien, je n’entends rien, je ne sens rien. Mais je me souviens de tout. Une vie parallèle, choyée des miens, une mère absente, un père brave et courageux en sa qualité de chef de village. Ma terre natale dans ce qui est aujourd’hui la Virginie. La nature qui m’offrait tout ce dont j’avais besoin. Cette liberté. Je me souviens aussi des anglais. Ma découverte de John, mon tiraillement, son départ, mon déchirement. Mes blessures au cœur qui s’ouvrent à nouveau. Je m’effondre. Suis-je victime d’un vilain traumatisme cérébral pour avoir conscience de souvenir qui ne sont pas les miens. Au fond de moi, j’hurle mon incompréhension. Qui suis-je donc ?

    Je me réveille dans mon lit, toujours hantée par ces flashbacks qui se répétaient dans mon état d’inconscience. Mes chiens avaient probablement signalé à mon père ma détresse, peut-être s’était-il encouru de me porter secours ? Une question fondamentale se posait. Si j’avais des souvenirs étranges d’une vie antérieure dans laquelle mon père n’est pas mon père aujourd’hui, où est-il aujourd’hui ? Perdu dans ce monde tout comme moi ? Et si John avait lui-aussi existé dans mon passé ? C’était comme si d’un seul coup, tout mon être ressentait tout l’amour du monde pour John. La séparation douloureuse que nous avions vécue ne m’avait pas laissée indemne, et je ne pouvais m’empêcher de regretter le choix que j’avais fait. A chaque seconde qui passait, je me demandais s’il se souvenait de moi, et comment faire pour parvenir à le retrouver. J’échafaudais plan sur plan mais il m’était impossible de retrouver une personne dont j’ignorais l’aspect physique.

    – 2015 –

    Après l’observation d’une longue période de réveil, je compris enfin d’où venaient toutes en me rapprochant d’autres habitants du village. Tout était devenu clair. Tout était vrai. Cela voulait forcément dire que les miens ont été envoyés dans ce monde de malédictions et de sorcellerie tout comme moi. Je me devais de les retrouver. Quelle difficulté d’admettre tout ça !
    A l’annonce du renouveau de ma vie, je ne pus m’empêcher d’avoir un énorme pincement au cœur pour ma vraie mère, qui me rappelait tant Ivy. Malgré le peu de temps que j’avais passé avec elle, et le temps qu’il m’aura été consacré avec Ivy, je me disais que ces deux femmes étaient donc les femmes de ma vie. Je me devais de leur rendre hommage. Après avoir pris le temps de digérer la nouvelle, au bout de quelques mois, je décidai de modifier mon nom de famille en reprenant celui de mon ancienne vie. C’était ma façon de rendre hommage à mes proches de ma vie antérieure, tant qu’à ceux de ma vie d’aujourd’hui. Aujourd’hui est née Weenonah Matoaka-Swanson.



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Comment l’avez vous découvert : Je le connais depuis longtemps on ne peut plus vraiment parler de "découverte".

Si vous deviez choisir entre héros, vilain, magique, prince(sse), ancien animal, rebelle ou divin pour votre team vous choisiriez quoi ? : Princesse sauvage.

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Oh Pocahontas quel superbe choix ! Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 242150264 Avec cette actrice en plus je ne peux qu'approuver Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 675216545

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Je me demandais bien quel compte ça allait être quand je t'ai vue arriver sur le groupe. Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 453450723

Re bienvenue. Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 332879724

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Merci beaucoup Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2727069659

Seb Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 1617451880 Il y a eu une longue période de réflexion figure-toi !

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Une réflexion de 24h ? Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 453450723 Tu hésitais avec qui ? Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2852471132

En tout cas Pocahontas c'est un trop bon choix !!! On vient juste d'avoir Raiponce. On va avoir toutes les "princesses" Disney qu'il manquait cette semaine. Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 453450723

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C'est très long 24h Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2852471132
J'hésitais pas tellement sur le personnage parce que j'ai plein d'idées !
L'avatar par contre... A la base je partais sur Troian Bellisario puis finalement non.

Oui je viens compléter la team Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2592232539


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Shay est beaucoup mieux, y'a pas photo. Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 1617451880

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C’est moi qui l’ait convaincu Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 1375884928

RE BIENVENUE SISTHAAAAAA Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 1617451880
Heureuse de te voir de retour ici Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 3864256854 Va t on réussir à RP ensemble un jour ? Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 332879724
Hâte de voir ce que tu nous réserve avec ta Poca ! Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 1617451880

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Attends... Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2852471132 Vous n'avez jamais rp ensemble ? o_O

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Non jamais Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2852471132 Pour toi, je suis l'ignorante sauvage ; WMS [ended] 2731903649

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