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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
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« Gilead est loin d'être un Paradis et n'a de morale que la théorie.
Oserez-vous rejoindre les femmes de l'ombre prête à faire tomber la cité ?
Serez-vous de celles qui écrivent sans doute l'Apocalypse selon Sainte Lydia ? »


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 The cursed child (Pv Erwin)

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Ali Nacer



«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


Ali Nacer


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________________________________________ Mer 8 Avr 2020 - 5:54

The cursed childAli & Erwin

Une année de sable s'était écoulée dans le sablier de la destinée.  Une année que tu avais démontré  ta loyauté envers ton vieil ami disparu, en gardant les règnes de sa cause.  Que tu veillais sur son palais engloutit sous l'Hotel de Gravity Falls.  Et que tu guettais  sur celle qui détenait un pouvoir que tu convoitais peut-etre , car tu rêvais et l'enviais. Tu souhaitais sans doute etre a sa place. Mais pour exaucer ce souhait ,  de  l'être , il fallait que tu lui dérobes ou tu demandes a tes acolytes de se salir les mains pour  voler cet artefact. Mais un Djinn connait l'importance  et sa faiblesse :  Sa  lampe et celle-ci était bien cachée. Ou ? Seul la gardienne de sa lampe et lui possédaient ce secret .  Mais ton vieil ami avait quand même confiance en  toi car en tant que Vizir du légendaire héro,  tu avais accès a beaucoup de secrets parcheminés.  Tu pouvais meme t'enrichir de connaissances et objets magiques provenant du Royaume Doré, car ton vieil ami était un collectionneur de babioles. Et dans son palais, tu pouvais t'émerveiller et venerer le pouvoir qui se faisait ressentir dans cet endroit .  Mais attention au prix a payer , si tu touchais. Un voleur mérite le chatiment de perdre une main !   


Mais revenons a sa disparition , la dernière fois que tu avais apercu le héro c' était la veille du jour de la Toussaint. Ce jour que tu ne pourrais jamais oublier , car une rose empoisonnée était venue te poignarder une épine dans le coeur de  ton mariage avec ta Reine. Donc trop préoccupé par cet être qui charmait ta dame.  Tu n avais pas remarqué la disparition du Sultan . Ni de deux de ses trois enfants , car le Donjuan était un bon divertissement , et le meurtre avait été bonne couverture a une vengeance. Mais ce jour n'était pas qu' une libération pour le mal . Mais aussi un jour une des nombreuses prophéties Agrabanaises étaient née car quand le vent vient de l'Est et que le soleil est a l'Ouest.  Et s'endort dans les sables d'or . C'est l'instant envoûtant ou le Scarabée vole en tapis volant vers la magie des nuits d'Orient, avec sa sorcière ensorcelée par une magie ancienne, que seul l'amour peut libéré durant cette nuit.  Mais au huitième coup de minuit,  un frère maléfique serpente dans les rues de le Royaume des histoires racontés : Storybrooke , pour sa vengeance avant d'être nouveau prisonnier de sa cage qui se trouvait dans le sous-sol de l'Orphelinat.  Oui un puissant mage de la mort était logé la bas, derrière une porte scellée par la magie du sang.  Et celui-ci attendait chaque vieille de Toussaint avec impatience pour se venger, car pendant une année il cogitait toujours a un plan pour nuire a son frère.  Et cette année, son frere avait été piégé,  car il faisait trop confiance a l'amour, mais l'amour est fatale.. Le frère Maléfique avait réussit son mauvais tour grace  a l'enfant maudite:  Kenza Alienore Nacer.


Car pendant que l'enquête suivait son cours pour découvrir la fin de l'histoire. Le héro Aladdin mettait au lit sa descendance,car il devait s'envoler sous le ciel de cristal ou on vire délire et chavire dans un océan d'étoiles avec sa sorcière, car il avait qu'une nuit parmi milles nuits avec elle. Mais il tenait toujours sa promesse de chaque soir ,  a l'heure du couché , sa fille ainé avait le droit a une histoire.  Elle avait le droit de raconter une des nombreuses aventures que son père avait vécu. Et donc elle espérait un jour, vivre avec lui l'une de celle-ci , car c'était son moment privilégié avec son paternel, car son petit frère prenait beaucoup de temps et d attention de son père.  Ce qui déplaisait a l'enfant maudite. Et le frère maléfique le savait..


Donc il avait réfléchit a un stratagème .  Donc l''enfant maudite était  au bazar de légendes.  Dans la grande bibliothèque du Palais de son père, elle avait choisit un roman. le pire qu entre tous. Un livre que le frère maléfique avait placé secrètement, a l'insu de son frère héro,  sachant que la gamine serait attiré par celui-ci , car elle entendait les voix de ce livre dans son esprit , car bébé elle avait été baptisé d'un voeu. Quand elle serait lire sa première histoire, elle pourrait réveiller son don de langue de magique et faire vivre seulement les aventures de son père.  


Elle revenait dans sa chambre pour se glisser sous la couette.  Sous les senteurs gourmandes de  coriandre et jasmin. D'un châle de soie ou de satin , le héro couvrait sa fille de son drap. Et la musique s'installait  quand on suit ce dédale, sous le charme de chaque instant, on était pris dans la danse et perdu dans la transe d une nouvelle nuit d'Orient. Ô nuits d'Arabie , au Mille et une folies. Insomnie d'amour. Plus chaude à minuit. Qu'au soleil, en plein jour .Ô nuits d'Arabie Aux rêves infinis. Pays merveilleux .De fièvre et de feu . Secrets mystérieux Ton chemin te conduit vers le mal par le vœu magique que tu détiens , et laisse le mal progresser.. À cet enfant de choisir son destin mais un seul humain peut ici entrer , celui dont l'apparence dissimule la valeur d'un diamant d'innocence. Ô nuits d'Arabie . Mille et une folies viennent t'exalter .Il va s'envoler . Et tout emporter. Ô nuits d'Arabie . Au parfum de velours pour le fou qui se perd au cœur du désert fatal est l'amour.  C'est ainsi que l'enfant maudite de sa voix exaucait le voeu de son oncle , celui de capturer le héro , le fils et la fille dans un roman ou l histoire est inversée.. ou le fameux Sauveur d'Agrabah se cache . Regarder ce qu'est devenu le grand Aladdin, dire que tu aurais pu échapper a ce destin. C est quand tu es devenu un héros que tu as commencé a décliner. Et c est toujours ce qui arrive au héro . C est le sort qui leur réserver. Tu donnes et donne. Et pourquoi ? Il cueille les fruits, il coupe les branches. Et tout ce qui reste c est cette source tremblante. C est pour ca que l histoire d un héro ne se termine jamais par cette formule. Et ainsi ils vécurent heureux pour toujours. Une prophétie de Jafar dans ce nouveau monde cree par un voeu... 


Pendant ce temps au Royaume des histoires racontés.. Aladdin était il devenu un Prince oublié ? Tant qu'il vivra dans les coeurs, on ne pourra pas l'oublier. 


 Le jour du Toussaint, le lendemain de ce jour,  un vieil homme a l apparence clocharde était venu cogner a la porte avec un turban et le bouquin  t'expliquant la situation.. Ce turban symbolisait les responsabilités de ton role de Vizir .  Veiller sur son héritage de Sultan !  Tandis que sa sorcière veillait sur sa seconde fille. Et sur son père adoptif, a qui elle avait demandée de continuer a vivre malgré la disparition.   Jusqu'a jour ou le bouquin maléfique , après cette année écoulée se mettait a rayonner et a trembler...  Toi Gardien du bouquin comment allais tu réagir ? 

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Fait de moi un Prince
   
.Je suis montée trop haut,Allé trop loin,Je ne peux plus retourner d'où je viens.Dans la poussière d'étoiles ...Naviguons dans le temps,Infiniment,Aux mille nuits ...Aux mille nuits ...Qui durera ...Pour toi et moi ...Toute la vie! Tel la Prophétie du Genie
 

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« Si t'es un boulet,
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________________________________________ Jeu 9 Avr 2020 - 18:42

@Ali Nacer a écrit:
The Golden King & The Cursed ChildAli & Erwin

Vivre dans les toiles d’un mensonge consistait une existence bien ternie par le manque de sincérité. Il paraissait que les personnes qui l’éprouvaient en souffraient au point de remettre en cause leur appétit pour ce monde. Encore fallait-il en être conscient. Eprouver et percevoir la toile qui nous engluait...Souvent sa découverte causait bien pire maux que son étreinte. Pour ses victimes, cela équivalait à émerger d’un rêve pour ne découvrir que du vide d’une profondeur si affligeante qu’il les effrayait. Tellement que parfois certains ne formulaient qu’un souhait, celui de se rendormir dans leur quotidien qui les étreignait. Sa familiarité les rassurait, l’inconnu qu’il dissimulait leur donnaient le vertige. Leur causaient une trop grande peine. Ils rêvaient éveillés et s’abimaient dans leurs mensonges. Pour celui que la vie avait fait Ministre puis Roi, les mensonges possédaient l’apparence de vieux amis, il ne s’y empêtrait pas, il les tissait autour de lui comme un orfèvre puis les disposait à sa guise sous l’apparence d’innocents rubans qui venaient se nicher autour des êtres qu’il fréquentait. Parfois, lorsqu’il contemplait le fruit de son labeur, de ses manigances il lui semblait être un marionnettiste, un être divin supérieur capable de faire valser les vies à sa propre guise d’un geste ou d’une parole.
Cependant, malgré la quasi toute puissance dont la vie l’avait comblée, il demeurait un point pour lequel il se jugeait objectivement insatisfait. Oh, connaissant l’homme, son existence entière se dévorait d’insatisfactions nouvelles qu’il comblait jusqu’à ce que d’autres, différentes apparaissent et cela dans un cercle sans fin. Preminger était un homme dévoré par l’Ambition. Le désir de posséder et l’absolue conviction de mériter chaque demande qu’il faisait chaque jour à la vie. S’il avait possédé un pouvoir ultime, il n’y aurait eu requête qui n’eut pas trouvé grâce à ses yeux. Il aurait volé l’éclat du soleil pour s’en dorer la peau, parfumé ses apparats des mille senteurs de ce monde, subtilisé la blancheur d’albâtre lunaire pour en resplendir son apparence. Il aurait désiré et obtenu chaque pierre de l’univers, dédaigné la poussière pour exiger l’or et aurait souhaité la poussière lorsqu’il aurait possédé tout l’or. Perpétuellement plongé dans cette quête et ce besoin d’absolu que son être si chéri exigeait. Mais tout cela ne se pouvait qu’à condition de posséder ce qu’il n’avait pas. Le pouvoir. O à son coeur défendant, il tenait le pouvoir par les ruses de son intelligence. Mais la magie lui avait été refusée. De par la faute d’être né dans un monde qui en était dépourvu, il ne pouvait prétendre à la saisir ou s’en rendre maître.
Mais il était une légende qui contait l’histoire d’une lampe merveilleuse et de ses vertus. Gardienne d’un secret enchanté et de trois souhaits offerts à qui l’obtiendrait.
Preminger connaissait cette histoire pour l’avoir lue dans son enfance comme un lot d’autres contes de fées que ses parents gardaient dans un ouvrage d’enfants. Le mythe n’était pas méconnu. Il avait traversé les déserts et les continents pour répandre sa magie et sa chaleur dans chaque oreille suffisamment à l’écoute pour le percevoir. Erwin ne croyait pas spécialement aux fables mais lorsque la ville qui vous abritait faisait corps et chair de ces odyssées, comment ne pas espérer ? Plus encore lorsque le protagoniste de cette dernière se trouvait là à portée de main.
Plus que par nécessité, l’ancien Premier Ministre tendait vers cette source de mystère par simple caprice. Mu par cette absolu amour qu’il se portait à lui-même, subjugué par sa propre beauté, il voulait s’accorder toutes les beautés que l’existence prodiguait en ce monde, il voulait s’offrir le Monde. Parce qu’au delà de son enveloppe charnelle, faite du prodigieux attrait qu’on ne pouvait nier, son âme se livrait à la Vanité.
Ce fut la raison pour laquelle, il broda une superbe toile à l’effigie du Prince du Désert et prit plaisir à l’enrouler plus encore étroitement à chaque entrevue qui lui fut donner de faire en sa compagnie. Le Scarabé d’Orient et Lui-Même possédaient des facettes similaires qu’il n’eut qu’à mettre en lumière pour provoquer l’amitié qui se développa entre eux, prenant grand soin de maintenir cachées les ombres de sa propre personne pour n’éveiller chez son ami qu’une franche confiance. Le possesseur de la Lampe et son Serviteur étant à présent fusionné, il ne lui avait pas fallu énormément de temps pour comprendre qu’il ne la possédait plus. Le Roi d’Agrabath était Serviteur d’une main qui n’avait qu’à frotter et exiger pour qu’il soit tenu à ses demandes. « En lieu sûr ». La seule localisation qu’il avait pu soutirer de la bouche du souverain de l’Empire des voleurs -titre qui aurait dû lui échoir – était cette vague précision. Autrement dit, la certitude qu’il avait confié la lampe entre des mains amies qui n’étaient pas les siennes.

Lorsqu’Halloween 2019 se profila à l’ombre de leurs vies, elle jeta sa cape de maléfices individuelles dans les existences qu’elle croisa ce soir-là. La vie du notaire se gorgea de jalousie tandis que la puissance du langage avait raison de son ami de circonstance. Tout occupé au sang, à la colère et aux maux qui emportent le corps et la raison, Erwin ne l’avait pas remarqué. Pour ainsi dire, il l’avait évité. Ce n’était qu’aux aurores du jour suivant que l’information s’était déplacée jusqu’à lui. Un gueux à sa porte, il avait manqué de refermer sauvagement, tout méfiant et craintif qu’il était face à la démonstration humaine de la pauvreté. Cependant, quelque chose l’en avait dissuadé. Il n’aurait pas écouté le discours du clochard s’il n’avait pas vu le turban et le livre que ses mains comprimaient. Et ainsi, écouta les oraisons que l’on lui livra, et s’empara des objets maudits que l’on lui tendait avec une certaine réticence.
Un turban. Ses envies de pouvoir ne se tournaient pas vers l’Orient spécialement, mais il ne put résister à l’envie d’essayer de le mettre sur sa tête, une fois calfeutrée dans un lieu connu par lui seul. Comme il fallait s’y attendre, cela lui seyait. Beau à faire pâlir mille et une danseuses orientales. Il tenta de s’imaginer calife, jonché sur un chameau ou un éléphant, paradant dans les rues commerçantes…. De son ancien monde, le monde dont venait Ali existait pour lui, la magie n’était que légende mais les alentours bien réels. Ils ne l’attiraient pas spécialement, peu friand des costumes trop simples et dénudés qu’offraient ces coutumes. Mais il ne lui déplaisait pas d’en être le Roi également.
Son «ami » et l’ensemble de sa famille étant enfermés dans la reliure d’un ouvrage, c’était tout comme.
Il avait investi son Palais secret pour tenter d’en tirer l’ensemble de ses mystères, se rassasiant de l’ambiance ancestrale qui y régnait. Pour un fils de paysan, l’aura du pouvoir se ressentait dans chaque pore de son être, ici au coeur de l’essence des djinns, c’était autre chose qu’il percevait. Une autre source de supériorité, quelque chose d’inaccessible.
Il avait passé des soirs à fouiller chaque pièce à la recherche de la lampe. Vaine quête, vaines escapades infructueuses. Cependant, n’en n’était pas ressorti aussi pauvre en connaissances qu’on aurait pu le croire. Faute d’exercer la magie, il s’était documenté sur les moyens de la saisir. Avait dévoré chaque bouquin, chaque ouvrage des lieux, les avaient photocopiés également afin que chaque parchemin demeure en copie dans ses archives personnelles. Ce qu’il avait saisi une fois demeurait à jamais siens.
Il avait fait expertisé quelques objets sans parvenir néanmoins à s’assurer de leur usage à son profit. Trop méfiant d’un éventuel retour de son ami et prince des sables.
Parfois y songeait-il le livre maudit hermétiquement clos sur ses genoux. La tentation de le laisser aux proies des flammes se présentait à lui. Éliminés ainsi, jamais plus leurs retours impromptus ne viendraient gâcher ses plans et de facto il régnerait sur cet empire. Ceci dit, plusieurs choses avaient arrêté son geste avant que sa main ne vienne à faire tomber l’ouvrage dans la fournaise. Avaient-ils brusquement ressentis la chaleur ? Peu importait, il ne l’avait pas fait. Non pas que la notion d’amitié ait réellement produit effet dans le coeur du ministre mais… En réalité, il ignorait les conséquences de ses actions. Et plus encore, Ali demeurait plus utile vivant que mort, pour l’instant. Il lui faisait confiance, ce qui était un tort pour le premier mais un inaltérable profit pour le second. Au pire ne reviendrait-il jamais au mieux, il reviendrait plus confiant qu’autrefois dans sa loyauté.
Il avait dissimulé le livre à son épouse, trouvant que seul les dédales du palais d’Aladdin offraient la sécurité nécessaire à sa conservation. Il ne voulait pas que Georgia le trouve et se mette à poser des questions auxquelles il aurait été bien en mal de répondre. Ou peut-être aurait-elle cru l’ouvrage ordinaire ou vide d’intérêt et en aurait fait cadeau à une bonne œuvre. Bien évidemment, l’idée de se confier à elle au sujet du périple du Prince des sables n’effleurait pas ses esprits. Elle reprocherait qu’il n’ait pas tenté plus pour l’en délivrer et aurait eu tôt fait d’ameuter le quartier. Peut-être cela aurait dû être la réaction appropriée. S’il s’était trouvé piégé dans un livre, la pensée de ne pas être secouru aurait été insupportable. Mais, il n’avait pas été sot pour s’y faire piégé. D’ailleurs, il ne savait absolument pas quoi faire pour solutionner la situation. Il avait parcouru le livre, tenté d’écrire à l’intérieur rien n’y avait fait. Il fallait attendre.

Alors, le temps s’était écoulé. A vrai dire, hormis la connaissance nouvelle qu’il avait accumulée, Erwin n’avait que très peu de minutes à consacrer au sort du diamant d’innocence. Sa propre existence et ses péripéties le détournaient de cette quête qui ne le concernait pas réellement. Et aux jours succédèrent aux heures puis les mois vinrent. Petit à petit, l’esprit du ministre occultait presque le sort de son ami. Aussi fut-il fort surpris lorsqu’un soir d’avril, tandis que le soleil avait couché ses rayons sur la journée passée, alors qu’il arpentait le palais magique dans la consultation d’un grimoire, un éclat doré éclaira la pièce. Puis s’intensifia.
Preminger accouru jusqu’à l’ouvrage qui s’était mis à trembler avant de reculer d’un pas, comme pris d’une insurmontable terreur. Quelque chose était en train d’arriver. Mais qu’était-ce ? Avait-il provoqué un maléfice à la lecture de ce parchemin dédié à d’obscures pratiques ? Si cela était le cas, cela était arrivé bien malgré lui. Si c’était autre chose… Le bouquin semblait s’illuminer plus encore, secondes après secondes, trembler gronder comme s’il tentait….de libérer quelque chose. Ou quelqu’un…
Ali ?
Ou un ennemi ?
Le livre barrait la route vers la porte qui lui assurait la sécurité, alors se borna-t-il à brandir pour protection un fin poignard fuselé que le roi des voleurs conservait dans sa caverne et que le Roi trouvait à son propre goût.
Un éclair fusa….La pièce éclata d’une lumière si intense qu’il s’en protégea les yeux dans un geste vif. Puis tout revint à la normale… Excepté…. Que d’autres personnes se trouvaient à présent avec lui.
Le royaume d’Agrabah retrouvait sa royale parenté tandis que Preminger perdait ses dernières secondes de toute puissance. Abaissant quelque peu le poignard, il contempla l’ancien fils des rues :

- Oh…. Alors ainsi, vous revoici tous, mon ami….

Le choc et la surprise l’empêchaient de développer plus intimement son sentiment global et à vrai dire, il ne savait pas s’il en était doté. Ne savait qu’en penser. Il baissa les yeux sur la tenue d’Ali, sur son état, sa mine puis renchérit :

- Souhaitez-vous un petit remontant ? Ou vous sentez-vous prêt à m’expliquer cette étrange mésaventure ?

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Ali Nacer



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________________________________________ Jeu 21 Mai 2020 - 8:04

The cursed childAli & Erwin

Oui c'était rapide! Mais je voulais me poser.  Poser mes valises chez toi , car je me doutais que tu ne voudrais jamais vivre a la Guilde . Ce n'était pas un endroit pour toi . Et ce n'était pas un endroit pour concevoir un bébé . Donc je pourrais jamais te  demander de laisser   ton manoir derrière. C'était donc a moi de faire le sacrifice ! Mais y renoncer était difficile, parce que contrairement a mes freres et mes soeurs de Guilde.  Eux formaient des couples entre eux.  Toujours a part , je choisisais un chemin différent.  Mais j'avais fais mon choix, c'était a toi. Et pour toi j'étais prêt a renoncer a tout.  Il fallait juste que je trouve le bon moment. Il fallait juste que je trouve le courage. Il fallait juste que je trouve les bons mots .  Pour dire a ma famille , que je voulais poser mes valises ici . Chez toi. Non Chez nous ! 
Non je n'avais pas fait caca ce matin ! Aussi,  parce que j'avais un souci de santé a ce niveau là .  Mais détail . Mais ce matin , je n'étais pas ronchon pour cette raison. Enfin pas encore, car c'est prouvé que le stress est nuisible pour ceux souffrant de troubles digestifs. Donc a ce niveau là, j'étais a surveiller.  Mais j' 'étais tracassé par l'avenir  . Angoissé par la montagne de projets qui se dévoilait a l'horizon. Parce que les étapes de notre couple se franchissait , a la vitesse de la lumière. Ce n'était pas mal , car une fois posé, une fois marier . Nous pourrons avoir un moment répit.  Poser genou a terre et te passer la bague au doigt m'engageait a prendre plusieurs décisions.  Je devais me concentrer sur notre foyer, notre mariage mais aussi sur mon devoir .  Mais aussi préparer notre avenir, car nous étions pas seul dans notre vie de couple.  Nous avons un entourage a mettre au courant.  Et c'était le plus difficile a faire.. Et l'étape la plus épuisante, car nous devrons gérer leur réaction a chacun.  C'était pour cette raison , que le lit était le bon endroit. Parce qu'il avait que toi et moi . Et le reste était inexistant. 
Mais te demander ta main avait été la meilleure décision de ma vie , car cela   faisait de moi, un homme nouveau.  C'était la première fois que j'avais un lendemain avec une femme. Enfin dans cette vie,  car mon autre vie est un autre chapitre de notre histoire.  
Être silencieux , ne me ressemblait guère. Tu avais raison. Tu savais que j'étais un mec bavard.   Surtout ce qui concernait l'amour. J'avais l'habitude d'être très franc.  Mais  cette fois ci , j'avais repliquer a aucune de tes paroles  , ni même réagit a ton baiser . J'avais juste savourer le parfum de ses lèvres sans y gouter,  car a cet instant, la timidité m'envahissait.  Je ne trouvais pas les mots pour te dire  : '' Bébé Monstre , je veux que cette maison soit la notre '' . Mais nous étions au bon endroit pour me faire parler , car j 'étais plus démonstratif au lit .  J'étalais toujours mes sentiments sur les draps.  Et dans l'art de soustrairer des informations , tu étais une experte.  Tu savais que j'allais me sousmettre a ton interrogatoire . J'étais sous ton emprise parce que tu utilisais tes atouts de femme fatale pour me faire craquer.  Tu savais qu'en employant la séduction, tu pourrais avoir toutes les reponses que tu désirais. 
Redresser dans le lit . Adosser contre le parois du lit.  Tasse de chocolat chaud entre les mains. Dans un mouvement de surprise, tu embarquais sur moi.  A califurchon , le fin drap séparait notre intimidité.  Et heureusement, parce que tu pouvais sentir a peine mon érection du matin .  - Hey bébé fait attention , je vais faire un accident . Et ce n'était pas la première fois que les petits incidents de breuvages arrivaient entre nous. Rappel toi notre première rencontre !   Déposant ma tasse sur la table de chevet pour te donner toute mon attention.  Tu me demandais si j'avais des secrets.  L'honnêté n'était pas une valeur de notre couple. Dommage ! Parce que , tu n avais pas a craintes mes réactions. Sauf peut-etre une,  je n'apprécierais pas savoir que tu avais offert une plume de ton plumage a un autre homme.   Mais tu savais que j'accepterais tes cadavres. Parce que je connaissais ta nature. Je savais a quoi m'attendre .. Je savais que tu étais un monstre . Et je suis amoureux.. Mais tu voulais peut-etre me protéger ma lumière , de ta noirceur.  Tu avais peut-etre peur que je t'empêche d être Reine du mal.  Mais il ne fallait pas d'inquiéter , plus jamais j'allais m'opposer aux tenebres d une femme a qui mon coeur tenait, car  c'était de cette manière que j'avais perdu Karen.   Parce que je voulais qu'elle change pour moi et avec toi je ne ferais pas cet erreur. Je t'aime tout simplement !   Mais si tu voulais etre une cachottière , tu pouvais.  Tant que tu m'étais dévoué et fidele.  Et que ton coeur était mien, car le mien était tien.  Et même si moi aussi j'étais un cachottier , que tu avais peut-etre des doutes sur la paternité de l'enfant de mon amie Jacqueline . Moi -meme je ne savais pas qui était reelement le père  et que  mes vies étaient  un repertoire de conquêtes et de mariages ratés.    Il avait que notre histoire qui méritait de se retrouver dans le bouquin de toutes ses histoires a raconter. 
“Quelques choses te chagrine ? t’as l’air un peu trop silencieux pour être honnête...me cacherais tu quelques choses ?”  Une question piege.  Je te faisais un sourire en coin. Pour te dire oui en effet j'avais un secret. Mais je n'allais pas te le balancer aussi brusquement. Monsieur Lionstar ? vous êtes prié de me dire ce qu’il se passe dans votre tête rempli de connerie.
Ma tete rempli de conneries.  Je n avais aucune bétises en tête. Non mon silence était du sérieux. Monsieur Lionstar.  Quand ces mots sortaient d entre tes lèvres , des frissons parcouraient mon corps nu.  Non je ne portais pas mes pyjamas ridicules, en ce matin .  Mais ma peluche Plue etait sur la table de chevet.  J'adorais tellement quand tu prenais ta voix autoriraire. J'aimais que tu te démontres dominatrice, avec ton regard et ton emprise sur mon visage en le capturant de ta main.  Que tu viennes m'aguicher avec ta superioriété en utilisant mon nom. Ce nom que je voulais que tu portes , quand tu seras mienne.  -  Et vous Madame Lionstar, vous êtes priée de venir me rejoindre sous la couverture,  dans une position que je pourrais vous chuchotter mon secret . Et vous serez prier de me torturer pour que je parle.  
 A cet instant, tes levres se collaient sur les miennes , d' un baiser . Tu essayais de me faire craquer . Mais il fallait plus qu' un baiser . Un bisous que je prolongeais ,en faisant penetrer ma langue dans ta bouche.  Parce que quand je t'embrassais , j'appréciais toujours porter une attention particulière a ton bijou de langue.  Déposant mes mains sur tes hanches.  Le petit déjeuner s'était transformé en un hunger game.  Pourtant si tu avais été attentive , quand tu etais là prendre ta douche, tu aurais découvert le secret..  Je n avais pas peut-etre pas fait caca ! Mais cette nuit , j'avais eu une envie d'uriner..et je n avais pas baisser le siège de toilette.  Signe que je nous sentais prêt a entamer le pas de vivre ensemble.  Et si tu approuvais ma décision, ensemble on pourrait aller encroiser nos brosses a dents. 
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Attends, je  n'avais  pas fait la révérence.Juste parce que tu en as, oups, sous la robe. Ça ne veut pas dire que je vais plier a ta dominance  sans me battre. Enfin résister ! Defi difficile.  Bébé, tu es la femme. tu as le pouvoir. Tu le savais , la preuve  j'étais ton toutou même si je menais le jeu avec ma facette de stratège. Ce qui faisait de moi un vilain garcon. Et je savais que tu aimais les badboys. Même si je me considérais comme un ange. Je faisais des efforts pour te démontrer que j avais un coté eclipse a mes heures. Pour toi j etais prêt a tout , même te devoiler mes tenebres.   J'appréciais cette ambiance de jeu dans nos relations timides. Parce que sexuellement parlant , je ne voulais pas avoir cette routine de vieux couple de marier. Avec toi, je voulais expérimenter . Je désirais que  chacune de nos relations soient unique. Et au moment que j attendais avec impatience. Ce moment ou on allait concevoir notre enfant allait etre une anecdote unique a raconter mais surtout a vivre. Vivement cet instant ! Même si je me doutais que cet instant serait tout un challenge pour nous.  
Mais en attendant je profitais de chaque galipette avec toi surtout celles ou tu te donnais a fond pour me faire plaisir. Un plaisir que je te redonnerais dans un autre moment de lit.  Tu etais la femme parfaite a vouloir   me faire plaisir avec des petites attentions, car je sais que ce n etait pas seulement pour me faire parler, par curiosiété que tu agissais de cette maniere. Tu le faisais aussi par amour. Enfin je l esperais.  Ses prémilaires  de ta part  était un confort . Un délice.  Certes j appreciais que tu touches mon organe mais ce  n etait pas le fait que tu joues avec lui,  Que tu branles ma masculalité qui me procurait plus  d extase. Et qui me faisait rouler les yeux par en arrière. 
 Malgré le gémissement que j avais poussé quand tu avais commencée des mouvements d en haut et d en bas. Étirant ma peau,  Ses mouvements qui avait fait grandir et grossir ma verge a son maximum.  Et que ta parole venait me confirmer que tu étais une coquine quand tu te sentais a l aise . Parce qu en public , tu etais réservée.  Je l avais captée lors de nos premiers vacances, ou tu avais repousser a plusieurs reprises , enfin jusqu a la fin de notre quête. Mais je gardais un bon souvenir de cette fin au mauvais endroit, car ce n avait pas été le bon endroit pour te féconder. Et jouer mon role de male reproducteur.  Et corporellement , et comme toi je n avais pas un physique de mortel.  Je pouvais costumer mon apparence comme je le désirais.. J etais ton pokémon ! 
Mon  plaisir que tu procurais  je te l exprimais avec une queue allumé. Une queue qui changeait de couleurs a chacun de tes mouvements de mains.  Je passais du jaune vif, au rose bonbon.  Mon exictation déréglait mon pouvoir Regulus. Mon don magique . Tu avais le droit a une verge arc en ciel.  Tu allais peut-etre trouver cette réaction  etrange , comme mes oreillons de chatons.  Mais tu pouvais te sentir chanceuse d avoir un petit copain, enfin un futur mari différent des autres hommes . Tu avais un esprit celeste en homme ! 
 Mais détail ! C'était tes marques qui allaient me faire craquer ! Ton sucon. Ta griffure qui avait déchirée ma peau. A cet instant j avais sentie une légére s ensation de brulure.   Laissant un filament de sang coulé et rougir le blanc de mon teint.   Ce filament de liquide  que tu avais lechée. Curieux, je me demandais si j avais bon gout. Quel parfum pouvait gouter un esprit stellaire ? Mais sentir ta langue me déconcentrait. Sentir ta langue avait été fatale. Que quelques mots s 'étaient échappés  d entres mes levres.  Sous les frissons que tu me procurais avec la langue. Mais aussi avec ton bijou de bouche qui frolait ma peau .Qui frolait ma plaie,  qui guérissait au fur a mesure que tu me goutais.  Les mots étaient : Mon bebe monstre , surnom que je t offrais toujours par amour.   Voudrais-tu qu'on...  Mais je me taisais parce que j etais toi qui avait le pouvoir , mais c etait moi le maitre de jeu.  Et que je désirais que tu plantes tes crocs dans ma peau. Et que tu dévores chaque parcelle de mon corps. Ce matin je voulais etre ta proie. Je voulais etre chasser. Bien sur sans mourrir .  Je voulais que tu mettes ma verge dans ta bouche. Avec ton accord, je voulais gagner le jeu ..Mais pour je puisse vaincre et que je cesse te faire languir , il faut justement que tu te serves de ma verge entre tes mains contre moi.. et que tu te t en serves pour te faire plaisir.  De cette manière, nous serons gagnants tous les deux.  Une relation ca se construit a deux ! - Madame Lionstar,  vous êtes maligne,  vous savez que pour je vous releve le secret, il faut se servir de ma faiblesse .. mais avez vous la bonne faiblesse entre vos mains ?  Oui et non car ma faiblesse c etait toi.. ton caractère, tes paroles, tes actes , ton corps et tes sentiments.  Je pouvais craquer avec une pénétration. Je pouvais craquer qu'a voir tes seins. Je pouvais craquer qu a un je t aime dans le creu de mon oreille.  Quand tu me devoilais que tu avais horreur que je te fasse languir. La patience ce n etait pas de notre force..mais la Dominance c etait la mienne. C etait pour ca que tu etais ma femme.. et que j etais ton homme.  


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The cursed child  (Pv Erwin)  190617043142784568
Fait de moi un Prince
   
.Je suis montée trop haut,Allé trop loin,Je ne peux plus retourner d'où je viens.Dans la poussière d'étoiles ...Naviguons dans le temps,Infiniment,Aux mille nuits ...Aux mille nuits ...Qui durera ...Pour toi et moi ...Toute la vie! Tel la Prophétie du Genie
 

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