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 Y mettre ses doigts à couper } Augustin

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________________________________________ Dim 12 Avr 2020 - 21:14




J'y mettrai pas mes doigts à couper...


Comment on avait pu en arriver là ? C’était un lundi matin, au mois d’Avril. Une belle matinée qui annonçait une belle journée de travail et une belle semaine aussi. J’avais fini par déloger mon royal séant du grand fauteuil de la librairie, après avoir refermé Le Rayon Vert, le dernier Jules Verne que j’avais lu, recommandé par l’auteur lui-même. J’étais contente de le proposer dans ma librairie, je l’avais bien aimé ce bouquin. Je m’étais alors dirigée vers un carton de Rayon Vert qui attendait dans un coin et j’avais commencé à le placer sur les d’étagères, avant d’écrire le petit carton que j’écrivais toujours pour donner quelques conseils à mes lecteurs sur le genre du livre auquel ils étaient en train de s’intéresser. J’avais ensuite punaisé le petit mois sur le bois de l’étagère avant de sortir pour m’occuper de ma boîte aux lettres.

La vue du petit carton m’avait stoppé net. Je le reconnaissais, ce n’était pas la première fois que je choppais un carton comme celui-ci. Je me souvenais encore de ce qu’il y avait dans le premier d’ailleurs. Perplexe, j’avais calé mes lettres sous le bras avant de prendre précautionneusement la boîte en question et de retourner à l’intérieur de la librairie. J’avais posé la boîte sur le comptoir et j’avaiçs entrepris avec mon coup papier de détacher tout le scotch qui la maintenait fermée. Une fois la boîte libérée de ses entraves, j’avais pris une profonde inspiration pour m’armer de courage, avant de retirer le couvercle d’un geste sec et d’ouvrir les yeux sur le contenu...



Mon cri avait retenti avec tellement de puissance que j’étais presque persuadée que le cimetière à l’autre bout de la ville l’avait entendu aussi... Et que j’y avais réveillé tous les morts aussi tient. J’avais lâché le couvercle de la boîte d’un geste brusque tout en continuant de gémir, les yeux fortement fermés en secouant les mains, stressée et en sautillant dans tous les sens comme pour tenter de supprimer de ma tête cette vision d’horreur qui s’était pourtant bien imprimé sur ma rétine.

- C’est dégueulasse, putain que c’est dégueulasse.

Tremblant de tout mon être je m’étais dirigée fébrilement vers la kitchenette pour boire un grand verre d’eau. Une fois mon souffle repris et les tremblements atténués, j’avais fermé la porte de la librairie avant de m’asseoir sur une chaise que j’avais derrière le comptoir pour observer la boîte de loin, pendant un long moment. Il m’avait fallu du temps avant de pouvoir reprendre mes esprits et mon courage et brusquement, je m’étais levée comme un robot, j’avais récupéré le couvercle au sol et j’avais refermé hermétiquement la boîte. Boîte qui, maintenant que je l’observais, était adiabatique. Soufflant pour repousser une des mèches de cheveux qui tombait sur mon visage, j’avais fini par retourner dans la kitchenette pour récupérer l’autre boîte dans mon freezer, la première reçue. Je les avais empilés l’une sur l’autre, j’avais récupéré ma veste, mon sac et mes clés et j’étais sortie dans la rue.

J’avais marché jusqu’au cimetière afin de me vider l’esprit et de me calmer définitivement et après avoir pénétré dans le lieu, je m’étais mise en quête du gardien du cimetière, un mec que j’avais croisé quelque fois quand j’allais voir la tombe de grand-père mais à qui je n’avais encore jamais parler. La seule que je connaissais de lui : son nom et son prénom, Augustin Marban. Enfin... il me semblait. L’homme semblait en train d’inspecter une pierre tombale qui avait l’air d’être parfaitement neuve et installée depuis peu. Après avoir dégluti un instant, je m’étais dirigée vers lui :

- Monsieur Marban ? Bonjour, je m’appelle Alexis Child. Je suis libraire en ville et je crois que j’ai récupéré votre courrier par hasard. La première lettre n’était pas signée alors j’ai eu un doute... Enfin c’était pas une lettre c’était ça, une boîte.

Je lui collais la première boîte dans les mains sans me départir de mon ton sympathique, même quand je précisais avec un ton extrêmement neutre et calme :

- C’est un rat crevé. J’ai fait attention à sa conservation, je l’ai mis au congélateur.

Face à son regard, je me sentais obligée de préciser :

- Oui au départ j’ai cru qu’il avait été commandé par un voisin qui a un serpent ou je sais pas quoi donc je me sentais pas de gâcher... ben... euh... la nourriture. Mais ce matin j’ai reçu ça...

Je lui collais une seconde boîte dans les mains.

- Et ça...

Ainsi que la lettre que j’avais trouvé avec.

- Dans la boîte y’a deux doigts coupés... et sur la lettre c’est marqué “Crève Marban”. Je vous laisse vérifier si vous voulez.... Je sais pas ce que je vous avais fait mais ça m’embête un peu que mon adresse fait office de boîte aux lettres... je veux pas être mêlée à tout ça...

J’avais tenté de garder le sourire et le ton sympathique, comme si on était en train de parler de la pluie et du beau temps. Ça ne servait à rien de s’énerver... pour le moment.

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________________________________________ Lun 11 Mai 2020 - 22:28



Aguistin ۩ Alexis
Y mettre ses doigts à couper



Quelques jours avant la rencontre - Les Pompes Funèbres


Des mails, Aguistin en recevait de nombreux. Il y en avait de toute sorte. Des publicités, des spams, des demandes de devis, des demandes de partenariats, de nombreuses factures. Des mails provenant de l'hôpital, des demandes d’explications, des demandes de rendez vous, des mails de Dolorès qui lui renvoyaient ceux de la boutique sur l’adresse des pompes funèbres. Bref, il en avait beaucoup, alors parfois certains partaient directement à la corbeille. Il n’avait pas le temps pour ces conneries, mais aujourd’hui, un mail attira son attention. C’était celui d’un de ses contacts dans le milieu. Ce mail l’intriguait. Pourquoi ? Parce qu’en général, pour ce genre “d’affaires”, il n’y avait pas de traces écrites. Zara avait bien spécifié que tout se faisait par téléphone sécurisé. Alors pourquoi ? L’ouvrant, il était encore plus étonné. Ce dernier lui expliquait qu’il avait donné trop d’argents pour les funérailles de son oncle. Bien entendu Aguistin savait que c’était faux. Cette personne n’avait absolument pas enterré de Monsieur Palinski dans le cimetière de la ville tout simplement parce que cette personne se trouvait à Bucarest et pas à Storybrook. Il était l’un des chefs du réseau du trafic d’organes avec lequel il communiquait. Or il ne comprenait pas pourquoi ça ! Il n’était pas idiot, il savait bien que ce trop payé était très certainement une référence à un versement d’argent qu’il lui avait fait pour une livraison d’organes. Il aurait pu lui répondre, comme il faisait traditionnellement, par des formules de politesses, des patacaisses innombrables qui avait fait qu’il était là, dans son grand fauteuil de cuir mais il n’y arriva pas. Ses yeux qui étaient restés fixés pendant de longues minutes sur l’écran se mirent à bouger. Oh il avait un bien meilleur idée ! Se levant comme un ressort, dans un bond, il attrapa sa veste de costume noir, l’enfilant tout en marchant rapidement dans les couloirs aseptisés. Ne prenant pas l'ascenseur, n’ayant pas vraiment confiance en sa sûreté, il ralentit le rythme dans les escaliers. Il ne comptait plus le nombre de fois où il était tombé dedans à cause de sa putain de poisse, et il n’avait clairement pas envie de se taper pour la énième fois une entorse. Une fois arrivée à l'accueil, il fit un petit geste de tête à la charmante secrétaire avant de se diriger vers le sous sol, à la morgue.

Tout était calme, un silence de mort. Puis au fur et à mesure qu’il se rapprochait de la salle d’autopsie, il entendait la petite scie métallique qui découpait un cadavre. Bien. Zara était présente. Cela allait lui éviter de devoir la chercher dans toute la ville. S’adossant au mur, il la regarda faire pendant quelques minutes, passant sa langue sur ses lèvres face à ce spectacle réjouissant avant que cette dernière ne se tourne enfin vers lui. Elle baissa son masque, releva ses lunettes de protection et lui envoya un regard empli de jugement.

“Hors de question que tu viennes lui voler son foie ou son oeil tu m’entends ?”
“Même si c’est très tentant et que tu me connais très bien ma cousine adorée, je ne suis pas là pour ça …”

Le ton grave et sérieux qu’il avait fit hausser les sourcils de la jeune femme, qui posa la scie sur le plateau. Recouvrant le corps dont elle s’occupait, elle s’approcha d’Aguistin, qui n’avait pas bougé.

“Alors ? Vais je devoir te sortir les vers du nez ?”
“Parle pour Dolorès …”

Il ricana avant de se reprendre, tirant sur son costume aussi noir que ses cheveux.

“Plus sérieusement … Bogdan m’a contacté par mail …”
“Pardon ….”

Aguistin regardait la jeune femme se prendre la tête dans ses mains tout en la secouant.

“Je t’ai dis quoi y a deux mois déja ? De faire attention ! Attention c’est pas compliqué non ?”
“Mais j’ai rien fais ! C’est lui là il m’a envoyé comme quoi soit disant il avait versé trop d’argents pour les obsèques de son cousin, ou de son oncle, balek …”
“Bon … je m’occupe de lui … c’est pas normal qu’il fasse ça … on a deux possibilités. Soit il a un homonyme et on a peut être effectivement trop encaissé. Parfois ça arrive les erreurs.”
“Mouais non, je m’en souviendrais quand même …”
“Oui moi non plus je n’y crois pas trop … mais je ne comprends pas … Bogdan est très réglo’ … il connaît les règles et même pour lui …”
“On fait quoi ? Je lui réponds comme si je n’avais pas compris ?”

Il voyait sa cousine réfléchir à un plan. Lui, était pour y aller directement, parler et sinon régler l’affaire avec son nettoyeur comme il le disait. Or Zara n’aimait pas vraiment cette méthode.

“Non. Je vais lui répondre.”


Le jour J


Aguistin, les mains croisés devant son pantalon, affiché un petit sourire compatissant à chaque fois qu’une personne passait devant lui. L’enterrement était terminé, il était venu le temps de ces petits mots, que la famille recevait de la part de ceux qui avaient participés. Pendant ce temps, lui vérifiait que ses hommes mettent correctement en bière le cercueil. Certaines personnes le saluaient et il répondait poliment. Il n’avait qu’une envie, rentrer chez lui pour se poser dans le canapé et regarder la fin de la série qu’il avait regardé dans la nuit. Mais avant, il devait aussi passer aux pompes funèbres pour signer le dossier et le clore. Quoi qu'il pourrait dire à la limite à Fabian de le faire à sa place. Néanmoins, pour l’instant, il devait continuer de faire bonne figure. Il avait apaisé la famille comme il se devait, ces derniers étaient très content du service qu’il avait donné depuis une semaine. Marchant sur les graviers il se dirigea à l’entrée pour aller récupérer le livre noir où tout le monde avait pu écrire un dernier mot sur celui qui venait de trépasser pour l'apporter à la veuve qui le remercia aussi chaleureusement qu’elle le pouvait.

“En espérant que vous puissiez vous aussi trouver la paix.”

Il n’y avait pas de mal à les apaiser une dernière fois. Il les regarda partir, se rendant à nouveau auprès de la tombe.

“On a fini, on peut y aller ?”

Il les congédia d’un geste de la main avant de lui même vérifier ce qu’ils avaient fait. Pas qu’il n’avait pas confiance, mais quand il s’agissait de la dernière demeure, il avait le sens du détail. Il regarda que la stèle était bien scellé, que le marbre n’était pas fissuré et il allait faire le tour quand il entendit qu’on l’appelle. Ce n’était pas l’un des membres de la famille, il l’aurait reconnu. Se retournant doucement, il s’aperçut que c’était une jeune femme. Elle se présenta comme libraire en ville. C’était sans doute pour ça qu’il l’a connaissait de vue, il avait du très certainement la croiser. Il fronça les sourcils quand elle lui expliqua qu’elle avait reçu du courrier à sa place … et quel courrier. Il ouvrit la première boîte, effectivement il y avait un rat, et comme la jeune femme, Aguistin pensait que c’était une erreur. Après tout, il se souvenait de quand Dolorès avait fait l’acquisition de son serpent, il l’avait vu commandé sur internet, mais ce n’était pas à l’unité. En général c’était en gros. Mais le pire n’était peut être pas le rat mais les deux doigts coupés. Oh en vérité il s’en fichait comme de sa première plume, il les aurait bien dégusté comme des sucettes mais pas devant les gens. Il avait une certaine image à conserver. Une certaine classe. Alors il fit une grimace, jouant totalement la comédie quand il attrapa la lettre.

“Sympa …”

Bon ce n’était pas totalement faux. Recevoir des lettres d’insultes n’étaient jamais agréables, mais alors recevoir des lettres de menaces adressés à quelqu’un d’autre, ça c’était pire.

“Et bien … à part soulager des consciences … et faire le travail que personne ne voudrait faire...”

Il se passa la main dans les cheveux, jouant à la merveille son rôle de comédien, mais il savait. C’était Bogdan. Il savait qu’il aurait du régler lui même le problème. Si Zara pouvait être autoritaire avec lui, elle avait tendance à perdre de sa superbe avec les autres. C’était facile de crier sur la famille, que ce soit lui, Greg, ou même encore Dolorès. Mais quand il s’agissait de prendre les rennes … ce n’était pas pour rien que c’était lui, normalement, qui gérait tout.

“Est ce que vous avez reçu d’autres lettres avec ça ? Bon c’est vrai que le message est assez clair … mais on ne sait jamais …”

En général deux doigts coupés n’étaient pas vraiment très bon signe. On envoyait pas ce genre de chose pour dire bonjour. Finalement il referma la boîte, voyant la tête peu ragoutante de la jeune femme.

“Je suis vraiment désolé pour ce … cet incident … je ne sais vraiment pas quoi dire. Ça a été adressé carrément aux pompes funèbres … je vais me renseigner vu que nous avons un bon nombre d’employés …”

Il gardait les deux boîtes sous les bras avant de lui faire finalement un grand sourire.

“Je peux vous inviter à boire une tasse de thé ? J’habite dans la demeure au fond du cimetière. Comme ça je peux tout le temps surveiller … le nombre de personnes pillant les tombes est … wow affolant.”

Il l’avait dit en rigolant mais son regard était sérieux. Sa mésaventure avec Blanche le mois d’avant l’avait vraiment énervé. Pour qui se prenait ce fantôme sérieux ? Ah il ne l’aimait pas ! Déja qu’en temps normal, il ne les appréciait pas, ces âmes perdues qui n’avaient pas voulu rejoindre le royaume de Madame la Mort mais là … elle … c’était le pompom ! Ils marchèrent tous les deux sur le sentier pour aller à la grande maison en pierre quand un corbeau arriva pour se poser sur son épaule.

“Je vous présente Eustache. Il garde nos chers défunts avec moi. Vous pouvez lui parler, il vous comprend.”

Le corbeau croassa comme pour dire bonjour à la jeune femme alors qu’Aguistin ouvrait la porte du domicile pour la faire rentrer dedans.

“Thé au citron ? à la cerise ? Chocolat chaud ? Café ?”

Poli, il posa les deux boîtes et la lettre à côté de l’aquarium de l’entrée, contenant l'axolotl Peter.

“Et ça fait longtemps que vous êtes libraire ?”

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________________________________________ Ven 26 Juin 2020 - 22:23




J'y mettrai pas mes doigts à couper...


Il avait tenté de préciser qu’il n’avait rien fait de mal hormis enterrer des gens mais je l’avais regardé avec un regard malicieux et une moue peu convaincue. Donc il n’avait rien fait et c’est pour ça qu’on voulait le tuer. Ben ouais. Il me prenait vraiment pour une quiche en fait ?! A la limite, je pouvais comprendre que certains puissent lui en vouloir. Le deuil était un état émotionnel très particulier et il n’était pas rare que les gens en veuillent à la terre entière pour aucune raison valable, juste parce que ça les soûlageait. Dans son cas, un cercueil porté de travers ou une terre trop humide pouvait faire l’affaire. Mais ce qu’il risquait au maximum avec des gens éplorés, c’était un procès parce que la fosse n’était pas assez étanche ou aspirée. Rare étaient les personnes capables d’aller jusqu’à la menace de mort, PIRE quand elle était accompagnée de cadeaux aussi sympathiques qu’un rat crevé ou deux doigts coupés. Non, ça, c’était bien plus du ressort d’un mafieux ou un truc du genre et à croire qu’en ce moment j’attirais ce genre d’histoire. Je n’avais pourtant rien dit de plus, mon regard en disait assez long et je ne connaissais pas assez bien monsieur Marban pour me permettre une familiarité. S’il traînait vraiment avec ce genre de milieu il était potentiellement aussi dangereux...

Euh non, y’a rien eu d’autres. Croyez-moi si j’avais reçu d’autre truc, je vous aurais tout ramené en un seul package, je suis pas trop du genre à garder les trucs qui m’appartiennent pas, surtout quand c’est plutôt du style doigts coupés et œil bouilli...

J'avais tout de même souri sympathiquement. Ce pauvre type était peut-être en danger et ne méritait peut-être pas la mort non plus. Au mieux il pouvait faire quoi ? Du traffic d’organe ? De la vente de cadavre ? Des tombes en jachères ? Des tombes alibis pour mafieux ? J'avais pleins d’idées mais je ne voulais même pas y penser. Je m’étais plutôt contentée de me reprendre :

Enfin, j’ai pas reçu d’oeil bouilli hein mais je me dis que c’était potentiellement la prochaine étape... Donc si vous pouviez juste prévenir vos amis qu’ils se trompe d’adresse... j’ai l’impression qu’au prochain cadeau je fais une crise cardiaque...

J’avais regardé autour de moi avant d’ajouter d’un air goguenard.

Réservez-moi la meilleure place, vous me devez bien ça.

Il s’était excusé avant de me proposer une tasse de thé et vu que j’avais un peu de temps et que j’étais une sacrée curieuse, j’avais accepté. Je l’avais suivi sur le chemin qui menait jusqu’au fond du cimetière. J'avais failli faire une blague lorsqu’il avait parlé de surveiller, un truc sur le fait que les morts n’iraient sans doute pas loin mais je n’avais pas réalisé que dans un lieu ampli par la mort, comme partout ailleurs d’ailleurs, c’était des vivants qu’il fallait se méfier. Beurk, j’imaginais à peine l’odeur qui devait se dégager du truc quand on déterrait un cadavre. Mais le corbeau qui s’était posé sur son épaule avait vite fait de me changer les idées. Je l’observais avec un grand sourire. J'adorais les corbeaux, je trouvais que c’était un oiseau plutôt impressionnant et majestueux. A la façon dont ils étaient souvent dessinés, on avait l’impression que c’étaient de petits oiseaux mais en réalités, ils étaient parfois aussi gros que des dindes. Ça m’impressionnait toujours, sans compter leur plumage noir de jais avec de magnifiques reflets bleus.

Salut Eustache, je suis ravie de te rencontrer.

Je lui avais fait un petit geste de la main tout en précisant à Augustin :

Moi j’ai une licorne. Elle s’appelle Pétunia. Je sais pas si elle pourrait s’entendre avec Eustache, s’il aime les petites têtes de mule au mauvais caractère, ça peut peut-être le faire...

J’avais été encore plus surprise de voir l’axolotl dans l’aquarium et tandis que je l’admirais en faisant glisser mon doigt sur la paroi de l’aquarium, je lui avais demandé en souriant ;

Un thé à la cerise, s’il vous plaît.

J’adorais le thé et j’adorais la cerise. Franchement y’avait combien de pourcentage de chance que ce type était aussi cool ? C’était rare le thé à la cerise, pas tout le monde en avait. J’avais décidé arbitrairement que peu importait dans quoi il trempait, il était un mec bien. J'avais peut-être tort... j’aurai encore tout le temps de me raviser au besoin.

J’ai ouvert ma boutique l’année dernière pour être honnête. Avant j’étais strip-teaseuse et serveuse au Rabbit Hole mais j’avais fini par me lasser. J'avais pris ce job par choix mais pas pour une bonne raison. Et je me suis souvenu que j’adorais lire alors... Et vous ?

Je m’étais détournée de l’aquarium pour aller m’asseoir tandis qu’il préparait le tout pour le thé :

Vous faîtes ça depuis combien de temps ? Je crois que ça fait partie des métiers qu’on appelle “vocations”, pas tout le monde peut faire ce genre de métier, il faut un certain courage je pense, c’est impressionnant. En tout cas, vous avez des animaux de compagnies plutôt cool. J’aime bien votre pokémon aussi.

J’avais montré l’aquarium d’un geste du pouce. Bon ok, avant d’être un pokémon c’était surtout un véritable être vivant mais je trouvais ça plus cool de considérer que c’était un pokémon. Je ne savais même pas si son propriétaire connaissait la série ou les jeux dérivés.

Vous étiez qui dans le monde des contes, si je peux me permettre ? Vous avez l’air d’être plutôt... atypique... c’est intéressant.

Je lui avais souris sympathiquement. J'espérais ne pas l’avoir froissé. La question était peut-être un peu maladroite à bien y réfléchir, mais elle était sortie comme ça. J’aimais l’idée que tout le monde pouvait être n’importe qui ou n’importe quoi dans cette ville et ça me permettait d’ouvrir mes horizons. On n’avait jamais assez à découvrir.

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________________________________________ Mer 19 Aoû 2020 - 20:00



Aguistin ۩ Alexis
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La journée aurait pu se passer sans accro dans son planning, mais il ne fallait pas oublier qu’il se trouvait à Storybrook. En vérité, aucune journée ne se déroulait sans que quelque chose ne vienne troubler la quiété de son cimetière. Aujourd’hui, c’était une jeune femme, qui se prénommait Alexis, libraire en chef de la ville qui avait reçu un colis mal adressé… Bravo alors en plus d’être un idiot, Bogan ne savait même pas écrire. Lui c’était clair qu’il n’allait pas le rater. Gardant son sourire toujours affable, qu’il mettait en d'ordinaire pour d’autres circonstances, il avait tout fait en sorte pour qu’elle ne sente aucune animosité de sa part. De plus, c’était vrai, il n’avait rien contre cette demoiselle. Elle était affable, et bien aimable de venir lui rendre ces deux doigts coupés. Elle lui parla même d’un futur colis. Il devait absolument effacer tous les soupçons qu’elle pouvait avoir. Quand elle lui demanda en rigolant de lui garder la meilleure, place, Aguistin hocha la tête d’un air religieux, tendant le doigt vers le carré des gens fortunés tout en lui faisant un clin d’oeil. Eustache venait de se poser sur son épaule, attiré par la curiosité de voir son ami parler à une inconnue. Il lui croassa la bienvenue, qu’Aguistin traduit tout en l’invitant à venir chez lui. C’était risqué après tout mais elle accepta avec un entrain qui le fit sourire.

“Oh, Eustache est une tête de mule, mais une licorne … c’est plutôt rare de nos jours.”
“Tu es autant tête de mule que moi Aguistin … ce n’est pas très gentil de dire ça.”

Le corbeau ébroua ses plumes alors qu’Aguistin regardait Alexis avec un nouvel intérêt. Quel genre de personne possédait une licorne. Peut être qu’elle parlait de sa peluche ? Dolorès était aussi du genre à nommer ses peluches et à leur parler, sauf qu’il avait bien l’impression que cette jeune femme était bien moins fleur bleue que sa soeur. Surtout qu’elle avait proposé une rencontré, et elle n’avait pas l’air de blaguer. Lui aussi avait sa curiosité piqué au vif mais il n’allait pas l'agresser de questions. Il savait être patient, ou du moins plus patient que ses concitoyens d’Halloween Town. Proposant une collation, il lui fit une signe de tête pour qu’elle le suive dans sa cuisine rustique, continuant ainsi la discussion tout en allumant la bouillotte électrique noire.

“C’est parti pour un thé à la cerise. Il vient du chat-pot-thé, je ne sais pas si vous connaissez. Le magasin du chapelier. Moi j’en prendrais un au chocolat !”

Aguistin et son addiction au chocolat ! Il en avait pourtant pris, ce matin, un bon bol de chocolat chaud, et il en avait mangé quelqu’un avant la cérémonie qu’il avait officié, mais c’était comme ça, une addiction, il ne pouvait tout simplement pas y résister. Rien que de sentir l’odeur dans le bocal lui donnait des frissons de plaisirs. Il posa d’ailleurs la boite quand il entendit qu’elle était strip teaseuse. Et bien, elle recelait bien des surprises cette Alexis. Tout en préparant sa boule de thé à la cerise, il lui jeta un coup d’oeil. C’est vrai qu’elle était loin d’être moche. Un joli morceau de viande pour un carnassier comme lui. Mais peut être un peu trop jeune.

“C’est vrai. Faire un métier juste alimentaire n’est pas agréable. Certes, ça nous permet de vivre mais la dépression arrive malheureusement très rapidement….”

Et il en savait quelque chose. Ce n’était pas pour rien si le Magasin des suicides marchait aussi bien. Des gens du monde entier lui écrivaient en lui disant qu’ils n’en pouvaient plus de leurs boulots, de leurs patrons, de cette routine dans lesquelles ils s’étaient mis juste pour pouvoir payer les factures.

“Vous pouvez allez vous asseoir dans le salon.”


La bouilloire commença à émettre un sifflement au moment où il sortit une boite de biscuits. Il disposa ensuite les deux tasses noires sur le plateau et versa doucement l’eau. Il faisait bien attention de ne pas se brûler … avec la poisse qu’il avait. Il fallait dire qu’en ce moment elle s’était un peu calmée, même s’il s’était bien mangé la baie vitrée du supermarché qui avait refusé de s’ouvrir sur son passage, occasionnée par une coupure de courant.

“Effectivement. Vous avez entièrement raison.”

Tout en apportant le plateau qu’il déposa délicatement sur la table, Aguistin lui offrit son plus beau sourire, qui en aurait effrayé plus d’un, avec ses dents bien trop blanches, bien trop nombreuses et bien trop pointus. Il tourna la tête vers Peter tout en rigolant.

“Dolorès crise quand je l’appelle comme ça. Parfois, je le sors de l’eau pour le mettre dans un petit bocal pour qu’il regarde la télévision avec moi, mais forcément … je le lance sur ma soeur en hurlant une attaque. Elle n’est pas vraiment contente.”

Il gloussa tout en se mettant à ses cotés, poussant sa tasse sur la table. Eustache apparut dans le salon pour se poser sur un immense porte manteau, un biscuit en bouche.

“Servez vous ! Je vous en prie, c'est justement Dolorès qui les as fait !”

Il rajouta encore plus de sucre dans son thé qui était bien sucré, touillant tout en gardant son sourire.

“Vous avez parlé de vocation pour mon métier … je dirais plutôt un art de vivre.”

Laissant planer quelques minutes le suspense, il trempa ses lèvres dans son thé, humant avec un plaisir non dissimulé les odeurs chocolatés.

“J’étais, et je suis toujours, le porte parole de Madame la Mort. Je suis le corbeau annonciateur de la grande faucheuse. On va dire ... sa personnification en quelque sorte. Ne vous en faites pas, je ne sors ma faux que pour les grandes occasions. En général je préfère apaiser plutôt que d'effrayer. Cela marchait très bien, d’autres avaient légèrement plus peur de moi. Pauvre Edgar Allan Poe.”

Il s’en souvenait comme si c’était hier quand il avait fait ce pari avec Dolorès et Wolff. Il aurait du rentrer mais il avait préféré aller tester ses pouvoirs sur un humain. Il avait fallu que ce soir un écrivain célèbre. Au moins, grâce à ça, il avait gagné le concours organisé par Jack et il n’en était pas peu fier ! Surtout à cette époque où Finkelstein l’avait déformé.

"C'est pour cela qu'Eustache me comprend, comme certains autres animaux."

Il lui fit un petit clin d'oeil, se servant dans la boite de biscuits avant de prendre une petite serviette pour essuyer les quelques miettes qu'il avait sur les lèvres.

“Mon lieu de résidence se trouvait dans la magnifique ville d’Halloween Town. Une sorte d’univers rattaché au monde des contes existant grâce à l’imaginaire des humains et à la mémoire collective.”

Il posa la tasse sur la table, poussant un soupir triste, sa main se parsemant de fumée noir. C’était à chaque fois pareil. Dès qu’il pensait à Halloween Town, les angoisses qui le constituait ressortaient prouvant que cette malédiction le touchait beaucoup plus qu’il ne voulait le faire croire. Enfin il s’était calmé, beaucoup calmé, mais tout de même. Surtout quand il savait ce qui se passait dans son monde, qui avait été chamboulé. L’équilibre avait été détruit et les créatures mythiques, légendaires qui étaient protégés à Halloween Town avait été sauvagement attaqué par ces humains stupides, qui ne comprenaient pas que les deux étaient liés.

"Ah et je porte la poisse aussi ! Edgar n'avait pas tout faux dans ses écrits ! Les légendes viennent de moi. Tout un plaisir."

Il inclina un peu la tête, très cynique avant de continuer plus sérieusement.

“Mais ce n’est pas parce que j’ai changé de monde que j’en perd ma fonction. J’ai été conçu il y a des milliers d’années par la Mort elle même. Dès que l’homme a compris qu’il ne venait sur terre que pour mourir. Je suis né de ses angoisses là, de ses angoisses existentielles. Il est donc normal, qu’où j’aille, je garde mon rôle de guide vers l’au delà.”

Et Aguistin prenait sa mission vraiment très à coeur. Si Madame la Mort n’était pas là physiquement, il savait qu’elle était quand même là. Il sentait son action. Des gens mourraient tous les jours, et même s’il était moins efficace qu’auparavant à cause de la réduction de ses pouvoirs, il pouvait tout de même faire du mieux qu’il pouvait. Il les aidait même à mourir dans des conditions extraordinaires, dans une dignité que peu de personnes pouvaient accorder. Puis il veillait sur eux, dans le cimetière. Parfois quelques fantômes passaient le remercier avant de partir pour leur dernier voyage et celui l’apaisait énormément.

“En parlant d’atypicité, vous n’êtes pas mal non plus. Alors ? Avec qui ai je l’honneur de discuter ?”


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