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 Assieds toi faut qu'on t'parle | Apophartémis

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Héphaïstos



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Héphaïstos


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________________________________________ Sam 18 Avr 2020 - 22:27

amour dieux et deuils : session de rattrapage des 10 saisons loupées

Puisqu'il n'était pas un dieu forgeron s'il ne forgeait pas, Héphaïstos s'était déjà remis à forger. "Déjà remis", puisque récemment, le temps qu'il avait passé dans sa forge dans les Enfers, il l'avait passé sur un bouclier sur lequel il s'était investi pendant de nombreux de mois, avant de profiter d'un "boost" de pouvoir qui avait accéléré ses projets, désormais plus à l'aise avec la terre et ses matériaux. Il avait finit son bouclier et... et il l'avait laissé dans sa forge pendant les deux derniers mois.

Ce n'est pas parce qu'il ne savait pas quoi en faire. C'était justement le contraire.

Aujourd'hui, les longues semaines qu'il passait dans sa forge, même s'il s'efforçait de revenir à la surface plus régulièrement, il les passait sur un Caducée. Les récents mois ont beaucoup été portés sur les bâtons, et il se sentait inspiré pour en forger un. Un Caducée, serait un cadeau à Hermès. Il n'en était que au début, alors il n'y avait rien à voir de bien intéressant, encore, mais il avait commencé après quelques jours de recherches pour ses premières ressources.

Il commençait par la base, avant de penser aux ailes ou aux serpent, à savoir le bâton, et en passant une fine couche d'eau sur sa pièce de métal, son œil revit, dans le coin, le bouclier qui brillait à la lueur des flammes rouges de la forge, principales et seules sources de lumière de l'endroit. Héphaïstos poussa un sourire. L'objectif de ce bouclier même était de ne pas rester dans cette situation. Il posa son matériel, et fit apparaître un torchon pour s'essuyer les mains et le visage, et fit quelques pas devant le bouclier.

Il était beau. Héphaïstos n'était pas de nature à se vanter, mais la fierté à propos de ses ouvrages était une condition sinequanone pour les terminer et les offrir, sinon il ne considérait pas quelque chose de terminé. Ce bouclier était beau. Argenté, un tour doré miroitait les couleurs qui s'agitaient sur les fins motifs gravés dans le métal. Épais et résistant et à la fois léger et confortable, il était sobre, d'une douce finesse, et avec toute la force qui lui était nécessaire.

Il l'avait fait pour Aphrodite. Revenir des Enfers après tant d'années avait demandé des excuses, et apprendre à venir aux nouvelles qu'il n'avait pas eu par Cookie lorsqu'il était isolé au Tartare sans grande vision du monde extérieur. Il avait vécu un certain temps avec Héra, mais tout son mode de vie n'avait pas pu être le même que s'il était resté, logiquement. Revoir Aphrodite était l'un de ses objectifs, espérant, en revenant, qu'elle ne fasse pas partie des défunts de la famille comme le forgeron l'avait tristement appris pour Arès... Et revoir Aphrodite pouvait être... Héphaïstos ne savait pas vraiment ce que cela pourrait être. Tendu ? Étrange ?

Il avait gardé ce même vieux réflexe qu'on lui reprochait pourtant, face au doute : il s'était à nouveau isolé dans sa forge, bien qu'il n'y passait plus tout son temps pour revenir auprès de sa famille. Et dans sa forge, il lui avait fait ce cadeau. Se cacher derrière sa forge pour atteindre ses proches, voilà qui lui ressemblait bien. Il avait un grand cœur, mais le jeu des émotions était très complexe pour lui.

Il se téléporta avec, sur Olympe, revenant avec des vêtements plus présentables lorsqu'il sortait de chez lui, que le simple pantalon sur son torse nu qu'il avait en forgeant. Bonjour, s'annonça-t-il à son frère et à sa soeur lorsqu'il arriva, avec un sourire aux lèvres. Artémis et Apollon faisaient parti de ceux avec qui il parlait sans problèmes, parmi ses frères, s'étant aussi rapproché avec Hermès, depuis son retour. C'était généralement aux jumeaux qu'il venait parler, ou demander de l'aide, sur les sujets les plus importants.

C'est une journée agréable, nota-t-il en levant rapidement les yeux vers le ciel. Ce genre de banalités de politesse lui ressemblaient, mais Artémis et Apollon étaient bien assez proches de lui pour savoir qu'il avait quelque chose qui lui trottait dans la tête, et qu'il meublait le trac.

Il commença alors par montrer ce qui était bien visible depuis son arrivée en tendant le bouclier à son frère. Je vous présente Lancelot, la dernière pièce que j'ai terminé il y a quelques... mois. C'est sa première sortie de la forge, on dirait bien, précisa-t-il avec un rire gêné.

Selon la Légende, La Dame du Lac offrit à Lancelot un bouclier qui le soigna et lui donna de la force. J'ai donc trouvé que Lancelot fut un bon nom pour celui-ci, se perdit-il alors en histoire concernant l'identité de son ouvrage.

Héphaïstos se gratta l'arrière du crâne. Je l'ai forgé pour Aphrodite. Il m'a semblé être une bonne idée de... briser la glace avec un présent. Puisque c'est ce que je sais faire de mieux. Il n'eut pas de réponse de son frère et sa soeur, alors, toujours nerveux, il se contenta de s'éclaircir la gorge.

Il se trouve que je ne l'ai pas vu depuis mon... depuis que je suis revenu.

Et il espérait en venir aux nouvelles avec eux, mais le silence qui commença à s'installer n'était pas de bon augure. Héphaïstos avait encore dit une bêtise à cause de son manque de mise à jour...

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________________________________________ Jeu 30 Avr 2020 - 23:58


Assieds toi faut qu'on t'parle
Rien ne va plus vite que la lumière, a l'exception peut-être
des mauvaises nouvelles qui obéissent à leurs lois spécifiques.

Être une grande sœur, ce n’était pas facile tous les jours, être une grande sœur quand en plus vous faisiez partie d’une paire de jumeau, cela l’était encore plus. Je n’appréciais pas que l’on fasse du mal à mon frère, peut importe la manière d’ailleurs, et j’aimais encore moins le voir souffrir à cause d’une peine de coeur comme c’était présentement le cas. Alors d’accord, il allait mieux enfin, il n’en était pas encore à son état pré-rupture mais disons qu’il passait moins de temps à manger, la crise boulimicodépressive était au moins passé. C’est probablement pour cela que j’avais longuement hésité, à partager ma crise de pâtisserie compulsive avec Apollon. Si lui, faisait le « deuil » de sa relation, moi je faisais surtout en sorte de ne pas réduire Cassandre en bouillit. J’étais sûrement un peu trop protectrice et je l’admettais un brin mère poule avec lui. Néanmoins, comme il semblait se diriger petit a petit vers la fin de sa « dépression », je m’étais dit que cela ne nous ferait pas de mal de faire si j’organisais un goûter. En plus, pâtissière ne serait jamais un potentiel choix de carrière tant j’avais tendance à avoir la main lourde sur les quantités. Olympe entière avait dût en en voir passer, et quand ce n’était pas Olympe, c’était mes proches. J’étais même surprise, qu’Apple n’ait pas encore songé que sa marraine avait quelques petites problèmes, étant donné qu’elle faisait partie des personnes en ayant reçut une certaine dose.

Quoi qu’il en soit, j’avais tout prévus, et j’avais évidemment prévenu Apollon des fois qu’il ait autre chose à faire, je lui avait proposé d’installer une table dans les jardins de la cité, parce que c’était plus agréable mais avant, j’avais fait un crochet par la cuisine de Tony afin de pouvoir préparer de l’eau pour le thé. Je m’étais appliqué à apporter des boules à infusion, avec les assortiments qui sortaient tout droit des placards de la maison, afin que chacun puisse choisir celui qu’il préférait. Je savais qu’Apollon en plus d’aimer les mélanges un peu étrange, avait pour habitude de changer de thé selon un peu a chaque fois qu’il en buvait, selon lui c’était pour faire de nouvelles découvertes.

Le panier contentant l’énorme boîte de gâteaux, sur l’épaule, le service à thé sur un plateau dans les mains, j’avançais jusqu’aux jardins. J’avais trop peur d’abîmer les pâtisseries si je me téléportais, alors même si c’était un peu loin de la cuisine de Tony, je pouvais le faire j’étais suffisamment adroite pour ne pas tout faire tomber. Du moment, que Luna ne décidait pas de surgir tel un diable hors de sa boîte au détour d’un couloir, porter tout ceci jusqu’aux jardins n’avait rien de bien compliqué. Je me méfiais juste de la chienne d’Apollon, elle était totalement imprévisible et comme il lui passait tout, on ne pouvait pas dire qu’elle écoutait vraiment. Hors, je n’avais pas sa mère avec moi qui était le seul être vivant à qui elle obéissait.

Quoi qu’il en soit, j’arrivais finalement à bon port et pu installer tranquillement le goûter, en attendant qu’Apollon n’arrive. Une fois, que mon frère se montra, je le laissais choisir son thé, et mettre sa boule à infuser dans sa tasse, pendant que je lui servais l’eau chaude. C’est également, ce moment là qu’Héphaïstos choisit pour arriver, et nous expliquer pourquoi : il avait forgé un bouclier pour Aphrodite, souhaitait le lui offrir, mais ne l’avait pas croisé depuis son retour. Je supposais donc, qu’il attendait de nous que le menions à elle. Malheureusement, j’étais tellement stupéfaite, que je me contentais de le dévisager, ce n’est qu’au bout de plusieurs secondes que je me rendit compte que j’étais toujours en train de servir son thé à Apollon, la tasse était a présent pleine à ras-bord. Éloignant rapidement, la théière de la tasse de mon jumeau je fronçais légèrement les sourcils :

- Tu n’aurais pas pu me dire que c’était presque en train de déborder ?
Le disputais-je

Je ne savais pas trop quoi répondre à Héphaïstos, je n’étais plus vraiment en très bon terme avec Aphrodite depuis quelques temps. Et je ne me voyais pas annoncer de but en blanc à Hépha’ qu’elle était probablement trop occuper à coucher avec mon fils pour s’intéresser à son cadeau.

- Aphrodite ? Non, c’est une mauvaise idée. Elle est très occupée en ce moment, on la voit a peine. Pas vrai Apo ?

Afin de bien ponctuer ma phrase, je lui donnais autant que possible un coup discret dans le tibia afin qu’il aille dans mon sens. Je savais bien que tôt ou tard, il faudrait dire les choses mais là, je ne voyais pas comment aborder le sujet. Aphrodite et Héphaïstos, c’était délicat et j’ignorais si le fait de savoir qu’elle était avec un autre lui ferait du mal ou non. Hépha’, avait toujours été comme mon grand frère. Et, je ne voulais pas qu’il soit malheureux par ma faute. C’était toujours affreusement délicat d’annoncer une « mauvaise nouvelle » a quelqu’un. Encore plus quand vous étiez proche de ce quelqu’un.

- Tu devrais le déposer devant la porte de chez-elle, avec un jolie papier et une jolie carte je suis sûr que ça lui fera très plaisir.


Enfin, si elle était toujours chez-elle du moins et pas trop occupée à être en pleine partie fine avec Phobos dans son cottage.

- Tiens ! Et si tu t’installais, assied toi je vais te servir des pâtisseries tu veux du thé ou quelque chose de plus corsé, du café, de l’alcool ?

De l’hydromel tant qu’a faire, afin de noyer son chagrin ? Ce que je pouvais être stupide par moment. Les conventions sociales demeuraient un mystère pour moi, et j’étais totalement démunie face a ce genre de situation. J’ignorais si je devais le ménager ou bien être franche au point de manquer d’empathie. Peut-être étais-je justement trop dans l’empathie, je n’osais même pas sonder ses émotions pour être franche. Mais j’étais présentement, trop occupée à remplir l’assiette d’Héphaïstos pour y réfléchir de manière plus approfondie.
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sonne le glas. »


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________________________________________ Dim 3 Mai 2020 - 16:01

Learning to live Again
I'm done with fear and no more hollow.


Apollon était resté sagement assis lors de l'arrivée d'Héphaistos et, plus impressionnant encore, il avait conservé le silence lorsque sa jumelle adorée lui avait fait remarquer son manque d'attention concernant le contenu de sa tasse (même si, en vrai, c'était pas de sa faute si ils avaient tout les deux été tout autant perturbés par les propos de leur frère !). A vrai dire, il ressemblait à peu de choses près à une statue de cire qui ne frémissait pas d'un seul millimètre. Immobile et muet, il se tenait droit sur son fauteuil et sa posture était des plus admirables, dignes des représentations qui étaient faites à son image et qui traînaient au quatre coins du monde. Il aurait pu demeurer ainsi des heures durant, si un artiste était prêt à immortaliser l'instant qui avait lieu en ce moment dans ces jardins, mais aucun héritier de Michel-Angelo n'était dans les parages pour profiter de cette occasion rêvée.

"Hum." finit alors par marmonner le dieu en fronçant légèrement les sourcils, ses lèvres se retroussant en une moue attristée tandis qu'il n'avait pas détourné son regard du dieu qui dégageait une odeur cendrée et à la musculature épatante.

Prenant son temps, Apollon posa le bouclier qu'il avait déjà observé sous toutes les coutures à ses côtés et attrapa du bout des doigts la tasse fumante qu'Artémis avait laissé face à lui pour la porter à sa bouche, mais il grimaça bien vite à la brûlure du liquide contre sa langue. Il la reposa avec plus de vivacité, son expression dubitative se transformant en même temps pour une autre qui dégageait comme une sorte de compassion. Il connaissait sa soeur par coeur et n'était pas dupe quant à la manière dont elle essayait d'esquiver le sujet Aphrodite, pour ne pas brusquer l'homme attentionné qui leur tenait compagnie, pour ne pas le blesser, pour le ménager. Il pouvait le comprendre et il aurait sans doute agit de la même manière, avec peut-être un peu moins de maladresse, en d'autres circonstances.

Mais le Gardien se trouvait dans une phase délicate à cette période de sa vie : celle de la post-rupture. Il avait connu la mélancolie profonde, l'euphorie pour des détails insignifiants, la paresse, le laisser-aller, la tristesse encore et toujours. Et à dire vrai, si il essayait actuellement de se reprendre en main et de retrouver une dignité qu'il avait l'impression d'avoir perdu, son esprit se balançait toujours entre tous ces états d'âmes plutôt délicats et complexes à gérer. Sa sensibilité était de ce fait parfois exacerbée, comme c'était le cas à cet instant, ce qui n'était pas forcément une bonne chose selon l'avis de la majorité puisqu'elle lui faisait aussi parfois... et bien disons, agir de manière trop spontanée sans trop réaliser ce que cela pourrait impliquer.

"On doit s'inscrire sur une liste pour recevoir des cadeaux ? Parce que j'ai rien eu dans ma boîte aux lettres perso..." ajouta-t-il alors après la proposition de goûter de sa jumelle, en se levant de sa chaise en arborant un air exagérément outré et déçu.

Parce que oui, Apollon restait toujours aussi demandeur d'attention qu'il l'avait toujours été - si ce n'était à quelques reprises encore davantage - et savoir que LUI n'allait pas avoir de bouclier superbement forgé devant sa porte, ou même juste une cuillère avec son initiale gravée dessus, et bien ça l'embêtait. Est-ce qu'il ne représentait donc rien pour son frère ? Ou est-ce qu'il était juste incroyablement égoïste de ne penser qu'à ce détail ?

Il fit un pas en direction d'Héphaistos et son visage se décrispa tandis qu'il prenait conscience que ce n'était peut-être pas la bonne question à poser en de telles circonstances. Après tout, ils partageaient quelque chose, tous les deux. Un coeur malmené.

Sans donner davantage d'explications ni faire la moindre introduction, le dieu effaça la distance qui les séparait encore pour passer ses bras autour de son frère, le serrant plus que de raison contre lui au point qu'un simple humain aurait pu se sentir étouffé par une telle étreinte.

"Tu sais, la vie, c'est fait de bons et de mauvais moments. Pas mal de très mauvais aussi, et parfois des fantastiques. On est intenses tous les deux en plus, je veux dire on est beaux, on est sublimes même, mais on est fragiles même si ça se voit pas et puis y'a des personnes comme les Sandman qui arrivent dans votre existence et... boum !" s'était-il mit à conter tout en tapotant doucement, avec une délicatesse étrange, le dos de son frère.

Artémis devait être en train de le dévisager, il le devinait aisément. Elle avait peut-être même envie de lui remettre plusieurs coups dans le tibia pour l'arrêter à cet instant, ou le fusiller plus intensément du regard pour qu'il réagisse et arrête de faire n'importe quoi. Mais c'était cette foutue sensibilité, ou encore son dégoût suprême pour tout ce qui était mensonge, non-dits, secrets, sous-entendus, "remettre à plus tard ce qui peut être fait à demain"... C'était un tout. Juste ça.

"Un grand sage dirait : si elle est pas là quand elle doit être là, c'est qu'elle ne te mérite pas. Ou encore : une de perdue et tu finira par en retrouver. C'est des phrases bateaux et ça m'a pas aidé je dois l'avouer mais on sait jamais peut-être que ça te fera de l'effet..." enchaîna-t-il avec compassion, le ton de sa voix étant des plus doux malgré les propos étranges qu'il pouvait être en train de prononcer. "Si tu veux on se fera une soirée bar avec Lancelot, pour lui montrer ce que c'est la vraie vie, pour lui faire rencontrer des gens sympas, parce que franchement lui imposer une existence près de Phobos ça se fait pas, en plus imagine en pleine dispute avec Aphro si il se retrouve mêlé à ça ce serait moche... il vivra mieux en restant avec toi, et on s'occupera bien de lui."

Est-ce qu'il était en train de parler de cette pièce d'armure comme si il s'agissait d'un être vivant à part entière ? Presque de l'enfant qu'avait conçu Hépha pour Aphrodite et qui finirait par être adopté par leur neveu aux relations incestueuses si jamais c'était l'ex-belle-mère-soeur d'Apollon qui l'avait en sa possession ? ... Il n'y avait pas à tergiverser là-dessus : oui, la famille divine était compliquée. Enfin non. Elle était carrément incompréhensible.


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DO YOU WANNA DIE ALONE
OR WATCH IT ALL BURN DOWN TOGETHER ?
This was the place I grew up now it's ashes to ashes. Memories fillin' my cup, it comes in flashes, but when it passes and I see your eyes I know there's nothin' I'll ever find better. I think I'd rather die alone, together.

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Héphaïstos



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________________________________________ Sam 9 Mai 2020 - 18:43

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Héphaïstos eut un air curieux lorsque Artémis lui répondit. Qu'elle ne voit pas souvent Aphrodite en ce moment était déjà surprenant, puisqu'il n'en connaissait pas la raison, mais il s'en doutait, puisque depuis les quelques mois qu'il avait refait surface, il ne l'avait pas revu, ni entendu parler par quiconque avait-il revu depuis. Ou une fois, lorsqu'Athéna lui avait raconté le triste sort d'Arès et leur aventure dans l'autre univers, en mentionnant Aphrodite en la nommant "l'Affreuse" avec toute l'affection qu'elle lui avait toujours porté. Mais à propos de sa présence actuelle, il n'avait pas eu de nouvelles. A présent, Héphaïstos commençait à croire qu'Athéna ne l'avait pas appelé l'Affreuse par habitude, mais à cause de quelque chose qui semblait embarrassait Artémis à présent.

Héphaïstos n'était pas parti la trouver lui-même, ne sachant pas comment s'y prendre. Il avait préféré traduire son malaise et ses volontés de pardon à travers la forge, comme il le faisait tout le temps. Mais le forge n'était pas éternelle : il faudrait bien la rencontrer à nouveau. Et à présent, il commençait à croire que ce serait bien plus délicat qu'il pensait déjà que ce serait.

Après être parti aussi longtemps... Aphrodite fait partie de ceux qui n'ont jamais su pour ma forge en Enfer, répondit-il, mal à l'aise, avant de diriger un regard plein d'excuse vers Artémis et Apollon. Eux ont fini par l'apprendre mais tardivement, et il en était tout de même désolé, et ne voulait pas minimiser cela au détriment d'Aphrodite. Mais les faits étaient là. Je doute que lui laisser un simple message soit bien perçu. Je ne veux pas la vexer, expliqua-t-il, hésitant, alors qu'il s'asseyais là où Artémis l'invita. Il haussa les sourcils, il n'était pas habituel que sa sœur l'invite à prendre de l'alcool, quand bien même ils ne pouvaient pas en être enivrés.

Il regarda l'assiette qu'elle lui prépara, en fronçant les sourcils, commençant à s'inquiéter. Avait-on fait du mal à Artémis, si bien qu'elle en souffrait ? Ce ne serait pas la première fois qu'il mettait les pieds dans une plaie ouverte, ayant même fait pleurer Athéna en lui parlant d'Arès.

Il déglutit. Aphrodite n'était pas morte tout de même ? Même en l'apprenant tardivement, il aurait tout de même fini par l'apprendre bien plus tôt, si c'était le cas. Il y a quelque chose qui ne va pas, n'est-ce pas ? Il leva les yeux vers elle. Je m'excuse si j'ai soulevé un sujet problématique...

Mais Artémis n'était pas la seule à avoir un comportement étrange face au sujet qu'il avait soulevé, puisque Apollon, quoique bien plus direct dans son attitude, le surprenait aussi.

Il lui adressa un sourire franc. Tu sais que je peux t'offrir tout ce que tu souhaite, Apollon. Il eut un air désolé ensuite. Pardon d'avoir forgé pour elle, avant d'avoir pensé à mon frère et ma soeur. Mais ça ne change pas, ma forge vous sera toujours adressée.

Cependant, cette histoire de cadeau cachait toujours le sujet principal, qui n'avançait pas, et dont il n'avait pas les réponses concernant le problème surprenant qu'il avait soulevé.

Il l'accueillit alors près de lui, Apollon passant son bras autour des épaules du forgeron qui l'observait avec de grands yeux intrigués, ne sachant toujours pas quoi penser de ce qu'il se passait chez les jumeaux. Il les considérait comme son frère et sa sœur, mais n'avait pas l'empathie jumelle pour sonder leurs émotions et en comprendre davantage. Il n'avait d'autre choix que d'écouter ce qu'Apollon lui disait.

Et d'ailleurs, même si, tout d'abord, il n'en comprit pas tout, ça ne semblait pas plaire à Artémis. Héphaïstos avait d'abord froncé les sourcils aux proverbes que lui récitait Apollon. Il n'avait pas été présent ces dernières décénnies pour être très au fait de ce qui se disait, mais ça lui semblait bien curieux. Il voulut revenir là-dessus (n'étant de toutes façons pas en train de chercher à "retrouver" quelqu'un), mais Apollon enchaîna.

Héphaïstos n'en fut que plus confus. Phobos ? Il tourna le regard vers Artémis. Cookie lui avait raconté les subtilités étranges de la naissance de Phobos et d'Apple, bien qu'il soit toujours étrange d'assimiler ces deux là ensemble au vue de ce qu'ils étaient respectivement devenus. Il savait également que entre Artémis et Phobos, l'amour familial n'était pas au plus beau fixe à cause ses actions de ce dernier.

Il savait tout ce qu'il y avait à savoir sur Phobos, et que le sujet était toujours tendu pour Artémis. Enfin : il pensait tout savoir. Cookie n'avait manifestement pas le sens des détails.

Phobos ? Je... Il était confus, ce qu'il ne savait pas, c'était le rapport que Phobos avait avec Lancelot, le bouclier destiné à être offrir à Aphrodite. Mais Lancelot est pour Aphrodite, pas...

Héphaïstos était très intelligent. Simplement, certaines choses s'assimilaient avec un peu plus de lenteur que d'autres.

Il se figea alors, la bouche entrouverte par la surprise, les sourcils grands levés, en regardant Apollon dans les yeux. Oh...

Rien d'autre ne put sortir de sa bouche alors que certaines informations lui passaient dans la tête. Des informations auxquelles il ne s'était pas attendu, et dont il ne savait pas si c'était plus choquant, ou moins, que lorsque Athéna lui avait annoncé la cruelle fin d'Arès.

Oh... répéta-t-il alors qu'il avait essayé de dire quelque chose de plus construit, ce qu'il n'avait manifestement pas réussi.

Il regarda Artémis cette fois. Il comprit alors tout de son attitude lorsqu'il était venu lui parler d'Aphrodite. Elles qui étaient si proches autrefois, de toutes évidences, leur amitié était fissurée à jamais. Il en fut attristé, pour sa soeur.

Mais toujours choqué, d'imaginer Aphrodite dans le lit de son fils.

Artémis, je suis désolé...

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________________________________________ Jeu 25 Juin 2020 - 11:58


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Apollon était un crétin. Non pas que ce soit une grande découverte pour moi, il s’agissait plutôt d’une information acquise depuis très longtemps. Mais là, il venait une fois de plus de me le démontrer. Je n’avais pas fait attention aux réactions d’Héphaïstos, me contentant de fusiller mon frère du regard, et de lui faire mentalement passer ce que je pensais de son petit discours. Des images, de moi en train de lui donner de bon coups dans le tibia, de le frapper à l’arrière du crâne ou bien de l’étrangler étaient en train de défiler dans la tête d’Apollon. Pour un peu, je me serais frappé le front avec le plat de ma main devant ce manque de tact évident. Alors certes, il sortait d’une période difficile. Sa rupture avec Cassandre -que j’avais toujours envie d’aller trouver pour lui arracher la tête et pas de matière métaphorique- l’avait plus affecté que je ne l’aurais voulu. Néanmoins, ce n’était pas une raison pour mettre à ce point les pieds dans le plat :

- Tu ne pouvais pas fermer ta grande bouche ?
Lui demandais-je passablement exaspérée. Il s’agissait d’une question purement rhétorique, je connaissais la réponse malheureusement. Mais non, alors que j’essaye de faire preuve d’empathie et d’un minimum de tact, il faut que tu viennes avec tes gros sabots et que tu fiche tout mon travail en l’air.

Agacée, je me pinçais l’arrête du nez. Non sa rupture n’excusait pas tout, et si d’ordinaire j’étais plus du genre à prendre le parti d’Apollon, je pouvais aussi le réprimander comme un enfant de trois ans venant de faire une bêtises. Parfois, et pour ne pas dire tout le temps d’ailleurs j’avais plus l’impression d’être sa mère que sa sœur. Quant à Héphaïstos, je balayais simplement ses excuses d’un revers de main, me contentant de porter ma tasse de thé à mes lèvres le temps de réfléchir à comment rattraper ce désastre et par la même occasion, de me laisser le temps d’être un peu moins énervée. Il n’y en avait vraiment pas un pour rattraper l’autre c’était désolant.

- Ne t’excuse pas. Dis-je après un soupire à l’adresse d’Hépha. Tu n’y es pour rien, et ce n’est pas pour moi que j’essayais de changer le sujet. Je ne voulais pas te l’annoncer ainsi en mettant les pieds dans le plat, comme viens de le faire Apollon.

Il n’avait pas volé la pique je venais de lui lancer. Ma relation avec Phobos était compliqué, je pense que tout le monde était au courant, même sans connaître toutes les informations à ce sujet. Je n’étais pas particulièrement expansive lorsqu’il s’agissait de ma vie privée. J’avais au contraire toujours été quelqu’un d’assez secret, la seule avec personne à qui je disais réellement tout sans rien omettre c’était Apollon. Il connaissait mes plus grandes joies comme mes pires angoisses. Aujourd’hui encore, même avec mes proches j’avais toujours un peu de mal à me livrer complètement. Je faisais des efforts avec Pitch, parce que c’était en partie cet aspect de ma personnalité qui avait aboutie à notre séparation. J’étais consciente que ce que nous vivions actuellement, était une chance. Nous aurions tout aussi bien pu n’éprouver que de l’indifférence l’un pour l’autre après ne plus nous être côtoyé durant une année entière. Surtout lorsqu’on savait a quel point la vie à Storybrooke était mouvementé, et particulièrement lorsque l’on faisait partie de ma famille.

- D’ailleurs si j’étais toi, je ne lui offrirais rien pour les cent prochaines années en guise de dédommagement. Personnellement, c’est ainsi que je fonctionne. La dernière fois qu’il a fait une bêtise, je lui ai dit que je lui en voudrais pour les cent prochaines années. Il lui reste encore cinquante cinq ans, avant que je n’arrête de lui ressortir ce qu’il s’est passé lorsqu’il m’énerve.


Si j’étais très fusionnelle avec mon jumeau, il arrivait aussi que son côté désinvolte m’insupporte et que je me retrouve à m’énerver contre lui. Il y a quarante cinq ans, on s’était légèrement séparé. J’étais occupé par mon amitié avec Simone Veil, et comme cela pouvait arriver dans ce genre de cas nous ne « fréquentions » pas les mêmes personnes. Aussi, était-il occupé avec Aphrodite justement. Sauf qu’il avait fait n’importe quoi et que sa seule option afin de pouvoir encore être présent, avait été de se faire oublier pour revenir sous une autre identité et une autre apparence. En d’autres terme il s’était régénéré sans raison valable. Je n’avais pas du tout apprécié, principalement parce que pour cela il fallait mourir et lorsque cela se passait pour lui, c’était comme si j’étais également en train de mourir. C’était la raison principale pour laquelle cette histoire m’était restée en travers de la gorge. Je lui avais dit ce jour là que s’il allait au bout de son idée, j’allais lui en vouloir pour les cent prochaines années, il l’avait fait et j’avais tenue parole. Il m’arrivait lorsque je trouvais l’une de ses idées particulièrement stupide alors que lui estimait avoir eu un trait de génie, de remettre cette histoire sur le tapis sans aucun scrupule.

- Je suppose qu’on a dût t’en parler, il y a longtemps que ce n’est plus un secret même si je ne communique pas vraiment sur ce sujet, il y a quand même pas mal de choses qui sont connus de tous. Oui, Phobos et moi n’avons pas vraiment la relation mère/fils dont je rêverais. Est-ce que cela me chagrine ? Je n’en sais rien. A une époque oui, mais aujourd’hui on a tous les deux évolués et on avance dans des directions diamétralement opposés. J’ai du mal à le considérer comme étant réellement mon fils, et en même temps j’ai du mal à ne pas le considérer comme tel également. C’est très paradoxale j’en conviens. Si je ne voulais rien dire ce n’est pas parce que cela me fait du mal ou quoi que ce soit d’autres, Phobos fait sa vie et je fait la mienne. Simplement, je ne savais pas où ça en était exactement dans votre relation avec Aphrodite.

Le mal était fait de toute façon, nous ne pouvions plus revenir en arrière.

- Et toi. Dis-je à l’adresse de mon double cette fois-ci la prochaine fois que tu veux dire quelque chose. Je te conseil de tourner sept fois la langue dans ta bouche.
black pumpkin

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