« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 Damaged Goods ft Gabrielle

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Charlie Magne



« Atom bomb baby »


Charlie Magne


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________________________________________ Dim 26 Avr - 0:23




Damaged Goods
There is a charm about the forbidden that makes it unspeakably desirable.



☾☾ Gabrielle avait acceptée de me voir. Je lui avais donnée rendez-vous au parc, au centre-ville de Storybrooke. J'avais vraiment besoin d'elle. De ses conseils. Gabrielle avait toujours été là pour moi depuis la fin de la malédiction. Elle était pour moi une seconde maman. Et ce n'était pas compliqué de faire mieux que ma mère biologique. Elle n'avait jamais de temps pour moi, pour s'occuper de moi. Un simple coup de téléphone était un supplice pour elle. En revanche, Gabrielle savait me rassurer. Même si j'étais de nature optimiste, tout le monde avait besoin d'une épaule sur laquelle se reposer de temps en temps. Elle représentait vraiment cela pour moi. Et avec tout ce qui venait de se passer ces derniers jours, j'avais énormément besoin d'elle.

Je n'arrivais toujours pas à en parler. C'était bien trop dur. Mais pourtant, la scène ne faisait que se répéter dans ma tête. Je ne pensais plus qu'à ça. Jour et nuit. A la seconde où je fermais les yeux, je revoyais le corps inerte et brûlé de l'homme. Et je criais. Puis, je pleurais. La même scène, encore et toujours. Wilhemina avait eut bien du courage de m'héberger pendant ces quelques jours. Surtout que je ne la connaissais pas avant. Suite au... à l'accident, j'avais fui. J'avais du courir pendant des heures sans jamais regarder derrière moi. Je voulais juste laisser tout cela le plus loin possible derrière moi. Ne plus jamais y repenser. A force de courir, j'étais tombée de fatigue, sur le sol. C'était Wilhemina qui m'avait trouvée, réveillée et ramenée dans son appartement. J'avais dormi dans son canapé le premier soir, puis dans son lit ensuite, quand on put faire connaissance. Elle me demanda ce qui m'était arrivée, mais j'étais incapable de lui expliquer. Ce n'était pas que je voulais pas. Mais, aucun son ne sortait de ma bouche quand j'essayais d'en parler. Elle avait donc vite abandonnée l'idée, préférant essayer de me changer les idées le mieux possible.

J'avais pensé à retourner chez moi. Mais... C'était trop dur. Revoir les visages des démons qui étaient mes amis. Je ne pouvais pas. Je savais que Vaggie comprendrait, qu'elle m'aiderait sans aucun jugement mais, je ne pouvais tout simplement pas. Si j'avais fais ce que j'avais fais, c'était à cause de mon côté démoniaque. Je n'avais pas voulu lui faire de mal moi ! Je voulais simplement me défendre, qu'il me lâche. Même si j'aimais mes amis de tout mon cœur les revoir demandait un effort beaucoup trop grand pour moi. Je ne répondais plus à aucun de leurs textos, passant pour morte. Il fallait que je m'en éloigne le plus possible, du moins pour un moment. Mais, je savais qu'il allait falloir que j'y retourne à un moment, au moins pour prendre quelques affaires. Et puis, je ne pouvais pas m'imposer chez ma nouvelle amie tant de temps. La situation n'avait pas l'air de la gêner, mais je n'étais pas du genre à m'imposer comme cela. Enfin, je réfléchirais à tout cela plus tard. Gabrielle m'aidera sûrement à y voir plus clair.

Willie me prêta de nouveau l'une de ses tenues que j'enfilais après avoir pris une bonne douche. Les douches étaient un peu mon refuge. c'était l'endroit où je pouvais pleurer sans que personne ne m'entende. Je pris un double des clés que Willie avait en double et partit, non sans la remercier encore un millier de fois pour ce qu'elle faisait pour moi. Je mis la capuche du sweat que Willie m'avait prêté sur ma tête, et commença à marcher dans les rues de Storybrooke. J'avais l'impression que tout le monde m'observait. Et s'ils savaient ? Et si j'étais une fugitive ? Je ne pouvais même pas y penser. Mais pourtant... Je devais tirer ça au clair. Je rentrais dans la première boulangerie que je vis, et acheta le journal du jour. J'aurais pu en profiter pour acheter quelque chose à manger mais rien que l'idée d'avaler quelque chose me coupa la faim. Cela me faisait penser à la dépression que j'avais faite, selon mes faux souvenirs. Je ne l'avais jamais réellement vécue mais les souvenirs que j'en avais semblaient, eux, bien réels.

-Je peux vous prendre le journal d'aujourd'hui s'il vous plaît ?

-Bien sûr ! Vous voulez celui de la veille avec ça ! Je vous l'offre, de toute façon je ne sais pas quoi faire des restes.

Il me restait quelques minutes avant que Gabrielle arrive. Du moins, si elle arrivait à l'heure. Je profitais de ce temps pour m'asseoir sur un banc près de l'endroit où l'on s'était donné rendez-vous et ouvrit le journal de la veille. Je parcourais les pages à la recherche de la moindre information sur ce qui s'était passé, mais rien. Je poussais un soupir de soulagement. Je dû même parcourir la page que j'évitais à chaque fois : celle où ils affichaient les visages et les noms des personnes décédés. Mais rien n'y était. Je fermais ce journal et attrapa le second. En parcourant les pages, je sentais mon cœur se resserrer. Je voyais mes mains trembler sur les pages. Et si ? Ils l'avaient forcément découverts. J'avais laissé le corps à la portée de tous... Je me détestais. Je continuais à tourner les pages, quand je l'ai vu. Un article, sans images. "Un corps qui disparaît. Un nouveau mystère à Storybrooke ?" Comment ça disparu ? Je lis l'article avec attention. Ils avaient trouvé un cadavre brûlé à l'endroit où je l'avais laissé mais, il avait soudainement disparu. Je ne comprenais pas... Je n'en avais parlé à personne. Qui aurait pu déplacer le corps ? Je refermais le journal d'un coup sec. Une larme coula sur mon visage. Je ne voulais pas en savoir plus. Je promis de tirer ça au clair plus tard, et de profiter de la présence de Gabrielle pour lui en parler. C'est alors que j'entendis des pas derrière moi. Machinalement, je passais mon bras sur mon visage, pour essuyer mes larmes et me retourna. C'était Gabrielle. J'essayai de lui sourire, mais celui-ci était timide. Rien que sourire me faisait du mal. Je me levais du siège, abandonnant les journaux sur le banc et vient à sa rencontre.

-Merci d'être venue Gabrielle...


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________________________________________ Ven 5 Juin - 12:13




Damaged Good
Gabrielle & Charlie



☾☾ Depuis qu’elle était revenue de Galuna, la vie de Gabrielle était un poil plus compliquée qu’avant. Le retour dans son monde d’origine avait réveillé Sitri, et si ses pouvoirs avaient été fort utile pour mettre en joue le démon qu’était devenu River, ce n’était pas la même histoire à Storybrook. Même si ce n’était qu’une réminiscence de la personnalité du démon qu’elle avait, ce dernier n’était absolument pas content de savoir que de un il avait été tué, que de deux il était prisonnier et de trois qu’il était mort. Sitri ne le comprenait pas qu’il était intrinsèquement lié à Gabrielle et que s’il voulait sortir comme il lui avait fait comprendre, il passerait par elle. Mais non, il n’en faisait qu’à sa tête et la jeune femme devait batailler tous les jours contre lui pour le maîtriser. Les autres démons ne disaient rien, ce n’étaient pas leurs problèmes, ils avaient déja donné et ils savaient que de toute façon, ils ne pouvaient rien faire. Il fallait laisser du temps à Sitri pour qu’il comprenne qu’aller au conflit ne servait à rien, à part de mettre un peu plus Gabrielle en colère et surtout de l’épuiser, ce qui n’arrangeait pas leurs affaires. Car l’idée de l’affaiblir pour pouvoir prendre le contrôle n’était pas une bonne idée, pas une bonne idée du tout. Heureusement, Sitri l’avait bien vite compris. Après une grosse dispute avec Sloan, que Sitri n’appréciait pour le moment pas, Gabrielle était partie en courant du manoir. Elle n’avait jamais voulu ça. Sitri avait pris le dessus pour répondre méchamment à l’amour de sa vie et les deux autres démons n’étaient pas d’accord. Sloan était gentil. Il ne méritait pas ça. Alors Sitri avait continué, et il avait totalement pris le contrôle, Gabrielle bien trop anéanti de penser qu’à cause de ça elle avait sans doute perdue l’homme qu’elle aimait tant. Sitri était sorti. Il avait fait un massacre. Un immeuble avait explosé sous la force de ses pouvoirs. Mais ce qu’il n’avait pas envisagé, c’est que Gabrielle s’évanouierait de fatigue. En deux attaques, il avait consommé toute son énergie magique et ça en était fini de Sitri. Elle s’était réveillée 48h après, à l'hôpital. On l’avait retrouvé dans les décombres du bâtiment et avec sa bouille d’ange, elle s’était faite passer pour une victime. Au moins, cela avait eu pour effet de calmer Sitri, qui comprenait petit à petit qu’il n’était plus le Commandant des démons, contrôlant 70 légions.

Or ce n’était pas tout. Gabrielle devait aussi gérer le sacrifice de lien qu’elle avait fait pour réaliser l’arme qui avait servi à couper celui entre Zeleph et River. Sally était devenue pour elle, une véritable étrangère, et inversement. Si au début, personne n’avait compris ce qui se passait, Sloan avait tout de suite fait le rapprochement avec sa mission quand elle avait posé la main sur son coeur et que des larmes de sang avaient coulés sur son visage à l’évocation de la soeur de ce dernier. Le plus difficile avait été de la voir à la pâtisserie. La situation avait été étrange … Sally y travaillait depuis des années, et même si pour elle, elle l’a découvrait pour la première fois, les autres filles l’a connaissaient très bien, et le contrat de travail qu’elle avait stipulé bien qu’elle était employée. Malgré les jours passaient, le lien mettait du temps à se refaire. Ema lui avait dit que c’était tout à fait normal, malheureusement un des effets secondaires de son sacrifice. Le lien enlevé pourrait se recréer, mais beaucoup plus lentement. Alors Gabrielle n’en parlait pas. Elle avait l’impression de se sentir idiote face à Sloan vis à vis de sa soeur. De plus, elle avait toujours une sorte d’amertume et de tristesse indéfinissable quand elle y pensait qui lui faisait monter les larmes aux yeux. Elle passait par des hauts et des bas qui, émotionnellement, était épuisant. Sitri n’arrangeait rien car même s’il s’était calmé, il continuait à vouloir l’influencer, et surtout à réveiller le dernier démon qu’elle avait acquérit. L’Allégria. Ce dernier était en sommeil, bien trop puissant par rapport à la magie présente en ville et si elle avait du mal avec Sitri, elle n’osait imaginer ce qu’il adviendrait le jour où il prendrait conscience de son existence. Elle avait eu un aperçu de ses pouvoirs juste avant de rentrer, et il était véritablement terrifiant.

Néanmoins, quand elle avait reçu l’appel de Charlie, Gabrielle n’avait pas hésité une seule seconde. Elle avait senti dans la voix de la jeune fille des sanglots qu’elle étouffait. Elle se doutait que quelque chose s’était passée, elle qui était si enjouée d’ordinaire. Elle avait accepté de la voir dans le parc aussi rapidement que possible. Elle ne pouvait pas la laisser en proie à ses démons … enfin façon de parler. Gaby avait donc dit aux filles du Fantasia qu’elle s’absentait pour l’après midi et de se référer à Sally. Même si elle n’avait plus aucuns souvenirs, de ce qu’elle avait pu apprendre, Sally était un peu sa seconde. Elle lui avait fait confiance par le passé, elle ne voyait pas pourquoi elle ne lui ferait pas confiance maintenant. Ainsi, elle était partie de la pâtisserie dix minutes avant l’heure du rendez vous pour y aller à pied. Le parc n’était pas très loin et prendre l’air lui ferait le plus grand des biens. Elle saluait très amicalement les gens qui lui disaient bonjour, qui la reconnaissait. Arrivant dans la parc, elle huma l’air, sentant la multitude de fleurs qui avaient été planté. Bien vite, elle trouva Charlie, assise sur le banc, à coté de la grande fontaine qui abritait une faune et flore varié. Elle n’était pas dupe, malgré le grand sourire qu’elle lui faisait, Gaby voyait bien qu’elle avait pleuré, et cela lui fendit le coeur. L’embrassant sur le front, elle s’assit à coté d’elle tout en secouant la tête et ses longs cheveux blonds presque blanc.

“Voyons ma chérie, c’est tout à fait normal !”

Elle lui posa un petit sac sur les genoux, un sourire malicieux.

“Et je sais ce qu’il y a de mieux pour remonter le moral à une jeune fille toute triste ! Ses pâtisseries préférées !”

C’était sur qu’elle n’allait pas venir les mains vides. Elle s’était inquiétée à vrai dire de savoir comment Charlie allait, si elle mangeait correctement, sachant que dans ces périodes de déprime, l’appétit était souvent mis de coté. Elle n’avait pas voulu paraître indiscrète alors elle s’était dit que lui ramener des douceurs ne pourrait lui faire que du bien. Tout comme les calins aussi, qu’elle commença à lui donner, passant son bras derrière son dos pour la serrer contre elle.

“Allez .. raconte moi tout ce qui s’est passée ! Tu sais que tu peux tout me dire !”



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________________________________________ Mer 1 Juil - 22:38




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☾☾ Rien que voir Gabrielle me faisait un bien fou. Sa beauté et son charisme naturel avaient le don de mettre à l'aise et je pouvais sentir tout l'amour qu'elle éprouvait à mon égard et à quel point elle se souciait pour moi. Sa présence était semblable à une lumière dans une pénombre épaisse et profonde de laquelle il semblait impossible de sortir. Et pourtant, cette lumière était là pour te montrer le chemin. Je savais que je pouvais compter sur elle, peu importe ce que j'avais fais et, rien que sa réaction au téléphone montrait qu'elle était toujours là pour moi. Quand elle m'avait entendue, la voix cassée au téléphone, elle n'avait pas hésité une seconde à annuler tous ses plans et à venir à ma rencontre au plus vite. Surtout que mes proches savaient que j'étais une personne très souriante, heureuse et optimiste alors pour que je sois dans cet état... c'était que ce n'était pas rien. Et ça ne l'était pas.

-Merci pour les pâtisseries, c'est super gentil !

Malgré tout, j'essayais de garder le sourire et mon humeur joviale mais l'humeur n'était vraiment pas à la rigolade. Être heureuse ne me semblait pas normal, dans des circonstances pareilles. J'avais ôté la vie de quelqu'un, ses proches étaient sûrement en train au même moment et moi... j'étais sensée continuer ma vie comme si de rien n'était alors que j'avais brisée celle d'un autre ? Ce n'était pas normal... Le sentiment de culpabilité ne faisait que s'agrandir de jour en jour, revoyant la scène qui tournait en boucle dans ma tête et j'imaginais tout ce que j'aurais pu faire différemment, tout ce que j'aurais pu éviter si j'avais simplement, tout simplement, su me contrôler. Je n'étais qu'une raté. Un échec. Un démon qui n'appartenait pas aux siens et qui n'était pas assez bien pour se considérer comme une bonne personne. Alors pourquoi étais-je encore là ? La seule chose pour laquelle j'avais toujours eu de l'ambition était d'aider les autres, les emmener sur la voie de la rédemption mais c'était dans ce moment que je comprenais à quel point suivre ses propres conseils était vraiment compliqué. Et je ne pouvais plus aider les autres alors que j'avais fais bien pire qu'eux, ce serait hypocrite de ma part.


Gabrielle me demanda de lui raconter ce qu'il s'était passé et... c'était bien plus dur que je ne l'aurais imaginé. Devoir faire face à ses actes était quelque chose d'horrible mais le pire c'était de devoir les raconter à quelqu'un d'autre, à voix haute. Je voulus commencer mais ma voix cassa. Je baissais les yeux, honteuse. Je savais que je pouvais prendre mon temps et me confier totalement à Gabrielle, elle comprendrait mais... c'était toujours aussi dur d'y penser. Et d'en parler. Essayant d'inspirer et d'expirer calmement, déjà pour éviter que je fasse une crise d'angoisse mais j'espérais aussi que cela m'apporterait du courage, je finis par ouvrir le sac de pâtisseries que Gabrielle avait apportée. Je savais très bien pourquoi elle l'avait fait, après tout elle connaissait mon habitude à éviter les repas quand j'étais dans des états comme celui-ci. Et, elle avait raison, je n'avais presque rien avalé depuis l'accident. Les deux premiers jours, je n'avais vraiment rien mangé et ensuite, je m'étais un peu forcé, comprenant que c'était dangereux mais la faim n'était toujours pas revenue. Je ne fis pas surprise de découvrir une boîte en carton contenant des éclairs à la vanille à l'intérieur. Elle me connaissait si bien. je lui en proposais un et finit par enfin trouver le courage de tout lui dire. A mon rythme. Mais, cela ne servait à rien de repousser ce moment. Je devais le faire, et j'étais certaine que laisser mes sentiments s'exprimer me ferait un bien fou. Je fis tout de même attention qu'il n'y avait personne aux alentours avant de commencer à parler.

-Gabrielle, j'ai... Je n'avais même pas dit deux mots que je sentais déjà les larmes ruisseler sur mes joues... J'ai tuée quelqu'un. Il... Il a essayé de me toucher et... je n'ai pas réussi à me contrôler Gabrielle, et maintenant... Tout est de ma faute... J'ai brisé des vies... Je suis parti, j'avais peur, j'ai juste laissé le corps comme ça à moitié brûlé... Je suis désolé, je ne devrais pas te mêler à tout ça.

Je me levais du banc d'un coup, faisant tomber le sac d'éclairs sur le sol et commença à partir. Ce que je pouvais être goiste... Gabrielle ne méritait pas d'être mêlée à tout ça. C'était mes actes et je devais les assumer seules... je ne pouvais pas accepter que quelqu'un d'autre ait des problèmes à cause de cette histoire. Et encore moins Gabrielle. Je devais en parler à personne, ce que j'avais pu être idiote... Ce n'était pas le problème que j'avais peur que Gabrielle avoue tout à la police, mais que si une enquête avait lieu, je ne voulais pas qu'elle y soit mêlée ou qu'elle ait à mentir pour moi. C'était hors de question. Et si quelqu'un découvrait la vérité et on la jetait en prison à mes côtés ? Je ne pourrais pas vivre avec ce poids en plus sur ma conscience. Non, je devais partir.


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________________________________________ Mer 8 Juil - 18:34




Damaged Good
Gabrielle & Charlie



☾☾ Gabrielle lui fit un grand sourire quand elle la remerciait pour les patisseries. Quand même, c’était le moins qu’elle puisse lui faire. Elle bossait au Fantasia, et ce n’était pas quelques euros en moins dans la caisse qui allait faire couler l’entreprise qui marchait du feu de dieu. C’était normal, comme elle lui fit comprendre. Il n’y avait rien de mieux qu’un peu de sucre pour réchauffer un coeur blessé. Puis, elle lui demanda le pourquoi du comment et un silence s’installa entre elles. Cela ne l’étonnait même pas que Charlie baisse la tête et se mure dans la réticence. Gabrielle ne pressait pas. Elle était l’oreille attentive, l’épaule sur laquelle on pouvait pleurer, se reposer. Si la personne voulait parler, elle parlerait. Sinon elle attendrait. Elle n’était pas pressée après tout. Puis, si Charlie l’avait fait venir, ce n’était pas pour qu’elles se regardent le blanc des yeux. Elle savait qu’elle lui dirait ce qu’elle avait sur le coeur, il ne fallait tout simplement pas qu’elle la force à cracher le morceau. Alors elle attendit sagement, passant sa main dans son dos pour la gratifier de petites caresses qui devaient l’aider à la détendre, à lui faire comprendre qu’elle était là pour elle. Comme son regard. Tendre, aimant, et bienfaiteur. Quoi qu’elle puisse lui dire, elle serait là pour elle. D’ailleurs, la main dans son dos passa devant et vint se poser sur la sienne, en signe de soutien émotionnel. Ah … Charlie allait parler. Gaby bougea un peu sur le banc, penchant la tête vers la jeune femme pour lui montrer qu’elle l’écoutait. Quand elle vu les larmes rouler su ses joues pâles, son coeur se serra. Puis le tsunami arriva. Dans le discours de Charlie, Gabrielle ne retenu par la chose qui pour la jeune femme était problématique. Elle retenue qu’on avait voulu lui faire du mal, et ça, c’était impardonnable ! Elle l’a suivit du regard, poussant un petit soupir en voyant les éclairs tomber au sol. Dommage, ils avaient l’air délicieux. Elle se leva, et rattrapa Charlie en deux pas. Elle lui attrapa le poignet avec force pour l’amener vers elle dans un petit mouvement. Puis elle l’enlaça, sa main venant dans son dos pour la serrer fermement.

“Chut … ça va aller ! Tout va bien ... ”

Elle commença à la bercer, la laissant pleurer contre elle tout le temps qu’il lui faudrait. Voyant que les sanglots se calmaient, elle la ramena alors doucement vers le banc, la faisant s'asseoir comme une petite fille. Elle lui prit les deux mains, la mettant face à elle.

“Tu l’as tué parce qu’il allait abusé de toi et c’est la meilleure chose que tu ais pu faire !”

Gabrielle savait parfaitement que Charlie était un gentil démon. Que faire du mal lui était inconcevable. Elle lui faisait beaucoup penser à Ema sous certains aspects d’ailleurs. Tout comme la démone des sacrifices, elle était d’une innocence parfaite et pure. Qu’on ait pu envisager de lui faire de mal la mettait en rogne.

“Tu n’as rien fait de mal ma belle ! Tu n’as fais que te défendre et cela ne fait pas de toi un monstre.”

Se reculant un peu, elle garda toujours ses mains dans les siennes.

“Cet homme n’aurait pas hésité un seul instant à briser la tienne … de vie … ainsi que celle de tes amis. Il n’a eu que ce qu’il méritait…. même si je trouve que tu as été bien clémente.”

Une lueur violette passa rapidement dans ses yeux tandis qu'elle avait gardé son sourire réconfortant. Son pouce passait doucement sur la peau de sa main, et sa voix était toute douce.

“Ce genre d’accidents arrive Charlie et cela ne veut pas pour autant dire que tu es un monstre. Ce sont nos actions de tous les jours qui font de nous une personne de bien, et je peux te l’assurer que tu l’es.”

Elle avait dit la même chose à Ema et elle le pensait sincèrement. Charlie était vraiment quelqu’un de bien. Elle le voyait régulièrement, encore plus quand elle lui disait le nombre de personnes qu’elle avait aidé grâce à son métier d’avocat. Et elle avait pour mission de lui dire que même si elle était un puissant démon, elle croyait dur comme fer en ce qu’elle disait, qu’en chaque être résidait un arc en ciel.

“Et tu l’es même là car tu te soucis des conséquences. Tu as de la douleur pour sa famille, et entre nous tu ne sais même pas s’il en a. Tu te soucis de moi car tu as peur que j’en sois mêlé mais ne t’en fais pas pour ça, j’ai énormément de ressources dans ma poche.”

Gabrielle lui fit un petit clin d’oeil. Certes, elle savait que si elle en parlerait à Chris, il ouvrirait une enquête. C’était peut être son meilleur ami mais il était droit dans ses bottes. C’était ça aussi qu’elle aimait chez lui. Elle avait Eugénie. C’était une avocate réputée, qui la sortirait de tous les mauvais pas et puis elle était son amie. De plus, elle avait aussi Sloan. Elle savait parfaitement que s’il venait à lui arriver quelque chose, ce dernier n'hésiterait pas à sortir les grands moyens, que ce soit en argent ou en hommes.

“Alors vraiment ma belle, ne te fais pas de soucis.”

D’accord, c’était grave mine de rien, mais c’était leur lot. Leurs fardeaux et il fallait vivre avec. Si Gabrielle s’était arrêtée de manger ou de vivre à chaque fois qu’elle avait tué quelqu’un … elle serait morte à l’heure actuelle.

“Quoi que tu dises, nous sommes des démons. Malheureusement nos pouvoirs ont la capacité de tuer. Comme je te le disais, ce sont nos actions après qui vont nous définir. Tu n’as pas tué un innocent Charlie … bien au contraire … et je pense que tu as même fait une très bonne action … tu imagines ce qu’il aurait fait si ce n’était pas arrivé ? Il t’aurait violé, tué puis il aurait fait à d’autres jeunes filles, qui elles sont vraiment sans défense. Moi je pense que tu as rendu service à l'humanité. C’est tout ce que tu as besoin de te dire.”


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________________________________________ Mar 21 Juil - 23:09




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☾☾ Alors que les larmes coulaient sur mes joues et que je courais le plus vite possible pour m'enfuir, je sentis une force me rattraper par le poignet. je me tournais, me demandant pourquoi elle essayait de me contenir vers elle après lui avoir avoué ce que j'avais fais... j'avais mal agi et pourtant elle souhaitait encore me parler ? Pourquoi ? Je ne méritais pas son amitié... A moins qu'elle m'arrête pour me punir et me donner une bonne leçon. Ce serait plus logique mais... non, ça ne correspondait pas à quelque chose que Gabrielle aurait pu faire. A la place elle m’enlaça. Ce geste d'affection n'arrangea pas mes larmes mais me rassura énormément. Je savais que j'avais quelqu'un sur qui compter et c'était quelque chose de formidable dans des situations comme celles-ci. Mes sanglots se calmèrent petit à petit, sans que je m'en rende vraiment compte.

Elle me rassura ensuite par ses paroles. "C'était la meilleure des choses à faire" je n'en étais pas si certaine mais... je comprenais ce qu'elle voulait dire. Cet homme avait voulu me blesser et je m'étais simplement défendu. Bien que j'essayais de m'en convaincre depuis l'incident... ça restait impossible. Tuer quelqu'un n'était pas un acte aussi pardonnable que cela. Pourtant, en tant qu'avocate, je devrais savoir que la légitime défense est bel et bien réelle et que beaucoup de personnes l'utilisent comme défense. Pourtant le fait était bien là : quelqu'un était mort, et c'était par ma main. Peu importe qu'il ait voulu me toucher, je n'avais pas à réagir d'une telle façon. Bien sûr, ce serait bien aussi que les hommes cessent d'agir de cette façon... Si seulement je savais contrôler mes pouvoirs ! Si seulement je ne m'étais pas enfui à chaque fois que Père essayait de m'apprendre à les contrôler... je n'en serais pas là aujourd'hui. Il serait probablement reparti avec une brûlure légère et une bonne leçon, pas sans sa propre vie...

-Mais je n'avais pas à le tuer ! J'ai ôté une vie Gabrielle... Si j'avais pu contrôler mes pouvoirs et mes émotions, ce ne serait pas arriver... La souffrance qu'il aurait pu m'infliger n'est rien face à celle que je lui ai infligée... En regardant en arrière, j'aurais préféré qu'il brise ma vie plutôt que l'inverse.

Je me rendais compte de l'impact de ce que je disais. J'étais en train de lui avouer que j'aurais préféré qu'il me touche et fasse ce qu'il voulait faire de moi plutôt que je le tue... C'était difficile à dire, mais c'était la vérité. Rien que pour ne pas ressentir toute cette culpabilité. Je ne pouvais toujours pas me rendre compte de ce que j'avais fait. J'avais ôté une vie. Ce n'était pas moi pourtant... Et Gabrielle le savait. Elle me disait que c'était un accident, et que ce n'était pas la première fois que cela arrivait. Mais que cet accident ne définissait pas ma personne, loin de là. Ce sont toutes nos actions le long de notre vie qui définissaient si nous sommes bons ou mauvais. Pour elle, j'étais quelqu'un de bien et ce qu'il s'était passé n'y changeait rien. Elle argumenta son propos en me disant que même maintenant, en me souciant encore de la famille de la victime et de Gabrielle en me disant que j'étais en train de la mêler à tout ça... Mais ce n'était pas gentil, c'était simplement normal ! Comment pouvait-on tuer quelqu'un sans se soucier des conséquences ?

-Je sais que tu es pleine de ressources mais... je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter. Je n'ai pas envie que tu mentes pour me défendre ! Alors promets moi que si quelqu'un te demande quelque chose à ce propos, tu seras honnête. J'assumerais les conséquences. Je lui fis un léger sourire triste avant de me retourner et de me diriger vers le banc. Je n'avais pas assez de force pour me tenir debout. Pleurer m'avait exténuée. Mais tu ne peux pas dire que je suis quelqu'un de bien après ce que j'ai fais... C'est un acte impardonnable.

Pourquoi étais-je si dure envers moi-même ? Pourquoi je me plaçais des limites que je ne laissais pas chez les autres ? Jamais, vraiment jamais, je n'aurais dit à quelqu'un qui aurait commis un meurtre que c'était impardonnable. Même si le meurtre était volontaire. je voyais le bon partout, j'offrais des secondes chances à n'importe qui parce que je voulais croire dans la bonté de l'humanité et pourtant... Je n'arrivais pas à voir la même chose en moi. Je savais que j'étais une bonne personne, du moins je faisais tout pour l'être mais... depuis l'incident je ne me voyais plus du tout de la même façon. Et j'essayais aussi d'agir de façon la plus bienveillante possible, encore plus qu'auparavant comme pour compenser mon erreur. En réalité, rien ne pouvait la compenser. Avant de m'asseoir de nouveau sur le banc je me penchais pour ramasser les éclairs et les remettre dans leur boîte. Je ne mangerais pas quelque chose qui était tombé sur le sol humide et sale du parc mais j'étais certaine que ces pâtisseries feraient plaisir à des animaux du coin. Gabrielle revint s'asseoir à mes côtés et m'expliqua que, quoi je fasse, être une démon venait aussi avec ses défauts. Nous avons à notre disposition un immense pouvoir qu'il était compliqué de maitriser et... c'était comme cela que des incidents comme celui que j'avais créé arrivaient. Elle remit aussi mon action dans son contexte, me faisant imaginer ce qu'il aurait pu m'infliger, à moi tant qu'à d'autres femmes, si je n'avais pas agi de la sorte. Mais... je ne pouvais pas me résoudre à accepter le meurtre comme une solution. Tout comme j'étais contre la peine de mort, ce que j'avais fais n'était pas quelque chose que je cautionnais. Tout le monde avait le droit à une seconde chance et peut-être que si j'avais été plus clémente j'aurais pu le mener sur la voie de la rédemption.

-Je ne peux qu'être d'accord mais... la mort ne reste pas la solution. En aucun cas. j'aurais pu, si j'avais su me contrôler, simplement le repousser et ensuite appeler la police. Il serait parti en prison et aurait tout autant arrêter ses mauvaises actions. Sauf que dans ce cas il aurait pu en ressortir grandi et suivre le chemin de la rédemption. Par ma faute, il n'en aura jamais l'occasion. Je comprends tout le poids qui vient avec ma nature de démon, surtout en étant la fille de Lucifer mais... je n'en veux pas. Je n'ai jamais voulu de tout cela. Ce n'est pas quelque chose qui me correspond, une nature dans laquelle je me retrouve. C'est pour cela que je n'ai jamais appris à contrôler mes pouvoirs : je ne me suis jamais considérée comme une démone et j'ai toujours évité tout ce qui s'en rapprochait de près ou de loin, au grand désarroi de mes parents. La période de la malédiction me manquerait presque où je n'avais aucune magie...

CODAGE PAR AMATIS


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I feel like an open wound

I didn't know if you'd care if I came back, I have a lot of regrets about that, Pulled the car off the road to the lookout, Could've followed my fears all the way down. And maybe I don't quite know what to say but I'm here in your doorway. I just wanted you to know that this is me trying.

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