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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil

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ϟ Jessie James ϟ



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Jessie James

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Edition Août-Septembre 2020

| Conte : Toy Story
| Dans le monde des contes, je suis : : Jessie, l'écuyère

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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Dim 26 Avr 2020 - 23:27


Quand il m'aimait encore...
... c'était pour moi l'âge d'or...
- Jessie ?
- Ouais ?
- Faudrait que tu viennes voir ça...

Jessie avait soupiré et s’était levée pour rejoindre l’un de ses collègues en se penchant derrière lui, les mains sur le dossier de sa chaise. Il lui montrait un rapport de police, un de ce qui était quotidien et qui recensait les derniers arrivés dans la ville. La cowgirl s’étendait bien avec le jeune homme, bien trop jeune pour être déjà un véritable flic et qui s’apparentait bien plus au préposé de ce rapport journalier. Ils s’étaient donc mis d’accord pour qu’il la prévienne de toute nouvelle arrivée, tout enregistrement au moins temporaire et ce Neil Aldrin faisait partie des heureux gagnants. Le cœur de Jessie avait manqué plusieurs battements dans sa poitrine et elle s’était figée de façon si rigide qu’on pouvait douter qu’elle ne soit pas pétrifiée ou que la nouvelle ne l’avait pas tué sur le coup. C’était lui. Elle en était certaine.


Quelques mois plus tôt...

Jessie était nerveuse. Assise à la table de ce restaurant où elle s’était rendue avec 30 minutes d’avance, elle ne cessait de jouer avec les couverts machinalement. Elle ignorait pourquoi ce rendez-vous lui faisait autant d’effet. Après tout, Buzz et elle étaient amis. Mais il n’empêchait qu’il lui avait proposé cette soirée rien que tous les deux, sans aucun autre jouet avec eux, que le restaurant était chic et qu’elle avait choisi de mettre une belle robe. Elle ne savait même pas le nom qu’il s’était choisi ni même s’il avait choisi un nom. Certains avaient pris celui que leur avait donné les magrathéens en leur donnant le corps, d’autres avaient trouvé leur voix tout de suite, d’autres encore cherchaient encore leur destinée. Une chose était certaine, pour elle, il était Buzz et il serait toujours Buzz.

Elle avait ressenti pleins de palpitations lorsqu'il avait franchi le portail et lorsque ses yeux s’étaient posés sur le jeune homme, elle n’avait vu que le ranger de l’espace qu’il avait toujours été. Pourtant, lorsqu’il s’était approché d’elle, lorsque ses yeux bleus avaient croisé les siens, elle avait ressenti autre chose, quelque chose de nouveau, d’inconnu, de plus adulte qui lui avait fait peur pendant quelques secondes. Et puis il y avait eu l’arrivée des autres, leur emménagement, et tout s’était enchaîné si vite qu’elle avait fini par se retrouvé dans un magasin de fringue à acheter une robe qu’elle mettrait sans aucun doute que ce soir-là et elle était à présent en train de paniquer comme une folle à ce qu’ils allaient pouvoir bien se dire.

Jessie aurait dû être rassurée sur cette partie de la soirée. La conversation fut brève. Son cœur s’était bloqué dans sa poitrine à la seconde où elle avait vu sa tête. Quelque chose n’allait pas et la suite ne faisait que le confirmer. Il s’était contenté de bafouiller, de s’excuser et de partir, si un regard en arrière, la laissant seule dans ce restaurant, les larmes au bord des yeux, le cœur au bord des lèvres. Et en une fraction de seconde, les efforts sur ses cheveux ne servaient plus à rien. Son mascara et son rouge à lèvre n’avaient plus de sens, sa robe semblait futile. Il était parti. Et il avait laissé un grand vide.


Aujourd’hui

- Si Chris me cherche, je suis en vadrouille. J’ai mon talkie et tout ce qu’il faut. Je pars seule.

La dernière phrase avait été donnée en direction de sa coéquipière qui l’observait avec un regard perplexe. Elle savait que Jessie attendait quelqu’un. Elle lui avait expliqué rapidement la situation et elle ne devait pas être stupide pour comprendre d’où venait cette subite envie de sortir. Mais son regard avait soutenu celui d’Aisha, comme pour lui faire comprendre avec toute la force de conviction dont elle était capable qu’elle en avait besoin. Elle avait récupéré sa veste en cuir, avait accroché sa plaque et son revolver à sa ceinture, accroché également son talkie-walkie et elle était sortie du commissariat en posant ses lunettes de soleil sur son nez. Elle savait exactement où elle devait aller.

Elle avait pris son pick-up rouge, lui préférant la voiture de fonction. Elle avait dû prendre tout son matériel de policière avec parce qu’elle était toujours en service et que son chef pouvait avoir besoin d’elle n’importe quand. Mais elle n’avait pas eu envie que cette visite donne un air important ou imposant. Elle voulait qu’il la voie elle, bien plus qu’il ne voit la fonction qu’elle occupait.

Elle s’était garée sur le parking du cimetière et après avoir claqué la porte, elle avait pris une grande inspiration pour se donner du courage et s’était diriger droit vers la tombe d’Andy.

A quelques mètres de celle-ci, elle l’avait aperçu. Ces cheveux blonds, cette carrure aussi costaude que carrée, celle qui lui restait encore du temps où il était un ranger de l’espace. Il était plus grand qu’elle pourtant dans ce monde, contrairement à là où ils venaient. Mais elle ne se laisserait pas impressionner pour si peu, ce n’était pas son genre, et le temps de l’appréhension face à une robe et un restaurant s’était évanoui depuis plus de 6 mois. Elle se tenait derrière lui, à à peine quelques mètres de l’homme. Elle avait enlevé ses lunettes tout en précisant froidement :

- Je savais que tu viendrais là. Il est toujours là. Il n’a pas bougé.

Elle avait attendu qu’il se tourne vers elle et lorsqu’il le fit, elle avait l’impression que son corps avait dévalé son œsophage pour trouver refuge tout au fond de son estomac. Elle avait mal brusquement, aussi mal que si elle avait avalé un litre d’eau de javel. Elle sentait aussi la colère monter en elle, et une furieuse envie de vomir. Elle l’observait toujours aussi froidement, la rancœur au plus profond de son être. Elle avait l’impression d’être revenu des années auparavant, lorsqu’elle avait détesté Woody de vouloir l’abandonner. Pour retrouver sa famille. Mais ce qu’avait fait Buzz était pire. C’était sa famille qu’il avait abandonnée. Comme pour enfoncer le clou, elle se contenta de lui demander :

- C’est la première fois que tu viens le voir, n'est-cep pas ?

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ϟ Neil Aldrin ϟ



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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Mar 28 Avr 2020 - 21:54



« I never meant to hurt you »
I drove all night to tell you, I wish that you would stay. I wanna protect you so that you never die.



ϟ Neil ne pensait pas dire ça un jour mais il avait agis comme un lâche, un énorme lâche. Il ne s'en rendait complètement compte que maintenant. Il avait fait souffrir son entourage alors que tout le monde avait besoin de lui d'une façon ou d'une autre. Tout le monde avait perdu Andy, un choc pour tous les anciens jouets. Andy était tout pour eux. Même si il avait toujours été plus proche de Woody que les autres, il jouait avec tout le monde. Neil aurait dû rester prêt de Woody dans un moment pareil, prêt de ses amis. Parce que la mort de Andy avait secoué tout le monde. Mais il n'y avait pas que ça. Jessie était sûrement la personne qui avait été le plus bouleversé pour le départ de Neil. Il était partit si soudainement, sans prévenir, sans donner d'explications et maintenant qu'il repensait à cette soirée, il se demandait pourquoi. Sur certains point Neil comprenait complètement son comportement. S'éloigner de la ville pour faire son deuil était une chose mais couper les ponts avec ses amis en était une autre. Il aurait tellement dû fuir avec Jessie ce soir là. Partir avec elle le temps de se reconstruire petit à petit. La cowgirl était beaucoup trop de chose pour lui, son amie, la cowgirl qu'il avait toujours connu et avec le temps elle était devenue bien plus. Le fameux rendez-vous qu'ils auraient dû avoir... Neil aurait dû normalement ouvrir son cœur à la rouquine mais il s'était dégonflé tout ça pour quoi ? Parce que c'était un lâche.

Il venait à peine de rentrer dans la ville à bord de sa vieille voiture. Sa valise sur la banquette arrière contenait toute sa maison, toute sa vie. Il avait passé son temps à voyager alors autant dire qu'il n'était pas très chargé. Regarder les maisons de cette ville lui faisait mal, énormément de mal et ça pour différentes raisons. Depuis toujours il avait été habitué à la maison de Andy, à son coffre à jouet. Neil n'avait connu que la rue de la maison de son propriétaire et cela lui suffisait amplement. Maintenant il avait du mal à croire qu'il avait connu bien plus qu'une maison, qu'il avait voyagé un peu partout. Il avait du mal à se dire que Andy était dans cette ville mais qu'il n'avait plus de maison. Neil serra sa mâchoire alors que sa gorge se serra elle aussi. Il en profita pour se garer sur le parking qui se tenait à côté de l'église. Il éteignit rapidement le moteur avant d'ouvrir la portière de façon précipité. Il avait eut une subite envie de vomir, la routine quand il s'amusait à plonger dans le passé. L'ancien ranger sortit finalement de sa voiture avant de la fermer

Rendre visite à Andy avant les autres était peut-être la meilleure idée qu'il ait eut depuis qu'il avait ce corps. Mais cela ne restait pas un tâche facile. Le blond s'assit sur le capot de sa voiture avant de plonger son visage dans le creux de ses mains. Son cœur battait si fort qu'il avait l'impression que ce dernier allait le lâcher. Avant ça, il sortit son téléphone de sa veste en cuir marron. Sa main tremblait comme jamais elle n'avait tremblé mais il réussit quand même à taper le numéro de Woody avant de coller son téléphone contre son oreille. Il entendit sonner un moment avant d'entendre la voix de son ami dire allô à l'autre bout du fil. Neil déglutit difficilement avant de répondre.

« Allô Woody... C'est Neil. »

Un long silence s'installa à l'autre bout du téléphone. Woody devait lui en vouloir et Neil ne pouvait que le comprendre. Il savait ce que l'ancien shérif avait vécu pendant la malédiction, il était avec lui. Ils s'étaient épaulés avant que lui ne parte sans donner de nouvelle. Heureusement Woody était quelqu'un de bon et il répondit malgré tout.

« C'est pas vrai... c'est vraiment toi ? » Son ami poussa un soupir avant de reprendre. « Ou est-ce que tu étais pendant tout ce temps, Neil ? Tu sais qu'on s'est tous fait un sang d'encre pour toi ? Tu es où ? »

Le cœur de Buzz se serra un peu plus tandis que sa main ne cessait de trembler. Il n'arrivait pas à se calmer, pourquoi ? Garder son calme face au danger était pourtant sa spécialité. Il resta un petit moment sans répondre, pas peur d'éclater en sanglot au téléphone. Neil n'avait pas le droit de faire ça, pas lui.

« Je suis devant le cimetière pour lui rendre visite. Écoute, Woody... Rien ne peut excuser le comportement que j'ai eu avec vous. Je te promets de tout t'expliquer quand on se verra parce que je suis rentré à la maison pour de bon. » il marqua un petit temps de pause avant de lever son visage en l'air, essayant de se calmer. « J'ai juste besoin d'entendre ta voix, c'est égoiste de ma part je sais. Je suis vraiment désolé, Woody. Vraiment... »

« Non tu as raison, rien ne peut le justifier ! On est tes amis, Neil ! Un seul bâteau, une même galère... qu'importe la raison qui t'as poussé à fuir. Tu aurais dû pouvoir nous en parler avant... c'était même ton devoir de le faire ! » Woody soupira lourdement essayant de calmer sa colère avant de reprendre. « Moi aussi j'avais besoin d'entendre le son de ta voix ! Moi aussi j'avais besoin de te voir à mes côtés lorsque je me rendais sur sa tombe. Je croyais... je croyais qu'il puisse arriver tu te tiendrais toujours à mes côtés ! Que tu serais à jamais le compagnon de route qui m'aiderait à garder et à veiller sur les autres jouets... tu n'avais pas le droit de faire ça, et encore moins à moi ! »

Aïe... Le cowboy n'avait pas totalement tord sur ce coup là. Woody et Buzz marchaient en duo. Quand un n'allait pas bien, l'autre l'aidait. Mais l'ancien ranger en avait décidé autrement. Il était partit laissant Jessie en plan et en ne donnant aucune explication à son ami de toujours Woody. Et maintenant, il regrettait énormément de ses choix. Neil respira un bon coup essayant de garder son calme.

« C'est vrai, je n'aurai jamais dû te faire une chose pareille. Je sais ce que tu as vécu, plus que les autres et j'aurai dû être là pour Andy aussi. Je le réalise trop tard encore une fois, comme la fois ou tu te tuais à me dire que j'étais un jouet... » Un petit rire triste sortit de sa bouche avant qu'il ne reprenne son discours. « Mais si je suis revenu ici c'est pour revoir Andy et pour vous. Je vais réparer le mal que j'ai fais, peu importe le temps que ça va me prendre, Woody. Je ne baisserai plus les bras. »

« C'est certain... tu seras toujours le même, la tête dans les étoiles. Et je suis... je suis heureux de savoir que tu as enfin posé les pieds sur Terre, monsieur le ranger de l'espace. » Lâcha Woody dans un petit rire. « Écoute, c'est vrai que je suis fâchés contre toi... vraiment furieux à vrai dire ! Mais on a... on a trop longtemps partagé le même coffre à jouet pour que cela puisse briser notre amitié. Tu m'as tellement manqué, partenaire ! C'est peut-être pas l'endroit rêvé pour parler de tout ça. Passe me voir une fois que tu auras quitté le cimetière ! J'ai besoin de te parler face à face... et j'espère sincèrement pour toi que tu auras d'excellentes excuses à me donner et que tu me raconteras tout en détails ! »

« Promis Woody. Merci. »

Un petit sourire se dessina sur le visage du ranger avant qu'il ne raccroche. Il rangea son téléphone dans sa poche avant de pousser un petit soupir de soulagement. Après s'être remis de ses émotions, il décida de rentrer dans le cimetière, de prendre son courage à deux mains. Plus il avançait vers la tombe de Andy plus son cœur s’alourdissait mais il devait le faire pour lui et pour son propriétaire. Neil s'arrêta finalement devant la tombe et baissa finalement son regard sur la pierre ou était marqué le nom de Andrew Davies. Cela lui faisait mal de voir ce nom dans ce genre d'endroit. Il n'aurait jamais pensé à vivre ça un jour. Il posa délicatement le bout de ses doigts sur la tombe de Andy avant de déglutir difficilement. Buzz avait besoin de lui parler mais c'était difficile dans un moment pareille. Il serra alors sa mâchoire dans un premier temps et réussit à sortir quelques mots.

« Je n'ai pas pris soins des autres comme j'aurai dû le faire. Je sais que tu devais avoir confiance en moi, Andy. Ce n'était pas à Woody de gérer la situation, pas cette fois-ci. Mais j'ai été égoïste et aveugle. »


Sa voix tremblait tout comme son corps d'ailleurs. Neil avait fuis la douleur pendant 6 mois. Tout ce temps, il se mentait à lui-même et maintenant tout la vérité lui éclatait en plein figure. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui. Il était le pire des amis, des jouets, des partenaires. Neil était le pire pour Jessie. Sans attendre il posa le bouquet de fleur qu'il avait acheté avant de venir avant de simplement se tenir devant la tombe en silence et ça pendant une quinzaine de minutes. Neil profita de son moment avec Andy pour réfléchir à ce qu'il allait dire aux autres. Une simple excuse ne suffirait pas, il en était conscient alors il réfléchissait simplement tout en écoutant le vent souffler légèrement dans les feuilles de l'arbre qui se tenait juste au dessus de sa tête. Soudainement, il entendit plus que le bruit des feuilles. Une voix avait fait son apparition derrière lui, une voix qu'il connaissait parfaitement bien. Neil se mordit automatiquement la lèvre inférieur avant de se tourner doucement vers Jessie.

La rouquine se tenait juste en face de lui plus belle que jamais. Malédiction ou pas la jeune femme n'avait pas changé d'un pouce. Elle restait la même cowgirl pour laquelle il avait eut un coup de cœur. Cette Jessie qui n'avait pas eut de mal à s'intégrer dans la chambre de Andy. Neil resta silencieux sachant pertinemment qu'elle n'avait pas fini de lui parler. Elle était en colère et Neil ne pouvait que comprendre. Jessie posa sa dernière question et il tourna automatiquement son visage vers la tombe de Andy. Aïe. Neil ne savait même pas par quoi commencer, il ne savait pas quoi répondre à la jeune femme. Le ranger tendit doucement sa main vers Jessie prêt à la poser délicatement sur le bras de la jeune femme mais il se retint malgré tout.

« Jessie... » Mentir ne servirait à rien dans un moment pareil. « Oui, c'est la première fois que je viens le voir. »

Neil se contenta de hocher doucement la tête avant d'encrer son regard dans celui de la jeune femme. Lexie lui avait dit d'être sincère avec Jessie, de lui dire tout ce qu'il avait sur le cœur. C'était compliqué de faire ce genre de chose alors que même lui ne savait pas vraiment ce qu'il avait sur le cœur. Il s'en voulait terriblement, il s'en voulait trop pour ce qu'il lui avait fait. Il se rapprocha alors doucement d'elle, rétrécissante l'écart qu'il y avait entre eux tandis qu'il passa délicatement sa main dans les cheveux de la jeune femme. Il allait sûrement se prendre un retour de manivelle mais il tenta quand même son coup.

« Je... Je m'en veux terriblement si tu savais. J'ai réagis comme un lâche, j'en suis conscient. Vis à vis de Andy, de mes amis mais surtout de toi. »

Il respira un bon coup essayant de garder son calme. Neil n'était pas vraiment doué avec les mots, il n'y pouvait rien, il avait toujours été comme ça. Un homme d'action. Woody était bon pour parler des sentiments contrairement à Buzz. Il passa sa main sur son visage essayant de se détendre un peu avant de reprendre la parole après un moment de silence.

« Je n'ai jamais voulu te faire du mal, j'ai paniqué. Avec la mort de Andy et ce que j'ai vécu, j'ai paniqué. Je voulais pas que tu partes une nouvelle fois. Je voulais pas revivre tout ça une deuxième fois. Du coup je suis allé un peu partout pour fuir ce qui me faisait peur. »

L'attachement, les amies, la famille. C'était sa force mais c'était aussi maintenant sa faiblesse. Neil les avait tous vu mourir un à un. Il avait espéré pendant des années revoir Jessie mais il est mort avant de la voir revenir et maintenant... Maintenant il avait encore peur de cet abandon mais il avait surtout peur de ne plus être avec sa famille, avec Jessie.

« J'ai conduis toute la nuit pour revenir ici. Pour voir Andy, pour voir mes amis et pour te voir. »

Neil réussit à garder son calme malgré la situation. Il ne pensait pas qu'il allait devoir gérer Andy et Jessie en même temps et pourtant le voilà coincé entre les deux. Il sortit finalement les clés de sa voiture, les montrant machinalement à la rouquine.

« Mes affaires sont dedans, je vais me chercher un logement et en attendant je vais dormir à l'hôtel. Je ne pars plus, Jessie. Je ne te demande pas de me pardonner, du tout. Laisse moi juste une chance de me racheter. » Il joua avec ses clés de voiture. « On peut continuer à discuter autour d'un chocolat chaud, je te l'offre bien-sûr. »

Cela allait être difficile de recoller les liens avec la jeune femme mais Neil était prêt à tout pour regagner sa confiance. Prêt à tout pour elle.

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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Dim 17 Mai 2020 - 23:41


Quand il m'aimait encore...
... c'était pour moi l'âge d'or...
Elle avait dégluti en le voyant arriver vers elle. Elle avait même amorcé un mouvement de recul mais elle s’y était finalement refusé, relevant vers lui un regard farouche tout en humidifiant ses lèvres. Elle ne se laisserait pas avoir si facilement. Il les avait trahis, il l’avait blessé et il ne pouvait pas s’en tirer aussi facilement, pas avec un regard de doberman abattu et un simple “je suis désolée”. C’était hors de question. Elle avait imaginé cette scène des milliers de fois dans sa tête et à chaque fois elle en sortait vainqueur. Elle restait forte, insensible, elle lui disait ses quatre vérités et s’en allait en le balayant définitivement de sa vie. Mais maintenant qu’il était devant elle, tout était si dur. Peut-être parce qu’elle ‘n'avait fait qu’esquisser ses yeux si bleus et si tristes dans sa mémoire, elle n’avait pas pu bien appréhender la lumière qu’il y aurait sur lui, elle avait supposé trop facilement qu’elle ne ressentirait rien d’autre que de la colère et surtout, au fond d’elle, elle s’était toujours figurée que cette scène n’arriverait jamais car jamais il ne reviendrait à Storybrooke.

Elle avait dégagé sa tête de son emprise, ou plus précisément ses cheveux de la main du jeune homme, gardant sa contenance de personne fâchée, l’observant farouchement dans les yeux. Il avait commencé ses excuses, précisant qu’il avait été un lâche surtout envers elle. Elle avait eu une folle envie de lui demander d’un ton assassin pourquoi envers elle spécialement mais elle savait déjà parfaitement la réponse et il avait déjà repris la parole. Elle avait décroché de son regard quelques secondes comme pour tenter de se calmer tout en observant l’allée où un petit vieux semblait chercher une tombe qui lui était chère. Elle tourna une nouvelle fois son regard vers lui tout en croisant les bras, décidément bien fermée à toute discussion. Et il valait peut-être mieux car la suite de son discours lui donna envie d’exploser en vol et le fait d’avoir croisé les bras l’aidait à se canaliser. Elle avait éclaté d’un rire sans joie, féroce, tout en plaçant une paume de sa main devant les yeux du jeune homme.

- Attends attends attends, que je comprenne BIEN ce que tu es en train de me dire. Tu avais peur que je parte alors c’est toi qui es parti ? C’est CA Buzz ? C’est bien CA ? Tu as eu plus de 6 mois pour trouver une excuse plausible et tu n’as rien trouvé de mieux que ça ?

Il avait alors précisé qu’il avait conduit toute la nuit pour les revoir et la rouquine avait senti son rythme cardiaque s’accélérer brusquement. Elle était en train de réalisé qu’il était là, bien là et en dehors de la douleur de l’absence et de la trahison qu’elle ressentait toujours, elle sentait désormais le bonheur de voir que ces milliers de prières adressées aux étoiles toutes les nuits avaient fini par payer. Son nez la démangeait, elle sentait des horribles picotements qui semblaient lui venir du fond de la gorge, ses yeux lui piquait aussi et elle sentait monter en elle des larmes qu’elle ne parvenait pas à identifier comme des larmes de joie, de colère ou de tristesse. Peut-être était-ce les trois, ce qui expliquait sans aucun doute la douleur qu’elle éprouvait. Elle avait fondu en larme en l’entendant lui dire qu’il ne partait plus. Tout ce qu’elle avait retenu en elle depuis des mois étaient en train de s’effondrer. Elle avait fermé les yeux, avant de laisser échapper le premier sanglot, puis le second et les suivants en se reculant pour qu’il ne puisse plus l’atteindre. Elle s’était même détournée de lui, posant son pouce et son index sur chacun de ses yeux comme pour stopper ces maudites larmes qui ne voulaient que s’enfuir de ses grands yeux verts/bleus. C’était fini. Il était là. Il était sauf. Et il ne partirait plus. Il l’avait dit.

Elle s’était reprise brusquement, levant la tête et les yeux vers le ciel comme si cela allait l’aider à arrêter les pleurs. Elle avait fortement reniflé et avait chassé les dernières larmes d’un revers de manche plutôt brutal avant de se tourner vers lui brusquement et de tendre la main vers lui, paume vers le ciel, dans une raideur qui n’avait rien d’habituel.

Tes clés.

Le ton était sec, cassant. Comme pour le presser, elle s’était mise à claquer des doigts avant de préciser :

Allez, donne-moi tes clés de voiture, VITE.

Il avait fini par lui donner et elle lui avait dit dans un souffle :

Passe devant et montre-moi ta voiture.

Elle l’avait suivi en dévalant la petite côte du cimetière avec un pas décidé, ses cheveux roux virevoltant sur ses épaules. Une fois arrivés au véhicule, elle était passé à l’arrière sans rien dire et avait ouvert le coffre après avoir déverrouiller l’engin afin de constater que ses affaires étaient bels et bien avec lui. Et tout était là. Comme il l’avait dit. Un rire de soulagement lui avait échappé avant qu’elle ne se tourne vers lui dans un tourbillon oranger et que ses points viennent frapper le torse de Buzz. Il était tellement grand que c’était la partie de son corps la plus atteignable. Ses coups n’étaient pas tendres, signe de sa véritable volonté de se défouler et de lui faire ressentir toute la colère qu’il y avait en elle, mais ils n’étaient pas non plus violent au point que cela donne l’impression qu’elle avait véritablement l’attention de lui nuire, de le blesser car ce n’était pas le cas.

Tu... es... complètement... STUPIDE. Tu es un abruti fini, tu m’entends ? Tu... je.... Tu....

Elle en perdait les mots, tout se mélangeait, elle s’épuisait, elle avait la tête qui lui tournait et elle avait l’impression qu’elle n’allait pas tarder à tomber dans les pommes si ça continuait.

Tu as la moindre idée de la peur que tu nous as fait ? De l’inquiétude qu’on a eue pour toi ? Du temps que tu nous as pris à tous ? A quel point tu nous as manqué ?

Tu m’as manqué... elle aurait voulu le lui dire mais sa colère ne lui autorisait pas. Elle prit quelques secondes pour reprendre son souffle, elle se recula ensuite un peu pour pouvoir le fixer droit dans les yeux sans avoir trop l’impression de se faire un torticolis et elle posa entre eux un index menaçant.

Je te préviens, il te faudra bien plus qu’un chocolat pour te faire pardonner. Mais on va dire que ça peut être un bon début.

Elle lui lança ses clés de voiture.

Tu conduis.

Le ton était sans appel. Sans lui laisser le choix, elle monta dans la voiture, côté passager.

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________________________________________ Mer 27 Mai 2020 - 16:52

The girl with a porcelain face meets a boy with a cardboard face
Easy to talk to
but
hard to explain

Neil n'était pas dupe, il savait que son explication, son excuse pour ses six mois d'absences ne valaient rien. Il voyait bien la peine de Jessie dans son regard, il voyait les larmes qui commençaient à se former dans les yeux de la rousse. Elle avait le droit de ressentir toutes ses émotions, à vrai dire il n'arrivait même à dire quelque chose en la voyant dans cet état là. Parce que Jessie avait totalement le droit d'en vouloir à Neil, elle avait le droit de l'insulter et de le frapper si elle le voulait. En faite, Neil n'espérait qu'une seule chose de la part de la cowgirl. Qu'elle ne le repousse pas. C'était beaucoup en demandé, il savait. Voilà pourquoi il restait silencieux. Neil n'avait pas le droit de lui en demander autant. Alors il se contentait de la fixer tout en affichant une petite moue. Neil se contentait de resté planter là attendant que son verdict lui tombe en pleine tronche. Il était venu pour se confesser auprès de Andy normalement mais le destin en avait décidé autrement. Non, pardon. Jessie en avait décidé autrement. C'était une femme forte avec beaucoup de caractère. La meilleure. Et voilà que maintenant, Buzz l'avait simplement détruite en mille morceaux. Neil était tellement désolé pour tout ce qu'il lui avait fait subir, ressentir. Il avait gâché leur histoire, celle qu'ils étaient en train de construire ensemble. Il avait pensé qu'avancer sans Jessie et les autres serait facile et pourtant, c'était tout le contraire. Chaque jours qui passaient pour Neil était un défit en plus. C'était sûrement le cas pour Jessie dans un sens.

Alors quand Jessie lui demanda ses clés, il lui passa sans poser de question. Neil n'était pas sûr de savoir ce qu'elle avait en tête mais il allait sûrement bientôt le savoir. Il conduisit alors la jeune femme vers sa voiture, comme elle venait de lui demander. Une fois devant sa vieille voiture, la rouquine n'attendit pas une seconde de plus et elle ouvrit le coffre. Elle semblait soulagé de voir toutes ses affaires dans le coffre. Neil ouvrit sa bouche prêt à parler, à dire quelque chose à Jessie mais rien ne sortit de sa bouche. La jeune femme se mit à lui frapper le torse. Il avait mal mais pas à cause des coups qu'elle était en train de lui mettre. Parce que Neil arrivait simplement à voir à quel point Jessie était en colère contre lui. Il baissa son visage vers la cowgirl, regardant cette dernière avec un air triste. Elle s'arrêta finalement, sûrement parce qu'elle n'avait plus la force de faire quoique ce soit. Jessie lui lança finalement les clés de la voiture acceptant son invitation tout en lui faisant comprendre que ce n'était pas un chocolat chaud qui allait tout arranger. Il était d'accord, cela allait prendre du temps. De la patiente, des explications c'était le secret pour qu'un cou... Enfin pour qu'une amitié ne croule pas sous les sentiments négatifs.

Il finit par s'asseoir à la place du conducteur tout en gardant le silence. Neil attacha sa ceinture et posa ses mains sur son volant attendant que Jessie s'installe et s'attache. Une fois fait, il démarra le moteur de la voiture avant de se mettre à conduire. Heureusement pour eux la radio était là pour briser ce silence qui semblait plus que lourd. Neil aimerait parler, lui dire tout ce qu'il avait sur son cœur mais... Comment faire ? Comment formuler ses phrases sans que Jessie ne le prenne pour une insulte ou autre ? Neil serra son volant tout en fixant la route décidant une bonne fois pour toute de briser le silence. Buzz ne devait plus avoir peur de ce que Jessie pouvait lui dire. Elle avait besoin de vider son sac alors Neil allait l'aider.

« J'ai appelé Woody avant d'aller au cimetière. »
lâcha simplement Neil avant d'afficher un petit sourire en coin. « Vous vous ressemblez vraiment, les deux. Il m'a tenu le même discours que toi. Assez dur mais plein de vérité. Je dois le voir à son magasin de jouet pour lui donner des explications. Je compte en donner à tout le monde. »

Il retira une main de son volant pour venir éteindre cette radio qui passait une chanson adorable mais qui n'avait pas lieu d'être dans ce genre de discussion. Neil posa son regard un court instant sur le visage fermé de Jessie qui fixait la route avant d'en faire de même. Il respira un bon coup avant de reprendre la parole.

« Mes explications ne vous plairont peut-être pas, sûrement pas. Mais comme je l'ai dit à Woody, je ne veux plus fuir. Je ne veux pas fuir ma famille. Quitte a vous décevoir, quitte a changé la vision que vous avez tous de moi... »

Neil se gara finalement devant un café. Il n'attendit pas une réponse de la part de Jessie voilà pourquoi il se pressa de sortir de sa voiture. La cowgirl suivit le mouvement. Il ferma la voiture derrière lui avant de rentrer dans le bâtiment en compagnie de Jessie. Une sonnette retentit quand ils passèrent le pas de la porte. Un serveur arriva directement et plaça Jessie et Neil sur une table de deux. Il donna la carte du café avant de partir s'occuper d'autre client. Il plongea son regard dans le menu pendant plusieurs secondes avant de poser son regard sur les cheveux de Jessie. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Jessie était toujours aussi belle, ses cheveux de feu, sa peau de porcelaine, ses tâches de rousseur et ses yeux aussi bleus qu'un océan. Il posa finalement la carte sur la table attirant l'attention de la jeune femme.

« Tu as le droit de me poser toutes les questions que tu veux, Jessie. Je répondrais à tout sans exception. »


Le serveur revint à leur table. Il prit la commande du spationaute et de la cowgirl avant de repartir une nouvelle fois. Le regard de Neil n'avait pas quitté le visage de Jessie. Il était prêt à tout lui dire. Les trois villes dans lesquelles il était allé. La seule et unique amie qu'il s'était faite ou encore tous ses petits boulots. Il n'avait pas eut de relation depuis … Eh bien depuis elle.

« Je suis allé à Clearwater en Floride dans un premier temps. Je sais pas pourquoi... J'étais un peu perdu. Puis Santa Monica et Miami. Rien de bien passionnant. C'était beau à voir, toutes ses villes différentes je l'avoue. J'ai découvert une passion pour un métier. Animateur pour enfant mais ça ne me surprend pas... J'adore les enfants. »

Avec cette nouvelle apparence, cette phrase n'avait plus vraiment la même signification. Enfin, elle ne sonnait plus pareille. Des vieilles femmes se tournèrent vers Neil avant d'afficher un grand sourire avant de rire ''discrètement'' dans leur main. Un homme et une femme qui parlaient d'enfant, cela pouvait porter à confusion. Enfin là n'était pas la question mais cela n'empêcha pas Neil de rougir légèrement. Il se racla nerveusement la gorge.

« Je restais jamais plus de deux mois dans la même ville parce que... J'arrêtais pas de penser à vous. À toi. Tu m'as énormément manqué et beaucoup de chose me rappelait ta présence à vrai dire. » Il marqua un petit temps de pause. « Toi aussi, tu m'as manqué. » Jessie ne lui avait pas clairement dit mais il savait qu'elle le pensait.

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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Lun 6 Juil 2020 - 23:04


Quand il m'aimait encore...
... c'était pour moi l'âge d'or...
Jessie aimait beaucoup Woody, il n’y avait aucun doute là-dessus mais à la minute même où Buzz lui avait dit l’avoir contacté avant d’aller au cimetière, elle avait étouffé un petit cri de colère avant de s’enfoncer dans le siège passager, les bras croisés, le regard résolument vers la vitre du véhicule. Il n’en loupait pas une. Alors déjà il disparaissait comme ça mais en plus il lui annonçait sans le moindre doute dans sa voix que Woody avait bien été prévenu de son retour mais elle, pas du tout. Heureusement qu’elle travaillait dans la police car à ce rythme-là, peut-être l’aurait-elle rencontré au supermarché par hasard dans 6 mois, qui sait ? Oui, Jessie ne décolérait pas. Elle se rendait bien compte qu’elle en perdait aussi une certaine cohérence mais elle s’en fichait. Il n’avait qu’à pas être aussi bête. Elle l’avait tout de même entendu sur les possibles ressemblances qu’ils avaient. Bien sûr qu’ils se ressemblaient, ils venaient du même fabricant de jouet, de la même gamme, ils avaient été faits pour se ressembler. Et puis faire la morale à quelqu’un qu’on considère comme son ami car il n’a justement pas agi en amis mais en type irresponsable, ce n’était pas se ressembler, c’était du bon sens. Elle avait envie de lui jeter tout cela à la figure mais elle avait bien trop peur de le regretter et s’était donc contenter de continuer à bouder en silence dans son coin tandis qu’il baissait le son de la radio.

Ils avaient fini par arriver au café et elle n’avait pas ouvert la bouche. Elle s’était contentée de sortir s-rageusement de la voiture et de claquer la portière derrière elle pou bien lui rappeler qu’elle était en colère au cas où il l’aurait oublié en deux secondes, comme une espèce d’amnésie foudroyante. Le serveur les avait placés et lorsqu’elle avait reçu la carte, elle l’avait ouverte en grand devant elle, de telle sorte à ne plus le voir et à ce qu’il ne voit plus son visage. Seuls ses cheveux devaient dépasser du cadre. Elle savait très bien ce qu’elle avait envie de prendre, elle savait beaucoup moins ce qu’elle avait envie d’entendre ou de dire et ce moment de pause lui fit du bien. Elle finit par poser la carte d’un geste sec devant elle et croisa une nouvelle fois les bras en le toisant avec un regard dur. Il venait de lui promettre de répondre à toutes ses questions. L’ennui, c’est qu’elle n’en avait qu’une seule, qui tournait en boucle sans trouver de réponse : “POURQUOI”. Il y avait pourtant déjà répondu, il lui avait dit qu’il avait eu peur. Au fond, si elle n’était pas biaisée par ses sentiments, elle pouvait peut-être le comprendre. Les années de malédictions, l’adaptation dans cette nouvelle vie, la mort d’Andy. Ça faisait beaucoup de choses à digérer et chacun faisait comme il pouvait. Elle aussi avait fui lorsque Lance l’avait trompé. De la même façon. Alors pourquoi lui en vouloir ? Parce qu’il l’avait blessé tout simplement. Et parce que ce qui l’avait fait vivre ces derniers mois, c’était cette question féroce, ce “pourquoi” qui lui martelait le cerveau. Ce “pourquoi” pour lequel elle cherchait une réponse en vain et elle savait que tant qu’elle cherchait une réponse, alors elle se détournait de l’abominable vérité, la vérité qui disait que c’était ainsi et pas autrement, cette vérité qui l’empêcher de passer à autre chose car elle refusait d’abandonner. Si tant est si bien que finalement, cette question avait creusé un trou si profond en elle qu’aucune réponse ne pouvait être assez convaincante pour essayer de le combler. Malheureusement très souvent la raison se résumait à une phrase stupide, une envie dérisoire voire à un grand vide sans réponse. Il fallait qu’elle accepte. Il fallait qu’elle comprenne qu’il était parti et revenu, c’était la seule façon qu’elle avait d’accepter et de tourner la page. Alors une fois de plus, elle n’avait rien dit et le jeune homme avait eu l’intelligence de commencer à prendre la parole lui.

- Sympa, la Floride. Je te préviens, ici le temps est beaucoup moins clément. Il fait froid en hiver et il pleut. Je le précise au cas où tu voudrais repartir tout de suite...

Le ton avait été acide. Elle n’avait pas bougé de sa position d’hostilité, les bras toujours croisés, le visage fermé. C’était de la pure méchanceté et au fond d’elle, elle savait que plus que de lui faire mal à lui, c’était à elle qu’elle faisait mal. Elle lui donnait presque raison de l’avoir quitté, elle lui prouvait qu’il avait eu raison d’avoir peur, qu’elle était une horrible personne. Elle n’avait même pas rebondi sur sa passion pour les enfants. Le seul enfant dont il aurait dû s’occuper, c’était Andy et il n’avait pas été là. Mais elle n’avait pas le droit de penser ça, elle non plus n’avait pas été là...

Elle l’avait regardé avec surprise lorsqu’il avait avoué que beaucoup de chose le ramenait à elle. Pas les autres, pas Woody ou Bayonne ou même Rex avec qui il avait beaucoup d’affinité mais elle... Un peu gêné par cette révélation, elle s’était redressée sur sa chaise un peu brusquement avant de passer sa main sur son visage, manquant de renverser son chocolat chaud au passage, spécial coulis de chocolat avec des pépites de chocolats et des marshmallows. Elle l’avait rattrapé de justesse et s’était empressé d’en prendre une gorgée pour se donner contenance. Elle n’arrivait pas à le regarder dans les yeux, ses grands yeux aussi infinis que l’espace. Pourquoi fallait-il qu’il soit si élégant ? Si beau ? Elle avait si bien sur le cacher pendant un certain temps dans son ancien monde mais ici, c’était comme si son corps réagissait plus, comme si son cerveau lui apprenait le manque et la retrouvaille après le manque. Elle avait oublié qu’il était aussi grand. Elle n’avait pas oublié sa carrure, d’une d’un ranger de l’espace ni même sa mâchoire aussi carrée que celle qu’il avait lorsqu’il était un jouet. Il était blond. C’était incroyable, c’était bien les premières fois qu’elles découvrait ses cheveux après ne l’avoir vu qu’avec sa capuche violette de spationaute. Les yeux rivés sur son chocolat, la voix brisée et timide, elle précisa :

- Excuse-moi. Ce n’était pas gentil ce que j’ai dit sur le mauvais temps de Storybrooke. C’est bien que tu t’es trouvé une passion auprès des enfants... ça prouve que tu n’as pas oublié qui tu es... qui tu étais...

Elle avait risqué un regard vers lui avant de reprendre :

- Tu n’as pas oublié non plus le Ranger de l’espace je crois. Tu as fait une bonne partie de la Floride... Il y a Cap Canaveral là-bas... c’est là que la NASA lance plusieurs fusées vers l’espace... C’est peut-être pour ça que ton inconscient t’a amené là-bas.

Elle avait tenté un sourire en sa direction mais il s’était rapidement évanoui. C’était encore bien trop dur de lui sourire, de faire comme si elle n’était plus blessée.

- Et... Tu m’as dit tout à l’heure que tu étais parti parce que tu avais eu peur... Tu m’as aussi dit que finalement tu avais vogué sur les routes à travers un but. Tu t’es vite rendu compte que ça n’allait pas et pourtant tu n’es pas revenu tout de suite. Alors c’est quoi qui t’as fait revenir au final ? Pourquoi maintenant ? Et pourquoi est-ce que tu n’as pas donné de nouvelles ? Même juste une carte postale... je pense que beaucoup auraient mieux compris si tu nous avais expliqué à distance, que tu nous avais donné des nouvelles...

Si elle n’avait pas de questions quelques minutes auparavant, elles se bousculaient désormais dans sa tête, avec autant de force que toutes celles qu’elles s’étaient répétées en boucle durant les longs mois d’absence. Et enfin, celle qui faisait le plus mal, celle qu’elle ne pensait pas avoir le courage de demander, cette question aussi tranchante que la lame la plus aiguisée, elle avait fini par lui glisser entre les lèvres, malgré elle :

- Et pourquoi c’est ce soir-là que tu as décidé de partir ? Tu t’es rendu compte que c’était moi que tu ne supportais pas ?

Il était hors de question de lever les yeux hors de son chocolat. Si elle faisait ça, elle fondait en larme, c’était évident.

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La Justice n'attends pas...
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You're not the type to give yourself enough love
She live her life, hand in a tight glove
I wish that I could fix it for you
But instead I be right here coming through
I'm always on your team, I got your back
You're only disappointed
in yourself, alright


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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Sam 25 Juil 2020 - 19:24



« I never meant to hurt you »
I drove all night to tell you, I wish that you would stay. I wanna protect you so that you never die.



ϟ Neil savait que le comportement qu'il avait eut envers ses amis méritait une punition. Il savait que le mal qu'il avait fait ne pouvait pas être réparé en un claquement de doigt. En conduisant direction Storybrooke, il n'arrêtait pas de se répéter sans cesse que Jessie allait sûrement dire des choses méchantes et que ce n'était pas grave. Il s'était dit que peu importe ce qu'elle lui disait, il ne craquerait pas, il ne lâcherait pas. Sauf que Neil avait oublié à quel point Jessie était rancunière, à quel point elle avait du mal à oublier ce genre de chose, contrairement à Woody. Buzz ne pouvait que comprendre. Woody avait toujours connu Andy, l'enfant qui l'aimait plus que tout, qui prenait soins de lui. Alors que Jessie... Elle s'était faite abandonner par une fille qu'elle croyait être son amie. Neil venait de faire exactement la même chose. Si il était resté avec elle ce soir là, tout serait différent maintenant. Neil aurait gardé contact avec tous ses amis. Il aurait sûrement aidé Woody pour son commerce, jouait à des jeux vidéos avec Rex et Bayonne. Mais par dessus tout, il aurait pût vivre son amour avec Jessie. Parce que Neil savait pertinemment que ce soir-là, les deux étaient prêt à passer le cape. Lui en tout cas, il avait prévu de lui faire la plus belle des déclarations. Sauf que quand Buzz l'avait vu dans cette robe, plus belle que jamais. Il avait prit peur. De quoi ? Il le savait très bien. C'était juste dur de l'avouer. Mais il avait peur de lui. Lui qui était si instable. Buzz avait vu ses amis souffrir en compagnie de Woody, il les avait vu s'éteindre l'un après les autres. Il avait écouté la colère et le doute de Woody envers Jessie. Neil avait essayé de ne jamais douter d'elle, pas une seule fois. Mais quand l'espoir disparaissait complètement, cela lui était arrivé de se demander pourquoi elle ne revenait pas et d'être un peu en colère contre elle.

Il refusait de passer le cap avec elle alors qu'il avait pensé de telle chose. Il refusait de lui avouer ses sentiments alors qu'ils n'avaient pas prit le temps de discuter. Buzz avait eut peur ce soir là. Pas de Jessie, pas de cette nouvelle vie. Mais de lui, de ce qu'il était devenu. Cette malédiction l'avait rendu méfiant, amer parfois, triste. Trop de sentiments négatifs et Neil ne voulait pas étouffer la flamme de Jessie. Parce que Jessie avait toujours été ce petit rayon de soleil que tout le monde adorait au seins de l'équipe. En voulant la protéger de lui-même, il n'avait fait qu'empirer les choses. Génial.... Neil voyait très bien les regards indiscret des client qui avaient l'air de se réjouir de cette dispute. Il n'en tenait pas vraiment vigueur préférant apporté toute sa concentration sur Jessie. Parce que seule Jessie comptait actuellement. Neil laissa la rouquine parler, mentionnant la NASA ce qui fait légèrement grimacer le ranger. Devait-il lui parlé de l’évaluation qu'il avait passé pour devenir astronaute ? Pas maintenant , c'était beaucoup trop tôt. Enfin, elle faisait la conversation mais il voyait bien qu'elle n'allait pas bien. Une moue s'afficha simplement sur le visage de Neil qui eut envie de lui donner un coup de main pour le chocolat mais il ne fit rien. Jessie ne voulait certainement pas de l'aide de Neil encore.

Elle posa de nombreuses questions et il n'eut pas le temps d'y répondre vu qu'elle les enchaînait mais une seule question attira son attention. Pourquoi était-il partit ce soir ? Parce qu'il ne la supportait pas ? Cette dernière question tendit les muscles de notre cher Aldrin. Il haussa directement les sourcils avant de se redresser difficilement sur la chaise. Elle pensait vraiment ça ? Que c'était de sa faute ? Neil fixa la cowgirl qui, elle, préférait garder la tête baisser. Neil eut envie de hurler un nom pour que Jessie comprenne que en rien elle n'était fautive mais il savait que ce non n'allait pas suffire. Le ranger hésita plusieurs secondes avant de se pencher en avant glissant timidement sa main vers celle de la rouquine. Neil ne pensait pas lui toucher la main aussi tôt mais il devait le faire. Il devait faire comprendre à Jessie que ce n'était absolument pas de sa faute. Sans réfléchir Neil attrapa doucement la main de Jessie, qu'il serra sans pour autant lui faire mal.

« Non ! »
Il serra sa mâchoire avant de reprendre. « Ne vas pas penser une chose pareille... Je suis vraiment désolé... »

Sa voix se brisa à la fin de sa phrase. Il ne pensait pas que parler allé être aussi dur. Neil pensait vraiment que les mots sortiraient sans aucune difficulté et pourtant cette boule dans la gorge l'empêchait de parler. Il voulait chasser cette envie de pleurer. Tant pis, il était prêt à fondre en larme devant elle si besoin. Il devait réparer tout le mal qu'il lui avait fait. Il respira alors un bon coup tandis que son pouce caressait délicatement le dos de la main de Jessie.

« Ce soir-là, j'étais vraiment stressé. Je m'en souviens encore parfaitement. Stressé mais pressé aussi. Je crois que cette soirée on l'a attendu des années toi et moi, tu ne penses pas ? »
Il lâcha un petit rire nerveux. « J'étais prêt à t'avouer mes sentiments, vraiment. Mais quand je t'ai vu dans cette robe, tu étais... si magnifique.. si rayonnante. Vraiment Jessie, tu étais sublime et moi... Je n'étais qu'une épave. » Il passa sa main libre dans ses propres cheveux. « Je sais que tout le monde a vécu l'enfer pendant cette malédiction, surtout Woody. Mais je ne voulais pas... Je voulais te protéger, vous protéger tous. J'avais peur et j'ai encore peur. »

Sa main tenait encore fermement celle de Jessie et elle tremblait. Il tremblait de tout son être. Neil était dans tout ces états et il ne savait pas si ses explications chaotiques allaient arranger les choses. Jessie allait sûrement se remettre en colère, elle allait sûrement lui lâcher violemment la main avant de tourner les talons et Buzz accepterait sa décision sans discuter. Enfin, c'était plus facile à dire qu'à faire. Il n'était pas prêt à laisser Jessie partir. Il l'avait quitté une fois, il ne voulait pas qu'un autre faussé s'installe une nouvelle fois entre eux.

« Tu sais, je m'attends pas à ce que tu me pardonnes maintenant. Ce que j'ai fais est impardonnable. Je m'en veux horriblement pour ce que j'ai fais. J'aurai du vous envoyer des cartes, je le sais. Surtout après l'enfer que l'on a tous vécu ensemble mais je sais pas j'avais besoin de … Je sais pas, Jessie. Pardonne-moi... »

Il serra une nouvelle fois sa mâchoire.

« Je suis revenu parce que je voulais absolument te voir. Tu me manques, Jessie. Et je regrette terriblement d'être parti ce soir là. »


Neil relâcha finalement la main de Jessie ne voulant pas la brusquer avant d'afficher un petit sourire triste. Enfin de compte, il n'avait causé que du tord. Le ranger leva finalement son regard vers la cowgirl qui avait encore la tête baissé. Son cœur s'accélérait. Il appréhendait la réaction de la jeune femme. Il ne voulait pas la perdre. C'était égoïste de sa part, il le savait mais il avait vraiment envie d'aller plus loin avec elle. Cela allait prendre du temps mais les sentiments de Neil n'avait pas changé malgré la distance, malgré ses erreurs et la colère de la rouquine. La femme qui se tenait devant lui était unique, belle et intelligente. Et il ne voulait pas la perdre. Buzz attendit plusieurs secondes que Jessie digère un peu la chose avant de reprendre la parole.

« Ne t'en fais pas pour les autres. J'irai m'excuser auprès d'eux. Mais je voulais absolument te voir en premier et je comptes bien te laisser le temps de digérer. Tu as le droit de m'en vouloir un moment, d'être en colère et de me frapper. Mais sache juste que je ne pars plus. Je restes en ville. Malgré la pluie et la différence de températures, tant que je suis avec vous. »

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________________________________________ Mar 25 Aoû 2020 - 14:51


Quand il m'aimait encore...
... c'était pour moi l'âge d'or...
Elle avait réprimé un sursaut quand elle avait senti sa main se poser sur la sienne. Cette main si douce été si puissante aussi, si grande, qui témoignait de la taille du colosse qu’il était devenu. Si Buzz avait toujours été plus petit qu’elle, il héritait désormais d’une carrure qui collait bien au Ranger de l’espace qu’il était. Mais les apparences étaient souvent trompeuses quand il s’agissait de Buzz. Il avait une stature imposante et carrée, un de ses héros de la nation, puissant, prêt à broyer l’ennemi d’une seule main. Et pourtant, tout au fond de lui, l’astronaute ne renfermait rien de moins que de la douceur, de l’amour et de la générosité. Et c’était ce qu’elle avait ressenti à son contact. Sa main tiède, presque chaude, dénotait avec la fraîcheur de sa propre main. Sa colère aurait eu envie de la retirer de son emprise mais son cœur ne pouvait que se réjouir de ce contact qui lui avait manquait si longtemps. Elle se revoyait presque rêver de lui, ce qu’elle avait fait de nombreuses fois après son départ, elle le revoyait diriger sa main vers elle mais à chaque fois, elle sortait du rêve à ce moment, la privant de ce contact imaginaire, lui rappelant que cela ne pouvait arriver car il n’était désormais plus là. Et pourtant aujourd’hui, il était là.

Elle avait levé la tête, un peu surprise, en sa direction. Dans son “non” raisonnait une telle force qui semblait décidé à lui faire comprendre la véritable raison, même si cela semblait dur pour lui. Elle scruta les moindres très de son visage, de ses beaux yeux bleus à sa mâchoire carré, préférant le silence de peur de l’interrompre et lui faire perdre l’infime courage qu’il lui restait. Elle avait senti son cœur s’accélérer si fort lorsqu’il avait parlé de sa robe. Elle avait l’impression que son cœur allait éclater. Il semblait vouloir lui dire qu’il avait d’autres sentiments que ceux de l’amitié pour elle, il lui disait qu’il la trouvait jolie et même si Jessie ne s’était jamais trouvée jolie, même si elle savait que ce n’avait jamais été une de ses attributions contrairement aux Barbies, elle avait senti ses joues rosirent à ce compliment à peine voilé. Pourtant sa main s’était crispée lorsqu’il s’était comparé à une épave. Elle avait secoué la tête de gauche à droite violemment dans la volonté de lui faire comprendre qu’elle était contre cette idée mais elle n’avait rien voulu dire pour autant. La seule chose qu’elle était parvenue à créer, c’était une larme, unique, discrète qui avait roulée sur sa joue droite, striant son teint de porcelaine.

C’était maintenant qu’elle comprenait et la douleur se fit intense dans le creux de sa poitrine. Il n’avait pas pu rester non pas parce qu’elle le dégoûtait mais parce qu’il devait accepter ce qu’il avait vécu dans ce monde pendant des années. Les lèvres de la rouquine s’étaient misent à trembler lorsqu’elle avait compris enfin ce qu’il tentait vainement de lui dire sans pouvoir mettre les mots dessus. Il était parti parce qu’il avait peu de la perdre, oui, tout devenait beaucoup plus limpide. Il avait peu de s’attacher de nouveau à ce qu’on pouvait lui retirer. Et s’il était aussi traumatisée, c’est parce qu’ELLE, Jessie avait mis autant de temps à revenir. Elle revoyait la colère et le regard froid de Woody, les jouets inanimés au sol, Buzz recouvert de son drap. S'il était comme ça, c’était de sa faute à elle.

- Et toi tu me pardonneras ?

Sa voix s’était brisée lorsqu’elle avait fait sortir la phrase de sa bouche, malgré elle. Elle était sortie bien plus vite que ne l’aurait pensé. Bouleversée, elle avait porté son autre main à sa bouche en détournant le regard, tentant de retenir les larmes qui menaçaient de s’échapper dans un flot incontrôlable. Quelques larmes de plus avaient coulés, mais calmement, loin de la tempête qui grondait en elle. Si elle avait gardé contenance quelques minutes plus tôt lorsqu’il lui avait affirmé qu’ils avaient attendu cette soirée depuis bien longtemps tous les deux, c’était pour ne pas perdre la face. L’amour lui semblait être une grande aventure qu’elle ne serait pas capable de gérer ou de vivre. Elle était faite pour l’action, pour les cabrioles, mais quand il s’agissait de sentiment, tout rester profondément au fond d’elle, sous couvert de blague et de piques. Mais là, elle ne pouvait pas le retenir. Plus en cet instant, alors qu’il lui disait toutes ces belles choses et qu’elle comprenait qu’elle l’avait détruit. Pouvait-elle encore lui en vouloir de ne pas avoir donner de signe de vie ? Elle savait déjà qu’elle ne pourrait pas effacer toute la douleur qu’elle avait ressenti et qu’elle ne pourrait sans doute pas lui faire confiance immédiatement. Mais garder de la rancœur serait si injuste et de si mauvaise foi. Elle était restée silencieuse, ayant besoin de digérer ce qu’elle était en train de comprendre. Elle avait bu plusieurs gorgées de son chocolat chaud mais rien n’y faisait. Si le breuvage avait l’habitude de réchauffer les âmes, ce n’était cette fois-ci nullement le cas. La peine et la douleur était beaucoup trop forte pour que cela puisse arranger quoi que ce soit.

Il avait repris la parole, parlant de s’excuser auprès des autres et elle avait hoché la tête d’un air entendu. Bien sûr que des excuses étaient de rigueur, au moins pour tous ceux qui l’avaient suivi dans cette galère sans nom qu’elle n’avait pas vécue. Il avait fini par dire qu’il ne partait plus et elle avait fondu en larme, la tête sur la table, les bras autour d’elle. C’était fini. Elle ne voulait que le croire. Elle le croyait aussi. Mais elle comprenait à présent la part de culpabilité qu’elle avait dans cette action et cela était encore plus douloureux. Il lui avait fallu quelques minutes pendant lesquels elle n’avait pas bougé, se contentant de sangloter, avant de lever enfin la tête et de ressuyer ses larmes. Elle avait dégluti et s’était levée, approchant un peu plus sa chaise de celle de Buzz. Avec une main hésitante et tremblante, elle avant fini par poser sa main sur sa joue, tout en le regardant droit dans les yeux :

- Je n’ai pas le droit de te frapper. Je suis aussi coupable que toi, même sans aucun doute pire que toi. J’ai agi égoïstement en t’en voulant. Je comprends maintenant pourquoi tu es parti. Tu m’as fait mal. Et il me faudra du temps pour de nouveau avoir confiance, oui. Mais j’espère que toi aussi, un jour tu me pardonneras. J’espère... J’espère que tu pourras me revoir sans avoir l’impression que toute ta vie est n’est que vide et grand stress. Tu n’as jamais été une épave pour moi Buzz... tu ne le seras jamais. Ce soir-là, tu étais parfait, j’en suis sûre. Mais... tu as vécu des choses qui t’ont bouleversée et par ma faute tu les as vécus plus longtemps que prévu... Je... Peut-être qu’il vaut mieux que tu recommences ta vie sans... moi... dans un premier temps ? Peut-être que tu auras moins peur de tout perdre... que je te rappellerai plus tout ce que tu as perdu... peut-être que ce sera aussi mieux pour... moi...

Elle avait fait glisser sa main sur sa joue pour la retirer lentement comme si elle était attirée malgré elle vers sa peau. Comme la chair et l’acier gelé ou les deux faces d’un aimant. Elle avait reculé sa chaise, tentant déjà de lui laisser plus d’espace puis elle sorti son portefeuille de sa poche.

- Finalement je vais payer... pour... pour nous deux.

Elle avait posé les billets sur la table avant de lui préciser.

- T'en fais pas pour moi, ma collègue va venir me récupérer. Fais-moi plaisir, va voir Woody, d’accord ? J’espère juste un jour que... tu iras mieux, que tu seras de nouveau heureux... et que tu sauras me pardonner... Je suis tellement désolée...

Sans un mot de plus mais en déglutissant pour mieux faire passer la boule qu’elle avait au fond de la gorge, elle s’était levée pour sortir du Diner en accélérant le pas. Il avait commencé à pleuvoir dehors. Une excellente façon de se rafraîchir les idées. .

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You're not the type to give yourself enough love
She live her life, hand in a tight glove
I wish that I could fix it for you
But instead I be right here coming through
I'm always on your team, I got your back
You're only disappointed
in yourself, alright


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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Dim 6 Sep 2020 - 14:18



« I never meant to hurt you »
I drove all night to tell you, I wish that you would stay. I wanna protect you so that you never die.



ϟ Neil n'aurait jamais pensé que son retour soit aussi catastrophique. Il savait que parler avec Jessie allait être compliqué, il l'avait toujours su depuis le premier jour ou il avait quitté Storybrooke. Il l'avait abandonné devant un restaurant chic et il l'avait laissé seul au monde alors que tout le monde souffrait encore de la mort de Jessie. A la place de la rouquine, il serait en colère contre lui-même. Neil l'était vraiment, en colère. Il s'était sentie mal sur la route qu'il avait prise pour revenir dans la ville, très mal. Son cœur qui n'avait pas arrêté de s'emballer, comme un ascenseur et maintenant qu'il était en face d'elle, il avait l'impression que à tout moment son organe allait exploser. Il ressentait presque cette envie de disparaître pour le coup. Parce que plus la discussion avançait et plus elle devenait difficile pour les deux. Lui tremblait comme une feuille et Jessie retenait ses larmes comme elle le pouvait. Il savait très bien ce qu'elle pensait au fond. Le ranger arrivait à comprendre que la cowgirl s'en voulait énormément d'avoir abandonné ses amis dans la chambre de Andy. Neil aurait beau lui prouver de A à Z que ce n'était pas de sa faute, elle s'en voudrait quand même. Il le savait mais il allait essayer, parce que son but n'était pas de rendre Jessie aussi malheureuse. Son regard se posa sur Jessie qui semblait presque secoué par tout ce qu'elle venait d'entendre. Neil s'apprêtait à lui faire comprendre que tout allait bien et que tout irait bien pour eux mais Jessie fût plus rapide. Elle prit la parole en premier et une question traversa ses lèvres tremblantes. Est-ce que Neil lui pardonnera un jour ?

Sur le coup le ranger n'eut aucune réaction, tout simplement parce qu'il ne comprenait pas la question de la jeune femme. Pardonner ? Pourquoi ? Elle n'avait rien fait alors pourquoi devait-il lui pardonner ? Neil baissa son regard se rendant compte que tous les mots qu'il venait d'utiliser pour donner des explications sur ce qu'il ressentait, n'étaient peut-être pas les bons. Comme à son habitude, il s'était mal exprimer et voilà que Jessie était en train s'écrouler petit à petit devant lui. Au début ce n'était que de petites larmes qui perlaient délicatement sur sa magnifique peau blanche mais rapidement Jessie termina le visage entre ses bras, sur la table. Elle sanglotait comme jamais il ne l'avait vu pleurer et ça lui faisait mal au cœur. Neil se sentait si mal. Il entendait les murmures des clients qui se trouvait autour d'eux mais il ignora complètement le monde qui les entourait. Neil essaya de ne pas s'effondrer lui aussi, pour la simple et bonne raison que Jessie avait besoin de lui actuellement. Sans attendre et sans hésiter il posa délicatement sa main sur le dos de la jeune femme et le massa doucement sans dire un mot. Que pouvait-il dire de plus ? Si il osait ouvrir la bouche pour prendre la parole, il finirait dans le même état qu'elle.

Il ouvrit ses lèvres tremblantes mais rien n'en sortait alors il se contentant de caresser doucement le dos de Jessie, il voulait qu'elle se calme afin de continuer cette conversation. Malheureusement, la cowgirl arriva à la conclusion de cette dernière sans que Neil n'eut son mot à dire. Elle s'était légèrement calmé et rapproché du ranger. Elle avait posé sa main sur le visage de ce dernier avant de dire ses mots qu'il avait toujours eut peur d'entendre. Refaire sa vie sans elle pour le moment ? Que voulait-elle dire par là ? Ce n'était vraiment pas la tournure qu'il attendait de cette conversation. Il pensait plus que Jessie serait partie encore sur les nerfs du Diner sans dire un mot. Neil ne s'était pas attendu à ce genre de fin c'est vrai et c'était bien à cause de cette surprise qu'il n'arrivait pas à réagir sur le coup. Son regard suivait la rouquine, son visage réagissait à tout ce qu'elle disait mais sa bouche refusait encore une fois de parler. Jessie paya les boissons avant de prendre la fuite. Non... Neil refusait, elle n'avait pas le droit de fuir après une annonce pareille. Il se leva alors rapidement de sa chaise avant d'ouvrir violemment la porte de l'établissement.

Une fois dehors, il sentit de grosses gouttes de pluie froide s’écraser sur son visage et cela lui faisait énormément de bien. Cette pluie sortit tout simplement Neil de sa paralysie. Sans attendre, il se mit à courir après Jessie qui se tenait encore sur le trottoir. Buzz posa sa main sur l'épaule de Jessie, presque essoufflé pour le peu d’exercice qu'il venait de faire mais surtout par la vague d'émotion qu'il venait de se prendre en pleine poire.

« Attends, Jessie ! » Il essaya de reprendre difficilement son souffle avant de relever son visage vers elle, fronçant les sourcils. « Je voulais juste te dire quelque chose. »

Neil se redressa finalement, retirant sa main de l'épaule de la jeune femme avant de passer nerveusement sa main sur son visage.

« Je te pardonne ! Tu sais pourquoi ? Je t'en ai jamais voulu, Jessie. Pas même une fois. C'est vrai à un moment je me suis demandé si tu reviendrais un jour auprès de moi, de nous. Mais jamais je t'en ai voulu parce que tu n'y es pour rien. Tu as vécu l'enfer toi aussi, pas le même que nous mais c'était l'enfer quand même. Alors je veux juste que tu saches que je ne t'en veux pas du tout alors par pitié, arrête de croire que tu es fautive dans cette histoire. »

Il afficha une petite moue essayant tout simplement de faire comprendre à la rouquine que cette histoire allait beaucoup trop loin. La pluie tomba un peu plus, tellement qu'il n'arrivait plus à entendre son cœur qui battait à toute vitesse dans sa poitrine. Il n'arrivait plus à entendre ses pensées, ses peurs. Étrangement, la pluie arrivait à calmer Neil.

« Tu sais... Je t'ai écris tous les jours. 182 lettres plus exactement. Chaque jours pendant 6 mois. Pour te dire tout et n'importe quoi dedans et je sais pas pourquoi, je n'ai jamais réussi à les envoyer... Mais si tu le veux bien... Je... »

Buzz ne termina pas sa phrase, par peur ? Par inquiétude ou encore parce qu'il ne voulait pas la refaire pleurer ? Il n'en était plus trop sûr. L'homme savait juste que Jessie était la raison pour laquelle il était revenu ici et que pour elle, il était prêt à accepter n'importe quel compromis. Il afficha alors un petit sourire triste avant de se rapprocher doucement de la jeune femme. Sa main vint se poser délicatement sur la joue de Jessie tandis qu'il se rapprocha doucement de cette dernière. Il glissa sa main vers le menton de cette dernière et releva doucement son visage vers le siens. Sans attendre, Neil se pencha en avant et approcha sa bouche de celle de Jessie. Ce premier contact humide et frais puis cette attache immobile éperdue et longue, si longue... Ce petit geste qui montrait l'union possible entre leur deux âmes déchirés. Cette simple action qui rendait le corps si sensible, une simple caresse sur le corps donnait une sensation profonde. Leur émotions se mêlaient et ne faisaient plus qu'un. Tout ce désire violent et brute se transformait en un geste doux et passionné. Neil décolla finalement ses lèvres de celles de Jessie avant de coller son front contre celui de la jeune femme tout en souriant.

« Faisons cette pause, toi et moi. Pour notre bien. Je t'attendrai, Jessie. Je t'attendrai comme tu m'as attendu. »

Neil se décolla finalement de la jeune femme avant de tourna la tête vers la route. Il fixa un moment la voiture de la collègue de Jessie avant de sourire.

« Ta partenaire t'attend. » il marqua un petit temps de pause avant de reprendre. « Bonne journée, Jessie. »

Et sans attendre Neil tourna le dos à la cowgirl avant de partir dans sa direction.

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Edition Août-Septembre 2020

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Le cœur a ses raisons que la raison déshonore ★ Neil _



________________________________________ Lun 7 Sep 2020 - 20:05


Quand il m'aimait encore...
... c'était pour moi l'âge d'or...
En poussant la porte du dîner avec une force non volontaire mais un entrain plus que manifeste, elle avait accueilli les premières gouttes de pluie sur sa peau en relevant la tête vers le ciel. Fouillant dans son blouson, elle avait voulu récupérer son paquet de cigarette et son briquet, les yeux toujours fermés, paupières rivées vers le ciel gris. C’était pas bien. Ça faisait un an qu’elle essayait d’arrêter, depuis qu’elle était redevenue vraiment elle-même mais il n’y avait rien à faire. C'était une habitude plutôt tenace et face à ce qu’elle venait de vivre, elle avait bien le droit de s’en griller une, non ?

- Aisha ? C’est Jessie. Tu peux me retrouver au Diner à l’entrée de la ville, s’il te plaît ? J’ai laissé ma voiture ailleurs et j’aurai besoin qu’on vienne me chercher. Je t’expliquerai quand tu seras là... Merci.

Jessie avait raccroché lorsque sa coéquipière avait eu fini de parler. La jeune femme n'était pas mécontente de cette nouvelle alliée, une amie, une des premières femmes qu’elle avait dans son entourage. Elle remplaçait Adam avec qui ça avait tout de suite matché. Enfin... pour la rouquine du moins. Mais il était parti, lui aussi. Et désormais elle faisait la paire avec l’agent Androuze. Elle n’aurait pas pu rêver meilleure remplaçante. Elle était vive d’esprit, gentille, drôle. Une confiance mutuelle était née assez vite, sans doute forcée par leur travail. Maintenant qu’elle y repensait, elle s’en voulait un peu de l’avoir envoyé balader quelques heures plus tôt. Mais Aisha semblait comprendre, puisqu’elle venait maintenant ramasser les pots cassés. Elle avait déjà presque sorti le paquet de sa poche quand la voix de Neil résonna dans sa tête et sur le parking du Diner. Tout en soupirant, elle avait de nouveau baissé la tête en se tournant vers lui, enfonçant une nouvelle fois le paquet dans sa poche. Ce serait pour une prochaine fois...

Elle n’avait rien dit, se contentant de l’observer dans les yeux, les sourcils levés comme si elle avait dit un “Oui ?” qui n’était pourtant pas sorti de ses lèvres closes. Elle n’avait pas bougé lorsqu’il avait posé sa main sur son épaule mais maintenant qu’il était de nouveau face à elle, elle se rendait compte à quel point il était grand et à quel point il lui faudrait lever la tête pour lui parler. Ce n’était pas très pratique ça... Dans leur monde, c’était plutôt à elle de baisser la tête. Elle avait alors suivit le mouvement de sa main vers son visage avec une inquiétude qu’elle n’avait pas dissimulé, les sourcils légèrement froncés, le cœur battant. Ça semblait compliqué à dire. Pourquoi fallait-il que tout soit compliqué ? Ils avaient déjà eu leur dose, non ? C’est bon chef, je suis à terre, on peut peut-être s’arrêter là ?

Et pourtant il ne s’était pas arrêté. Il avait rechargé l’arme et avait tiré une fois de plus sans sa direction, droit vers le cœur. L’impact avait eu le don de lui faire entrouvrir la bouche. Il lui avait écrit. 182 jours. 182 lettres. Elle avait eu envie de lui bondir dessus, de hurler une nouvelle fois, de lui demander pourquoi il était si stupide. Elle aurait compris. Elle aurait tout lu. Ou peut-être pas... pour la compréhension du moins. Mais elle s’était contentée de secouer lentement la tête de gauche à droite, sous le choc, les larmes commençant à remplir ses yeux, bien plus que la pluie ne le faisait déjà. Il ne lui en voulait pas... c’était si dur de ne pas exploser de joie, mais le fait d’avoir l’impression de ne pas le méritait l’aider peut-être à se contrôler. Elle ne savait plus quoi dire, plus quoi faire. Tentant de résister à tous les sentiments contraires qui montaient en elle, à cette pulsion qui lui donner envie de le prendre dans ses bras, de le sentir proche d’elle, elle avait ouvert la bouche mais aucun son n’en était sorti. Elle avait alors baissé les yeux au sol, les lèvres tremblantes, le temps de se calmer et avait posé son regard sur une voiture qui passait au loin avant de lui dire dans un souffle étrangler.

- Tu … tu peux toujours me les envoyer tu sais. Une par jour. Je... je les lirai...

Elle avait dégluti. Elle rêvait de connaître ses histoires, rêvait de voir ce qu’il pensait quand il était là-bas, ce qui le faisait rêver ou lui faisait peur, ce qui le rendait heureux ou lui manquait.

- Tu sais... je me dis que ça serait bien que si... on commence notre vie sans vraiment se voir, qu’on rattrape le temps perdu comme ça. C’est comme si tu n’étais pas encore vraiment revenu et je comprendrai peut-être mieux tout... Tu... d’accord ?

Elle avait levé vers lui un regard plein d’espoir. Une larme avait roulé sur sa joue et elle espérait que la prie endosserait le rôle à la place de la tristesse. C’était le bon choix, elle en était certaine, mais d’autant plus avec ces lettres, même si toute cette situation était en train de lui briser le cœur. Elle l’avait choisie en même temps, elle se devait de l’assumer pleinement. Il avait alors souri, un sourire plein de tristesse qui révélait à quel point cette situation devait aussi être dur pour lui. Il s’était alors penché vers elle et elle avait manqué de perdre l’équilibre. Son cœur voulait que ses pieds se surélève pour s’approche à son tour, sa raison lui demandait de fuir. Le cœur avait ses raisons que la raison déshonore. Elle préféra rester immobile tandis qu’elle sentait sa main s’insinuer avec une douceur qu’elle lui connaissait bien jusqu’à son menton. Ses lèvres avaient alors touché celles de Buzz, pour la première fois depuis toujours. Pour la première fois depuis que leur regard s’était croisé. C’était un contact si doux, si chaleureux. Elle avait alors fermé les yeux si forts, s’empêchant de pleurer, s’obligeant à profiter de ce moment qui ne reviendrait peut-être jamais. Elle avait fermé les poings, ses ongles s’enfonçant avec douleur dans la paume de ses mains pour éviter de l’encercler de ses bras, pour éviter une quelconque caresse dans ses cheveux dorés, pour éviter plus de passion qu’elle ne pouvait le supporter dans ce baiser d’adieu. C’était ainsi qu’elle le ressentait. Elle l’avait voulu. Elle se devait d’assumer.

Elle avait senti ses lèvres se décoller des siennes et la douleur aurait sans doute été moins vive si on lui avait arraché un bras. Elle était restée une fraction de seconde en suspens, dans l’espoir dérisoire que ce recul n’était que pour mieux sauter. Mais il fallait se rendre à l’évidence, il respectait trop sa décision pour tenter de la briser. Elle avait alors ouvert les yeux, l’air hagard, battant des paupières pour tenter de revenir à la réalité et chasser les gouttes de pluie qui tentaient de s’insinuer sur ses prunelles. Il acceptait la pause, plus il la demandait aussi. Elle avait envie de lui faire promettre de lui envoyer ces lettres, de ne pas rompre le lien mais elle ne voulait pas faire plus de mal qu’elle en avait déjà fait. Il ferait ce qu’il veut. Elle trouverait le temps d’arrêter d’être en colère, il trouverait le temps de guérir, de lui pardonner aussi, même s’il était persuadé ne pas en avoir besoin. Elle avait continué à le regarder lorsqu’il avait détourné la tête. “Mais je t’attends toujours...” elle aurait rêvé pouvoir lui dire mais les mots étaient restés bien cachés, au fond de sa gorge.

Il avait alors parlé de partenaire et Jessie s’était tourné brusquement pour regarder dans la même direction que lui. Qui ? Quelle partenaire ? Ah oui, celle qu’elle avait appelé quelques minutes plus tôt. Elle l’observait de loin, déçue et le cœur battant. C’était fini. Le Temps imparti s’était écoulé. Et la partie venait de se terminer. On rangeait les pions. On rangeait le plateau. Et chacun rentrait chez soi. Elle avait tourné la tête vers Neil tandis qu’elle l’entendait lui dire au revoir. Elle n’avait même pas vraiment eu le temps de répondre. Quelques mèches de sa chevelure flamboyantes, mouillées par la pluie, virent se coller à son teint de porcelaine, tandis qu’elle l’observait s’éloigner, se diriger vers sa voiture. Une boule dans la gorge, elle avait dégluti et s’était tournée brusquement, fonçant droit vers Aisha, la tête baissée, sous la pluie battante. Elle avait accéléré le pas à mesure qu’elle s’approchait de la voiture, courant même sur les derniers mètres. La policière avait ouvert la porte à la volée avant de s’engouffrer dans le véhicule lourdement, sans aucune grâce et refermer la porte violemment derrière elle. Elle refuser de croiser le regard de sa partenaire et tandis qu’elle tentait de mettre sa ceinture de sécurité, Aisha pouvait tout de même voir qu’elle pleurait. Elle allait exploser, son cœur était en train de se décomposer...

- Démarre s’il te plaît ! Démarre démarre démarre !!

Elle avait senti avec soulagement le pieds de la jeune femme appuyer sur l’accélérateur et les éloigner de là. Elle n’avait pas voulu voir les yeux ronds qu’elle lui avait lancé, ni ses lèvres pincées et encore moins son hochement de tête. Elle avait juste attendu de pouvoir exploser en vol, certaine que Buzz ne la verrait pas. Elle se mit à pleurer de tout son saoul, peut-être aussi violemment que le soir où elle avait compris qu’il ne viendrait plus. Le matin où elle avait compris qu’il était vraiment parti.

- Jessie...

Elle jonglait entre la route et le visage de la rousse qui ne cessait de pleurer, trop aveuglée par ses larmes pour voir qu’elles prenaient la route du centre-ville.

- Il n'a pas le droit de te mettre dans un état pareil... Je refuse. Je ne te laisserais pas aller où que ce soit avant que tu aies repris tes esprits. Prends une pause...

Elle entendait son ton irrité, elle voyait presque ses sourcils froncés sans la regarder. Le mot “pause” vu de trop. Elle colla rageusement son coude sur la portière, comme pour prendre appui et colla son pouce et son index sur ses deux paupières closes, cherchant vainement à couper la valve des cuves lacrymales.

- T’as pas un mouchoir ?
- Euuuuuuh... Oui, sûrement, regarde dans la boîte à gants.

La rouquine s’était jetée directement dessus et avait fini par en trouver, retirant le tissu fébrilement de son enveloppe de plastique. Après avoir épongé son visage et s’être mouché, elle tenta de retrouver une respiration convenable, qui ne la ferait pas hoqueter, pour reprendre la parole :

- Tu veux bien me déposer au cimetière ? J’ai laissé la voiture là-bas...
- Au cimetière ?!

Elle comprenait la surprise de son amie mais l’écuyère n’avait pas encore la force de parler de cette partie de l’histoire. Aisha sembla le comprendre d’elle-même puisqu’elle finit par concéder :

- Hum. D'accord. Allons donc au cimetière.

Le silence était retombé dans l’habitacle et Jessie garda les yeux rivés sur son mouchoir qu’elle était en train de dépecé nerveusement sur ses genoux. Elle finit par tenter de préciser :

- Ça va aller... j’ai fait ce qu’il fallait faire... pour lui... pour moi... c’est... c’est mieux comme ça.
- Est-ce que tu tentes de t'en convaincre ?

Pour toute réponse, Jessie éclata d’un rire étranglé. Un rire sincère mais obstrué par toute la douleur que les larmes avaient provoquée.

- Neil, c'est ça ?

Pour toute réponse, elle se contenta d’hocher la tête d’un coup rigide. Après un silence, elle précisa :

- Il m’a embrassé...
- Euh... Je vois...

Elle avait gardé les yeux sur la route mais il était évident qu’elle les avait écarquillés sous le choc. Il hocha la tête nonchalamment :

- C'est... Pas... Une bonne chose ?

Jessie eu alors un rire plein d’amertume :

- Disons que ça aurait été mieux si j'avais pas demandé à ce qu'on fasse une pause juste avant... et qu'il ait accepté la pause juste après...

Elle avait tourné la tête vers la vitre pour regarder au dehors. Elles approchaient du cimetière.

- Ça va aller... j'ai juste... besoin d'un peu de temps. Je viens juste de le retrouver... il s'en ai passé des choses aujourd'hui, j'ai besoin de reprendre mon souffle.

Elle s’était tournée vers sa coéquipière pour lui sourire tristement, comme dans un effort vain de lui montrer que ça allait déjà mieux. Pour toute réponse, Aisha grimaça. Elle soupira avant de laisser apparaître enfin un sourire :

- Oui, tu as raison.

Elles arrivèrent au cimetière et Aisha se gara en silence. Au moment où Jessie sorti de la voiture, sa coéquipière en fit de même avant de s’avancer vers elle avec douceur :

- Tu es sûre que tu n'as besoin de rien ?

Jessie lui lança un sourire touché, plein de gratitude. Elle inspira un bon coup, comme pour tenter de sortir la tête hors de l’eau et se força à lui faire un sourire plus radieux en lui lançant d’un air décidé :

- Si ! Tu sais de quoi j'ai besoin ? D'un café ! et d'un donut ! Je paye ma tournée ! Préviens Chris que j'arrive, que je passe juste chez Ben récupérer une douzaine de beignets ! Si tu peux t'occuper du café ça serait parfait ! Et après, on se remet sur cette histoire de tableau volé, ok ?

Elle s’éloigna pour aller ouvrir la portière de sa voiture. Avec un sourire malicieux, elle pointa un doigt accusateur par-dessus le toit de son bolide, droit vers Aisha :

- Je compte sur toi hein ! A tout de suite !

Aisha sembla étonnée de son revirement de situation. C’était sans doute la première fois qu’elle voyait sa coéquipière agir ainsi et faire de tels revirements de situations. Sans doute parce qu’elle ne l’avait encore jamais vue vraiment triste. Elle finit par sourire, soulager de la voir ainsi :

- Ça marche, faisons ça ! Je t’attends là-bas !

Elle ouvrit la portière de sa voiture avant de lancer à la volée :

- Aucun détour, hein !

Jessie éclata alors de rire :

- T’en fais pas !

Elle s’engouffra dans sa voiture et prit quelques secondes pour s’observer dans le rétroviseur de sa voiture une fois qu’Aisha fut partir. Elle claqua sa tête contre l’appui-tête à deux reprises en soupirant. Bien sûr qu’elle avait toujours mal. Mais si elle parvenait à faire semblant assez fort, elle finirait par se convaincre que tout allait vraiment mieux, non ? Après tout, il avait arrêté de pleuvoir, c’était déjà un bout début non ? Un petit rire dans la gorge, elle secoua la tête de gauche à droite tandis qu’elle allumait le moteur de la voiture. Après une marche arrière, elle appuya sur l’accélérateur, direction le foodutruck de Benjamin. Oui. Tout irait bientôt mieux.

FIN

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