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Regina Mills



« Toto, j'ai l'impression que nous ne sommes plus au Kansas. »


Regina Mills


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________________________________________ Mer 20 Mai 2020 - 21:42

Evil Crown

« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
Encore un de ces nombreux bals qui concluait toujours une semaine de vie au sein de ce maudit palais. Et le pire dans tout ça, c’est que le Roi Léopold préférait mille fois danser avec sa fille adorée plutôt qu’avec son épouse. Mais j’allais accepter. Une nouvelle fois. Après tout, que pouvais-je faire de plus que cela ? Léopold était attendu à ce bal étant donné que c’était le bal célébrant l’anniversaire du Roi de ce fameux royaume dont Léopold avait été un ami fidèle et très proche. C’était à plusieurs heures en carrosse mais qu’importe, de toute manière, je n’avais pas mon mot à dire. Parfois le soir, je rêvais de Daniel, que tout cela n’était qu’un maudit cauchemar et que j’allais tout bonnement me réveiller mais chaque matin, je me réveillais dans ce lit au draps soyeux, dans ces appartements bien trop grands…

J’étais reine mais je ne voulais pas de tout cela, je n’en voulais plus et pourtant, j’allais devoir m’y habituer. L’heure de partir vint à se faire annoncer. Blanche en tant que parfaite petite pimbêche était déjà prête. Poussant un profond soupir, je regarde les domestiques amener nos affaires jusqu’au carrosse. Par chance, le fameux royaume où nous nous rendions n’était pas loin de notre palais d’été et ainsi, c’est là-bas que nous allions séjourner. Enfilant la cape par dessus ma robe, je respire profondément avant de faire un sourire rempli de faux semblants à Léopold et monte dans le carrosse, accompagnée par ce dernier et Blanche Neige alors âgée de seize ans.

Je ne parlais que très peu durant le trajet, préférant regarder le paysage défiler. J’écoutais cependant d’une oreille Léopold expliquer à sa chère et tendre petite princesse toute l’histoire le reliant à ce Roi dont je n’avais que faire du nom. Léopold ignorait que j’apprenais la magie avec Rumplestiltskin. Il ignorait également que d’ici quelques jours, il connaîtrait la mort et que j’hériterais de tout et que je serais enfin libre de faire payer ses actes à cette imbécile de Blanche Neige. Réfléchissant dans mon coin, nous parvînmes au palais du Roi en fin de journée, le soleil commençait à se cacher derrière les montagnes quand nous atteignîmes le portail du château, après d’autres carrosses.

La fête battait déjà son plein apparemment, il y avait beaucoup de personnes présentes et des feux d’artifices explosaient dans le ciel. Blanche descendant la première, Léopold descends à son tour et me tend sa main pour que je descende à mon tour. Je baisse la capuche de ma cape, dévoilant ainsi la couronne qui trônait sur ma tête, différente de celle de Blanche bien sûr qui était vêtue d’ailleurs d’une robe dorée bien trop belle pour elle « merci » énonçais-je à mon époux alors que je m’avançais à ses côtés, ma main dans la sienne jusqu’à l’entrée du château. Ma cape me fut retirée, dévoilant ainsi l’une de mes dernières créations acquises par ma couturière personnelle Entrant dans la salle de bal, je fus présentée au Roi et à la Reine ainsi qu’à leur fille unique qui devait avoir une dizaine d’années mais qui semblait déjà très bien s’entendre avec cette imbécile de Blanche Neige.

Le bal vint par la suite à se poursuivre et tandis que mon époux parlait de choses et d’autres avec le Roi, je vins à m’approcher d’une fenêtre pour regarder l’extérieur, un verre à la main. J’aimerais tant être ailleurs plutôt qu’ici. Mais j’étais reine désormais. Je pouvais me téléporter et éviter toute cette soirée où je ne serais rien de plus qu’un trophée pour Léopold mais dans ce monde, ils ignoraient tout de la magie et je ne comptais pas me mettre en spectacle. Portant le verre à mes lèvres, je souris à mon époux qui vint à poser un regard vers moi avant de se remettre à discuter. Je me sentais plus seule que jamais.
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Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
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________________________________________ Dim 21 Juin 2020 - 22:56

Preminger
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« The curse ruled from the underground down, by the shore. And their hope grew, with a hunger to live unlike before. Tell me now, of the very souls, that look alike, look alike.  Do you know, the stranglehold, covering their eyes?»


Preminger avait revêtu ses plus beaux habits lors de ce bal. Non pas que cela signifiait grand-chose, l’individu sacrifiant à dessein une bonne partie de ses économies à chaque événements royaux pour le plaisir de sentir s’élever au gré de ces cérémonies mais plus son influence croissait et plus cette excentricité prenait de l’ampleur. Autant que son propre égo. Ses cheveux bruns parés d'un léger voile de poudre, frisés glissant sur ses épaules, il dominait l'assemblée malgré sa taille par l'attitude altière et superbe qui lui prêtait un port admirable de tête. Les yeux rivés sur le ballet flamboyant des danseurs, il prenait cette posture détachée et haute qui lui seyait tant, feignant de dédaigner l’ébauche de divertissement qui s’étalait sous ses yeux, jalousant leurs écarts intérieurement. En tant que secrétaire son rôle ce soir ne lui permettait pas réellement de se joindre et de se confondre à la masse bigarrée et soyeuse qui déferlait en ce jour glorieux. Même si son pouvoir croissait, il se refusait cet excès sachant pertinemment qu’il serait vu d’un mauvais œil. Refrénant ses exubérances, il se contentait de lorgner de temps à autre sur le couple royal et notamment sur la couronne pourpre qui luisait sur le front du Roi. L’éclat des pierreries encastrées le fascinait si bien qu’il aurait pu rester des heures à les contempler si cela n’avait pu lui porter préjudice et créer à son propos des rumeurs tant fâcheuses qu’outrageantes. S’y forçant avec mauvaise grâce, il décolla son regard brillant de son lumineux point d’attrait et le reporta sur un point stratégique, fascinant dans une moindre commune mesure. Enrobée dans de ces taffetas roses et rouges qui rappelaient le foisonnement des pétales de roses, la princesse Anneliese dansait maladroitement avec sa mère au milieu de courtisans faussement enthousiastes. QUI aurait pu appeler cela danse sinon l’homme le plus hypocrite de la cour ? L’enfant tournait, égrenant ses tentatives de rires joyeux qui se mélangeaient avec ceux cristallins de sa royale mère. Il ne l’entendait pas, mais il devinait sans peine les mots que formulaient les lèvres de la reine à l’adresse de sa fille ; des encouragements, de la fierté, cela se lisait si clairement sur son expressif petit visage… Nonobstant la fierté naturelle qui découlait de l’instinct maternel propre à chaque femme, la princesse ne possédait pourtant pas l’aisance de sa mère pour la danse. Quel dommage d’entacher ainsi son talent en valsant avec une novice sous prétexte de son lien filial. Non loin de la reine, le Roi Léopold, dont le séjour en leur beau royaume justifiait ce bal, valsait également avec sa fille une princesse aux cheveux jais. Blanche-Neige, un prénom fort niais selon lui mais qui seyait à la peau très pâle de l’enfant. En comparaison, la princesse Anneliese pourtant fraîche de teint semblait burinée par l’éclat du soleil.
Ses yeux reportèrent sur la reine et croisèrent son regard souriant, imprimant à la hâte, alors, une mine radieuse sur son visage hautain. Il ne souhaita pas qu’elle devine son réel ressenti, elle son alliée la plus sûre.
Comme subitement muée par une impulsion, elle s’arrêta dans sa danse, chuchotant un mot à l’oreille de son enfant et avança vers lui se frayant un chemin respectueux parmi les danseurs.
Il n’attendit pas qu’elle se trouvât devant lui pour plonger en une gracieuse révérence.

- Votre Altesse !
- Preminger, mon époux va se trouver ravi de vous voir ici ce soir, vous vous faisiez si rare à la Cour, ces derniers temps.
- Je suis fort honoré, Majesté, de voir que mon absence n’a pas été aussi discrète que je l’eusse souhaité, bien que ma modeste personne n’est que fort peu utile en définitive, Mais, aussi humblement que puisse être remarquée mon absence, permettez-moi de me confondre en excuses, j’ai du mener quelques affaires au nom de Sa Majesté le Roi Votre Epoux.
- Vous n’avez à vous excusez en rien, votre fidélité n’est en aucun cas discutable.

La main frêle de la reine était venue effleurer sa manche un bref instant et il s’y prêta à sourire. Pauvre naïve enfant. La présence de la reine à ses côtés lui donnait une estime considérable comparativement aux autres invités qui les observaient à présent, Preminger sentait le poids de leurs regards envieux sur ses épaules et s’en trouva galvanisé. Il aimait ce sentiment de puissance qui s’échappait de lui comme s’il était..plus que lui-même, justement. De la jalousie ambiante, il resplendissait davantage. Pour toute réponse, il baissa la tête et s’inclina une nouvelle fois :

- « Votre merveilleuse et radieuse Majesté est trop bonne ».

Il attendit un moment pour relever les yeux puis le fit, constatant que la souveraine non pressée de repartir d’où elle était venue était demeurée encore là, en face de lui.

- « Que pensez-vous donc de nos invités, aviez-vous dans vos voyages eut l’occasion d’admirer la beauté si louée de la Reine Regina ? Et de la princesse Blanche ? C’est une si magnifique enfant. »

Il avait su avant qu’elle ne le profère ce qu’elle attendait de lui. Etrangère à ce royaume, la reine aimait parfois se voir conter les anecdotes d’ailleurs, comme pour se remémorer que d’autres vies, d’autres histoires s’inscrivaient au-delà de son pays. Fort de son ancien fonction d’ambassadeur royal Preminger ne connaissait que trop les rumeurs qui parcouraient au-delà des frontières quant à la beauté de la princesse et celle de la seconde épouse du Roi Léopold.
Sur celle de la princesse Blanche-Neige, il n’avait que peu d’opinion encore. La joliesse de ses traits demeuraient enfantins pour l’heure, bien que ses yeux bleuâtres ressortaient fort agréablement par l’encadrement de ses cheveux noirs.

- "Je les contemple pour la première fois ce soir, tout comme vous. Il est indiscutable que l’enfant royale bénéficiera d’une étincelante et lunaire beauté, une fois sa maturité atteinte. Quant à la reine Regina, il est sans conteste que ses traits sont admirables. Désaxée cependant….enfin solitaire » rectifia-t-il vivement.

Avait-il trop osé au point de s’être compromis sottement ? Un jugement émis à l’encontre d’une autre souveraine suffirait-il à se voir anéanti ? Loin sans faut, cela occasionna seulement un sourire las de la reine :
- « Désaxé est le mot adéquat. Parfait même. Vous êtes fin observateur, Preminger. C’est une excellente chose. » murmura-t-elle presque entre ses dents avant de tourner la tête vers la piste de danse, « Je dois y retourner, profitez de votre soirée ».
- « Que Votre Majesté trouve plaisir à son divertissement» 


Elle le quitta là et il observa un instant sa longue robe bleue pervenche flotter autour de sa gracile silhouette, comme une ombre l’enserrant. Il décida de s’éloigner un instant de l’opulence pour roder proche des murs, d’expérience, il savait que ces dernières étaient plus à même de s’avérer le théâtre de rouages politiques et son influence au palais était encore suffisamment inconnue pour que l’on se méfia de sa présence.
C’est alors qu’il se trouvait sur le point de tourner les talons qu’il l’aperçu là. Le corps presque ployé vers la fenêtre principale, le spectre de la lune se découpant sur son visage, tâchant sa robe rouge d’un triste hâlo argenté. Il aurait pu s’en aller et feindre de ne l’avoir vue ainsi, mais alors qu’il hésitait encore, elle tourna légèrement la tête, suffisamment pour qu’il s’inscrive nettement dans son champ de vision. Il se trouvait comme ayant profané un moment qui n’aurait pas du être surpris, un court instant de relâchement que les souverains ne supportaient guère être visibles aux yeux d’extérieurs. Mais il l’avait fait.
Un autre que lui aurait bredouillé des excuses et s’en serait fut mais Preminger disposait d’un panache qui rivalisait avec l’orgueil et il ne fit autre geste que celui de s’incliner devant la reine étrangère.

- La lune est très haute ce soir, n’est-il pas, Votre Majesté ?

Non sans reculer, il avança un instant pour contempler l’astre lunaire par delà la fenêtre, ses reflets d’argent dansant dans ses yeux avides. Puis coula un regard à sa compagne. La Reine Regina avait des allures de vestale malheureuse, une sorte de mélancolie étrange et rageuse semblait se dégager de son être.

- « Si vous souhaitez que je me retire, ne dites qu’un mot et je ne vous importunerai pas davantage. »

Il minaudait sans effort se sachant agréable de tête et de corps, du haut de ses jeunes années, de plaisante compagnie et ajouta cependant hâtivement pour ne pas lui laisser loisir à réfléchir et à le congédier :

- « Vous devez lasse de tout ceci... »

Il savait qu’elle comprendrait au-delà de la simplicité de la phrase et fit mine de reculer, pour le simple plaisir de savoir si elle le hélerait pour poursuivre la conversation.

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________________________________________ Lun 29 Juin 2020 - 9:39

Evil Crown

« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
Mon regard ne quittait pas la lune qui était tout bonnement au zénith du ciel. Respirant profondément, je taisais mon envie profonde de fuir ce bal dans lequel je m’ennuyais à mourir. Mon imbécile d’époux était bien trop occupé à faire le paon devant toute l’assemblée, dansant avec sa douce petite princesse. Sale gamine prétentieuse. Buvant une gorgée, je ramène mon regard vers la personne dont la voix vient de parvenir jusqu’à mes oreilles avant de lui sourire.

« Oui, il est vrai qu’elle brille bien haut en cette soirée. »
énonçais-je simplement.

Je n’avais pas encore eu le plaisir de croiser longuement Preminger. Depuis notre arrivée, je l’avais simplement croisé alors que la bal commençait déjà à se faire entendre. Me mordant la lèvre inférieure, je fais un signe négatif de la tête.

« Non je vous en prie, vous pouvez rester. J’ai bien besoin de compagnie en cette soirée. » énonçais-je simplement « mon royal époux semble plus occupé à discuter avec vos majestés qu’avec moi. » avouais-je en haussant les épaules « et quand ce n’est pas le cas, il danse avec ma belle-fille. » ajoutais-je avec un léger soupir.

Passant une mèche rebelle derrière mon oreille, je bois un peu avant de ramener mon regard vers l’extérieur. Je ne rêvais que de liberté, de vivre ma vie sans être menottée à cette prison dorée dans laquelle je suis tombée sans le vouloir. Daniel me manquait terriblement et encore plus chaque jours tandis que je pose le regard sur cette brunette insipide. Mon regard revient rapidement sur Preminger. Un petit sourire amusé perle sur mon visage.

« Cela se voit-il tant que ça ? » demandais-je à ce dernier « vous avez raison. Je suis fatiguée de tous ces bals interminables où je ne suis qu’un trophée au bras du Roi Léopold. J’ai l’impression de n’être que l’ombre de ce que je suis, je ne peux pas lui dire cependant, il ne comprendrait pas. Et puis c’est le roi, je me dois de le suivre. » avouais-je, le regard embrumé. Je bouillonnais de l’intérieur, si je pouvais, j’aurais tué ce fichu roi devant toute la cour mais je me devais de ne rien faire, pas encore, ce n’était pas le moment. Amenant un sourire sur mon visage, je reprends rapidement la parole « cela fait longtemps que vous êtes à la cour du Roi ? » demandais-je, curieuse.
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________________________________________ Dim 19 Juil 2020 - 13:43

Preminger
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« The curse ruled from the underground down, by the shore. And their hope grew, with a hunger to live unlike before. Tell me now, of the very souls, that look alike, look alike.  Do you know, the stranglehold, covering their eyes?»


S’il y avait des silences qui en disaient longs, celui de la reine Regina se tenait d’être de ceux-ci. Bien que sans tourner la tête vers lui, le visage encore ployé sous la lune, il y voyait parfaitement se découper diverses émotions contradictoires où la tristesse prédominait. Il ne connaissait que vaguement son histoire personnelle hormis ce qu’on en avait colporté dans son royaume. La beauté et le sang noble qui coulait dans ses veines et le désir qu’avait saisi le roi d’offrir à sa fille une nouvelle mère. Et sûrement pour lui, une nouvelle femme. Pour beaucoup, cela aurait eu des allures des contes enchantés de fées que l’on contait aux enfants et dont la princesse Anneliese raffolait d’ailleurs. Une destinée glorieuse et royale dont lui-même rêvait.

- « Votre Majesté a du remarquer que l’astre lunaire semble plus proche ici, plus lumineux. L’explication se tient au caractère montagneux du royaume, plus haut est le château et plus il côtoie les étoiles. »

Ses lèvres s’étaient crispées en une mimique orgueilleuse, infime mais décelable. Si la réponse était fort juste et réelle, il s’empêchait à peine de sourire au sous-entendu qu’elle déployait. Pourtant, leur royaume loin de dominait le monde se déployait raisonnablement sur une portion conséquente de territoire. Le Roi n’avait pas le coeur aux conquêtes, il préférait la paix et les alliances et il fallait admettre que la guerre semblait une vieille légende remontant à des temps plus anciens bien antérieurs à la naissance de son propre père.
A l’entente de la requête de la reine, il se fendit d’une révérence excessive puis se rapprocha d’un pas :

- « S’il plaît à Votre Majesté, alors je demeurerai auprès de Votre Majesté jusqu’à ce que ma compagnie ne soit plus source de distraction. » énonça-t-il avec force puis détourna le regard sur la piste de danse où l’époux royal de la Reine Regina dansait effectivement encore avec sa jeune fille «  Il est dommage que le Roi réserve l’ensemble de ses danses à Votre belle-fille la Princesse alors que cette dernière n’est qu’à l’apprentissage de cet art »

Le pensait-il ? Pas réellement, la princesse Blanche maîtrisait la danse bien mieux que sa comparse Anneliese et la pique convenait bien plus à la pensée qu'il avait eu en regardant sa propre souveraine danser avec l'enfant mais il songeait que la Reine Regina s'en contenterait avec plaisir. Il s’était bien gardé d’ajouter quoique ce soit ou d’attaquer plus en avant la princesse, les querelles familiales d’un royaume voisin causant désintérêt pour sa propre personne. De plus, il ignorait les liens qui unissaient la reine Regina et sa belle-fille et si son état d’humeur n’était pas du à une simple nostalgie de son pays. Elle semblait lasse, désaxée mais rien dans son apparence n’indiquait autre chose. Peut-être une dose de jalousie néanmoins. Il sentait qu’il y avait plus à comprendre, à découvrir et son instinct ne le trompait jamais… Mais il ne pouvait se permettre de prendre des risques et notamment de causer un incident diplomatique.
Il la regarda boire une gorgée de son verre, son regard irrémédiablement attiré vers le jardin. Plus que d’être mal à l’aise, elle rêvait d’ailleurs, devina-t-il sans peine. Pourtant, le royaume était des plus agréables et le bal fastueux. Lui à l’inverse observait à la dérobée sans s’y mêler les couples qui dansaient, buvaient, riaient dans les soieries s’y sentant parfaitement à l’aise. Son élément pour ainsi dire. Quelle étrangeté que de se dire que quelqu’un ne le partageait pas. N’avait-elle donc jamais rêvé de bals ? De musiques et de fêtes ? Elle ne pouvait considérer avec dédain son royaume qui était tout aussi avancé que le sien en matière de progrès. Et les robes qu’arboraient leurs élites n’avaient rien à envier avec celle qu’elle arborait elle-même. Un style différent plus provocateur, plus extravagant mais plus simpliste aussi.
Il osa néanmoins le lui faire remarquer et écouta patiemment sa réponse, la tête presque penchée, avide et curieux. Ainsi non, son ennui ne se provoquait pas par la situation présente mais par une réelle lassitude de sa vie. Une sorte d’état dépressif dont Preminger aurait été bien en peine de deviner la cause. Il songea que ses griefs ne trouvaient aucun fondement. C’était le propre d’une reine que de suivre le roi et les bals royaux dont on ne pouvait se lasser. Comme l’aurait-on pu ? Il fallait être sotte et ingrate pour s’en lasser.
Cependant, il ne pouvait s’en ouvrir avec autant de ferveur qu’il le faisait mentalement, bien au contraire. Aussi, ne laissait-il rien voir de sa désapprobation et la seule chose que ses pupilles traduisirent furent une sorte de compassion :

- « Sauf votre respect, Majesté, dans votre situation, la reine n’est pas un trophée. Vous l’eûtes été si vous aviez offert en échange de votre mariage une alliance politique ou une fortune conséquente. Dans l’absolu rien ne vous destinait à épouser le Roi et rien ne l’aurait encouragé financièrement. »

Il se demanda si elle l’avait séduit avant de se retrouver piégée dans une sorte d’union malheureuse.
Cela se tenait. La Reine était belle et jeune, le Roi bien que doté d’une certaine prestance restait plus âgé de quelques nombreuses années. Sûrement l’avait-elle encouragé à lui faire la cour, l’encourageant à l’épouser ensuite.

- « Les bals sont source d’amusement mais ils sont l’illusion que nous servons à la Cour qui la transmet aux provinces. Quiconque veut gouverner, l’utilise. Tout est factice, Majesté. Tout comme la Reine assiste le Roi mais bien des femmes qui dirigent leurs souverains époux. »

Ses yeux s’arrêtèrent un instant sur sa propre souveraine. Ce n’était pas son cas à elle, bien trop discrète. Mais le Roi prenait un tel plaisir à tenter de contenter sa femme qu’il ne prenait jamais aucune décision sans songer à la philosophie de cette dernière.

- « A défaut de contrôler, vous pouvez tout autant assister. Je connais peu de personnes qui, si vous vous révélez de bons conseils, refuseront votre compagnie. Le Roi votre époux vous a choisi pour sa fille, c’est donc qu’il songe ne pas être suffisant pour parfaire son éducation. Si j’osais, je vous conseillerai d’exploiter cela. Plus vos liens avec la royale héritière seront forts, plus votre voix se fera entendre. »

Les mots tinteraient à l’oreille de la reine. Il ne s’agissait pas de manipulation de prime abord, juste un réel conseil, admis du bout des lèvres avec la politesse nécessaire à son rang. Un conseil « amical » que n’importe qui aurait pu lui donner. Même si le vernis policé trahissait une brèche de perfidie. Légère. Fugace mais présente.
Il nota que la main de la souveraine se crispait autour de son verre de cristal. Colère donc. Une émotion peu banale. Peut-être que le Roi Léopold après avoir succombé à ses charmes regrettait à présent son choix. Il ignorait si son interlocutrice était capable de manipulation mais la légende de sa beauté ayant traversé les mers, il ne pouvait occulter cette possibilité. Le Roi ne semblait pas homme à imposer un mariage sur le gré d’un caprice encore moins à une jeune femme bien plus jeune que lui. Il avait que son propre souverain le tenait en haute estime et il était si guidé sur les principes, la bien-pensance et les traditions qu’il paraissait impossible à Preminger qu’il puisse éprouver une miette d’inspiration pour un tyran ou un coureur de jupons. Quoiqu’il excusait certains de ses amis à ce sujet plus facilement qu’à ceux qu’il ne portait pas dans son coeur.
Il s’étonna soudain qu’elle lui pose une question personnelle. On aurait pu croire que la royauté de passage ne prenne pas la peine de se soucier outre mesure du temps de présence au château d’un de ses nombreux serviteurs. Deux explications en découlaient, l’une tenant à la personne même de Preminger : il était séduisant et ainsi intéressait bien plus qu’autrui et l’autre tenant à la personne de la reine Regina : elle cherchait à détourner la conversation.
Qu’à cela ne tienne, il ne lui fallait pas davantage pour l’inciter à parler de lui. Preminger adorait parler de lui.

- « A la Cour en elle-même, cela fait, voici six bons mois, mais je travaille pour la Couronne depuis bien plus longtemps. Dans d’autres contrées. Même s’il est plaisant de se trouver enfin chez soi. » souligna-t-il en dardant sur les lieux un regard entendu dont lui seul saisissait l’ironie, « Votre Majesté doit me trouver par ailleurs fort impoli, il ne me semble pas avoir pris la peine de décliner mon identité, je me nomme Preminger. »

Il avait énoncé son propre nom très lentement, délicatement comme on prononçait quelque chose dont on était particulièrement satisfait. Même si cela sonnait pour autrui comme une simple volonté de rendre lisible et mémorable le nom. Dans un geste ample de la main, il désigna la longue fenêtre qui donnait sur l’extérieur :

- « Si Votre Altesse le désire, souhaiteriez-vous visiter les jardins royaux ? Le temps d’été ne devrait pas rendre trop transir votre déambulation. Et je gage que vous trouveriez fort à votre goût le soin apporté à la décoration extérieure. De plus, lasse des bals, au moins la découverte des jardins divertira un peu votre quotidien, qu’en pensez-vous ? »

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________________________________________ Sam 1 Aoû 2020 - 13:25

Evil Crown

« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
Je ne voulais qu’une chose. Quitter ce maudit palais et repartir dans notre royaume. Là-bas, je faisais semblant d’être heureuse mais au moins, je possédais mes repères et puis, je pouvais aller me recueillir sur la tombe de Daniel, ici, je me devais de faire bonne figure même s’il m’aurait suffit d’un simple mouvement de la main pour disparaître dans un nuage de fumée afin de réapparaître en plein coeur de mon palais. Mais je ne pouvais pas le faire, alors je me contentais juste de sourire et de faire comme si tout allait bien.

« C’est une très belle tournure de phrase, vous savez trouver les mots pour rendre une simple image de paysage si jolie. » énonçais-je avec un sourire.

J’avais compris le sous-entendu sur l’idée que leur royaume surplombait dieu seul sait quoi mais je m’en moquais, quelque chose m’avait tout bonnement touchée dans sa façon de parler des lieux et je dois bien avouer que cela me plaisait. Je vins rapidement à lui faire comprendre que je souhaitais sa présence, au moins, cela me faisait me rendre compte que quelqu’un m’accordait de l’attention étant donné que mon cher époux était beaucoup plus occupé à danser avec sa charmante fille plutôt qu’avec son épouse. Un sourire léger perla sur mes lèvres.

« Merci. » énonçais-je simplement avant de reprendre en me mordant la lèvre inférieure « vous n’avez pas tout à fait tord mais je crois qu’il préfère cela alors je le laisse agir ainsi. Je…Et puis je… je me ridiculiserais. Je n’ai jamais appris à danser. » avouais-je à ce dernier.

Je le ressentais comme une légère honte. Après tout avant d’être reine, j’étais princesse mais je n’avais jamais appris à danser. Ce n’est pas quelque chose qui me tentait beaucoup, je préférais monter à cheval plutôt qu’agir comme une jeune fille de bonne famille. J’ai toujours eu le coeur plus rêveur qu’autre chose. Même s’il est assombri par mon envie de vengeance, il n’en reste pas moins qu’au fond de mon coeur, je suis toujours cette jeune fille qui ne rêve de liberté et de voir le monde. Je vins rapidement à expliquer à mon compagnon de discussion ce qui me tourmentait. Posant mon regard sur lui, je reprends rapidement la parole.

« Vous avez raison, mais je n’ai pas choisi d’épouser le roi. Mon histoire est cependant bien compliqué… » avouais-je avec un soupir avant de reprendre « Je suis née princesse voyez vous et ma mère était fille de meunier avant d’épouser mon père le Prince Henry, elle voulait à tout prix qu’un jour, je devienne reine. Mais j’ai toujours grandi avec des rêves de voyages, de liberté et surtout de grand amour mais elle avait déjà décidé de mon avenir. Le Roi m’a demandée en mariage et ma mère a acceptée à ma place sans me demander mon avis… » avouais-je à ce dernier « c’est pour cela que j’ai l’impression de n’être qu’un simple trophée, les finances de ma famille ont sans doute également été un plus. » avouais-je à ce dernier.

Un léger sourire perla sur mes lèvres. Mais ses dires firent perler dans mon esprit un plan, un plan machiavélique, nouveau. J’étais désormais prête à tout pour pouvoir détrôner mon cher époux et devenir seule dirigeante du royaume. Mais pour cela, il me faudrait du temps et un jour, cette sale petite gamine paierait pour la mort de Daniel, je m’en étais fait la promesse. Posant mon regard sur Preminger, je reprends rapidement la parole.

« Vous n’avez pas tout à fait tord, je dois bien l’avouer. » énonçais-je à ce dernier.

Les paroles qui suivirent raisonnèrent comme un écho lointain dans mon esprit. M’occuper de Blanche Neige. Jouer à la belle-mère parfaite. Je le ferais, vu que c’est ce qu’on attendait de moi mais un jour elle paierait. Mais comme on dit, la vengeance est un plat qui se mange froid alors j’allais prendre mon temps mais un jour, je réussirais à la détruire. Ne souhaitant pas plus parler de ma condition, j’en vins à demander à ce dernier depuis combien de temps, il se trouvait à la cour. Je voulais en apprendre plus sur lui et passer outre ma propre vie finalement. Ce dernier vint à répondre à ma question avant de se présenter. Un sourire nouveau perla sur mon visage.

« Je suis enchantée de faire votre connaissance Preminger, je vous en prie, appelez moi Regina. On me nomme bien trop Majesté et je conçois que c’est un titre qui m’appartient mais j’apprécie qu’on me nomme également par mon prénom. » énonçais-je avec un regard presque suppliant posé sur le premier ministre. Pourquoi ? Parce que j’en avais assez de ce titre de noblesse auquel je n’accrochais que peu d’importance. Oui j’étais Reine mais j’étais avant tout Regina et ça, j’y tenais.

Ce dernier vint par la suite à me proposer de sortir un peu dans les jardins. Il est clair que ça me changerait les idées et j’étais curieuse de voir les décorations extérieures. Un léger signe positif de la tête pour approuver ses dires, je lui fais signe que je reviens dans un instant et retourne auprès de Léopold pour le prévenir que je m’absentais quelques instants. Ce dernier approuva avant que je ne retourne auprès de Preminger tandis que nous nous dirigions vers la sortie. Récupérant ma cape, je la passe sur mes épaules avant de me rendre aux jardins accompagnée de Preminger. Tournant le regard vers ce dernier, je souris.

« Vous n’aviez pas tord, je n’ai jamais vu de jardins aussi bien entretenus. J’aime beaucoup toute cette décoration. Cela donne un aspect assez différent avec l’intérieur du château et j’apprécie véritablement ce que je vois. » énonçais-je avant de m’approcher d’un buisson fleuri de roses. Les mêmes roses qui se trouvait auprès du Manoir dans lequel j’ai grandi. Ces mêmes roses portant la première que m’avait offerte Daniel. Effleurant les roses des doigts, je me tourne vers Preminger et finit par reprendre la parole « je n’ai jamais souhaité devenir Reine. Dès mon plus jeune âge, j’ai montré une vivacité d’esprit forte que je tenais de mon père et une facilité à monter à cheval. J’appréciais même monter sans scelle. J’ai conscience que c’est indigne d’une dame mais j’ai toujours eu le coeur sauvage et ce besoin d’aventure et de liberté. J’étais amoureuse de notre garçon d’écurie. Il s’appelait Daniel et il m’a fait découvrir un monde qui m’était totalement inconnu tandis que je grandissais entre les murs du Manoir de la famille. Mais ma mère ne voyait pas cela d’un bon oeil, la nuit où le Roi Léopold m’a demandée en mariage, j’ai voulu m’enfuir avec Daniel mais… » commençais-je avant de poser mon regard sur la rose, carressant doucement ses pétales alors que je me remettais à marcher, accompagnée de Preminger « ma mère nous a trouvé et…elle l’a renvoyé. » énonçais-je après plusieurs minutes de silence.

Je ne pouvais pas annoncer que ma propre mère avait tué sous mes yeux l’homme que j’aimais le plus au monde à cause de cette sale gosse de Blanche Neige qui n’avait pas pu tenir sa langue. Ramenant mon regard vers Preminger, j’avale difficilement avant de regarder autour de nous.

« Cela me fait du bien de me promener en votre compagnie. » énonçais-je finalement.
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