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 Qui par sa femme est trompé, l'a trop souvent négligée [pv — Alec Sacabeu]

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Raven O'Neill



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Raven O'Neill


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________________________________________ Lun 28 Sep 2020 - 9:07

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Raven avait peut-être certains problèmes psychologiques qu’elle n’avouerait jamais et qu’il ne fallait mieux pas lui mettre en pleine gueule, mais elle n’était pas débile pour autant. Si certaines expressions lui passaient clairement au-dessus de la tête, parce qu’elle n’avait pas que ça à faire de comprendre que les humains parlaient en « vol d’oiseau » alors qu’il n’était pas des oiseaux et qu’ils ne savaient pas voler non plus, certaines autres choses ne manquaient pas d’avoir du sens, dans son esprit. Ce fut le cas de la provocation d’Alec.

Elle ne vit pas comment appeler ça, à part provocation. Le sous-entendu était donné avec tant de facilité que la brune fit la seule chose possible… elle explosa de rire. Un rire fort, un peu grinçant, qui rappelait souvent le corbeau qui se payait la tronche de tous les humains, en haut de son arbre, oiseau de mauvais augure qui n’attendait que la première occasion pour rire plus fort. Peut-être pensait-il pouvoir la gêner ou l’énerver, mais il n’en fut rien. Raven rit, d’un bon rire comme elle en avait rarement, et qui résonna, peut-être, dans tout l’hôtel. Si, au passage, ça pouvait gêner les autres, ça lui allait, à elle.

Raven cessa de rire pour planter ses yeux bleus dans ceux d’Alec. La provocation était rafraîchissante, car il arrivait rarement qu’on lui tienne tête autant et que personne n’ait peur de lui dire de telles choses sans sourciller. Certains partaient du principe que, de toute façon, elle ne comprenait rien. Sauf que la taxidermiste était plus humaine qu’elle ne le laissait croire aux autres. Au fond de son cœur, elle restait accrochée aux faux souvenirs qu’on avait écrits pour elle. Et dans ces faux souvenirs… elle comprenait parfaitement ce qu’était une partie de jambes en l’air.

» J’étais pas cavalière, non. Et désolée, l’ami, mais t’es pas à ma hauteur. Même pas un peu. (Elle haussa les épaules, sous le coup de l’évidence.) L’autre est trop con pour s’en rendre compte, mais nous, les corbeaux, il n’y a que l’infécondité qui nous pousse à changer de partenaire. Et j’ai eu deux enfants.

La brune était soudain plus sérieuse, son ton plus sombre, alors qu’elle avouait, aussi simplement, ce qu’elle n’avait jamais dit à personne. La pure vérité qui était inscrite dans ses gènes et qui l’empêchait, au fond, de demander le divorce ou de se barrer loin, très loin, sans plus jamais revenir dans le coin. Elle fit mine de rien, comme si elle se contentait de dire une chose que tout le monde savait et qui avait peu d’importance, en écartant la conversation d’un revers de main. Peu importait, de toute façon.

» Bah ! Pas ce chat-là, je t’assure. Il faut bien une brebis galeuse dans le lot. L’exception pour confirmer la règle, comme on dit.

Elle grimaça un peu, mais lança un regard, à Alec, pour lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas l’entendre nier. Il ne connaissait pas Kot comme elle le connaissait, alors il ne pouvait rien dire. S’il avait été témoin de leurs retrouvailles, puis de toutes les fois où cet affreux félin était venu se glisser entre ses pattes, alors il comprendrait. Ce qui n’était pas le cas. Donc il n’avait rien à dire. Car Raven ne partait pas du principe que dans un lot de dix personnes, les dix étaient exactement pareils. Il y en avait toujours un pour faire les choses à l’inverse de tout le monde. Elle était ce un. Kot aussi.

» On est bien d’accord là-dessus, il me mérite pas ! Et si tu savais tout ce qu’il a fait… Mais c’est comme ça. À mon avis, il est pas aussi possessif que tu le crois, hein. Je te raconterai pas, mais il m’a très vite effacée de sa vie. Est-ce qu’on fait ça quand on veut garder les autres pour soi ? Non, je crois pas. Moi, je l’aurais pas fait, en tout cas.

Raven était persuadée de ça et elle était même prête à expliquer à tout le monde tout ce qu’elle aurait fait, à la place du chat. Déjà, elle, elle ne l’avait pas abandonné chez Baba Yaga, pas plus qu’elle ne l’avait abandonné à l’hôpital. Puis elle était revenue alors que, morte, elle aurait très bien pu rester où elle était. Elle était même revenue deux fois, comme une débile ! Si ses anciens patrons avaient appris, à l’époque, qu’elle n’était pas vraiment morte… Mais elle l’avait fait pour revenir dans sa famille. Une famille qui, puisque les choses étaient toujours plus compliquées que prévu, ne la reconnaissait même plus. Pire, ne la connaissait même plus. Elle avait fait tout ça pour rien.

» Comme toi ? (Raven le toisa de haut en bas, un sourcil haussé.) Humain, tu veux dire ? Ça lui arrive parfois. Rarement. Il pense que les humains sont « moches et puants ». Ouais, il est très mature et hyper intelligent.

La brune ricana, bien contente de pouvoir se moquer du coefficient intellectuel de son démon-chat. Il avait la maturité d’un gamin de cinq ans et ça aussi, ça tapait sur le système de la taxidermiste. Elle en avait marre de le voir agir comme un gamin, tout le temps. Elle avait épousé un homme, pas un gros débile qui chie dans sa propre couche ! Mais c’était trop lui demander, apparemment, que de réfléchir comme un adulte et de comprendre qu’ils n’avaient jamais été des enfants.

» Touche à mes sourcils, la bourrique, et tu pourras bouffer tes doigts en salade ! Déjà, mes cheveux, t’as intérêt à faire gaffe, parce qu’ils sont pas aussi beaux que mes plumes, mais ils ont la plus belle teinte de tout Storybrooke et j’aime leur épaisseur. Ça compense l’affreux manque de plumes des humains, critiqua-t-elle, avec un claquement de langue. Je veux bien essayer, mais je te préviens, si ça me gonfle, on arrête. Parce que je reste sûre que ça marchera jamais.

Il aurait fallu que Raven devienne un chat pour intéresser son mari… et encore. Sous forme féline, elle n’aurait réussi qu’à attiser sa faim cannibale… à croire que tout espoir était perdu et qu’elle ferait mieux, comme prévu, de se barrer d’ici.

» On a sûrement un peu de temps avant qu’il se réveille, alors montre-moi. (La brune avisa la fenêtre avant de revenir, plutôt, vers la porte puisqu’elle était le seul piaf d’eux deux.) Bon, alors, l’étalon, et si tu me disais pourquoi tu fais ce métier de merde ? Un corps comme le tien, j’ai plutôt tendance à lui voir un autre potentiel, perso.

Casser des gueules et braquer des banques, ouais, c’était bien mieux que toucher des humains.

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________________________________________ Ven 2 Oct 2020 - 17:01

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Alec eu un rire quand elle lui dit qu’il ne serait pas à la hauteur… elle serait étonné du nombre de petite reine coincé qu’il avait décoincé en un tour de rein, et autres petites caresses. Après tout, il faisait ce boulot depuis tellement d’année qu’il en serait dommage de ne pas en profiter n’est ce pas ? Plus la reine coincé à crier, plus il gagnait de l’argent, et ça c’était le mieux. Alors il était sur de pouvoir être à la hauteur tout compte fait.

- Dommage que les corbeaux soient si fidèle, tu aurais pu t’amuser.

Il savait être doué. Il n’avait pas de doute là dessus. Raven semblait pourtant gentil et avenante et intéressante. Pourquoi son mari ne le voyait il pas ? Il réfléchit un instant sur la possibilité qu’en effet elle se tape le caneton noir de la portée… Mais cela n’expliquait jamais tout.

- Il t’a effacé de sa vie, ou il t’a effacé de la vie des autres ? Peut être voulait il tout simplement te garder que pour lui. Je ne connais pas la situation, mais peut être que j’aurais fait la même chose que lui.

S’effacer de la mémoire de ses frères …. Si cela aurait pu leur donner une vie plus belle alors oui… Oui, il aurait pu et n’en doutait pas. Il ne connaissait pas le chat, mais il pouvait comprendre de ne pas vouloir vivre dans un monde ou on le reconnait pour ce qu’il n’est plus.

- Je ne reconnais pas les visages, je ne peux pas juger de la beauté, pour l’odeur ça dépends des gens. Je dirais qu’il à sa manière à lui de voir le monde. L’avez vous revu depuis ? Est ce qu’il a dit qu’il ne voulait plus de vous ? Ou ne vous aime plus ?

Repassant à un sujet moins joyeux (apparement) Alec rigola. Il n’était pas une bourrique, il était un étalon fière et sauvage…

- Je suis sûr que si les autres hommes commencent à vouloir te draguer, cela aura de l’effet. Vue tes magnifique cheveux, il te faut une queue de cheval haute. Et coiffé. Un vêtement … un tailleur. Tu as la carrure pour être le genre femme de pouvoir et fatal à la fois.

Il s’avança vers la porte avec sa cliente. Il sourit. Il faudrait tout de même lui dire de préciser qu’il était un homme super doué au lit…. Parce qu’il l’était. Et que la pub gratuite ça lui rapporte toujours plus.

- Parce que j’ai l’habitude de le faire. Je le fais depuis que j’ai 8 ans. Donc depuis le temps j’ai des connaissances et des capacités qui m’aident à avoir ce que je veux. Le reste du potentiel, je ne l’ai jamais fait.

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________________________________________ Dim 11 Oct 2020 - 19:44

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
La brune ne voulait pas revenir sur cette histoire de fidélité, même si l’étalon se permettait de ramener le sujet sur le tapis avec une dernière provocation. Il pouvait essayer autant qu’il voulait, Raven ne se laisserait pas avoir. Elle était un mur infranchissable à ce sujet et il s’écraserait autant de fois que nécessaire contre les refus de la brune. Elle l’avait payé, oui, mais il était hors de question qu’il la touche de cette manière. Raven, même dans le divorce (dans le cas où… même si ça n’arriverait jamais), ne pourrait pas laisser d’autres bras que ceux de Kot se poser ne serait-ce que sur ses épaules. C’était ainsi. Point.

Elle avait d’autres façons de s’amuser, de toute façon, et ne voyait pas du tout la moindre envie de se laisser tenter, quand elle posait les yeux sur lui. Il n’était qu’un humain et peu importait ce qu’il disait, au fond, elle croyait dur comme fer qu’il n’était pas à sa hauteur à elle. Ce qui ne voulait pas dire, d’ailleurs, qu’il n’était pas à la hauteur. Vous pigez la nuance ? Non ? Tant pis pour vous. Raven savait ce qu’elle pensait et elle préférait changer de sujet, de toute façon. Si Alec voulait s’amuser avec d’autres femmes, grand bien lui fasse ! Il ne toucherait pas à elle.

Si Raven ne pensait pas à tuer Alec et lui promettait même de le protéger contre Kot, il y avait des limites que l’étalon ferait mieux de ne pas s’amuser à dépasser. Prendre la défense de son mari, alors qu’il ne connaissait rien à l’histoire, était une des limites à ne pas franchir et qu’il outrepassait d’un bond de poney. Sans la moindre honte. Sans peur, non plus. Ce qui calma peut-être un peu Raven, revigorée devant son courage quasi… idiot. Au moins, il ne craignait pas pour sa vie, ce qui était déjà ça de gagné et donnait moins envie de le tuer (ouh la bonne excuse).

» Quelle est la différence ? Sa vie est liée à celle des autres. (Elle toisa Alec de haut en bas.) Pour me garder que pour lui ? C’est quoi, cette raison à la con ? Priver une mère et une grand-mère de sa famille, tu trouves que ça s’excuse, toi ? Je crois pas, non.

Une chose que Raven n’avait peut-être jamais dite non plus, d’ailleurs, pour la deuxième fois donnée à l’étalon sur un ton neutre, pour minimiser l’impact que ça avait sur elle. Le corbeau n’aimait pas se plonger dans les souvenirs de l’humaine, la laisser l’envahir, lui dire ce qu’il doit penser, dire, faire. Pourtant, certaines choses devaient sortir, pour que la brune n’ait plus à y penser. Le fait d’être revenue des morts pour n’être… plus rien du tout, lui restait encore en travers de la gorge et si son mari ne le comprenait pas, elle ne pourrait jamais le lui pardonner.

» Revu ? Ce con a emménagé à côté de chez moi, je te signale. Il est même dans mon lit, là, mais pose pas de question. Qui aime qui ? C’est trop dur à comprendre pour toi, chéri, cherche pas. Je te dis, tout ce qu’il s’amuse à répéter, c’est des insultes. Rien d’autre. Il cherche même pas à s’excuser pour de vrai, il en pense pas un mot. Je lui demande pas la lune, hein, juste de piger que c’est un gros abruti et que s’il fait pas un petit effort, je le dégage vite fait de ma vie. Et je reviendrai pas une troisième fois, y’en a marre.

Au moins, c’était dit, même si elle ne le disait pas du tout à la bonne personne, mais si Kot n’était pas foutu de le comprendre lui-même, elle n’y pouvait rien, elle. Elle en avait marre de faire tous les efforts et lui se contenter de remuer le popotin en attendant d’avoir de la pâtée. Elle ne voulait pas être mariée à un chat domestique, mais à un démon indomptable. Où il était passé, son petit démon à elle ?

»  Haha ! Tu me plais, toi ! (Oui, juste à cause des compliments.) Vas-y, on va faire ça. Une queue de cheval, hein… je sens que ça va vite mon gonfler, je te préviens. J’aime mes cheveux lâches.

Elle donna, alors, un coup dans ses cheveux noirs, de cette manière bien à elle qui rappelait le déploiement d’une aile. Raven adorait les remuer de la sorte pour rappeler au monde entier qu’elle était la meilleure et que ses cheveux, magnifiques, rappelaient à peine la splendeur de ses plumes.

» Le pouvoir, c’est tout moi. Fatale, aussi, mais pas de la manière que tu penses, ricana-t-elle, en imaginant tous les morts qui gisaient à ses pieds.

Raven retourna à la porte et écouta Alec d’une oreille distraite. Du moins était-ce ce dont elle donna l’impression, mais elle était très concentrée sur ses mots. Quelque chose, en elle, se réveilla en l’entendant parler. Un grondement sourd qui passa la barrière de ses lèvres dans un grognement grinçant. Raven était beaucoup de choses, mais une mauvaise mère, ça non.

» Depuis que t’as huit ans ? Y’a vraiment des gens qui méritent de se faire écraser par un camion, puis marche arrière, marche avant, demi-tour et dérapage. Sérieux. Et qu’est-ce que tu veux, alors ? Dis-moi tout pendant que j’écoute encore.

La brune ouvrit la porte, passa dans le couloir et ne s’inquiéta pas de la présence d’Alec, derrière elle. Elle était persuadée qu’il la suivrait. Il n’avait pas le choix. S’il osait partir ailleurs, il le regretterait. En attendant, elle lui jeta un nouveau coup d’œil de haut en bas et se para d’un sourire un poil malsain, made in Raven.

» Tu veux pas apprendre ? Cogner et braquer des banques, c’est quand même largement plus drôle que toucher des humains.

Elle disait ça comme ça, si ça le tentait, mais elle ne faisait plus ce genre de choses depuis longtemps, elle, bien au chaud dans sa boutique. Ça lui arrivait, évidemment, de voler, mais seulement ce dont elle avait besoin. Comme elle volerait, aujourd’hui, l’argent pour payer son gigolo et pas un centime de plus.

Alors qu’ils descendaient dans le hall de l’hôtel, Raven plongea les mains dans les poches de son pantalon et releva le menton pour affronter le regard de tous ces humains. Elle montra même les dents à une connasse qui osa la regarder de travers, à côté de l’étalon. Raven non plus, n’avait peur de rien. Ils avaient au moins ça en commun.

» Pour la discrétion, avec un gros gamin comme toi, on repassera, en tout cas. Mais ça me va, plus de gens crachent dans notre dos, plus l’autre sera au courant pour toi et moi, haha !

Oui, elle adorait son idée et adorait s’en vanter.

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________________________________________ Dim 18 Oct 2020 - 10:10


Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
,
- Je ne connais pas toute l’histoire, mais je dis simplement que peut être il y a une raison un peu plus profonde qui se cache derrière tout ça. Je pense que certaines personnes ne pensent pas comme les autres. Et que vouloir les comprendre totalement sans admettre cela sera impossible.

Par exemple, il savait qu’il ne pouvait pas comprendre Nick s’il n’admettait pas que Nick avait un pet au casque. On ne pouvait pas comprendre les autres si on admets pas la différence dans chaque être. Il voulait simplement lui dire cela. Comprenant non sans mal que la femme risquerait de lui faire la tête au carré s’il n’allait pas dans son sens. En ça, elle prouvait qu’elle était bien une femme. Remarque sexiste qu’il préféra taire d’une mouvement de la main. Il écouta la suite et ne comprit pas. Cela revenait à ce qu’il disait au dessus. On ne pouvait pas comprendre certaines personnes sans admettre certaines choses.

- Donc, il vit à côté de chez toi et en plus il dort dans ton lit, et tu penses encore qu’il ne t’aime pas ? Peut être, et je dis peut être je ne le défends pas, on ne me tape pas, qu’il fait tout cela pour montrer qu’il est désolé sans avoir à le dire. Est ce que c’est le genre d’homme a demander pardon facilement ?

Parce que … bon hein … lui savait qu’il pouvait dire pardon, en le pensant à tour de bras… mais il savait aussi que plein d’autres n’y arrive pas … et ça c’était déjà un peu plus dérangeant non ? Mais peut être était ce le moyen de montrer sans rien dire. Une technique étrange mais bon… il ne pouvait pas juger connaissant son propre caractère.

Passons au fait qu’il la caressait dans le sens du poil métaphoriquement parlant, il eu qu’un sourire face à la réaction de la femme sur ce qu’il venait de dire.

- Ma mère est morte. Pas besoin de lui rouler dessus.

Etrangement, il savait que la plupart des gens avaient cette même opinion de sa mère, et lui souhaitait toujours beaucoup de mal. Cependant, elle est morte, morte et enterré, et son corps (qu’il avait déterré pour vérifier) se trouver pourrissant dans une tombe anonyme dans le cimetière. Alec n’avait pas payé de stèle. Qu’aurait il écrit dessus ? « Vanessa Sacabeau, mère de merde » aurait été une idée, mais surtout une dépense d’argent assez importante. Il rit alors qu’elle lui proposa d’apprendre.

- Si tu me laisses t’apprendre à allumer, peut être que je te laisserais m’apprendre à cogner;

C’était un bon deal non ? Puis, ça ne serait pas la première fois qu’il apprends à une femme à allumer des hommes. La seule différence c’était que Raven n’était plus de première fraîcheur, mais comme elle refusait d’être toucher, elle pourrait apprendre à allumer sans avoir à tâter du loup. Alec la suivit et regarda la jeune femme alors qu’un rire sorti de ses entrailles.

- Elle me connait, c’est juste pour ça. Je ne pense pas qu’elle le répètera vu ce qu’elle aime que je lui fasse, elle aura trop peur que je lui parles.

Alors qu’Alec se mit au côté de Raven, il sourit à la jeune femme au loin qui rougit de plus belles. Et oui, il savait qu’elle savait que se taire était une meilleure idée. Puis il posa les yeux sur Raven.

- Faisons un test ma petite dame, regarde sans grogner toutes les femmes qui sont dans ce lieu, et dit moi selon toi lesquels font le plus se retourner les hommes sur leurs passages ?

Si elle pouvait définir pourquoi les hommes regardaient tels ou tels femmes, Raven pourrait comprendre qu’elle n’avait pas besoin d’être parfaite pour rendre jaloux son petit mari, juste d’être assez sexy pour qu’il veuille la garder que pour lui. Alec doute que son petit mari soit quelqu’un qui partage au vue de ce qu’elle lui a dit.


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________________________________________ Lun 2 Nov 2020 - 9:20

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Alec jouait avec le feu et il ferait mieux de se retenir s’il ne voulait pas basculer, soudainement, dans la case des ennemis du corbeau. Elle pouvait accepter beaucoup de choses, la brune, mais elle ne voulait pas entendre un inconnu prendre la défense de son mari, alors qu’il ne connaissait rien à leur étrange histoire. Qu’est-ce que ça changeait, de toute façon, pour lui ? Qu’il comprenne ou pas, au fond, rien de tout ceci ne le regardait. Même si Raven l’avait précipité dans sa guerre pour décoincer son démon-chat, elle ne laisserait pas Kot lui faire de mal et il pouvait, donc, cesser d’essayer de comprendre l’incompréhensible. Non ? Comment ça, ça ne marchait pas comme ça ?

Elle tiqua, en tout cas, fortement énervée par les mots de l’étalon. Il la cherchait, sans le moindre doute, et il regretterait de l’avoir trouvée. Raven renouait de plus en plus avec son humaine intérieure, cette petite idiote qui savait jouer des mains et des pieds pour mettre à terre des colosses. Il ne lui faudrait qu’une bonne dose de concentration pour aller titiller son espionne et retrouver les bons gestes pour faire regretter à Alec de l’avoir emmerdée.

Pourtant, elle n’en fit rien.

» Tu vois, t’as tout compris en fait : plus il cherchera la facilité, plus il prouvera qu’il ne me mérite pas. S’il croit qu’il lui suffit de claquer des doigts pour que je rapplique et lui lèche les pieds, il peut toujours aller se faire brosser. Un effort, c’est tout ce que je lui demande. Une putain de preuve qu’il regrette, qu’il comprend ses torts et qu’il n’a pas envie que je me barre. Et s’il est pas foutu de le faire… bah ! le monde est ouvert. (Elle haussa les épaules et sortit, sur le même ton neutre que les deux précédentes, une troisième révélation qu’elle n’avait jamais dite à personne :) J’ai épousé un démon qui savait prendre lui-même ce qu’il voulait, pas un chaton qui attend d’être servi.

Au fond, Raven restait et resterait à jamais une bête sauvage, un corbeau libre qui croquait sa liberté à pleines dents. Elle se souvenait d’une époque où son démon n’avait qu’à tendre les griffes et menacer le monde entier pour obtenir ce qu’il voulait. Il avait, après tout, agi de la sorte en rencontrant l’oiseau noir. Des griffes acérées qui auraient pu le tuer, mais qui ne l’avaient pas fait, pour exiger du corbeau qu’il lui indique ses cibles. Une vigie précise, redoutable, que Raven s’était amusée à être. Et, au final, il en allait de même pour l’espionne en elle.

Sauf que Kot était devenu un chat domestique, un chaton qui miaulait sans cesse et attendait d’être servi en pâtée, caressé, aimé. Aimé par tout le monde, sauf par elle. Il ne prenait plus rien lui-même, gros flemmard couché en boule dans un coin. Il se persuadait que tout lui était acquis au lieu de s’en assurer. Raven n’avait pas épousé et n’épouserait jamais une larve pareille. Les larves, elle les gobait. Si Kot ne lui prouvait pas, bientôt, qu’il était toujours le même, qu’il savait mordre et redoubler d’efforts pour obtenir ce qu’il voulait… elle partirait. C’était aussi simple que cela. Car au fond, s’il ne cherchait que la facilité, des gestes débiles qui ne prouvaient rien parce qu’il était pas foutu de s’excuser sincèrement… alors c’était qu’il s’en fichait, de l’oiseau noir, et qu’ils n’avaient plus rien à se dire du tout.

Savoir que la mère de l’autre était morte raviva un certain intérêt un poil malsain, au fond du regard de la taxidermiste. On parlait d’un charognard, là. Mais elle n’en dit rien, consciente que les humains (et peut-être aussi les canassons) n’aimaient pas entendre parler des cadavres pourrissants que Raven s’amusait à picorer. Elle passa donc à autre chose et regarda, à nouveau, de haut en bas, le corps musclé d’Alec. Apprendre à cogner, avec une femme comme elle, c’était surtout apprendre à être cogné d’abord. Elle ne fut soudain pas sûre qu’il accepte de subir quelques blessures qui, sans le moindre doute, interféreraient avec son métier principal. Pas que ça la gênait elle, de toute manière.

» Oooh, mais dis-moi, t’as déjà l’art de la menace et du chantage, on dirait. Un vrai petit criminel dans l’âme. Quel enfant terrible !

Elle se moquait un peu, mais ce n’était que pour dissimuler, à peine… ou très mal, disons le franchement, la vérité derrière ses mots et l’intérêt que ça éveillait en elle. Raven n’était pas rangée chez les vilains parce qu’elle volait des tétines aux bambins. Ce qu’elle faisait vraiment.

La demande d’Alec la força à claquer de la langue, comme elle aimait le faire, rappel lointain de ses nombreux coups de bec. Raven ne voulut pas avouer que la différence entre les hommes et les femmes était encore un peu floue, pour elle, et qu’elle pourrait tout aussi bien lui désigner Alec qui, sans le moindre doute, attirait les regards des autres. Mais elle fit l’effort. Car le corbeau ne reculait jamais devant une bonne occasion de prouver qu’il était doué.

» Encore un « ma petite dame », l’étalon, et je t’arrache la langue avec le bec, c’est compris ? (Sa menace cachait un peu mal son malaise au sujet du défi lancé.) Laisse-moi me concentrer et cause pas, tu me gênerais.

Raven chassa ses cheveux noirs, comme elle aimait le faire, et releva un regard hautain autour d’eux, pour essayer de deviner ce qu’il exigeait d’elle. Elle savait, déjà, qu’avec son pantalon et son t-shirt, ce n’était pas elle qui faisait se retourner les hommes sur son passage. Alors, elle se concentra sur les autres femmes, sans la moindre honte, à zieuter directement les décolletés, les petits culs qui se balançaient, les longues jambes nues de certaines. Puis elle rit, sans aucun grincement dans la voix, alors que cette histoire d’allumage réveillait, en elle, l’espionne qu’elle avait été. Une espionne humaine, capable d’attirer le regard d’un criminel.

» Elle, elle montre ses jambes jusqu’au boule, ça attire le regard, c’est certain. (Elle pointa, sans honte, une femme en mini-mini-jupe.) Elle, elle pourrait tout aussi bien se trimballer torse-nu, qu’on verrait pas tant la différence, cracha-t-elle, en désignant un décolleté plongeant sur des seins libres. Mais c’est juste des pétasses qu’ils auront tous oubliées très vite.

Elle chassa, elle-même, ses trouvailles d’un revers de main, consciente que ces femmes-là étaient vulgaires pour rien et que les regards pervers qui se posaient sur elles n’allaient pas plus loin qu’une soudaine envie, presque bestiale, de les plaquer contre un mur ou un meuble, ou n’importe quoi de pas du tout respectueux. Raven ne voulait pas de ces regards-là, où elle tuerait tout le monde à Sotrybrooke, sans le moindre doute.

» Ma réponse, c’est elle.

La brune pointa, du menton, une femme assise en terrasse, de l’autre côté de la rue. Sa robe s’arrêtait aux genoux qu’elle avait croisés l’un sur l’autre, serrait sa taille fine par-dessus des hanches marquées et offrait un léger décolleté sur une poitrine… minimaliste. Dommage pour elle, elle ne rivalisait pas trois secondes à côté de celle de Raven. Néanmoins, ce n’était pas tant son accoutrement que la manière de se tenir, de baisser les yeux sur son journal et de lever une tasse à ses lèvres, qui en imposait et attirait les regards. Même si tout ceci était, évidemment, facilité par un visage proportionné, maquillé, et une queue de cheval épaisse qui tombait sur son épaule et glissait, par moment, sur sa peau bronzée.

» Alors… titillé ? ricana-t-elle, grinçante cette fois, en enfonçant son coude dans les côtes d’Alec.

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________________________________________ Lun 2 Nov 2020 - 17:34


Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Alec pencha la tête sur le côté en écoutant les dires de la jeune femme … tout cela avait l’air bien compliqué pour l’étalon qui ne se prenait pas la tête autant. Lui il ne pensait pas à des femmes ou à ses tords. Il ne pouvait que comprendre la femme en face de lui et sa colère … mais comme il n’était pas dans la tête du démon chat il ne pouvait rien dire … Sa seule pensée fut pour les deux chats qu’il avait côtoyé dans son conte et qui aurait été bien difficile d’oublier. Il observa la jeune femme et finit par oser les épaules.

- Ok.

Il n’avait pas envie de se prendre la tête notre Alec, il n’était pas un homme très prisé pour rien, mais parce que ce n’était pas lui qui aller polémiquer pendant des heures pour une chose comme ça. Il n’avait pas plus envie de demander son avis que cela. Il sourit à son presque compliment.

- Je n’ai jamais dit avoir été un enfant de choeur non plus, ou de n’être qu’un gigolo très demandé.

Il était aussi vendeur de drogue en petit comité, assez pour avoir de l’argent, pas assez pour se faire choper par la police ou avoir des soucis avec les gros dealers. Pile ce qu’il lui faut quoi. Il fit un sourire à sa menace, alors qu’il pensa à une action sympas à faire avec la langue pour valoir son argent, mais il ne dit rien. Conscient que si la femme à côté de lui ne réagirait pas comme il faut, une autre réagirait vraiment comme il faut. Il sourit heureusement que les femmes ne l’entendait pas. Lui avait déjà analyser les deux femmes, et il se doutait du genre de service qu’il lui aurait demandé à lui.

Il suivit le doigt et trouva en effet la jeune femme montrait au bout esquisse. Il ne se doutait pas une seule seconde qu’il arriverait à la faire craquer pour aller la faire hurler dans les toilettes, mais c’était une autre question. Les personnes se retournaient vers elle parce qu’elle avait la classe, très certainement. Il sourit

- Il m’en faut plus pour être titiller, mais je vois très bien ce que tu désires, et je trouve aussi que ça serait parfait pour que tous les regards se tournent vers toi pour ta prestance.

Il sourit encore en l’observant de haut en bas, puis reposant les yeux sur l’inconnue a qui il fit un sourire, il reprit.

- Il faut aller t’acheter des vêtements, quelque chose qui mets en valeur ta poitrine sans trop en montrer et permettre à tes fesses de faire le reste.

Il ne pouvait pas dire pour son visage, mais il était sur que la femme avec un troisième oeil, si elle savait marcher sans être vulgaire dans la rue, et avec une classe et une dignité, alors tout le monde se retournera pour la regarder.

- Préfère tu les pantalons ou les robes ?

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________________________________________ Dim 15 Nov 2020 - 14:46

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Alec lui faisait du mystère ! Ce fut, soudain, la donnée qui popa dans l’esprit du corbeau. Le grand gigolo, avec ses biscoteaux qui intéressaient Raven pour autre chose qu’une histoire de lit, n’était, en fait, pas seulement un gigolo. Une information qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. Le corbeau ne doutait pas, un jour, d’arriver à lui sortir les vers du nez. Et il ne valait mieux pas demander à Raven ce qu’elle comprenait d’une expression pareille…

En attendant, il était question de bonne femme, de petit cul bien moulé et de grosses poitrines. À peu de choses près. Pour la subtilité, on reviendra plus tard. Raven reluqua bien en face toutes ces pétasses et les idées que toute cette peau lui donna étaient loin de ce qu’on pourrait retrouver dans le cerveau d’Alec. Raven était et resterait un vilain, un corbeau méchant, un démon jusqu’au creux des os. Il voulait faire le mal, jamais le bien, et les peaux offertes à la vue lui criaient de picorer jusqu’au sang, jusqu’aux chairs, jusqu’aux os.

Évidemment, il n’en fit rien. L’espionne ravala les pensées morbides de l’oiseau noir et se concentra sur des connaissances oubliées, des entraînements entiers passés à essayer d’affoler tout le monde, d’attirer les regards et les bons regards. Il n’était pas question de plaire au petit intello du fond de la classe, puceau de la pointe des cheveux aux orteils. Non. Il était question d’attirer les regards des criminels, de ceux qui n’ont pas qu’un service trois pièces dans le pantalon, de ceux qui peuvent, à tout moment, trancher la gorge d’une espionne pour lui faire regretter son métier.

Ce métier qui avait appris à Raven que trop en montrer ne servait à rien. Il fallait laisser travailler l’imagination et les suggestions. Ouvrir la vue sur la poitrine juste ce qu’il fallait pour en deviner la forme sans réussir à en déterminer la profondeur exacte. Fendre les jupes très haut, oui, mais pour que la jambe ne soit visible qu’après un pas, comme une image subliminale que personne n’est sûre d’avoir vue, mais qui s’incruste dans la rétine et n’en part plus. Un art que l’oiseau ne pouvait pas comprendre, bloqué sur des critères de beauté beaucoup plus triviaux : la noirceur profonde de ses belles plumes et le maintien droit de son allure.

» Tiens, donc, ricana-t-elle. J’aurais cru que le gros ronchon que tu es aurait plutôt dit : « Non, pas du tout, les femmes sont des jouets, rien de plus, rien à foutre, je suis jamais titillé, moi. » Je t’imite bien, hein ? J’ai pas envie de te demander ce qui te titille, mais vas-y, accouche. Ça peut peut-être nous aider. J’ai un doute. (Raven eut un sourire mauvais et releva le menton.) Tout le monde se tourne déjà vers moi pour ma prestance, cocotte, c’est juste que tu m’as pas encore vue marcher dans la rue.

Ce qui était… ni vrai ni faux. Raven marchait peu, déjà, préférant largement voler. Et quand elle se perdait dans les rues, les regards se retournaient vers elle à cause de ses ricanements intempestifs, le menton qu’elle levait haut pour se frayer un passage dans la foule et sa manière toute à elle, digne d’un bulldozer, de pousser tous ceux qui ne voulaient pas dégager devant elle. C’était, généralement, plus des regards qui se demandaient clairement si elle était cinglée, criminelle ou les deux.

» Je préfère rien du tout, avoua-t-elle, très franchement. Ça ne tiendrait qu’à moi, je me trimballerais cul-nu, tiens ! Beaucoup plus pratique.

Raven claqua des dents pour faire comprendre à celui qui les regardait bizarrement, témoin d’une conversation qu’il ne voulait pas entendre, qu’il ferait mieux de dégager fissa s’il ne voulait pas finir en goûter. Nan mais !

» L’un ou l’autre, je m’en tape pas mal, je t’avoue. Les pantalons, c’est chiant à mettre, mais quand ça sert bien comme il faut, je sais que ça en titille plus d’un. Mais c’est aussi chiant pour en sortir, une fois coincé dedans. (Une information qui concernait le corbeau et n’aurait, sûrement, aucun sens pour personne d’autre.) Les robes, c’est plus pratique, plus de libertés. Mais ça donne trop envie de voler.

Voir les jupes prendre l’air et se soulever, autour de ses jambes, ça a toujours donné très envie à Raven de se transformer pour prendre son véritable envol et profiter du vent. Une chose qui, comme le fait d’être coincé dans un pantalon, avait beaucoup de sens pour l’oiseau noir, mais peu pour le reste du monde. Et toute cette histoire ne les aidait absolument pas à choisir.

» Le problème, c’est pas moi, je te rappelle. Dis-moi plutôt ce que préfèrent les hommes. Allez, avoue… Ils adooorent glisser leurs vilaines mains sous les jupes des filles, hein ?

Elle doutait que son mari entre dans la même catégorie, mais elle aimait bien embêter Alec. D’ailleurs, au simple fait de penser à une main qui oserait glisser sur sa cuisse, Raven eut très envie de couper. Elle ne sut pas quoi, mais elle voulut couper. N’importe quoi tant qu’elle coupait quelque chose. Par précaution, elle s’écarta du gigolo, redressa le dos et se planta au milieu de la route, au mépris total de la circulation. Si, à l’intérieur, Raven avait tendance à se tasser un peu, à peine, dehors son corps se tendait de lui-même vers le ciel, comme pour répondre à son appel. Et sa façon d’être criait à tous les passants que le monde lui appartenait. C’était déjà deux bons points pour la prestance, non ?

» Bon, tu bouges ? On a pas toute la vie.

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________________________________________ Mar 24 Nov 2020 - 12:36

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
-- Ne penses pas me connaître parce que tu connais mon métier. Je ne pense pas que les femmes sont des jouets.

Son corps était une marchandise, il était un objet, et il n’avait aucun respect pour ce qu’il était. Le corps des autres était une autre affaire. Alec faisait toujours payé, et coucher avec tout ceux qui y mettaient l’argent. Il couchait comme on dirait souvent. « À droite et à gauche » pour un morceau de pain. Il n’avait pas de honte, pas de dignité, et donc, on en reviens toujours, pas de respect. Et il n’avait aussi aucune attirance sexuelle pour personne. Pour lui, tout le monde avait ce même visage flou qui ne ressemblait à rien. Pour lui, il avait le même visage sur toutes les têtes, et Alec avait appris à ne plus chercher à comprendre le visage des uns et des autres. Donc non, il n’était pas émoustillé par une poitrine… à la place sa tête essayer d’imaginer combien l’inconnue pourrait lui rapporter, et combien d’amies elle avait avec elle. Le corps n’était qu’une marchandise, son corps. Les personnes passant sous ses caresses mensongères étaient des pauvres âmes. Il leur donner le respect en ce sens… bien que cela était un peu compliqué pour lui de l’expliquer à la femme qui l’accompagnait ce jour, alors il ne rajouta rien la dessus.

- Les gens se retournent vers toi parce qu’il te trouve chelou. Comme ils te trouvent chelous ils zieutent pour voir si tu vas pas faire quelque chose qui pourrait les faire rire, souvent, ils pensent au fait de te ramasser par terre.

Alec savait qu’il avait raison rien qu’à la regarder en cet instant. Il fit un sourire en observant les passants. Les hommes et les femmes qui s’arrêtaient, qui lançaient un regard ou deux, vers ou non. Clairement, ils faisaient une paire étrange à rester immobile et à observer les passants, mais qu’importe. Alec était devenu de plus en plus connu à SB pour son travail, bien que personne ne le reconnaitrait dans la rue.

- Si tu restes nue, les gens se retourneront encore pour te juger comme une chose ridicule, peut être même vont ils te prendre pour une SDF. Pas réellement les pensées que tu as envie de créer dans la tête d’autrui.

Alec sourit. Malgré lui il pensa à son mari… en faite, la raison pour laquelle il était aussi bête était il parce qu’il savait que Raven ne pouvait être qu’à lui ? Ce n’était pas impossible … Il posa les yeux sur la jeune femme qui essayait de départager robe et pantalons. Alec savait sa préférance, mais c’était juste une histoire de pratique. D’ailleurs, elle fut d’accord la dessus, même si la vision n’était pas la même.

- Une robe alors, c’est tout à fait possible de trouver cela. Une jolie robe d’été, les gens observent souvent les personnes qui semblent pures et innocente.

Les deux derniers mots n’allaient pas du tout à l’étrange bonne femme mais il ne rajouta rien de plus. Il était sur que la jeune femme saurait donné l’impression d’être un ange démon sans avoir besoin de se forcer.

- Si les femmes sont consentantes, alors oui, il n’y a rien de mieux que de glisser les mains sous les jupes. Souvent ça les excite, mais tu ne veux pas être exciter toi. Et je doute que tu laisses quiconque placer ses mains sous ta jupe.

Il la regarda se mettre devant la circulation et s’approcha pour la pousser doucement vers le trottoir. Il fit un signe de tête pour l’amener dans une boutique de vêtements qu’il connaissait bien.

- je pense que l’habit ne fera pas tout, il faudra revoir un peu ton comportement aussi. Une femme qui a la classe et se distingue par sa classe ne se mets pas au milieu de la route.


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