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 Qui par sa femme est trompé, l'a trop souvent négligée [pv — Alec Sacabeu]

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Raven O'Neill



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Raven O'Neill


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________________________________________ Mar 29 Déc 2020 - 18:39

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Apprendre de nouvelles expressions, à Raven, n’était pas une mauvaise idée. Les lui balancer sans lui expliquer ce que ça voulait dire, beaucoup moins. Elle répéta plusieurs fois cette histoire de « titiller dans le pantalon » et quelque part, au fond d’elle, une certaine humaine comprenait tout à fait ce qui était sous-entendu ici. Le corbeau, lui, en revanche, n’en avait pas la moindre idée. Il ne portait des pantalons que parce qu’on le lui imposait, alors il ne savait pas exactement ce qui pouvait gêner, dedans, à part le pantalon en lui-même. Surtout qu’il n’avait pas de service trois pièces et qu’il n’en avait jamais eu de sa vie.

Comme Raven ne comprit rien à ce qu’Alec voulut lui expliquer et qu’elle était tout à fait le genre à ne pas poser de questions, elle se contenta de laisser couler et de décréter qu’il racontait n’importe quoi, de toute façon. Ce qui ne pouvait être que la vérité, sans le moindre doute. Plus elle restait avec lui, plus elle comprenait qu’il n’avait pas la même logique qu’elle et même si elle s’en doutait, elle lui trouvait une logique trop humaine. Elle aurait presque préféré qu’il se mette à hennir et botter pour lui signaler qu’il n’était pas content. Au moins, les canassons, elle savait gérer. Mais bon.

Bien sûr que non, Raven ne voulait pas être pure et innocente, sinon Kot n’hésiterait pas à la tuer, cette fois-ci, sans le moindre doute. Et elle lui demanderait peut-être même de le faire, histoire d’abréger ses souffrances. Ils étaient des démons, pas des anges, elle ne voulait pas de plumes blanches et d’une voix de moineau. Elle voulait l’ombre, l’obscurité, les ténèbres les plus noirs et le sang qui coule à flots. De la chair fraîche ou périmée. Certainement pas des fleurs et de bonnes odeurs. Raven était plus du genre couteaux et viande en décomposition. Un parfum alléchant, sans le moindre doute.

» Allons bon, l’étalon aurait-il peur pour moi ? ricana-t-elle, un sourcil haussé. Tu me prends pour qui ? Je sais me défendre, tu sais. Je veux bien attirer leurs regards, ça me fait pas peur. Et le premier qui ose tendre la main vers moi, je le bouffe. Et crois-moi, c’est pas une « façon de parler » comme disent les humains.

En effet, la brune n’était pas le genre à utiliser des expressions qu’elle ne pensait pas, la plupart du temps, de manière très littérale. Elle comptait bien bouffer au moins un petit bout du prochain qui oserait lui poser la main dessus. Parce qu’elle avait un petit excédent de frustration à faire parler, depuis qu’un certain vilain s’était permis de l’étrangler. Raven regrettait amèrement que tous ces abrutis de pigeons (des corbeaux, en vrai) n’aient pas voulu attaquer le vampire. Ça aurait au moins eu le mérite de lui faire fermer son caquet une bonne fois pour toutes.

Puis bon. Elle préférait, aussi, croire que Kot n’était pas un abruti au point de laisser des « vilains » la toucher. Peut-être qu’elle devrait essayer, la prochaine fois, tiens. Histoire d’être certaine de ce qu’elle devait piger de leur relation. S’il ne venait pas tuer tout le monde, au moins elle serait fixée : il en voulait plus d’elle et elle n’aurait plus qu’à se barrer.

» Ah bon ? Je croyais que je faisais ce que je voulais de ma vie, pourtant, cracha-t-elle, un peu soûlée par « papy bourrin ». Vis une vie comme la mienne et on verra bien si t’as envie de laisser tout le monde te toucher avec leurs sales doigts qui traînent partout.

Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi le grand gigolo voulait la protéger des voitures, alors que Raven pouvait tout aussi bien reprendre sa forme d’origine pour se soustraire à un accident. D’ailleurs, elle ne faisait pas le moindre effort pour qu’il l’apprécie et elle se demanda, plutôt, si ce n’était juste pas pour être certain d’être payé. Car elle ne l’avait toujours pas payé et elle ne comptait pas le faire avant la fin. Histoire qu’il n’essaie pas de lui échapper.

» Dangereuse et venimeuse… Je suis pas un serpent, mais je prends. C’est toujours mieux que pure et innocente, en tout cas. Mais bon, je suis pas le genre à empoisonner mon garde-manger.

Raven claqua des dents, juste pour se moquer d’Alec, alors que son régime alimentaire ne comportait que très rarement d’un bout d’humain. Mais elle savait qu’en parler faisait parfois peur aux autres, alors elle ne pouvait pas s’empêcher de mentir à ce sujet. Elle, de toute façon, elle n’avait pas les réticences de Kot, sur la chair humaine et ne s’en nourrissait pas seulement parce qu’il était trop compliqué de cacher un humain dans un frigo. Puis on lui livrait des bêtes mortes à chaque nouvelle commande, alors de la nourriture, ce n’était pas ça qui manquait, chez elle.

En attendant, il était question de porter une robe et l’idée ne plaisait ni ne déplaisait à Raven, en vérité. Elle s’en fichait, au fond, elle, de ce qu’elle devait porter. Généralement, elle se contentait de prendre un truc au hasard dans son armoire, de l’enfiler en vitesse et de sortir comme elle était. Il lui arrivait, oui, de ne se vêtir que d’une tunique et rien de plus, ou d’un haut de pyjama, ou un t-shirt trop grand. Il lui avait fallu un certain temps pour comprendre que se trimballer cul-nu, c’était bien pratique, mais pas du tout aimé par les humains. Et même si elle adorait les faire chier, elle préférait s’éviter ce genre de choses.

» Je suis pas un saucisson et cette plume est moche.

Au moins, Raven donnait son avis sur la robe noire bustier qu’Alec venait de lui tendre. Ce n’était pas à elle qu’on allait reprocher d’être hypocrite. Et la franchise passait, aussi, par son visage expressif qui, soudain, se para d’une grimace alors qu’elle repoussait instantanément la robe verte. Le vert, c’est laid. Point. Il ne restait que la bleu foncé et Raven n’était pas très contente de l’allure de cette robe. Elle trouvait ça trop simple pour attirer l’attention de son mari et encore moins celle des autres.

» Je te rappelle que c’est pas à moi que ça doit plaire, cette histoire. J’aime pas le vert, sinon. Et celle-là, elle est trop simple. J’ai des formes, moi, il me faut un truc bien mieux que ça. Tiens, regarde, c’est mieux, ça, non ?

La brune pointa une autre robe, du doigt. Bon, clairement, c’était plus sa couleur, déjà. Un bleu si foncé qu’il était presque noir. La taille était un peu cintrée sans serrer, la jupe était ni trop courte, ni trop serrée sur les cuisses et le décolleté était lâche. Un bon compromis, non ? En vrai, elle n’en avait pas la moindre idée, mais c’était la seule qui lui semblait potable dans toute cette histoire.

» Tu me donnes deux secondes que je l’essaie. (Elle eut un instant de pause et esquissa un sourire mauvais.) J’imagine qu’on peut pas essayer là, c’est ça ? Là-bas ?

Elle regarda le coin « essayage » et se fit la réflexion que c’était vraiment beaucoup d’efforts pour pas grand-chose. Mais bon, elle ferait cet effort pour qu’Alec ne lui clamse pas entre les doigts.

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________________________________________ Jeu 7 Jan 2021 - 15:53

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Alec avait bien cerné, peut être, le caractère de la femme … Si la créa la connaissait assez pour le dire, il était claire qu’Alec la connaissait pas encore … mais il avait des idées, des pistes pour expliquer son caractère ô combien atypique… La première des idées était que la femme sortait d’hopital psychiatrique et ne se rappelé que peu, ou pas, de sa vie … Mais Alec faisait un effort certains pour ne pas oublier qu’ils étaient à SB ici … et donc que cette hypothèse pouvait être aussi vraie que super fausse. Il ne préféra pas lui demander. Si elle était folle, il ne pourrait pas avoir une réponse réelle…. Et il se ferait arracher la tête peut être.

Bah. Il appréciait la compagnie de cette femme dont il ne pouvait discerner les traits. Elle avait quelque chose de rafraichissant dans sa vie et ça ne pouvait pas lui faire de mal au fond. Alec savait qu’il était aussi étrange de bien des manières. Il ne pouvait changer cela. Il préféra comme Raven, mettre les choses en arrière de ses pensées et continuait comme si tout était normal.

Puisque, de toute façon, tout était normal ici… Cette ville était le repère de la normalité étrange, illogique, pas nette, de ceux qui y vivent encore … pourquoi ne pas partir ? Changer d’horizon ? Il ne le savait pas lui-même pour dire la vérité.

- Tu sembles le genre à n’avoir peur de rien, alors il faut bien que quelqu’un aie peur pour toi.

Il ne pouvait voir son visage, et aussi idiot que cela puisse paraitre, une fois le contrat fini, il pourra partir sans se retourner. Parce qu’il ne la reconnaitrait pas si elle ne revient pas le voir… et il n’avait pas encore décidé si la femme était le genre à revenir le voir ou non. Bien sur, il avait bien compris qu’il n’y avait rien de sexuelle là dedans … mais justement. Personne ne revenait le voir pour sa simple compagnie, et il n’arrivait pas à croire que le corbeau femme puisse un jour désirait lui parler à nouveau … surtout toutes les piques innocentes qu’il lui faisait…

- Je me doute que tu sais te défendre, mais n’oublions pas qu’on est pas seul en ce bas monde, et certaines personnes ne sont même pas … aussi …

Il allait dire « humain que toi et moi » …. Mais non … non … et non … s’il osait dire ce mot là, il sentait que la femme le tuerait. Elle ne semblait pas se voir comme une humaine, et se faire traiter ainsi serait peut être son arrêt de mort ? Il comprenait un peu le petit tout de même. Il préféra ne pas finir cette phrase et là laisser en suspens. S’il ne savait pas comment rattraper sa phrase, au lieu de s’enfoncer en rajoutant une couche, il fallait mieux passer à autre chose. Au pire, ça lui laisse le temps de trouver une fin à cette phrase, au mieux elle passe tout simplement outre… C’était mieux.

- Vis une vis comme la mienne et on verra si tu ne te laisses pas faire. Mais ce n’est pas le moment de débattre sur cela.

Il savait que personne n’avait été épargné par l’autre … mais il se doutait que certains faux passés, et nouveau présent, avaient donner des envies bien noirs à plus d’une personne … S’il n’était pas sur de se préférer maintenant, il serait peut être plus là pour en parler. Après tout, dans son monde il n’était qu’un canasson… un personnage tertiaire que l’on trouve drôle et utile pour une scène, mais que personne ne voudrait jamais jouer … Après tout … ici… il était le grand frère de tellement d’enfants… et … il était utile, serviable, et il pouvait gagner sa vie par ses propres moyens … Son corps était un outil dans le monde des contes, son corps est un outil ici, son corps était un outil dans les faux souvenirs … Sauf qu’ici, il le faisait en ayant conscience de tout cela. Et ça change tout.

- Dangereuse et mortelle alors ? Ainsi on laisse le doute sur la manière que tu as de donner la mort aux autres ?

Il n’avait dans sa tête, aucun autre terme … Dangereuse, elle l’était … mortel aussi, et par là il voulait dire qu’elle pouvait donner la mort, pas qu’elle n’était pas immortelle … Ce mot désignait une généralité plus vrai… et il était plus jolie et qu’assassin ou meurtrière … ou folle psychopathe. Il trouvait que c’était le plus approchant en tout cas. Il sourit quand il lui parla de saucisson… non, elle n’en était pas un … lui il avait vu comment on faisait les saucissons et ce n’était pas comme ça. Il posa le tout sans rien dire. Cherchant des yeux d’autres choses qui iraient à Madame la Mortelle. Il observa ce qu’elle trouva … et il siffla d’approbation.

La jeune femme avait certes tout de la folle dans ses paroles, mais elle avait au moins un peu de goût, ce qui n’était réellement pas donné à tout le monde. Il sourit en faisant un signe de la tête pour la robe.

- Pas de vert. Des formes.

Alec préférait aussi les femmes avec des formes… et par là, il voulait dire qu’il trouvait esthétiquement plus jolie une femme avec des rondeurs un peu, qu’une brindille. Certaines de ses clientes, il avait peur de les casser quand il les touche .. un peu comme les phasmes… les espèces d’insecte branche… que l’on peut briser juste avec deux doigts si on est un sale gamin qui aime faire souffrir les insectes…. Il lui montra de la main la cabine.

- En effet, c’est là bas que tu trouveras de quoi te changer sans personne pour te regarder. Moi je ne dirais pas non à changer à cela, mais on dira encore que c’est pour que je récupère des clientes.

Il fit un sourire au loin à la vendeuse alors qu’il se dirigea lui aussi vers les cabines et s’assit devant. Il savait que le fait de faire un strip tease à Raven ne l’intéresserait pas du tout … il en avait conscience.. Mais … il avait l’habitude de dire ce genre de commentaire, et il n’allait pas commencer à se taire maintenant en tout cas. Voir une femme nue ne le choquerait pas. Les femmes pourraient se trimballer une plume aux fesses qu’il ne serait pas émoustillé. Si elles le paient, peut être donnera t il son attention, sinon … il en avait rien à faire. C’était bien ça le souci à ne voir le sexe que comme un commerce, quelque chose de pratique.

Assis en face de la cabine, Alec observait les femmes aux alentours sans les voir, et attendait patiemment. D’un coup alors qu’il regardait les pieds de la femme sous le rideau de la cabine d’essayage, il eu une illumination.

- Oh, je suis le meilleur ami gay qui amène sa best friend se relooké comme dans les films niais ! Nous sommes devenus des clichés ma chere !

Et cette pensée le fit rire alors qu’il attendait que la femme sorte en essayant de se souvenir des autres étapes « journée entre meilleurs amis clichés de la télévision » … Bon normalement les amis ne proposent pas du sexe ou une danse mais … après tout il n’avait pas vu tous les films existants, juste certains pendant ses contrats. Elle sortit enfin et il siffla d’approbation une nouvelle fois. Il applaudit même pour dire que ça lui allait à ravir.

- Cette robe te va majestueusement bien, ma chéwwwwie, mais en revanche les cheveux …

Oui, il avait envie de mourir aujourd’hui, une passe comme ça … ça lui arrive. Il avait utilisé l’accent de la femme qui faisait les reines du shopping … Christina quelque chose, ou celle là était en France ? Dans tous les cas, Alec savait que les émissions étaient souvent mis dans tous les pays alors ça pouvait exister aussi …

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________________________________________ Mar 12 Jan 2021 - 20:03

Qui par sa femme est trompé,

l'a trop souvent négligée.
Un point pour le canasson. Raven était tout pile le genre à n’avoir peur de rien et il ne voyait pas, d’ailleurs, de quoi il pourrait avoir peur. Pourtant, l’entendre dire par Alec ne fut pas le meilleur des compliments. Au lieu de relever le menton, de hausser les sourcils et de crier haut et fort que Raven est le meilleur corbeau de l’univers, la taxidermiste se contenta de fixer le gigolo intensément. Au fond, elle savait que c’était faux. Pas qu’il ne soit pas le meilleur corbeau de l’univers, mais qu’il n’ait peur de rien. Raven avait peur, parfois. Raven savait juste faire semblant que ce n’était pas le cas pour que cette peur ne soit jamais utilisée contre lui, par personne, jamais jamais.

Pouvait-elle le dire à Alec ? À quoi ça servirait ? Elle sentait que ça lui donnerait une allure plus humaine, peut-être. Ou un signe d’affection pour le grand brun qui s’était jeté dans la gueule du loup sans même cligner des paupières. Des choses qui ne plaisaient pas tellement à la femme, d’ailleurs. C’était bien mieux de faire croire au monde entier qu’elle détestait tout le monde, même son propre mari, que d’avouer qu’elle l’aimait et qu’elle appréciait deux ou trois autres personnes, en ville. Raven était un vilain, pas la vieille grand-mère qui se fait croquer par le loup, en attendant comme une idiote que sa petite-fille lui apporte des biscuits.

» Mon mari aime le genre qui n’a peur de rien, c’est peut-être pour ça qu’il ne m’aime plus.

Une réponse qui se suffisait à elle-même, aux yeux de Raven, pour expliquer qu’elle en donnait peut-être l’impression, mais que ce n’était qu’un mensonge de plus. Les peurs du corbeau étaient assez simples, en vérité. Directement liées à ses vies merdiques. Des peurs qu’il avait montrées à Kot, ce qu’il n’aurait jamais dû faire. La peur des hôpitaux, par exemple, à cause de la mort qui était liée à eux. La peur de vieillir, la peur de mourir sans pouvoir se défendre. La peur que Kot trouve mieux ailleurs, ce qui poussait le corbeau dans sa jalousie maladive. Et, surtout, la peur d’être abandonnée, oubliée, ne plus servir à rien ni à personne. Sauf que cette peur-là, il était trop tard pour la fuir, Raven nageait en plein dedans.

Les mots d’Alec cachaient quelque chose que la taxidermiste n’eut pas envie de deviner, consciente que ça ne lui plairait pas le moins du monde. Sauf qu’elle commençait à l’apprécier, cet abruti de bourrin, et elle ne voulait pas que tout vole en éclats parce qu’il était assez bête pour lui dire la pire connerie du monde avec son innocence toute à lui. Bon, OK, c’était clairement plus de l’inconscience que de l’innocence et, d’ailleurs, Raven était plus du genre à apprécier l’inconscience que l’innocence. Au moins, en étant inconscient, on pouvait lui inventer un semblant de témérité et la taxidermiste avait toujours aimé l’audace de ceux qui pensent n’avoir peur de rien.

» La plupart crachent plus qu’ils ne sont vraiment dangereux, critiqua-t-elle, en passant une main dans ses cheveux noirs. J’ai affronté un dragon, un vampire et trois sorcières, et j’en suis ressortie sans la moindre égratignure.

Ou presque, mais Alec n’avait pas, non plus, besoin de connaître tous les détails, seulement le strict minimum pour qu’il la respecte et l’admire pour la grande méchante qu’elle était ! Oui, bon, clairement, Raven voulait juste se faire mousser un peu. Elle aurait même pu ajouter qu’elle avait assommé deux sorcières à elle toute seule, puisque ça faisait longtemps qu’elle ne s’en était pas vantée, mais elle préféra garder le suspense pour plus tard.

» Dommage, ça aurait pu être très amusant de savoir quel genre de vie pourrie peut pousser un gros asticot à se laisser tripoter par tous les moineaux du coin. Mais bon. La prochaine fois, peut-être.

Clairement, Alec ne savait pas dans quelle merde il s’était lancé en acceptant ce rendez-vous avec Raven. S’il pensait avoir la paix, une fois que cette histoire serait finie, alors il pouvait se mettre le bras entier dans l’œil. Elle avait bien trop tendance à s’accrocher désespérément aux rares personnes qui acceptaient de lui parler et de se rappeler un peu d’elle. Même si elle ne savait pas encore, la brune, qu’il ne pourrait pas la reconnaître, dans la rue. Ce qui pourrait être un drame de plus dans la vie d’Alec.

» Et si t’as une ou deux vengeances à mettre en place, tu sais chez qui hennir, hein. Je dis pas non à un peu de violence.

Ce n’était pas Raven qui allait s’inquiéter de donner ses envies de meurtre au premier inconnu croisé dans la rue. De toute façon, dans une ville comme celle-ci, elle ne voyait pas le problème. Ils étaient tous cinglés, elle pouvait bien avouer qu’elle ne serait pas contre picorer un œil ou deux. On la prendrait juste pour une autre cinglée à ajouter à la liste, alors qu’elle le pensait vraiment et qu’elle était capable de le faire. Ce ne serait pas la première fois, après tout.

La brune se contenta de regarder Alec, sur cette histoire de mort. Elle eut presque envie de lui confier que les couteaux avaient toujours été ses armes de prédilection, pas étonnant qu’elle soit devenue taxidermiste. Elle aurait, aussi, pu être boucher, mais elle n’aurait jamais su se retenir de piocher dans son propre étal. Ce que personne ne l’aurait laissée faire. Alors que les restes de ses trophées… personne ne les réclamait.

Raven tourna le regard vers la cabine d’essayage et se fit la réflexion que c’était quand même bien pratique, de se cacher légalement pour piquer un truc. Quel rapport avec sa belle robe bleue ? La brune n’avait jamais parlé de l’acheter et même pour les beaux yeux de son mari, c’était hors de question. Elle n’était pas quelqu’un de bien, de rangé, de tout ce qu’on voulait du « bon côté » de la légalité.

» J’ai rien compris à ce que tu craches, mais bon. Un truc de cheval, sans doute.

Elle se désintéressa immédiatement de cette histoire de récupérer des clientes et s’engouffra dans la cabine dont elle ferma le rideau, derrière elle. En quelques mouvements, elle se défit de ses vêtements, enfilés à la va-vite quelques heures avant et se faufila dans la robe, du mieux qu’elle put. Heureusement, elle n’était pas trop serrée et Raven n’eut pas à se battre longtemps. Le plus dur fut de refermer la fermeture, dans son dos.

Alec choisit ce moment-là pour sortir une absurdité plus grosse que lui. Les bras pliés dans son dos, Raven eut un temps d’arrêt, l’oreille tendue à ses mots, et essaya de comprendre la folie qui pointait dans l’esprit du cheval. C’était ça, de se laisser toucher par tous les humains, à longueur de temps ! À la fin, ça avait grillé son cerveau. Elle ne voyait pas d’autre explication. Si elle ne répondit pas, c’était parce qu’elle avait décidé qu’il ne méritait que l’ignorance pure et simple pour oser raconter n’importe quoi et enchaîner pleins de mots qu’elle ne comprenait pas forcément.

Quand elle sortit de la cabine, une main sur la hanche, le menton relevé d’arrogance, il osa en rajouter une couche et, cette fois, Raven se demanda comment elle fit pour se retenir de le frapper. Peut-être pour ne pas aggraver son cas plus qu’il ne l’était déjà. En plus, cet abruti osait critiquer ses cheveux. Ses cheveux ! La seule chose dont la taxidermiste était fière, dans sa peau d’humaine. Et même s’ils n’égalaient en rien ses belles plumes noires, elle en prenait soin.

» Bon, la grosse cocotte, on va se calmer deux secondes. J’ai pas la moindre idée de ce que tu piailles, mais ça me tape sur le système. Alors si tu veux pas regretter que ma… mortalité se retourne contre toi, tu ferais bien de redescendre de ta branche. (Elle réarrangea sa chevelure sombre.) Déjà, mes cheveux sont parfaits, ou presque parfaits. Mes plumes sont parfaites, mais c’est pas donné à tout le monde de les admirer. Et toi, comme je comprends rien à ce que tu me dis et qu’en plus tu oses me critiquer, tu as pas le droit. Bon, alors, c’est quoi un meilleur ami gay ?

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