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 [Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois

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Le Recueil



« Je n'ai rien d'un
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Le Recueil


✓ Métier : Recueil de contes... unique en son genre !
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[Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois _


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________________________________________ Jeu 25 Juin 2020 - 20:01





Contes pour enfants - chapitre final


Edition originale 1985, exemplaire unique
Librairie de Storybrooke - 39$99

Contrée de Storywood, Palais de la cité d’émeraude

Magicien ! Magicien ! S'écria Glinda en entrant dans la salle du Magicien d'Oz, suivie par les habitants de Storybrooke.

Face à eux, la fumée s'éleva alors soudainement face à eux, alors que le visage du Magicien apparut dans un halo de lumière. D'habitude, il ponctuait ses apparitions d'une annonce grandiloquente de sa personne, mais comme il reconnut les traits de la bonne sorcière, et de la jeune Dorothée à ses côtés, c'est une expression surprise qui vint avec lui. Dorothée, je vous croyais rentrez chez toi, toi et Toto... Les chaussures ne fonctionnent-elles pas ? Demanda-t-il alors en baissant les yeux vers les talons rouges qu'elle portait pourtant encore.

Je ne les ai pas encore essayé, Magicien, un grand danger arrive sur la cité ! S'exclama-t-elle en panique. Je ne pouvais pas laisser mes amis, dit-elle en tournant le regard vers les princesses tout juste mariées, ainsi que les jeunes Jack, Hansel, Gretel et Chaperon Rouge, avec qui son périple dans les bois avait été accompagné.

Nous avons besoin de votre aide, implora la Princesse Aurore. Le royaume risque de courir à sa perte, il nous faut les arrêter !

Quelle est la terrible armée qui menace la sécurité du royaume ? Interrogea le Magicien, anxieux derrière ses artifices.

La Méchante Sorcière de L'Ouest a rallié à sa cause toutes les âmes obscures du royaume ! Répondit Dorothée.

Les géants sont descendus pour grossir leur armée ! Annonça Jack.

Elle a d'autres sorcières avec elle, expliqua Gretel, comme la sorcière aveugle aux friandises qu'elle a sauvé !

Et la méchante fée qui m'a maudite ! Précisa Aurore.

Mon horrible belle-mère, et mes horribles belles-sœurs ont accepté de l'aider aussi, soupira Cendrillon en serrant la main de son Prince.

N'oubliez pas le Grand Méchant Loup ! Cria le Petit Chaperon Rouge. La plus horrible des bêtes de la forêt n'a pas hésité longtemps pour rejoindre l'armée de la sorcière !

Le Magicien frémit d'horreur... Quelle terrible malheur !

Cendrillon s'avança. Oui... mais nous pouvons gagner, n'est-ce pas ? Vous allez nous aider ! Nous sommes tous ici, toute la contrée de Storywood ! Tous unis contre nos ennemis ! Son visage, plein d'espoir, changea bien vite en mine d'effroi lorsqu'elle perdit ses mains.

Un vent violent s'engouffra alors sur la cité d'émeraude, venant des bois denses de Storywood. Et alors, Cendrillon commençait à s'effacer lentement. Que... que m'arrive-t-il ?!

Cendrillon ! S'écria le Prince en s'approchant d'elle, mais avant qu'il ne puisse l'enlacer, elle disparut complètement.

La Nouvelle Princesse ! Hurla Gretel. Où est-elle ?!

Glinda serra sa baguette dans la main, profondément inquiète. La Sorcière... elle a lancé son maléfice !

Oh non ! C'est à mon tour ! Signala Aurore, effrayée, en se voyant partir, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'elle dans les mains de son nouvel époux.

Glinda, Magicien, aidez nous ! Cria le Chaperon Rouge, à qui le tour était venu.

La bonne sorcière leva alors sa baguette étoilée et une lumière se répandit dans la salle. N'ayez crainte, expliqua-t-elle alors que Gretel, Dorothée et Jack disparaissaient à leur tour. Vos histoires seront protégées, la sorcière ne pourra pas s'en prendre à elles.




Contes pour enfants - Dyson et le haricot magique, Chapitre Premier




Contes pour enfants - Cassandrillon, Chapitre Premier




Contes pour enfants - Le Petit Nathan Rouge, Chapitre Premier




Contes pour enfants - Regina Gale au Pays d'Oz, Chapitre Premier




Contes pour enfants - La Honey au Bois Dormant, Chapitre Premier




Contes pour enfants - Hansel et Alexis, Chapitre Premier

Dyson L. Walters



« Fee-fi-fo-fum ! Je sens le sang d'un anglais ! »


Dyson L. Walters


╰☆╮ Avatar : Tom Holland (temporairement Jacob Tremblay dans la mission)

Ѽ Conte(s) : Toons (Mickey & Cie) et Epic Mickey + Intrigue Super-Héros
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Oswald + Spider-Man

✓ Métier : Gérant et serveur du Comics Burger ✗ Leader de la Magic League ✗ Adjoint du maire ✗ Scénariste/Comics Designer
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☞ Surnom : I answer to the names Cyril and Dydy
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 8146
✓ Disponibilité : Disponible !

[Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois _


Actuellement dans : « Fee-fi-fo-fum ! Je sens le sang d'un anglais ! »


________________________________________ Ven 26 Juin 2020 - 12:25




Dyson et le haricot magique, Introduction



Storybrooke, 20 juin 2020
11h - 6h après la disparition d'Alexis E. Child


Oh, j'étais habitué par ce genre de matinée.

Lorsque "ce genre de matinée" signifiait un citoyen disparu (ou parfois plusieurs), le déploiement de quelques agents de la Magic League pour aider la police à ses recherches, et les analyses de la ville avec Lisa et OMEGA grâce à ses fichiers de traçabilité thermique, et que "ce genre de matinée" était associé à une habitude, on ne pouvait pas vraiment penser à "Tiens, en ce samedi 20 juin, Dyson a eu une matinée reposante et agréable".

Mais ne vous inquiétez pas pour moi. Je suis également habitué à ne pas avoir de vie reposante de manière générale.

Les disparitions, à Storybrooke, avaient toujours eu une signification particulière, pour une ville particulière. Mais depuis décembre dernier, et spécialement le 21 décembre dernier, une légère paranoïa et une vague d'inquiétude prononcée habitait désormais la ville.

Rappel des faits : début décembre 2019, trois habitants de Storybrooke, James Brooke, River Frost et Mallory Mouse, avaient disparu. Quelques semaines plus tard, des vortex ont commencé à ravager la ville, et le 21 décembre, on a retrouvé les disparus... après qu'un vortex géant ait laché un dragon géant et une armée d'aliens dorés qui ont attaqué la ville, forçant les super-héros à se réveler au public, sans oublier, après leur victoire, que le véritable signe de la fin des temps soit apparu dans le ciel sous la forme d'une Lune Apocalyptique. Alors annoncer une nouvelle disparition, à un nouveau solstice, n'était pas pour rassurer la ville.

En plus... les premières recherches d'Alexis se concluaient exactement comme les premières recherches de James, River et Mallory en décembre. Revenons sur ce qu'il s'est passé ce matin, selon les rapports qu'ont pu obtenir la police : l'alarme de sécurité de la librairie gérée par Alexis Child a sonné vers 5h du matin, peu après, ou quasiment en même temps, que le soleil se soit levé. Elle s'est probablement rendue à la librairie, puisque quelques minutes plus tard, l'alarme a été désactivée manuellement, mais il n'y a plus de traces d'elle depuis ce matin. C'est une cliente, en entrant dans la librairie à l'horaire d'ouverture, qui a alerté la police de la vendeuse absente malgré son établissement ouvert.

J'ai été alerté à 8h du matin, lorsque la police a été prévenue. Il se peut, PEUT-ETRE, que j'ai branché OMEGA sur la radio de la police sans que Chris ne le sache (j'ai dit PEUT-ETRE, vous avez aucune preuve vous pouvez rien contre moi, ok ?), afin que celle-ci me prévienne de toute anomalie, comme cette disparition là. J'ai envoyé quelques agents, Flash, Superman et Raven pour ratisser la ville afin d'aller plus vite que la police, ce qui ne plairait sans doute pas à Chris qui, bien que faisant parti de la ligue, n'était pas fan que les super-héros se mêlent des affaires de la police. Surtout, depuis qu'ils sont connus, les opinions divergent à ce propos dans toute la ville.

Sauf que j'avais une très bonne raison de presser cette affaire : Regina Mills, mon amie, la mère de la disparue, et accessoirement sorcière la plus puissante de la ville qui a réussit à ravager des centaines de mondes lorsqu'elle a été contrariée auparavant. Je suis certain que Chris comprendrait mon urgence. Mais surtout, Regina était mon amie. Dès que j'avais su pour sa fille, je m'étais fait la promesse de la retrouver rapidement. J'avais fait cette promesse à Chris pour James en décembre, il savait ce que c'était.

De mon côté, je m'étais rendu avec Lisa au Q.G. de la ligue, parce que j'avais moi-même un moyen très rapide de retrouver Alexis (sauf exception grave) : les satellites d'OMEGA. Lorsqu'un des nôtres disparaissaient, OMEGA savait retrouver leur signature thermique dans le monde. Elle connaissait également la signature thermique de mes proches, et en ayant analysé celle de Regina, elle s'est automatiquement dirigée sur celles de Daniel, Henry et Alexis.

Je vous ai parlé des exceptions graves ? Et bien, nous en avions une : OMEGA était incapable de retrouver Alexis, que ce soit en ville ou dans ce monde. Intelligence artificielle purement technologique, elle n'avait pas les moyens de traverser les mondes et d'analyser la magie. J'avais rappelé mes agents : la police ne trouverait jamais Alexis, parce qu'elle n'est plus dans ce monde.

Nous n'avions plus qu'une chose à faire : scanner la ville pour trouver toute anomalie dans l'espace afin de trouver le portail, le trou de verre ou le vortex responsable de la disparition de la fille de Regina, de la même façon que Lisa avait trouvé les vortex en décembre. Ca pouvait prendre du temps, surtout si les premiers scans ne donnaient rien. Vous vous en doutez, les premiers scans ne donnaient rien.

Et moi, en attendant ces scans, qui sont tout ce que je pouvais faire... et bien je n'avais plus rien à faire pour aider. Nous voilà donc à 11h, après une matinée déjà chargée en émotion, en étant incroyablement frustré de ne pas pouvoir agir davantage, ayant épuisé tous mes mouvements. Si il y a une personne qui devait se satisfaire de la situation, c'était sans doute cette nouvelle Gossip Girl qui, depuis qu'elle s'était mise à dévoiler les ragots de la ville, allait avoir une sacré affaire à raconter.

Mais, finalement, l'inespéré arriva. Quelque chose d'inédit dans ce genre d'affaire, à tel point que ça semblait trop beau pour être vrai.

Monsieur Walters, j'ai détecté la signature thermique de mademoiselle Child. J'ai eu du mal à la trouver parce que je cherchais sa signature ordinaire, mais elle est plus faible.

Plus faible ? M'écriai-je un peu trop fort dans la rue pour quelqu'un qui devait avoir une intelligence artificielle de super-héros uniquement dans le secret. C'est pas super grave ça ?

Difficile à dire. Si elle se trouve dans un endroit isolé, mes détecteurs ont sans doute du mal à percer les murs. Mais si son corps se refroidit, elle peut perdre beaucoup de sang, et sa vie est en danger. Sa signature a été détectée dans sa librairie.

Un frisson parcourut mon corps. Je m'étais précipité vers mon 4x4, demandant à OMEGA d'appeler Regina, alors que j'accélérais brutalement sur la route. Elle ne répondit pas. Regina, Alexis n'a jamais quitté la librairie, elle est peut-être en danger, si elle a une plaie, il lui faudra ta magie pour... Je m'étais arrêté en me rendant compte que je ne parlais pas à la messagerie. Si Regina n'avait pas répondu, c'est que l'appel n'avait pas été transmis. Dehors, un vent étrange se soulevait.

Je n'avais même pas retiré les clés et fermé ma portière que je courrais déjà vers la librairie, fermée par le périmètre de la police qui inspectait encore les lieux. Ils me laissèrent passer en me reconnaissant. Cherchez une cave, une salle cachée, derrière une armoire, Alexis est ici j'ai... j'ai localisé son téléphone ! Mentis-je pour abréger les explications.

Un policier me demanda comment, mais j'ignorais sa question alors que je me dépêchais moi même de regarder. Sans vraiment avoir le choix, les agents se mirent aussi à chercher. Je montais les escaliers au fond du bâtiment, avant de découvrir, dans le couloir de l'étage, une vieille trappe presque dissimulée dans les rainures du bois : il y avait un grenier, qu'on ne voyait pas au premier coup d’œil.

Je levais la main, baissant l'escalier, pour y monter immédiatement. Je voulus allumer la lampe de mon téléphone, mais j'avais laissé celui-ci en évidence sur le siège de ma voiture ouverte où il y avait encore les clés. Genius move.

Pas d'Alexis. Il y avait plein de vieux livres, des contes. Jack et le haricot magique, Blanche-Neige et les sept nains, la Reine des Glaces, le Magicien d'Oz, Cendrillon... et j'en passe. Tous étaient des histoires pour enfants, oubliés dans cette vieille salle, me faisant me demander si Alexis connaissait cette pièce. Du moins, si elle la connaissait avant de disparaître quelque part ici (parce que j'avais le pressentiment qu'elle était là, quelque part).

Les livres étaient sur les murs, entourant la pièce comme un papier peint isolé. Il n'y avait qu'une petite fenêtre, fermée par un volet en bois usé, et au centre de la pièce, un vieux bureau avec un seul manuscrit. Le seul endroit qui n'était ni vieux en apparence, ni poussiéreux, ni usé.

Contes pour enfants
Edition originale 1985, exemplaire unique

Le dos du livre indiquait un prix, qui me tira un sourire malgré la situation : l'étiquette 39$99 cassait tout l'aspect mythique qu'avait ce livre.

C'était manifestement un recueil de contes, qui était étonnamment chaud au toucher. Je l'ouvris alors. La première histoire indiquait : et le haricot magique - chapitre premier Je fronçais les sourcils. Le nom de Jack manquait, mais l'espace de son nom y était bien, comme si il avait été effacé à l'impression. En continuant à tourner les pages, je vis que ce n'était pas la seule anomalie : illon, Le Petit Rouge, ... mais celui d'après me figea soudainement.

Hansel et Alexis - Chapitre premier

Alexis ne perdait pas son sang : sa signature thermique était faible, parce que la chaleur de ce livre... c'était la sienne ! Je revins sur la première page, observant le titre. et le haricot magique. Cet objet faisait sans doute parti des objets magiques loufoques de la ville, Derek et Duncan m'ont déjà dit avoir été enfermés dans un Victor Hugo une fois. J'étais assez rassuré : pas d'autres mondes, pas de fin du monde, pas de nouvelle mission de la ligue.

Mon doigt effleura le titre, et son espace manquant. Un vent puissant se leva alors dans la pièce, faisant tomber les livres. Lorsque j'avais compris ce qui allait arriver, c'était trop tard : ma main droite commençait à disparaître. C'était mon tour. Je levais la tête rapidement, dans la panique, vers la fenêtre du grenier. Il fallait montrer aux policiers ce livre avant que je disparaisse à mon tour sans que personne ne sache où. Alors que mon bras était entièrement effacé, je courais vers le volets, l'ouvrant en le cassant de toute ma force, avant de lancer le livre. Alexis est... tentai-je de crier. Mais je m'étais entièrement effacé avant la fin de ma phrase.



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Into the woods
It's time to go, I hate to leave, I have to go. Into the woods, it's time, and so I must begin my journey. The way is clear, the light is good, I have no fear nor no one should. The woods are just trees ▬ The trees are just wood
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Alexis E. Child



« S'il y un truc que j'ai appris, ne touchez pas à ces putains de bonbons ! »


Alexis E. Child


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[Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois _


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________________________________________ Sam 27 Juin 2020 - 18:19




Hansel et Alexis, introduction


Storybrooke, 20 juin 2020
5h du matin - Heure H de la disparition d'Alexis E. Child


Je m’étais réveillée en sursaut grâce à la sonnerie de mon téléphone. Reprenant que trop peu mes esprits, je m’étais jetée dessus en rampant dans mon lit et j’avais décroché pour entendre le message vocal flippant qui disait que mon alarme s’était déclenchée dans le magasin. Sans hésiter une seconde de plus, j’avais sauté de mon lit, j’avais enfilé un pantalon de jogging à la va-vite, j’avais mis un t-shirt et un sweat pour éviter d’avoir trop froid dans la fraîcheur du matin et après avoir enfilé mes baskets j’avais récupéré mon portable et mes clés et je m’étais précipitée dehors. Je n’étais pas loin de ma librairie, c’était le moins qu’on puisse faire quand on se lancer un peu comme ça dans un nouveau commerce. J’avais couru dans la petite ruelle qui me permettait de repasser sur le devant de l’immeuble où se trouvait l’entrée quand soudain, je me stoppais net. Mon téléphone s’était allumé avant de s’éteindre brusquement. Plus de réseau, plus rien. Fronçant les sourcils, j’avais voulu reprendre ma route et j’avais alors constaté toutes les hautes herbes qui bordait la ruelle. C’était pas là ça avait, pas hier ni même avant-hier. Et encore moins tous les petits cailloux blancs qui marquait mon chemin jusqu’à la librairie.

Oh non... c’est quoi ça encore ?!

Prudemment, j’avais suivi le chemin de cailloux. Il me rappelait celui-ci que j’avais créé dernière moi lorsque ma mère m’avait abandonné dans les bois et que j’avais fait la route jusque l’entrée de Storybrooke. Ça me rappelait le petit Poucet aussi... ou Hansel et Gretel... Bref, soit quelqu’un tentait de me ramener à mon enfance, soit les comptes commençaient à déconner grave. J’avais retrouvé une tonne de cailloux blanc contre la porte d’entrée de ma librairie. A croire qu’une carrière venait de s’ouvrir sans mon autorisation. Celle-ci semblait pourtant plongée dans le noir et pas de trace d’effraction à première vue. Prudemment, j’avais ouvert la porte mais à peine avais-je touché celle-ci que tous les cailloux et les hautes herbes avaient disparus. J’avais soupiré une nouvelle fois avant d’entrée dans la pièce et désactiver manuellement l’alarme.

Tout était calme, extrêmement calme. Rien ne laissait prévoir qu’il y avait une raison valable pour cette foutue alarme de s’être déclenchée et c’était loin de me rassurer. J’avais toujours mes démêler avec la justice et cette mafia, et si c’était une technique d’intimidation ? J’aurai peut-être dû prendre Pétunia... mais il fallait bien dire qu’à force, je savais me défendre. Je m’étais mise à avancer dans les allées avec le plus grand calme que je pouvais mais il fallait bien que je me rende à l’évidence : il n’y avait rien ici, personne. L’alarme avait dû se déclencher pour rien. J’étais prête à rebrousser chemin lorsque soudain, une forte odeur de friandise m’attrapa le nez. Je pouvais presque percevoir la barbe à papa, le caramel, les muffins, les cookies... et le pain d’épice. Presque instantanément, mon ventre s’était mis à grogner. Je ne refusais jamais une bonne friandise et soudain, mon regard s’était illuminé. Je comprenais tout. C’était une fête surprise. A 5h du matin c’était pas cool mais c’était forcément ça. Avec son admission à l’université, Henri n’avait pas vraiment eu l’occasion de fêter mon anniversaire avec moi. Il avait 12 jours de retard donc il se devait forcément de préparer un truc du tonnerre ! Je me demandais même si Danny n’était pas dans le coup ! Il avait dû lui prêter son double des clés, c’était évident. Et pour le décor, Regina avait dû les aider.

Henri ?! Danny ?! Vous êtes cramés les gars ! Vous êtes où ?

J’avais monté les escaliers de la mezzanine car je sentais que l’odeur venait d’en haut. Mais arrivée au second étage de la librairie, je me rendais compte que l’odeur se dégageait du petit escalier échelle du fond de la salle, celui qui ne servait absolument à rien. J’avais déjà essayé de le déplacer, de tenter de comprendre à quoi il servait mais il semblait collé là, dans aucune raison apparente. Avec un sourire malicieux, je m’étais approchée de cet escalier pour le monter et j’avais soudain vu ce que je n’avais jamais vu : une trappe ! Une trappe qui devait mener à une sorte de grenier. Ils s’étaient vraiment donnés du mal tous les deux. Avec un peu d’effort, j’avais fini par comprendre comment l’ouvrir et celle-ci ne s’était pas spécialement ouvert facilement, comme si un poids la retenait. Ce poids, je compris rapidement que c’était de nouveaux petits cailloux blancs qui me tombèrent dessus en une pluie meurtrière. Ce fut assez douloureux mais je constatai avec grande surprise qu’aucun d’entre eux n’atteignit le sol pour autant, disparaissant tout simplement.

C’était pas très cool ça, Regi.

Mais arrivée en haut, dans ce grenier, il n’y avait aucune trace d’Henri, de Danny ou même de Regina. Juste un bureau vide au milieu de la pièce, de vieux ouvrages tout autour de moi et personne d’autre. Le crépitement d’un feu me fit brusquement sursauter. J'avais l’impression que quelque chose était en train de prendre feu et dans une librairie c’était peut-être pas spécialement la meilleure des situations. Mais je compris rapidement que le son venait du bureau qui semblait pour l’instant en parfaite santé cependant. Un peu perplexe, je m’étais approchée avant de fouiller dans ses tiroirs. Il n’y avait pas grand-chose dedans hormis un livre de conte semblait-il. Il avait pour titre “Contes pour enfants Edition originale 1985, exemplaire unique” et même s’il avait l’air très vieux, la quatrième de couverture m’avait bien précisé qu’il avait été étiqueté pour la librairie, il y avait même son prix inscrit bien lisiblement. Mes yeux s’étaient écarquillés lorsque je m’étais aperçue que le livre s’était mis à vibrer brusquement dans ma main. Il y avait quelque chose qui semblait vouloir sortir du livre ou qui voulait au moins s’exprimer. Prenant mon courage à deux mains, je l’avais ouvert par la fin, là où cela semblait vibrer plus fort. Coup du hasard ou du destin, j’étais tombée sur le dernier chapitre de l’histoire. Le final de ce conte semblait se dérouler à Oz et plusieurs protagonistes venaient d’autres conte comme Jack et le Haricot Magique ou Cendrillon. C’était plutôt étrange, une espèce de mash up qui n’allait pas spécialement avec l’idée de conte original que j’avais pu avoir de prime abord. Avec surprise, j’avais manqué de lâcher le livre en observant que les dernières phrases du chapitre s’écrivaient sous mes yeux, au fur et à mesure de ma lecture. J’eus juste le temps de lire la dernière phrase de Glinda : “Vos histoires seront protégées, la sorcière ne pourra pas s'en prendre à elles.”

Au même moment, une puissante lumière était sortie du livre, m’aveuglant au passage et me forçant à lâcher ce dernier sur le bureau. Un vent violent s’éleva dans la pièce, comme une puissante bourrasque qui m’envoya valser à l’autre bout de la pièce. Je poussais un hurlement que personne ne dut entendre. Je me relevais en me massant la tête, affolée à la vision du livre dont la lumière avait décru mais dont les pages se tournaient toutes seules. Elles se stoppèrent lorsque j’arrivai à sa hauteur et je pu lire sur la première d’entre elles “Hansel et...

Au même moment, dans un mouvement de recul, je me sentis disparaître petit à petit sans que je ne puisse rien y faire pour l’empêcher. Mes mains d’abord, puis mes bras, mes jambes, mon corps... J’avais tenté d’appeler à l’aider mais c’était déjà trop tard, je m’évanouissais dans la nuit. Dans quoi je m’étais encore fourrée ?




J’avais ouvert les yeux brusquement en me redressant sur mon lit. C’était un cauchemar, juste un horrible cauchemar, voilà tout. J'avais passé ma main sur mon visage pour reprendre mes esprits et soudain, j’eus l’impression que ce fut la douche froide. Je n’étais pas chez moi. Pas dans mon lit non plus. Un petit lit qui m’était étranger mais dans lequel mes petites jambes allaient parfaitement. Attendez... comment ça “petites jambes” ? J'avais observé mes mains qui étaient devenues des mains d’enfants, touché mes cheveux qui me rappelaient mes boucles de gamines, senti mes dents avec ma langue, elles semblaient comme avant lorsque j’avais encore des dents de lait... j’étais redevenu une enfant. Mon rythme cardiaque s’était accéléré, j’avais alors tourné les yeux vers le lit à l’autre bout de la pièce, où un petit garçon que je ne connaissais pas dormais paisiblement.

Et m...

Hansel et Alexis - Chapitre premier



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Un Bonbon pour les gouverner tous.

ANAPHORE
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Regina Mills



« Toto, j'ai l'impression que nous ne sommes plus au Kansas. »


Regina Mills


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[Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois _


Actuellement dans : « Toto, j'ai l'impression que nous ne sommes plus au Kansas. »


________________________________________ Dim 28 Juin 2020 - 11:37




Regina Gale au pays d'Oz, introduction


Storybrooke, 20 juin 2020
Dans la matinée...



Quand j’avais raccroché le téléphone, j’étais restée plusieurs minutes à regarder le mur blanc en face de moi. Alexis venait d’’être déclarée disparue et concrètement, je bouillonnais. L’horloge tournait et j’étais toujours en pyjama. Me levant, je passe sous la douche et enfile un jean et un débardeur blanc avant d’enfiler une paire de bottines. Descendant au Rez de chaussée, je tombe nez à nez avec Henry qui s’occupe de Danny dans la cuisine.

« Tu peux le garder aujourd’hui ? » « Oui maman, t’inquiètes pas. Fais ce qu’il faut pour retrouver Lexie. »

Je souris à mon fils, embrasse Dan’ sur le front et remonte rapidement les escaliers pour me rendre dans la chambre d’Alexis. Quand elle avait quittée la maison, j’avais gardé sa chambre comme elle était. Alors j’allais forcément trouver un objet qui pourrait me mener jusqu’à elle. J’étais reconnaissante envers Dyson qui était passé pour me parler un peu et me réconforter avant de partir pour la retrouver mais sans doute que mes pouvoirs pourraient être utiles pour la retrouver.

Ouvrant la porte de la chambre de ma fille aînée, je me dirige vers son bureau et retrouve son livre d’enfant. Celui que je lui lisais tous les soirs. Un léger sourire perle sur mon visage quand ma main frôle la couverture du livre, me rappelant de nombreux souvenirs. Passant ma main sur le livre, ce dernier s’entoure d’une lueur violette avant de s’envoler et de se diriger vers l’extérieur. Le suivant dans les rues de Storybrooke, il finit par chuter sur le sol, devant l’ancienne mairie dont il ne reste rien. Mais le plus étrange, c’est que j’ai eu beau tenter d’utiliser mes pouvoirs, c’est comme si, ça ne me répondait plus.

Plus de pouvoirs. Plus de portable. Me mordant les lèvres, je soupire.

« C’est quoi ce bordel encore… » énonçais-je en m’approchant des locaux de l’ancienne mairie aujourd’hui délabrée avec seuls les sous-sols encore sur pied.

A peine ai-je fais un pas que le sol sous mes pieds se changent en briques jaunes avant de redevenir normal quand je relève le pied. Est-ce-qu’un jour, il ne se passera pas quelque chose de bizarre dans cette fichue ville ? J’en doute… Tandis que je m’approche du terrain de l’ancienne mairie en tentant de passer outre le sol de briques jaunes, le ciel s’assombrit soudainement avant que le vent ne vienne à souffler plus fort. Des nuages noirs et denses se rassemblent au dessus de moi avant qu’une tornade ne commence à se former.

« Que… » balbutais-je, fronçant les sourcils avant de tenter d’utiliser mes pouvoirs « Ah oui, c’est vrai… » énonçais-je avant de me mettre à courir.

La tornade s’abat soudainement sur le sol et la force du vent me fait quitter le sol avant de m’expulser dans les sous-sols de la mairie dans lesquels je tombe lourdement mais avec toute la prestance d’une reine. Si si. Une lumière intense recouvre la ville avant que je ne perde connaissance.

C’est une voix inconnue criant mon nom avec autorité qui me réveille.

« Regina ! »

Ouvrant les yeux, je remarque rapidement que je ne suis pas au Manoir mais dans une chambre d’une maison bien trop ancienne, toute de bois. Quand je me relève, je remarque le pyjama que je porte, bien trop ancien et ne m’appartenant pas. Un petit chien se précipite vers moi en me voyant levée.

« Ok… donc je ne suis clairement plus à Storybrooke. »

Regina Gale au Pays d'Oz - Chapitre premier



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Honey Lemon



« That evil die and good endure. »


Honey Lemon


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________________________________________ Mar 30 Juin 2020 - 0:48

La Honey au Bois dormant - introduction


Notre conte de fées s'ouvre le samedi 20 juin 2020 à 11h30

Il était une fois, une jeune femme passionnée par la chimie et les étoiles (pour faire simple parce qu'elle aimait des tas d'autres choses aussi mais disons que ces deux éléments sont suffisants pour dresser un portrait global du personnage) qui s'appelait Honey Lemon et avait déménagé depuis quelques temps déjà dans une petite ville du Maine, aux Etats-Unis.
Cette petite ville, royaume fort, fort lointain uniquement pour ceux qui habitent fort, fort lointain de l'état fédéral du Maine, s'appelait Storybrooke et était pour le moins particulière car elle était remplie de magie. Et de tout un tas d'autres choses encore plus surprenantes qui faisaient qu'on ne s'ennuyait jamais à Storybrooke. La ville, pourtant petite, était sans doute l'endroit le plus animé de tous les Etats-Unis, un royaume pourtant grand comme dix-sept fois la France. Bref, on ne s'y ennuyait jamais, non pas que Honey ait besoin de plus d'occupations qu'elle n'en avait déjà.
La jeune femme était en effet très investie sur de nombreux sujets. Elle était à la fois chercheuse, enseignante, amie dévouée, fille adorée de deux parents aimés, adhérente à plusieurs associations, fervente défenseur de nombreuses causes, active sur les réseaux sociaux, passionnée par les selfies et par son chat borgne Schrödinger et encore tout un tas de choses aussi diverses que variées et passionnantes, d'autant plus pour une jeune femme aussi active qu'elle.
Certains s'étonnaient, d'ailleurs, de la voir si heureuse, positive et infatigable au vu des malheurs qui s'étaient abattus sur la jeune femme un peu plus de deux ans avant que ne début notre histoire. Pour Honey, bien sûr, ce n'était pas un malheur qui s'était abattu sur elle mais un immeuble. De son point de vue cela faisait une différence non négligeable mais elle avait appris, avec l'expérience, que ce n'était pas bon de pinailler sur ces considérations. Toujours est-il que, quelle que soit la terminologie choisie, Honey n'y voyait rien de personnel et, la concernant, rien d'abominable. Elle pensait, en fait, surtout, à Barbara qui, cette nuit-là, à cause d'un maître du jeu SANS cœur et que personne ne pardonnera JAMAIS, avait perdu son mari, Jim, sous le même immeuble. En comparaison, Honey avait perdu bien peu de choses - essentiellement la mobilité pleine et entière de ses membres inférieurs.
Mais qui a dit qu'une princesse ne pouvait pas être en situation de handicap ? Car si je m'en réfère à La Petite princesse (qui m'a beaucoup plus) "toutes les femmes sont des princesses". Mais ça, Honey l'ignorait donc nous y reviendrons plus tard.
Pour le moment, la douce jeune femme dormait paisiblement, ses cheveux dorés encadrant un visage diaphane et serein dont les yeux verts s'éveillèrent à 11h20 (à en juger par l'heure qu'indiquait le réveil). La jeune femme poussa sur ses mains pour se redresser dans son lit, prête pour une nouvelle belle journée, pas spécialement étonnée de se réveiller aussi tard. On était samedi, après tout ! La grasse matinée était de mise, notamment pour une jeune femme aussi active.
Honey repoussa les draps et se tourna, prête à sortir du lit. Pour beaucoup, ceci est un non-événement. Sortir de son lit, quoi de plus banal ? Pour Honey, qui avait de sérieuses lésions spinales, c'était une activité moins ordinaire et cependant pas tellement exaltante. Le fait est que sortir de son lit quand on doit se transférer dans un fauteuil roulant demande plus de temps que si on dispose de jambes en plein état de marche (au sens propre comme au figuré). Pourtant (et ceci est un scoop jamais évoqué dans aucun rp parce qu'on ne m'en laisse jamais le temps) Honey, poussée avant tout par Michel-Ange qui semblait vouloir qu'elle remarche davantage qu'elle, la jeune femme avait entrepris de contraignantes séances de rééducation qui n'étaient pas restées sans effet. Elle ne serait certes jamais plus capable de courir un marathon ou de faire gracieusement des pointes et des entrechats, mais Honey avait péniblement réappris à utiliser ses jambes jusqu'à un certain point.
Il n'était pas rare, d'ailleurs, qu'elle quitte son fauteuil pour effectuer précautionneusement de courtes distances, généralement en longeant les murs pour s'y rattraper si besoin.
Peu de personnes étaient dans le secret. Il y avait bien sûr sa mère et son père, dont elle avait toujours été particulièrement proche, ainsi que Wallace dit Wasabi, son meilleur ami depuis des années et Evelyn, sa BFF scientifique qui avait exprimé son contentement d'une façon bien à elle. Et pour le moment c'était très bien comme ça. Honey craignait que cette bonne nouvelle ne rendent certaines personnes de son entourage trop optimistes : non, elle ne remarcherait jamais "comme avant" et non ce n'était pas grave.
Cela étant, ce matin-là, quand elle se leva de sa chambre dans l'appartement de ses parents, chez qui elle avait passé la soirée précédente autour d'un bon repas et de conversations intellectuellement stimulantes, Honey sentit que les choses étaient différentes. Pas au point de l'alarmer, seulement de l'intriguer. En fait, ce matin-là, elle pouvait se passer et de son fauteuil et des murs de l'habitation pour avancer et gagna la salle de bains sans la moindre difficulté, en comparaison avec une personne ordinaire.
Honey n'était pas du genre à croire aux miracles mais plutôt de celui qui analyse les faits. Aussi commença-t-elle à observer davantage son environnement, constatant bientôt qu'il n'y avait aucune ombre sur les murs, qu'ils étaient anormalement parfaits. Mais que ce n'était pas dérangeant car elle-même se sentait vraiment très, très, TRES bien, détachée, presque euphorique.
La scientifique émit donc l'hypothèse qu'elle pouvait être en train de faire un rêve lucide (ce qui était grandement excitant) et décida de tester ladite hypothèse afin de la confirmer ou de l'infirmer. Ce qui n'était pas difficile, même sans avoir vu Inception. L'avantage de lire beaucoup (et Honey lisait énormément et vite - 20 000 mots par minute) c'est sans doute qu'on apprend beaucoup. Tout un tas de choses, souvent utiles pour briller en société mais pas toujours dans la vie courante.
Honey savait donc qu'il était impossible de lire (justement) dans un rêve et quitta la salle de bains pour attraper son livre de chevet et mener une première expérimentation dont le résultat fut le suivant : Honey ne put rien lire. Pour autant, elle ne sauta pas aux conclusions car la jeune femme savait également que, dans les rêves, on ne peut pas voir d'heure cohérente. Elle se dirigea donc vers sa table de chevet... et constata que l'heure y était toujours la même. Puis la jeune femme observa ses mains, sachant aussi qu'elles apparaissaient d'une couleur un peu différente quand on les rêvait. Là encore, Honey ne nota rien d'anormal.
En revanche, quand elle pénétra dans le salon, là, la jeune femme nota quelque chose d'anormal. Elle trouva en effet son père et sa mère inertes.
Ca, c'était vraiment inattendu. Ils n'auraient jamais eu l'idée de faire la sieste à même le sol. Ils n'avaient donc probablement pas décidé de s'endormir où ils étaient. A moins que... ? Honey s'en tenait pour le moment à ce qu'elle voyait : deux corps inertes qui se trouvaient être ceux de ses parents. Aucune blessure ni mise en scène ne laissait supposer qu'il leur était arrivé quelque chose, alors leur fille s'agenouilla à côté de mon père et pressa deux doigts juste en dessous de sa mâchoire. Honey sentit un pouls régulier. Puis elle répéta la vérification sous la mâchoire de sa mère et fit le même constat. La conclusion la plus probable était donc que ses parents dormaient. Toutefois, pour faire bonne mesure, elle tenta d'appeler le 911. En vain. Aucun appareil ne s'allumait. Honey n'était peut-être pas dans un rêve mais elle était assurément dans une situation extraordinaire, au sens premier du terme (ndlr : hors de l'ordinaire) qui ne cessait de confirmer qu'elle l'était. Car quand Honey regarda par la fenêtre afin de déterminer si quelqu'un dans les environnements visibles était en mesure de lui fournir des explications, elle constata que tout le monde dormait.
Sauf elle.
L'occasion rêvée pour enquêter sur ce nouveau et palpitant mystère.
Mais avant, la jeune femme s'employait à installer papa et maman sur le canapé. Elle prit même le soin d'arranger les coussins sous leur tête pour leur assurer un confort maximal. Même s'il était peu probable, au vu des données déjà collectées, que ces personnes soient réellement ses parents. Ils en avaient quand même l'apparence et ça comptait, même si dans ce qu'elle estimait être sa réalité, Honey ne marchait pas aussi et n'y parviendrait plus jamais.
- Le roi et la reine sont si paisibles lorsqu'ils dorment ! s'exclama Dyson qui venait d'apparaitre (il n'était pas réellement apparu, il était arrivé sans que Honey ne l'entende ni ne s'y attende ce qui lui donnait cette impression de soudaineté) et semblait à son aise dans cet environnement.
La chimiste connaissait suffisamment bien "son" Dyson (ndlr : Deborah a grincé des dents dans ma tête quand j'ai écrit ça) pour supposer (sans pouvoir le prouver, toutefois) que lui non plus n'appartenait pas à sa réalité. Mais comme il n'avait pas l'air hostile, elle jugea utile de lui faire la conversation afin d'en apprendre davantage sur la situation.
Et puis, ce qu'il avait dit était très pertinent !
- C'est vrai, sourit la jeune femme en observant ses parents qui ne l'étaient pas réellement. Ils dorment comme des bienheureux. J'espère qu'ils font de beaux rêves !
Dyson fronça les sourcils.
- Ils ne devraient pas dormir cependant... La malédiction qui vous réunit devrait tous vous éveiller dans ton rêve, commenta-t-il.
La malédiction, répéta mentalement Honey, l'air songeur. Pas celle de Regina dont tout le monde parlait tout le temps. Une autre, sans doute. Dans un autre endroit, probablement. La jeune femme repassa les informations dans son esprit. Un roi, une reine, une malédiction... Papa aurait pu lui lire une histoire qui commençait de la même façon quand elle était très jeune et ne préférait pas encore qu'il lui lise des livres de vulgarisation scientifique.
Honey sourit en se rappelant ce souvenir. Puis elle revint au moment présent quand Dyson se leva et se frappa le front en déclarant :
- Quelle sotte je fais, je suis venue à toi alors que tu ne sais même pas qui je suis !
La jeune femme l'observa, tâchant d'assembler les données collectées plutôt que de réagir en fonction du Dyson qu'elle connaissait. Il était possible qu'existe une réalité - ou une histoire - dans laquelle ils ne se connaissaient pas. Ca n'avait rien de plus fou que la théorie des multivers (la fameuse). Alors Honey tâcha de ne pas se formaliser de sa révérence même si venant de lui c'était décontenançant.
- Princesse Aurore, je suis votre septième fée.
Définitivement un conte, songea la jeune femme en essayant de trouver ça normal. Elle sourit à Dyson.
- Ou 8ème, puisque la vieille fée a parlé après la sixième ! rectifia-t-il avec une moue.
- Enchantée, assura la "princesse". C'est pas tout le monde qui doit avoir autant de fées à son... pour sa... disons dans ses relations. Je suis flattée. Mais tu peux m'appeler Honey, c'est mon petit nom, pas besoin d'être trop formels entre une fée et sa protégée. Non ?
Accessoirement, Honey n'avait pas spécialement envie d'être appelée Aurore bien que ce soit un joli prénom.
- Pour sa princesse, le roi a demandé à toutes les fées d'apporter leur bénédiction, ce n'était jamais trop pour sa fille chérie... Mais comme tu peux le voir, il a oublié la Vieille Fée... et elle l'a très mal pris, expliqua Dyson avec un mouvement de la main en direction du décor, ce à quoi Honey acquiesça.
En effet, cela pouvait être incroyablement vexant d'être la seule personne oubliée. Elle-même l'ayant souvent été (sciemment, cela dit) par ses camarades d'école en savait quelque chose.
- Mon visage est sans doute surprenant, parler à quelqu'un qui te ressemble comme deux gouttes d'eaux doit être perturbant ! poursuit-il en riant. Dans ce rêve, j'apparais avec le visage de celui qui a été maudit, voilà pourquoi je suis comme toi !
Honey acquiesça, plus parce qu'elle prenait en compte les informations que pour approuver la fée. Cela dit, elle comprenait quelque chose quand même : la fée avait le visage d'une personne maudite mais ce n'était pas le sien, c'était celui de Dyson. Il était donc probable que Dyson soit également maudit. Ou, en tout cas, dans la même situation qu'elle. De son côté la septième ou huitième fée poursuivait :
- Mais je suis ici pour veiller sur toi et te demander de garder espoir : la malédiction qui s'abat sur toi est bien moins puissante grâce à ma bénédiction. Tu ne fais que dormir avec ton royaume, et dans un siècle, tu seras réveillée par...
La fée Dyson fronça les sourcils en regardant à nouveau ses parents.
- Mais... ils devaient vraiment être réveillés ici... Tout le royaume endormi se réveille dans le rêve de la victime de la malédiction... Ou alors... est-ce une autre malédiction ?
Après avoir relevé les yeux vers Honey, Dyson fronça les sourcils.
- Etes-vous vraiment Aurore ? demanda-t-elle.
Sans se démonter, Honey répondit :
- Je suis la fille de deux personnes comme celles endormies ici. Toi, par contre, tu n'as pas mon visage mais celui d'un ami. Peut-être que c'est une piste à creuser ?
Dyson observa ses mains, et haussa les sourcils, surprise. En relevant la tête, il avait changé de visage pour celui d'une femme que Honey n'avait jamais croisée mais dont la réputation la précédait : Regina Mills.
Trois maudits moi incluse, songea Honey.
- Nous étions au chapitre du rêve... ou était-ce bien après ? demanda la fée, très confuse.
Elle se gratta la tête et son visage devint celui d'une jeune femme brune dont Honey ne connaissait pas l'identité (mais le lectorat si - c'est Alexis).
- La sorcière... nos histoires en danger..., poursuivit la fée.
Quatre, songea Honey en poursuivant ses comptes tandis que la fée devenait rousse (ndlr : Cassandre) mais toujours aussi inconnue. On passe à cinq, pensa Honey. Et d'ajouter mentalement très rapidement ensuite : six, car la fée avait pris le visage d'un garçon inconnu (ndlr : Nathan) puis celle de Honey (ce qui s'avéra le moment le plus perturbant, en fin de compte).
- Nos histoires sont en danger..., poursuivit la fée, de plus en plus perdue.
Et alors, soudainement, une vive lumière éclaira l'endroit au point d'aveugler Honey... puis de l'endormir.

Honey se réveilla au centre d'un grand lit d'une chambre luxueuse de château d'un ancien temps. Ses jambes étaient tout aussi vives que dans le rêve d'avant, mais l'endroit totalement inconnu. La jeune femme se leva sans difficulté. Elle avait cinq personnes à retrouver et ne savait pas par où commencer dans... peu importe là où elle se trouvait et si elle s'y trouvait réellement. Il fallait quand même agir.

La Honey au Bois dormant - chapitre premier

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Cassandre De Trémaine



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________________________________________ Mar 30 Juin 2020 - 23:59




Cassandrillon - introduction



Storybrooke, 20 juin 2020
Un matin presque comme les autres


Un bruit de verre les tira de leur sommeil. Qui avait osé les déranger en brisant ainsi une vitre ? Une chose était sûre, la personne risquait de passer un mauvais quart d'heure lorsque la fille De Tremaine lui tomberait dessus. L'amabilité et la conciliance n'était pas vraiment un atout dans la famille. Encore moins chez les femmes d'ici.

Celle qui eut la chance - ou la malchance - d'ouvrir les yeux ce matin là, fut l'hôte de ce corps. Cassandre se redressa à vive allure, lorsqu'elle constata  avec effroi que sa décoration de luxe avait laissé place à un dépotoir. Qui pouvait bien vivre là dedans ? Et pire encore, comment s'était-elle retrouvée ici ? Quel alter avait osé l'endormir dans un lieu aussi pouilleux ? Le matelas était dur, et la "chambre" ridiculement minuscule avec sa tapisserie usée. Les gens ne savaient donc pas entretenir leur logement ? Même ses domestiques avait des locaux mieux tenu. 

Se levant, la rouquine se dirigea vers la misérable fenêtre dans l'espoir de comprendre où se situer sa délicieuse personne. Son esprit commença à créer des alertes lorsqu'elle réalisa que la vue depuis ce... truc, était la même qu'elle avait quant elle se trouvait dans sa propre chambre. C'était impossible. Personne n'avait une aussi bonne vue de la ville en dehors des appartements de sa propre mère. Et puis, se retrouver avec la vue exacte depuis sa villa était totalement impossible. Il y avait forcément une anguille sous roche. Ou alors un tour de magie avait encore mal tourné. Elle était pourtant sûre de bien avoir scellé le collier dans un coin de son dressing. Elle n'avait pas envie de réitérer la même expérience qu'à ce moment. Vivre comme une princesse oui, risquer sa vie pour sauver des gens... très peu pour elle. 

Bien sûr, elle était persuadée de ne pas être retourné dans ce monde féérique, c'était bien la rue de Storybrooke qu'elle connaissait depuis toujours. Il y avait sans doute une autre explication plausible. Peut être que l'une de ses personnalités avait découvert une pièce caché dans la villa jusqu'à maintenant ? C'était une probabilité tout à fait probable. N'est ce pas ? 

N'attendant pas vraiment la réponse de la part de ses alters, la jeune femme sortit rapidement de la pièce et se mit à hurler le nom de sa domestique Olga dans le couloir. Elle lui expliquerait certainement ce qu'il se passait ici. 

Seulement, ce ne fut pas elle qui apparut devant ses yeux mais sa soeur jumelle, Javotte. Ou plutôt Eugénie depuis la malédiction. A cet instant, Cassandre remarqua dans ses yeux que quelque chose n'allait pas. Bien sûr, Eugénie était souvent en colère, et Cassie n'était pas une fine observatrice, mais là, il y avait quelque chose d'autre dans son regard... comme du mépris. Mais elle devait certainement se tromper, comment pourraient-elles se mépriser ? Elles étaient unis comme les doigts de la main... Enfin, elles se soutenaient...

Je peux savoir ce qu'il te prend ? Demanda-t-elle en la dévisageant de haut en bas, les sourcils froncés. 

Elle n'attendit cependant pas réellement sa réponse et leva les yeux au ciel, comme ci cela l'importait. 

- Vas laver mon linge, il a intérêt d'être sec pour demain matin. Déclara sa soeur en se détournant pour vaguer à ses occupations. 
- Laver ton linge ? Je ne suis pas ta boniche Eugénie. 

La voix de Cassandre avait été tranchante et sans appelle. Qu'elle mouche l'avait piqué ce matin ? Depuis quand s'occupait-elle de ses mondanités alors qu'elles avaient une horde de domestique à leurs petits soins. 

Sa jumelle se stoppa net, comme choquée de sa brutale rébellion. C'était pourtant loin d'être la première fois. D'un mouvement lent, elle se retourna vers la rousse et la dévisagea en haussant les sourcils. 

- Pardon ? Tu m'as parlé comment ? 

Sans crier gare, elle leva la main et vînt la plaquer violemment contre le visage sans défaut de Cassandre. Le geste en fut si fort, qu'elle tomba lamentablement sur le sol. 

La jeune femme releva des yeux ahuris vers Eugénie en tenant sa propre joue. Quelque chose ne tournait pas rond. Elle n'avait jamais porté la main sur elle. Cette femme ne pouvait pas être sa  soeur. 

- Si tu ne veux pas que je demande à ma mère de t'enfermer à la cave à nouveau, il va falloir que tu te rappelle de l'ordre des choses ici. Mon linge, boniche. Rapidement.


Entre elles, les jumelles savaient pertinemment que menacer sur les sentences de leur mère était proscrit. Rien n'allait depuis son réveil. Et puis, quelle était cette nouvelle lubie de devoir nettoyer son linge ? Si elle le souhaitait absolument, elle pouvait le faire elle-même. S'apprêtant à répliquer qu'elle n'allait pas bien d'avoir fait ça, Cassandre la vit cependant disparaître d'un seul coup. Comme ci elle n'avait jamais été là et qu'elle s'était retrouvée au sol sous un coup de folie. Olga, désormais face à elle, pensait sans doute la même chose en la détaillant ainsi. 

Etait-ce réellement une hallucination de sa part  ? Son TDI commençait-il à refaire des siennes ? Elle avait pourtant bien pris son traitement la veille ? Devrait-elle contacter le psychiatre de la ville pour parler de ces nouveaux symptômes ? 

De nouveau, une bruit de verre brisé résonna à ses oreilles. La rouquine, lasse de voir l'air bêta de sa femme de chambre, lui répliqua: 

- Tu n'as pas entendu le bruit ?! Va faire ton travail. Je suis fatiguée. 

A dire vrai, elle n'était pas d'humeur à surveiller les faits et gestes de tout ces incapables qui brisaient sans doute leurs précieux services en cristaux. 

- Mais, il n'y a eu aucun bruit Madame. 

La maître de maison lui adressa un regard courroucé. Voulait-elle lui dire ouvertement qu'elle était folle ? Il était vrai qu'après quelques années de loyaux services, elle devait commencer à avoir de sérieux doutes sur sa maîtresse et son instabilité émotionnelle. Mais elle ne pouvait pas avoir le toupet de lui faire comprendre. Après cet incident, elle devrait sans doute penser à la renvoyer. Soit en elle savait trop, ou pas assez, cependant ça ne serait bientôt plus son problème. 

C'est furieuse, que Cassandre l'écarta de son chemin pour se diriger vers le bruit qu'elle avait entendu. Elle devait lui prouver que c'était elle qui avait tort. Et qu'elle ne vivait pas en pleine hallucination. 

D'un grand geste, elle pénétra à l'intérieure de la cuisine ou elle tomba nez-à-nez avec... des souris ! Qui avait bien pu laisser entrer ces bestioles ?! De plus, elles étaient nombreuses ! Comment ces personnes n'avaient-elles pas pu s'en rendre compte avant ?! C'était toute l'équipe de domestique qu'elle devait renvoyer à se train là ! Où alors les pauvres adoraient-ils côtoyer les souris désormais ? Ca non plus, ce n'était pas son problème. Ces choses portaient des centaines de maladies entre leurs poils et étaient répugnantes, elle ne voulait avoir aucun contact, de près ou de loin avec elles ! Poussant un hurlement, elle tenta de reculer vers la porte sans les quitter des yeux afin de s'enfuir, mais ce fut sans compter sur l'apparition d'une autre entre ses pieds. Elle poussa un nouveau cri et monta en quatrième vitesse sur la table la plus proche. Où était le personnel lorsqu'on avait besoin de lui enfin ?!

Inconsciente, la souris se dirigea sous la table. La rousse essaya de la suivre du regard, cependant, sans crier gare, la table vola en éclat et l'envoya rejoindre lourdement le sol de la cuisine. De l'intérieur, les placards se mirent à leur tour à exploser de tout les côtés. Etait-ce un attentat ? Une agression envers la noble lignée de De Trémaine ? Pas du tout. Les souris avaient simplement laissé place à des chevaux. Mais depuis quand pouvaient-elles se transformer en chevaux ?! Elle avait décidément tout vu aujourd'hui.

Paniqués, ces dernières se mirent à courir dans tout les sens dans l'immense cuisine. Apeurée, Cassandre se recroquevilla, quant à elle, dans un coin de la pièce, espérant intérieurement se faire oublier des chevaux et surtout de leur sabot. 

Une main rugueuse se posa sur son épaule dénudée. Le visage décomposé, la jeune femme releva la tête vers... je vous le donne en mille. Olga, qui la regardait avec la même expression intrigante d'il y a quelques minutes.  Les chevaux, les débris, tout avait disparu, et elle se retrouvait là, recroquevillée sur la table, comme ci elle n'avait jamais été éjecté. Mais que se passait-il à la fin ?! Saisissant ses cheveux entre ses mains, elle tenta d'éclaircir la  situation dans son esprit, mais en vain. Il n'y avait aucune logique. Sa folie se développait. Quelle était la prochaine étape ? Vivrait-elle en permanence dans des illusions ? Terrifiés par des choses invisibles ? Ce n'était déjà pas assez d'entendre des voix et de partager le même corps avec d'autres ? 

Décomposée, Cassandre ne dit plus un mot et descendit de la table. Elle ne daigna même pas jeter un dernier regard à la domestique et se rebroussa chemin en direction de sa chambre. Dans quelques minutes, elle retrouverait sa sublime chambre, comme ci rien de tout ça n'était arrivé. Tout se passerait bien. N'est ce pas ? 

Malheureusement, elle n'atteignit jamais la porte de sa chambre. Un vent, terriblement violent s'éleva dans le couloir comme ci aucunes fenêtres n'existaient ici. Le vent était d'une telle intensité, que les meubles, les décorations se mirent eux à virevolter dans tout les sens et fit chuter la jeune femme. Une lumière aveuglante s'installa devant ses yeux et elle s'endormit. 

De nouveau, elle se réveilla subitement. Cette fois-ci, tout était encore différent. Elle avait l'impression d'avoir fait un bon dans le temps. D'être revenu dans le passé. Elle se trouvait désormais dans un grenier sale, encore plus inconnu que la pièce qui avait remplacé sa chambre. La poussière la fit tousser, et c'est alors qu'elle remarqua, la saleté était aussi sur elle et cela la dégoûta au plus haut point. Elle avait besoin de prendre un bain de lilas. Et tout de suite. Mais ce n'était pas tout, parce qu'il y avait toujours plus. Les souris. Elles étaient là aussi. 

Cassandrillon - Chapitre premier


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Nathan S. RedHood



« Pendant que le loup n'y est pas »


Nathan S. RedHood


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________________________________________ Mer 1 Juil 2020 - 15:32


Le Petit Nathan Rouge - Introduction.

Dyson, Cassandre, Alexis, Honey, Regina et Nathan.

La disparition d'une habitante de Storybrooke, les voitures de police qui fouillaient toute la ville, les membres de la Magic League qui se baladaient dans les rues afin de retrouver cette personne. Autant dire que c'était un samedi matin basique pour Storybrooke. Vraiment. Autant dire que ce n'était pas une petite ville tranquille. Nathan entendait les médecins parler à l'hôpital. Expliquer la situation qui se déroulait dehors. Comme quoi une certaine Alexis Child avait disparu. Encore une disparition. Enfin, Nathan essayait de ne pas faire attention à ce genre d'histoire. La police était sur le coup tout comme les héros de cette ville. Le coréen s'en fichait totalement de cette histoire. Il essayait un maximum de rester en retrait parce qu'il n'avait pas envie de se mêler aux histoire des autres. Ce fût à cause de sa vilaine curiosité que Nathan se retrouvait maintenant habiter par le grand méchant loup. Un soupir sortit de sa bouche tandis qu'il rangeait ses affaires et désinfectait ses outils. Nathan était encore dans la morgue mais sa journée de travail venait à peine de se finir. Dommage, il aimait rester dans ce genre d'endroit. Au calme sans entendre les habitants paniquer. Le coréen jeta un regard à sa montre, 11h29. Il était temps pour lui de se diriger vers le vestiaire, enfin. C'était ce qui était prévu normalement. Mais il vit un loup traverser le couloir qui se tenait juste devant lui. Nate haussa les sourcils avant de se frotter les yeux pensant qu'il était en train d'halluciner et pourtant. Le loup était là et il s'était arrêté devant les escaliers qui menaient à la sortie de l'hôpital. L'asiatique hésita un moment et resta sur place, sans bouger et pourtant.

Nathan avança de quelques pas et le loup fit de même avant de s'arrêter attendant sagement que le médecin le suive. Cette histoire était vraiment étrange mais curieuse également. Alors Nathan ne prit pas la peine de se changer et il marcha directement vers la sortie de l'hôpital. Le loup se déplaçait dans la rue tout en se frayant un chemin dans les coins sombres pour ne pas que les habitants ne le remarque. Nathan avait pourtant une peur bleu des loups mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Cette histoire l'intriguait vraiment. Puis au bout de plusieurs minutes de marche, le loup entra dans la forêt qui se tenait juste en face de lui. Nate afficha une petite grimace avant de reculer de quelques pas, hésitant encore une fois.

« C'est clairement un piège... Pourquoi ce loup en a après moi ? Pourquoi dans une forêt ? »

Le coréen resta un moment devant la forêt tout en réfléchissant avant de finalement entrer dans cette dernière, encore une fois sur un coup de tête. Le loup avait disparu. Nathan ne le voyait plus. C'était clairement son imagination qui lui jouait des tours, rien d'inquiétant. Enfin, si, un peu quand même. Un nouveau soupir sortit de sa bouche tandis qu'il comptait faire demi-tour pour pouvoir rentrer chez lui mais le sol se recouvra subitement de brume. Une brume si épaisse que Nathan ne voyait plus ses pieds, on aurait presque dit des nuages. Il releva son visage complètement déboussolé mais il décida de se retourner pour se diriger vers la sortie de la forêt mais impossible de voir si il allait dans la bonne direction. Il croisa finalement un homme qui était allongé sur un canapé en train de dormir et à côté de lui une femme était en train de cuisiner dans un chaudron. Nate fronça les sourcils. Il faudrait peut-être qu'il pense à arrêter son traitement que le médecin lui avait prescris. Parce qu'il avait de sacrés hallucinations quand même. Nathan se racla doucement la gorge.

« Euh... Bonjour ? Excusez-moi de vous déranger mais je me suis perdu dans la forêt... » Comme à son habitude. Il se perdait souvent dans la forêt, enfant. « Vous connaissez le chemin pour sortir d'ici ? »

« Chut ! Vous voulez vous faire manger ou quoi ? Les géants ne sont pas tous aussi indulgents que moi ! » lâcha la femme choquée.

Pardon ?! Se faire manger à Storybrooke était totalement possible, ça ne le choquait pas trop d'entendre ce genre de phrase. Entre les vampires, les montres, les cannibales et tout ce qu'il y allait avec. C'était un des risque à prendre en vivant dans ce genre de ville mais des géants ? A part des personnes mesurant plus de deux mètres, il ne savait pas de quoi cette femme parlait.

« Des géants ? Mais il n'y en a plus à Storybrooke. Puis vous êtes qui Madame ? »


« Tu es fou de parler ainsi aux géants, peut-être devrais-je te rajouter à mon ragoût pour mon mari. » elle baissa les yeux avant de soupirer. « Ce qui serait plus facile s'il ne perdait pas toujours ses cheveux ! »

Nathan ne comprenait pas tout, il fallait l'avouer. Il hésitait même à faire demi-tour pour partir en courant de cette forêt. Sûrement des drogués qui étaient en pleine hallucinations. Il ne jugeait pas, il ne voulait juste pas en faire partie. Mais Nate n'eut pas le temps de prendre la fuite. La femme chassa un cheveux qui était sur le bord de la marmite mais ce dernier tomba dans son mélange et à ce moment-là, tout changea. Les nuages à ses pieds s'agitèrent sans que Nate ne comprenne pourquoi et l'homme, la femme et le chaudron disparurent. Laissant place au loup qui se remit à marcher comme si de rien été.

« C'est quoi ce bordel encore... Cette ville est vraiment bizarre. »


Un nouveau soupir sortit de sa bouche tandis qu'il reprit sa marche derrière le loup.

« Tu as intérêt à me sortir d'ici le loup. »

Les nuages qui se tenaient à ses pieds disparurent petite à petite. Nathan ne comprenait pas vraiment comment mais il ne s'en plaignait pas. Il aimait bien voir où il posait les pieds quand il marchait en forêt. Quand il était enfant, sans mère-grand lui avait souvent dit que les pièges de chasseurs étaient dangereux pour les animaux mais aussi pour les humains. Si on ne les voyait pas, cela pouvait être fatal. Nathan afficha une petite moue pensant à sa grand-mère qui n'était maintenant plus de son monde. Il baissa son visage et remarqua rapidement le chemin de briques jaunes. Le loup marchait toujours devant lui avant de disparaître encore une fois, laissant Nathan seul face à des arbres de plus en plus vert. Aussi vert que l'émeraude. De la fumée sortie subitement de deux arbres d'émeraude qui se tenaient devant lui. Nathan secoua sa main devant son visage afin de dégager un minimum sa vue. Il pensait repousser un peu de fumée mais il vit une projection de visage juste devant lui.

« Quel est on souhait ? »
demanda le visage en fixant Nate.

Le coréen eut un mouvement de recul ne sachant pas comment réagir face à ce qu'il était en train de voir. Plus il avançait dans la forêt et plus il se passait des choses étranges.

« Euh... Rentrer chez moi ? »

Le visage agita sa main et une lueur s'échappa et sortit de la fumée. La lumière s'agita dans les airs comme la mixture du chaudron, plutôt. La lueur disparût en même temps que la fumée, la projection, les briques jaunes et les arbres émeraudes. Après ça, le loup fit de nouveau son apparition avant de reprendre sa route plus loin, pour finalement tourner derrière un arbre. Nathan le perdit de nouveau alors qu'il remarqua plusieurs femmes qui se tenaient dans les bois juste devant lui. A gauche, une vieille femme avec une longue robe et de veilles ailes, tenait une baguette noire à sa main. Elle se tenait menaçante juste au dessus d'un bébé, qu'elle attaqua. Face à lui se tenait une femme aveugle qui semblait attiser des flammes d'un feu de bois. Elle semblait être entouré de petits crânes humains. Et à droite, deux sœurs jumelles et leur mère. Les sœurs étaient assises et la mère tenait un couteau en s'approchant d'elles. Il ne comprenait pas grand chose à ce qui était en train de se passer mais la dernière scène qu'il venait de voir avec les jumelles et la mère et son couteau l'inquiéta.

« Attention ! »

Nathan n'avait pas été assez rapide. La mère coupa le gros orteil d'une de sa fille et le talon de la deuxième, d'un coup sec. Le coréen mit sa main devant sa bouche s'empêchant de hurler à cause de l'horreur qu'il venait de voir. Dans l'élan, la mère se blessa avec son couteau et le sang des trois femmes coula sur le sol et se mit à bouillir en se rejoignant devant le regard paniqué de Nate. Derrière, le feu se mit à s'agiter violemment et plus loin la vieille femme abattit sa baguette sur le bébé lui lançant une lumière sinistre. La baguette quitta la main de sa propriétaire roulant sur le sol avant de finalement se mettre à vibrer. Toutes les femmes disparurent devant Nathan et il ne resta plus que le loup dans la forêt.

« Non... Non... Pas ça... »

L'animal se tenait juste devant lui, assis, montrant ses crocs tout en grognant. Le loup avait la bouche pleine de sang. Nathan sentit son cœur manquer un battement et il recula de quelques pas avant de se mettre à courir sans réfléchir. Il était foutu, il savait que le loup finirait toujours par le rattraper. Le loup ne bougeait pas d'un centimètre mais Nate lui, finit par tomber se cognant à un rocher. Le coréen fût sonné à cause de sa chute mais il ne lui fallut que peu de temps pour comprendre qu'il n'avait parcouru aucune distance. Le loup se tenait toujours devant lui et il se levant, se rapprochant doucement du rocher. Et contre tout attente, le loup vint se fracasser la mâchoire dessus dans un éclat de sang. Nathan écarquilla les yeux, choqué par la scène qu'il venait de voir. Les deux canines du loup tombèrent sur le sol avant de s'élever dans les airs. Les dents bougeaient frénétiquement avant de disparaître. Le loup hurla et un vent violent se leva dans la forêt soulevant les feuilles mortes qui se tenaient normalement sur le sol. Une lumière intense apparût dans la forêt, aveuglant Nate qui se sentit obligé de fermer les yeux. Le cris du loup finit par s'étouffer dans le chaos ambiant que cet endroit était devenu. Puis la lumière disparût.

Nathan mit un peu de temps avant d'oser ouvrir les yeux. Il posa directement son regard sur le rocher qui se tenait encore à côté de lui. Il se frotta machinalement les yeux avant d'afficher une petite moue. Pourquoi le loup avait-il fait une chose pareille ? Un frisson d'horreur traversa son corps avant qu'il ne pose son regard sur une petite maison qui se tenait dans les bois. Étrange, elle n'était pas là avant cette maison.

« Nathan, rentre tout de suite ! »
Cria une voix féminine autoritaire à l'intérieur.

Il connaissait ce genre de voir, ce genre de maison. Nathan se releva alors difficilement du sol avant de remarquer qu'il avait perdu en taille. Lui qui faisait normalement 1m90. Le coréen regarda ses mains et remarqua rapidement que ces derniers étaient petites. Mais il remarqua aussi le tissu rouge qui recouvrait son corps de garçons. Un chaperon rouge. Nate haussa les sourcils avant de secouer négativement la tête.

« Pourquoi... »

Le Petit Nathan Rouge, chapitre premier
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________________________________________ Mer 1 Juil 2020 - 15:36





Contes pour enfants - chapitre premier


Edition originale 1985, exemplaire unique
Librairie de Storybrooke - 39$99

Forêt de Storywood

Il était une fois une contrée du nom de Storywood, qui était principalement composée d'une forêt dense et mystérieuse autour de laquelle de nombreuses histoires se rencontraient, et mélangeaient leurs destins. Un matin, la forêt était remplie de cavaliers tous droits venus de la cour du roi, chargés par le Prince aîné d'informer tout le royaume du grand bal qui aura lieu dans quelques jours, organisé pour célébrer l'anniversaire de sa sœur, Honey, bientôt âgée de 16 ans.

Peu de gens connaissaient la Princesse, contrairement à son grand frère qui avait l'habitude de parcourir les terres dans l'espoir de trouver l'élue de son cœur, et future reine lorsqu'il deviendra lui-même roi. Mais pour une raison que les habitants de Storywood ignoraient, la Princesse Honey ne s'était jamais montrée publiquement depuis son baptême qui s'était tenu quelques jours après sa naissance. Le roi savait que tout le monde voudrait rencontrer la princesse Honey, et espérait aussi trouver une fiancée à son fils. Ce que l'invitation royale ne précisait pas, ce que personne ne pourra rencontrer Honey, bien trop protégée par son père.

Tous les cavaliers animaient la forêt comme elle ne l'était que très rarement, si bien que les activités sylvestres de la journée s'en voyaient bien bouleversées.

Faites attention ! Hurla le Chasseur lorsqu'il manqua de se faire piétiner sous les sabots de la monture d'un des messagers royaux qui galopait sans regarder qui pouvait bien se trouver sur son chemin.

Quand n'es-tu pas grognon, mon ami Chasseur ?, lui demanda le Bûcheron sur un ton amusé, sourire aux lèvres.

Lorsque l'on ne fait pas fuir mon gibier, répondit-il sèchement. Entre ce satané Nathan Rouge distrait, et maintenant la garde royale... Tu devrais toi aussi être mécontent, s'ils t'empêchent de travailler, tu ne pourras pas ramener le pain qui t'est déjà si rare à ta famille.

Le Bucheron haussa les épaules. Le roi s'adresse rarement au royaume. S'il envoie autant de messagers, peut-être pourrons nous espérer une bonne nouvelle. L'anniversaire de la Princesse, peut-être.

En reprenant son chemin, le Chasseur hocha la tête. Il y aura un bal en son honneur. Jamais la Princesse Honey ne s'est dévoilée au Royaume, son père voulait sans doute marquer l'occasion. C'est ridicule, si tu veux mon avis. Une princesse qui n'a que faire de son peuple, qui n'a aucune chance de devenir reine ni de s'unir avec un Prince voisin pour nous assurer la paix et une prospérité commerciale... comme si un bal allait résoudre nos problèmes !

Le Bucheron resta optimiste cependant. Un bal pourra me donner du travail, et résoudre mes problèmes. Hansel et Alexis ont plus faim de jours en jours. Je pourrais peut-être offrir mes services au château.

Le Chasseur ne répondit pas. Les affaires de la capitale, et surtout du château et de la famille royale ne l’intéressaient aucunement. Si son ami espérait avoir les faveurs du roi pour le sortir de sa misère, grand bien lui fasse. Lui se contenterait de rester dans les bois.

Un craquement se fit entendre au loin, juste alors que le calme était revenu dans les bois. Le Chasseur leva la main, intimant son ami au silence. Les messagers étaient partis maintenant, ce n'était pas eux. Dans l'espoir qu'une bête à chasser ne se soit pas enfuit malgré le bruit des cavaliers, il s'approcha discrètement vers la source du bruit, en faisant attention à ne pas en faire lui même.

Il perdit l'espoir de rencontrer un animal à chasser cependant, lorsqu'il entendit des voix derrières quelques buissons.

Pourquoi m'avez-vous fait venir, sorcière ? J'ai beaucoup de travail, j'espère que c'est important. Personne ne doit nous voir ensemble, et les bois sont particulièrement fréquentés aujourd'hui.

Dans une clairière, le Bucheron et le Chasseur voyaient un homme recouvert d'une capuche aux couleurs du château, indiquant qu'il s'agissait là d'un homme de la cour du roi. Il parlait à une personne mystérieuse, elle aussi cachée sous une longue capuche noire et sinistre, qui devait être la sorcière qu'avait nommé l'homme qui venait de parler.

Nos histoires ont recommencé. Mais cette-fois, elles sont enfin libérées de ce qui entravent nos destins, répondit la sorcière.

Recommencé ? Demanda l'homme, confus.

Vous ne pouvez pas comprendre le sens de ces mots. Sachez juste qu'aujourd'hui, j'ai les clés pour vous apporter ce que vous désirez vraiment.

Je n'ai pas besoin de tes services, sorcière, j'ai toutes les clés. Le bal qui arrive réunira assez de monde pour parvenir à mes fins. La malédiction qui pèse sur Honey aura enfin lieu et sera l'occasion idéale pour que je puisse agir.

Non, vous échouerez. Dans le livre de nos récits, vous n'êtes pas un héros, et seuls les héros l'emportent. Mais grâce à moi... les héros ont disparu.

L'homme croisa les bras. Je ne comprends pas un traître mot de votre discours. Si vous n'avez rien à dire qui ne me fasse pas perdre mon temps...

Vous ai-je déjà déçu ? Vous devez me faire confiance si vous ne voulez pas échouer. La Princesse Honey n'est pas la véritable Princesse. Le destin qui lui est réservé n'est pas le sien. Lorsqu'elle sera maudite, elle ne pourra jamais se réveiller, comme la bénédiction de la dernière Fée le lui avait permis. Changez votre plan. Vous allez laisser la malédiction de la Vieille Fée se produire, mais faîtes en sortes que les projets du roi envers son fils n'aboutissent pas.

Son interlocuteur mit du temps à répondre, réfléchissant au poids des paroles de la sorcière. Le roi veut simplement trouver à son fils une épouse.

Et il réussira, d'une façon inattendue. Ça ne doit pas arriver. Vous devrez tuer toutes les femmes qui viennent au château. Sans exception.

Sans lui laisser de chance d'argumenter, la sorcière disparue sur ces mots. L'homme de la cour royale resta debout un instant, avant de se retourner vers son cheval, et de partir à son tour, en direction du château. Le Chasseur se tourna vers le Bucheron.

Le Bal n'est qu'un piège. Il y a un traître au château. Tu voulais que le roi te paye, n'est-ce pas ? Il te faudra le prévenir.

Le Bucheron recula d'un pas. Non... Hansel et Alexis ont besoin de moi, je ne peux pas les laisser. Si le bal est dangereux, je ne peux pas m'y risquer. Mes enfants ne peuvent pas perdre leur père. Désolé, mon ami. Là-dessus, il se tourna, hache à la main, pour rentrer chez lui, décidé à rester auprès de sa famille pour les protéger des prochains jours qui s'annonçaient dangereux.

Cassandre De Trémaine



« Tais-toi, insolente ! »


Cassandre De Trémaine


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________________________________________ Mer 1 Juil 2020 - 22:17




Cassandrillon - Chapitre premier


Il était une fois un gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait de son côté une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bonté sans exemple ; elle tenait cela de sa mère, qui était la meilleure personne du monde. Les noces ne furent pas plus tôt faites que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur ; elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison : c'était elle qui nettoyait la vaisselle et les montées, qui frottait la chambre de madame, et celles de mesdemoiselles ses filles ; elle couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, sur une méchante paillasse, pendant que ses sœurs étaient dans des chambres parquetées, où elles avaient des lits des plus à la mode, et des miroirs où elles se voyaient depuis les pieds jusqu'à la tête.


Contre sa volonté propre, Cassandre s'était réveillée de nouveau dans une niche délabrée. Cette fois-ci, elle en était sûre, ce n'était pas un égarement de sa névrose. Quelque chose, et quelque chose de louche se passait. Cela la rassura un instant, mais elle se rendit bien vite compte qu'elle restait tout de même embarqué dans une affaire qui ne devait pas être la sienne. Elle se savait être une personne incroyable, mais de là à se faire embarquer dans chaque monde sous prétexte qu'elle était digne d'être une princesse, cela suffisait. 

Une bonne fois pour toute la jeune femme se décida de sortir de la pièce pour comprendre ce qu'il se passait. Elle n'allait pas rester la journée en compagnie des rats à compter les tâches de moisissures sur le plafond. 

A peine eut-elle franchi la porte branlante de sa chambre de fortune, qu'elle entendit des voix nasillardes hurler à l'autre bout de la demeure. 

- Cassandrillon mes cheveux !
- Cassandrillon mes bijoux !
- Cassandrillon !!



C'était elle qu'elles appelaient ainsi en coeur ? Elle ne l'espérait pas, sinon leur voix horripilante risquait de ne plus jamais prononcer un seul mot jusqu'à la fin de leur jour. Et puis la nommer Cassandrillon ? Qui oserait ainsi écorcher son prénom d'une manière aussi disgracieuse ? D'ailleurs, en parler de son nom, ce terme lui disait quelque chose. Où l'avait-elle déjà entendu ? Souillon, illon, drillon... CENDRILLON ! Mais c'était bien sûr ! Elle et Eugénie avaient trouvé ce surnom pour la potiche qui leur servait de demi-soeur. Comment avait-elle pu omettre ce détail ? Etait-ce une parodie ? Si tel était le cas, cela ne l'amusait guère. La pauvre orpheline cherchait-elle à se venger en lui faisant vivre son effroyable quotidien ? Cassandre était partagée sur la question. 

Cherchant tout de même à comprendre ce qui avait pu se produire pour se retrouver dans de tels haillons, la rouquine suivit à la trace, la provenance des voix. Sans s'annoncer, la jeune femme pénétra dans la pièce où elle trouva deux jumelles. Celles-ci, quant à elles, étaient parfaitement identiques contrairement à Cassie et sa soeur. Les deux femmes étaient assises dos à elle, mais elle put tout de même le distinguer dans le miroir dans lequel elles se reflétaient pour s'apprêter. 

- Cassandrillon te voilà enfin ! Vite, mes cheveux.
- Non, mes bijoux !!


Elle ? S'occuper d'autrui ? Jamais. Croisant les bras sur sa poitrine, elle posa un regard empli de jugement sur les deux femmes. Cette histoire devenait de plus en plus grotesque. Si tel avait vraiment été la situation de Cendrillon, elle avait été stupide de ne pas montrer une once de fierté en se pliant à leurs ordres. 

Impatientes et ne voyant pas la rousse avancer pour s'occuper d'elles, comme les filles gâtées qu'elles étaient. Elle détournèrent des yeux déformés par la colère. 

- On peut savoir ce que tu attends ? 
- Des explications. J'aimerais comprendre où je suis. Et je ne compte certainement pas m'occuper de vos paillasses. Même avec des parures, je ne suis pas sûre que nous puissions réparer le désastre que mère nature a commis sur vous. 
- Depuis quand crois-tu avoir le choix ? Elles ricanèrent, oubliant totalement ses questions.  Un temps soit peu est-ce qu'elle ait posé une question. 
- Je ne pense pas vous avoir demandé si je l'avais. Je ne compte pas m'occuper de vous. 

Malgré ses incertitudes, Cassandre avait bien trop d'amour propre pour se trouver à la botte de quelqu'un. En dehors de sa mère bien évidemment...

Une voix sévère retenti derrière elle. En parlant du loup, en voici la mère des deux femmes. Fort heureusement, elle ne ressemblait en rien à la sienne. Ses cheveux étaient d'un brun tirant sur le grisonnant, bien loin du roux impeccable qu'arborer sa mère. 

- Un problème, Cassandrillon ? 
- Oui, j'aimerais bien comprendre ce qu'il se passe ici. Comment suis-je arrivée là ? Ce n'est certainement pas le monde que j'ai connu. 

Dans son histoire de Cendrillon, les choses étaient bien différentes. 

La marâtre se pencha sur elle. 

- Je ne pense pas devoir t’apprendre comment ta souillon de mère t’a conçu avec ton père qui t’a rapporté comme un poids à ses jambes en m’épousant.

- Ma mère n'a jamais été une souillon Madame. Je vous parle plutôt de...laissez tomber. A vrai dire, pourquoi s'évertuait-elle à expliquer la situation ? Elles ne savaient vraisemblablement rien. Elles étaient bercés par l'illusion qu'elle était vraiment Cassandrillon. Tout comme les villageois avaient cru voir en elle la véritable princesse. 

Pour la deuxième fois, depuis ce qui ressemblait à un début de journée, Cassandre se fit gifler sans préavis. De quoi toucher de nouveau son ego. Comment pouvait-elle se laisser maltraiter ainsi ? La peur ? Sans doute. Derrière ses apparences hautaines, la jeune femme avait toujours été peureuse et incertaine. C'était Anastasie la véritable méchante, pas elle. Ou peut être que si, puisqu'elles étaient censées être une seule et même personne... mais là c'était un autre sujet. 

- Dois-je à nouveau user du martinet pour te rappeler comment tu dois me parler ?

- Comment osez-vous... ? Tenta-t-elle de se défendre, mais le regard que lui envoya la nouvelle Lady Trémaine dissuada de défier davantage sa personne. 

Désormais, elle avait définitivement perdu son assurance. Cette femme avait exactement le même regard que sa mère. Celui que personne n'osait défier sans en recevoir le châtiment exigé pour la satisfaire. S'il y avait bien une personne dont Cassandre ne souhaitait pas remettre en question l'autorité, c'était sa mère... et par conséquent, cette femme aussi. 

- Que dis tu ? Demanda-t-elle par pure provocation, cherchant à la mener à la faute. 

Cette fois-ci, elle ne répondit rien. Le visage de la belle-mère se détendit, elle était satisfaite de ce silence. 

- Je crois que tes belles-soeurs t'ont demandé quelque chose.

Laissant les protestations derrière elle en même temps que sa fierté, Cassie s'approche des jumelles et les peignit. L'instant coiffure fut laborieux pour elle qui ne savait déjà pas coiffer ses propres cheveux. Oh, elle savait se les brosser et les rendre soyeux bien sûr. Mais dès qu'il s'agissait d'élaborer quoique ce soit, une domestique s'en occuper pour elle. 

- Nous partons acheter des robes, le roi organise un bal pour l’anniversaire de la Princesse - quelle importance... - et pour trouver au Prince une fiancée. Bientôt, tu serviras une de tes belles-sœurs comme Princesse et Future Reine.

Elles rirent de bon coeur, satisfaites de pouvoir ne serait-ce que la rendre jalouse de cette invitation. 

- Tache de nettoyer la maison en notre absence. Tu sais ce que tu risque si quelque chose n’est pas impeccablement fait. Compris ?


La rousse hocha la tête, comme ci elle avait la possibilité de lui refuser. 

Fin prêtes, les dames de la maison, celles qui avaient de l'importance, montèrent en carrosse en direction du bourg du village. Là-bas, elles y trouveraient les plus somptueuses toilettes du royaume pour séduire le coeur du prince. Un temps soit peu qu'elles puissent attirer l'attention. Dans l'histoire, c'était Cendrillon, et donc elle, qui repartait au bras du prince. Finalement, cet instant d'égarement était peut être pour un bien. 

Bien sûr, il était hors de question pour elle de passer son temps à nettoyer cette demeure. Elle devait quitter ce lieu au plus vite. Quitte à aller au bal si besoin est pour voir ce qu'il s'y passerait... Quoi ? Elle avait désiré ce prince à une époque. 

Assise sur un banc face à la propriété, une bonne femme en tenue rose souriait en direction de Cassandre avec bienveillance. Le détail des ailes transparentes aux reflets roses, n'échappa pas aux yeux  de la rouquine. 

- Je suppose que vous êtes la bonne fée ? 
- Je suis Glinda, la bonne fée du Sud. Je crains cependant ne pas être la bonne fée que tu attendais dans ta question.
- Vous pourriez peut être m'expliquer ce que je fais ici alors ? 

Soit, elle ne découvrirait donc jamais la joie de pouvoir être la fameuse élue du prince. Tant pis, mais elle espérait au moins d'autres réponses. Sinon à quoi servaient les fées ? 

- Je sais que vous avez pris la place de Cendrillon, et je m’en excuse, il se trouve que je suis partiellement responsable de ce coup du sort.

- C'est-à-dire ? Je ne voudrais pas vous offenser mais je n'ai pas tout votre temps... Ma vie m'attend. 
- Une méchante sorcière à jeté un sort sur ces bois et a retiré à notre livre ses plus grands héros, dans l’espoir que les histoires puissent recommencer en offrant aux méchants la victoire. J’ai appelé d’autres héros pour prendre leur place. Mais je sais comment faire revenir les personnages originaux, et pour cela, il te faudra partir dans une quête... dans les bois.
- Seule ? Je veux dire... en quoi cela me concerne ? 
- Tu n’es pas seule. Vous êtes 6 héros à avoir été appelés pour sauver nos bois. Chacun d’entre vous a quelque chose à trouver pour pouvoir jeter le sort qui vous ramènera chez vous en faisant revenir les héros du livre dont vous avez pris la place.

Cassandre songea un instant aux paroles de la fée... mais quelque chose de collait pas. 

- Mais, pourquoi m'avoir choisi ? Je... je souhaiterais plutôt la victoire des méchants.
- Je ne vous ai pas choisi, j’ai demandé au livre de trouver 6 héros de votre monde. Le Recueil a trouvé lui-même ceux qu’ils trouvent capable de nous sauver. Toi, Cassandre, est familière avec cette histoire, n’est-ce pas ?

- Oui, mais je suis normalement l'une des belles-soeurs. Pas Cendrillon. 
 - Je le ressens, oui. Tu devras retrouver ces personnes qui pourront t’aider. L’une d’entre vous a vu tous les visages de ceux qui sont maudits comme toi et pourra vous retrouver facilement. En attendant, va en quête dans les bois, il te faut trouver ta Marraine la Bonne Fée qui te donnera ta quête, mais il faut impérativement la trouver avant 3 jours, avant qu’elle ne doive t’apparaître dans le véritable conte.
- M'apparaître dans le véritable conte ? Mais comment ? Ne vient-elle pas selon son bon vouloir ? 
- Elle connaît ton destin et ne viendra que pour te permettre de rencontrer le Prince. Tu devras rencontrer le Prince, mais il est impératif que tu accomplisse ta première quête avant cela.
- Si c'est le seul moyen de rentrer chez moi...
- Les bois sont très importants à Storywood. Aussi bienveillants que dangereux. Tu y trouveras ton destin. Le tiens, pas celui de Cendrillon. Je te souhaite bonne chance, et te remercie, tu peux tous nous sauver.


Cassandre hocha simplement la tête.Trouver son destin, comme ci il s'agissait de quelque chose de facile. Enfin. Entrer dans cette forêt lui fera débuter sa quête. 



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Dyson L. Walters



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________________________________________ Jeu 2 Juil 2020 - 15:51




Dyson et le haricot magique, chapitre premier



Storywood, village fermier

Il était une fois une pauvre veuve et son fils Dyson qui avaient comme unique ressource le lait de leur vache Blanchette qu’ils allaient vendre au marché. Mais un jour, Blanchette tomba malade et ne donna plus de lait.

J'ouvris les yeux à cause d'un courant d'air qui vint perturber mon sommeil, déjà mis à mal par de la paille qui chatouillait mon cou. Ce que je vis en premier fut le bois troué à cause de l'usure de la maison, qui laissait passer les rayons du soleil matinal, ce qui ne me dérangeait pas plus que ça, ainsi que les premières brises de la journée.

Comme à tout réveil, à moins d'un réveil habituel au fil d'une routine, il faut quelques instants pour remettre ses idées en place et poser un contexte sur la situation. Au bout de quatre ou cinq secondes de ce délai, je me redressais soudainement sur le sac à patates fourré de paille qui me servait de lit, pour tourner la tête autour de moi. J'étais dans une petite maison qui avait l'air d'avoir de grandes difficultés à tenir debout tant elle était vieille et précaire. J'étais là pour Alexis, me rappelai-je à la septième seconde, et même si je ne savais pas encore où je me trouvais, je savais au moins qu'elle était dans ce monde. Dans ce livre, me souviens-je à la huitième seconde.

Dehors, une vache se fit entendre d'une voix vieille et faible, et c'est ce qui acheva de me faire comprendre où j'étais. Je me rappelai de la page d'Hansel et Alexis, sur laquelle le nom de la fille de Regina avait remplacé celui de Gretel. D'autres contes avaient eu leur titre incomplet, et par déduction, à en voir la précarité de ma nouvelle maison et la vache souffrante dans la grange, j'avais pris la place de Jack, dont le conte était la dernière page que j'avais observé.

Je soupirai, ne sachant pas vraiment si le contentement qui m'habitait soudainement était réellement une réaction appropriée : cette fois, je n'avais vraiment pas à réunir une équipe de justiciers pour aller dans un monde potentiellement dangereux afin de le protéger et de sauver le secret de notre monde. J'étais dans une aventure dérangeante, mais qui perdait bien de la gravité à côté des nombreuses missions dont l'enjeu était celui de sauver le monde. Et ça faisait du bien : à la base, Oswald était né pour ces aventures là.

Sauf que manque de bol : je ne sentais plus Oswald. Non pas que je prenais sa forme régulièrement (au contraire, c'était dangereux si je ne voulais pas disparaître dans un pays de l'oubli), mais depuis que Regina m'avait permis de le faire, je sentais son encre dans mon sang, sa présence rassurante qui me rappelait qui j'étais et que je le serai toujours. Cette présence n'était plus, et c'était aussi dérangeant que lorsqu'on dormait sur un oreiller trop douloureux pour son cou : pas trop grave dans l'immédiat, mais potentiellement dangereux sur le long terme et affreusement inconfortable sur le moment.

Finalement, ne pouvoir être ni Spider-Man, ni moi-même, Oswald, rendait cette expédition un peu plus inquiétante.

Je décidais enfin de me lever. Je ne savais pas comment le conte de Jack pouvait rejoindre le conte d'Hansel et Gretel dans ce recueil, mais il fallait que je commence à trouver le chemin, et sans doute que déclencher mon conte finira par me guider sur le chemin : dans ce genre de film ou de dessins animés où les héros sont enfermés dans un jeu vidéo, un livre, ou quelque chose du genre, il fallait finir l'histoire pour en sortir. Non ? Je n'avais pas d'autres solutions de toutes façons.

Qu'est-ce que... ? Fis-je d'abord surpris en me mettant debout, avant de m'interrompre, à nouveau surpris par le timbre de ma voix cette fois, portant les mains à mon cou.

J'étais bien plus petit, ce qui n'arrivait que lorsque j'étais un lapin anthropomorphique, et ma voix allait avec. Je ne connaissais pas ce corps, je ne l'avais jamais connu. Etre un enfant a toujours été une sorte de rêve lorsque j'ai été créé, puis oublié. Avoir une enfance était un luxe que beaucoup de toons rêvait d'avoir (alors que d'autre ont été dessiné enfants, Yen Sid était étourdi uniquement quand il le voulait).

J'eus un sourire. J'en reviens pas, je suis un vrai petit garçon ! M'écriai-je de ma nouvelle voix toute jeune, en voyant mon visage dans une vitre. Oui, je sais, citation d'un mauvais conte. Mais Jack n'était pas destiné à suivre les cailloux blancs d'Hansel alors je pouvais bien me permettre quelques écarts. Les protagonistes ne connaissaient pas le quatrième mur et ne pourraient pas m'accuser de plagiat, non ?

Dyson, lève toi ! Retentit une voix autoritaire, au passage de mauvaise humeur, quelque part dans la maison. La mère de Jack. Ma mère ici. Voilà, pour ceux qui ne le savaient pas, un luxe que je n'avais jamais eu non plus. Ma mère n'était pas morte avant que je ne la connaisse, non. Ma mère n'existait pas. Sauf si le Pinceau qui m'avait dessiné considérait être légitime à ce titre.

Oula... mais comment font les petits humains avec de si petites jambes ? Fis-je après mes deux premiers pas, m'arrêtant immédiatement. Les seules jambes que j'avais eu étaient celles d'Oswald, super-fortes, agiles, et capable de sauter très haut, et celle de Dyson, à taille normale. Me voilà devenu enfant, ce qui m'avait fait plaisir pendant quelques instants avant de réaliser que les enfants étaient perchés sur des jambes infiniment minuscules ce qui devait fournir bien plus d'effort pour parcourir une distance.

Dyson, dépeche toi ! Je déglutis. Il va falloir faire avec, de toutes évidences. J'eus une pensée pour Honey. Que ce soit durant l'explosion ou lorsque Cisco et Caitlyn de Central City lui ont annoncé la paralysie de ses jambes à son réveil à l'hopital de Storybrooke, à aucun moment elle ne s'était plaint, et pas par retenue : la pensée même de s'en plaindre ne lui avait pas traversé l'esprit. Mes jambes à moi étaient juste plus petites, ce qui nécessitait, pour sûr, un effort physique supérieur sans l'endurance quasi parfaite que j'avais en tant qu'adulte, mais l'effort physique d'un fauteuil roulant était sans doute plus grand encore. Moi qui avait toujours voulu être un enfant, on allait y aller jusqu'au bout !

Heum, je suis là, m'annonçai-je en arrivant dans la salle à manger, où... "ma mère" fouillait un placard. C'était une femme âgée d'une cinquantaine d'années, aigrie par le temps et très probablement les difficultés que la vie, et la maternité, lui avait apporté.

Blanchette ne donne plus de lait, annonça-t-elle alors. Et tu as vendu les dernières bouteilles hier, nous allons bientôt manquer d'argent !

Certaine qu'elle ne trouverait pas de bouteilles oubliées, elle se tourna enfin vers moi, d'un air mécontent. Je pourrais vendre Blanchette au marché, je suis certain qu'elle peut encore s'échanger contre des valeurs... surprenantes !

Elle haussa les sourcils, surprise, et s'approcha avec un sourire attendri. C'est ce que j'allais te demander, tu deviens enfin mature, mon grand garçon. Je croyais que tu allais être réticent, tu aimes tant Blanchette !

Oups, je m'étais montré un peu enthousiaste, comme un geek qui décrivait les scènes d'un film qu'il regardait avec des amis juste avant que ça ne se produise à l'écran. Oh euh et bien... Blanchette aimerait qu'on soit heureux ! Elle aura sans doute plus de chance avec quelqu'un qui s'occupera mieux d'elle.

J'en faisais trop ? Etais-je crédible ? Le conte ne disait pas que Blanchette finissait en steak mais sans se mentir, on savait tous que c'était le destin de cette pauvre vache puisqu'elle ne faisait plus de lait. Vallait mieux faire comme si je ne le savais pas. Le vrai Jack ne l'avait certainement pas compris.

Je venais de me souvenir au passage que j'allais devoir marcher jusqu'en ville avec ces jambes là. On avait dit qu'on ne s'en plaindrait pas. L'énergie d'un petit garçon était aussi une des raisons pour lesquelles j'avais toujours voulu être un enfant, alors ça ne devrait pas poser de soucis, non ?

Ma mère temporaire eut un nouveau sourire, et s'approcha pour me serrer dans ses bras. Je suis fière de toi, mon beau Dyson, me confia-t-elle.

L'étreinte me toucha beaucoup plus que ce que j'aurais cru... Je n'avais jamais eu ce genre de câlin parental. Yen Sid avait du, ces derniers mois, me dire une fois qu'il avait été fier de moi, mais l'hypocrisie dont il était le maître rendait la chose difficile à croire. Et même si cette femme était en réalité la mère d'un personnage dont j'avais pris la place, ses bras réconfortants et ses mots m'avaient beaucoup touché.

Je te ramènerai les richesses dont tu as besoin... maman. Promis !

Elle rigola, bienveillante. J'ai confiance en toi. Tu fais attention aux bois lorsque tu les traverseras. La lumière est bonne, le chemin est clair, tu n'as pas à avoir peur, personne ne le devrait. Les arbres ne sont que du bois, les bois ne sont que des arbres !

Je lui adressais un sourire, aussi pour cacher le malaise que j'avais par rapport à ses bois, ne voulant pas avouer que je n'avais aucune idée d'où se trouvait le village dans lequel je devrais vendre cette vache.

Je m'étais alors dirigé vers la grange, avec la corde à attacher autour du cou de Blanchette qui, en effet, semblait bien plus proche de sa mort que de sa naissance. Bah ma grande, lui dis-je, ce qui était littéral puisqu'elle semblait immense à côté de mon tout petit corps d'enfant, t'es pas en forme.

Son destin est bien plus funeste que le tiens, heureusement, se fit entendre une douce voix pacifique derrière moi.

Je m'étais retourné d'un coup, ce qui me valut de trébucher, les fesses dans la paille, à cause de ses jambes beaucoup trop petites pour avoir la même agilité qu'avant. J'avais en face de moi une femme en robe rose bouffante, de grandes ailes transparentes aux reflets roses également, avec une baguette magique à la main. J'haussai un sourcil.

Ouah. Je suis pourtant presque sûr que Jack n'a pas de marraine la bonne fée..., murmurai-je alors que j'étais toujours par terre, clignant des yeux en regardant la fée qui venait d'apparaître.

Celle-ci rigola doucement. Tu n'es pas le premier à me confondre avec une autre fée, me confia-t-elle.

Oh vous savez, une fée ou une autre, y en a aucune dans le conte à la base, sans vouloir vous vexer, répondis-je en me relevant enfin. Mais c'est plutôt agréable d'en avoir une.

Elle m'adressa un sourire. Ou plutôt, elle continua à sourire comme depuis qu'elle était là. Je suis Glinda, la bonne sorcière du Sud, se présenta-t-elle finalement.

Alors on ne doit pas être au Sud... comment ça se fait que deux contes aussi différent peuvent se mélanger ? Demandai-je, confus.

Nous sommes tous les habitants d'une même forêt. Et je sais que tu n'es pas le héros de cette histoire, j'ai chargé notre livre de trouver de nouveaux héros pour remplacer ceux qu'une sorcière nous a arraché.

Je songeais au livre que j'avais vu dans la librairie d'Alexis. Jack, Aurore, le Petit Chaperon Rouge, Cendrillon, Dorothy et Gretel... ils manquaient leurs noms dans les titres !

C'est exact. Six d'entre vous les avez remplacé pour nous aider. Vous avez tous observé des projections du livre qui vous a donné des indices pour vous retrouver dans votre quête. Je suis venue pour te demander ton aide qui nous est indispensable.

J'haussai les épaules avec un sourire amusé. Je suis déjà devenu Jack alors je n'ai plus vraiment le choix. Aider les gens est en quelque sort mon métier. Je baissai les yeux vers mon petit corps. Ca n'a pas l'air comme ça, mais j'ai l'âge légal pour avoir un métier. Je relevais la tête pour lui redonner mon attention. Que s'est-il passé dans votre monde ? Comment on peut vous aider ?

En ramenant les héros à leur véritable place. Il ne faut pas que les histoires se déroulent sans eux, sans quoi le livre sera à jamais gravé dans cette nouvelle version où les méchants n'ont plus d'ennemis. Ne vends pas Blanchette à l'homme que tu rencontreras.

Je fis une petite moue. Cette femme... je sais que ce n'est pas ma mère mais je lui avais promis des richesses.

Lorsque Jack retrouvera sa place, il refera l'histoire originale et lui trouvera les richesses dont elle a besoin. Mais les haricots magiques ont une toute autre valeur que celle d'être plantés. Il faut que tu retrouve leur plantation.

Le voyage entre les mondes... Mais comment je vais trouver quelque chose d'aussi rare ?

Vas dans les bois, retrouve ce vendeur qui sera intéressé par Blanchette. Ta quête commencera dans notre forêt, elle commence toujours là-bas.

Elle ne m'accorda aucune autre précision (ou aucune question, comme par exemple, avez vous inventé le GPS vu que vous êtes aussi clairvoyante sur votre réalité, pour que je puisse demander à Google Map de me repérer dans la forêt ?), puisqu'elle disparut en s'effaçant dans l'air et une fumée rosée.

Bon et bien Blanchette... Dans les bois, il est temps d'y aller, on doit commencer notre voyage ! Lui chantonnais-je alors que je pris la corde pour l'emmener en dehors de la grange, vers la forêt.

La lumière est bonne, le chemin est clair, je n'ai pas peur, personne ne le devrait. Les arbres ne sont que du bois, les bois ne sont que des arbres, chantai-je d'une mélodie qui me passait soudainement dans la tête.

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