« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 [Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois

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Nathan De Trémaine



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Nathan De Trémaine


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________________________________________ Jeu 2 Juil - 23:54


Le Petit Nathan Rouge - Chapitre premier.

Dyson, Cassandre, Alexis, Honey, Regina et Nathan.

Il était une fois un petit garçon de village, Nathan, le plus mignon qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien que partout on l'appelait le petit Nathan rouge.

Nathan resta un moment debout en plein milieu de la forêt, complètement perdu. Pourquoi était-il redevenu un enfant ? Pourquoi portait-il encore ce chaperon rouge qu'il n'avait pas revu depuis des années. La maison qui se tenait devant lui était légèrement différente de celle de son enfance mais elle y ressemblait énormément. Le soleil qui venait doucement se poser sur le bois de la maison tandis que les feuilles dansaient à cause d'une brise légère. La fumée sortait délicatement de la cheminée se frayant un chemin parmi les feuilles vertes. Il sentit son cœur s’alourdir sous cette vision qui étrangement lui faisait énormément de bien. Il avait toujours aimé son enfance pour la liberté que sa mère lui laissait. Pour l'amour que sa mère-grand lui apportait et pour cette végétation qui l'entourait toute la journée. Le coréen fixa un long moment la maison, là d'où venait la voix de la femme qui l'avait appelé il y a peu de temps. Nathan afficha un petit sourire avant de regarder une dernière fois derrière lui. Le cadavre du loup n'était vraiment pas là et les sorcières semblaient avoir disparu elles aussi. Un soupir de soulagement sortit de sa bouche tandis qu'il marcha rapidement vers la maison tout en souriant tandis que la capuche de son chaperon lui tomba sur le dos à cause de sa course. Était-ce mal de profiter encore une fois des joies de son enfance malgré tout ce qu'il venait de se passer ? Bien-sûr et pourtant il ne pouvait pas s'empêcher de courir rapidement vers la maison, heureux d'y retourner. Il poussa alors doucement la porte d'entrée avant de remettre sa capuche sur la tête tout en affichant une moue désolé pour le temps qu'il venait de mettre à rentrer à la maison.

« Je suis rentré. »

Quand Nathan releva son visage, il vit la femme qui l'avait appelé un peu plutôt. Femme qui devait clairement être sa mère. Son visage était bien différent de celui de sa vrai mère et cela le rendit légèrement triste mais quand la jeune femme se baissa à la haute de Nathan pour le prendre dans ses bras. L'enfant ne pût s'empêcher de lui rendre le contact. Il ne pouvait s'y résoudre, cela lui faisait du bien de retourner dans ce genre de monde.

« Qu'est-ce que maman t'a dit sur les bois mon petit aventurier ? » Nathan resta un moment blottit contre elle avant de se décoller doucement de son corps.

« De ne pas s'aventurer trop loin parce qu'un méchant loup rode dans les parages. » Il connaissait ce refrain par cœur. Néanmoins Nathan afficha une petite moue embêté. « Tu ne l'as pas entendu hurler un peu plus tôt d'ailleurs ? »

Sa mère lui offrit un petit sourire rassurant. Elle allait sûrement lui dire qu'il ne risquait rien, que si il restait sur le chemin le loup ne le mangerait pas. Comme si cet bête n'était pas capable de marcher sur un chemin. Mais Nathan ne dit rien, que pouvait-il faire de plus dans une taille pareille ? Il était coincé dans son corps d'enfant alors autant ne pas tenter l'impossible.

« Non il n'a pas hurlé, rassure toi, il ne viendra pas t'attaquer. Tu te rappelle de ce que je t'ai dis ? Tant que tu es sur le chemin, le loup ne pourra jamais te faire du mal. » Prévisible... Sa mère se redressa et se dirigea vers la table de la cuisine là ou se tenait un panier en osier. Une bonne odeur sortait de ce panier malgré le tissu qui recouvrait la nourriture. La jeune femme le prit finalement et le tendit délicatement à Nathan. « Ta grand-mère attend impatiemment ta visite mon petit Nathan. Apporte lui ce panier, veux-tu ? Et souviens-toi, toujours sur le chemin ! »

Nathan avait l'impression de revivre le jour où il avait malheureusement croisé le chemin du grand méchant loup. Ce loup qu'il connaissait sous le nom de Sam, ce loup qui avait partagé son corps avec lui pendant des années. Cela n'empêchait pas le coréen d'avoir peur de traverser cette forêt. Il savait pertinemment que ce n'était pas la même version de son conte. Le loup était sûrement différent du siens. Il afficha un grand sourire à sa mère avant de hocher doucement la tête. Il sortit de la maison tout en saluant sa mère secouant sa main dans tout les sens. Après ça, silence. Nate se retrouva seul sur ce fameux chemin. Seul contre la forêt. Il déglutit n'aimant pas ce silence qui l'entourait. Il se rappela alors de la technique qu'il avait enfin pour ne pas angoisser à cause du silence. Chanter, il allait chanter.

« Moi qui pensais ne jamais rechanter cette chanson... » Il afficha une nouvelle moue avant de se racler la gorge tout en marchant rapidement sur le chemin. « Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas~ »

« "Si le loup y était, il te mangerait", et celui-là n'hésitera en effet pas à faire preuve de gourmandise ! »


« Oh la vache ! »


Nathan sursauta manquant de faire tomber le panier que la jeune femme qui était censé être sa mère lui avait donné. Il posa rapidement son regard sur la femme qui se tenait à côté de lui. Elle portait une robe rose bouffante, elle avait de longues ailes et elle tenait une baguette dans sa main. Cette femme n'avait rien à voir avec celle qui s'en prenait au bébé, plus tôt. Il posa alors ses yeux bridés sur ceux de l'inconnue tandis qu'il se reculait un peu, préférant mettre de la distance entre eux.

« Qui êtes-vous ? Qu'est ce que vous me voulez? »


« Je suis Glinda, la bonne sorcière du Sud. Je sais que tu n'es pas le Chaperon Rouge... de cette histoire-ci, en tout cas. »


« Non, vous avez raison. »
Il baissa doucement son visage tandis que son main libre caressa doucement le chaperon qu'il portait encore sur ses épaules. « Je l'ai été on va dire. Avant que tout ne tourne mal. Je peux savoir ce qui se passe ? J'ai 25 ans et j'ai retrouvé mon corps de 8 ans. C'est assez perturbant. »

« Le livre a adapté ton corps à ton rôle. C'est sans doute pour cela que tu n'entends plus le loup dans ta tête... il n'est pas venu avec toi. »

Cette bonne sorcière en savait des choses à son sujet. Il aurait pût être méfiant ou sur la défensive mais cela faisait du bien de savoir que quelqu'un pouvait connaître son secret sans en avoir peur. Il afficha alors un petite sourire triste tout en haussant les épaules.

« Ce n'est pas plus mal qu'il ne soit pas là. Il est un peu nocif pour moi. » Il posa son regard sur le panier avant de reprendre. « Il se passe quelque chose ici c'est ça ? Et je vais devoir aider. Ça a un rapport avec la disparition de cette Alexis ? »

« Alexis est quelque part dans les bois aussi, je vais bientôt la trouver. A vrai dire, c'est nous qui sommes en danger. Les héros de nos histoires ont disparu, pour que les récits puissent s'écrire sans opposition contre les méchants. Pour empêcher cela d'arriver, j'ai demandé au livre de trouver d'autres héros capable de nous aider, et empêcher les histoires de se produire sans ses personnages. »

« Vous savez que normalement je venais de finir ma journée de travail ? Que j'étais censé rentrer chez moi, dans mon appartement. Sans entendre les habitants parler de la disparue, sans voir de super-héros et sans voir ma sans cœur de fiancée ? » Un soupir sortit de sa bouche. « Mais je suppose que je n'ai pas le choix. Je dois faire quoi ? »

« Le livre t'a jugé assez vaillant pour nous sauver, nous te serons tous reconnaissants. Il ne faut pas que l'histoire se produise. La quête commencera dans les bois, et lorsque le loup viendra, il faudra que tu le suive. »

Nathan fixa Glinda pendant un long moment avant de se mettre à rire à gorge déployé. Il se moquait ouvertement d'elle mais difficile de le prendre au sérieux à cause du rire d'enfant adorable qui sortait de sa bouche. Maudit corps, à cause de ça il perdait en crédibilité. Il regna rapidement son sérieux quand il vit que la sorcière, elle, ne riait pas. Nate secoua négativement la tête.

« Non. Je ne suivrais pas ce loup. Je l'ai fais deux fois dans ma vie et les deux fois ça ne m'a créer que des problèmes ! Ces fichus loups ont gâchés ma vie ! »


« Si tu laisse l'histoire suivre son cours habituel, la grand-mère du chaperon se fera dévorée sans jamais pouvoir être sauvée ! »

Le coréen se raidit sur place à cause de ce que venait d'annoncer la sorcière. Elle n'avait pas tord. Nathan n'avait pas réussi à sauver sa grand-mère dans son conte. D'ailleurs Samuel l'avait dévoré alors qu'il se trouvait dans le corps de Nathan. L'enfant afficha une petite grimace se rappelant des mauvais souvenirs qu'il avait préféré oublier. Il reposa une nouvelle fois son regard sur le chaperon qu'il portait. Celui de la grand-mère. Le coréen allait regretter ce qu'il allait dire et pourtant il n'hésita pas une seconde de plus.

« D'accord... Je suivrais ce loup... »


« Les bois surveillent le destin de ses héros. Ton histoire se terminera bien, Nathan. Et tu nous aideras tous. Merci beaucoup. »

« Je ne le fais pas pour vous. Mais pour le Petit Chaperon Rouge. Je ne veux pas qu'il vive les mêmes horreurs que j'ai vécu. »

« Ce Chaperon Rouge n’en vivra aucune dès qu’il sera sauvé. »


Sur ces mots elle disparût, laissant Nathan continuer sa marche dans la forêt.
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________________________________________ Ven 3 Juil - 23:09




Hansel et Alexis, Chapitre Premier


Un bûcheron, sa femme et ses deux enfants vivaient à l'orée d'une forêt. Le garçon s'appelait Hansel et la fille Alexis. La famille était très pauvre. Une année, la famine régna dans le pays et le bûcheron, durant une de ses nuits sans sommeil où il ruminait des idées noires et remâchait ses soucis, dit à sa femme : « Qu'allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants ? Nous n'avons plus rien à manger. »




Il n’avait pas fallu bien longtemps pour que le jeune garçon sur son lit ouvre les yeux. Je m’étais figée, terrorisée à l’idée qu’il se rende compte que quelque chose clochait :

- Salut.

Mon ton trahissait une certaine peur et une certaine gêne, comme si je trouvais tout ça bizarre. Le “salut”, je l’avais sorti très furtivement mais il se contenta de me sourire, joyeux :

- Bonjour Alexis ! Prête ? Papa nous emmène avec lui au marché aujourd'hui !

Ok, donc comme je l’avais lu sur le livre, j’étais toujours Alexis et il semblait me considérer comme sa sœur. C’était déjà un bon point, je n’avais pas à m’inquiéter d’une réaction plus excessive genre hurlement, menace avec un couteau... enfin sans doute un couteau à beurre vu l’âge du garçon. J’avais beau avoir retrouvé mon enfance, il semblait évident que ma façon de réfléchir et d’agir était toujours celle de mon âge véritable. Le garçonnet me regardait toujours avec un air interrogatif, cela faisait un petit temps maintenant qu’il avait parlé et que je le regardais avec un regard vide sans lui répondre. Tentant de reprendre mes esprits, j’avais bredouillé :

- Euh.... presque ... je …

Je n’avais rien trouvé de mieux à faire que de sortir de mon lit et de lisser ma robe de paysanne pauvre tout en tentant de me calmer mentalement. J’étais Gretel. Bon point pour moi : tout semblait normal pour les autres protagonistes. Autre bon point : je connaissais l’histoire donc je pouvais prévoir la suite. Mauvais point : j’allais devoir affronter une sorcière cannibale et j’étais pas non plus certaine d’avoir la force et le courage de la vraie Gretel. C’est vrai quoi, il fallait savoir la pousser la vieille et au bon moment aussi sinon bonjour la brûlure ou la mort du frérot. Enfin bon, chaque chose à son temps, on était au chapitre du marché... Je savais plus où c’était ça dans le conte... c’était aujourd’hui qu’il devait nous abandonner dans la forêt ? Si oui, il fallait que je trouve les cailloux très vite.

- Et voilà, maintenant je suis prête ! Pourquoi papa veut nous amener au marché ? Il ne le fait pas d’habitude...
- Pour apprendre à faire...

Une bulle aux reflets roses apparut alors juste à côté de la tête d’Hansel et celui-ci se figea instantanément. Je poussais un soupir de soulagement avant de pointer le doigt vers la bulle avec un air connaisseur :

- Glinda, pas vrai ?
- Certains m'ont confondu avec la marraine de Cendrillon, tu es bien clairvoyante !

Elle était apparue dans une robe aussi rose que la bulle, juste à côté de celle-ci et je m’étais contenté de sourire en hochant la tête :

- Je suis une pro des contes de fée, à défaut de n’en avoir jamais partie.

C’était une sensation bizarre. Quand la malédiction s’était terminée, j’étais tombée dans une sorte de dépression à l’idée que je ne serai jamais aussi cool que tous ces gens qui sortaient tout droit de mon enfance. Et voilà que maintenant, je devenais moi aussi une héroïne de mes livres mais je n’avais ni l’impression d’être à ma place, ni d’être légitime dans ce rôle. J’avais hoché de la tête de côté, concédant que je ne pouvais plus vraiment dire que je n’avais jamais fait partie d’un conte :

- Enfin jusqu’à maintenant. Et puis j’ai lu la fin du conte avant de disparaître ici... vous disiez que vous feriez en sorte de protéger les contes de Cendrillon, Jack et le haricot magique, le petit chaperon rouge, la Belle au bois dormant et d’Hansel et Gretel ! Et le vôtre je suppose aussi, par la même occasion... Du coup je pense que ça a marché puisqu’il croit que sa sœur s’appelle Alexis maintenant...

J’avais presque été soulagée en me rendant compte que je me souvenais de tous les contes concernés. Je m’étais raidi en les lui énonçant, concentrée pour ne pas en oublier un seul. J’avais fait un signe de tête vers Hansel lorsque j’avais parlé de lui et j’avais froncé les sourcils, des millions de questions me venant d’un coup en mémoire :

- Mais en quoi ça vous avance de m’avoir fait prendre sa place ? Elle est où la vraie ? Et y’en a d’autres qui sont enfermés ici ?

Il fallait qu’elle s’y fasse c’était comme ça, j’avais pleins de questions. J’avais toujours pleins de questions. Depuis gamine et ça tombait bien, j’en étais redevenue une. Il me semblait logique que si moi j’avais été aspiré pour protéger un des contes de ce bouquin, il devait en être de même pour les autres. Sans compter qu’une loi puissante dans l’univers du cosmos disait que jamais un jour ne serait ordinaire à Storybrooke mais que tout emmerde serait collectif. Minimum 5 personnes dans chaque trajet, comme si on nous parquait dans le wagon d’un grand huit plutôt sadique. Glinda s’était contenté de me sourire avec bienveillance :

- Pour répondre à la première question, celle qui t'as traversé l'esprit avant que je n'arrive, Hansel et toi n'êtes pas arrivés au triste jour de l'abandon. Ce soir, votre mère prendra la décision que votre père, le Bûcheron, ne voudra pas accepter mais le fera à contre coeur devant les menaces de son épouse. Du moins, c'est ce qui était censé arriver.

Elle s’était tournée vers Hansel avant de préciser :

- Il ne pouvait pas entendre notre échange, peu de personnages savent que notre monde est fait des mots d'un livre enchanté. Mais il me fallait te trouver pour guider ton chemin. Gretel a disparu, comme tous les autres héros que tu as lu. Un livre possède sa temporalité bien à lui, particulière, car son début et sa fin se situe dans le même document au même moment. Nos histoires se répètent, encore et encore, mais cette fois, elles risquent de se répéter sans héros pour arrêter nos méchants. Voilà pourquoi il me fallait remplacer ces héros pour les faire revenir.

J’avais dégluti et elle s’était approchée de moi pour me prendre les mains :

- Si les histoires n'ont pas lieu, le livre recommencera à nouveau avant la fin et les héros reviendront. Et pour les empêcher de se produire, il vous faut rentrer chez vous pour que le livre se rendent compte de l'anomalie. Actuellement, votre père est en route pour rentrer à la maison, après avoir entendu de son ami qu'un bal en l'honneur de la Princesse sera organisé. Il vous annoncera qu'il partira au château pour offrir ses services et gagner de l'argent. Votre mère en profitera pour vous abandonner le lendemain, comme Hansel l'entendra durant la nuit. Afin d'empêcher ton histoire, il faut que vous insistiez pour accompagner votre père au château.

En entendant le passage sur la maman, mon cœur s’était soudain accéléré et la solution avait été vite trouvé : on assommait maman et on se barrait de là fissa avant qu’il nous arrive quelque chose en prenant toutes les provisions possibles. On allait devenir des fugitifs mais on finirait par retrouver les autres Storybrookien et on rentrerait tous à la maison non sans envoyer la maman en prison. Enfin... ça c’était MON plan... et puis elle avait proposé le sien : demander au papa d’aller avec lui au château et j’avais une nouvelle fois hocher la tête d’un air de concession :

- Ok ! Oui on va tenter ça plutôt...

Il était vrai que son plan avait l’air quand même drôlement plus facile d’un coup. Pourquoi fallait-il toujours que mon esprit parte trop loin ?

- Mais si ça marche pas, on fait quoi ?

Elle eut un sourire espiègle en observant Hansel :

- Le frère dont tu hérite dans ce livre est un personnage qui a été écrit pour être déterminé et assez aventurier. Si tu n'arrives pas à convaincre ton père... Il te suffira de le convaincre lui de partir au château.

Je lui avais rendu son sourire :

- Ok ça, je gère ! Et après les autres je les retrouve comment ? Si on reste tous ensemble aucun de nos contes ne pourra se réaliser et basta tout le monde à la maison avant le dîner, non ?

Convaincre un gamin influençable n’était vraiment pas la mer à boire. C’était sans aucun doute la mission la plus simple que j’avais vécu jusqu’à maintenant. Elle allait se finir vite et sans encombre. Le destin était parti en vacances et l’avait joué molo ou quoi ?

- L'un d'entre vous a vu tous les visages qui sont enfermés ici. Tu la rencontreras bien assez vite une fois arrivé au château.

Ok donc on avait chacun une pièce du puzzle. On pouvait pas tous avoir toutes les pièces non ? C’était encore plus simple. C’était une fille que je cherchais apparemment. J’allais lui demander son nom mais Glinda avait déjà repris la parole en hochant négativement la tête à ma seconde question :

- Dans ce recueil, toutes nos histoires finissent par se lier. Vous rencontrez ne garantira pas d'arrêter les histoires. Les bois vous guideront. N'oubliez pas : lorsque vous êtes perdus, lorsque vous ne savez pas où aller, allez dans les bois.

C’était sans aucun doute le pire conseil du monde. C’était généralement le contraire qu’on devait faire. J’en savais quelque chose, j’avais été abandonné dans un bois. Et Sophia ou “Maman” pour les intimes m’avait clairement dit de sortir du bois le plus vite possible en suivant le vent et en suivant la lisière du bois sur la route. Alors me dire qu’il fallait que je m’enfonce dans la forêt quand j’étais perdue me semblait être le pire des conseils possible même s’il était donné par une fée toute rose. J’avais une fois de plus voulu ouvrir la bouche mais au même moment elle avait disparu et Hansel s’était remis en mouvement :

- ... comme lui !

Comme lui quoi ? Il venait juste de finir sa phrase, pour lui, il n’y avait eu aucune latence. Je ne pouvais pas lui poser la question mais de mon côté j’avais emmagasiné un certain nombre d’information pendant son micro sommeil et je ne savais plus du tout ce qu’il était en train de me dire. J’avais cligné des yeux, un peu déstabilisée, tellement déstabilisée en fait que mes yeux n’étaient pas synchronisés, j’avais cligné du gauche puis du droit et au même moment un peu plus loin dans la maison, une porte en bois semblée d’être ouverte :

- Papa est là !

Mon “frère” m’étais passé devant pour ouvrir la porte de notre chambre et courir droit vers le Bûcheron qui le prit dans ses bras avec un sourire attendrit. De mon côté, je marmonnais :

- Chouette... « Papa »

J’avais jamais eu de “Papa” alors l’idée me semblait bizarre. Encore plus dans ce cas puisqu’il fallait faire semblant que ce “Papa” était mon “Papa” et j’étais pas vraiment doué pour la jouer comme ça. Le seul “Père” que j’avais eu était bien plus un géniteur qu’un vrai père et on s’était plus quitté en mauvais terme... les deux fois d’ailleurs. La seconde aillant été plus radicale... merci Maman... A contre cœur, je m’étais quand même élancé vers cet homme imposant qui m’avait soulevé sur sol pour me faire tournoyer en me regardant comme si j’étais la 8e merveille du monde avant de me prendre dans ses bras. C’était pas désagréable... même si c’était complétement faux.

- J'ai une bonne nouvelle les enfants, papa va rester avec vous quelques temps, je ne pars plus !

Aaaah mais ça c’était pas une bonne nouvelle mon petit papa. En une seconde, mon sourire s’était brisé avant que je ne me force à faire travailler mes zygomatiques de nouveau afin de donner le change à Hansel qui semblait fou de joie. Punaise, pourquoi fallait-il que ce soit simple pour une fois, hein ? Je vous le demande ! Il devait pourtant pas faire grand-chose, juste nous envoyer dans cette foutue forêt mais déjà ça apparemment c’était trop compliqué. Il fallait que j’arrange ça, Glinda avait dit que c’était nécessaire de changer l’histoire. Vital même. Pour se faire, il fallait que je joue plus mon beau jeu d’actor studio. J’avais pris une mine déçue :

- Ooh non mais pourquoi ? Je voulais aller au marché moi...

Et les nommés dans la catégorie du meilleur gamin, sont …

- Oui, pourquoi ?! On a besoin d'argent, on ne peut pas se permettre de manquer le marché aujourd'hui !

La maman s’était approchée brusquement, très mécontente. Ben tu m’étonnes... Le papa leva un regard inquiet vers moi, toujours accroupi devant nous :

- Crois-moi, il est plus dangereux de s'y rendre. Il nous faut rester ici.

La maman serra les dents et tourna les talons, très en colère. Le Bucheron se releva à son tour et se tourna pour poser son matériel. Je jetai alors un coup d’oeil à Hansel. Maintenant que je lui avais rappelé qu’à la base on devait jouer aux grands avec papa au marché, il semblait aussi déçu que moi. C’était parfait, j’avais au moins deux alliés de poids avec moi. Et pourtant l’homme n’était pas près de plier, c’était quoi qui lui faisait si peur ?

- Pourquoi il est plus dangereux d’aller au marché... Papa ?
- De vilaines personnes sont dehors aujourd'hui, mais ne t'inquiète pas, tant que je suis là Alexis, je ne laisserai aucun mal vous arriver.

Ouais ouais c’est ça, dixit le mec qui allait nous laisser être emmené par son horrible femme qui ne méritait pas d’être mère le lendemain pour se faire bouffer par une sorcière cannibale. Il fallait sortir l’artillerie lourde, le convaincre sans pour autant lui dire “salut, en fait je suis une fille de 27 ans qui vient d’un autre monde et qui a prit la place de ta fille, une fée rose m’a dit qu’il fallait qu’on aille dans les bois pour que je rentre chez moi et que ta fille te revienne, donc steuplé fait pas le crevard et emmène-nous au marché sinon on va tous morfler”. Je m’étais approchée gentiment de lui et avec un air contrarié et que je voulais pourtant sérieux sur mon visage d’enfant, je me lançais :

- Écoute papa... j’ai fait un étrange rêve cette nuit... je ne peux pas l’expliquer mais je le sens au fond de mon cœur... nous DEVONS aller au marché. C’est là qu’on sera le plus en sécurité ! Il faut que tu me fasses confiance ou nous allons tous courir un grand danger...

Il me sourit, se voulant rassurant :

- Alexis, ce ne sont que de mauvais rêves, ne t’inquiète pas, nous sommes hors de danger ici, ensemble.

Je soupirais de désespoir. Il fallait que ce soit une tête de mule en plus. Je jetai un nouveau coup d’oeil vers Hansel. Glinda m’avait dit que si rien ne se passait comme je voulais, je pourrai toujours m’arranger pour convaincre tout de même Hansel de partir avec moi. Mais est-ce que ça valait vraiment le coup de griller mon joker tout de suite ? J’hésitais un instant et je fini par déglutir en reposant les yeux sur mon “père” :

- Et moi je suis sûre que non ! Je suis peut-être une enfant mais je sais ce que je dis, il faut que tu me fasses confiance papa, si tu m’aimes, fais-moi confiance …

Bon ok, j’avais clairement sorti la Grosse Bertha en lui faisant du chantage affectif et même si je culpabilisais, je me disais que je n’avais pas le choix. Pour tenter d’avoir plus de poids sur ce que je venais de lui dire, je m’étais diriger vers la porte d’entrée et j’avais posé ma main sur la poignée de fer en me tournant vers lui, un sourire plein d’espoir. En deux enjambé, le grand Bûcheron m’avait rejoint, posant sa grosse main sur la mienne, comme pour m’empêcher d’aller au bout. Avec un sourire tendre il avait précisé :

- On ne peut pas faire ça comme ça ma chérie, ce serait imprudent. Si tu insistes tant, nous irons voir mon bin ami le Chasseur, il sera renseigné sur les affaires du château. Mais d’abord, viens manger un peu, s’il te plaît.

Bon... ça avait l’air d’être une demi-victoire. Au moment il avait parlé de manger, mon ventre avait gargouiller. Je ne refusais jamais de manger, j’avais aussi gourmande que ma licorne et j’avais de la chance d’avoir un bon métabolisme parce que sinon j’aurai déjà fini comme elle : obèse avec des pattes ressemblant à des knackis balls. J’avais souris en hochant la tête, approuvant son idée. J’avais bien mérité un petit repas non ? J’avais réussi à le convaincre après tout... Non ?

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Dans le monde, il n'y a pas d'un côté

le Bien et le Mal...

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________________________________________ Sam 4 Juil - 16:48




Regina Gale au pays d'Oz, Chapitre Premier



Regina vivait au coeur des grandes prairies, avec l'oncle Henry qui était fermier, et tante Em, la femme du fermier. La maison était petite, car, pour la construire, il avait fallu apporter de très loin le bois en charette. Si Regina riait, c'était à cause de Toto; lui seul l'empêchait de devenir aussi grise que son entourage. Toto passait ses journées à jouer. Regina partageait ses jeux et l'aimait tendrement. Aujourd'hui pourtant, ils ne jouaient pas. Oncle Henry était assis sur le seuil de la porte et, d'un air soucieux, regardait le ciel, encore plus gris que d'habitude.

Mon regard vint à se poser pendant plusieurs instants sur le chien qui venait à ma rencontre. Ce n’était clairement pas Lola qui ressemblait plus à ça. Je me surprends néanmoins à sourire à l’arrivée de ce dernier avant de le caresser entre les oreilles pour finir par me lever pour tenter de prendre connaissance de ce que j’étais actuellement en train de vivre. Rapidement, mon regard se pose sur une femme qui s’affaire aux corvées de la maison, qui finit d’ailleurs par me parler, grincheuse.

« Regina, enfin, arrête un peu avec ce chien et rends toi utile, veux-tu ? »

Mon regard se porte rapidement sur la maison. Une maison petite et très terne, tout vire au vieux et grisonnant. Je m’approche de la fenêtre avant de voir de grandes plaines labourées mais tout aussi grisâtre, la verdure de l’herbe ayant disparue. Le ciel semblait d’ailleurs s’accorder avec le reste vu qu’il tournait vers les tons grisâtres alors que mes yeux se posent sur un homme semblablement de l’âge de la femme qui vient de me parler surveillant la météo, assis sur le seuil de la porte. Connaissant l’histoire du Magicien d’Oz, je comprends rapidement que j’ai pris la place de Dorothy. J’avais déjà lu l’histoire à Henry quand il était petit. Et je faisais finalement le lien avec la tornade qui m’avait…emportée. Les deux personnes semblaient donc être Tante Em et Oncle Henry.

« Que…C’est lui qui est venue me voir Tante Em » répondis-je, légèrement hésitante « Que dois-je faire ? »

Je tentais de m’adapter au maximum à la situation, après tout, j’allais bien finir par comprendre ce qui se passait.

« Il ne va pas faire beau, vas voir la ferme, mets les animaux à l’abris. » « Euh…oui d’accord. Viens avec moi Toto. »

Je me dirige vers la sortie avant d’être devancée par Toto qui se mets à courir gaiement vers la ferme, arrachant au passage un grognement mécontent de l’Oncle Henry, ce qui fait naître un léger sourire sur mon visage. Non mais franchement, c’est qu’un chien. Je suis Toto jusqu’aux chevaux. Un nouveau sourire perle sur mon visage allant que je reprends la parole, dans un murmure.

« Si on m’avait dit qu’un jour, je passerais de méchante reine à Dorothy gale, je pense que j’aurais rigolé. »

J’approche des chevaux pour les faire rentrer à l’abri. Le vent se soulève très violemment tandis que je rentre les chevaux. Toto se mets à aboyer à l’instant même où le vent devient très fort, trop fort pour que je puisse entendre les paroles d’Oncle Henry qui rentre dans la maison. C’est ça, laisse moi dehors abruti ! Ouais non je sais que Cyril a dit qu’il m’a sans doute appeler mais qu’à cause du vent, j’ai pas entendu mais j’avais envie de le mettre donc je l’ai mis. Mon regard se pose rapidement sur une grande tornade derrière qui s’approche dangereusement. Une fois ça va mais pas deux quoi !

« Oh put… » balbutais-je avant de courir vers Toto pour tenter de l’attraper, afin de le protéger de la tornade mais le vent ne semblait clairement pas du même avis « faut se réveiller Regina, faut se réveiller… » soupirais-je même si je savais que ce n’était clairement pas un rêve. Entrant enfin dans la maison, j’étais presque dans la possibilité de rejoindre la trappe au milieu de la pièce principale menant vers l’abri quand une voix parvint jusqu’à mes oreilles. Une voix d’un enfant qui semblait en mauvaise posture face au bruit de la tempête. Respirant profondément, je regarde Toto dans mes bras avant de porter mon regard vers l’extérieur pour ensuite m’y diriger afin de venir en aide à la « voix ».

Mon regard se pose rapidement sur un petit garçon, tirant une vache très vieille et très maigre par une corde, peinant dans la tempête pour très certainement tenter de s’abriter.

« Viens Toto, il faut qu’on aille l’aider ! »

Je me mets à courir vers le gamin, accompagnée de Toto avant de saisir la corde moi aussi afin de l’aider à tirer la vache, loin de la tempête.

« Merci ! Je… » « De rien ! »

Il hausse les sourcils en me voyant.

« Regina ?! » « On se connaît ? » « Une ferme, une tornade…Tu es Dorothy ! »

Il tire un peu plus pour faire dépêcher la vache.

« Ça veut dire qu’on ferait mieux d’aller dans la maison, ça sera bien plus agréable de voler à l’intérieur que directement au coeur de tornade … je t’expliquerai tout ! » « Je… »

Je ne quitte pas des yeux le gamin avant de faire un signe positif de la tête.

« D’accord…je…ok. » énonçais-je simplement avant de continuer à l’aider à tirer la vache à l’intérieur de la maison.

Mais nous n’avons pas le temps d’atteindre l’abri à cause en partie de la vache qui nous ralenti. Chutant, la maison est violemment secouée. La tornade est arrivée et ravage la maison. Craquant de tous côtés, tanguant violemment avant d’être arrachée du sol. Tournant de plus en plus vite, elle nous emmène dans son tournoiement, nous faisant voler rapidement entre les murs avant que la lumière ne devienne de plus en plus vive. Après de longues et très violentes minutes, la maisons s’écrase au sol, nous faisant du coup chuter également. Tout dehors semble totalement différent. Tout à l’air plus vivant que la ferme grisâtre où nous étions. Je comprends rapidement que nous sommes entourés de forêt. Donc nous ne sommes clairement plus où nous nous trouvions avant.

Un jour, on vivra une journée tranquille. Enfin on y croit et c’est déjà bien. Tout est calme autour de nous, et le garçon tout comme la vache sont en vie. Je me relève et respire profondément « une tornade ça va mais une seconde, ça suffit… » soupirais-je avant de tourner le regard vers le garçon « tout va bien ? » « Etonnement, se faire éjecter par une tornade n’est même pas la chose la plus mouvementée que j’ai vécue. J’ai dû être dans des crashs d’à peu près tous les engins volants qui existent. Même un dragon géant. » réponds t’il en se relevant.

Je fis rapidement le lien. Storybrooke. Dragon. Magic League. Je connais l’existence de la Magic League en tant que proche donc il ne me faut pas longtemps avant de faire le lien. Un léger sourire perle sur mon visage.

« Dyson ? » « Oui, et d’ailleurs, je suis persuadé que Dorothy était pas bien grande non plus, y’a un favoritisme si toi tu as gardé ton visage. »

Un petit rire m’échappe avant que Dyson ne reprenne.

« Je crois que mon histoire s’appelle Dyson et le haricot magique. Une histoire surprenante où Jack rencontre la bonne sorcière du sud et se fait happer par une tornade qui l’emmène sur un chemin de briques jaunes afin de vendre une vache contre des haricots magiques. L’auteur de ce livre s’est un peu laissé emporter. » « On dirait oui. » répondis-je avec un sourire « mais ça peut être pas mal comme sujet de comics non ? Je dis ça, je dis rien. » ajoutais-je avec un clin d’oeil « Etonnement, c’est drôle de te voir enfant parce que tu ne l’as jamais été. »

Dyson avait toujours était un Toon avant Storybrooke et du coup, ça devait être encore plus perturbant pour lui d’être un enfant alors qu’il ne l’avait jamais été.

« Mise à part le fait que ces petites jambes ne sont pas du tout appropriées pour trainer une vache en fin de vie contre une tornade et qu’elles ont donc failli me tuer, je trouve ça cool ! »

Il regarde par la fenêtre.

« Le chemin de briques jaunes ! Il faut regarder si on a écrasé la sorcière de l’Est et se mettre en route. Le chemin va nous guider. »

Il se tourne vers moi.

« Nous sommes six a avoir été piégés dans un livre enchanté, qui vit réellement dans ses pages. Ses héros ont disparus alors Glinda nous a appelé pour les aider, il faut que les histoires ne se produisent pas. Ta fille est quelque part ici, c’est Gretel ! J’ai essayé de me mettre ne route pour ma mission, mais comme je ne savais pas où était le marché, j’ai grimpé à un arbre pour me repérer, et j’ai vu que notre région, celle des fermes et à l’autre bout des bois, à l’opposée de la ville et du royaume. C’est là que j’ai vu la tornade et que j’ai cherché à m’abriter. »

Il sourit.

« La bonne nouvelle, c’est que la tornade a dû nous rapprocher et qu’on a une piste à suivre maintenant ! Le chemin de briques jaunes. » « Ah c’est dur d’être un gosse hein ? » répondis-je finalement avec un sourire avant de reprendre « je t’avoue que ça fait beaucoup à assimiler d’un coup mais je pense que le mieux qu’on a à faire, c’est de se mettre en chemin alors ! »

Dyson hausse les épaules.

« C’est moins que ce que je vis d’habitude. Une de mes meilleures amies est une généticienne qui étudie sérieusement la possibilité que l’humanité puisse évoluer en X-Men en se basant sur les gênes des Indestructibles, et est embauchée par l’Université de Storybrooke pour partager ses études. Alors qu’on soit dans un livre magique doté d’une vie qui mélange des histoires de contes, ça ne me semble pas plus étrange. »

En sortant de la maison, Dyson s’arrête.

« Attends…Si on suit le chemin de briques jaunes, on fait vivre ton histoire. Et c’est ce qu’il faut éviter ! » dit-il en soupirant « Je vais jamais vendre Blanchette à ce rythme. » « Si Alexis est dans la peau de Gretel, il faut la retrouver. Ça me dit pas des masses que ma fille se retrouve entre les griffes de la tarée cannibale. Si en suivant le chemin de briques jaunes, on fait vivre mon histoire, alors il faut trouver un moyen de le suivre, sans la suivre vraiment. » « J’arrivais déjà pas à me repérer sans chemin, alors s’il faut éviter le seul chemin qu’on a… »

Des bruits au loin se font entendre. Comme si un groupe arrivait sur le chemin en notre direction. Mes souvenirs du conte me revenaient doucement en mémoire. C’était sans doute les Munchkins. Un léger sourire perle sur mon visage.

« Peut être que les Munchkins pourront nous aider. Si on est vraiment dans l’histoire de Dorothy, on a obligatoirement les personnages d’Oz. »

Mais ce n’était pas les Munchkins mais des chevaliers. Des soldats en armures.

« Dans l’histoire que je connais, les Munchkins sont beaucoup plus petits que ça. Et n’ont pas de chevaux. » me glisse Dyson avant que l’un des soldats prenne la parole « Halte là ! Nous sommes les messagers du roi, nous devons passer, pourquoi avez-vous construit une maison sur le chemin ? » « Les Munchkins sont plus petits oui…ça c’est des chevaliers, et ils ont pas l’air hyper avenants… » glissais-je à Dyson avant de lever le regard vers les soldats. En tant que reine, je savais bien que leurs armoiries prouvaient bien leurs ascendances à la chevalerie, ce n’était pas des messagers ordinaires « N’êtes-vous pas plus des chevaliers messieurs ? Pour la maison, on a été emmenés par une tornade et on s’est retrouvés ici. » répondais-je avant de reprendre « pourriez-vous nous dire s’il existe un autre chemin pour se rendre au village ? » « Les messagers qui s’en vont à l’Est pour transmettre les mots du Roi au fermiers de la région se font toujours attaquer par une sorcière, alors Sa Majesté envoie des chevaliers pour ce rôle ici. »

Un des chevaliers faisant le tour de la maison s’écrie rapidement « Regardez ! Ils ont tués la sorcière ! »

On se rend tous vers le côté de la maison et sous un des murs dépassent deux jambes aux collants rayées et aux chaussures rouges.

« Je vois… » répondis-je à l’intention des gardes en me mordant les lèvres pour ne pas sourire avant de ramener mon regard vers les chevaliers « eh bah on dirais qu’il n’y a plus de sorcière messieurs. » mon regard se pose sur les chaussures rouges « Dyson…les chaussures… » murmurais-je « nous vous devons une fière chandelle ! Souhaitez-vous une escorte au royaume ? Un bal a lieu dans quelques jours, le roi vous fera invités d’honneur lorsqu’il apprendra que vous avez éradiqué la menace de l’Est. »

Dyson se tourne vers moi.

« Ça pourrait le faire. On ne suivrait pas forcément le chemin de briques jaunes, notre destination change pour celle du royaume, nos histoires ne suivent pas leur cours ! On sera proche du marché pour retrouver l’origine des haricots magiques. Si on a de la chance, la fille du roi serait la belle au bois dormant, et donc l’un des nôtres. »

Il se tourne vers le chevalier.

« Ce serait volontiers, merci ! »

Il me fait signe d’aller récupérer les chaussures. Je le fais rapidement avant de revenir vers Dyson avant de faire un grand sourire au chevalier.

« Oui…merci ! »

Les chevaliers s’apprêtent donc à nous guider dans les bois… Dans les bois, dans les bois, bois, bois, boite aux lettres, boite aux lettres, boite aux lettres, lettres, lettres…De rien [Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois - Page 2 1375884928


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Honey Lemon



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________________________________________ Dim 5 Juil - 0:21

Chapitre premier

Il était une fois un roi et une reine qui étaient si fâchés de n’avoir point d’enfants, si fâchés qu’on ne saurait dire. Enfin, pourtant il leur naquit une fille. On fit un beau baptême ; on donna pour marraine à la petite princesse toutes les fées qu’on put trouver dans le pays (il s’en trouva sept), afin que, chacune d’elles lui faisant un don, comme c’était la coutume des fées en ce temps-là, la princesse eût, par ce moyen, toutes les perfections imaginables. Mais, comme chacun prenait place à table, on vit entrer une vieille fée, qu’on n’avait point priée, parce qu’il y avait plus de cinquante ans qu’elle n’était sortie d’une tour, et qu’on la croyait morte ou enchantée.

La vieille crut qu’on la méprisait, et grommela quelques menaces entre ses dents. Une des jeunes fées, qui se trouva auprès d’elle, l’entendit et, jugeant qu’elle pourrait donner quelque fâcheux don à la petite princesse, alla, dès qu’on fut sorti de table, se cacher derrière la tapisserie, afin de parler la dernière, et de pouvoir réparer, autant qu’il lui serait possible, le mal que la vieille aurait fait.


La princesse Honey avait une mission et elle comptait bien la mener à bien, jugeant que les princesses n'étaient pas forcément cantonnées au rôle de premier prix remis à un valeureux prince mais qu'elles pouvaient, elles aussi, accomplir de grandes choses. Papa lui avait toujours dit qu'elle pourrait être tout ce qu'elle voulait (et qu'il serait particulièrement fier si elle devenait scientifique comme lui) et Honey, sa fille chérie, l'avait évidemment écouté. Et elle était devenue ce qu'elle voulait - à savoir pas une princesse de conte de fées. Mais, contre toute attente, en effet, la jeune femme s'était faite à l'idée que, pour un temps, on allait sûrement l'appeler princesse même si elle n'en avait jamais été une. Toutefois, elle comptait bien découvrir le fin mot de l'histoire - littéralement et métaphoriquement (la jeune femme n'aimant réellement pas ne pas finir une histoire, d'autant qu'elle lisait vite et pouvait, de fait, vite conclure celles qui ne lui plaisaient pas).
Bref.
Pour revenir au moment présent, une fois sortie de sa somptueuse chambre, la jeune femme se retrouva à explorer un magnifique château, saluant les domestiques avec un grand sourire et s'interrogeant sur leur étonnement. D'après ce que Honey savait, les princesses (Lady Di, Catherine Middleton etc.) souriaient beaucoup et saluaient tout le monde : alors pourquoi étaient-ils aussi surpris ? La jeune femme n'osa pas leur demander, craignant de rompre l'étiquette, d'autant qu'ils la saluaient tous en baissant la tête d'un air révérencieux.
Cet air, les gardes qui lui barrèrent finalement la route, ne l'eurent pas particulièrement quand, devançant sa question, ils déclarèrent :
- Veuillez regagner votre chambre, princesse, ordre du roi.
- Ca m'ennuie un peu qu'il vous ait donné cet ordre, j'avais d'autres projets, je vous le cache pas. Mais puis-je vous demander pourquoi il a donné cet ordre ? demanda, très poliment, Honey.
- Pour vous protéger, comme depuis toujours, Princesse. Vous ne pouvez pas sortir du château, répondit-il, étonné qu'on lui ait posé la question.
Honey se fit une note mentale de ne plus demander à l'avenir. Apparemment c'était une information connue, sans doute de longue date.
- Mais oui, bien sûr, répondit la jeune femme en lui adressant un sourire désolé. Je pensais qu'il y avait peut-être autre chose, en plus des choses habituelles. Mais je suis ravie de savoir que c'est pas le cas. Dites-moi, comme je ne peux pas sortir, c'est possible de m'apporter une dizaine de stères de bois, une scie, de la farine, du lait et du vinaigre ? J'aimerais bien m'essayer à la construction mécanique et à la pâtisserie mais il me manque quelques éléments. Et... Je n'ai trouvé personne pour me rapporter tout ça. Parce que j'ai la place dans ma chambre pour m'occuper. Vous savez, avoir un hobby.
En réalité Honey comptait fabriquer une échelle avec tout ceci, les ingrédients culinaires servant à préparer de la colle à bois, ce qui lui paraissait plus subtil que de demander des clous et un marteau pour faire tenir les planches.
Les gardes observèrent la princesse bizarrement...
- Vous pouvez vous servir dans les cuisines, comme toujours, dit l'un.
- Idiot, elle veut qu'on les lui apporte, fit remarquer, un peu sèchement, son comparse.
Manifestement, ils étaient habitués à ce que la princesse se serve toute seule mais se plièrent à sa demande et l'escortent à la cuisine où ils lui donnèrent ce qu'elle avait demandé. Plus ou moins. La scie s'avéra être un couteau à viande et le bois ce qu'ils avaient trouvé près du feu. Honey les accepta cependant avec un immense sourire, songeant qu'avec un peu d'efforts elle pourrait scier le mobilier. Au moins avait-elle tout ce qu'il fallait pour la colle à bois, c'était le plus important.
La jeune femme retourna docilement dans sa chambre tandis qu'on lui faisait bien comprendre qu'elle ne devait pas en sortir. Par la porte, du moins. Personne ne sembla songer aux fenêtres et c'était bien ainsi. Une fois la porte fermée, Honey s'attela à la fabrication de sa colle, avec toute la concentration nécessaire, celle qui dessinait une ride à la verticale de son front.
La princesse était tellement concentrée qu'elle n'entendit pas tout de suite les cailloux qui s'écrasaient à intervalles réguliers contre le carreau de sa fenêtre. Mais finalement ce bruit constant fini par la déranger et Honey alla ouvrir pour comprendre ce qui se passait... en manqua de peu d'êtr éborgnée par l'un des cailloux lancés.
- Veuillez m'excuser, Princesse, dit un homme en noir, couteau de chasse à la ceinture et fusil du même acabit attaché dans son dos.
Il était en train d'escalader le mur du château et pénétra bientôt dans la fenêtre comme s'il faisait ça toutes les semaines, s'étonnant toutefois de trouver le matériel de travail de Honey épars dans la somptueuse pièce.
- Votre or s'est transformé en bois ? Enfin, vous ne m'attendiez pas aujourd'hui c'est vrai, et je ne viens pas pour notre arrangement de toutes façons. Ce n'est pas des nouvelles du royaume que je viens vous échanger contre un peu d'or aujourd'hui. C'est une urgence : je sais pourquoi votre père vous enferme dans le château depuis toujours.
- L'or ne peut pas se transformer en bois et le plomb ne peut pas se changer en or non plus, répondit Honey, sourcils froncés. Les alchimistes ont essayé et ça ne fonctionne pas. Par contre, l'effondrement des étoiles sur elles-mêmes crée des atomes d'or qui voyagent jusqu'à la Terre et s'y déposent.
Toutes à ses explications, la jeune femme ne prêta pas attention à cette histoire d'arrangement mais plutôt au mystère qui l'occupait : pourquoi devait-elle rester enfermée. C'était assez embêtant de l'être alors qu'elle comptait retrouver cinq personnes plus ou moins connues pour les tirer de cette affaire. Naturellement, c'était plus important de s'interroger à ce sujet que sur le reste :
- Mais passons, se reprit la jeune femme. Racontez moi ce que vous avez appris, s'il vous plait.
L'homme avait naturellement froncé les sourcils en l'écoutant, songeant un moment à poser des questions mais se ravisant finalement. Honey ne se formalisa pas. On la trouvait souvent allumée de toute façon. Elle avait l'habitude.
- Il se trouve que votre père n'exagérait pas, et je pense qu'il sait précisément ce qui vous menace. Vous êtes la victime d'une malédiction dont je ne connais pas l'ordre, mais qui s'abattra sur vous lors de vos 16 ans dans quelques jours. Durant le bal que votre père organisera pour votre anniversaire. Comme quoi il avait raison : votre seule chance de voir le royaume menace votre vie.
Honey opina pour signifier qu'elle enregistrait les informations. De son côté, l'homme s'approcha de la colle, toujours très surpris. Il l'inspecta un instant puis reprit :
- Si le roi a fait interdire tous les fuseaux le lendemain de votre baptême, je pense que c'est parce qu'il sait ce qu'il vous attend. Mais ses lois excessives ne suffiront pas à vous protéger, il y a un traitre au château. Il tuera toutes les femmes qui viendront au bal, pour que votre frère ne trouve pas de prétendante, pour une raison que j'ignore.
Cette fois aussi, elle comprit les tenants et aboutissants mais n'opina pas. A la place, la princesse plaqua une main contre sa bouche, horrifiée.
- Mais c'est du meurtre de masse ! C'est interdit par la convention de Genève ! On ne peut pas laisser faire ça ! Ma vie ne vaut pas davantage que celle de quantités d'autres !
De son côté, l'adjuvant avait déjà un solide plan en tête et il ne tarda pas à le partager :
- Je m'occuperai de retrouver la sorcière que j'ai entendue parler. Je demanderai à un ami d'enquêter dans le château pour retrouver le traitre. En attendant, vous...
Il pointa du doigt le bois épars dans la chambre
- ... n'arriverez à rien avec un couteau à viande. Mon ami viendra vous trouver avec une scie, il est bucheron. Il pourra rendre service au roi pour entrer, ça sera mieux qu'un Chasseur qui vient vous rendre visite régulièrement dans le secret. Vous avez choisi le bon jour pour fuir, Princesse, vous êtes plus en sécurité dehors à présent.
Le visage de Honey s'illumina. Cet homme était un allié précieux. Elle l'aimait déjà.
- Ils n'ont pas voulu me donner autre chose en cuisine alors que je sais me servir de choses bien plus dangereuses qu'une scie, regretta la jeune femme. Mais heureusement vous êtes là. Je peux vous prendre dans mes bras ?
Il haussa un sourcil.
- D'habitude vous ne demandez jamais vraiment la permission pour le faire.
- Eh bien je me suis rendue compte que je devrais. Le consentement, c'est important. Et puisque vous consentez...
Honey l'enlaça, fermant les yeux pendant tout le moment que dura l'étreinte. Elle se sentit mal à l'aise mais habitué à l'être.
- Je devrais rapidement me mettre en route, il faut que vous sortiez d'ici le plus tôt possible. Si le roi remarque votre disparition, il annulera peut être le bal. Des bêtes rôdent dans les bois en ce moment, il ne faut pas que je tarde pour convaincre le Bûcheron de venir ici. Hansel et Alexis le retiennent, mais il ne refusera pas de vous aider, je le connais.
Honey opina, notant le prénom atypique de la fille. Dans le conte qu'on lui avait un jour lu, elle s'appelait Gretel. La jeune femme déduisit que, comme elle, la fillette était une des victimes de son rêve. Sauf qu'elle n'avait pas vu d'enfant parmi les visages. Mais... elle n'avait pas non plus vu son visage d'adolescente de seize ans et pourtant, quand elle jeta un regard en direction de la glace dans sa chambre, la jeune femme nota qu'elle faisait plus jeune (légèrement, mais suffisamment pour qu'elle-même s'en aperçoive vu qu'elle se voyait tous les jours). C'était donc possible qu'une des femmes qu'elle ne connaissait pas mais dont elle avait vu le visage ait également changé.
- Soyez prudente en attendant qu'il vienne à vous.
Depuis la fenêtre où il s'était dirigé pour partir, l'adjuvant super cool lui adressa une dernière mise en garde.
- Soyez prudent aussi.

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________________________________________ Dim 5 Juil - 18:38





Contes pour enfants - chapitre second


Edition originale 1985, exemplaire unique
Librairie de Storybrooke - 39$99

Forêt de Storywood

Le Grand Méchant Loup était la créature la plus crainte des bois. Les sorcières ne quittaient pas leurs domaines, et les géants étaient un mythe bien tapis au-dessus des nuages. La plus grande et terrible menace, qui rodait sans cesse pour s'en prendre aux âmes égarées et imprudentes de la fameuse forêt de Storywood, était depuis toujours le Grand Méchant Loup qu'on apprenait à éviter dès l'enfance, dans une contrée où les bois était son cœur.

A l'instar de son plus grand ennemi, le Chasseur, qui essaye d'avoir sa peau depuis des années, le Grand Méchant Loup connaissait quasiment tous les secrets, en épiant tous ceux qui marchaient dans cette forêt, en dehors des chemins ou non. Certains venaient demander des informations au Chasseur, d'autres au Loup, dépendamment de sa propre bonne conscience - ou de son propre courage.

Il est bien écrit dans la légende que Les sorcières ne quittent pas leurs domaines et les géants sont un mythe bien tapis au-dessus des nuages, cita le Loup, parlant à haute voix aux arbres. Pourquoi donc la Méchante Sorcière de l'Ouest et son armée de singes volants me rendent visite si loin de l'Ouest ?

Les feuilles s'agitaient alors. Sur leurs branches, des singes aux grandes ailes se dévoilèrent, perchés, alors que du ciel descendaient une femme, la peau verte et la robe noire, sur son balais, pour se poser face au Loup. La Sorcière de l'Est a été tuée, dit-elle sèchement.

L'est est donc libéré, conclut le Loup. Nous ne nous connaissons que très peu, mais il est tout de même amusant de ta part, sorcière, de penser pouvoir me l'apprendre.

Je ne viens rien t'apprendre, Malin. Je suis là parce que tu sais ce qu'il me faut.

Le Grand Méchant Loup monta sur une branche, où il s'assied, nonchalant. Les chaussures que les deux jeunes pauvres fermiers viennent de dérober. Vois-tu, sorcière, aujourd'hui, je suis attiré par l'odeur d'un petit garçon au chaperon rouge, et d'une jeune femme rousse qui s'égarent tous les deux des chemins de la forêt. Je n'ai que faire des demandes que tu peux exiger à tes singes.

Les chaussons me reviendront bien vite, balaya-t-elle le sujet avec un mouvement de main. Il me faut la princesse.

Toujours très peu interessé, le Loup se mit à sa toilette. Convoitée par la Vieille Fée, protégée par la Sorcière du Sud et surtout cachée en dehors de mon terrain de chasse. Tu te ferais une ennemie, il t'est impossible de l'attaquer grâce à Glinda, et enfin, tu viens en parler au Loup qui n'a jamais ne serait-ce que reniflé son odeur. Que veux-tu de moi ?

Le Loup s'était bien gardé de lui demander pourquoi la Sorcière de l'Ouest convoitait la princesse Honey, puisqu'il le savait très bien. Cependant, la Sorcière croyait qu'il ne savait rien de la vérité de leur monde, et il n'était pas du genre à détromper les gens.

Des informations sur le royaume. Tu me donneras ses points faibles pour me permettre de lancer mon attaque, expliqua-t-elle alors avec autorité.

Le Loup descendit de la branche, prêt à partir chasser la jeune orpheline et le chaperon rouge dont les odeurs commençaient à l'affamer. Le Royaume n'est pas dans mon territoire, je te le répète. Je connais tout de la forêt de Storywood, tu dois parler à celui qui connaît tous de ses villes.

Qui est-ce ? Demanda la Sorcière en serrant l'emprise sur son balais.

L'homme qui est amoureux de la Princesse et qui lui rend visite clandestinement pour lui rapporter les nouvelles du royaume. Mon vieil ennemi le Chasseur.

Sur ces mots, le Grand Méchant Loup partit en courant pour sa chasse matinale, alors que la Sorcière de l'Ouest donna une nouvelle cible à ses singes ailés.

Alexis E. Child



« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


Alexis E. Child


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☞ Surnom : Fanny
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✓ Disponibilité : FULL ϟ 5 Rps en cours : Erwin (<3), AUgustin (:green:), Danny, Anatole &Vaiana, Hadès

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________________________________________ Lun 6 Juil - 0:25




Hansel et Alexis, Chapitre Second


Après le repas, le Bûcheron avait tenu sa promesse. Il nous avait aider à enfiler nos capes de voyages avant de préciser :

- Nous allons demander au Chasseur ce qu'il a appris au royaume, et c'est tout, d'accord ? Je veux que vous restiez prudent, les enfants, promettez-le-moi.

J’avais croisé mes doigts dans mon dos et j’avais pris mon plus beau sourire :

- C’est promis !

Comme si je pouvais promettre une telle chose ! Bien sûr que je serais prudente dans la mesure du possible vu mes petites jambes, j’allais pas moi-même me mettre dans un plateau d’argent avec une pomme dans la bouche en attendant la sorcière ! Mais parfois, comprendre supposait se mettre en danger donc je pouvais rien lui promettre. Et puis c’était pas mon père et j’avais 27 ans et j’étais majeure et vaccinée... même si ça se voyait pas. Il nous avait ensuite ouvert la porte et on s’était enfoncé dans les bois. Je m’étais alors rendue compte que je ne savais absolument pas marché avec ces chaussures toutes bizarres de paysannes qui n’était ni faites, ni à faire et que la cape alourdissait ma démarche. Sans parler de mon jupon que je tentais de relever tant bien que mal pour éviter que le branchage et la boue viennent se coincer dedans. Vous parlez d’une dégaine... Complétement essouflée, je tentais quand même de reprendre la conversation où on l’avait laissé :

- Papa ? En quoi le Chasseur peut nous aider à en savoir plus ? Et c’est qui les vilaines personnes dont tu parlais tout à l’heure ?
- Le Chasseur est la meilleure source d'information de Storywood, il passe toujours ses journées entre les bois et le Royaume, il observe tout. Il est certainement parti au Royaume pour savoir ce qu'il se passait, il est revenu maintenant.

Storywood, c’était vachement comme “Storybrooke” quand même. Alors de deux choses l’une, soit le même de l’univers n’avait pas d’imagination, soit il y avait un lien potentiel plus fort que prévu. Dans la mesure où toutes les histoires semblaient aussi mélangées dans ce recueil, c’était peut-être une piste à suivre. Je ne savais pas non plus le royaume de qui c’était mais je préférai éviter de poser la question pour le moment. Elle paraîtrait louche, j’étais censé savoir... Peut-être celui de la Belle au bois Dormant ? C’était la seule destinée à vivre la vie de château depuis le début de son histoire, Cendrillon avait dû commencer dans un endroit aussi miteux que le mien et les autres n’étaient pas destinés à porter un jour une couronne normalement. En revanche, j’avais remarqué qu’il avait refusé de me répondre sur les “méchants” qui rôdaient. Il avait la peau aussi dur qu’un Titan le petit papa mais il n’avait pas encore compris que moi je lâchais pas :

- Ah ben c’est cool donc maintenant qu’il est revenu il va me pouvoir nous en dire plus sur les méchants... mais c’est qui les méchants ? Tu m’as pas dit ! Tu sais si tu veux qu’Hansel et moi on soit prudent il faut qu’on sache de quoi on doit faire se méfier...

Et c’était le retour de la manipulation affective. Il n’avait l’air de ne fonctionner qu’à ce carburant...

- Des petits voyous, ne t'inquiète pas ma chérie. Il y a de méchantes personnes partout !
- Hmm hmm...

J’avais jeté un regard pas convaincu à Hansel mais j’avais préféré ne pas insister plus. Il avait autorité sur moi et je n’avais plus de munition. Il était un peu con papa. On devait se défendre sans rien savoir de rien. Mais bon, je supposais qu’il faisait de son mieux. Il aimait sincèrement ses enfants. Mais il était un peu con. C’était pour ça qu’il finissait par écouter la méchante maman. Mon “frère” me tira par la manche avant de chuchoter avec un sourire espiègle :

- Tu sais qu'il ne dira rien, et tu sais qu'il nous fera attendre dehors quand on arrivera chez le Chasseur

En voyant son regard, je me souvenais de ce que ça sous entendait. Ce garçon était doué pour entendre derrière les portes. Je lui avais rendu le même sourire en hochant la tête :

- Ouais mais on s’en fiche, toi t’as des super oreilles !

On finit alors par s’approcher d’une cabane et le Bucheron frappa à la porte. Aucune réponse ne lui vint en retour alors il décida d’entrer dedans non sans nous demander de rester dehors, d’un air inquiet :

- Attendez dehors les enfants.

Hansel s’était immédiatement mis à courir en direction de la fenêtre la plus proche et j’en avais fait de même. Mes petites mains posées sur le rebord, je tentais tant bien que mal de trouver mon équilibre sur la pointe des pieds. Je ne vis pas grand-chose mais le peu que j’en vis n’annonçais rien de bon : à l’intérieur tout semblait saccagé. Le Chasseur ne semblait pas être là et le papa était ressorti d’un bond :

- Venez vite les enfants, je vous ramène à la maison.

Profitant de son choc, je m’étais mise à courir et lui était passé entre les jambes :

- Alexis, non !

J’étais entrée dans la cabane pour u voir plus clair : les meubles semblaient lassés et des trainées de sang avaient été laissées sur les murs et le sol. Elles n’engageaient vraiment rien de bon. Sans que je ne puisse rien faire, je sentis alors les mains puissantes de mon “père” m’attraper au niveau de la taille et me tourner ensuite sur son torse. La main d’Hansel dans la sienne, il s’était mis à courir, tandis que je tentais de stabiliser ma position dans ses bras.

- C'est pas des petits voyous ça, mon papa ! C'est une grosse bête féroce. C'est quoi ? Un loup ? Qu'est-ce qui se passe ?!

J’étais à moitié traumatisée, à moitié intriguée par tout ce que j’avais vu. C’était le Grand Méchant Loup qui avait fait ça ? Le Bûcheron n’avait cessé de courir :

- Je veux que vous restiez avec maman ! Veillez sur elle, et restez bien dans la maison, papa reviendra vite.

En arrivant à la maison, il nous avait envoyé dans notre chambre avec un ton si ferme qui trahissait sa peur. C’était bien la première fois qu’il était aussi autoritaire. J’avais tenté de protester mais Hansel m’avait fait comprendre qu’il valait mieux obéir en me tirant par la manche juste dans la chambre. Il referma la porte et me fit signe de ne plus bouger. Lui était resté à côté de la porte et semblait plutôt décider à écouter ce qui allait se dire. Dépitée, je me laissée tomber sur mon lit, assise, en attendant qu’il finisse son espionnage. Au fur et à mesure que la discussion avançait, il avait l’air de plus en plus choqué :

- Laisse-moi deviner, ils sont en train de dire que...

Je m’étais stoppée net. Ce n’était peut-être pas le moment de lui annoncer tout ce que je savais et comment je le savais, il risquait l’arrêt cardiaque ou de me prendre pour une folle :

- Non rien, laisse tomber, qu'est-ce qu'ils disent ?
- C'en est fait de nous !
- Ils ont plus assez de quoi nous faire manger et maman a demandé à papa de nous abandonner dans la forêt, c'est ça ?

Bon ben finalement si, c’était le moment, on avait plus le temps de jouer. Mais sa réponse me surprit car elle n’était pas complétement conforme à ce que j’en savais :

- Papa dit que le royaume sera attaqué par une sorcière, et qu'elle a envoyé ses monstres attaquer le Chasseur ! Maman ne le croit pas et lui a dit qu'ils ne peuvent plus nous nourrir et qu'il faut nous laisser ! Papa lui a demandé d'attendre demain, le temps d'aller retrouver son ami...

On était marron. Il ne me restait plus qu’une solution : le joker que j’avais gardé précieusement : l’intrépidité de mon “frère”. J’hésitais une seconde avant de soupire et de me jeter à l’eau :

- Je peux te dire un secret ? Un secret que tu dois me promettre de croire et de ne pas te moquer...

Ses yeux s’agrandir sous le coup de la curiosité, je prenais presque ça pour une promesse et décidait de poursuivre :

- Tu sais le rêve que j'ai fait l'autre nuit ? Et bien je crois que ce n’est pas seulement un rêve. Je ne sais pas tout ce qui va arriver mais je sais quand même certaines choses... et si on veut s'en sortir il va falloir que tu me fasses confiance. C'est déjà trop tard. Papa ne va pas vouloir nous abandonner mais il va finir par le faire quand même... et s'il le fait, on va tous les deux être en grand danger. Je ne sais pas pourquoi je le sais, mais je sais qu'il faut qu'on parte d'ici. Il faut qu'on s'enfuie et qu'on aille au château. Là-bas, il y aura des nouveaux amis qui pourront tous nous aider, même papa et maman.

Pour toute réponse, il me tourna le dos. Il ouvrit le placard de bois pour en sortir de ce qui semblait être des manteaux d’hiver. Après avoir savamment mis le sien en boule sur son lit, il le recouvrit d’une couverture, donnant l’illusion qu’Hansel y dormait paisiblement. Il fit de même avec le mien avant de tourner la tête vers moi tout en ouvrant la fenêtre :

- Dépêche-toi Alexis !

Sans attendre mon reste, j’avais escaladé la fenêtre pour le rejoindre dehors où il récupérait des petits cailloux blancs qu’il mettait dans ses poches. Je me dirigeais vers lui et commençait aussi à ramasser des cailloux afin d’être sûre que nous en aurions assez. Après quoi, il me poussa dans un des renfoncements de la maison pour nous cacher de la vue de toute personne qui arriverait sur le perron de la chaumière :

- On va suivre papa sans qu'il le sache, les cailloux nous serviront à retrouver notre chemin !

J’hochais la tête d’un air entendu. Papa ne tarda pas à quitter Maman et à s’enfoncer dans les bois. Après avoir attendu quelques minutes pour lui laisser de l’avance, nous nous étions mis en route à notre tour tout en posant nos cailloux au fur et à mesure sur le chemin.



Arrivé aux alentours du châteaux, nous décidâmes de laisser tomber les cailloux. En ville, nous ne pourrions pas les retrouver de toute façon et le chemin était suffisamment éclairé pour nous aider à retrouver les bois au besoin. Aux portes du château, le Bûcheron s’annonça afin de proposer son aide. C’était sans doute pour lui le meilleur moyen d’entrer dans l’enceinte tant espérée. En revanche, pour nous, tout devenait plus difficile. Il y avait bien trop de gardes pour espérer le suivre par là. Hansel me fit alors signe de le suivre afin de contourner la porte d’entrée. Nous marchâmes quelques minutes et je n’avais pas grand espoir de trouver une solution. On était cuit. Pourtant, un bout de bois de la providence finit par venir s’écraser sur le nez d’Hansel, manquant de lui casser au passage. Paniquée, je me jeté sur lui pour voir l’état de son visage : il n’avait rien fort heureusement. En levant les yeux vers la direction d’où le bout de bois était tombé, j’apperçu le visage d’une jeune femme blonde que je ne parvenais pas à bien voir avec la hauteur. Nous étions suffisamment loin de l’entrée pour que je me permettre de lui crier :

- NON MAIS CA VA PAS LA TÊTE ?!
- DESOLEE C’ETAIT PAS INTENTIONNEL ! JE VOULAIS ATTIRER VOTRE ATTENTION PARCE QUE J'AI BESOIN D'UNE SCIE ET QUE VOUS EN AVEZ UNE !

Elle avait pointé Hansel du doigt et j’avais pu remarquer qu’il avait effectivement une scie accrochée à son dos. Abasourdie, j’observais le garçon :

[color=#be76c7- Et tu comptais faire quoi avec ça ? [/color]
- Des trucs de Bûcheron ou de Chasseur, on sait jamais.
- Mouais... la prochaine fois essaye un truc comme un couteau ou une épée c’est plus pratique !
- Papa a pas d’épée !

Il m’avait regardé avec un air étonné. Je lui avais fait un nouveau signe de la main pour lui dire de laisser tomber, je n’avais pas envie de perdre du temps à lui expliquer que c’était une façon de parler et bien que j’ignorais comment on avait pu tomber aussi bien, il fallait bien que j’avoue qu’on avait réussi à entrer dans le seul cas de figure au monde où le fait de se balader avec une scie était plus utile que de se balader avec une arme pour se défendre. Je levais une nouvelle fois la tête vers la blonde :

- OK ! ET NOUS ON VEUT ENTRER DANS LE CHÂTEAU ALORS ON PEUT PEUT-ETRE S’ARRANGER ? VOUS ÊTES QUI ?
- MOI JE VEUX SORTIR. J'AI 5 PERSONNES MAUDITES A ALLER CHERCHER ! JE SUIS EN TRAIN DE FABRIQUER UNE ECHELLE POUR DESCENDRE MAIS UNE FOIS DESCENDUE, JE PEUX VOUS LA LAISSER POUR MONTER !

J’avais eu comme un électrochoc en l’entendant dire qu’elle cherchait 5 personnes. J'avais fini apr trouver celle que je devais rejoindre au château. Sans déconner, on était vraiment dans un conte de fée. Dans quel autre cas de figure on aurait pu tomber en contournant la porte d’entrée d’un château la seule personne étant là au bon moment et cherchant une scie qu’on avait bien sur nous pour une raison des plus obscure et que cette personne se trouve ENJ PLUS être celle que je cherchais ?

- TU VIENDRAIS PAS DE STORYBROOKE PAR HASARD ? SI C’EST LE CAS, T’AS AU MOINS TROUVE UNE DES PERSONNES QUE TU CHERCHES !!

Je lui avais fait des petits signes de la main d’un air enthousiaste avec un grand sourire avant de me tourner vers Hansel :

- T'inquiète, c'est en rapport avec mon rêve, je t'expliquerai !

Je m’étais approchée de la paroi du mur pour tenter de l’observer. On devait trouver un moyen de la rejoindre. Lancer la scie était sans aucun doute une idée à bannir. En dehors du fait qu’on avait sans aucun doute pas assez de force pour la lancer aussi haut qu’était perchée Honey, elle risquait en plus de nous tomber sur le coin de la tronche et ça risquait de faire bien plus mal que le bout de bois. Fort heureusement, la paroi semblait faîtes de certains renfoncements et, à l’inverse, de pierres qui ressortaient, permettant à un bon escaladeur ou une personne agile de l’atteindre :

- OUI JE VIENS DE LÀ-BAS JE M'APPELLE HONEY LEMON ET TOI ? D'ICI JE TE VOIS MAL MAIS J'AI VU UNE BRUNE DANS MON REVE SAUF QU ELLE ETAIT ADULTE MAIS COMME J'AI AUSSI RAJEUNI JE SUPPOSE QUE TU ES LA BRUNE QUE JE CONNAISSAIS PAS ET QUE J'AI VUE ! TU T'APPELLES COMMENT ?
- JE M’APPELLE ALEXIS. JE SUIS UNE ENFANT DE 10 ANS PRESENTEMENT OUI, MAIS JE DOIS ÊTRE LA FILLE QUE TU AS VUE, C’EST POSSIBLE. TU LE VERRAS QUAND ON SE SERA RETROUVEE JE N’AI PAS DU CHANGER AUTANT EN 17 ANS... ON M’A DIT QUE L’UN D’ENTRE VOUS NOUS AVAIT TOUS VU, C’EST DONC TOI, C’EST MON JOUR DE CHANCE !

Je m’étais de nouveau tourné vers Hansel qui ne devait plus rien comprendre à la vie :

- Ecoute, c'est mon amie, elle va nous aider à sauver papa. Le mur n'est pas complètement plat et t'es meilleur que moi à ce jeu-là, surtout que tu ne portes pas une robe, tu veux bien lui monter la scie ?

Le petit content sembla ravi de sa mission et s’exécuta immédiatement. Je ne savais pas encore s’il avait hérité de la connerie du papa et s’il était juste beaucoup trop serein et gentil sur ce qu’il était en train de vivre mais apparemment ça ne lui posait aucun problème que sa sœur semblait parler comme une étrangère et qu’elle s’égosillait avec une parfaite inconnue sur des choses qui n’avait ni queue ni tête avant qu’on lui demande de risquer sa propre vie pour une scie. Tandis que le garçonnet commençait son ascension, Honey avait repris :

- OUI J'AI VU REGINA MILLS AUSSI ET DYSON WALTERS ET UNE ROUSSE QUE JE CONNAIS PAS UN GARCON ASIATIQUE ET TOI DU COUP ! VU CE QUE TU VIENS DE DIRE JE CONCLUS QUE LE GARCON AVEC TOI C EST PAS DYSON ?

Mon cœur avait raté un battement. Regina était enfermée ici aussi ? Je ne savais pas si je devais avoir peur pour elle ou si je devais être heureuse de pour une fois l’avoir à mes côtés dans un moment aussi difficile. Mais l’heure n’était pas encore aux retrouvailles donc elle était à la concentration. Chassant cette idée de mon esprit, je répondais à la jeune femme :

- NON CE N’EST PAS DYSON, C’EST MON “FRERE”, HANSEL.

A l’intonation que j’avais utilisé pour parler de mon frère, la blonde pouvait facilement se douter qu’il ne l’était pas en réalité. Son nom l’aiderait sûrement à faire le rapprochement.

- MAIS ON VA TROUVER LES AUTRES ENSEMBLE ! JE CROIS QUE GLINDA VOULAIT QUE JE TE TROUVE, ELLE M'A DIT DE VENIR AU CHATEAU !

Le petit garçon venait juste de déraper sur une pierre et avait manqué de tomber. Paniquée, je m’étais précipitée près de la paroi et j’avais tendu les bras, comme pour lui assurer une sécurité au cas où il chuterait. Une sécurité dérisoire. Vu son poids, le mien et la hauteur, on risquerait juste, au mieux de tous les deux se casser plusieurs os. Mais en cet instant précis, j’avais l’impression que mon action était mieux que rien et je ne lâchais pas cette idée de le rattraper. Il avait continué à escalader et arrivé non loin de la fenêtre, il avait glissé une nouvelle fois. Cette fois-ci, c’était plus grave. J’avais étouffé un petit cri de terreur en tendant une nouvelle fois les bras tandis qu’il restait agrippé à une pierre à une main, l’autre tentant de donner la scie à la jeune femme. Cette dernière l’attrapa et disparu de sa fenêtre pendant deux longues minutes pendant lesquels je ne voyais qu’Hansel tomber. Mais au dernier moment, je vis enfin l’échelle sortir par la fenêtre, prête à aider enfin le garçon.

Malheureusement, tout notre raffut avait fini par alerter les gardes qui faisait leur ronde. Deux d’entre eux se mirent alors à courir dans notre direction et je n’osais plus bouger. Les gardes décochèrent leur flèche et bandèrent leur arc, un sur moi, un sur Hansel et je ne trouvais rien de mieux à faire que de mettre les mains en l’air. Les hommes finirent par relâcher leur flèche et je poussais un nouveau hurlement de terreur mais au même moment la scène se figea, tout, comme les gardes qui les avait lancés. Cela permit à Hansel et Honey de redescendre de l’échelle. Calant l’objet à l’aide de mes mains pour les aider, j’avais observé le temps stoppé en détail, me rappelant que ç’avait été aussi la façon d’agir de Glinda. J’observais alors la petite fée qui venait de se poser à côté de moi, une toute nouvelle, différente de celle que j’avais déjà rencontré.

- Mais bordel vous êtes combien ? C'est un gang de sauvetage ou quoi ?!
- Dépêchez-vous princesse, d'autres vont arriver !
- Bonjour Madame. Je me dépêche, je suis à la vitesse max, là !

Je compatissais. Avec la meringue qui lui servait de robe, elle ne pouvait pas faire bien plus vite. Elle finit cependant par atteindre le sol, tout comme Hansel et tandis que la fée semblait rester auprès des gardes pour les retenir, je m’étais mise à courir avec mes deux compères tout en précisant :

- Vite ! Dans les bois ! On m'a dit que quand on savait pas où aller, il fallait toujours retourner dans les bois !

Et sans hésiter une minute de plus, nous nous engouffrèrent dans la lisière de forêt la plus proche.

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Cassandre De Trémaine



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Cassandre De Trémaine


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________________________________________ Mar 7 Juil - 23:08




Cassandrillon - Chapitre second



Cassandre ne savait pas depuis combien de temps elle avait pu pénétrer à l'intérieur de la forêt. Le soleil semblait toujours indiquer le matin mais elle avait l'impression d'avoir passé des heures ici. Comment pouvait-on l'envoyer ainsi dans une forêt, chercher une personne qui n'était même pas sûr de se montrer. En plus, elle avait trois jours pour chercher ! Ce qui signifiait qu'elle pourrait se retrouver à passer la nuit parmi les arbres, les insectes et autres fantaisies de la forêt qu'elle n'avait nullement envie de rencontrer. Elle n'avait jamais dormi à la pleine étoile et ça n'allait pas commencer maintenant ! 

En plus, elle ne savait même pas à quoi elle ressemblait cette Marraine la Bonne Fée ! Pourquoi n'avait-elle pas pensé à poser la question ?! C'était totalement stupide de sa part. Il fallait croire que la poussière ne s'était pas simplement posé sur son corps... Elle espérait ne pas se retrouver avec la capacité intellectuelle d'un paysan au moins... 

Insatisfaite, la jeune lady commença à bougonner à voix haute. Se retrouver ainsi à chercher une fée qui ne se montrera sans doute jamais était une véritable perte de temps. Pourquoi n'aurait-elle pu simplement attendre comme l'avait Cendrillon ? Décidément, cette princesse n'avait rien eu à gagner au cours de sa vie, tout lui était tombé dans la main. Comment pouvait-elle espérer ne pas être haïs avec ce genre de comportement ? 

Une voix profonde et masculine s'éleva parmi les feuillages:

- Que fais-tu, jeune femme, perdue et seule dans la forêt ? 

Se retournant vivement, Cassandre essaya de trouver l'emplacement de son interlocuteur, en vain. Quelqu'un l'avait entendu et il se dissimulait avec la verdure. Étrange, n'est ce pas ? 

- Je suis actuellement à la recherche de quelqu'un. Peut-être pourriez vous m'aiguiller ? 

Après tout, depuis son arrivée ici, tous lui apparaissaient sous les yeux. Comme ci ils apparaissaient au bon moment. Si elle était le personnage de Cendrillon ici, elle aurait sans doute une certaine part de sa chance. 

L'encerclant de toute part, la voix reprit: 

- Si vous me la décriviez, peut être... 

La décrire ? Comment pourrait-elle faire ça alors qu'elle se posait exactement la même question. C'était idiot, ces êtres magiques se sentaient toujours obligé de parler vaguement, c'était fatiguant. En plus, elle avait l'impression qu'une mauvaise odeur s'émanait de sa tenue, ou alors était-ce son corps ? Ce n'était vraiment pas sa journée... Mais là n'était pas le sujet, la rouquine s'égarait un peu. Comment pourrait-elle la décrire ? Il semblait qu'elle avait pu apercevoir cette Marraine dans son monde d'autrefois...

- Dans mes souvenirs, c'était une vieille femme, grassouillette... Une bonne fée en somme. 

Il fallait croire qu'être grassouillet était un moyen de paraître plus aimable et moins dangereux pour les gens. Ça rendait plus sympathique en apparence. On avait envie de leur faire confiance. 

- Une fée... beaucoup de gens cherchent une fée mais tous ont échoué. En voilà une bonne nouvelle. Comment savez-vous qu'elle est "grassouillette" ? 
- Disons que je l'ai rencontré dans mon passé. 
- Si tu as déjà rencontré une fée, c'est qu'elle t'a déjà offert quelque chose. Qu'était-ce donc ? 

En voilà un homme bien curieux. Enfin, s'il s'agissait bien là d'un homme, puisqu'elle ne le voyait toujours pas. La rousse commençait d'ailleurs à s'impatienter, elle ne supportait pas ne pas voir le visage de son interlocuteur. Et si... il s'agissait là d'une nouvelle voix dans son esprit ? Oh non, non, ça ne pouvait pas être possible, elle divaguait certainement. Il ne fallait pas tout mélanger. Mais comment savoir le vrai du faux ici ?

- Moi ? Rien. Elle était là pour une autre. Répondit-elle aigrement. 
- Tu n'es pas la seule, à s'aventurer dans les bois dans l'espoir urgent de trouver un miracle...

- Vous voulez dire que les autres sont ici ? Demanda-t-elle avec un semblant de soulagement dans la voix. Au moins, elle n'aurait peut être pas à les chercher toute la journée, s'ils étaient ici. C'était grand une forêt ? 

Elle se reprit. 

- Qu'arrive-t-il à ceux qui n'y arrivent pas ? 
- Accepte-tu mon aide ? Je peux t'aider à trouver ton chemin


Elle n'avait pas vraiment le choix. Elle ne comptait pas passer le restant de ses jours ici. 

- Vous savez où elle se trouve ? Questionna-t-elle d'un ton condescendant.
- Les bois sont mon domaine, ils n'ont aucun secret pour moi. Moi seul peut trouver tout ce que je veux ici.
- Alors, je vous suis. 
- Rends toi au grand chêne au coeur de la forêt
- Dans quelle direction est-ce ? 
- Tu viens du Sud, et tu dois te rendre au coeur des bois.


Cassandre suivit ses indications grâce au soleil, en grommelant. Lorsqu'elle avait dit qu'elle le suivait, elle n'avait pas vraiment ça en tête. Elle pensait que la voix se montrerait et l'emmènerait à bon port. Personne ne souhaitait donc l'accompagner dignement ici ?! Fallait-elle vraiment qu'elle se débrouille pas elle même ? 

De nouveau, elle marcha un certain temps. Bien trop longtemps à son goût d'ailleurs, ses misérables chaussures commençaient à la faire souffrir. Comment pouvait-on supporter porter ses quenouilles ? C'était intolérable. 

Bientôt, la jeune femme arriva dans une majestueuse clairière, celle-ci laisser passait à travers ses feuilles, des rayons de lumière qui enchantaient le lieu. En son centre, un chêne, fier et imposant se trouvait là, comme lui avait indiqué la voix.  Émerveillée, elle s'approcha du chêne et l'admira de toute sa hauteur. 

- Il y a quelqu'un ? Tenta-t-elle. 

Les branches se mirent à grincer sous l'effet du vent. Entre elles, se découpa la silhouette d'une grande femme au sommet de l'arbre. La Marraine. Elle l'avait trouvé. 

- Vous êtes la bonne fée ?
- Que désires-tu mon enfant ? Interrogea une voix forte, étonnante et affirmée. 

Cassandre ne l'imaginait pas vraiment ainsi, lorsqu'elle avait aperçu aux côtés de Cendrillon. 


- Une sorcière m'a indiqué que je devais vous trouver, afin de recevoir ma quête. 
- Approche ma chère, que je puisse te la donner. 


C'est si simple. Pensa-t-elle. Et elle s'exécuta, espérant pouvoir s'échapper d'ici au plus vite. 

-  Ta maman ne t'a certainement pas élevé dans la forêt, si elle ne t'a pas appris à ne pas parler aux inconnus dans les bois...

Dans la pénombre, de grandes dents pointues firent leurs apparitions. De chaque côté, sa bouche se relevait dans un sourire malsain. Son plan avait fonctionné. Cassandre s'était littéralement jetée dans la gueule du loup. De toute sa hauteur, la créature fondit sur la jeune femme dans un rugissement bestial. 



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________________________________________ Jeu 9 Juil - 1:44


Le Petit Nathan Rouge - Chapitre second.

Dyson, Cassandre, Alexis, Honey, Regina et Nathan.

Nathan marchait sans vraiment savoir où aller. Il devait se rendre chez sa mère-grande mais où habitait-elle ? A vingt minutes de marches comme dans son ancien monde ou plus prêt ou même plus loin ? Le coréen n'eut pas le temps de réfléchir à cette question qu'il entendit des chevaux hennir mais aussi une calèche. En effet le chaperon rouge vit non-loin de lui une calèche tirait par deux chevaux avec trois femmes à l'arrière. Une étant plus vieille que les deux autres. Nathan vit le ''véhicule'' s'avancer rapidement vers lui, tellement qu'il n'avait pas le temps de quitter le chemin pour évité de se faire écraser. Heureusement pour lui, l'homme qui tirait les chevaux arrêta de peur la calèche manquant d'écraser Nathan au passage. Une des filles passa par dessus bord, tombant sur le sol avec non grâce et dans un cri scandalisé. La vieille dame se pencha légèrement avant de lui hurler dessus.

« Ne peux-tu pas faire attention idiote ? Souhaite-tu essayer des robes en étant pleine de terre ?! »

« Ce n'est pas de ma faute ! Il ne sait pas manier ses stupides chevaux ! » répondit la femme qui était au sol.

Nathan vit l'homme qui tirait les chevaux rentrer sa tête dans ses épaules, sûrement parce qu'il avait peur de se prendre un sermon comme la jeune fille qui était encore sur le sol. Mais la vieille dame ne lui dit rien, elle se contenta de descendre de la calèche et de s'avancer vers Nathan. Elle aggripa avec violence le chaperon de Nathan.

« Je vais t'apprendre la politesse, petit pouilleux. On ne t'a pas appris le respect face à des personnes plus nobles que toi ? »

Le coréen avait le choix entre la jouer fine, être dans son rôle. Clairement avec sa petite taille il ne pouvait pas faire grand chose et pourtant il fronça les sourcils, fixant la vieille dame sans honte. Le caractère de cette sorcière (sans mauvais jeux de mot) ressemblait à celui de sa belle-mère. Et bon sang, il détestait sa belle-mère. Il croisa ses petits bras contre son petit torse.

« Je ne faisais rien de mal. Je marchais simplement sur le chemin. C'est vous qui êtes dangereuse et méchante. Nobles ou pas, je m'en fiche. Lâchez mon Chaperon, de suite ! »


« Comment oses-tu me parler comme ça ? Je vais t'emmener au shérif et tu apprendras la politesse dans sa prison cette nuit, sale gamin ! »


La vieille dame tira Nathan vers la calèche et le jeune asiatique secoua négativement la tête tout en essayant de se débattre. Vraiment ce petit corps était plus que frustrant. Il était habitué à ses 1m90 mais maintenant il n'était qu'un gringalet. Nate crispa son visage prêt à répondre mais la femme qui se trouvait encore sur le sol, se releva finalement.

« Mais mère... » La vieille dame gifla subitement sa fille.

« Tais-toi, j'ai honte de t’amener au royaume dans cet état. Remonte dans la calèche, dépêche toi. »

Trop c'est trop. Nathan fronça les sourcils avant de mordre sans réfléchir le bras de la mère avant de se reculer rapidement de cette famille de fou. Il n'avait rien fait de mal, bordel. Il marchait simplement sur le chemin afin d'évité de croiser le loup. Restait sur le chemin voulait dire rester en sécurité. Enfin... façon de parler.

« Lâchez-moi, vieille folle ! Je dois apporter le repas à ma mère-grand. »


« Arrêtez ça ! »


Ce fût la voix d'un vieil homme qui coupa net la conversation. Il arriva sur son cheval tel un preux chevalier et pourtant il n'avait rien d'un chevalier. L'inconnu semblait aussi pauvre que la famille de Nathan. Il portait de vieux vêtements et une capuche marron usé. Le coréen fixa l'homme légèrement perdu, se demandant qui cela pouvait-être. Trop de personnes qu'il ne connaissait pas autour de lui.

« De quoi je me mêle ? » Demanda la mère.

« Cet enfant est avec moi. »

Ah bon ? Et depuis quand ? La mère regarda Nathan d'un air sévère et automatiquement le petit chaperon rouge recula un peu allant se cacher derrière les pattes du cheval qui appartenait à ce vieil homme qu'il ne connaissait pas encore. Étrangement, Nathan ne faisait plus trop le malin. En l'espace de quelques secondes il avait rapidement compris que sa petite taille, son jeune âge et son milieu social allait être un poids pour lui. Comme quand il avait été le chaperon rouge d'ailleurs. Il enfonça alors un peu plus sa tête dans son chaperon voulant se faire étrangement discret.

« Quelqu'un devrait vous apprendre à mieux élever votre garçon vous savez ! »
pesta la vieille dame.

« Je comprends, puisque c'est ce dont votre propre mère a probablement manqué vous concernant. »

Nathan se reteint tant de bien que de mal à rire. L'inconnu en profita pour tendre sa main au jeune garçon afin de l'aider à monter sur son cheval. Le chaperon rouge s'installa confortablement sur le cheval, juste devant l'homme avant de tirer la langue aux trois femmes qui semblaient encore choquées par ce que venait de dire son sauveur. Nate était un sale gosse, il ne pouvait pas s'en empêcher. Mais après avoir tirer la langue, il n'espérait qu'une chose. C'était que l'homme demande à son cheval de partir d'ici et rapidement. Heureusement pour Nate, l'homme ordonna vraiment à son cheval de continuer sa route. Nathan regarda une dernière fois derrière lui. Fixant cette famille de folles avant de pousser un petit soupir de soulagement.

« Dis-moi petit, pourquoi un petit garçon se promène sur le chemin des bois ? »


Le jeune garçon se raidit presque quand il entendit la voix grave de l'homme dans son dos. Cet homme venait de le sauver mais il ne savait pas qui il était vraiment. Cela pouvait-être un cannibale, un serviteur du loup ? Trop de possibilité. Nathan resta silencieux un moment avant de finalement prendre la parole.

« Dites, Monsieur. Je peux savoir qui vous êtes ? Et pourquoi vous m'avez aidé ? »

« Je suis le Marchand, je me rends au Royaume. Tu avais l'air d'avoir besoin d'aide petit, je me trompe ? »

Nathan hocha doucement la tête avant de se mordre l'intérieur de la joue.

« Oui... Cette vieille dame a failli m'écraser avec sa calèche alors que je marchais tranquillement sur le chemin. Enfin maintenant ça va mieux, merci ! »

« Alors, où te rends-tu ? Veux tu que je t'emmène au royaume ? »


Il devait aller voir sa mère-grand mais Glinda avait dit que si son histoire suivait son cours habituel. Tout le monde autour de lui mourrait. Alors tant pis pour sa grand-mère. Elle n'allait pas mourir de fin, elle savait cuisiner. Elle était vieille peut-être mais pas infirme. Nathan fixa un moment son panier avant de finalement hausser les épaules.

« Je ne sais pas vraiment ou je dois aller.... » Il tendit gentiment le panier au marchand. « Vous avez faim ? Ce sont des pâtisseries faites par ma maman. »

« Tu sais ce qu'on dit sur notre chère forêt, elle nous donne toujours la voie. Peut-être est-ce moi et mon cher cheval qu'elle t'a donné. La Capitale est très vivante aujourd'hui, à l'approche du bal. La Princesse Honey révélée au monde pour ses 16 ans est une promesse qui rend tout le monde fou de joie. » Il sourit. « C'est très gentil, et elles sentent délicieusement bon. Mais garde les, tu as certainement mieux à faire avec ces petits trésors. »

Pour lui dans ses souvenirs, cette forêt n'avait rien de magique et de charmant. C'était une belle forêt, c'est vrai mais rien de plus. Un énorme loup rodait dans ses bois et pas seulement. Nathan fixa d'ailleurs les alentours, il n'avait qu'une mission. Suivre le loup une fois qu'il le trouverait. Le coréen s'arrêta néanmoins sur le prénom de Honey qui lui disait vaguement quelque chose mais sans plus. Un soupir de frustration sortit de sa bouche tandis qu'il colla son panier contre son ventre tout en affichant une petite moue.

« Cela fait un moment que je n'ai pas croisé le grand méchant loup... » lâcha Nate avec un peu d'hésitaiton.

« Evidemment, tu es un garçon bien élevé puisque tu marche sur le chemin. »


« Pourquoi le loup ne vient pas sur le chemin ? »


« Parce que le Chasseur ne le manquerait pas, de toutes évidences. »

Ce n'était pas logique comme histoire. Nathan devait donc s'aventurer dans le fin fond de la forêt. Pourquoi le chasseur n'allait pas le chercher directement dans la forêt pour en finir ? Le chaperon rouge fixa longuement la forêt. Le chemin était facile à voir, le soleil éclairait parfaitement la route mais hors du chemin... La forêt semblait sombre et effrayante. Nathan devait y aller. Il avait peur mais il devait le faire. Le royaume n'était pas son but premier, son but était de suivre le loup.

« Monsieur, je dois aller dans la forêt. Je peux descendre ? »


« Pourquoi donc ? Tu sais bien qu'il ne le faut pas pourtant. » demanda le marchand alors qu'il s'arrêta en plein chemin.

Nathan s'apprêtait à lui sortir tout une explication et son charme d'enfant mais il entendit un cris provenir des bois, prêt d'eux. Il reconnaîtrait cette voix entre mille. Celle de sa fiancée, celle de la rouquine qui l'agaçait plus que tout. C'était la voix de Cassandre. Le jeune garçon haussa les sourcils avant de profiter du fait que le cheval soit à l'arrêt pour descendre (difficilement bien-sûr). Nathan tomba sur le sol mais se releva rapidement.

« Merci Monsieur pour ce que vous avez fait, vraiment ! Mais je dois y aller ! »

« Attends ! »

Le marchand semblait vouloir le suivre. Il descendit de son cheval et semblait détacher quelque chose qui était attaché sur la selle de son cheval. Nate n'attendit pas une seconde de plus et partit en courant vers la provenance du cris. Le chaperon arriva rapidement dans une clairière qui était dominée par un grand chêne. Non-loin, il vit Cassandre par terre. Habillé en... Pauvre ? Enfin ce n'était pas le plus surprenant. Un énorme loup se tenait juste au dessus d'elle, prêt à la dévorer vu qu'il montrait ses longs crocs. Le cœur de Nate manqua un battement mais il se ressaisit rapidement. Sans attendre, le coréen attrapa un énorme cailloux avant de le lancer sur la tête du loup.

« LÂCHE-LA SALE BÊTE ! »


« Et voilà le dessert qui s'en vient tout seul. »
lâcha le loup alors qu'il leva la tête vers Nathan.

Sans attendre, il sauta sur le petit chaperon rouge mais heureusement pour lui, le marchand lui sauva la vie une deuxième fois. Cette fois-ci l'entrée du marchand était bien plus chevalresque vu que ce dernier frappa la bête à l'aide du plat de son épée en or. Le loup grogna en voyant l'épée.

« C'est... »

« Tu sais très bien d'où elle vient. Va-t-en. »

Le loup ne demanda pas son reste et il disparût dans la forêt. Nathan vit sa piste partir juste devant ses yeux avant de se trouner vers le marchand, la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés. Le coréen s'avança doucement vers l'homme tout en fixant cette épée.

« Mais... VOUS ÊTES CENSÉ ÊTRE UN MARCHAND, MONSIEUR ! » Le chaperon fixa son reflet dans l'épée. « Qui êtes-vous vraiment ? »

« Oh, je suis bien un marchand, mon garçon. »


Nathan ne comprenait vraiment pas pourquoi un marchand détenait une épée pareille. Mais surtout pourquoi le loup en avait peur ? Le coréen se concentra finalement sur Cassandra qui se leva finalement tout en frottant la chose qui lui servait de robe. Un vent finit par s'engouffrer dans la clairière, et une femme en robe longue et blanche apparût juste devant eux.

« Je suis désolée, ma chère Cassandre, que tu aies du faire face à ce piège grossier. »
Elle tourna le regard vers le vieil homme. « Merci de votre protection, Marchand. » Puis elle revint sur Cassandre. « Je suis ta Marraine, et je sens que tu cherche quelque chose. Qu'est-ce donc, ma chère ? »

« Une sorcière m'a indiqué que vous nous aideriez à rentrer chez nous. »


« Pour retrouver votre chemin, il vous faut une lumière éternelle qui apporte les ténèbres, les dents d'un menteur, une mèche de cheveux d'un monstre qui n'est pas de notre monde, un souhait à l'état pur, une source de magie qui a déjà maudit, et trois gouttes de sang pleines de mépris. Réunissez les ingrédients, ne laissez personne d'autre les toucher, et suivez le chemin de briques jaunes jusqu'à la cité d’Émeraude. Et alors vous aurez votre réponse. »

La fée sourit tendrement à Cassandre avant de disparaître sans rien ajouté d'autre... Cette aventure allait vraiment être longue...

« Et comment va-t-on trouver ça ? C'est pas comme ci ils fournissaient ça au marché du coin ! »

« Et déjà tu râles. On commence à peine une aventure et tu râles. Okay tu es habillé comme une poubelle mais toi au moins tu as gardé ton corps. »

« Tu es... Nathan ? » demanda t-elle avant d'exploser de rire.

Il fronça les sourcils avant de gonfler ses joues tout en croisant ses bras contre son torse.

« Vas-y marre toi. C'est qui la souillon en attendant ? Ça te va bien au teint. »
Il haussa les épaules. « Mais la gentillesse de cette pauvre Cendrillon manquerait au royaume remarque. »

« Si tu penses m'énerver ainsi. Tu as tour faux. Cette apparence est éphémère et je peux la changer. Quant à toi... »
Elle croisa les bras tout en laissant la fin de sa phrase en suspend. Elle finit par se rapprocher du visage de Nate en se baissant vers lui. « Quoi que... tu serais presque plus agréable à regarder. »

Nathan fixa la rouqine tout en gardant le silence. Il haussa un sourcils quand elle s'approcha de son visage et sans attendre, il lecha la joue de sa fiancée avant d'afficher un petit sourire joueur.

« Tiens ça c'est toujours agréable aussi ? Toi qui adore les enfants. Je vais te faire vivre un cauchemar pendant cette aventure. Du genre ... » Il prit un air sérieux avant d'afficher une petite moue adorable. « A l'aide... cette dame n'arrête pas de me tripoter... » Il afficha un petit sourire. « Ça peut marcher ça. On t'enferme dans une prison et j'entends plus parler de toi. Parfait ! »

« Finalement, tu es toujours aussi insupportable. »
Grommela-t-elle.

L'enfant haussa les épaules avant de lâcher un petit rire qui sonnait très enfantin pour le coup. Il remit correctement son chaperon sur la tête.

« Comme quand on s'est connu, pas vrai ? Sauf que a l'époque tu étais pas Cendrillon mais une des sœurs chiante. Enfin, tu vas devoir me supporter. Triste pour toi et SURTOUT pour moi. »

Cassandre roula des yeux tandis que Nathan lui fit un petit clin d’œil. Oui l'aventure risquait d'être longue, surtout avec les deux ensemble.
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Dyson L. Walters



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________________________________________ Jeu 9 Juil - 15:35




Dyson et le haricot magique, chapitre second



Forêt de Storywood

Il y avait quelque chose de satisfaisant dans l'histoire, voir des contes connus se mélanger, quelque chose qui aurait été bien mieux si on risquait pas d'y mourir, bien sûr. Nos vies étaient des histoires qui se mélangeaient, globalement, mais là ce n'était pas pareil, c'était un véritable conte, où certains personnages n'avaient que le métier comme prénom, les coïncidences grotesques de scénario étaient justifiées par le destin, le véritable amour ou la victoire du bien sur le mal, et ça avait un certain charme enfantin.

Ça tombe bien, j'étais un enfant.

Excusez moi, votre Princesse, elle s'appelle Princesse ou elle a un vrai nom ? Question légitime. Dans un conte de fée, elle n'aurait rien eu d'autre que Princesse comme désignation. Mais puisque nous étions plusieurs à nous retrouver ici, ayant pris la place de Jack, Regina de Dorothée Gale et Alexis de Gretel, j'espérais que la Princesse, personnage de beaucoup de contes célèbres, soit aussi l'un des notres.

La Princesse Honey ? Je savais que les fermiers étaient les plus loin de la capitale et que le roi cache sa fille, mais au point que vous ne connaissiez pas son nom...

Honey ! Mon regard éclairé se dirigea vers Regina. Sans se parler, on rajoutait tous les deux un nom à notre liste dans notre équipe. Il en manquait, pour les contes que j'avais vu dans le livre, mais j'avais déjà réuni plus de la moitié des noms, on était pas mal.

On continuait à galoper avec ces chevaliers-messagers dont le groupe était réduit puisque certains ont continué leur chemin vers les fermes pour délivrer le message du roi, quand celui qui était en tête s'arrêta soudainement.

Nous avons du quitter l'Est depuis longtemps... dit-il.

S'il disait ça, c'est parce que nous observions une petite maison en bois totalement ravagée. Si nous étions encore à l'Est, ça n'aurait pas été possible, puisque la sorcière était morte. Et nous avions fait beaucoup de chemin depuis la maison des Gale. J'étais presque au regret de ne pas rencontrer de lion, d'homme de fer blanc ou d'épouvantail, mais c'était peut-être mieux comme ça.

Dépéchons, nous devons en faire le rapport au roi.

Attendez ! M'écriai-je. Quelqu'un est peut-être en danger ! Je ne savais pas à qui était cette maison, mais il me semblait bien qu'Hansel et Gretel en avaient une dans les bois, et ça pourrait très bien être la leur. Gretel étant Alexis désormais...

On devrait aller voir si tout va bien ! C’est important, intervint Regina qui eut la même pensée que moi.

Les gardes ne répondirent rien, et préféraient continuer leur chemin, mais face à l'appel d'une âme à secourir, ils ne pouvaient pas dire non. Aussi descendirent-ils des chevaux en sortant leurs épées. On nous avait dit de rester là, mais on allait pas blâmer un personnage de conte de fée d'être terriblement naïf. Les gardes entraient, alors que je m'approchais des fenêtres brisées.

Hansel et Gretel n'avaient pas une famille très riche, mais cette maison n'a pas pu abriter deux parents et deux enfants. Bonne nouvelle pour Alexis donc - moins pour la personne qui a été attaquée... confiai-je à Regina en voyant l'intérieur ravagé mais qui n'avait rien d'une maison de famille, même petite et pauvre.

Je voulais rentrer, mais quelque chose attira mon attention, et celle de Regina, derrière nous, dans les bois. Depuis l'intérieur, les gardes n'avaient rien entendu. Mais comme vous le savez, Regina et moi sommes des personnes de raison, qui allons prévenir les chevaliers du danger afin de

Je manquais de trébucher sur une racine à cause de mes petites jambes alors que nous nous sommes mis à courir sans prévenir personne. De toutes façons, personne n'allait croire au fait que nous étions raisonnables alors autant arrêter de mentir.

Au bout de quelques mètres, que Regina put courir plus rapidement que moi à cause de mon corps minuscule qui m’essoufflait un peu, nous pûmes voir une créature terriblement monstrueuse s'enfuir par les airs avec un corps inanimé dans les bois.

On s'est éloigné de l'Est, mais je nous voyais aller vers le Nord, pas à l'Ouest, criai-je à Regina alors qu'on reconnaissait tous les deux un singe ailé de la Méchante Sorcière de l'Ouest, bien loin de son territoire, porter sa victime. Je ne savais pas, d'ici, si l'homme était mort, mais j'étais Oswald, lapin optimiste créée avec de la peinture d'espoir (littéralement) et je courais dans un conte de fées alors on va dire que le monsieur fait dodo. L'auteur du livre n'était pas aussi méchant (même si on venait d'exploser une sorcière en lui balançant plusieurs tonnes de bois dans la figure quelque temps plus tôt, que Blanchette, laissée toute seule avec les chevaux, allait finir en steak, et autres joyeuseté. Les contes de fées sont féériques quand ça nous arrange, de toutes façons, non ?)

J'ai plus mes pouvoirs d'Oswald, ce serait formidable que tu aies tes pouvoirs de sorcière ! Implorai-je à Regina...

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Magic League's Story : Jack Jack Land
Ouais ouais c'est bien cool mais tout ça n'a aucun sens, on est d'accord ?
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________________________________________ Ven 10 Juil - 15:08




Regina Gale au pays d'Oz, Chapitre Second



Je vais vous passer tous les détails du post d’avant parce que bah le post d’avant, il est avant donc concrètement, vous pouvez lire.

« Pour le coup, j’aimerais aussi avoir mes pouvoirs mais si avant de me retrouver dans la peau de la nénète d’Oz, j’ai perdu mes pouvoirs, je pense pas qu’ils vont répondre là tout de suite. Ils doivent être occupés. »

Oui j’essaie de relativiser.

« Tu sais ce que ça veut dire ?… » énonce t’il désespéré « on va devoir suivre le chemin de briques jaunes… » « Tu sais que dans les contes de fées, y’a une histoire de destin ? Je déteste le destin, ok ? PRENDS EN NOTE, BOUQUIN, QUE ÇA SOIT GRAVÉ DANS TES PAGES ! » « Moi aussi j’ai horreur du destin ! Mais la malédiction m’a appris une chose, le destin, on peut le changer comme on le souhaite ! » « Si on veut échapper, il faut être inventif ! On est dans une forêt en train de chasser un singe volant à basse altitude sous les arbres. On peut faire quoi ? » « Grimpez dans les arbres et jouer aux singes volants ? »

Un grand sourire perle sur mon visage. Non, concrètement, j’en savais rien mais j’en avais tout bonnement rien à secouer.

« On se sépare ! Tu fais diversion en essayant de le tourner, et je m’en occupe ! » « Allons-y ! »

Respirant profondément, j’avance un peu devant moi avant de me mettre à hurler.

« Eh le macaque, tu viens jouer avec moi ?! »

Il rugit en tournant la tête vers moi pour faire demi-tour pour fuser dans ma direction, tel un missile.

« Comme si c’était aussi simple de m’avoir ! »

Je me mets à courir pour pouvoir le maintenir à distance. La créature est plus rapide que moi. Je sens soudainement deux coups de pattes, des mains arrières qui me bousculent très violemment dans le dos au point de me jeter au sol. Tombant avec grâce et dignité telle une vraie queen, je respire profondément.

« Aïe putain ! »

Eh oh, j’ai dis que je respirais parce que je jurais. Je tourne la tête vers le singe.

« Tu ne me fais pas peur ! »

Le singe ne lâche pas le chasseur mais ouvre sa gueule acérée de grands crocs pointus, droit sur moi. Dyson, t'es où là ?!

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