« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 [Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois

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Honey Lemon



« Science is magic that works »


Honey Lemon


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[Fe] Evénement #129 : Promenons-nous dans les bois - Page 6 _


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________________________________________ Mar 11 Aoû 2020 - 22:51

Il était une fois, une jeune fille d'un ailleurs dont elle ne se rappelait pas qui menait une vie pas franchement idéale dans une petite bourgade américaine du nom de Storybrooke.
Dawn avait l'impression de vivre à Storybrooke depuis toujours - peut-être parce que le temps s'écoulait particulièrement lentement dans sa vie - tout en sachant que ce n'était pas le cas pour la simple et bonne raison qu'elle était née en Europe de l'est et que d'après internet plusieurs milliers de kilomètres séparaient cet endroit du monde du Maine où elle avait échoué. La jeune femme avait très peu de souvenirs de ce pays natal et de son folklore, tous deux ayant été remplacés par la culture de l'Oncle Sam, celle-là même qui avait jadis tellement attiré ses pauvres (dans tous les sens du terme) parents au point qu'ils viennent chercher un avenir meilleur pour leur famille sur la côte est des États-Unis d'Amérique.
Comme de nombreux migrants avant eux, ils avaient sans doute débarqué à Ellis Island avec des rêves plein la tête, à défaut de sous plein la poche, mais s'étaient bientôt frottés à la dure réalité américaine, celle dans laquelle l'American Dream n'est pas accessible à tous. La barrière de la langue, aussi, avait certainement joué. La jeune fille ne s'en rappelait pas - trop jeune, sans doute, pour avoir été durablement marqué par cela. Et maintenant que ses parents n'étaient plus là, elle ne pouvait pas réellement leur demander à quel moment leurs beaux projets avaient capotés.
Dawn se souvenait cependant avoir appris l'anglais sur le tas afin de s'intégrer au mieux dans cette nouvelle société et plus particulièrement, pour commencer, dans la petite ville provinciale où elle avait échoué depuis un temps qui lui semblait plus vieux encore que le temps lui-même (bien que cela soit impossible).
La jeune fille était devenue secrétaire à la mairie, sous les ordres de Glinda Mayer qui collectionnait les mandats alors qu'elle n'était pas spécialement populaire en ville. Dawn s'était toujours demandée comment c'était possible et si la politique US était aussi corrompue que celle de la partie du monde dont elle venait mais n'avait jamais cherché à en savoir davantage. De toute façon, même si c'était le cas, ce n'était pas une immigrée de sa trempe qui pourrait y changer quelque chose. En outre, on avait toujours appris à Dawn à se contenter de peu et à ne pas faire d'histoires. Certes, elle n'était pas riche et totalement sous payée pour son investissement, mais elle avait suffisamment pour remplir son assiette et payer le toit au-dessus de sa tête. Elle n'avait pas non plus beaucoup d'amis mais cela ne décourageait sa bonne nature d'abeille travailleuse qui, un jour peut-être, ferait autre chose de sa vie. En attendant, elle avait à cœur de bien accomplir les tâches - souvent ingrates - que lui confiait Glinda.
C'était le cas en cette journée ordinaire jusqu'à ce qu'une jeune femme blonde un peu timide n'arrive à son bureau et demande :
- Excusez moi, êtes vous Honey Lemon ?
La jeune femme sursauta - concentrée comme elle était, elle n'avait pas entendu sa visiteuse arriver. Puis quand la question fut arrivée jusqu'à son cerveau, elle papillonna plusieurs fois des yeux, très étonnée.
- Euh... non. Désolée, s'excusa la jeune femme. Mais c'est un très joli prénom. On dirait un nom de bonbon. J'ai des sucettes d'ailleurs si vous voulez - normalement c'est pour faire patienter les enfants mais je dirais rien si vous dites rien.
La jeune femme regarda autour d'elle sans doute pour s'assurer qu'il n'y avait personne pour les entendre et répondit finalement :
- Cette mairie n'est pas censée exister, et vous n'êtes pas celle que vous croyez... je crois que vous avez pris ma place, et qu'ensuite vous avez été maudite comme si c'était moi qui l'était, expliqua la jeune femme, à la grande surprise de Dawn.
D'ailleurs, elle-mêle avait l'air de douter mais ça ne l'empêcha pas de poursuivre :
- Ce n'est pas très clair, le sorcier réussit mieux à expliquer les choses que moi...
A nouveau Dawn battit des paupières. Mais elle tâcha de raisonner selon la logique de la jeune femme en face d'elle.
- Donc si je comprends bien, selon vous je serai Honey Lemon et vous seriez Dawn, donc moi ? C'est... conceptuel mais j'ai peur d'être trop terre à terre pour trouver ça parfaitement logique. Juste par curiosité quand même : de quel sorcier parlez vous ? Et, hypothétiquement, on parlerait de quel type de malédiction ? Vous n'appartenez pas à un de ces groupuscules qui vendent du bonheur aux personnes en détresse, n'est-ce pas ? voulut s'assurer Dawn.
De prime abord elle pensait avoir affaire à une femme suivie en unité psychiatrique, c'est pourquoi elle n'était pas méchante avec elle. Ce n'était probablement pas de sa faute si elle croyait des choses aussi étonnantes et le magicien mentionné était peut-être son médecin. Pour le savoir, Dawn devait demander. Mais, sachant que sa vie était loin d'être parfaite et que dans les contes les malédictions étaient toujours déjouées pour aboutir à une fin plus heureuse que dans la vraie vie, la jeune femme se sentait le devoir d'écarter cette hypothèse. Ou d'essayer.
Si la jeune fille était une recruteuse, elle tenait très bien la carte de l'hésitation, en tout cas. Elle laissa ainsi le silence s'installer, cherchant quoi répondre tandis que Dawn l'observait, quand soudain un éclair passa dans ses yeux. Manifestement elle avait trouvé la suite et Dawn devait bien avouer être intriguée de l'entendre.
- Peut-être pourriez vous juste aller à la porte d'entrée et regarder dehors ? Vous verrez que ce n'est pas... "normal".
- Si vous voulez, accepta la jeune femme avant de se lever pour faire ce qu'on lui demandait.
Dawn constata que les badauds observaient la mairie avec l'air de s'interroger ou prenaient des photos, l'air tout aussi étonné. Mais d'autres personnes continuaient d'agir comme si tout était normal, faisant leur travail sans demander leur reste. Un peu comme Dawn l'avait fait, en fait.
- Ceux-là ce sont les gens d'ici qui ont vu cette mairie se faire détruire il fut un temps, il me semble. Et les autres, ce sont les personnages d'un livre duquel je viens qui se sont fait maudire jusqu'ici. Et avant que ça n'arrive, nous avons échangé nos places, et vous avez pris la mienne. Il faut pouvoir rompre le sort rapidement, mais ceux qui ne sont pas touchés ne peuvent rien faire, expliqua la jeune femme.
- Ce n'est pas très arrangeant d'avoir donné le pouvoir d'agir à ceux qui n'ont pas conscience de devoir agir, observa Dawn. Mais j'avoue que quelque chose n'a pas l'air normal. Très bien, si on admet que je vous crois, qu'attendez-vous de moi ? demanda-t-elle en se tournant à nouveau pour croiser le regard de la jeune femme.
Ces mots firent sourire l'intéressée qui contente de voir que Dawn voulait bien l'écouter.
- Il faut qu'on se réunisse tous, les héros du livre, et de Storybrooke, le sorcier a dit qu'il saura nous dire quoi faire ensuite !
- Dans ce cas je vous suis. Manifestement c'est vous qui avez les cartes en main. Façon de parler, je veux dire.
C'était sans compter sur le twist qu'on a tous vu venir, à savoir l'apparition de Glinda, pas franchement contente de voir son employée qui effectivement ne faisait pas ce pour quoi elle avait un bureau :
- Dawn, pourquoi vous n'êtes pas à votre bureau ?
- Vite, il faut s'en aller ! la pressa la jeune femme qui parlait de malédiction.
Sans répondre à Glinda, Dawn attrapa la main de... il faudrait qu'elle pense à lui demander son prénom et les deux femmes se mirent à courir.
- Laisse moi deviner, c'est le moment où tu vas me dire que dans ton histoire c'est Glinda la méchante ?
Dawn n'était toujours pas certaine du sens qu'elle donnait au mot "histoire" car la situation continuait de s'apparenter à de la folie.
- Je ne le savais pas moi-même, elle nous aidait dans l'histoire que je pensais connaître ! répondit la jeune femme. Mais c'est en venant ici que je l'ai appris.
- D'accord ! Je suis pas sûre de comprendre en quoi tout ceci est logique mais c'est sans doute parce que j'ai pas un esprit tordu ! Au fait, tu es qui ? demanda Dawn sans ralentir la cadence.
- Je suis la Princesse Aurore, enchantée ! répondit celle qu'on pouvait enfin nommer.
Dawn songea que son prénom était justement un synonyme (anglais) de l'aurore. C'était marrant comme... peut-être que ce n'était pas une coïncidence mais une preuve, soit d'un délire profond, soit de la vérité. Toujours est-il que la jeune femme répondit qu'elle était enchantée aussi, appelant Aurore "votre majesté" car c'était sans doute ainsi qu'on parlait aux princesses.
- Vous pouvez m'appeler Aurore, c'est comme cela que mon seul ami a l'habitude de m'appeler ! Je me demande d'ailleurs quelle identité lui a été donnée dans ce sort sournois.
Dawn opina puis les deux femmes tournèrent dans une rue en même temps qu'une voiture.
- Je me demande si on est pas suivies, fit remarquer Dawn.
Aurore se tourna en manquant d'être un peu discrète. En fait elle s'effraya en apercevant la conductrice et s'écria :
- C'est... la Vieille Fée qui m'a maudite.
- Ah. Donc c'est pas que Glinda la méchante. Y a encore de bonnes surprises comme ça dans ton affaire ?
- Et bien... en suivant vos aventures dans mon livre, nous avons appris qu'elle n'est pas méchante. Devoir pardonner ceux qu'on accusait à tort était une condition obligatoire pour vous aider. Je me demande si elle aussi est maudite.., expliqua Aurore sans pour autant être sereine.
- Ca devient vraiment compliqué, vous savez ? Enfin... vous voulez qu'on aille lui parler si déjà elle n'est pas loin ?
C'était l'occasion car la voiture s'était arrêtée sur le bas-côté et la vieille femme venait d'en sortir. Mais contre toute attente c'est Dawn qu'elle regarda et c'est à elle qu'elle s'adressa :
- Sais-tu que nous sommes maudites ?
- Vu le nombre de fois dont on m'a parlé de malédiction au court du dernier quart d'heure je dirais que j'ai assimilé cette idée, répondit la jeune femme, toujours incrédule quant à la tournure des événements.
La femme s'approcha et regarda brièvement Aurore, d'un regard qui n'avait pas l'air d'indiquer qu'elle la connaissait.
- Alors peut-être êtes vous en mesure de me dire qui est le responsable de ce sort ?
Dawn ouvrit la bouche puis la referma, sans savoir quoi répondre.
- Je réponds quoi ? murmura-t-elle finalement à l'intention d'Aurore, pas certaine d'avoir tout suivi et embarrassée que ce soit à elle qu'on demande les informations.
Aurore sembla effrayée une fois de plus, hésita quelques instants et répondit finalement :
- Glinda.
Dawn sourit, satisfaite. C'était aussi la réponse qu'elle aurait donné mais n'étant pas certaine de tout comprendre dans l'affaire qui les occupait elle n'avait pas voulu induire la dame en erreur. La diffamation, c'était sérieux, quand même.
- Très bien, qui que tu sois. Qui que soit Glinda, menez-nous à elle, qu'on puisse bruler cette femme.
En fin de compte cette dame était un peu intimidante quand même - et inquiétante. Il était passé quelque chose de furieux dans son regard. Dawn déglutit.
- Euhm... vous savez que c'est illégal de faire ça, n'est-ce pas ? demanda-t-elle, incertaine à son tour.
- Pensez-vous que jeter une malédiction est... "légal", Princesse Aurore ? demanda, non sans une certaine pertinence, la vieille femme.
Les rouages du cerveau de Dawn se mirent en route et elle comprit qu'en effet, au moins du point de vue de cette femme, elle avait pris la place d'Aurore qui était juste à côté d'elle. Ca n'allait pas être simple.
- Eh bien sans doute que non mais je ne connais pas la législation à ce sujet, commença Dawn. Mais peut-être qu'on peut briser la malédiction au lieu de tuer une personne ? avança la jeune femme. A propos : c'est elle, Aurore. Moi je suis... pas elle, poursuivit Dawn après un moment, incertaine aussi de savoir qui elle était avec toutes ces histoires. Peu importe mais nous avons échangé nos places d'après elle.
Peu impressionnée, la dame âgée la jaugea de haut en bas.
- Voilà une information qui ne rentre pas dans la magie qu'il nous restait.
- Je n'ai pas compris à quoi vous faites allusion, se contenta de répliquer Dawn, jugeant inutile de faire semblant.
- J'ai peut-être perdu mes souvenirs et ma magie, mais maudire une sorcière, qui a des amis, c'est toujours risqué, expliqua la Vieille Fée.
C'était sans doute vrai. En tout cas, à peine avait-il parlé que plusieurs personnes arrivèrent dans la rue. Et c'était un groupe d'individus plutôt étrange composé d'un homme et d'une femme grands de deux mètres, d'une vieille femme aveugle, d'un homme avec de longs cheveux, et de deux femmes rousses d'à peu près la trentaine.
- Un groupe de sorciers a toujours de la ressource pour trouver son chemin à travers les plus sournoises des malédictions.
Aurore frémit.
- Ce sont certains des grands méchants du livre... ou plutôt ceux qu'on accusait à tort d'être méchants.
- Ils ne doivent pas passer inaperçu mais ça a l'air de former une équipe prometteuse. Bonjour tout le monde, lança Dawn à la cantonade, peu habituée à être aussi extravertie mais commençant à croire à toutes ces histoires de contes. Si j'ai tout suivi nous avons une malédiction à défaire alors : quelqu'un a-t-il un plan ou le début d'un plan ?
- Moi ! s'écria une nouvelle voix venue en renfort du groupe.
C'était celle d'un jeune homme qui tenait un pinceau à la main. Mais on n'était plus à une bizarrerie près, pas vrai ?
- Et je suis de très mauvaise humeur, poursuivit le jeune homme en s'avançant pour donner le pinceau à Dawn qui le prit même si c'était étrange. C'est ça le plan du sorcier. Souviens-toi de qui tu es avec ce truc, et ensuite, je pourrais retrouver mon amie avec qui j'adore battre des sales types.
- Je vais essayer, assura maladroitement la jeune femme en rendant son sourire au jeune homme en colère.
- Jack, vite, le fauteuil ! cria le jeune homme sans que Dawn n'y comprenne quelque chose.
Un garçon courut quand même avec un fauteuil roulant pour le placer derrière elle. En effet, après être entrée en contact avec le pinceau, il s'était mis à briller d'un bleu intense qui s'était refléter dans ses yeux quelques instants. Et quand il avait disparu, Honey se rappelait qui elle était. Et dans quel corps elle évoluait. Un corps qui avait besoin d'un fauteuil et dans lequel Dyson - le jeune homme en colère - s'assurait qu'elle était bien assise. Quant à Aurore, elle avait l'air perdu et très perturbée.
- Quelque chose ne va pas, Aurore ?
demanda Honey, soucieuse. Au fait, salut Dyson et merci de m'avoir rendu ma vie, ajouta-t-elle joyeusement.
Dyson n'y fit pas tellement attention mais expliqua pourquoi Aurore était si perturbée :
- C'est elle qui est devenue Dawn, elle a "récupéré" sa personne, comme toi, et malheureusement, la malédiction qui va avec. Heureusement, elle se souvient quand même de ce qu'il s'est passé depuis le début du sort donc pas besoin de tout lui expliquer.
- Tant mieux, approuva Honey avant de presser affectueusement l'épaule d'Aurore puisque c'était apparemment un signe d'empathie.
- C'est très étrange d'avoir des souvenirs qui ont tout l'air de vrais, en sachant qu'ils sont faux..., commenta l'intéressée.
Honey opina, comprenant pour la première fois de sa vie ce que ça faisait effectivement. Quant à Dyson il embraya sur les banalités civiles :
- Pas de quoi, ça fait du bien d'être à nouveau nous mêmes. Prête à combattre une malédiction ? Pas de sauveuse cette fois alors on va devoir s'en charger nous même.
- Prête ! assura la jeune femme avec enthousiasme. J'aimerais que justice soit rendue au Chasseur. Mais après je suis très loin de mon champ de compétences, prévint-elle. Je ne sais pas si j'aiderais beaucoup mais je vais essayer.
Dyson sourit, prêt à répondre quelque chose, quand le bruit d'une explosion retentit au loin suite à quoi tout le monde eut le réflexe de se baisser pour instinctivement se protéger.
- Oh non... J'ai redonné ses souvenirs à Regina avant de venir te voir.

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Regina Mills



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________________________________________ Mer 12 Aoû 2020 - 23:31




Regina VS Glinda - Qui va gagner ?


Kenzie. Prénom assez commun pour une fille assez commune. Piégée derrière les barreaux de la prison de Storybrooke depuis bien trop longtemps qu’il m’est impossible de compter. Triste de cette vie, l’esprit qui a toujours voulue voyager sans avoir le droit de pouvoir sortir. Si on ajoute à cela le fait que j’ignore depuis quand je suis là et quand est-ce-que je sortirais enfin, on peut en conclure que ma vie est minable. Faut pas oublier aussi que je suis seule au monde dans cette fichue prison, emprisonnée pour un braquage qui a mal tourné. Seule, sans aucun ami, que des gens ignorant mon existence tandis que d’autres me méprisent. Et en prime, de la nourriture absolument écoeurante.

« Eh oh, j’ai une tête à manger de la purée de patates ! Je veux des lasagnes et de la tarte aux pommes ! Maintenant ! »

Mais bon, comme d’habitude, c’est l’ignorance. Serais-je devenue invisible ? Là est la grande question. Cependant, contrairement aux autres jours, ce jour là, un policier s’approche de moi. Je me recule, méfiante.

« Kenzie Walkers, vous avez de la visite. » « Je…Ah bon ? Qui ? »

Je n’avais clairement aucune visite. Jamais. Il ignore ma question et se retourne pour me conduire jusqu’à la salle de visite. Je pose mon regard sur un jeune homme que je ne connais pas, assis à la table.

« Bonjour Regina. Euh…Kenzie… »

J’hausse les sourcils. Me tenant légèrement en retrait, mon regard se pose sur la photo me représentant qu’il a dans ses mains. Une photo de moi dans des vêtements très chics que je n’ai clairement jamais porté de mon existence. En prime de cela, ignorant mon nom, il semble avoir utiliser cette photo pour pouvoir me voir.

« C’est quoi cette photo ? Et vous êtes qui ? » « Y’a une heure encore, je pensais m’appeler Ryder. Qui je suis n’importe pas encore pour l’instant. Je peux vous faire sortir de prison, ensuite le reste sera bien plus clair pour vous. »

Je suis en prison mais là tout de suite, on dirait plus un remake de Voyage au dessus d’un nid de coucou. Cependant, un sourire perle sur mes lèvres.

« Ça pourrait m’intéresser ? Comment vous comptez faire ça ? »

Après tout, c’était peut être ma chance de pouvoir m’enfuir et enfin voyager autour du monde. Il sort un pinceau de sa veste.

« Tenez ça, et ça devrait suffire. »

Haussant les sourcils, je le regarde, ne comprenant pas vraiment où il voulait en venir.

« Vous savez que vous êtes super bizarre ? » « Oh vous verrez que votre vie est encore plus bizarre que cette scène. »

Je pousse un soupir avant de prendre le pinceau. Une lueur bleue monte d’un coup avant que ma mémoire ne me revienne d’un coup. Je comprenais ce qu’ils avaient tous vécus finalement quand Emma avait brisé la malédiction. Je me souvenais de chaque détails, ma véritable vie, notre aentutre, la malédiction, tout…y compris cette sale trainée de Glinda. La lueur bleue s’arrête avant que Dyson ne prenne le pinceau rapidement vu que tout le monde nous regardait étrangement au vu de ce qu’il venait de se passer. Je pose mon regard sur Dyson.

« Je lui ai juré qu’elle allait me le payer… » énonce avant de reprendre « Contente de te revoir. » « Très content aussi, et je n’en doute pas une seconde. Eh bien, faisons ça vite, téléporte nous devant la prison, tu as retrouvé ta personne, tu ne fais plus partie du livre, donc ta magie t’es rendue. Ils n’ont aucun dossier sur toi de toute façon, on sera pas poursuivi, c’est juste la malédiction de Glinda. Le policier te connaissait uniquement parce que c’est un autre habitant de Storywood qui a été maudit. » « Il faut pas me le dire deux fois. » souriais-je avant de nous téléporter dans un nuage de fumée violet avant de réapparaître devant la prison « c’est bon d’être soi-même. Je vais aller brûler cette voleuse de style ! »

Mon regard se pose sur les deux personnes en face de nous. Une jeune fille et Eliott, le frère jumeau de Dyson. Mickey.

« C’était rapide. » énonce ce dernier « Promettre à une prisonnière la liberté si elle tient un pinceau, c’est probablement la partie la plus facile. » répond Dyson en souriant « je me sens être une nouvelle personne, qui a fait de la prison, mais je sais que ce n’est pas vrai…c’est très perturbant ! » énonce la jeune fille. Dyson finit enfin par me la présenter « Regina, voici Dorothy. Le pinceau de mon père, qui a écrit le livre, a mis fin à l’inversion des rôles donc elle aussi a récupéré sa vie, et sa malédiction avec. Mais elle se souvient de tout ce qu’il s’est passé depuis le début du sort, alors tout va bien. » Mon regard se pose ensuite sur Eliott « Et même si vous ne vous êtes jamais parlés, je crois que tu reconnais mon frère. Il se trouve que ce livre est une déplaisante histoire de ma famille, d’où sa présence ici. Accompagne le chercher les autres, on se sépare ici pour que j’en trouve de mon côté pour faire vite, ok ? On a repéré où est Honey. »

Je souris à Dorothy « enchantée de…te rencontrer Dorothy » énonçais-je avant de me tourner vers Eliott « Allons-y alors ! » je me tourne par la suite vers Dyson « Fais attention. L’autre pompeuse doit se pavaner pas bien loin. »

Dyson part de son côté avant qu’Eliott ne se tourne vers moi.

« Je crois que Cassandre et Nathan travaillent dans deux restaurants différents. On peut peut-être les réunir facilement. »

Je me mords la lèvre inférieure.

« Eliott, allez retrouver Cassandre et Nathan tous les deux, je pense que vous aurez pas trop de mal à les reconnaître. Moi, j’ai quelque chose à faire…je vous retrouve après. » « Mais… » « J’ai quelque chose à régler. » énonçais-je avec un sourire avant de disparaître dans un nuage de fumée violet avant de réapparaître devant la Mairie. Ma version, pas celle d’Hadès. Mon regard se pose sur la Mairie avant que je n’hurle « EH GLINDA ! SORS DE LA, SINON JE VAIS SOUFFLER SI FORT QUE LA MAIRIE VA S’EFFONDRER ! » de mes deux mains, je fis rapidement trembler le sol. Glinda apparaît à l’une des fenêtre et souris. Stoïque. Sans rien faire « Oh tu veux tenter la manière forte ?! Je préfère ça aussi ! » mettant plus de force dans ma magie, je fais trembler le sol pour que la mairie s’écroule lentement « continue à m’énerver et je te jure que je vais te brûler vive ! » maugréais-je en faisant apparaître deux énormes boules de feu entre mes mains.

Tout le monde s’affole autour tandis que Glinda tient bon. Mon regard se pose sur elle. Elle lève une fiole avant de boire son contenu. Ses yeux se colorient d’une couleur orange l’espace d’une seconde. Elle souffle violemment, la fenêtre se brise et un vent violent me frappe de plein fouet avant de m’envoyer dans les airs sur une bonne vingtaine de mètres. Je retombe lourdement sur le sol, essayant de reprendre contenance.

« Attention aux menaces que tu lances. »

Je me relève, avant de reprendre parfaitement contenance.

« Si tu crois que tu me fais peur ! Je suis la plus puissante sorcière existante et ce n’est pas une pâle imitation dans ton genre qui va m’arrêter ! »

Je me téléporte auprès d’elle avant de lui faire un grand sourire, usant de la télékinésie pour lui faire faire un vol plané.

« Je t’ai dit…tu vas mordre la poussière ! »

Elle s’arrête dans les airs et y reste en vol avant de m’étrangler avec la magie. Le souffle coupé, l’air manquant, je tente malgré tout de garder contenance. Les gens autour de nous fuient tandis que j’utilise les arbres autour de nous pour essayer de l’emprisonner avec les branches en utilisant la phytokinésie.

« Je souhaite qu’elle s’étouffe dans sa propre magie ! » hurle Glinda.

Mon regard se pose sur son pendentif qui est une perle rouge. Un souhait ! Elle brille un instant et mes veines brillent également alors que je sens ma magie commençant à grandir au point de devenir incontrôlable, au point de finir par m’effrayer moi-même. Voulant user de mon pouvoir de projection astrale pour avertir les autres, je suis rapidement stoppée par ma magie elle-même. Le souhait de Glinda m’emprisonnait dans ma propre magie. Alors que je tentais d’utiliser mon pouvoir, une puissante énergie vint à grandir et à chauffer sur ma poitrine dans une lumière très blanche. Et ça faisait quand même une douleur assez intense.

« Je vais te tuer, je te jure que je vais te tuer Glinda ! » maugréais-je en me relevant, difficilement et douloureusement avant de la regarder fixement « je n’ai pas besoin de magie pour t’anéantir ! »

Glinda rit avant de faire apparaître de puissantes boules de feu dans ses mains avant de les lancer vers moi.

« Allez Glinda, un combat à la loyale. Sans magie vu que tu m’en as privé. Pour leur prouver à tous qui est la plus puissante de nous deux ! »

Les boules de feu de Glinda avaient été intenses mais je n’allais pas me laisser faire. N’est pas Regina qui veut. Glinda rigole.

« Va te faire voir. »

Je fronce les sourcils.

« En fait, t’es juste une pauvre petite trouillarde qui n’assume pas le fait de brouter de l’herbe vu que tu n’es bonne qu’à ça. T’es une bonne à rien, tu ne m’arrives pas à la cheville. Sans tes pauvres petits souhaits, tu n’es rien. Je suis la Méchante Reine, sorcière la plus puissante existante. J’ai lancé une malédiction qui a piégé des royaumes tout entiers dans une prison temporelle sans aucuns souvenirs pendant 28 ans. J’ai arraché plus de coeurs que tu n’en seras jamais capable, j’ai anéanti des vies entières, j’ai tués plus de personnes que tu ne pourrais les compter, j’ai détruit des familles par centaines. J’ai causé plus de peines et de souffrances que tu n’es pas capable de l’imaginer. Et le problème Glinda, c’est que je n’ai aucuns regrets. Parce que je suis aimée. Parce que je suis aimée par mes ami.e.s, parce que je suis aimée par mes enfants. Parce que j’ai quelque chose que toi, tu n’auras jamais. Du courage. Et une folle envie de te réduire en cendres mais détails détails…Et je suis accessoirement la meilleure amie de la déesse de la guerre donc j’ai appris à me défendre sans pouvoirs magiques. Alors tu ne fais pas le poids face à moi et ce ne sont pas tes insultes ou tes petites menaces qui m’arrêterons. Tu peux tout essayer. Tu n’arriveras pas à me faire plier le genou. Je serais toujours plus puissante que toi. »

Un sourire apparaît sur le visage de Glinda, un sourire cruel alors qu’elle s’approche de moi.

« Alors vas-y, détruit moi avec ta pire magie. »

Je vins à m’apprêter à la frapper mais je fus stoppé dans mon geste par sa magie vu qu’elle venait de m’immobiliser. J’allais devoir user de la magie, au grand risque de me faire lourdement souffrir. Elle était désormais assez proche. Un sourire se forma sur mon visage avant que je ne plonge la main dans sa poitrine. Elle fait une grimace sous la douleur alors que ma main est encore dans sa poitrine. Mais au moment où je fis le mouvement arrière pour lui arracher le coeur, ça coince avant qu’elle ne ricane.

La lumière blanche vint à grandir sur ma propre poitrine avant de provoquer une énorme explosion.


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________________________________________ Jeu 13 Aoû 2020 - 14:38




Malédiction



J'aurais pu être Ryder, à un moment de ma vie. Voyou sans domicile, qui vit dans la rue de vol et de liberté, parfaitement satisfait comme ça, ça ressemblait au Oswald arrivé dans le Monde de la Désolation après avoir tout perdu dans la Forêt Enchantée. On pouvait demander en quoi c'était vraiment une malédiction, c'est vrai, si cette version maudite de Jack était "parfaitement satisfaite", mais la solitude de Ryder qui n'accomplissait rien et qui avait totalement failli à sa famille en ne l'ayant jamais aidé ou rendue fière, lui creusait une certaine tristesse qu'il cachait dans le déni que sa liberté lui permettait d'avoir.

Alors que Ryder s'approchait du marché forain de la ville, prêt à voler quelques fruits comme un Aladdin occidental, il fut bien surpris lorsqu'une main se ferma sur son poignet. Mais il n'était pas sur de ce qui l'avait surpris le plus. D'être pris sur le fait pour la première fois, ou que la personne qui le tenait lui ressemblait beaucoup.

Je m'appelle Eliott. Ou Mickey. Et je suis ton frère. Tu es dans cette galère encore
à cause de notre famille, pour changer.


Mickey était bienveillant, courageux et loyal, on pouvait toujours compter sur lui. Mais si c'était Oswald qui, des deux, faisait les discours, c'était parce que Mickey n'était pas vraiment très doué pour les phrases d'approches.

Ryder se contenta de reprendre son poignet, et de courir sans demander son reste. Et il s'explosa le nez dans la plateforme en pierre qui venait de se... dessiner, littéralement, devant lui. Ryder s'effondra dans un cri de douleur, en se tenant son nez tordu qui saignait entre ses doigts.

C'est quoi ce bordel ?!

Le jeune homme qui lui ressemblait s'approcha, un pinceau à la main. Un jour, notre père a dessiné des toons, nous, avec ce pinceau. Ensuite, il t'a dessiné un monde dans lequel tu pourrais t'épanouir quand tu as été oublié. Après j'ai merdé et j'ai dessiné des monstres sans faire exprès qui ont ravagé ce monde avec, donc pour me rattraper, je l'ai utilisé pour le dessiner comme il était avant. Et il y a pas si longtemps, tu as hérité du pinceau à ton tour.

Eliott tendit la main à Ryder pour le soulever, mais, trop occupé à se tenir le nez, il refusa son aide. Dans tout ça, faut pas oublier que notre père est un lache qui fait tout à distance, et jamais de la bonne façon, pas du tout comme un père. Et ce matin, j'ai découvert qu'il a écrit un livre avec ce pinceau dans lequel les gentils doivent pardonner aux méchants, dans l'unique but que ses enfants, dont toi, apprennent à lui pardonner.

Cette fois, c'est Eliott qui s'accroupit pour être à la hauteur de Ryder. Ca sera sans doute jamais un père pour nous, mais moi j'ai besoin de mon frère. Et il y a un Jack qui doit retrouver sa vie pour qu'il aille pardonner à ses ennemis afin de combattre les vrais méchants. C'est très flou, mais ça ne t'a jamais importé, que ça soit flou. Tu es un héros, et rétablir la justice t'a toujours suffit, comme raison. Arrête d'être Ryder, ça te va pas. Prends ce pinceau et redeviens Dyson. Retrouve l'encre de ton sang pour te soigner et tu pourras botter les fesses de ceux qui te cherchent des noises.

Et puis j'étais redevenu Dyson. Parce que finalement, Mickey savait trouver les mots justes pour ceux qu'il aimait.

*
**
***
**
*

Mickey eut un mouvement de recul en me regardant. Les bras croisés, les sourcils froncés et le droit relevé, le pied droit qui tape... Papa, tu as un cas typique d'un Oswald en colère, c'est une position qu'il a souuuvent eu face à moi. Bonne chance.

Yen Sid s'approcha de moi, un peu embarrassé. Oswald, écoute-moi, je...

Je l'avais interrompu d'un seul doigt levé. Mickey serra les lèvres et secoua la tête de droite à gauche. Mauvaise pioche.

Le "Oswald en colère" n'écoute pas, il se fait entendre. Tu nous as toujours laissé dans nos embrouilles toutes notre vie essayant maladroitement de cacher nos misères avec des mondes de peintures bancals au lieu de venir nous guider et nous aider directement. Et aujourd'hui tu as carrément écrit un livre magique qui a lancé une malédiction dans le but que je t'excuse de tout ça ? C'est dingue de faire tout de travers, ta magie a failli noyer Mickey une fois en faisant juste le ménage, pourquoi tu t'obstine à tout résoudre en l'utilisant encore et encore ?

Eliott leva le doigt pour intervenir. Je l'ai un peu cherché avec mes deux mains gauches, quand même.

Yen Sid tourna les talons un instant, pour prendre le recueil de contes et se tourna vers moi. Tu n'es pas sans savoir que je ne suis pas l'auteur original de ces histoires. Mais si je les ai choisi pour les faire vivre ensemble, c'est parce que ces personnages ont tous en commun une solitude certaine. Et c'était pour combattre cette solitude certaine, de ma vie et de celle du monde, que je vous ai dessiné. Et puis, sans le vouloir, en le faisant, c'est moi qui vous ai plongé dans cette solitude. A la fin de cette histoire, cette solitude ne prend pas vraiment fin, puisque les personnages ont une fin d'apparence heureuse avec les mauvaises personnes. Mais j'avais espoir qu'avec le temps, le livre réussisse à grandir de lui même et résoudre ce problème.

Donc tout ça... c'est juste une expérience pour savoir si tes erreurs peuvent être réparées ? Bravo, c'est la méchante qui réussit à gagner encore plus qu'avant finalement. Ca ne t'est pas venu de juste... nous parler ?

J'ai déjà essayé...

Mickey me fit une mine gênée. Le repas de famille qui avait mal tourné, surtout à cause de Donald et moi, me revint en mémoire. Je soupirais. Cette situation c'était peut-être... de ma faute. Parce que je n'avais pas été très coopératif dans ce délire de pardonner ?

Je serrais les dents et pris le livre avec le pinceau dans ma main. Je suis désolé. Je veux dire, pour de vrai. On peut essayer de faire en sorte que ce livre débile résolve ce problème. On est une équipe de 6 auteurs, on va te l'écrire, ton histoire.

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I caught you looking at me differently
I could tell you I'll treat you right and never wrong, tell you in my arms is where you belong, but I know that you can't change someone... So I'll just leave you alone, although I wish you liked boys, boys, boys...
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Cassandre De Trémaine



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Cassandre De Trémaine


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________________________________________ Ven 14 Aoû 2020 - 23:52




Malédiction



Ella travaillait comme à son habitude dans son miteux pub irlandais lorsque l'explosion retentit dans toute la ville. Terrifiés, les employés comme les clients assistèrent à la scène de l'explosion dans la rue voisine, au travers des fenêtres mal nettoyés. Ils virent une déflagration, puis le feu jaillit et laissa rapidement place à un souffle ardent et lumineux, balayant tout ce qu'il se trouvait sur son passage. Par pur réflexe, inutile lui direz vous, la jeune femme ferma les yeux en attendant le choc. Mais celui-ci n'arriva jamais. 

Ouvrant lentement les yeux, elle aperçut un vieil homme à l'entrée du pub. Bras levés, il semblait avoir contenu les dégâts de l'explosion en les figeant, par elle ne savait quel procédé magique. D'un autre mouvement, il renvoya les débris en arrière, comme s'il inversait le temps. En voilà un homme étrange, se disait-elle. A ses côtés, se tenait une ribambelle de personnes qu'elle n'avait jamais vu à Storybrooke. Sans doute des compagnons de l'étrange homme. Une jeune femme aux cheveux de blé entra à l'intérieur du petit restaurant. Elle se dirigea directement vers Ella, comme si elle la connaissait depuis toujours. 

- Bonjour Cassandre, je suis désolée que vous ayez eu ma vie... elle n'est pas toujours très joyeuse.

- Cassandre ? Je suis désolée mais... vous vous trompez de personne.

- Non ! C'est vous qui êtes plongée dans une fausse réalité qui vous a été imposée à cause d'un sort. Un sort que j'aurais du prendre à votre place. Tout ce qui se passe dehors, c'est en rapport avec toute cette confusion. Mais vous méritez du repos maintenant, votre aventure à ma place m'a beaucoup appris, et je suis prête à la reprendre. Vous aussi vous avez une vie à retrouver, en vérité, nous ne sommes pas si différentes. Moi, et vous, la vraie vous.

- Je... je ne comprends ce que vous insinuer.


La prenait-elle pour quelqu'un d'autre ? Cette femme était-elle folle ? Peut être devrait-elle prévenir les services psychiatriques ? Un séjour ne ferait sans doute pas de mal à cette pauvre femme et ses amis bizarres. 

Un hurlement d'attention la coupa dans sa perplexité, juste avant que l'un des murs du pub jusqu'à lors intacte malgré la moisissure, ne s'effondre violemment suite à sa rencontre avec un violent poids. Un énorme loup prônait désormais au centre de la pièce. Ella s'était souvent plainte de cette vie morne et sans surprises mais là... ça en faisait beaucoup trop à encaisser. Elle aurait plus vu un prince débarquant sur son cheval blanc et l'entraînant jusqu'au petit matin. Pas à un loup inconscient qui risquait de la dévorer et à une structure branlante à cause d'une explosion. 

- Excusez moi, je n'ai pas pu arrêter celui-là...Trouva-t-il judicieux à ajouter. 

Le sorcier se détourna ensuite vers l'auteur de cette attaque, un deuxième homme avec une tenue étrange, tel un sorcier rétro, s'avançait calmement dans la rue. Prêts à se battre les deux magiciens entreprirent une mêlée de lumières bleue et rouge dont le sens échappait totalement à la rouquine. Que faisaient-ils désormais ?! Cette situation n'avait ni queue ni tête pour elle. 

- Viens, tout sera bien plus clair lorsque tu retrouveras tes souvenirs. Ne vois-tu pas que ta mémoire est artificielle ? Te souviens-tu vraiment de tes origines ? Déclara la blonde. 
- Non... je... je ne sais pas. Laissez moi tranquille s'il vous plaît !Hurla-t-elle en refusant de suivre une parfaite inconnue. 

Cette fois-ci, c'était trop pour elle. Elle voulait rentrer chez elle et oublier tout ce qu'elle avait vu. A vrai dire, tout  n'était peut être qu'un rêve. Elle se réveillerait au chaud dans son lit à trois pieds et recommencerait sereinement et tristement sa journée. 

Tournant les talons, la rousse commença à s'enfuir dans la direction opposée aux sorciers mais manqua de peu de percuter une autre femme sortir de nul part en compagnie d'un jeune garçon et deux filles. S'étaient-ils tous réunis pour lui gâcher la journée ? Sa vie n'était pas assez minable ? Que lui voulaient-ils aussi ?

- Je ne sais pas qui tu es, mais tu ne vas pas aller loin, jeune fille. Demanda la plus âgée sur un ton autoritaire. 
- Mickey ! S’esclaffa la femme blonde. 
- Je me suis dit qu'il n'y avait personne de mieux que Lady Trémaine pour convaincre une Cendrillon maudite, même si c'est une Cendrillon de substitution. Arbora fièrement le garçon répondant au nom de Mickey. 

L'incompréhension se peignit encore plus sur son visage. Mais pourquoi voulaient-ils tous lui faire découvrir qui elle était. Ils l'avaient d'abord nommé Cassandre, puis Cendrillon. Qui était-elle à la fin ?! Enfin, si, elle savait qui elle était. Elle était Ella et comptait bien s'enfuir d'ici. 


- Ecoutez moi bien, je ne sais pas d'où je viens, et je n'ai aucun souvenir d'avoir été votre belle-mère, mais je sais une chose, rien ne va, et c'est lui qui me l'a montré. Alors s'il dit que tout ce qui ne va pas aujourd'hui ne sera pas résolu à moins de retrouver le droit chemin, ce qui vous concerne aussi, je compte bien vous interdire d'aller sur tout autre chemin.
- Vous... vous me faites une mauvaise blague c'est ça ? Écoutez, je n'ai vraiment pas de temps a perdre avec ça... En plus je viens de perdre le seul emploi stable que j'ai pu avoir de toute la vie a cause de vous.

- Techniquement c'est à cause de Nathan qui a détruit votre façade. Votre fiancé en plus, d'après ce que mon père a appris sur vous. De toutes façons, vous avez meilleur emploi, en vrai.


Les deux soeurs, restées jusqu'à lors muettes, prirent soudainement la parole: 


- Bon ça suffit euh... "Cendrillon" ! Il y a eu une explosion, le terrorisme est arrivé dans cette ville et il faut qu'on l'arrête.
- Ne fais pas ta sotte et bouge toi avant que ces terroristes ne nous tuent tous à cause de ta tête de mule !



De quoi se mêlaient-elles ? Si elles voulaient absolument marcher dans leur combine, elles pouvaient le faire sans elle ! 

- Et d'après lui, tu es notre soeur... ce serait bien, d'avoir deux soeurs.

La "véritable" Cendrillon étira un sourire à l'écoute des dires de ses demis-soeurs. Elle était émue d'une telle révélation de leur part. 

- S'il te plait... dans quelques instants, tout sera plus clair. Implora-t-elle en se retournant vers la rouquine. 
- Je dois simplement vous suivre alors ? Soupira-t-elle. 
- Et bien le pinceau qui doit à nouveau échanger vos existences se trouve avec mon frère, alors il va falloir que vous vous dépêchez pour le trouver.

- Vous ne comptez pas nous accompagner ? Je croyais que le temps était compté ?
- En réalité, l'objectif est de vous libérer de ce livre qui piège votre existence donc vous allez plutôt vous retirer tous les dangers qui vous menacent. Chuchota-t-il à son oreille. 

Et il partit sur ses mots, sans un regard en arrière. 

- Cette histoire sans aucun sens a assez duré, dépêchons.


Suivant sans grandes convictions le groupe, Ella et les autres se dirigèrent vers ce qui était -pour elle- la mairie de la ville. C'était elle, qui avait explosé non loin. Une intense source de lumière se trouvait d'ailleurs toujours sur les lieux. Puis, venant de quelques rues plus loin, des personnes arrivèrent. De nouvelles têtes encore une fois, dont une personne en fauteuil roulant et un garçon portant un pinceau. 

- Vous êtes Dyson ? Demanda-t-elle à leur approche, ne sachant pas à qui elle devait vraiment s'adresser. 
- Oui, trop bien ! Et toi tu es...



Rapidement, il plaça le pinceau dans la main de la rouquine et une lumière en jaillit à son tour. Peu à peu, ses souvenirs reprirent leur place à travers les rayons bleutés. Elle se souvenait enfin de qui elle était vraiment. Elle n'avait jamais et ne serait jamais la pauvre petite Ella. Elle valait mieux que ça. 

La lumière estompée, Dyson reprit le pinceau de ses mains et l'observa, s'assurant que la magie avait fait son effet. 

- JE N'Y CROIS PAS. J'AI DU RÉCURER LES DÉCHETS DU BAS PEUPLE ! S'égosilla-t-elle, désormais maître -du moins autant qu'elle le pouvait- de sa personnalité. 
- Je m'attendais à un simple "Cassandre" mais je suppose que c'est la même chose.Conclut-il d'une moue satisfaite. 

Elle se sentait humiliée d'avoir vécu ainsi, même le temps d'une petite malédiction. 

- Bon. On part quand ?


Dyson fixa l'étranger source de lumière qui brillait avec la même intensité qu'à son arrivée. 

- Je crois que c'est Regina, elle est en danger...


Et alors ? Ce n'était pas comme si elle comptait la sauver...

- Et tu penses que je vais aller l'aider ?

- Vu qu'elle a déjà explosé une fois, je crois que même dans notre propre intérêt on devrait l'aider


Exploser ? Cette lumière c'était elle ? Répugnant... ça brisait tout le charme. Dyson quant à lui afficha une moue. 

- Mais on peut rien faire pour arrêter la magie de Glinda... Yen Sid, qui a écrit le livre, m'a dit que seuls les personnages du livres peuvent agir pour défaire la malédiction. Et l'inconvénient avec le fait d'avoir retrouver nos vies, c'est qu'on n'est désormais plus des personnages du livre.


Il jeta un coup d'oeil aux personnages de conte présent, Aurore, Cendrillon, Jack... il semblait décidé à agir, au grand damne de Cassandre. 

- Sauf que nos héros sous l'effet du sort ne sont plus tout à faire eux même... Ok, brainstorming, quelqu'un a une idée ?
- J'ai fait assez d'effort pour les prochaines semaines. Je ne compte pas risquer de mourir pour une invention stupide de votre père. Il ne peut pas simplement nous faire sortir de la ? Ou alors utilisez ce maudit pinceau !


Le visage du garçon s'illumina. 

- Le pinceau ! On ne peut pas agir sur le livre, mais on peut l'écrire ! On peut réécrire les personnages avec le pinceau


Même quand elle ne le voulait pas, elle était un génie, s'en était presque fatigant. Impatiente, elle saisit le pinceau avec la conviction d'en finir rapidement. 

- Que dois je écrire pour les réintégrer ?

- Je sais pas... ils ne sont plus eux même, alors je dirais que le champs des possibles est assez large.


Ce n'est pas possible, était-elle donc la seule personne dotée d'une intelligence ici ? Pourquoi personnes ne pouvait trouver à sa place ?!

- Deux princesses ennuyantes, trois enfants fatigants vont se battre contre la méchante sorcière. Fin.


C'était assez concis non ? 

- Wow t'es sure de ça ? Ils restent maudits, ce ne sont pas des héros,, ils n'ont aucune chance de gagner si on les force à se lâcher face à Glinda comme ça !


Bon, il avait fini de critiquer le navet ? Si elle s'y connaissait en formule magique, elle aurait été la bonne fée depuis le début ! 

Insatisfaite, elle jeta le pinceau au garçon qu'il réceptionna tant bien que mal. 

- Si tu n'es pas content, fais le toi même. Je n'ai pas de temps a perdre avec des enfantillages.


Elle voulait juste rentrer chez elle. Pas apprendre à manier le pinceau. 

Dyson réfléchit l'espace d'un instant, affichant une expression contrariée face à la complexité de la situation. Puis, il sourit, illuminé par une idée. 

- La malédiction sera surement trop compliquée à défaire juste comme ça, ça reste le sort le plus puissant. Mais peut-être que...



Il serra le pinceau et déclara:

- Les héros maudits, même sans leurs souvenirs, se réveillent tout de même avec la force de leur véritable caractère.


Ouais... C'était pas mal. 

Le pinceau brilla alors dune lumière bleu et s'arrêta tout aussi net. A première vue, rien ne s'était passé.  Mais au bout de quelques instants, de nombreuses personnes arrivèrent autour du petit groupe. Une armée, prête à se battre. 

- Bingo...


iv>

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________________________________________ Dim 16 Aoû 2020 - 13:09




Hershel et Grace, Chapitre Final


D’aussi longtemps que je me souvienne, ma vie, c’était ça : la crasse, la violence, la faim, la fatigue et le travail sans relâche. Personne ne se souvenait de nous et personne ne viendrait jamais nous chercher. J’étais orpheline, il me restait que mon frère, de deux ans mon aîné et c’était franchement pas à la vingtaine bien tassée que notre avenir allait soudain s’illuminer, surtout sans aucun parent pour nous pleurer. On avait été kidnappé quelque temps après leur mort et plus personne n’avait jamais entendu parler d’Hershel et Grace. L’homme qui nous avait enlevé nous avait alors réduit en esclavage et depuis ce jour, notre vite n’était que travail forcé, malnutrition et maltraitance.

Clac.

J’avais continué à frotter le sol avec insistance, ignorant délibérément le bruit à la fenêtre.

Clac. Clac. Clac.

Il devenait de plus en plus insistant et je n’eus pas d’autre choix que de soupirer et me relever. Je fis un geste de la main pour spécifier à Hershel que je m’en occupais. Après avoir fait un geste vers l’extérieur pour spécifier que j’allais ouvrir la fenêtre et qu’il valait mieux éviter de continuer le lancer de caillou, j’observais une jeune fille un peu plus loin :

- Oui ?
- Je crois que tu es la déesse de la foudre et tu dois me suivre pour retrouver ta vraie vie !

Je l’avais regardé, interloquée. Pardon ? De quoi me parlait-elle ? C’était une sorte de test de la part de notre bourreau ? Peu confiante, je passais la tête dehors pour observer les alentours mais personne d’autre qu’elle ne semblait là.

- Je crois que vous faites erreur sur la personne, y'a pas de déesse et y'a pas de foudre par ici... vous devriez vous en aller avant qu'il ne revienne, il n'aime pas les visiteurs impromptus...
- Alors ils m'ont dit de vous poser une question si vous vouliez pas me croire... Depuis quand vous êtes la déesse de la foudre ? Ah non je m'emmêle ! C'est... depuis vous êtes ici ! Vous vous souvenez de vos origines ?
- Euuuh...

J’hésitais. Maintenant qu’elle me faisait y penser, il était vrai que je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Un peu embarrassée, je me détournais de la fenêtre pour observer mon frère et lui faire signe de me rejoindre, ce qu’il fit. Je l’observais toujours en fouillant dans ma mémoire et je finis par lui souffler, suffisamment fort pour que la jeune fille l’entende même si je ne la regardais plus :

- Je... je me souviens pas...

Mais au même moment, un grand souffle s’éleva sur moi. Quelque chose de léger, d’agréable, de tiède. C’était étrange. Tout ce que j’étais, ma façon d’être, mon caractère avait changé. Je n’étais plus totalement Grace. J’avais l’impression d’être plus téméraire tout en étant quand même plus timide et plus craintive que mon frère qui semblait gagné d’une confiance nouvelle :

- Oh bah super, c'est plutôt cool une déesse de la foudre.
- C'est vrai que ça serait cool... bon ben... on y va alors tu crois ?

Au même moment, un coup de fusil retentit dans la forêt et son écho se répercuta sinistrement entre les arbres. Hershel approuva avec cette nonchalance qui le caractérisait désormais :

- Oh, vu ce bruit je crois qu'on ferait bien d'y aller rapidement même.
- Ok !

Sans attendre mon reste j’enjambais la fenêtre pour passer vers l’extérieur. Nous nous mimes à courir à la seconde où Hershel en eut fait de même, la jeune inconnue toujours avec nous.

- C'est mon père qui vous pourchasse... je croyais qu'il nous aimait, mais grâce à toi, j'ai appris la vérité. Tu ne te souviens de rien mais tu as vécu mon histoire et a permis de l'éclaircir. Merci pour ça !

Commençant à être à bout de souffle, j’hochais la tête d’un air entendu et lâchais dans l’effort :

- De rien ! Ne le prends pas mal... mais je ne comprends rien du tout ! On va où ?
- Là où y a eu de la fumée !

Elle pointa du doigt une épaisse fumée qui se dégageait au loin, par-delà les bâtiments. Le jeune homme lança avec enthousiasme :

- Une explosion est un bon point de repère !

J’étais pour ma part plutôt sceptique. Fumée ne voulait pas spécialement dire explosion qui avait eu lieu, elle pouvait tout aussi bien avoir lieu pendant qu’on se dirigeait vers elle. Sans compter que c’était bien plus simple à repérer comme cachette. Si le monstre qui nous avait enlevé nous recherchait, il nous retrouverait assurément plus facilement par là. Pourtant, je choisissais de rester silencieuse et de les suivre sur leur idée. Au même moment un nouveau coup de feu retentit derrière nous.

- Hansel, NON !

La jeune femme s’était précipitée en arrière et en me retournant, j’avais vu mon frère, HERSHEL, tomber au sol. Paniquée, je m’étais posée à côté de lui et j’avais pu voir que du sang s’écoulait rapidement de sa jambe. IL l’avait touché. Paniquée, j’avais relevé la tête pour le voir arriver au loin. J’étais paniquée. On n’aurait jamais assez de force à nous deux pour le soulever et s’enfuir et il perdait beaucoup de sang. L’homme se rapprochait de plus en plus.

- Comment ça marche la foudre ??
- Il faut retrouver les autres là-bas pour que tu redeviennes toi-même et...

Sans crier gare, l’homme venait de s’effondrer devant nous. Derrière lui se tenait une femme, avec une brique à la main qui l’avait sans aucun doute assommé avec, un jeune homme et un loup géant.

- Je ne me souviens pas que ce sont mes enfants, mais si c'est le cas... personne n'a le droit de s'en prendre à eux.
- Il est gentil votre loup ?

Je l’avais demandé timidement tout en arrachant un bout du gilet que je portais pour faire un garrot à Hershel qui grimaça de douleur. Il ne manquait plus que de nous faire dévorer par un loup... mais ce n’était apparemment pas prévu au programme.

- Il est avec vous, vous avez combattu ensemble dans le livre. Mais venez, cette histoire sera vite tirée au clair. Ta mère est en danger. Ta vraie mère.

J’avais regardé le jeune homme qui m’avait parlé en fronçant les sourcils. C’était si perturbant d’imaginer qu’une inconnue était en danger et qu’elle était de surcroît ma mère. J’aurai sans doute dû m’inquiéter d’autant plus mais je n’y arrivais pas. Au fond de moi, je savais que mes parents étaient morts il y avait bien longtemps. Pourtant je me devais de croire ce qu’ils me racontaient, c’était la seule issue qu’il me semblait rester. On reprit alors la route tant bien que mal vers ladite fumée. La mairie semblait complétement détruite et une puissante source de lumière semblait encore briller au milieu du point d’impact. Un nouveau jeune homme que je ne connaissais pas fonça droit sur moi :

- Alexis ! Nathan ! Il me manquait que vous, cette lumière-là, c'est Regina, elle est en train d'imploser sous sa propre magie !

Tout était si effrayant. Il m’appelait Alexis mais moi je m’appelais Grace (tu prends tes calçons sales, et tu hors de ma vue... bon ok j’arrête big up à ceux qui ont la ref u.u). Cette femme semblait de plus véritablement en danger. Paniquée, je me tournais vers la jeune fille qui nous accompagnait depuis le début :

- C'est elle ma mère ? Regina ?

Je m’étais de nouveau retournée vers le jeune homme qui m’avait appelé Alexis :

- On peut faire quoi ?
- Tenir ce pinceau.

C’était le jeune homme qui nous avait retrouvé avec le loup qui m’avait parlé. Sans hésiter une seule seconde, j’avais attrapé le pinceau qu’il me tendait. Celui-ci se teinta presque instantanément de bleu sous mon regard ébahit. Et soudainement tout devint clair. Il n’y avait jamais eu de Grace, j’étais Alexis, bloqué dans ce livre et cette malédiction. Il y avait Hansel et la fille qui venait de m’aider c’était Gretel et puis il y avait... Regina... Mon cœur se mit à battre si fort qu’il sembla s’arracher de ma poitrine.

- Elle est OU ? Je la rejoins comment ???
- Et bien la lumière... c'est ELLE en train d'imploser.

Non. Non non. Ça c’était impossible. Je refusais l’évidence. Je la refusais strictement. J’haletais, la bouche légèrement entrouverte et des larmes s’étaient mises à rouler sur mes joues, belles et rondes, symbole même de la douleur profonde. Je m’étais tournée lentement vers la lumière.

- Maman...

Une voix tonitruante s’éleva de l’assemblée. Puis une fumée et lorsqu’elle se dissipa, le magicien était là.

- Mes vœux sont la magie la plus puissante, il est trop tard pour votre amie. Il est trop tard pour chacun d'entre vous !

J’étais devenue complétement folle, hystérique même. Je ne savais plus ce que je faisais. D’un pas vif, je m’étais approchée du magicien pour l’attraper violemment par le col de sa robe.

- C'est pas mon amie, c'est ma MERE t'as capté ? Ma MERE et maintenant t'arrête tes conneries sinon je te jure que …

J’allais le tuer. Je le sentais. Je ne trouvais même plus les mots. Il n’y avait plus de bien et de mal. Il n’y avait que la douleur. Des arcs électriques s’étaient formés autour de mes doigts. Je voulais qu’il souffre et je voulais qu’il meure. Il se contenta de ricaner.

- Bouh !

Il m’envoya valser un peu plus loin. Même beaucoup plus loin. J'avais au moins traversé 3 bons mètres et me relever n’avait pas été chose aisée. Je m’étais pourtant mise debout, envoyant deux salves d’éclairs droit sur lui. Il avait alors levé une perle rouge, ce qui avait stoppé l’électricté dans les airs.

- Je souhaite...

Une ombre furtive passa alors devant lui, lui arrachant la perle des mains. Je ne put m’empêcher d’avoir un sourire en coin en reconnaissant la voix de l’ombre. Il était impayable. Toujours fidèle à lui-même...

- QUE TA TETE SOIT UN DONUT !

J’ignorais qu’Hansel connaissait les donuts mais je devais dire que son idée était plutôt plaisante. Mes éclairs se remirent alors automatiquement en marche droit sur le magicien qui tomba à la renverse, la tête désormais remplacée par un donut géant.

- Mais à quel moment je l'ai lâché lui ?!
- Il se lâche tout seul, il est en roue libre, vous y pouvez rien.

J’avais eu un petit rire même si mes larmes ne cessaient de couler. Mais plus pour longtemps. La lumière s’affaissa peut à petit, le sort contre ma mère étant désormais annulé. Je vis alors Regina réapparaître à l’endroit où se trouvait la lumière quelques secondes auparavant et je ne pu m’empêcher d’hurler de soulagement :

- MAMAN !

Je fonçais droit sur elle, le corps tremblant d’une force incontrôlable tant la peur m’avait tenaillée. Je l’avais prise dans mes bras, l’embrassant plusieurs fois sur la joue, pleurant à chaudes larmes de soulagement. Mais tout n’était pas fini et il fallait se reprendre très vite. Glinda serra les dents :

- ça ne change rien, mon sort est trop puissant pour ces personnages ridicules !

Elle déchaîna alors sa magie et déploya un vent si violent que Regina et moi furent envoyé un peu plus loin, de là où je venais juste avant de m’élancer vers elle.

- Je vous ai tous piégé, sans souvenirs, sans magie. J'ai repris ma magie en puisant celle du Loup... je suis plus forte que vous tous à présent ! J'ai enfin trouvé ma vraie place !

Au même moment, une boule de feu lui arriva droit sur le visage. Mon regard suivit la trajectoire pour remonter jusqu’au coupable : la sorcière aveugle, bien décidé à en finir quoi qu’il puisse arriver. La boule de feu n’avait rien fait à Glinda mais témoignait du peu de respect qu’elle lui considérait :

- Tu ne peux pas maudire des sorcières sans t'attendre à ce qu'elles ont un plan de secours pour garder leur magie !

A côté de nous, Dyson lança, le sourire en coin

- And the fight begins.

Tout le monde se mit à se déchaîner. Chacun avec ses propres capacités, bien décidé à en finir. C’était bon de revoir ma mère d’attaque.

- Tu peux me faire apparaître une épée s’il te plaît ?

Pendant qu’elle s’y employait, j’avais lancé une nouvelle salve d’éclairs qui me permettaient de l’encercler, comme dans une cage électrique, permettant aux autres de l’attaquer sans qu’elle ne puisse vraiment se défendre. C’était la moindre des choses à la vue de sa puissance.

- Vous êtes peut-être plus forte que nous tous individuellement mais pas réunis !

La cage en place, j’avais attrapé l’épée au vol et je m’étais mise à courir vers elle. Tout en tournoyant comme Athéna me l’avait appris, je lui avais tranché la gorge, finissant ma posture un pied à terre, comme les chevaliers. Glinda avait alors porté la main à son cou, sentant le sang en sortir abondamment. Elle s’effondra quelques secondes, me permettant de me relever et de la toiser mais elle me balança alors une source de lumière en pleine poitrine, m’envoyant valser tandis qu’elle se relevait : elle guérissait beaucoup trop vite pour nous.

- Tout ce qu'on fait sera d'effet diminué sur eux, on n'est plus des personnages du livre. On peut les retenir, les ralentir, mais il n'y a qu'eux qui peuvent avoir des résultats concrets.
- Pas tout à fait.

C’était Yen Sid qui venait d’intervenir, apparemment aussi ici pour en découvre. Tout en me relevant, j’avais tourné mon regard vers lui. Il ajouta d’un air désolé :

- Ils ont été écrit pour suivre le mauvais chemin toute leur vie. Ils n'ont pas la force nécessaire pour briser une telle magie.
- Sauf si on les réécrit. Je leur ai redonné leur vrai caractère malgré la malédiction. On peut les changer aussi.

Dyson observa le pinceau et le prit dans les mains. Il ferma les yeux et se mit à réciter :

- "Jack est un garçon vif, qui offre sa compassion à tout le monde avant d'accuser quelqu'un de monstre. Et cette ouverture lui permet de viser juste, d'être le héros qui différencie le mal du bien."

Une lumière bleue apparut alors de nouveau autour du pinceau. Au même moment, Jack s’élança vers le combat tout en en se plaçant entre deux géants. Tous trois se mirent à combattre à l’unisson, créant autour d’eux une lumière prometteuse : la malédiction commençait à faiblir :

- Non !

En hurlant, Glinda avait balancé un souffle tellement puissant que nous avions tous reculés malgré nous de quelques pas. Elle repoussa ensuite tous ceux qui lui faisaient face un par un et Dyson se tourna vers moi :

- Essaye de la retenir pendant qu'on réécrit tous les héros !

J’hochais la tête d’un air entendu.

- Compte sur moi.

Il n’était plus question d’avoir peur mais de mettre en pratique ce que j’avais appris ces dernières années. La garde de l’épée bien en main, je lui avais lancé une salve électrique au niveau de la poitrine pour la déstabiliser avant de m’approcher en courant, tournoyant entre ses attaques, oscillant entre mon pouvoir et l’épée. Elle guérissait vite, mais je ne lui laissais jamais le temps de se remettre complétement d’une de ses blessures avant de lui en infliger une autre. D’un coup de pied dans le ventre, je la fis basculer en arrière. Au même moment, un des géants l’attrapa tandis qu’elle se relevait pour l’attraper à la gorge. Jack, aidé de l’autre géant lui montèrent dessus pour lui assener un coup au visage. Elle tomba une nouvelle fois en arrière mais elle fut arrêtée par magie par la sorcière aveugle qui se tourna vers moi :

- A toi, Madame Tonnerre.

Sans attendre mon reste, je lançais une boule électrique droit sur elle. Elle tomba alors pour de bon, toujours vivante mais fortement diminuée et à la merci des autres. Derrière moi, j’entendis la voix de Cassandre qui devait avoir récupéré le pinceau :

- Cendrillon n'aura plus naïveté de vivre comme les autres le désir. Et elle apprendra à voir au delà des apparences pour comprendre ce qui habite en chacun.

Plus loin, je vis alors la vraie Cendrillon s’élancer à l’unissons avec ses demi-sœurs et sa belle-mère pour combattre Glinda. A leur tour, elles dégagèrent une lumière qui signifiait que la fin était proche. Une épée transperça l’épaule de la fée, épée tenue par Cendrillon. Puis se fut au tour de Honey de récupérer le pinceau :

- La Belle au bois dormant fera preuve de plus de jugeote et ne restera pas passive face à son destin : elle sera capable de prendre de vraies décisions, telle un leader et ne croira pas que "tout est déjà écrit d'avance"

Aurore s’avança à son tour, la baguette de la sorcière avuegle dans les mains :

- Je suis l'héritière de ce royaume, et il en est fini des mensonges !

Elle ne pouvait pas l’utiliser, n’ayant pas de pouvoir magiques, mais il n’en restait pas moins qu’elle semblait prendre son destin en main. La Vieille Fée arriva à ses côtés pour l’aider et tout en dégageant à leur tour un éclat de lumière, elles soulevèrent toutes les deux Glinda qui exultait. Cette dernière rassembla ses forces pour s’élever dans les airs et malgré les efforts de Cendrillon et une de ses belles sœurs pour la maintenir au sol à l’aide d’une corde, elle y parvenait. Je me mis alors à courir et tentait une chose que je n’avais plus fait depuis bien longtemps. Ma main était entièrement électrifiée, comme si je portais un gant, je la posais sur le corps de Glinda pour lui envoyer tout le courant donc j’étais possible, essayant de l’assommer par la même occasion.

- Dorothy est une jeune fille courageuse et altruiste. Elle voit la bonté dans le coeur des gens et se fit toujours à son intuition. Ce qui lui permettra de distinguer les personnes de confiance de celles qui sont dangereuses.

C’était la voix de maman. Au même moment, la sorcière de l’Ouest et de l’Est s’ajouta au combat sur leur balai. La sorcière de l’Est claqua des talons trois fois et les chaussures aux pieds de Glinda arrivèrent aux pieds de Dorothy qui la remercia. Elle claqua à son tour les talons trois fois et se téléporta sur le dos de la fée pour lui ajouter des coups. A l’heure tour, une lumière se dégagea d’eux. Puis la voix de Nathan s’éleva à son tour et le loup et le Petit Chaperon rouge lancèrent l’assaut, la jeune fille sur le dos du loup qui se mit à mordre Glinda férocement. La source de lumière s’activa à son tour. C’était tellement beau à voir tout ce travail d’équipe que je les observais médusée, entendant à peine la voix de Dyson :

- Alexis ! La Malédiction est à deux doigts de ne plus tenir ! C'est à toi d'écrire leur histoire !

Un peu hagarde, je me précipitais sur le stylo et fermait les yeux en récitant très rapidement :

- Hansel et Gretel sont deux enfants courageux, intrépides, égaux et complémentaires qui s'aiment profondément. Leur amour fraternel pourra venir à bout de tout. Ils auront aussi appris au fil des années à se méfier des choses trop belles pour être vraies et à ne pas céder à la tentation.

Je vis alors les deux enfants, redevenus eux-mêmes s’avancer vers la sorcière aveugle qui était tombée quelques minutes plus tôt au combat. Tous deux la relevèrent et ensemble ils attaquèrent à leur tour. La lumière qu’ils dégagèrent s’accumula à celle des autres et elle devint si aveuglante que je dus me protéger les yeux.


***


Le silence. Tout était extrêmement silencieux. Je grimaçais en tentant d’ouvrir les yeux. J’étais allongée sur un sol parfaitement dur et inconfortable. En ouvrant les yeux, je découvris le grenier de ma bibliothèque. C’était fini. J’étais de retour à la maison. Me passant les mains sur le visage j’éclatais d’un rire nerveux. On avait réussi. Je n’arrivais pas à y croire. Je m’étais alors relevée lentement pour observer les alentours. La pièce était comme le l’avait laissé, à une exception près : le livre avait disparu. Perplexe, j’observais par la fenêtre mais rien d’anormal : plus de fumée ni rien, juste la police en bas de la librairie.

- Alexis !

Je m’étais retournée d’un bond pour voir Dyson m’observer dans l’encadrure de la porte d’un air surpris.

- Ouaip ! On a réussi ! C’est toi qui as le livre ?

Il fronça les sourcils :

- Hein ? De quel livre tu parles ? On a réussi quoi au juste ? Tu avais disparu, tout le monde te cherchait !

J’avais l’impression d’avoir loupé la marche d’un escalier dans le noir et mon cœur manqua quelques battements.

- Ben le... le....

Je pointais le bureau qui était vide avant de le pointer lui :

- Tuuuuu

Je soupirais bruyamment en faisant le tour de moi-même en me plaquant les cheveux en arrière, c’était un cauchemar, c’était pas possible. Soupirant une nouvelle fois, je précisais en parlant très vite :

- Un soir l'alarme d'ici s'est déclenchée. Je suis venue voir et y'avait un livre de conte dans ce grenier. Il m'a aspiré, ok ? Mais pas que moi, y'avait toi aussi et ma mère, Honey, Cassandre et Nathan.

Je m’étais mise à les compter sur mes doigts.

- Je crois que j'ai oublié personne et... on était devenu des personnages de conte, Jack et le Haricot Magique, Hansel et Gretel... bref pleins et les méchants ont lancé une malédiction puis on a réécrit l'histoire et paf je suis maintenant là... on est bien à Storybrooke, hein ?

Pour toute réponse, il cligna des yeux, perdu, avant de me dire :

- Et si on descendait voir si tu ne t'es pas blessée à la tête par hasard ?

Sérieusement ? Ça lui semblait aussi fou que ça après toutes les missions qu’on avait depuis 7 ans ? Après toute cette malédiction de 28 ans ? Après...

- Putain tu diriges un truc qui s'appelle Magic League et tu veux pas croire ce que je suis en train de te dire ?

J'avais quand même décidé de le suivre pour lui montrer que ma tête allait parfaitement bien. C’était ce monde qui n’allait pas bien. On s’en sortait plus ma parole. Il m’arrêta sur place en fronçant les sourcils :

- Comment tu sais que...

Il observa aux alentours pour voir si personne ne regardait :

- Regina parle beaucoup. C'est un secret, au passage, si on peut être un tantinet plus discret là-dessus.

Je l’avais regardé un peu choquée. Accuser ma mère sans preuve, c’était pas vraiment très cool de sa part. Puis je soupirais blasée :

- C'est toi qui l'a dit pendant cette mission... plusieurs fois... mais compte sur ma discrétion !

Il se souvenait vraiment plus de rien... Nous étions arrivé dehors et je vis alors entre les mains d’un des policiers... le livre ! Je m’animais d’un coup, comme boosté par une adrénaline nouvelle :

- CAAA ! C'est CA là qui m'a aspiré ! Qui NOUS a aspiré !
- Derek et Duncan m'ont déjà dit qu'ils ont été aspiré dans un Victor Hugo une fois, que ça soit arrivé ne m'étonne pas vraiment. Mais je t'assure que c'est pas un truc que j'aurais oublié si ça m'était arrivé.

On me tendit le livre et je me mis à le feuilleter en fronçant les sourcils. C’était étrange. Il était beaucoup moins épais que dans mon souvenir. Il n’y avait plus de chapitre non plus, juste une seule et même histoire, comme dans un conte banal. Sur la première page, je retrouvais des phrases qui m’étais familières.

Il était une fois un gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait de son côté une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bonté sans exemple ; elle tenait cela de sa mère, qui était la meilleure personne du monde. Les noces ne furent pas plus tôt faites que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur ; elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison : c'était elle qui nettoyait la vaisselle et les montées, qui frottait la chambre de madame, et celles de mesdemoiselles ses filles ; elle couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, sur une méchante paillasse, pendant que ses sœurs étaient dans des chambres parquetées, où elles avaient des lits des plus à la mode, et des miroirs où elles se voyaient depuis les pieds jusqu'à la tête.

Il était une fois une pauvre veuve et son fils Jack qui avaient comme unique ressource le lait de leur vache Blanchette qu’ils allaient vendre au marché. Mais un jour, Blanchette tomba malade et ne donna plus de lait.

Il était une fois une petite fille de village, la plus mignonne qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien que partout on l'appelait le petit chaperon rouge.

Un bûcheron, sa femme et ses deux enfants vivaient à l'orée d'une forêt. Le garçon s'appelait Hansel et la fille Gretel. La famille était très pauvre. Une année, la famine régna dans le pays et le bûcheron, durant une de ses nuits sans sommeil où il ruminait des idées noires et remâchait ses soucis, dit à sa femme : « Qu'allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants ? Nous n'avons plus rien à manger. »

Dorothy vivait au coeur des grandes prairies, avec l'oncle Henry qui était fermier, et tante Em, la femme du fermier. La maison était petite, car, pour la construire, il avait fallu apporter de très loin le bois en charette. Si Dorothy riait, c'était à cause de Toto; lui seul l'empêchait de devenir aussi grise que son entourage. Toto passait ses journées à jouer. Dorothy partageait ses jeux et l'aimait tendrement. Aujourd'hui pourtant, ils ne jouaient pas. Oncle Henry était assis sur le seuil de la porte et, d'un air soucieux, regardait le ciel, encore plus gris que d'habitude.

Mais à ma grande surprise une dernière phrase était désormais visible :

Tous les personnages nés de ce pinceau se libèrent alors de celui-ci, et ne sont plus liés à lui. Devenant des êtres à part entière, il n'y a plus d'histoire qui les contrôle. Ils sont désormais tous libres.

J’eu alors un petit pouffement de rire et un sourire ému. Je comprenais tout, même si Dyson ne comprenait rien. Je l’observais en déglutissant, hésitant entre le lui annoncer ou pas et finalement, je lui montrais le livre.

- Je crois que cette phrase t'expliquera tout...
- Le "pinceau" ? Comme... ?

Il m’observa et je me contentais d’hocher la tête avec un sourire sympathique, prévenant. Sous le choc, il observa ses propres mains pendant un instant.

- "Libéré du pinceau"... Je ne suis plus un toon.

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Dans le monde, il n'y a pas d'un côté

le Bien et le Mal...

ANAPHORE
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Honey Lemon



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Honey Lemon


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________________________________________ Dim 16 Aoû 2020 - 23:17

L'après-midi venait de commencer et tout était normal à Storybrooke. Honey se souvenait d'un flash aveuglant et, l'instant d'après, elle était de retour chez elle comme si rien ne s'était jamais passé. Concrètement c'était le cas : en regardant par la fenêtre Honey voyait bien que rien n'avait réellement bougé en ville. Le ciel était dégagé, il n'y avait plus aucune trace de l'épais nuage de fumée dégagé par l'explosion de la mairie. Comme si tout ceci n'avait été qu'un étrange rêve. D'ailleurs, c'était peut-être le cas, la jeune femme ayant souvenir d'épisodes grotesques tels que le souhait que la tête d'un magicien devienne un donut. Qui ferait ça dans la réalité ?
Même si le cerveau humain n'était pas capable d'inventer des visages, Honey avait très bien pu croiser les personnes dont les autres protagonistes avaient pris les traits sans se rappeler précisément que c'était le cas. Elle avait certes bonne mémoire mais elle n'était pas non plus hypermnésique (et c'était tant mieux !). Mais surtout Storybrooke était une petite ville, on finissait quand même pas croiser des tas gens sans forcément interagir avec.
Honey pouvait donc accepter le scénario dans lequel elle avait fait un rêve particulièrement prolifique et magique, même si c'était un univers duquel elle tâchait de se tenir à bonne distance. Et puisque tout semblait être normal en ville, elle ne voyait pas pourquoi elle n'irait pas se détendre au laboratoire, avec quelque chose de concret, de la chimie ou de l'astrophysique, elle n'avait pas encore décidé. En tout cas, elle avait hâte d'y être, une hâte qui se dissipa légèrement quand elle constata, alors qu'elle roulait à vitesse raisonnable jusqu'au laboratoire, une certaine agitation près de la librairie. Manifestement, tout n'était peut-être pas si tranquille à Storybrooke. Apercevant GoGo un peu plus loin, Honey roula jusqu'à elle pour s'enquérir de ce qu'il se passait. Et c'est sans cesser de mastiquer son chewing-gum que l'intéressée répondit :
- Apparemment y avait une nana qui avait disparu mais maintenant ils l'ont retrouvée. Alexis, j'crois qu'elle s'appelle. J'l'ai entendue parler d'une affaire de personnages de contes et d'histoire à réécrire. Bienvenue dans la ville où on s'choppe une malédiction plus vite qu'un rhume, conclut-elle, ironiquement.
- Ah bah c'est super s'ils ont retrouvé leur disparue ! s'écria Honey avant de percuter la vraie information. Attends une seconde t'as dit Alexis ? J'la connais peut-être, je vais voir si elle va bien !
N'ayant toujours pas déterminé si elle avait rêvé ou non, Honey préférait ne rien inférer de plus. Alexis était sortie avec un ancien maire de la ville, beaucoup de gens avaient pu voir son visage et entendre son prénom avant ce jour-là et le cerveau endormi de Honey (plus peut-être quelques produits chimiques qu'elle aurait inhalé en travaillant au laboratoire parce que des fois ça arrivait en dépit des précautions prises) avait pu faire le reste. Mais tout de même, la jeune femme préférait s'assurer qu'Alexis allait bien, quoique sans savoir comment aborder la chose avec elle. Si Honey avait rêvé, elle aurait l'air d'une illuminée. Et si elle n'avait pas rêvé Honey espérait qu'Alexis ferait le premier pas. Elle était quand même beaucoup plus à l'aise en société tandis que la chimiste ne savait vraiment pas quoi dire. "Contente que tu aies été retrouvée" ? "C'est trop cool d'être de retour chez nous" ?
Les méninges tournant à plein régime, la jeune femme se fraya un chemin parmi les badauds, à la recherche d'Alexis quand soudain Alexis la trouva :
- Honey ?! s'écria-t-elle en se frayant un chemin parmi la foule pour rejoindre la chimiste qui faisait pareil dans la direction opposée (il était donc probable qu'elles se rejoignent plus ou moins à la moitié de la distance qui les séparait).
Une fois face à face, Honey constata, perplexe, que le sourire ravi d'Alexis s'affaissait quelque peu, comme en proie au doute.
- Tu te souviens de moi ? demanda-t-elle plus hésitante.
- Bien sûr ! s'écria Honey. Mais je n'étais pas certaine que tu te souviendrais de moi. Donc je n'ai pas rêvé, tout ceci est vraiment arrivé et ta disparition c'est seulement lié à tout ça ?
Alexis se gratta l’arrière de la tête avec un petit sourire gêné :
- Euuuh je crois ouais... c’est ce que j’ai expliqué à la police en tout cas ! Merci d’être venue voir si c’était vraiment le cas, c’est très gentil de ta part ! J’étais ravie de te rencontrer même si c’était dans ce truc bizarre !
- Moi aussi j'étais ravie, on a formé une bonne équipe et ce que tu peux faire avec la foudre, je dois bien avouer que c'est plutôt impressionnant. Du coup... tu... t'es vraiment une déesse comme ça a été dit ? demanda Honey, pas très à l'aise comme toujours avec ce sujet.
Alexis rougit, ce qui était en général un signe de malaise. Honey était bien désolée que son compliment la mette mal à l'aise.
- Merci..., répondit-elle avant d'ouvrir grand les yeux et de reprendre : Ouuulaaa non pas du tout ! J’ai hérité de ce don mais j’ai rien à voir avec une déesse ! Je suis une fille de ce monde de base, je sais pas pourquoi c’est arrivé...
Honey fut soulagée de l'apprendre. C'était beaucoup plus facile à gérer, tout d'un coup.
- J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de choses qu'on ne comprend jamais véritablement à Storybrooke. Ca me déconcerte beaucoup parce que j'aime comprendre.
Alexis lui sourit, semblant compatir.
- Je me doute ! assura-t-elle. Mais peut être qu’un jour on saura tout, qui sait ?
- Peut-être ! En tout cas j'espère qu'on va se revoir. Je repasserai peut-être à ta librairie un de ces jours ou alors si jamais tu passes par le campus ou le laboratoire, j'y suis souvent !
- Avec grand plaisir ! On pourra allez se boire un truc à l’occasion pendant ta pause ! Et si tu as besoin de bouquins n’hésite surtout pas !
- Avec plaisir ! répondit Honey avec un immense sourire.
Maintenant qu'elle savait qu'Alexis allait bien et qu'elles n'avaient plus rien à se dire, Honey poursuivit sa route. Il ne lui fallut pourtant pas longtemps pour apercevoir une autre protagoniste de l'histoire : Regina Mills qui arrivait en sens inverse, sans doute pour retrouver Alexis à la librairie. Honey fit de grands signes à Regina sur le trottoir d'en face et traversa pour aller à sa rencontre.
- Rebonjour Regina ! la salua-t-elle. Vous allez bien ? Je sais que ce n'était qu'une fiction dans une expérience un peu étrange et très déstabilisante, mais vous avez quand même plus ou moins explosé. Ca doit pas vous arriver tous les jours. Même à quelqu'un de magique comme vous.
- Oh bonjour Honey ! sourit Regina. On fait aller...c’est un peu...perturbant on va dire. Disons que quand j’explose à cause de ma propre magie, c’est un truc assez rare je pense...je suis contente que ce soit fini...
Regina se racla la gorge et reprit :
- Mais du coup, après les gants anti magie, exploser à cause de mes propres pouvoirs, c’est iconique on dira.
Honey songea qu'elle venait de faire allusion à une anecdote pour laquelle elle n'avait pas la référence et laissa cette affaire de côté. C'aurait été trop pour elle.
- Moi aussi, je suis beaucoup mieux dans ma normalité. Vous ça vous connait la magie et même les malédictions... je veux dire, je dis ça parce que se sont les faits, je ne vous juge pas, je ne suis pas concernée par votre passé. Mais c'est plus facile quand on connait déjà ce type de phénomène de trouver sa place dans une telle aventure, je pense, termina Honey en espérant ne pas avoir été vexante.
Mais Regina rit, ce qui parut être un bon signe.
- Pour le coup, cette fois, je me suis faite avoir à mon propre jeu. J’ai été maudite et c’est assez étrange finalement d’avoir vécu pendant quelques temps comme eux tous, expliqua la méchante reine en englobant la ville de sa main dans un geste ample. Même si j’ai des connaissances dans la magie et les malédictions, je me dis que... que le karma nous rattrape toujours.
- Je ne crois pas du tout en ce dogme hindouiste mais si vous pensez que c'est le karma, vous êtes libre de le penser, répondit Honey de sa façon bien à elle de communiquer. Toujours est-il que je pense que votre futur n'appartient qu'à vous, pas à vos actions passées ni à vos hypothétiques vies antérieures. Si vous avez la volonté vous pouvez être qui vous voulez être. Je suis contente de vous avoir enfin rencontrée. Maintenant je peux me faire une opinion de vous en toute connaissance de cause.
A en juger par son sourire, Regina avait l'air d'avoir particulièrement apprécié ces quelques paroles et le confirma :
- C’est un très bon raisonnement ! s'écria-t-elle avec un clin d'œil. Mais tu as raison, ce n’est pas parce que j’ai été la méchante reine que je ne peux pas être différente aujourd’hui.
Regina observa la librairie un moment puis reporta son attention sur Honey décrétant quelque chose que la jeune femme avait senti venir :
- Je vais te laisser, je veux aller voir Alexis. Tu es libre de venir me voir au Roni’s quand tu le souhaites, on a un accès pour les fauteuils roulant. C’était un plaisir en tout cas !
- Merci pour l'invitation, je passerai à l'occasion, répondit la chimiste avant de reprendre son chemin, se demandant si elle allait encore croiser quelques uns de ses camarades d'aventure.
Avec tout ça, elle n'oubliait bien sûr pas le Chasseur, son ami fictif (peut-être même imaginaire) et continuait de se demander si c'était normal qu'elle, si rationnelle et cartésienne, se soit autant attachée à lui. C'était la première fois qu'une telle aventure lui arrivait et la jeune femme ne voyait qu'une personne à qui demander conseil et expertise à ce propos.

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________________________________________ Mar 18 Aoû 2020 - 16:53




Regina manque d'un titre


Un grand flash lumineux. Mes yeux se rouvrent alors, je suis couchée sur le sol, devant la mairie détruite. Me massant les tempes, je regarde autour de moi, personne, plus rien, les gens qui me regardent étrangement avant de continuer leur chemin. Je respire profondément avant de me diriger rapidement vers la librairie d’Alexis. Je devais avoir la certitude qu’elle aille bien. J’avais tous les souvenirs de notre aventure, et utiliser mes pouvoirs me faisaient quelque peu flipper malgré tout, ça prendrait peu être un peu de temps avant que je ne réussisse à les réutiliser sans craindre d’être prise au dépourvu par ma propre magie.

Après avoir croisé Honey en me rendant à la librairie, je vins rapidement à arriver jusqu’à la librairie où il y avait pas mal de monde de présent. Me faisant une place dans la foule, je vins à courir jusqu’à ma fille avant de la prendre dans mes bras, la serrant avec amour.

« Bon sang ! Je suis heureuse que tu ailles bien ! »

Alexis répond à mon étreinte.

« Et moi alors ! J’ai eu tellement peur pour toi. » « Tu sais bien que ta mère est indestructible voyons ! » énonçais-je avec un clin d’oeil suivant d’un sourire, n’en étant même pas sûre moi même « mais je t’avoue qu’être attaquée par ma propre magie, c’était pas ultra fun. »

Alexis me sourit faiblement, sans doute dû à la première affirmation avant de rapidement reprendre la parole.

« Ça t’a fait mal ? »

Je me mords la lèvre inférieure avant de faire un signe positif de la tête.

« Oui ça m’a fait mal mais je crois que j’ai surtout eu peur. Parce que mes pouvoirs ne répondaient plus. J’ai eu peur parce que je me suis sentie impuissante. J’avais l’impression que mon coeur allait exploser mais je savais que vous viendrez me sauver. »

Alexis me prend la main.

« Je t’aurai jamais laissé comme ça ! »

Je lui souris avant de l’embrasser sur le nez.

« Je le sais ma chérie. »

Je regarde surtout de nous avant de reprendre rapidement la parole.

« Ta tante s’occupe du Roni’s aujourd’hui et ce soir. Je vais chercher Dan’ chez la baby sitter et tu viens passer la soirée à la maison avec nous ? Henry sera là aussi. J’ai envie d’avoir mes trois enfants avec moi. » « Avec plaisir ! Laisses moi juste ranger la librairie un petit peu et j’arrive, ils m’ont foutu un bordel monstre, à croire qu’ils ont supposé que je me cachais entre deux livres… » elle concède d’un signe de tête « ce qui était pas totalement faux… » « S’ils savaient… » ajoutais-je avec un sourire.

Je lui souris à nouveau avant de lui caresser doucement la joue.

« Je suis fière de toi, ma courageuse « petite » fille. »
elle prends ma main pour la garder en contact avec sa joue « je suis fière de toi aussi m’man ! »

Je lui fais un clin d’oeil avant de reprendre la parole.

« Tu me tiens au courant quand tu reçois le nouveau livre de contes pour Daniel ? »

Alexis éclate de rire.

« Avec tout ce qui nous ai arrivé, t’es sûre que tu veux donner un livre de contes à Daniel ? »

Elle finit par hocher la tête.

« Non plus sérieusement, oui, je te tiens au courant dès que je l’ai, je viendrais vous l’apporter! » « Je t’aime ma chérie » lui énonçais-je avec un sourire avant de reprendre « parfait alors ! Je vérifierais qu’il ne soit pas enchanté le bouquin. » énonçais-je en riant « bon, je vais filer. Faut que je prépare des lasagnes pour ce soir et…ton dessert préféré ! » terminais-je avec un clin d’oeil avant de me diriger vers la sortie après lui avoir embrassé la joue.

Une fois dehors, je vins à disparaître dans un nuage de fumée, réapparaissant devant la maison de la baby sitter.

« Bon c’est bon je suis entière…Du calme Regina, tes pouvoirs sont sous contrôle. » me répétais-je à moi-même.

Quelle aventure…

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________________________________________ Mer 19 Aoû 2020 - 0:27




Promenons -nous dans les bois


J’avais poussé un profond soupir quand j’eu terminé de remettre le dernier livre en place. ENFIN. La nuit était en train de tomber et mon ventre était en train de gargouiller. Je maudissais intérieurement Regina de m’avoir fait autant saliver. Elle n’avait pas le droit de me mettre des lasagnes et MON dessert sous le nez comme ça et de me demander d’attendre. Mais en soit, je ne pouvais pas vraiment lui en vouloir. Ça avait été une sacrée aventure. Elle m’avait traumatisé sur certains points d’ailleurs, je commençais un peu à envisager ce que les gens avaient vécu pendant leur malédiction. Les souvenirs de Grace me semblaient si clair. Je voyais presque encore les traits de mon tortionnaire. Mais tout était fini désormais et rien de tout cela n’avait existé. Appuyé sur le comptoir de ma librairie, je souriais le regard dans le vide. Je repensais à Dyson que j’avais rencontré lors de cette aventure. A ce que signifiait cette nouvelle vie pour lui, pour les siens. Je revoyais Honey et son grand sourire. Cette fille était solaire, une vraie boule d’énergie, je l’aimais bien. Le fait qu’elle eut tenté de me retrouver m’avait touché et j’espérais sincèrement garder contact avec elle. Je pensais aussi à Cassandre et Nathan que je n’avais que trop peu eu le temps de connaître dans le feu de l’action, ce que je regrettais. Mais nos chemins seraient peut-être destinés à se recroiser, qui sait ?

J’avais sursauté en réalisant enfin qu’un passant me faisait des grands gestes au dehors, à travers la vitrine. Il montrait le poteau d’électricité dans la rue avant de lever des pouces en l’air. Je compris alors qu’il devait sans doute pointer mon avis de recherche qui n’avait pas encore été enlevé. Je lui avais répondu avec un grand sourire et un signe de la main. Oui. Tout était rentré dans l’ordre. Je l’observais s’éloigner et une fois que cela fut fait, je me dirigeais vers la porte pour tourner le petit écriteau de l’entrée afin que les gens puissent être informés que j’étais désormais fermée. Puis je m’étais dirigée vers l’escalier pour aller vers le grenier. Je ne l’avais jusqu’alors jamais utilisé mais il pourrait m’être utile à l’avenir. J’avais vu que quelques cartons étaient présents dans la pièce et j’étais impatiente de voir ce qu’ils renfermaient.

Mais la clochette de la porte d’entrée de mon magasin retentit au même moment. Je soupirais avant de repasser la tête en dehors du grenier.

- On est fermé, merci de repasser plutôt demain.

Silence. Rien. Pas une sortie, pas même un mot. Je soupirais une nouvelle fois tout en repoussant le carton de devant moi et en me relevant. Ce serait définitivement pour plus tard. J'avais dévalé quelques marches avant de me contorsionner pour tenter de voir le rez-de-chaussée. La simple vu d’un tissu noir qui ressemblait à une cape me fit serrer les dents.

- Bordas ?
- Tu peux descendre s’il te plaît ou comptes-tu sur le fait que je vais hurler jusqu’à ce que toute la rue nous entende ?
- Ouais c’est bon j’arrive...

J’avais marmonné la dernière phrase en descendant rageusement les marches qui menaient de la mezzanine au rez-de-chaussée. Je pouvais pas sacquer ce type et il me le rendait bien. Une sorte de haine mutuelle qui s’était installé dès notre première rencontre. Certains m’avaient dit qu’il était jaloux mais je voyais pas en quoi il pouvait être jaloux de moi. De mon côté, je pensais juste que c’était un gros con. Il me dévisagea de la tête aux pieds avant de me dire d’un ton si peu enjoué que la vérité est palpable sous le mensonge :

- Ravi de voir que tu es revenu.
- J’espère que tu ne t’ai pas trop inquiété, je m’en serai voulu de te faire pleurer.

J’avais eu un sourire sarcastique qu’il m’avait rendu. Comme pour me faire taire, il avait claqué sèchement une lettre jaunie sur le comptoir entre nous.

- Nous attendons toujours ta réponse, Enora.

J’avais soupiré en prenant la lettre. Je l’avais ouverte avec les sourcils levés, me donnant un air faussement détaché. Toujours ce truc. Paris. J’étais pas sûre d’y aller. Et avec ces derniers évènements, j’avais un peu oublié. Pourtant j’avais le sentiment que la réponse, je devais la donner maintenant. Surtout vu le regard que Bordas ne cessait de me lancer. Quand il voulait un truc, il lâchais jamais.

- Dis-leur que c’est bon.

Je l’avais lâché presque contre mon gré. J’avais abattu mon point sur le meuble au même moment, rageusement, tout en détournant mon regard du sien. J’avais l’impression qu’on me forçait la main et j’avais horreur de ça. Mais si je voulais voir ce qu’il y avait au bout du chemin, il fallait aussi que je m’en donne les moyens.

- Parfait “soeurette”. Reste attentive, on te fera suivre les informations nécessaires.

Il s’était retourné et avait quitté la boutique sans un mot. J’avais soupiré une fois de plus en me massant les yeux puis je m’étais redressée brusquement, décidant que ce type d’ennui pourrait encore attendre jusque demain. J’avais chopé la boite d’allumettes dans le tiroir, jeté la lettre dans la poubelle en fer en dessous de moi et avait mis le feu au tout. Une fois la lettre totalement consumée, j’avais récupéré mes affaires et j’étais sorti de la librairie en refermant à clé. J’étais alors rentrer chez moi pour nourrir Pétunia et prendre une douche, essayant de ne plus penser à toute cette histoire, à ce potentiel “partenaire” qu’on allait m’attribuer et dont je ne savais encore rien. Une fois prête, j’étais ressorti pour me diriger vers le manoir, le cœur plus léger, oubliant petit à petit ce dernier évènement pour ne penser qu’à cette belle soirée qui s’annoncer et à ce délicieux repas que j’allais engloutir. Ma gourmandise me rappela une nouvelle fois Hansel et Gretel et tandis que j’avançais dans la rue résidentielle, je levais mes yeux vers la lune pour leur adresser une petite prière, où qu’ils soient.

FIN pour Alexis


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Cassandre De Trémaine



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Cassandre De Trémaine


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________________________________________ Mer 19 Aoû 2020 - 22:46




Il fut une fin



Une lumière blanche et Cassandre réapparut dans le couloir qu'elle avait quitté un peu plus tôt à son insu. Elle était revenue à son point de départ, non sans un certain contentement. Cette folle histoire était terminée et elle pourrait retourner tranquillement à son quotidien, oubliant tout ce qu'elle venait de vivre. 

Encore secouée par un sentiment désagréable dont elle n'expliquait pas la nature, elle croisa ses bras sur sa tenue de nuit en satin. Peut être devrait elle penser à louer les précieux services d'un magicien pour lui éviter de revivre ce genre d'aventure. Elle avait bien assez à faire de sa vie pour partir dans un conte qui n'était pas le sien. Elle avait l'impression que dernièrement, elle ne cessait de passer d'un monde à l'autre. La rouquine s'était bien interrogée si ce n'était pas un leur de son esprit déréglé mais son fiancé vivait les mêmes choses qu'elle... non pas qu'elle soit sûr qu'il soit sain d'esprit, mais au moins ils étaient deux à vivre ces moments. Ce n'est pas comme ci elle comptait demander confirmation à une autre personne. A Storybrooke, seul son cercle proche était au courant de sa maladie, ce n'était pas le moment de l'ébruiter avec des doutes. Et puis, avec un peu de chance, personne ne parlerait de cette fâcheuse aventure. Personne ne saurait qu'elle avait été humilié plus bas que terre dans des vêtements déplorable. Elle devrait d'ailleurs penser à faire taire son futur mari. 

Fatiguée, elle quitta le long couloir où un courant d'air se faisait sentir. Atteignant enfin la porte de sa chambre qu'elle avait si durement voulut attrapé en ce début de journée, elle ouvrit doucement la clenche recouverte d'or et soupira de soulagement en découvrant sa suite privée. Bien, les mauvaises surprises étaient finies pour la journée. Elle pourrait tranquillement retourner vaguer à ses occupations, et la première qui lui venait immédiatement en tête était celle de se rendormir. Cassandre n'avait jamais apprécié ressentir des choses. C'était d'ailleurs pour cela que son esprit avait créé tant de personnalités. Et pourtant, les derniers mots de la fausse Cendrillon résonnaient encore en elle. Pourquoi n'arrivait-elle pas à les chasser de son esprit ? Ce n'était que du vent pour elle. Comme ci elle pouvait un jour avoir une once de ressemblance avec cette souillon. Elle valait mieux qu'elle, elle le savait. Elle était faite pour s'élever aux dessus des autres, pas se rabaisser pour des broutilles comme la bonté ou la générosité. Il ne s'agissait que de valeur hypocrite des personnes pauvres qui souhaitaient se faire bien voir des plus pauvres qu'eux. C'était... écœurant. Oh, bien sûr, il lui arrivait d'organiser et de participer à des galas de charité, mais c'était parce que c'était bien vu du bas peuple. Les gens d'en haut n'avaient cure de ce qui se préoccupait sous leurs pieds. 

S'allongeant de tout son long dans un lit bien trop grand pour sa taille, la rousse poussa un profond soupir. Elle sentait ses muscles se relâcher de manière douloureuse, cette escapade l'avait beaucoup trop tendue. Elle devrait sans doute faire une séance de spa après sa sieste. S'apprêtant à replonger dans les bras de Morphée, Cassandre grogna de nouveau lorsqu'elle entendit des toquements timide à sa porte. Qui venait l'importuner ? 

- Madame ? La questionna sa femme de chambre
- Que me veux-tu ?
- Je venais m'assurer que vous alliez mieux. Vous... vous ne sembliez pas dans votre assiette un peu plus tôt. 

Encore ce sous entendu. Cela faisait bien trop longtemps que cette femme était à son service. Elle commençait à avoir des soupçons sur son comportement. Même si, aujourd'hui n'était nullement sa faute, son interrogation additionnait les fois passées. 

- Je vais bien. Je n'ai pas besoin d'une nourrice. Retournez faire votre travail. 
- Devrais-je prévenir votre mère ?  Vous seriez peut être plus...
- Assez !

Lui désobéissait-elle ouvertement ? 

- Que cherchez vous à faire ? 
- Je... je m'inquiète simplement pour vous Madame. 
- Je n'ai nullement besoin de cette inquiétude, alors faites seulement ce dont pourquoi vous êtes rémunéré. 

Du coin de l'oeil, Cassandre vit la jeune femme se trémousser sur place. Elle mourrait d'envie de dire quelque chose. 

- Vous souhaitez ajouter quelque chose Julie ? 
- C'est Judith, Madame. Et je voulais vous signaler que... peu importe ce qu'il se passait... je serais à vos côtés et...
- Depuis combien de temps êtes vous à mes côtés ? 
- Pardon ? 
- J'ai dit, depuis combien de temps travaillez vous ici ? 
- Depuis 2 ans Madame.
- Bien. 

Rejetant ses cheveux en arrière, la rouquine se redressa et fit lentement glisser sa robe de chambre sur le lit tandis qu'elle se levait. Lorsqu'elle fut arrivée à la hauteur de la domestique, elle posa une main sur son épaule et étira un sourire. 

- Ton calvaire se termine donc à ce jour. 
- Que voulez vous dire ? 
- Vous êtes renvoyée Edith. Remballez vos affaires, je veux que vous aillez quitté la demeure ce soir. Termina-t-elle d'un regard sombre. 

Désormais blanche, la pauvre Judith sortit de la chambre sans un bruit, ravalant son propre gémissement. Cassandre détestait avoir quelqu'un dans ses pattes, et cette femme avait souhaité se rapprocher d'elle. Elle avait fait un mauvais calcul. 

Non loin d'elle, une douce sonnerie emplit la pièce devenue silencieuse. La jeune femme s'approcha de sa table de chevet et saisit de ses ongles parfaitement manucurée son portable. Sur l'écran noir s'affichait un nom, ou plutôt un mot "bel ennuyeux". Nathan essayait de la joindre, décidément, il avait toujours le don de vouloir l'avoir au bon moment. Cet homme était véritablement ennuyeux. Que lui voulait-il ? Cassandre se demandait s'il lui restait des poils de loup dans la bouche, l'imaginer ainsi était amusant. Il était plus intéressant lorsqu'il était enfant. Pensa-t-elle.

iv>

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________________________________________ Ven 21 Aoû 2020 - 12:43


Le Petit Nathan Rouge - Chapitre final.

Dyson, Cassandre, Alexis, Honey, Regina et Nathan.

Une lumière blanche et Nathan se retrouva finalement dans la forêt de Storybrooke. Là où tout avait commencé dans un sens. Le coréen était allongé sur la terre et ses yeux fixaient difficilement le ciel qui arrivait à se montrer malgré les arbres qui l'entourait. La luminosité n'était plus aussi vive qu'avant qu'il ne se retrouve coincé dans cet étrange monde. Un soupir sortit de sa bouche tandis qu'il tenta de s'asseoir. Il avait mal partout, c'était sûrement du à tout ce qu'il venait de vivre. Nathan se retrouvait toujours coincé dans des histoires qui le dépassait. Des histoires dont il ne voulait pas se mêler. Et à chaque fois Cassandre était avec lui. Il devrait peut-être prendre de ses nouvelles afin de savoir comme la jeune femme allait, si elle était bien rentré. Il se remit alors enfin sur ses pieds regardant une nouvelle fois autour de lui. Pas de cabane, pas de mère, pas de mère-grand, pas de bonne odeur de gâteaux fraîchement préparés. Tout ça faisait partie de l'histoire ancienne et ça depuis un moment maintenant... Son cœur se serra légèrement alors qu'il commençait à marcher en direction de la sortie de la forêt qui était d'ailleurs drôlement calme. Pas d'oiseaux qui chantent ou encore de branches qui craquaient à cause des biches qui cherchaient à fuir. Seul le craquement des feuilles mortes sous ses pieds brisés le silence qu'il trouvait drôlement pesant.

Il se demandait une chose, que Dyson sache que le grand méchant loup vivait en lui ne le gênait pas vraiment. Mais Cassandre, il espérait que sa fiancée n'en sache rien ou ne se doute de rien. Il espérait juste vivre une vie normal, rien d'autre. Le rire de Samuel (le grand méchant loup) raisonna dans sa tête. Apparemment cette histoire semblait l'amusé plus qu'autre chose. Nathan, tu le sais mieux que moi, tu ne vivras jamais une vie normale et Cassandre finira bien par l'apprendre un jour. Dans un premier temps, le petit chaperon rouge décida d'ignorer les dires du loup, trop concentré sur le chemin qu'il devrait emprunter pour sortir de cette forêt. De toute façon, il n'avait rien à lui dire. Samuel n'était pas le loup sympa. Pas comme le loup de l'histoire qu'il venait de vivre. Au contraire. Sam était juste une bête féroce qui ne pensait qu'à son propre bien et qui détestait les humains. Nate se trouva enfin à la sortie de la forêt et il afficha un petit sourire en voyant que Storybrooke se tenait là, juste devant lui. Il rêvait de son lit et d'une bonne tasse de chocolat chaud. Hey gamin, tu n'as pas oublié quelque chose ? La rouquine qui te sert de femme.

« Merde... C'est vrai. Et toi te mêle pas de mes affaires. »

Je n'ai pas vraiment le choix. Je suis condamné à vivre tes amourettes étranges avec les sœurs De Trémaine. Nathan leva les yeux au ciel, épuisé parce qu'était en train de dire le loup. Des conneries comme toujours. Sans attendre, l'asiatique tapa le numéro de Cassandre qu'il connaissait par cœur sur son téléphone avant de le coller à son oreille tout en marchant vers la ville. Changement de plan. Au lieu de se diriger vers son appartement, il marchait tranquillement en direction du manoir De Trémaine qui se trouvait juste à côté de ses parents adoptifs. Tu peux dire ce que tu veux à la rouquine. Je sais que tu l'aimes bien. Je veux dire, regarde toi. Elle bat ton chocolat chaud du soir et tes émissions coréennes.

« Mais Sam ! Tu peux pas te taire un peu ?! Tu m'épuises. Pourquoi il n'y a que moi qui peut entendre tes conneries... »

Nathan ne dit plus rien, laissant son téléphone sonner dans le vide pour le moment. Elle allait déccrochée, il le savait. Cassandre décrochait toujours même si elle n'était jamais heureuse de l'avoir au téléphone. Surtout ce soir, le coréen savait qu'elle allait être d'une humeur massacrante à cause de ce qu'ils venaient de vivre. Cassie décrocha enfin.

« C'est pourquoi ? »

Il marqua un petit temps de pause. Toujours aussi agréable à entendre apparemment.

« Je voulais simplement prendre de tes nouvelles. Mais je vois que tu es toujours aussi désagréable. C'est bon, rien n'a changé. »

« Tss. Tu as l'air en forme aussi visiblement. » Elle marqua un petit temps de silence. Avant de demander sur un ton sec. « Ca a été ? »

Nathan se retint difficilement de rire. C'était tout elle ça. La question aurait pût être adorable mais vu l'intonation de cette dernière, il comprenait clairement qu'il l'emmerdait plus qu'autre chose. Tant pis, il aimait bien la chercher de temps en temps. Le coréen hocha machinalement la tête pour lui répondre oui. Elle ne pouvait pas le voir mais tant pis.

« Je passe te voir, que tu le veuilles ou non. Ma mère m'a toujours dit : ''Si Cassandre a des problèmes, tu dois courir vers elle ! Que tu sois digne d'un prince !'' » Il avait prit une voix plus aigu pour imiter sa mère avant de se racler la gorge. « On sait toi et moi que je suis loin d'être un prince. Mais je viens te voir quand même. »

« Je n'ai pas besoin que tu viennes me voir. Je compte dormir. » Exclama-t-elle d'une voix tranchante. « Ta mère est décidément plus démodée que je le croyais. »

« Ah si tu savais... » Il soupira de désespoir avant de hausser simplement les épaules. « Je viens quand même Cassandre. De toute façon j'ai fais le chemin entre la forêt et ta villa à pieds du coup il est trop tard pour faire demi-tour. Je suis presque là. »

« Tu me fais perdre mon temps Crawford. » grogna t-elle.

« Arrête, je sais que tu aimes bien ma compagnie. T'en fais pas, je te laisserai dormir rapidement. Promis. »

« Fais comme tu le sens. Tu ne m'écoutes jamais de toute manière. »

Nathan afficha un petit sourire quand il remarqua que la jeune femme venait de lui raccrocher au nez. Il arriva enfin à la villa des De Trémaine. Personne à l'intérieur, tant mieux. Il voulait juste voir Cassandre après tout. Il monta dans sa chambre et remarqua rapidement qu'elle dormait. Enfin dormir était en grand mot. Nate savait pertinemment qu'elle faisait semblant mais le coréen décida de jouer le jeu comme elle. Il s'assit sur le bord du lit avant de passer délicatement sa main dans les cheveux de la rouquine.

« Bonne nuit, Cassie. »

Il afficha un petit sourire en coin avant de finalement se lever. Il sortit de la chambre et rentra finalement chez lui.
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