« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 Death Wish

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Timothy Powers



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Timothy Powers


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________________________________________ Dim 4 Oct 2020 - 15:49

Death WishRose ne serait pas contre une certaine immunité pour lui permettre de trouver le meurtrier de son mentor en toute légalité. Ce serait bien la première fois de sa vie qu’elle aurait un policier dans le dos pour surveiller ce qu’elle faisait et donner son accord. Oh, elle ne doutait pas que sa manière de faire ne plairait pas le moins du monde à David, mais il ne semblait pas penser à ces détails-là pour le moment, tout concentré qu’il était sur les détails, disons… administratifs de leur collaboration. Elle fut néanmoins très intéressée par cette façon un peu obscure de rendre leur coopération officielle. À qui voulait-il le demander ? Pourquoi n’y aurait-il aucune question ? Comment ça pouvait être véritablement sérieux, tout ça ? N’y avait-il pas une certaine magouille, ici ?

Ce qui était loin d’être une chose qui arrêterait, Rose, évidemment. À moins que David n’ait la mauvaise idée d’essayer de la rouler et de lui faire croire qu’il n’y aurait aucune conséquence, alors qu’il comptait, en vérité, l’enfermer à la fin. Là où était sa place. Bien sage à attendre derrière les barreaux que le temps passe. Ce qui était hors de question. Ce n’était pas sa place et ce ne serait jamais sa place. Pouvait-elle accepter tout en gardant une certaine avance sur lui qui lui permettrait de fuir avant qu’il ne soit trop tard ? Tant qu’il n’y avait qu’eux deux, alors elle pourrait gérer les choses, sans le moindre doute. Il valait, en tout cas, mieux qu’elle se persuade de cela que de l’inverse.

– Oh, ce cher David a des contacts obscurs, des petits secrets qu’il me tarde de gratter du bout de l’ongle. Bon, alors, dis-moi, quels sont les termes de cette collaboration ? J’ai peur que tu ne sois pas prêt à faire les choses à ma manière et il est hors de question que je me pointe sur une scène de crime en disant bonjour.

Rose haussa un sourcil, fière de trouver l’occasion de se moquer un peu de ce pauvre David. Elle ne s’était pas remise de cette irruption sur la scène de crime. Elle aurait bien eu envie de le voir face à un vrai psychopathe revenu sur la scène pour se rincer l’œil ou fouiller le reste de l’appartement sans être gêné par un cadavre ou la police. Heureusement pour lui, il n’était tombé que sur elle et elle ne s’amusait pas à couper la gorge du premier venu sous prétexte qu’il se pointait comme une fleur là où personne ne voulait de lui.

Les avances de la criminelle passèrent sur l’agent du FBI sans le toucher, ce qui l’amusa un peu. Elle se demanda à quel point il fallait le titiller pour réveiller la moindre réaction, chez lui. À moins qu’il n’ait un filtre anti-criminelle dans le crâne et que le moindre mot ou geste ne soit directement effacé de sa mémoire, comme si ce n’était jamais arrivé. Rose était prête à retenter autant de fois qu’il le fallait, ce n’était pas un problème.

– Peine de mort dans un tribunal ou dans la rue, quelle est la différence, alors ?

Rose nota que David préféra ignorer sa question. Ce qui ne lui donna aucun élément sur la confiance qu’il pouvait lui accorder. S’il ignorait, que devait-elle supposer ? Elle aurait presque préféré qu’il lui dise que non, il ne la croyait pas, qu’elle était une meurtrière, un point c’est tout. Là, elle aurait su ce qu’elle pouvait en conclure alors que le silence ne voulait rien dire. Peut-être était-il juste un peu lent d’esprit ? Ça ne l’étonnerait pas tellement. Elle décida, donc, de lui accorder un peu de temps pour réfléchir à ce qu’elle venait de lui dire.

En attendant, il fut question de connards, de psychopathes qui ne méritaient rien de mieux que la mort, comme David le pensait également. Néanmoins, Rose n’était pas certaine que le tribunal soit une bonne idée, alors que l’on essayait, déjà, de relâcher Franco. Si la justice faisait véritablement son travail, alors il serait mort depuis longtemps et son cas à jamais enterré loin, très loin, pour que plus jamais personne n’ait à craindre un cinglé dans son genre.

David et Sam ne pensaient pas comme elle. Et elle sentait que l’agent serait comme son mentor : prêt à lui mettre des bâtons dans les roues pour l’empêcher de faire une « bêtise », mais Rose n’était pas femme à se laisser faire sans rien dire.

– Merci.

Ce fut le seul mot qu’elle offrit à David alors qu’il jurait ne pas être un agent prêt à laisser tomber ses affaires pour une raison ou une autre. Ce qui la rassurait autant que ça la forçait à se poser des questions. Quand déciderait-il de faire de Rose son « affaire » dans un sens où ça ne plairait pas à la criminelle ? Elle ne voulait pas avoir un clebs sur les basques. Elle voulait trouver le meurtrier, faire sa fête à Franco par la même occasion et se barrer loin, très loin, pour ne plus que buller le reste de sa vie.

Elle le méritait.

– Oh, pardon, je t’ai blessé dans ta fierté ? Tu n’aurais pas trèèès envie de me prouver que tu n’es pas un gros bébé ? (Elle haussa les sourcils et croisa les bras sous la poitrine.) Allez, mon petit David, détends-toi, je te taquine.

Rose pouffa un peu, très amusée par la situation. David était une statue de marbre qu’elle avait envie de chatouiller jusqu’à le voir bouger. Elle ne doutait pas d’y arriver, elle se demandait seulement combien de temps et de provocations il lui faudrait pour briser la carapace de l’agent du FBI. Plus il s’ouvrait à elle, plus elle pourrait voir s’il comptait la trahir ou s’il était sincère. En restant aussi fermé qu’une huître qui garde jalousement sa perle, elle ne pouvait que supposer et il ne valait mieux pas pour lui qu’elle suppose.

– Oui, bien sûr, regarde donc sur la porte du frigo, à côté de la liste de courses, se moqua-t-elle, en pointant le frigo renversé par terre. Il n’était pas idiot, il n’avait pas besoin de faire la liste et de la poser dans un coin en espérant que quelqu’un la trouve. Sam savait que les flics n’enquêteraient jamais sur sa mort, ça n’aurait servi à rien. Et s’il a laissé quelque chose pour moi, ce ne sera pas ici, dans son appartement. C’est trop risqué, ici.

Rose répondit au grand sourire de David par un petit sourire en coin, amusée, elle aussi, par sa réaction. Les mots de la criminelle semblaient commencer à titiller l’agent qui aurait, sûrement, très bientôt, envie de lui prouver qu’il n’était pas un petit bleu envoyé sur une affaire au hasard. Il était un dur à cuire, avec de l’expérience ! Elle ricana encore un peu. C’était adorable, en un sens.

– Passez-moi les menottes tout de suite, monsieur l’agent, je promets de ne pas crier, le provoqua-t-elle, avec son petit sourire moqueur. Quoi que… ça dépend de ce que tu veux en faire… Tu ne serais pas le premier à te laisser tenter. (Elle releva le menton, le regarda de haut en bas et disparut dans le couloir de l’entrée.) Allez, viens, il n’y a rien ici. Je voulais juste voir ce qui a pu se passer. Les choses intéressantes sont ailleurs. J’espère que tu as de quoi te changer, par contre. Sinon, il va falloir faire un peu de shopping. Pretty Woman, tu connais ? Évidemment, Julia Roberts, c'est toi.

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Axel Oswald



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________________________________________ Ven 16 Oct 2020 - 19:26

Death WishDavid n’était pas magouilleur, il était entrepreneur. Il savait qu’il pouvait prendre des initiatives, et il savait demander quoi et à qui… et plus le temps passait, plus les différentes idées qu’il avait eu se retrouva dans une impasse. Sauf une. Une qui était peut être meilleur que les autres et lui devraient juste une dette envers quelqu’un en qui il a une totale confiance.

- Pas obscurs. Tout le monde connait la plupart de mes contacts, et ils savent comment je travaille. Si tu veux gratter, tu risques d’y trouver du vernis rose barbie et bleu. Mon beau frère est un juge dans un état hors d’ici. Si on peut faire passer ton cas dans son état, alors peut être qu’il pourra trouver un moyen de faire de toi une consultante du FBI avec traceur. Et comme je suis son beau frère préféré, et le seul, il sera logique qu’il me refile la corvée.

Oui il venait de dire à la jeune femme qu’elle serait une corvée. Et il lui sourit de toutes ses dents en disant cela. Ce n’était pas si elle s’était privé de lui en foutre plein la tronche depuis le début, alors il n’y avait pas de raison pour qu’il ne lui rends pas un peu la pareille.

- Cela s’appelle la politesse. Et tu m’avais déjà entendu avant que je passe le pas de la porte, le bonjour était un essai pour dire que je n’étais pas ton ennemi. Ose me dire que cela ne t’a pas assez interpeller pour attendre de comprendre qui je suis et pourquoi j’étais là.

Lui le savait. S’il se trouvait dans un lieu, et que quelqu’un venait à dire « bonjour » il aurait plus de mal à juste passer à côté, ou l’arrêter. Il s’attendrait à savoir d’abord à savoir pourquoi il dit bonjour au lieu de se faire discret. CQFD.

- la différence c’est que dans la rue tu es juge juré et bourreau. Dans un tribunal non. Et surtout, cela pourrait te retomber dessus alors même que tu voulais la justice, alors pourquoi ne pas laisser faire le système ?

Le système était « bien fait ». Ce qui était mal fait c’était les gens. Le système punissait les meurtriers, il punissait la haine, il punissait la violence. Les gens l’engendraient encore et toujours et l’aidaient à être corrompu encore et encore. La taquinerie de la jeune femme fit hausser un sourcil silencieux à David alors qu’il secoua la tête. D’abord faire en sorte que leur collaboration soit légale, et ensuite il pourra penser peut être à copiner.

- On a déjà retrouvé les photos de meurtre coller avec un aimant sur le frigo du meurtrier. Les gens peuvent être simplets sur certaines choses.

Il allait donc voir rapidement et ne trouva rien. Même pas une note. Lui, il avait des post its qui recouvraient pratiquement toute la surface blanche de son frigo. La plupart c’était des messages de rappel de sa soeur, de son beau frère, et des post it dessinés par sa nièce. Il soupira quand elle partit sans se laisser menotter. Il soupira encore plus quand elle parla de shopping…. Il était presque sur que son frère pourrait rendre légal tout ça, alors commencer avant ça ne risque rien ?

- Je ne connais pas Pretty Woman. Je ne regarde pas la télévision.

Oui, il était le genre vieux papy qui mets de la musique classique quand il rentre chez lui au lieu de regarder la télévision. La télévision servait pour sa soeur et sa nièce encore une fois. Ou ses amis quand ils avaient envie de regarder un match de foot. Il sortit de l’appartement et fit en sorte de refermer comme il se doit.
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________________________________________ Lun 19 Oct 2020 - 9:17

Death WishOh, pour sûr, ce n’était pas Rose qui démentirait David sur le fait qu’elle devienne, un jour ou l’autre, sa corvée. Elle savait y faire, la brune, pour se rendre insupportable et elle sentait que l’agent serait absolument craquant à titiller. Une chose qui ne manquerait pas de l’amuser fortement et de lui permettre d’évacuer toute la pression et la haine que la mort de Sam avait posées sur ses épaules. David en ferait les frais, certes, mais elle devait, elle-même, supporter sa tête de chat grognon, son manque total d’humour et cet uniforme qui lui donnait drôlement envie de lui arracher tous ses vêtements. Et pas pour batifoler dans un coin de l’appartement, non.

Machinalement, Rose glissa les yeux sur les mains de l’agent et chercha le moindre signe d’une alliance, autour de l’un de ses doigts. Il parlait d’un beau-frère, mais elle ne pouvait deviner seule s’il s’agissait du frère de sa femme ou du mari de sa sœur. Vu le balais qu’il semblait y avoir d’enfoncé très profondément dans son derrière, de son avis à elle, elle misait sur la sœur, mais gardait en tête l’autre possibilité. Savait-on jamais. Les gens mariés avaient toujours été, à ses yeux, de drôles d'oiseaux incompréhensibles. Elle ne doutait pas qu’il puisse avoir trouvé une cinglée, dehors, pour tomber sous le charme de sa tête de croque-mort.

Au moins, David avait le mérite de savoir se défendre, même si son grand sourire n’énerva pas Rose, mais la força à ricaner un peu. S’il croyait que c’était tout ce qu’il suffisait de lui dire, à elle, pour avoir la paix… il se foutait le bras entier dans l’œil. Il pouvait même enchaîner avec le deuxième. Ce genre de provocations avait, plutôt, tendance à la forcer à lui prouver qu’il ne savait pas si bien dire. Rose savait être insupportable et elle n’hésiterait pas à titiller ce pauvre David puisqu’il avouait lui-même qu’il savait pertinemment qu’elle serait une corvée. Sa corvée. Ce qui était presque mignon, en vérité, qu’il ne tente pas de se débarrasser d’elle en la poussant dans les pattes d’un collègue.

– Un traceur, hein ? répéta-t-elle, un sourcil arqué. Ce qui veut dire que tu me suivras à la trace comme un petit toutou ? Haha ! N’oublie pas de mater, au passage, l’occasion ne se représentera pas si tôt.

Rose étira les lèvres en un sourire moqueur. Femme ou pas, ce n’était pas elle que ça empêcherait de l’emmerder. Elle ne croyait pas au mariage, de toute façon, et était prête à parier que les trois quarts des mariés restaient ensemble par habitude, plutôt que par réelle envie. Il suffisait d’une donnée insaisissable qui, soudain, traînait dans leur vie, pour que les vœux soient brisés et que le mot fidélité ne veuille plus rien dire du tout. C’était des conneries. Rose, elle, adorait trop sa liberté pour se laisser emprisonner dans une petite maison avec un petit mari, un petit chien et un petit gamin. Berk ! Elle préférait encore croupir en prison.

– Tu veux la vérité ? (Elle ricana un peu en revoyant la scène.) Je me suis demandée quel abruti il fallait être pour débarquer ainsi sur une scène de crime. Je n’allais pas m’en prendre à quelqu’un qui n’était déjà pas gâté par la nature, ça aurait été… cruel.

Il avait, néanmoins, raison sur un point que la criminelle tut pour ne pas lui lancer de fleurs. Elle s’était bel et bien demandé qui il était et ce qu’il venait faire ici. Parce qu’il n’aurait dû n’y avoir personne, dans l’appartement, mais Rose s’était faite surprendre comme une débutante. Néanmoins, elle n’était pas tout à fait d’accord avec lui, non plus. David avait le cerveau d’un flic et elle, celui d’un criminel. Ils ne voyaient pas du tout les choses de la même façon. Un bonjour était, à ses yeux, presque plus dangereux que les plus violentes des insultes. Car il était inhabituel, posé là comme une chose rare, curieuse, qui referme le pire des pièges.

– Parce que le système est vicié, tu le vois toi-même. Si la justice faisait correctement son travail, il ne sortirait pas de prison. Qu’est-ce que ça peut faire que je sois, à mon tour, jugée coupable, si ce fils de chienne disparaît à tout jamais du monde ?

Face au fait, Rose n’hésiterait pas trois secondes. Elle préférait mourir à son tour en étant certaine que Franco ne sévirait plus jamais, plutôt que de vivre tranquillement avec, sur la conscience, les prochaines vies que ce cinglé faucherait, sans jamais s’arrêter. Ils ne pouvaient pas compter sur la justice, ni sur les sévices qu’il subirait en prison. Ils ne pouvaient compter que sur eux-mêmes et Rose avait grandi dans la loi de la jungle. Elle serait plus forte que lui. Peu lui importait de l’accompagner de l’autre côté, tant qu’il cessait, enfin, de respirer.

La brune claqua fort de la langue, aux protestations de David qui avaient, dans ses oreilles, des allures d’insultes. Elle n’appréciait pas qu’il prenne Sam pour un « simplet » et eut presque envie qu’il tombe sur les quelques post-it qu’elle laissait, autrefois, à son mentor pour l’emmerder. Évidemment, elle savait que, depuis le temps, les post-it avaient été brûlés, mais ça l’aurait beaucoup amusée. En attendant que David perde son temps près du frigo, Rose retourna dans l’entrée et sortit de l’appartement.

Dans le petit couloir, Rose éclata de rire. David ne connaissait pas Pretty Woman et elle était, soudain, persuadée qu’il n’apprécierait pas la comparaison, le jour où il serait tenté de regarder le film en question. Une prostituée engagée pour se faire passer pour la fiancée du personnage principal… Elle jeta un coup d’œil à David et rit de plus belle. Elle penserait à déposer une copie du film sur le perron de son logement, juste pour s’assurer qu’il comprenne bien de quoi elle parlait. En attendant, elle regarda David fermer la porte et le détailla de haut en bas sans la moindre gêne. Elle pourrait lui faire croire qu’elle matait sans honte, mais il s’agissait, en vérité, d’essayer de deviner sa taille.

Quand il eut fini de refermer, Rose attendit qu’il se tourne vers elle pour pointer son ventre du doigt, un sourire moqueur aux lèvres.

– Tu sais, les humains, ça dégonfle pas. C’est pas en soupirant sans cesse que tu vas perdre cette petite bedaine.

Elle pivota immédiatement sur ses talons et traça jusqu’à l’escalier pour ne pas lui laisser le temps de se défendre. Évidemment, Rose se payait ouvertement sa tête, mais elle n’en pouvait plus de ses soupirs intempestifs. À ce rythme, il finirait par accélérer le réchauffement climatique à lui tout seul, sans aucun doute.

Dans l’entrée de l’immeuble, Rose vérifia que personne ne se promenait dans la rue et bondit jusqu’à la voiture de l’agent : immanquable, puisqu’elle puait la voiture de flic à plein nez. Sans gêne, comme à son habitude, la brune s’adossa au gros modèle et attendit que David la rejoigne. De l’autre côté de la rue, sa voiture de luxe rutilante avait attiré deux, trois adolescents qui tournaient autour comme des vautours.

Pour l’instant, Rose était concentrée sur David, mais elle saurait le leur faire regretter, ensuite. Quand l’agent aurait le dos tourné. Elle pointa, du pouce, la voiture blindée sur laquelle elle prenait appui, puis elle tira un peu sur le gilet affublé d’un gros FBI que David portait, quand il s’approcha à portée.

– Tu veux que je t’aide à te désaper ou ça va aller ? Je te préviens, on prend la mienne, pas la tienne. C’est trop grillé que t’es un flic, sérieux, et je veux pas crever, merci. (Elle tendit, soudain, la main vers son visage et lui vola sa casquette du FBI.) Je t’emprunte ça.

Rose échangea la casquette avec ses lunettes noires et se détacha de la voiture pour en faire le tour. Il ne lui fallut que quelques pas pour rejoindre les trois délinquants qui reluquaient sa voiture de sport rouge. Casquette à la main, les lettres cachées pour avoir l’air d’une femme sans défense, elle se pointa à côté d’eux et leur demanda, innocemment, s’ils avaient besoin d’aide. Évidemment, ils n’apprécièrent guère l’intervention et Rose fit face aux insultes qui tombèrent sur elle, un sourire aux lèvres. Quand ils furent calmés, elle se contenta de gifler si violemment celui qui se tenait devant elle qu’il tomba sur le derrière. Elle tendit, alors, sa casquette au nom du Bureau.

– T’es mignon, mais tu rentres pleurer chez ta mère, d’accord ? J’ai pas de temps à perdre.

Et elle se retourna, en ignorant royalement le jeune au sol, pour s’inquiéter de David et de sa capacité à se débarrasser très vite de son gilet moche.

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HRP : Si tu veux que les gamins répliquent, ils peuvent Death Wish - Page 2 479813545 (mais Rose se gênera pas pour se moquer de David, je préviens Death Wish - Page 2 3392629739) Sinon, ils peuvent partir en courant, comme tu préfères !
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________________________________________ Lun 19 Oct 2020 - 18:29

Death WishSa tête de croque mort… Rose allait craquer pour bientôt, mais ce n’était pour le moment pas le propos de notre sujet et on pouvait passer à autre chose. David n’avait pas de femmes, ni même de conquête, parce qu’il était marié à son travail. Fin… C’est ce que tout le monde disait, mais lui il ne voyait pas ainsi. Il aimait son travail et prendre le temps de bien le faire … pourquoi sortirait il le soir pour faire de nouvelles rencontres quand il sait qu’il y a de fortes probabilités qu’il doit arrêter cette rencontre plus tard… ça lui été malheureusement déjà arrivé, et une fois était trop.

- Un traceur me donnera ta localisation, et me préviendras si tu essaies de t’échapper, mais ta vie privée restera privée. Il n’y aura ni micro ni moyen de te filmer de quelque sorte.

Venait il tout simplement de passer au dessus de sa phrase sur le fait de mater sans même faire l’effort ? Oui. C’était juste passer comme une information, et il avait préféré préciser ce que le traceur pourrait faire ou pas.

- Si tu t’es demandé quel abruti j’étais, tu as donc compris que je n’étais pas une menace, parce que tu m’as sous estimé en plus.

Il avait raison, c’est tout. Il savait que cela avait marché, et il savait que ça marcherait encore dans beaucoup de situation. L’intrus savait que tu es là ? Alors lui faire comprendre qu’on est qu’un simplet suffit pour ne pas mourir souvent.

- Le système pourrait ne pas l’être si on est honnête et qu’on travaille à faire un monde meilleur par la justice. Si on laisse une personne faire justice seul alors tout le monde peut le faire, et pas tout le monde à le sens de la justice, certains en profiterais pour récolter. Je refuse que quiconque soit un meurtrier en prônant la justice.

Parce que l’humain était ainsi fait, avoir tous les droits mèneraient droit aux trépas. Il ne voulait pas que la jeune femme soit une meurtrière alors que le monde en comptait déjà beaucoup. Même si elle l’était déjà en réalité… Mais il ne préférait pas y penser pour le moment.

- je n’ai pas de bedaine.

Dit il ensuite. Il posa les yeux sur la jeune femme. Il n’avait pas dit ça en soupirant. C’était un fait. Il savait qu’il faisait en sorte de rester au top de la forme alors il ne pouvait pas avoir de ventre. Et il passait sur l’opinion de la femme d’un revers de la main. Il soupira encore cependant quand la jeune femme lui proposa de l’aide pour se changer. Non. Était clairement écrit sur son visage. Il lui laissa sa casquette en sachant très bien qu’il en avait une dizaine dans son propre appartement qui attendaient d’être utiliser. Il en avait une de temps en temps par le bureau, et il n’aimait pas jeter.

Il ouvrit sa voiture, trop bien sécurisé pour être cambriolé et finit par se changer. Il prit un gilet par balle qui se remarque moins, et le mets alors qu’il observa la jeune femme. Quand ça commença a dégénéré, il soupira, encore. Cette femme aurait pu tout aussi bien leur demander poliment de partir, et il avait un doute sur le fait que la voiture lui appartienne réellement.

Le jeune au sol avait eu envie de répliquer, mais David était arrivé derrière lui. Il lui avait mit la main dans son dos et le plaqua contre un lampadaire.

- On se calme, j’ai besoin de cette femme et je pense qu’elle a plus de chance de te faire du mal que l’inverse alors tu te calmes.

Il le lâcha alors que les deux autres amis récupèrerent leurs amis avant que celui ci ne fasse quelque chose d’inconsidéré. David se plaça devant la jeune femme. Il avait toujours le même pantalon, mais il avait mit un bonnet sur la tête, et il avait un pull noir sur lui. C’était le max qui pouvait faire, même s’il avait toujours la tronche d’un flic.

- Tu sais que tu n’étais pas obligé de le frapper ou de jouer ton petit jeu ?

Une partie de David avait envie de mettre une bonne raclée aussi aux jeunes pour ce qu’il avait certainement dit à « une femme innocente » cependant, elle était aussi innocente que ce que lui était noir et en plus il n’avait pas le temps de s’occuper de trente six criminels à la fois. Une suffisait pour le moment.
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________________________________________ Mar 20 Oct 2020 - 0:52

Death WishRose pouvait au moins lui accorder ça : elle s’amusait comme une petite folle à l’embêter. Il avait, typiquement, la tête de celui que l’on veut passer des journées entières à pousser du doigt jusqu’à ce qu’il craque et s’énerve. Son doigt, à elle, était gentiment rangé dans sa poche, mais ses mots lui échappaient sans qu’elle fasse le moindre effort pour les retenir. Elle ricana tant à l’entendre ronchonner qu’il n’avait pas de bedaine ! Évidemment, qu’il n’avait pas de bedaine. Rose eut presque envie de lui rappeler qu’elle ne s’était pas gênée pour le tripoter, le temps de s’emparer de son portefeuille. Mais c’était bien plus amusant de le voir se défendre que, non, sa ligne était parfaite.

Malgré les moqueries de la criminelle, David n’hésita pas à soupirer encore pour lui indiquer, à sa façon à lui, qu’il ne voulait pas de son aide pour se changer. Elle eut presque envie de lui rappeler que qui ne dit mot consent, mais la proximité des trois débiles avec sa voiture prenait toute son attention. Elle préféra le laisser faire ça comme un grand et contourner la voiture du FBI pour rejoindre les imprudents. Car il fallait vraiment être imprudent pour traîner autour d’une voiture qui appartenait à Rose, quoi qu’en pense David.

Évidemment, Rose aurait pu leur demander de partir. Mais elle doutait sincèrement que des mots suffisent à les faire fuir. Après tout, elle s’était contentée de leur demander si elle pouvait les aider et elle avait reçu, en retour, des centaines d’insultes qui n’avaient pas la moindre justification. Une agression verbale, ça comptait tout de même comme une agression, non ? Et agressée, Rose se devait de se défendre. Légitime défense, monsieur le juge ! Elle ricana toute seule en jetant un regard vers la voiture du FBI.

Son héros débarqua soudain pour empêcher le giflé de répliquer. Rose, croisa les bras, s’appuya à la portière de sa voiture de sport et arqua un sourcil, en ne perdant pas une miette du spectacle. Elle se permit même des mimiques pour commenter la « bagarre », à base de fausse compassion pour la douleur du délinquant que David venait de plaquer contre un lampadaire, avec une clé de bras. Les mots, eux, la firent pouffer, mais elle retint le fou rire qui essayait de pointer son nez. Alors que, le dos tourné, David ne pouvait pas la regarder faire, aux mots « j’ai besoin de cette femme », Rose mima des choses tout à fait catholiques qui supposaient ouvertement que le repeuplement urbain était en chemin. Puis elle cligna des yeux, innocente, quand l’agent pivota vers elle.

Sans le moindre doute, Rose avait une belle auréole au-dessus de la tête.

– Le frapper ? Ce n’était qu’une petite gifle pour lui remettre les idées en place. Quoi ? Tu es jaloux ? Je peux me procurer un fouet si tu veux être puni. (Elle se décala de la voiture pour approcher très près de lui.) Puis, tu n’aurais pas pu jouer au grand et fort héros sinon. Toutes les femmes adooorent que les hommes les défendent contre les méchants.

Rose posa, soudain, la main sur le coin de son pull, à la hanche, et tira dessus pour faire apparaître, sans gêne, ce qu’il portait dessous : un gilet par balle par-dessus un t-shirt. Elle resta, un moment, interdite devant le constat. Elle n’espérait pas grand-chose, au vu du petit bonnet, sur sa tête, mais là… il se payait sa tronche, ce n’était pas possible autrement.

– T’es sérieux ? Tu le fais exprès ou t’es à ton max, là, et t’as vraiment essayé du mieux que t’as pu ?

La brune ne voulut même pas imaginer l’état de sa garde-robe, dans son petit appartement de flic impersonnel, avec ses chaussures bien rangées dans l’entrée et son pistolet sous l’oreiller, ou dans la table de chevet.

– Je te sors pas dans cette tenue, je t’annonce. (Elle lâcha enfin son pull et ouvrit sa voiture.) Monte, on va t’habiller correctement et ensuite, on voit si tu peux te fondre dans la masse. Parce que là… Même moi, j’ai très envie de te buter.

Rose secoua la tête, excédée, et se glissa derrière le volant. Elle n’exagérait pas vraiment. Dans cette tenue, David représentait un risque pour eux deux. Elle ne pouvait pas se permettre de se pointer où elle pensait pouvoir choper des informations avec un gars qui sentait le policier. Ils seraient tués avant d’avoir pu ouvrir la bouche. Une pensée qui, inévitablement, la força à lever les yeux au ciel. Si David ouvrait la bouche… ils seraient perdus.

– Je t’explique : on va à une petite fête de gens très civilisés, donc t’as besoin d’avoir l’air aussi civilisé qu’eux, tu vois ? Là, c’est pas possible. On va te faire faire un costume.

Avant qu’il n’ose se plaindre, encore, et décréter qu’il ne paierait pas le moindre centime, Rose pointa, du pouce, la banquette arrière de sa voiture. Sur le siège, un sac noir qu’il lui suffirait d’ouvrir pour comprendre que David n’aurait rien besoin de payer. Rose n’était pas une criminelle pour le frisson du danger, mais pour les billets.

– Qu’on soit bien clair, dit-elle, en allumant le moteur, maintenant qu’elle était sûre qu’ils ne seraient pas écoutés. Ton traceur, là, j’en veux pas. Un mouchard, ça se trouve, mon coco. C’est mort. Si tu veux savoir où je suis, t’as qu’à t’amuser à me suivre.

Elle jeta la casquette du FBI par la fenêtre de sa voiture et trouva, dans la boite à gants, une autre paire de lunettes de soleil qu’elle posa sur son nez. Ses doigts s’enroulèrent autour du levier de vitesse et ses yeux se levèrent vers David.

– Je ne fuirai pas.

Rose se fichait de savoir s’il la croirait ou pas. Elle était sincère et, cette fois, elle doutait qu’il ose l’ignorer. Au moins, elle pourrait juger de certaines choses en fonction de la réponse de l’agent.

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