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 Meilleur moyen de délier une langue: l'apéro ! } feat Akihiro Dawson

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Euclide M. Kowalski



« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


Euclide M. Kowalski


╰☆╮ Avatar : Ben Whishaw <3

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Meilleur moyen de délier une langue: l'apéro ! } feat Akihiro Dawson _


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________________________________________ Jeu 16 Juil 2020 - 17:52

Akihiro & Kowalski .

Meilleur moyen de délier une langue: l'apéro !


Fumant sa cigarette de 4h du matin. Celle qu’il fumait toujours quand il partait de l’agence à cette heure là, Kowalski s’arrêta sur le trottoir pour lever les yeux au ciel, pensif. Les étoiles étaient magnifiques cette nuit là, et la deuxième lune qui trônait maintenant depuis plusieurs mois dans le ciel de Storybrook rajoutait quelque chose de mystérieux qui intriguait toujours le jeune génie. Quand ses pensées étaient trop accaparées par des données futiles, il lui suffisait de regarder l’immensité du ciel, de jour comme de nuit, pour que son cerveau reparte sur des réflexions qui lui correspondaient beaucoup mieux que tous ces problèmes de neurotypiques. Mais pas cette nuit. Ses pensées le ramenaient toujours au même point si bien qu’il était passablement agacé, les bienfaits de sa demi heure précédente commençant à fondre comme neige au soleil. Est ce que Caïn voyait les mêmes étoiles que lui ? Bien entendu que non. Il était de l’autre côté de la planète, au Liban, la configuration spatiale n’était pas la même. Pour voir exactement la même chose, à des dizaines de milliers de kilomètres, il aurait fallu qu’ils se trouvent tous les deux sur la ligne médiane de l’équateur. Ils auraient pu voir d’une part et d’autres des constellations présentes dans les deux hémisphères. C’était la seule possibilités. Tirant sur sa cigarette, il observa la fumée qui sortit de sa bouche pour se perdre dans la nuit noire. Plus si noire que ça. Le soleil se lèverait dans 1h et 45 minutes, la luminosité commençait déja à être modifié. De plus, il était 4h du matin, ici à Storybrook. Là où Cain se trouvait, il était à proximativement 11h. Donc c’était clair, qu’il ne voyait actuellement pas d’étoiles. Pas pour rien s’il lui envoyait toujours un texto dans ces horaires là. Au moins, il venait de se faire un jeu de questions réponses tout en reprenant la direction de la résidence des Clots Bleus. Même si c’était intéressant, il n’aurait pas du penser à ça. Il aurait du plutôt être accaparé par le projet de construction d’une arène pour combat robotique qu’il réalisait avec Donnie et le fait que ses pensées dérivent trop souvent vers son chef ne lui plaisait guère trop. Bien entendu, il savait pourquoi. Depuis la claque qu’il avait pris à Margrathéa. Encore l’une de ses supers idées. S’il n’avait pas été si enthousiaste à l’idée de découvrir une nouvelle planète, un nouvel éco système, il n’en serait pas là aujourd’hui. Skylar lui avait bien fait comprendre quand ils étaient rentrés, que tout était de sa faute. Il avait raison … mais comment aurait il pu prévoir que ces aliens, et non martiens car habitants de Mars, il ne supportait pas que l’on appelle les extra terrestres de cette manière, soit porté à ce point là sur le divertissement et le plaisir ? Il était à peu près persuadé maintenant qu’Epicure venait de cet endroit là. Les magrathéans avaient bien trop à coeur et à corps cette philosophie et Kowalski n’était pas dupe.

Néanmoins là n’était pas la question. Le véritable noeud du problème était que leurs nouveaux amis, avec leurs inventions tout autant farfelues, géniales, qu’horribles lui avait sorti de son subconscient un fantasme dont il se serait bien passé. Lui qui avait toujours pensé avoir la maîtrise parfaite dans ce domaine -comme dans beaucoup d’autres d’ailleurs- avait bien du mal à se dépaîtrer de se problème. Si les premières semaines qui avaient suivi son retour de Magrathéa, il avait évité Caïn, il avait bien vu que ce n’était pas la solution perenne. Il travaillait avec lui, et même s’il maîtrisait les mails, il devait souvent lui rendre les rapports de ses missions et de la section qu’il gérait en main propre. L’éviter était donc difficile voir quasiment impossible. De plus, il était hors de question qu’il bousille toutes les années d’efforts qu’il avait produit pour une simple histoire de cul et d’hormones. C’était tout simplement inenvisageable qu’il quitte son poste pour se retrouver au chômage. Hors de question. Alors il avait décidé de faire comme il avait l’habitude de faire. De coucher sur le papier les idées que son cerveau produisait à une vitesse bien trop rapide pour le commun des mortels. Ah il en avait noirci des cahiers et s’il avait eu une fibre commercial, il aurait pu devenir un grand écrivain de la littérature érotique tant il était prolifique. Or il ne faisait pas ça dans un but pécunier, mais juste pour vider son esprit de ces images qui le déconcentraient beaucoup trop. Ce n’était là, pas une mauvaise idée, bien au contraire. Les semaines étaient passées, et il avait pu se détacher de ces fantasmes beaucoup trop prégnant à son goût. Le fait qu’il décide aussi de passer à l’action, pour décharger son corps de cette tension sexuelle qu’il avait accumulé à Magrathéa l’avait aussi bien aidé. Tout allait bien dans le meilleur des mondes dans ces cas là. Or non ! Caïn était parti en mission, il aurait du être plus tranquille mais il se rendait compte que petit à petit, les songes qu’il avait prenait une autre tournure qu’une simple aventure d’un soir et ça, c’était beaucoup plus compliqué à gérer. D’autant plus que ce n’était pas les paroles de Daniel qui lui facilitait la tâche.

Mettant les mains dans les poches de son bomber, Kowalski accéléra un peu le pas. Il n’avait pas envie de croiser quelqu’un en bas de son immeuble pour devoir lui faire la causette. Certes, les probabilités étaient minces, mais il connaissait les fêtards, ou encore pire, son petit frère. Oh discuter avec Stoyan ne le dérangeait pas en vérité. Bien au contraire, la porte de son appartement lui était toujours ouverte, mais ces derniers temps, le plus petit était encore moins à l’écoute de ce qu’il lui disait, et cela avait pour effet de l’agacer prodigieusement. Il voyait la catastrophe venir mais personne ne l’écoutait. Tant pis. Il avait bien d’autres soucis à gérer pour faire la babysitter de ses frères. Heureusement pour lui, comme il l’avait pensé, il ne croisa personne et il fut accueilli par la voix chaleureuse -ou pas- de son intelligence artificielle. Elle lui parla des dernières recherches qu’il avait lancé le matin même, quand il était parti travailler, et lui expliqua aussi ce qui s’était passé dans l’immeuble. Kowalski lui répondit comme s’il discutait avec sa meilleure amie tout en allant prendre une douche froide. Hors de question qu’il se glisse dans ses draps sans s’être lavé, surtout après la partie de jambes en l’air sportive qu’il avait eu dans le labo du comportementaliste. Même sans ça, de base, Kowalski apportait à son hygiène grand soin, chose qu’il rabachait à ses frères avec un certain succès. Une fois propre, et après avoir enfilé son pyjama à rayure bleu, il put se mettre dans son lit avec son livre de physique appliqué qui, au bout de la dixième page, le fit plonger dans les bras de Morphée.

Réglé comme du papier à musique, il se réveilla quelques heures plus tard, à 8h30 pétante. Sa nuit avait été encore peuplé d’un mélange entre songes agréables et cauchemar théorique. Essayant de ne plus y penser, il préféra se concentrer sur ses routines, qui étaient beaucoup plus importante à ses yeux que le travail de son subconscient. Tout était calé, millimétré, Kowalski avait préparé chaque routine pour les horaires différents qu’il avait. Avec le travail qu’il faisait, il ne pouvait pas se permettre d’avoir qu’un seul schéma dans sa matrice. Ainsi, il avait planifié depuis des années, toutes les possibilités de ce que les psychiatres appelés ses ‘tocs’, ou ses ‘manies’, caractéristique principale de son asperger. Cela allait de la marque de thé qu’il prenait, au nombre de coup de cuillères qu’il faisait dans sa tasse à une heure précise, en passant par sa toilette intime et à la couleur du gant qu’il utilisait pour se nettoyer. Après ça, une sensation de zénitude l’envahissait, et il pouvait démarrer la journée du bon pied. Alors qu’il mettait justement l’eau de la bouilloire dans sa tasse, Anna, l’IA, se mit à parler.

“Vous avez un nouveau message Monsieur.”

Avant de lui répondre, il tourna quatre fois la cuillère dans le sens des aiguilles d’une montre tout en tenant le petit sachet de thé vert au citron. Il refit la même chose, mais cette fois dans le sens inverse.

“Énonce le.”
“De Akihiro. Salut Kowalski. Comment vas tu aujourd’hui ? Est ce que ça te dirais de venir prendre un apéritif dans mon nouveau chez moi ? Aux alentours de 18h30 ?”

S’asseyant sur la chaise de la cuisine, Kowalski souffla sur son thé pour le refroidir, avec un petit sourire. C’était vrai qu’Aki avait déménagé, il y a quelques temps de cela. Malheureusement il n’avait pas pu l’aider, étant en mission à l’étranger. S’il avait bien tout compris des ragots qui avait circulé en ville, et donc par extension, dans l’immeuble, il n’avait pas déménagé, il avait aménagé, pour être correct, chez son compagnon. D’autres disaient que c’était rapide, certains s’en fichaient et Kowalski avait juste dit quand Martha lui avait dit, que la notion de bonheur étant subjectif, le jugement que l’on pouvait porter sur lui était invalidé. Depuis, ils n’avaient pas vraiment eu le temps de se voir, chacun accaparé par leurs différentes vies et métiers. Il aimait bien Akihiro et pas seulement parce qu’il était scientifiquement incroyable. Il faisait parti de ces rares personnes qui passaient outre son autisme et qui lui parlait comme à une personne normale. Même s’il n’entrait pas dans la catégorie des génies, il appréciait les moments passés ensemble. Alors pourquoi pas accepter ? Peut être même qu’il pourrait l’aider concernant son problème car au fond, ce n’était ni Skylar, ni Daniel qui lui apporteraient la solution. Son grand frère était embarqué dans une propre situation périlleuse, Kowalski ne comprenant absolument pas sa nouvelle mise en couple avec Marjolène. Et Daniel …. Daniel était comme lui. Un asperger. Il était même pire que lui en vérité car sa focalisation principale était l’humain.

“Anna. Message à Akihiro. Bonjour Akihiro. Je vais bien, j’ai dormi 4h cette nuit, c’est une bonne nuit. Et toi ? Pour ta proposition, j’accepte. Je devais travailler sur un projet de robotique mais je peux le décaler. Ce n’est pas urgent. Dois je amener quelque chose comme une bouteille de vin ou un dessert ? . Tu peux envoyer Anna.”

Il préférait demander. Les conventions indiquées qu’il ne fallait jamais venir les mains vides lorsqu’on était invité quelques parts. Kowalski suivait toujours les règles à la lettre, mais il ne voulait pas faire d'impair. Si c’était un apéritif dinatoire, cela ne servait à rien qu’il ramène un dessert, alors que si c’était un repas, la pertinence était plus grande. Tout comme le vin. N’importe quel vin pourrait faire l’affaire pour un apéro, alors que si un repas était établi, il fallait accorder le vin avec les mets proposé. En attendant que son ami lui réponde, il reprit ses activités, se préparer pour retourner bosser à l’agence. C’était si que si Cain était là, il l’aurait viré, en lui disant de revenir plus tard dans la matinée, mais il n’était pas là, et comme il avait dit à Aki, il avait assez dormi pour que son corps et son cerveau soient en bon état de marche. Néanmoins, même si le patron du Vent du Nord n’était pas présent pour le surveiller, il se garderait aussi de dire à Ishanee qu’il était retourné au travail sans une vraie nuit de sommeil comme elle le lui avait dit. Ce n’était pas de sa faute s’il trouvait que dormir était une véritable perte de temps. Il avait des choses à faire lui ! Et ce n’était clairement pas en restant dans son lit qu’il gagnerait un jour le prix Nobel de physique ! Regardant sa montre, il eut un sourire bienheureux. Tout se faisait comme il fallait, il était pile poil à l’heure pour se rendre au travail. En sachant qu’il devrait sortir le soir même, il décida de prendre sa voiture. Ne connaissant pas l’adresse, il ne se risquerait pas de devoir y aller à pieds.

Ainsi, la journée se passa normalement. Akihiro finit par lui répondre au moment où il passa le sas d’entré, en lui envoyant l’adresse de chez Ludwig. Puis la routine s’était établi. Il s’était rendu dans son service, ses agents les plus zélé lui avaient apporté aux différentes heures maintenant bien connu son thé, ses sandwichs au thon et ses biscuits aux anchois. Il avait assisté à la réunion hebdomadaire pour faire le point sur les différents services. Même si bizarrement Skylar était plus détendu depuis que Caïn était au Liban, il n’avait pu s’empêcher de contredire Claire assez régulièrement. À un moment donné, Kowalski avait laché, préférant discuter avec Daniel, sur le nouveau tshirt rouge de Charles, qui selon le comportementaliste, signifiait une prise de confiance en soi. Kowalski avait juste dit que c’était une faute de goût de l’associer avec des converses roses, et Stoyan n’avait pas tardé à cafter au principal intéressé. Forcément, Eva avait lancé un regard noir aux deux génies qui se fichaient pas mal de ça, continuant de parler de leurs théories des couleurs. En soit, une réunion comme une autre. Dans la joie et la bonne humeur. Puis il était reparti dans son service sectaire, comme l’appelait Daniel, qui était toujours étonné de la capacité qu’avait Kowalski a laver le cerveau de tous les agents sous sa responsabilité. Il avait travaillé, dans un silence de cathédrale, oubliant au final, même la pause déjeuner. C’était Charles, qui était venu le voir pour une question de localisation d’un terroriste, qui le lui avait fait remarquer, récoltant juste un haussement d’épaule je m’en foutiste. Et puis, pour une fois, Kowalski prépara ses affaires pour partir à 18h. Si tout le monde le regarda avec des grands yeux, personne ne fit de commentaires, de peur de se prendre une réflexion bien sentie. Comme il l’avait prévu le matin même, à la réception de son message, il passa à la supérette pour amener une bouteille de vin blanc. Une fois son achat fait, il rentra l’adresse dans son gps et se laissa guider dans les quartiers riches de la ville pour se garer devant l’une des maisons extrêmement luxueuse.

Sonnant au portail, il envoya tout de même un sms à Aki pour le prévenir qu’il était là. Le portail s’ouvrit sur une allée de gravier blanc, et un jardin magnifiquement bien entretenu. Au bout de l’allée, la maison, de plein pied, et Akihiro qui sortit sur le pas de la porte. S’avançant vers lui avec un grand sourire, Kowalski le salua à sa manière.

“Et bien, on peut dire que tu as vraiment trouvé le bon parti. Ça change de ton appartement de 35m2 au troisième étage.”

Il lui tendit le sac avec la bouteille de vin avec de secouer la tête et sa tignasse indomptable.

“Oh pardon. Bonjour tout d’abord. J’allais te demander comment tu vas, mais tu as déja répondu à cette question que nous nous sommes posés ce matin. Je ne suis pas en retard au moins ? Tu as dis aux alentours de 18h30, et il est 18h33 et 15 secondes.”

Toujours maladroit quand il s’agissait des relations, il mit quelques minutes avant de voir qu’il fallait lui faire la bise pour lui dire bonjour. C’était toujours la même chose. Encore qu’Aki ne s’en formalisait pas trop. Le suivant à l’intérieur, il observa avec attention tout l’environnement nouveau dans lequel il se trouvait.

“Je te remercie pour l’invitation. C’est très gentil de ta part. Est ce que ton partenaire de vie sera présent aussi ?”

Après tout, c’était sa demeure, sa question était donc légitime. Il aimait bien la décoration sobre, dans les tons de gris, blanc, et bleu. Il connaissait Ludwig que de vue, n’ayant jamais eu l'occasion de discuter avec lui pour une raison ou pour une autre. Mais à ce qu’il voyait, il avait bon goût. Cependant, il le connaissait en vérité de part la bouche d’Akihiro. Ce dernier n’avait pas arrêté de parler de lui dès qu’ils étaient en soirée, cela faisait beaucoup rire Gabrielle, sans que Kowalski ne comprenne pourquoi. Sur le bar de la cuisine ouverte, trônait un bon nombre de petits plats contenant pleins de mets différents à l’odeur alléchante.

“Tu as l’air très en forme je trouve. D’un coup d’oeil je peux voir que tu as pris un peu de poids. Pas beaucoup, je dirais peut être entre deux et trois kilogrammes. Cela veut dire que tu manges bien. Ta peau n’est pas grasse, tu as le teint lumineux et je vois que tu n’as pas eu besoin de mettre de l’anti cerne. Bien entendu, cela mériterait de faire des analyses plus poussés. Dans tous les cas, je suis content pour toi.”

Kowalski n’était pas méchant. S’il avait voulu l’être, il n’aurait ni employé ce ton là, ni dit ces mots là. Encore une fois, il était juste maladroit dans ces propos. Il disait des choses, qui pour lui semblait évidente, mais qui pour son interlocuteur, pouvait être interprété d’une autre manière.


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Akihiro Dawson



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Akihiro Dawson


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________________________________________ Mar 21 Juil 2020 - 10:56


Cette grande maladie nommée l'amour!
Euclide & Akihiro


«  L'eau est la prose des liquides, l'alcool en est la poésie.» – Ferdinand Reiber.


Allongé dans (désormais) son immense lit qu’il partageait avec Ludwig, Akihiro étira ses jambes, faisant tourner ses chevilles sous la couette. Il savait que Ludwig mettrait plus de temps que lui à sortir du sommeil, aussi profita-t-il de ces instants pour l’observer à loisir, comme tous les matins. C’était même devenu un petit rituel, accompagnant le début de ses étirements. Contempler le visage endormi de l’homme de sa vie, son âme sœur, son senpai. La majorité du temps, Ludwig était dos à lui, et Akihiro se réveillait avec l’un de ses bras passer autour de l’immense et musclé poitrail de Ludwig, quand ce n’était pas autour de ses hanches. Akihiro observait alors son dos, ses muscles, les cicatrices et les tâches de rousseurs qui affleuraient sur sa peau, comme des milliers de roses et de ronces qui auraient parsemé un jardin. Si Ludwig regardait parfois ses cicatrices avec regret, amertume ou dégoût, Akihiro prenait soin de toujours les caresser avec douceur, gentillesse et respect. Il le lui avait dit, de nombreuses fois, il voulait tout de lui. Le bon comme les mauvais souvenirs. Les cauchemars qui finissaient par des cris. Des coups, aussi, plus rarement. Akihiro ne s’en était jamais plains. Qu’est-ce que c’était, un petit coup de pied, comparé à l’horreur de ses cauchemars ? Certes, sa résistance à la douleur était minime -il avait les larmes aux yeux pour une simple brûlure de cuisine. Mais jamais il n’en avait voulu à Ludwig, à l’issue de l’un de ses cauchemars. Au contraire, il lui avait toujours caresser le visage, et l’avait toujours enlacé, lui fredonnant des mélodies naines que Philip lui avait apprit…

Or donc, d’ordinaire, il avait plutôt le loisir d’observer son large dos, mais pas ce matin là. Ce matin là, Ludwig lui faisait face, et son visage endormi lui donnait la furieuse envie de le réveiller, par des baisers et des caresses, pour le simple plaisir de le voir ouvrir les yeux. Mais Akihiro se retint. Ludwig avait une réunion très importante le soir même, il ne fallait pas qu’il soit grognon. Aussi contempla-t-il son visage dans le silence, avec une dévotion quasi religieuse, ne s’octroyant qu’un léger baiser sur le nez lorsqu’il finit par sortir des couettes. Même si il avait déménager, il conservait ses habitudes. Le matin, après un étirement complet de son corps et quelques minutes de méditations, direction la douche pour devenir plus propre qu’un sou neuf ! Il remonta donc à l’étage, ne souhaitant pas réveiller Ludwig en utilisant la véritable grotte souterraine que constituait sa salle de bain privée, et attenante à la chambre. Sur le chemin de la douche, il croisa la domestique de Ludwig, qu’il avait affectueusement surnommé Maggie, qu’il salua avec gentillesse. Elle ne fit pas le moindre commentaire sur son pyjama rose et lui annonça qu’elle préparait le petit-déjeuner en attendant qu’il finisse sa douche. Aki avait encore un peu de mal avec cette façon de vivre, il n’avait jamais eue de domestique, et il devait avouer que parfois, cela le mettait véritablement mal à l’aise. Mais au final, il avait comprit que Maggie considérait Ludwig presque comme un membre de sa famille, et inversement. Alors cela n’était pas aussi ‘pompeux’ qu’il avait pu le croire.

Baillant allégrement, il se dirigea donc vers la salle de bain, sortant son téléphone au passage. Il ne lisait ses mails professionnels qu’après son petit-déjeuner, mais concernant ses réseaux sociaux, c’était différent. Il passa rapidement sur son Instagram, commentant au passage l’une des très nombreuses photos qu’Alejandro lui avait envoyé, avant de liker la dernière publication de Gaby, qui posait dans une galerie au bras de son cher et tendre. Malgré lui, Akihiro ne pu s’empêcher de glousser, et de fantasmer malgré lui sur leur futur mariage. Car Aki en était certain, ces deux là allaient se marier, et vite ! Malheureusement, il ne savait pas si il y irait… Sloan était le grand ennemi de Loulou, et jamais il ne le lui imposerait. Cela dit, aller seul à un mariage… Lui mettait le cafard. Secouant la tête, il décida que l’heure n’était pas encore venue, et qu’il verrait bien. Une notification lui apprit cependant qu’une archive de ses storys était disponibles, et il l’ouvrit avec nostalgie, tout en se déshabillant. C’était une photo, un peu flou, de lui en train d’embrasser fortement sur la joue ce bon vieux Kowalski. La tête de dégoût du pingouin était impayable, et même si aujourd’hui, jamais il ne se permettrait plus de refaire ce genre de chose, à l’époque, cela avait finit par créer une belle amitié entre eux !

Soupirant de nostalgie, il tapota sur son écran, avant de finalement envoyé un message à l’intéressé. Cela faisait un moment qu’il ne l’avait plus vue. Leurs soirées s’étaient légèrement espacés, chacun ayant désormais des occupations professionnelles prenantes -sauf Gaby, qui elle, semblait faire la fête tout le temps, et Kowalski commençait à lui manquer. Il lui proposa donc de passer le soir même, sachant que Loulou ne serait pas présent. Ce serait plus agréable pour Kowalski de ne pas avoir à gérer milles nouvelles informations à la fois. Même si Akihiro n’avait jamais considéré son asperger comme autre chose qu’un simple autre trait de sa personnalité, il veillait tout de même à ne pas le mettre dans des situations demandant trop d’interaction à la fois. Il envoya donc son message, prit sa douche, et attendit, habillé de pied en cape, un café à la main, que son gros ours d’homme remonte des tréfonds de sa caverne. La journée se passa merveilleusement bien, lui permettant même de finaliser un dossier vieux de plusieurs mois avec succès, ce qui l’emplit de fierté et lui donna même le droit à des flatteries agréables de la part de son patron. Puis, lorsque la journée se termina, il déposa un petit bento dans le bureau de Ludwig, l’embrassa d’un baiser rapide et rentra à la maison, pour préparer la venue d’Euclide.

Il avait prévenu Maggie, lui donnant même sa soirée. Kowalski et lui n’avaient pas besoin d’être servi par quiconque, mais elle insista pour au moins leur préparer un apéritif maison, mêlant sushis et autres mets à base de poisson, demander par Akihiro lui même. Il eut juste le temps de se changer, passant de ses vêtements professionnels plutôt ‘strictes’ à une tenue plus colorée à manches courtes que son portable vibra, indiquant que Kowalski venait d’arrivé. Il se précipita donc à sa rencontre, véritablement ravi de revoir son ami.

-Kowalski !! Je suis tellement content de te voir !! s’écria-t-il, descendant les quelques marches du porche, avant de rire de sa réflexion. Plutôt oui, et je ne vais pas prétendre que ça me manque ! Ce jardin est une merveille et l’intérieur est plus que confortable !

Il prit le sachet qu’il lui tendait, souriant de plus belle.

-Oh merci, c’est gentil de ta part ! J’ai hâte de le goûter ! Bonjour à toi aussi, c’est vrai, on a oublié de se le dire ! Et pas du tout, tu es pile à l’heure, viens, entre ! compléta-t-il, faisant signe au plus chevelu d’entrer dans la maison.

Une fois à sa hauteur, Kowalski lui fit la bise, qu’Aki lui rendit sans se formaliser. Il lui fit signe d’accrocher son manteau à une paterne blanche et grise, où reposait déjà le sien, avant de lui faire signe de le suivre pour se diriger vers la terrasse à l’arrière.

-Non, Loulou ne sera pas présent -du moins, il rentrera tard, donc peut-être que tu le verras en fin de soirée. Il avait une réunion importante ce soir, répondit-il à sa question, en lui faisant traverser le salon, puis un petit couloir avant d’arriver sur la terrasse, dans les tons boisés.

Il désigna un canapé à Kowalski, sachant pertinemment que celui-ci n’aimait pas avoir à choisir un siège au hasard, et vint s’asseoir près de lui, dans le même canapé, avant d’éclater de rire.

-Oui, c’est vrai que j’ai pris un peu de ventre ici ! Il faut dire que Maggie cuisine vraiment bien ! C’est la cuisinière de la maison, ajouta-t-il, sans attendre la question. Ludwig est d’origine noble, il a toujours eue des ‘domestiques’. Moi ça me met un peu mal à l’aise, mais j’ai discuté avec eux, et ils m’ont dit qu’ils ne considéraient pas que leur travail ici soit euh…. Comment dire… Enfin ne les font pas se sentir inférieur. Ils se considèrent un peu comme des membres de la même famille, et Maggie cuisine pour nous faire plaisir.

Au même instant, Maggie apparu, apportant un petit plateau d’amuse-bouche, tous aux poissons. Akihiro la remercia chaleureusement, et lui redit qu’elle pouvait prendre sa soirée si elle le désirait, avant de finalement prendre la bouteille que Kowalski avait apporté pour l’observer sous toutes les coutures.

-Woaaaah c’est une super bouteille, merci beaucoup Kowalski ! Mange, ne te prive pas. Tout est aux poissons, j’ai demandé exprès pour toi.

Il ouvrit la bouteille pour les servir tous les deux. Il remarqua que Kowalski n’avait rien encore prit à manger, attendant peut-être un toast pour avoir le top départ. Akihiro prit donc rapidement son verre pour le lever, vite imiter par Kowalski.

-A des retrouvailles de vieux copains ! Et au temps perdu qu’on s’apprête à rattraper !

Rien qu’avec ce toast, il savait qu’ils auraient matière à débattre pour les quelques prochaines heures. Il but une gorgée, s’extasiant du goût, avant de finalement prendre un sushi, le croquer et croiser ses jambes sous lui, à demi tourner vers Kowalski.

-Alors, que me racontes-tu de nouveau ? Tu as des cernes, tu dors assez en ce moment ? Et comment ça se passe au travail, la partie non-confidentielle bien sûr ? Ça c’est arrangé entre ton frère et Caïn ?

(c) DΛNDELION

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Euclide M. Kowalski



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________________________________________ Lun 17 Aoû 2020 - 23:24

Akihiro & Kowalski .

Meilleur moyen de délier une langue: l'apéro !


La journée s’était vraiment bien passée. Kowalski était très content et il voyait bien que la soirée prenait une tournure des plus agréable. Quand il était descendu de sa voiture, il était passé en mode soirée. Cela voulait dire que toutes les routines qu’il faisait habituellement étaient mises sur pause. Il les rattraperait le lendemain, le faisant en double. Il avait mit ce système en place peu après la levée de la malédiction, quand il avait eu son quart d’heure de folie comme il avait dit, et où il sortait très régulièrement, juste pour voir les limites de son corps. Forcément, Julian avait été ravi de pouvoir dévergonder un premier pingouin en lui donnant un bracelet VIP de sa boite de nuit. Skylar un peu moins, ne comprenant absolument pas quelle mouche avait piqué son jeune frère. Kowalski avait tout conservé dans l’un de ses carnets et il attendait d’ailleurs de passer la trentaine pour voir si les résultats pourraient changer. À l’époque il avait été capable d’enchaîner une semaine de fête intense, en ne dormant que quatre heures le cinquième jour. Il avait aussi ingurgité une quantité d’alcool à faire pâlir les plus forts vikings et réenchaîné même après avoir vomi. C’était d’ailleurs lors de l’une de ses soirées de barathons qu’il avait fait la connaissance d’Akihiro et Gabrielle. Au final ils étaient devenus des amis plus importants que simplement des connaissances de soirées.

Gratifiant Akihiro de ce qu’il pensait lui comme des compliments, il finit par le suivre à l’intérieur de l’immense demeure tout en hochant la tête, restant silencieux au fait qu’il avait nommé Ludwig Loulou. C’était normal, après tout, il était son compagnon. Utiliser des surnoms faisait partie de la romance. Ses yeux bleus étaient perçant, guettant la moindre chose, regardant avec une attention particulière tout d’abord les issus, déformation professionnelle et familiale, ainsi que les systèmes d’alarmes et d’informatiques. Puis ensuite il passa à la décoration, qu’il nota mentalement. Tout était très épuré et il appréciait vraiment ça. Les tons de noirs et de blancs se mariaient bien avec des tons de taupes et de marrons foncés. Il remarquait la richesse des matériaux quand il prit place, après quelques minutes d’attente, sur un somptueux canapé en cuir brun, qui se fondait dans le décor de cette terrasse couverte. Il passa délicatement la main dessus, avant de relever la tête vers Akihiro qui lui parlait depuis un petit moment. Ah oui, il répondait à ce qu’il lui avait dit avec un petit sourire. C’était bien qu’il ait conscience de son poids et qu’il assumait.

“Oh des domestiques.”

Sa voix était neutre. Il n’était pas vraiment étonné à la vue de ce qu’il venait analyser. C’était clair qu’ils nageaient actuellement tous les deux dans le luxe et les possibilités pour avoir atteint ce sommet n’étaient pas nombreuses. Il les avait d’ailleurs toutes établies, et forcément, celle de la noblesse était en tête de liste.

“Cela ne m’étonne guère. Tu sais, par exemple, dans l’ancien régime, le statut d’un domestique à l’autre pouvait varier. Ceux qui étaient proches de leur maître était souvent très bien traités, avec une pièce leur étant dévolué parfois même une petite chaumière. D’autres, ceux qui étaient plus éloignés du cercle des taches, étaient proches des esclaves tant par leur humiliation que leur travail.”

Kowalski avait tout naturellement répondu à l’interrogation que semblait se poser Akihiro. Bien entendu que Ludwig traitait bien ses domestiques. Si c’était les même qu’il avait eu dans le monde des contes, ils étaient forcément attachés à lui. Cette malédiction était très étrange. Même après des années et des années de recherche, il n’avait pas réussi à comprendre comment la magie avait sélectionné les êtres pour les amener dans cette ville crée de toute pièce.

“C’est normal. Le proverbe l’on est jamais mieux servi que par soi même ne vient pas de nul part.”

Il eut une petite moue, levant les yeux au ciel avant de les reposer sur Akihiro.

“Si, bien entendu, il vient de la pièce de théâtre française de 1807 écrite par Charles Etienne Guillaume. D’ailleurs, la véritable phrase est Autrui ne réalisera jamais un travail désiré aussi bien que soi-même. Néanmoins, si l’on part dans l’analyse sémantique, cela montre tout simplement l’esprit de compétition du début de 19e siècle qui a conduit à l’ère industrielle. Nos performances sont toujours meilleures que celles des autres.”


Heureusement, la domestique en question passa dans le champ de vision de Kowalski, le coupant dans son argumentation. Il baissa la tête pour la saluer silencieusement vu qu’Akihiro était entrain de lui donner sa soirée. De lui redire visiblement. Il en profita pour regarder les plateaux de sushis et de mets qui se trouvaient sous ses yeux, lui faisant un bon gros syndrome de pavlov.

“Cependant, je suis persuadé que les personnes disant aussi ce proverbe n’ont jamais connu l’oisiveté de se faire servir. Certes l’on n’est jamais mieux servi que par soi même, mais faire les tâches ingrates n’est pas une partie de plaisir. Je vois d’ailleurs que tu t’en sors très bien en rôle de Maître de maison. On veut tous être servi. Regarde moi, j’ai bien fabriqué Anna dans ce but là. Certes, elle n’a pas de corps physique actuellement mais j’y travaille. Cependant, j’ai déja mon lave vaisselle pour laver les quelques assiettes que j’utilise.”

Un rire fluet s’éleva dans l’air. Ce dernier partit aussi vite qu’il n’était arrivé, Kowalski redevenant sérieux quand Akihiro sorti la bouteille de son emballage. Bien sur que c’était une bonne bouteille ! Il n’allait pas lui acheter de la piquette tout de même ! Il appréciait vraiment Akihiro, c’était normal qu’il lui offre un cadeau en conséquence de son invitation. Il avait pris du temps à la choisir et il s’en voulait un peu déja de l’avoir acheté en supermarché et non au caviste.

“Merci. J’ai vu et senti que c’était au poisson.”

Son ton cynique aurait pu penser qu’il le clashait mais pas du tout. Il aurait rajouté tu me prends pour un idiot, insulte suprême s’il avait voulu être méchant. Il l’avait plutôt fait une remarque sur le fait qu’il avait bien sur regardé avec appétit les plats devant lui. Il n’avait pas détourné la tête d’un air dégouté, loin de là. Il avait eu juste d’autres sujets de discussion que la nourriture.

“C’est vraiment très aimable de ta part.”

Et il le pensait sincèrement. Akihiro était une personne foncièrement gentille. Il n’y avait pas d'ambiguïté possible. Le jour où on lui dirait qu’il avait fait quelque chose de mal, il accourait pour l’examiner car une bête l’aurait piqué. Bon, après, il se doutait bien qu’il devait aimer les plats qu’il avait préparé. Il n’était pas un saint non plus, à se sacrifier uniquement pour les autres, loin de là. Le laissant ouvrir la bouteille, vu qu’elle lui était destiné, Kowalski lui tendit son verre une fois qu’il s’était servi, et il attendit sagement que le maître de maison qu’il était ouvre la soirée en trinquant.

“Ta formulation de retrouvailles n’est pas vraiment correct. À vrai dire, nous ne nous sommes pas vraiment perdu dans un sens. Nous nous sommes un peu éloigné à cause des obligations que la société nous met sur les épaules, mais ce n’est pas comme si au final nous avions disparu de la vie l’un de l’autre.”

Il fallait qu’il lui fasse la leçon, c’était plus fort que lui. Il piqua un sashimi de saumon avec le petit pique bleu avant de reprendre une fois qu’il avait avalé.

“Néanmoins, je suis effectivement bien content de passer cette soirée avec toi.”

Il leva son verre devant lui une nouvelle fois avant de boire une gorgée. Il fronça les sourcils quand Akihiro evoqua le fait qu’il avait des cernes. Il passa même sa main de libre au dessous de ses yeux. Malgré tout ce que l’on pouvait penser sur lui, Kowalski était très soucieux de son apparence.

“Tu trouves ? Pourtant mon cycle de sommeil est très bien. Comme je te l’ai dis ce matin, j’ai dormi 4h cette nuit et j’étais très en forme. Il m’est arrivé dans le mois de dormir moins bien que cette nuit.”

Comme le jour où il avait rencontré Ishanee par exemple. Depuis cette dernière n’arrêtait pas de lui envoyer des messages pour lui spécifier de bien se reposer. Ce n’était pas parce que son brillant cerveau lui disait qu’il n’était pas fatigué que son corps était effectivement pas fatigué. C’était même le contraire en connaissant le loustic.

“Voyons voir … Le mal est toujours bien présent. Le terrorisme bat son plein en ce moment et les cas désespérés aussi. Pour ça que nous avons pas mal de travail mais je ne m’en plaint pas bien au contraire. De plus je bosse moi même sur des projets qui vont révolutionner le monde scientifique. Je compte bien l’avoir mon prix nobel !”

Une personne normal l’aurait dit pour rigoler pas Kowalski. C’était un goal de vie qu’il s’était fixé et il savait très bien qu’avec l’intelligence qu’il avait. Il en aurait un. Einstein en avait eu un et il avait plus de QI que lui ! Il ne voyait pas en quoi la tâche était impossible.

“On peut dire d’une certaine manière que ça c’est arrangé entre mon frère et Cain étant donné que ce dernier est parti en mission depuis le 4 Juin. Selon mes prévisions, si un événement X d’une gravité Y ne vient pas fausser mes calculs, il doit rentrer aux alentours du 20 Septembre. Tu devineras donc que Skylar est bien plus détendu, même s’il n’a pas compris pourquoi Cain ne lui avait pas confié la responsabilité de l’agence.”

Kowalski leva les yeux au ciel tout en piochant dans le plateau de fruit de mer. C’était fou ça … avec le mauvais comportement qu’il avait … surtout qu’il avait beau lui dire ! Il était persuadé que s’il sasagissait, Cain pourrait lui réserver des surprises. Après tout, quand il avait été calme, il l’avait bien nommé comme chef de la section formation. Il avait même accepté qu’il forme son propre commando ! C’était pour dire. Mais son grand frère était têtu et lui faire entendre raison était encore plus difficile que de faire marcher un tétraplégique.

“Sinon quand ils sont tous les deux dans une même pièce je pense que ça c’est même aggravé …”

Kowalski baissa la tête, posant le bulot qu’il avait dans la main droite.

“Et c’est de ma faute.”

Il avait soufflé ça très rapidement. Personne n’était au courant. Enfin Daniel avait deviné, et Kowalski avait tout fait pour lui prouver qu’il avait tort en s’y donnant même physiquement. Il avait envie d’en parler. Il en mourrait même d’envie, vraiment perdu par cette situation qu’il ne contrôlait absolument pas. Or il avait fait une promesse, et il ne pouvait la briser.

“Tu ne connaîtras pas les détails mais il se pourrait que … les zones de mon cerveau impliqué dans la création d’images sexualisés aient pris Cain comme modèle et ... il se pourrait que dans une circonstance particulière Skylar l'ait appris ...”

Kowalski était en apnée, et il but son verre d’une traite, n’osant plus trop regarder Akihiro en face. Est ce que lui aussi allait lui faire la leçon ?

“Certes. Je suis d’accord sur ce point là. Il est vrai que Cain a nourrit certains de mes fantasmes que j’ai totalement évacué. Je suis passé à autre chose. J’ai rencontré un charmant jeune homme lors de la soirée de l’anniversaire de la boîte de nuit de Julian et pour dire, nous nous donnons de temps à autre pour pratiquer le coït.”

James était gentil, en plus d’être très beau physiquement. Il ne posait pas de questions. Il ne bronchait pas, même quand Kowalski l’appelait à 5h du matin et se comportait comme un fantôme.

“De plus, il se trouve que … nous avons couchés ensemble avec Daniel cette nuit après une dispute sur le sujet dans son laboratoire. Au moins il a pu arrêter de dire des anneries plus grosse que mon pénis quand il l’a eu au fond de sa gorge.”

Kowalski avait secoué la tête comme s’il était désespéré par la situation, tout en se resservant un verre, sans remarquer le sourire qu’Ahikiro avait jusqu’aux oreilles.



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Hello darkness my old friend
I've come to talk with you again
In restless dreams I walked alone. The halo of a street lamp i turned my collar to the cold and damp when my eyes were stabbed by the flash of a neon light,i touched the sound of silence. Fools said I ! Silence, like a cancer. Hear my words, take my arms that I might teach you and echoed in the wells of silence. People prayed to the neon god & the sign flashed out its warning. The sign said : the words of the prophets
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