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 Danse au parc sans pudeur - ft Valentino

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Lorenzo Pascalino



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Lorenzo Pascalino


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________________________________________ Lun 27 Juil 2020 - 2:31

Au parc sans pudeur
Une journée estivale des plus douces est marquée par le levé du soleil, les premiers rayons du soleil viennent baigner la chambre du jeune adolescent qui n’a pas encore atteint les 14 ans. Alors que la douce pénombre est doucement chassée par la lueur du petit matin, dans le grand lit au milieu de la pièce les fines courbes d’un corps se détache de la nature morte du mobilier de la chambre, les courbes se lèvent imperceptiblement au rythme de la respiration du jeune homme, ainsi qu’aux douces caresses des rayons lumineux provenant de l’astre qui s'élève dans le ciel.
Lorenzo se réveille donc doucement en se redressant dans son lit, laissant le tissu fin de la couverture lui glisser le long de son torse finement dessiné dénudé, tombant au niveau de la ceinture de son boxer avant qu’il ne se lève, posant ses pieds nus sur le sol froid. Son corps fin et assez élancé se déploie suite à ses fluides mouvements pour se rendre à la fenêtre, à la lumière du soleil sa peau révèle son teint légèrement hâlé, captant parfaitement les rayons du soleil pour se tanner le teint sans brûler, lui assurant une aura assez envoûtante. Son boxer blanc moulant accentuant la fine courbure de son bassin, ainsi que contrastant à la perfection avec sa fine peau lisse et hâlés.

En ouvrant la fenêtre l’air doux s’engouffre rapidement dans la chambre, évitant de dormir la fenêtre ouverte pour ne pas se faire piquer par les moustiques, bien qu’il ne se soit jamais vraiment fait piquer par eux, certainement dû à son ancienne condition de caméléon. N’ayant pas très faim, il se décide à aller prendre râpures une douche avant de descendre à la cuisine de l’orphelinat.
Après plus de 10 minutes sous le jet d’eau revitalisant de la douche, il en sort et vient enfiler la tenue qu’il avait déposé sur son lit avant de pénétrer la salle d’eau. Revêtant donc un boxer moulant noir sous un short blanc en jean stretch très moulant, lui descendant juste à 4cm au dessus du genou, moulant, avec un t-shirt noir moulant.
Il décida d'accessoiriser sa tenue avec une ceinture tressée noire qu’il attache autour de sa taille angevine, ainsi qu’une paire de tennis blanche en toile.

En descendant à la cuisine de l’orphelinat il vient se servir dans le frigidaire sur l’étagère lui étant réservé dû à son régime alimentaire stricte, prenant un petit bol de fruits rouges qu’il consomme assez rapidement, regardant l’heure pour pouvoir se rendre à la salle de danse.
Terminant son petit déjeuner, il se dirige vers la porte de l’établissement dans lequel il vit après avoir nettoyé ses affaires de son repas qu’il prit seul ayant préféré se doucher en premier lieu.
Laissant un petit mot sur la table à l’intention du directeur, le prévenant qu’il va passer la matinée à la salle de danse, voulant s’entraîner un peu plus au calme qu’à l’orphelinat.
Après une bonne demie heure de marche, Lorenzo arrive à la hauteur de la salle de danse, qui malheureusement pour lui est fermée pour la semaine, il se décide donc à rejoindre un des parcs de la ville qu’il sait très peu fréquenté.

En arrivant au parc, n’ayant vu personne, Lorenzo retire son short pour se sentir plus libre de ses mouvements, se retrouvant donc dans l’espace public en t-shirt et boxer noir moulant. La tenue mettant parfaitement en valeur les fines proportions alléchantes de son corps de jeune adolescent imberbe, son boxer flattant les courbes généreuses de son fessier légèrement rebondi et ferme, donnant à son dos une fine courbure naturelle.
Commençant par faires quelques échauffements sous fond musical, ayant amené son téléphone avec lui, il finit par commencer à faire quelques chorégraphies tout en gardant un port de tête bien droit, y insérant quelques roues faisant remonter son t-shirt sur son torse finement dessiné et laissant ses fesses bien visibles sous le tissus près du corps, mais aussi un grand écart magistral pour le final.
feat Valentino


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________________________________________ Mar 28 Juil 2020 - 4:34



Le problème avec les enfants, c’est que lorsqu’ils grandissent, ils ne rapportent plus autant d’argent…
Lorenzo ☆ ★ ☆ Valentino


La nuit n’avait pas été des plus douces pour Valentino. Vers deux heures du matin, alors qu’il était confortablement installé dans un sommeil réparateur, il avait reçu un appel d’un de ses employés. Ce dernier était dans un bar et il venait d’y voir entrer Angel Dust, le précieux joyaux du patron. Celui-ci se trémoussait au rythme de la musique, enflammant bien plus que la piste de danse. Valentino s’était levé comme si ses draps avaient pris feu. Comment osait-il? Comment Angel pouvait-il lui faire ça? Il était SA propriété. Il lui appartenait! Et lui, il se permettait de sortir du Lussuria à sa guise pour aller allumer quelques ivrognes sans classe? Non! Ça ne se passerait pas comme ça. L’homme d’affaire s’assurait de faire travailler sa vedette sur tous les plans. Il était sa star de films pour adultes, il dansait dans ses soirées payantes, il se produisait en solo sur internet et il couchait avec les clients les plus fortunés que le patron pouvait lui trouver. « Et cette sale petite pute se permet d’aller se frotter sur une bande d’imbéciles qui ne paient même pas! », maugréa-t-il en s’habillant. Il sortit si rapidement qu’il ne prit même pas la peine d’appeler son chauffeur. Il allait conduire lui-même, cette fois. Évidemment, il n’eut pas besoin d’user de violence pour ramener son précieux à lui. La simple vue de son patron dans le bar avait coupé à Angel toute envie de danser. Il l’avait suivit sans dire un seul mot. Il savait ce qu’il l’attendait. Arrivé au Lussuria, Valentino l’avait conduit au sous-sol. Tous les cris et les pleurs d’Angel n’avaient en rien calmé sa colère qu’il n’avait réussi à faire passer qu’en frappant son petit protégé. Le boss ne s’était arrêté de frapper que lorsque sa vedette fut étendu au sol, incapable de se relever ni même d’essuyer le sang qui lui coulait du visage. Valentino le fit entrer dans une minuscule boîte de métal munie d’un cadenas, juste assez grande pour que le jeune homme puisse s’y recroqueviller. « Quand je reviendrais te chercher, demain, tu es mieux de me présenter tes plus plates excuses et de trouver un excellent moyen de te faire pardonner! », avait-il hurlé avant de refermer la boîte sous les pleurs et les supplications de la star du porno.

Valentino avait ensuite quitté le Lussuria pour retourner dans son manoir où il passa un restant de nuit plutôt agité. Vers neuf heures du matin, l’homme en avait déjà marre de tourner en rond dans son immense manoir. Il ne voulait pas se rendre au Lussuria trop tôt. Le Lussuria était son studio de tournage et de production de films pour adulte. Du moins, c’était là sa couverture légale. La bâtisse comprenait deux niveaux de sous-sol, servant à un commerce beaucoup plus lucratif que les films érotiques, mais aussi beaucoup moins légal. C’est à ces niveaux que le patron gardait enfermé les esclaves sexuels qu’il recrutait un peu partout, autant pour être consommés sur place que pour être vendus à des acheteurs qui pouvaient bien en faire ce qu’ils voulaient. Certes, Valentino avait du travail à faire, les affaires n’arrêtaient jamais lorsqu’on jouait sur un marché international, mais il savait qu’il ne pourrait pas se trouver dans la bâtisse sans aller voir Angel. Hors, il voulait être certain que son précieux avait compris la leçon et, pour ce faire, il devait le laisser dans la boîte plus que seulement quelques heures. Il devait donc trouver le moyen de tuer le temps.

Valentino se rendit au centre-ville de Storybrooke, et il fut surpris de voir que la ville était déjà pleinement réveillée. Toutes ses activités faisaient partie de la vie nocturne, alors il était rare que l’homme d’affaire soit debout, et encore mois dehors, à une heure aussi matinale. Pour s’assurer de ne pas céder à la tentation de se rendre au Lussuria, il n’avait pas enfilé de costume propre. Il ne portait qu’un jeans noir de qualité revenant tout juste du pressing, ainsi qu’une chemise toute aussi sombre dont il avait roulé les manches jusqu’aux coudes. Il ne travaillait pas, cet avant-midi, mais ce n’était pas une raison pour se promener dans la ville vêtu de haillons. Il restait un riche homme d’affaire, il devait en tout temps faire preuve d’une certaine classe. Il se rendit donc dans un café de la petite ville du Maine, le seul café servant des espressos allongés acceptables. On était loin des chefs-d’œuvre de son Italie natale, mais c’était ce qui pouvait s’en rapprocher le plus.

Valentino commanda son café pour emporter, et il décida même de s’octroyer une petite viennoiserie pour l’accompagner. Il le méritait, il avait tout de même passé une nuit difficile. Délaissant sa voiture, le démon décida de déguster son petit déjeuner dans le parc. Le soleil, le chant des oiseaux, le vent rafraichissant… Le patron trouvait tout cela plutôt agréable, même si c’était un peu surfait. Assis sur un banc, le bourreau de travail ne put s’empêcher de consulter ses courriels sur son téléphone, tout en dégustant son délicieux café. C’est alors qu’une musique commença à le distraire. Le son n’était pas très fort et la qualité de l’enregistrement était plutôt discutable. L’homme comprit rapidement qu’il s’agissait d’une musique sortant d’un téléphone. Néanmoins, il décida de suivre le son. Ce qu’il vit alors le figea sur place. Un jeune garçon, il devait avoir douze ans tout au plus, se trémoussait sur la musique, vêtu d’un simple sous-vêtement et d’un t-shirt qui se soulevait au rythme de ses mouvement. Le proxénète n’en croyait pas ses yeux. Il se mit même à scruter les alentours, pour voir si ce n’était pas un piège tendu par les policiers pour le coincer dans son trafic illégal, mais il ne vit personne. Il se dit alors que ce devait être Alastor qui lui envoyait ce garçon afin de l’échanger contre Angel. Val voulu lui envoyer un texto pour le remercier et lui rappeler qu’il gardait tout de même son précieux, mais Alastor savait à peine se servir d’un téléphone fixe. Il l’appela, donc, mais constata que son confrère démon n’était pas à l’origine de ce fabuleux présent. Il devait donc s’agir de la providence, tout simplement. Quelle chance il pouvait avoir!

Les yeux aux iris violet de Valentino étaient fixés sur sa proie, un sourire illuminant son visage. Lorsque le jeune garçon termina sa danse par un grand écart, l’homme se permit d’approcher, applaudissant après avoir jeté son café et sa viennoiserie dans une poubelle.
« Bravo! Bravissimo! Du grand art! Je m’incline devant ton talent, mon petit. », s’exclama-t-il tout en s’inclinant réellement. Il s’arrêta à environ un mètre du garçon pour pouvoir le détailler de haut en bas. Son corps ne semblait pas avoir atteint la puberté. Il était fin et élancé, avec une peau parfaite. Il était l’image même de la pureté, celle du corps qui n’a jamais été touché. Valentino adorait briser les âmes pures. Il connaissait toutes les meilleures méthodes pour le faire. Il pouvait laisser la magie opérer. « Comment tu t’appel, mon garçon? J’aimerais savoir quel nom je devrai chercher la prochaine fois que j’irai faire un tour du côté des Grands Ballets. », demanda-t-il, gratifiant le jeune homme d’un charmant sourire. « Je suis Valentino, mais tu peux m’appeler Val. Dis-moi, petit, pourquoi est-ce que tu danse dans un parc alors que tu devrais le faire dans un studio à la hauteur de ton talent? », s’enquit-il. Certes, cette question n’était pas désintéressée. Le boss devait rapidement trouver une façon d’emmener ce garçon ailleurs pour ne pas attirer l’attention. Un homme de quarante ans parlant à un enfant en slip, ce n’était pas bien vu et les gens pourraient penser qu’il y avait, derrière tout ça, de mauvaises intentions. C’était le cas, mais il ne voulait surtout pas que quelqu’un le remarque.

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________________________________________ Mar 28 Juil 2020 - 15:03

La candeur qui mène à la perte de la pureté
Lorenzo excellant dans la discipline très pointilleuse qu'est le ballet, il n'avait plus vraiment de mal à pratiquer certaines figures, mais redoublant toujours d'effort pour faire encore mieux, une sorte de challenge interne, un de ceux qu'il adore relever. Bien que peut habituer à sentir l'herbe sous ses pieds lors de ses entraînements, il devait avouer que le jeu en valait le coup, lui apportant de nouvelles sensations, ainsi que l'aidant à mieux cerner son équilibre.
Déployant ses membres finement musclés et élancés dans des gestes gracieux et amples, alternant entre des petits pas en pointes puis quelques chassées, avant de finir par faire l'enchaînement qu'il avait longuement travaillé le week-end dernier.

Prenant bien appui sur ses deux pieds en socquettes noires, il s'élance pour réaliser un grand jeté tout en grâce avant d'atterrir sur ses pieds en pointes, pour mieux continuer par une roulade dévoilant son ventre plat et fin. Il termine l'enchaînement par une arabesque en attitude qu'il arrive à faire tenir 5 minutes sans aucun effort, en profitant pour commencer à s'étirer, gardant continuellement un excellent port de tête bien droit.
Alors qu'il prends sa bouteille en verre dans son sac, remplis d'un liquide transparent dans lequel flotte des morceaux de concombres et d'aloe vera, il se retourne surpris par le son d'applaudissements parvenant à son oreille, reconnaissant parfaitement l'accent italien au son de la voix de l'homme qui semblait avoir dépassé la trentaine. Le voyant s'incliner face à lui tout en le gratifiant généreusement, Lorenzo ne pouvait empêcher ses joues de se rosir très subtilement, affichant sur ses fines lèvres un sourire profondément sincère avant de se mettre à son tour à le saluer en faisant un grand plié, alors que ses jambes se rapprochent un peu plus du sol avec une grande ouverture de ses cuisses, témoignant de sa souplesse et de sa capacité à faire un grand écart.

Merci beaucoup Monsieur Valentino, enfin Monsieur Val il ne peut s'empêcher de lui sourire tendrement tout naturellement, appréciant les compliments mais se sentant observer par lui, il devait avouer sentir en lui une sorte de très légère gêne face au regard mais ne laissant rien transparaître et se rappelant que sa tenue, assez près de son corps et courte, n'était pas la meilleure pour ne pas être regardé. Acquiesçant aux propos flatteurs prononcés à son égard Moi c'est Lorenzo enchanté, et vous viendriez me voir si jamais je participerais à un Ballet ? Et comme vous m’autoriser à vous appeler Monsieur Val, moi c'est Zozo

Il l'invite à s'asseoir à côté de lui en prenant place sur le banc de la petite zone, mettant ses jambes fines et imberbes en position de lotus, révélant la finesse de ses muscles de cuisses, dont la teinte de sa peau est légèrement tannée, semblable à la carnation d'un jeune italien.
Eh bien ma salle de danse est fermée pour la semaine, donc du coup je profite du beau temps pour essayer au parc, et c'est assez amusant l'herbe sous les pieds. Mais en tout cas j'espère que mon nouvel enchaînement plaira

Il hausse légèrement les épaules avant de porter sa bouteille en verre, qu'il dévissa auparavant, à ses lèvres et vient boire en penchant la tête en arrière faisant délicatement ressortir sa pomme d'Adam qui imprime de légers mouvements d’ascenseur sous sa fine peau, au grain parfait, au rythme de sa déglutition, pour finalement la reboucher après qu'il en ai bu un gros quart. ça donne vraiment soif en plus
Dans son innocente candeur, Lorenzo ne se sentait pas vraiment mal à l'aise de parler à un homme, qui aurait l'âge d'être son père, dans un parc vêtu seulement d'un sous vêtement moulant et un tee-shirt qui pouvait laisser deviner les formes de son corps.
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________________________________________ Mer 29 Juil 2020 - 3:48



Le problème avec les enfants, c’est que lorsqu’ils grandissent, ils ne rapportent plus autant d’argent…
Lorenzo ☆ ★ ☆ Valentino


S’il était rare de voir Valentino dehors de si bon matin, il était encore plus rarissime que cette sortie banale lui donne l’occasion de recruter de la marchandise pour son entreprise. Normalement, lorsqu’il lui prenait l’envie de trouver de nouveau produits à offrir à ses clients, le patron arpentait les bars de striptease ou encore les ruelles des quartiers malfamés. Il y trouvait les laissés pour compte, les junkies, les prostitués en début de carrière, tout ce qui pouvait s’attirer facilement en brandissant quelques billets. Cette fois, c’était différent, nouveau. Le démon se trouvait au milieu d’un paysage idyllique, en plein soleil, devant un jeune garçon plus pure que tous les anges qu’il avait pu combattre en Enfer. La simple vu de ce petit être fragile l’excitait. Il avait si hâte d’en prendre possession. Gardant une attitude professionnelle, le boss devait tout faire dans l’ordre. S’il avait réussi à garder son commerce illégal aussi longtemps, ce n’était pas en faisant des folies et en enlevant des enfants dans les parcs. Il avait plus de classe que ça. Il devait sortir le grand jeu.

Valentino commença en beauté, complimentant le jeune homme sur ses mouvements fluides. Il lui tardait de voir ce que ce petit pourrait faire avec un poteau central et une musique lascive. Le petit réagit aussitôt aux compliment de l’homme d’affaire en rougissant d’une façon absolument adorable. Le boss dut prendre une grande inspiration pour s’empêcher de s’emparer du gamin sur le champs. Le petit, après l’avoir salué avec politesse, se présenta à son tour.
« Lorenzo è magnifico! », s’exclama le démon dans un italien chantant. « Je courrai tous les ballets que tu feras. Cet avant-goût que tu viens de m’offrir m’a seulement ouvert l’appétit et je ne peux m’imaginer ne plus jamais te revoir danser. L’Italie, ce beau pays qui m’a donné la vie, est le berceau de l’art. Je suis né dans l’art et je la consommerai jusqu’à ce qu’elle aie raison de moi. Et je crois que c’est la même chose pour toi, mon cher. », souffla-t-il finalement, un charmant sourire au coin de ses lèvres.

Lorenzo l’invita à s’asseoir près de lui sur le petit banc qui se trouvait non loin. Suivant de ses iris, dont la teinte tirait sur le rouge, les mouvements fluides du garçon, Valentino accéda à sa demande. Il prit place sur le banc et laissa couler son regard remplis de perversion sur le gamin. La chaleur de l’exercice et du soleil faisait miroiter sa peau dorée, cette petite peau délicate que la puberté n’avait pas encore ravagée. L’homme n’avait envie que d’une chose, goûter cette peau si fraîche, si jeune. La première chose à faire, la plus importante, était de quitter ce parc le plus rapidement possible. Il ne devait pas être vu en compagnie du jeune homme trop longtemps, car il pourrait s’attirer les regards des forces de l’ordre. Le boss devait trouver une façon de l’emmener avec lui en toute discrétion. Il commença donc à lui poser des questions concernant son entrainement dans un parc. Le petit expliqua tout bonnement que son studio de danse était fermé pour la semaine. Un sourire éclaira le visage du patron. Il profita de la gorgée d’eau que Lorenzo avala doucement pour détailler un peu plus son corps. Ses membres fins et légèrement musclé lui donnait une plastique parfaite. C’était sans compter la souplesse que démontrait le garçon, qui laissait deviner au proxénète tout le potentiel qu’il pouvait avoir.

Avant que le petit ne pose à nouveau son regard sur lui, Valentino croisa ses jambes et regarda au loin, l’air pensif.
« Tu sais, je suis propriétaire d’un studio de production de films plutôt important. Souvent, j’organise des soirées avec des clients et, pour l’occasion, j’invite des danseurs et danseuses à se produire sur une scène emménagé exclusivement pour ce genre de divertissement. Si tu veux, tu pourrais venir t’entrainer sur cette scène pendant que ton studio est fermé. », offrit-il en toute innocence. Du moins, c’est l’apparence qu’il donnait. Son plan était déjà tout monté dans sa tête. Il ne pouvait pas le capturer comme il le faisait parfois avec les putes des bas quartiers. Si quelqu’un l’avait vu dans ce parc, les soupçons de la disparition du gamin pèseraient automatiquement sur le démon. Il devait donc gagner la confiance de Lorenzo et l’emmener à le suivre de son plein gré. Il allait devoir jouer ce jeu pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines, avant de l’enfermer définitivement.

Doucement, Valentino se leva. Il alla ramasser le short que le garçon avait retiré, et il le lui rapporta.
« Tu devrais te rhabiller, mon petit papillon. Il n’est pas approprié, pour un jeune homme comme toi, de se balader en sous-vêtements. Certaines personnes pourraient avoir des pensées impures en te voyant comme ça. », lui dit-il tout en le couvant d’un regard doux et d’un sourire. Évidemment, la galanterie aurait voulu que l’homme d’affaire détourne le regard pour laisser à Lorenzo l’intimité de se revêtir. Il n’en fit rien. Le démon se délecta de le regarder se plier pour enfiler son short qui lui collait à la peau, s’imaginant les mêmes gestes posés après qu’un client ou lui-même l’aie utilisé. Restant debout pour l’inciter à le suivre, le patron poursuivit. « Tu sais, dans mon entreprise, j’ai lancé la carrière de plusieurs grandes stars. Certaines ont commencé par la danse et font maintenant des films. En tant que producteur, j’ai beaucoup de contacts dans le milieu artistique. Est-ce que tu voudrais venir au studio avec moi? Tu pourrais pratiquer sur la scène et je pourrais juger de ton potentiel. », offrit-il à nouveau. Avec un charmant sourire, il tendit la main au jeune homme, espérant de tout cœur qu’il serait assez naïf pour se laisser piéger.

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________________________________________ Mer 29 Juil 2020 - 22:47

Pureté en danger - raison ou ambition, qui aura raison ?

Lorenzo n’étant pas le genre de garçon à rechercher les compliments, enfin du moins pas en façade, se rendit compte que d’en recevoir autant lui plaisait et aussi le faisait se sentir important pour l’homme à côté de lui, une chose qu’il a rarement senti depuis la fin de la malédiction, enfin sauf pour certaines personnes, mais avec cet homme il a l’impression qu’il y a une chose en plus. Mais ignorant si il y a quelque chose, il décide d’ignorer un peu cette voix dans sa tête qui lui dit de se méfier.
On a beau lui avoir souvent répéter qu’il doit se méfier des inconnus, il n’a pas assez de connaissances pour vraiment faire une différence, après tout il lui a donné son prénom en premier, il ne doit pas être dangereux, ça serait stupide de le penser. L’écoutant attentivement, son accent italien le captivait, alors qu’il lui propose de s’entraîner sur une scène, celle de son studio de production, les iris noisettes du jeune garçon prennent une teinte caramel ambrée ne contrôlant pas vraiment son côté caméléon lors de grosses émotions.

Oh vraiment ? J’aimerais beaucoup, je préfère largement le sol vrai, plutôt que celui de dehors.. je sais pas si c’est compréhensible? il penche légèrement la tête sur le côté, son grain de beauté au dessus de sa lèvres supérieure côté droit apparaissait un peu plus contrasté avec les rayons du soleil lui parcourant le visage. C’est quel genre d’évènements ? J’ai déjà participé à un gala l’année dernière et c’est vrai j’adore danser mais je sais pas trop pourquoi. il hausse légèrement les épaules en replaçant sa tête correctement et remontant avec grâce ses genoux vers lui.

En toute innocence et naïveté il s’empressa d’accéder à sa requête, comment pouvait-il refuser la découverte d’une nouvelle scène alors que son âme artistique lui criait de vouloir la découvrir.
Il prends son vêtement qu’il lui tend en l’enfilant alors qu’il lui colle à la peau, se tortillant un peu pour le remonter à sa taille, cachant son sous vêtement et ne recouvrant que trois petits quarts de ses cuisses brillantes et lisses.
Papillon ? Pourquoi ? Mais j’aime bien c’est mignon. se relevant et vient mettre sa gourde dans son sac en se penchant en avant, cambrant naturellement son cul finement musclé et ferme. Et comment ça un garçon comme moi ?

Prenant son sac en bandoulière sur son épaule après avoir remis ses tennis en toile, il vient le rejoindre en lui souriant tendrement. Tu penses que je pourrais essayer aussi de percer dans ça ? Et tu voudras que je te montre des nouvelles figures que j’ai essayé ?
Avançant un peu, il finit par lever ses bras croisés autour de sa tête en se mettant sur les pointes de ses pieds pour s’étirer, creusant la cambrure naturelle de son dos.
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________________________________________ Jeu 30 Juil 2020 - 3:52



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C’était presque trop facile. Si facile que Valentino commença à se méfier. Il n’avait pas eu besoin d’user de menaces ou de force. Il n’avait même pas eu à faire déferler ses phéromones, pouvoir qu’il avait conservé depuis les Enfers. Il n’avait eu qu’à proposer à Lorenzo de l’emmener dans son studio pour que celui-ci accepte aussitôt. Le petit était-il à ce point naïf? Si tel était le cas, l’homme d’affaire, en revanche, ne l’était pas. Il acquiesça lors que Lorenzo lui demanda ce qu’il voulait dire en parlant des différents endroits où il préférait danser. En fait, le patron ne comprenait pas vraiment de quoi il parlait, et il n’en avait strictement rien à battre. L’important était tout simplement de lui faire croire qu’il comprenait, qu’il s’intéressait à lui. Avec un petit sourire pour le jeune homme, Valentino sortit son téléphone. « Excuse-moi, petit, je dois seulement passer un appel pour m’assurer que le studio est libre en ce moment. », mentit-il. Le boss appuya sur une touche et colla le combiné à son oreille, non sans prendre le temps de regarder discrètement autour de lui. « Lucia, manda la mia squadra di avvistamento al parco. Ho un nuovo prodotto, ma temo sia una trappola. Concedo loro cinque minuti e parto per Lussuria. Ciao. », prononça le démon dans un italien parfait. Puis, il mit fin à l’appel et sourit au garçon. « C’est libre, la place est à toi. », lui assura-t-il.

Lorsque Lorenzo lui demanda quel genre d’événements il organisait, Valentino décida de se cacher derrière quelques demi vérités. Il n’était pas nécessaire que le gamin apprenne tout sur le moment. Il aurait bien assez de temps pour se faire à sa nouvelle vie plus tard.
« Souvent, je présente mes nouveaux danseurs et mes nouveaux acteurs. J’organise des ventes aux enchères. L’argent que je ramasse ainsi m’aide à développer leur carrière. J’invite mes danseurs et mes danseuses à se produire sur scène devant les acheteurs potentiels. Les voir performer sous leurs yeux les incite à ouvrir leur porte-feuille. » Presque tout était vrai. Il avait seulement omis de dire au garçon que ce qu’il vendait aux enchères, c’était des personnes, des esclaves sexuels. Si Lorenzo avait de la chance, si était doué et qu’il obéissait aux ordres du boss, il ne devrait pas se retrouver en vente dans ces soirées.

Tout bonnement, Valentino avait donné un surnom au garçon, l’appelant ‘’Petit papillon’’. Il aimait donner de joli surnom à ses marchandises. Ne pas les appeler par leur prénom les déshumanisait, et c’était très exactement ce que le démon cherchait. Il devait, le plus rapidement possible, les considérer comme des produits, et non des personnes. Autrement, il pouvait s’attacher à eux et finir par les aimer. Si on donne un nom à un cochon et qu’on lui parle à tous les jours, on ne voudra plus le tuer pour le manger. Non, il avait fait cette erreur une fois, avec Angel, et il en payait toujours le prix. Il ne voulait pas s’attacher à un autre de ses produits, car il ne devait pas se montrer faible devant eux. Il devait les entrainer durement, les faire travailler sans relâche, les vendre s’ils ne rapportaient plus assez d’argent, et les tuer s’il était nécessaire. Ne pas s’attacher était la base du métier.
« Les papillons sont beaux et majestueux. Ils virevoltent dans les airs comme s’ils dansaient. Ils ont l’élégance, la grâce, la légèreté. Ce sont des créatures absolument magnifiques. Comme toi, mon petit papillon. », expliqua le démon avant de passer une main délicate dans les cheveux de son nouveau jouet. Le petit lui demanda alors ce que Val voulait dire lorsqu’il avait parlé de ‘’quelqu’un comme lui’’. L’homme souffla un petit rire. « L’innocence et la pureté sont rares en ce monde. Tu as une lumière en toi qu’il serait dommage qu’on veuille la ternir en te voyant t’exhiber de la sorte. Je peux comprendre le désir de liberté que ce… début de nudité peut procurer, mais le parc n’est pas l’endroit pour ça. Dans mon studio, par contre, tu auras toute la liberté que tu voudras. » Oh oui, dans le studio, il allait pouvoir se dévêtir entièrement.

Ayant aperçu du coin de l’œil un des hommes de son équipe de repérage, ceux qu’il avait demandé à Lucia d’envoyer pour s’assurer qu’aucun policier en civil ne tentait de le piéger, Valentino se leva. Il savait que son équipe arpentait le parc, que son chauffeur le suivrait dans une voiture banale jusqu’au studio avec, à son bord, son tueur à gage. Il était en sécurité, ce qui voulait dire que Lorenzo ne l’était plus. D’ailleurs, ce dernier lui demanda s’il avait des chance de percer dans le cinéma lui aussi.
« J’en suis certain, mais pas tout de suite. Il faut tous commencer quelque part, mais rien n’exclu que tu puisse faire des films plus tard. », lui expliqua-t-il. Il devait se montrer plus prudent à ce niveau. Après tout, le studio de tournage de films porno était la couverture légale du Lussuria. Il ne pouvait certainement pas se permettre de filmer un mineur. Pour l’instant, il devrait se contenter de danser nu et de se prostituer. C’était plus sûr.

Un contact visuel avec un de ses hommes lui confirma qu’il pouvait se rendre avec le gamin jusqu’à sa voiture sans risque. Arrivés à sa voiture, une Ferrari F8 noire de l’année aux vitre teintées, Valentino ouvrit la porte du côté passager à son nouveau jouet. Une fois le petit installé, il referma la porte et se rendit du côté conducteur. Le sang bouillait dans les veines du démon alors que les frissons parcouraient sa peau. Ses iris avaient pris une teinte complètement rouge, comme chaque fois qu’il plongeait tête première dans les plus vils pêchers des Enfers. La Ferrari dévala les rues de Storybrooke jusqu’à son quartier le plus malfamé, la Hazbin Street, là où se trouvait le Lussuria. Le quartier des affaires louche était désert, toujours endormis à cette heure de l’avant-midi. La vie ne s’y éveillait vraiment qu’au couché du soleil. Valentino contourna la grande bâtisse dont le nom au dessus de la porte d’entrée s’illuminait la nuit venue. Il gara sa voiture de luxe dans un stationnement sous-terrain privé. Il conduisit son invité dans une grande salle contenant des dizaines de tables recouvertes de nappes mauves. Au devant de la salle se trouvait une scène surélevée avec une passerelle se rendant au milieu de la salle. La scène de bois vernie ne comportait qu’un seul accessoire : un poteau de métal vertical fixé solidement au plancher et au plafond. À droit de la salle, derrière les tables, se trouvait une autre minuscule scène surélevée, juste assez grande pour y accueillir un large trône dorée aux coussins de velours mauve. Tout bonnement, Valentino alla s’installer sur le trône qui lui appartenait.
« La scène est à toi, mon petit papillon. Montre-moi ce que tu sais faire… », lança-t-il langoureusement. Un sourire dévoilant des crocs pointus s’installa sur son visage, alors que ses iris rougeoyantes brillaient dans la pénombre.

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Lorenzo Pascalino



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________________________________________ Jeu 30 Juil 2020 - 9:49

des apparences trompeuses

Alors que son sac est posé sur son épaule, le jeune homme regarde l'italien avoir une discussion au téléphone dans sa langue natale, Lorenzo se retrouvait intrigué mais charmé par cette langue qu'il ne comprend pas. Quand il se retourne vers lui pour lui dire que la place est libre pour lui, il ne peut empêcher un sourire de se dessiner sur ses lèvres.
Tout ce que disait l'homme lui paraissait vrai, mais il ne pouvait s'empêcher d'avoir une légère appréhension, ne comprenant pas l'intérêt de mettre des choses à vendre devant tant de monde, levant les yeux vers lui, son regard prenant une légère teinte céladon.

Je comprends pas trop l'intérêt de mettre des choses à vendre tu sais ? Mais pourquoi ça fait plus vendre ? il hausse légèrement les épaules, avant de l"écouter le comparer à un papillon, une comparaison dont il ne comprenait pas vraiment la totalité du sens, mais dans sa pure candeur il ne pouvait s'empêcher de trouver sa mignon.
Il sentait son coeur s'accélérer légèrement quand il lui passe une main dans les cheveux, un contact au quel il ne s'y attendait clairement pas, mais il sentit des larmes lui monter aux yeux, s'imaginant un contact paternel à sa place, puis en l'entendant évoquer une sorte d'exhibitionnisme il se décala un peu, ne voulant pas qu'il le prenne pour une personne comme ça. Je suis pas comme ça, c'est juste que c'est plus pratique en boxer qu'en short, et puis au studio on est soit en collant ou en boxer tu sais ?

Il le suivait à sa voiture, voyant le luxe qu'hurlait cette splendide voiture, il resta bouche bée devant pendant quelques instants avant qu'il ne lui propose de monter à l'intérieur. En entrant il se retrouva subjugué par les senteurs de propre et de cuir, fermant les yeux et déglutissant légèrement en frissonnant, l'odeur du cuir lui rappelait l'odeur de certaines viandes, en tant que végan il avait un peu de mal à le supporter, ouvrant la fenêtre pour respirer l'air extérieur. En traversant la ville pour atteindre un endroit beaucoup plus posé et semblant endormi, Lorenzo commençait à se poser des questions sur ce qu'il pouvait se passer ici pour que personne ne bouge à cette heure là.
C'est vachement calme ici, non ? Et Val tu fais quoi comme genre de films, romantiques, d'actions ou des fantastiques ? Car j'ai jamais vu ton nom avant

En pénétrant dans le fameux endroit, il fut assez surpris de voir la taille de l'endroit et de la scène, possédant une barre au milieu, il penche légèrement la tête sur le côté, intrigué par la position de la barre. Elle a pas été mal mise la barre ? Souvent elle est dans le fond et horizontale, pour aider pour les attitudes..
Alors qu'il l"invite à aller sur la scène, il se dirige vers cette dernière et retire une nouvelle fois son short, le posant au niveau des marches.


C'est bon comme ça ? Par contre il faudrait que je sois rentré avant 17h...on a un truc de prévu..
Il lui sourit tendrement en venant s'asseoir sur les marches en remettant son short sur ses cuisses, restant torse nu, il se mit à bailler un peu avant de s'étirer tel un chat, en mettant ses mains croisés au dessus de sa tête et les étirant, dévoilant ses aisselles parfaitement lisses.
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Valentino Mezzano



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Valentino Mezzano


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________________________________________ Ven 31 Juil 2020 - 3:46



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Le sexe fait vendre, tout le monde savait ça. Évidemment, il était probable qu’un jeune garçon ne connaisse pas ces principes fondamentaux de la vente. À sa question naïve, Valentino répondit pas une autre question. « Si tu regarde un disque dans un magasin de musique et qu’en même temps, tu entend sa musique jouer dans les haut-parleur, tu ne seras pas plus tenté d’acheter le disque? », demanda-t-il. Voir des gens nus danser sur scène alors qu’on vient acheter un esclave sexuel, ce n’est qu’une façon de mettre le feu aux hormones. Il est bien connu que lorsque le sexe entre en ligne de compte, la tête ne réfléchit plus aussi bien. Les gens ont tendance à dépenser plus, ce qui ne peut qu’être bénéfiques pour les affaires du proxénète.

Lorsque Valentino parla au jeune homme de sa semi-nudité inappropriée dans ce lieu public, Lorenzo sembla choqué. Il assura à l’homme d’affaire qu’il n’était pas comme ça. Oh, mais tout le monde est comme ça. Il suffit seulement de trouver le bon incitatif. Le démon se contenta seulement de hocher la tête en signe d’approbation. Entrainant le garçon vers sa voiture, il se dit que rien ne pressait. Il aurait tout le temps de lui montrer que la nudité était une bonne façon d’attirer les regards et l’attention des gens. Alors qu’il arrivaient dans la Hazbin Street, le petit commença à se poser des questions quant au genre de film que produisait Valentino. Sans quitter la route des yeux, l’homme esquissa un sourire.
« Il y a de la romance, oui. Beaucoup d’action aussi… Il est normal que tu n’ai jamais vu passer mon nom au générique de ses soirées cinéma entre potes. Tu es beaucoup trop jeune pour qu’on te laisse regarder le genre de film que je fais. Tu as quoi… Douze ans? », demanda-t-il sans aucune once de moquerie. Il voulait vraiment savoir l’âge que le garçon avait. C’était important de donner les bonnes informations à ses clients.



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