« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Y a pas de traitements pour la maladie d'amour ! } feat Caligula Wardoff

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Walter Blomberg



« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Walter Blomberg


╰☆╮ Avatar : James McAvoy

Ѽ Conte(s) : Helluva Boss
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Blitzo (avec le o silencieux hein)

✓ Métier : Tueur à gage sous couverture de détective privé
☞ Surnom : Chess
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 331
✓ Disponibilité : Derrière toi avec un couteau

Y a pas de traitements pour la maladie d'amour ! } feat Caligula Wardoff _


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________________________________________ Jeu 10 Sep 2020 - 20:29

Walter ∞ Caligula
La maladie d'amour ... ça se soigne pas ... mais la psychopathie oui !

Walter n’était jamais stressé. Pourtant il aurait pu, vu la vie qu’il menait. Etre tueur à gage et patron de sa propre entreprise qu’il devait couvrir pour exercer n’était pas une mainte affaire. De la pression, il en avait constamment sur ses épaules. Surtout que Les Professionnels du Meutres s’agrandissaient de jour en jour. Après tout, il connaissait la part sombre des humains, il savait qui repérait pour faire partie de l’aventure. Parfois, souvent même, il n’avait rien à faire, les tueurs qui voulaient s’engager dans son entreprise venaient d’eux même. Il était fier de dire qu’aujourd’hui, elle avait doublé, voir même triplé. Il n’y avait plus que Millie, Moxie et Loona. Il y avait aussi Mortimer, Conan, Gavin, Greg. Et ça, ce n’était que pour les tueurs. Il travaillait aussi avec la police, avec des détectives privées qui venaient eux aussi. Il y avait Hank, Peter et Malone. C’était vraiment fou, et il débordait de joie à chaque fois qu’il signait un contrat, même en intérim. Ses plans marchaient et c’était formidable. Après ce n’était pas étonnant, comme lui disait souvent Marylin. Il ne vivait que pour ce travail, pour cette entreprise qu’il considérait comme son joyau, voir même son bébé. Il y passait des jours entiers, des nuits sans sommeil mais son travail portait ses fruits. Il faisait fructifier ce qu’il avait créer dans les enfers. On l’avait traité de fou. Lui ? Un lutin démoniaque de classe B, arriver à devenir overlord ? Jamais ! On n’avait jamais vu ça de mémoire de démons. Or, Blitzo commençait à se faire un nom, une réputation avant que cette malédiction ne les ramène à une vie d’humain. Cette fois, il ne ferait pas les mêmes erreurs qu’avant. Il ne suivrait que son propre instinct. Il resterait bien entendu dans la partie obscure, son âme ne s’étant absolument pas racheté de ses pêches, encore plus corrompus même par son passage en enfer. Il continuerait son ascension. Il savait que ça ne se ferait pas du jour au lendemain mais il y arriverait. Il avait la volonté pour. Il mentirait, il tricherait, il ferait tous les coups de putes possible et inimaginable mais il monterait dans la société.

Ce qu’il n’avait pas pensé par contre, c’est qu’il s’attacherait à quelqu’un. Certes, son trio infernal était sa famille, mais après la découverte des faux souvenirs, il s’était toujours juré de n’avoir aucuns sentiments pour personnes. Il serait un fourbe, un faux cul. Il donnait du sourire et du plaisir mais il n’en pensait pas un traite mot. Tout n’était que comédie. S’il y avait bien une chose qu’il accordait à son père, en plus de son idéologie nazie était le fait qu’il lui avait toujours répété que la vie n’était qu’un énorme théâtre. Si à l’époque il ne l’avait pas cru, naïf et sensible comme il l’était, il avait bien changé aujourd’hui. Les personnes en qui il avait une absolu confiance se comptaient sur les doigts d’une main. Les gens passaient, cela ne servait vraiment à rien de s’attacher vu que la mort était toujours bien présente pour les séparer. Ce n’était pas pour rien, si au final, il ne traînait qu’avec des gens, dont l’âme était aussi noire que la sienne. Il était sur comme ça, qu’à la sentence final, il les reverrait. Bien sur, sous une autre forme, mais il serait avec eux dans les enfers. Néanmoins, ce n’était pas non plus une raison pour s’attacher et apprécier au delà de l’amitié. Il savait parfaitement que ce n’était que du gâchis. Une manipulation supplémentaire qui pouvait l’envoyer plus vite au trou. Sauf que malheureusement, il ne savait pas le commander… ce genre de choses. Il avait beau faire le dur, le caïd, l’illusion était saisissante d’ailleurs, il n’en était pas moins, mine de rien, quelqu’un avec un coeur, sachant aussi aimer et protéger. Ce n’était pas pour rien s’il avait adopté Loona quand elle était un bébé loup, ou un bébé tout court. Il n’avait tout simplement pas pu résister, et là, il voyait que c’était pareil. Il ne savait pas résister à Cali. Oh il avait bien essayé. Cela faisait des années qu’ils se connaissaient. Si au début, il n’y avait que l’attrait physique, parce qu’il ne fallait pas se mentir, Cali était un homme de toute beauté comme il avait rarement vu, mais il y avait autre chose. Ce n’était pas un simple crush, ou plutôt, ce n’était plus un simple crush. Il savait qu’il avait ce petit truc en plus qui l’avait fait craqué totalement. Cali était intelligent, les discussions avec lui étaient très constructives et il appréciait d’être à ses cotés. Il n’y avait pas que la frime. Même lui était étonné à vrai dire de ses propres pensées. Il y avait réfléchi, à plusieurs reprises, et Eugénie n’était pas non plus sans conséquence dans sa réflexion. Sauf qu’il savait très bien que ce n’était pas possible pour plusieurs raisons. Cali n’était pas de ses personnes amoureuses qui se mettaient en couple. Il était libre comme le vent et il ne voulait pas être ses entraves. Puis malgré tout, ils n’étaient pas de la même classe social. Amis oui, plus, Walter savait très bien que c’était de l’utopie. Peut être qu’un jour, il arriverait à son niveau. Lui aussi pourrait se targuer d’être riche et connu. Cependant, ce n’était pas pour autant qu’il allait arrêter de le côtoyer. Loin de là. Personne n’était au courant de ce qu’il pouvait ressentir et il comptait bien garder ce secret enfoui dans le coeur qu’on lui disait inexistant. Il profiterait comme d’habitude de lui, de son humour, de sa grâce et il rejouerait l’histoire dans son jardin secret, nichés dans ses rêves les plus profonds. Cela lui convenait et tout était bien dans le meilleur des mondes.

Aujourd’hui, comme régulièrement, il avait accepté de passer au cabinet médical de Cali pour partager une heure de pause ensemble. Il savait le psychiatre occupé et il fallait dire que lui aussi croulé sous le boulot. Or il pouvait bien s’accorder ce moment de répit, cette bulle d’oxygène. C’était pour ça, qu’il se sentait plus nerveux que d’ordinaire, voulant toujours lui faire une très bonne impression. Alors, il venait de sortir des locaux de son entreprise, ayant dit à Loona qui était à l’accueil, assez à l’heure pour une fois, qu’il allait sur le terrain pour une de ses enquêtes. Il aurait bien acheté des sandwichs mais c’était Cali. Il ne pouvait pas lui offrir ça. Il s’était alors arrêté au restaurant chinois qui faisait aussi à emporter. Il prit un peu de tout et ravala une petite grimace en voyant le prix. Tant pis, c’était pour la bonne cause, il ferait des économies la prochaine fois sur ses propres courses. Partant avec ses sacs remplis de bonnes nourritures, il eut un petit rictus en voyant certaines personnes affamés se retourner en sentant l’odeur. Et ouais ! Ils allaient se régaler et pas vous pensa t’il très égoïstement. Pressant le pas, il arriva une dizaine de minutes après devant le grand immeuble où Cali était installé. Sonnant, la porte s’ouvrit quasiment immédiatement et il grimpa les marches, une pointe d’excitation il fallait le dire. Quand il attendit qu’il lui ouvre la porte du cabinet, il pouvait entendre son coeur battre un peu plus rapidement, encore plus quand il apparu en chair et en os. Walter ne put s’empêcher de lui faire un énorme sourire tout en lui montrant les sacs qu’il agita sous son nez.

“Désolé pour le retard ! Je me suis dis que ça pouvait être sympa qu’on déjeune ensemble !”

Il le suivit à l’intérieur, l’odeur agréable de la nourriture lui chatouillant les narines.

“J’ai pris un peu de tout comme ça on aura le choix ! C’est bien d’avoir le choix.”

Son regard avait du mal à ne pas descendre le long de la colonne vertébrale de Cali, dos à lui. C’était quand même bien plus agréable que la salle d’attente qu’ils traversaient. Puis son cabinet. Il avait mis du temps avant d’être à l’aise avec l’endroit, contrairement à la personne, mais maintenant, il s’en fichait totalement. C’était un lieu comme un autre. Il déposa les sacs sur une petite table dégagé, ne voulant salir le beau bureau en marbre.

“Comment vas tu ? Pas trop pénible la matinée ? En plus on est à la rentrée … je crois avoir lu une étude qui disait qu’il y avait une augmentation des consultations à cette période. Le stress de la reprise toussa toussa.”


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You got me in trouble !
I’m busted, arrested. So guilty. You got me. There’s no escape from here ! I thought I’d have my way with it. I only meant to play with it. I almost had a day with it. I couldn’t get away with it ! You got me in trouble. I’m in trouble yet again!
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