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 Va de retro Satanas ! ⎮ ft. Erwin

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ϟ Lena Davis ϟ



Lena Davis

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________________________________________ Mar 15 Sep 2020 - 23:28

Va de retro Satanas !
◇ ◆ ◇
Je ferme les rideaux de ma chambre quand mon regard se pose sur l’aube qui se couche au loin. James était revenu dans ma vie et les choses étaient pour l’instant assez compliquées. J’avais du mal à tout gérer, à avoir les idées bien en place et qui plus est, j’avais encore du mal à me faire pardonner aux yeux de Kara de lui avoir cacher une si importante information concernant l’arme de mon père. Me rendant dans la salle de bain, je tourne la poignée du robinet et laisse l’eau froide couler dans le lavabo avant de prendre un gant pour me passer un peu d’eau sur le visage.

Attachant par la suite mes cheveux bruns en queue de cheval haute, je change de vêtements et opte pour une tenue de nuit ample afin d’être bien. J’avais dû m’acheter pas mal de nouveaux vêtements suite au développement de ma grossesse mais j’avais toujours mon style à moi et ça me convenait très bien. Après avoir bu le jus de pomme que j’avais sorti sur la table basse, je m’empare de la petite boite blanche déposée à côté de mon verre et l’ouvre.

Le labo venait de terminer de travailler les disfonctionnements des lentilles VR et j’avais juste envie de tester, d’être dans un autre lieu, une autre situation et peut être connaître autre chose que Storybrooke et ma vie ici. M’emparant des lentilles, je les mets, mes pupilles virent au blanc. Je me retrouve dans une sorte de pièce au murs blancs et au centre d’un immense ordinateur avec différents écrans que je pouvais balayer d’un mouvement de la main, comme des applications sur un smartphone.

« On va dire que c’est déjà un bon début. »
m’énonçais-je à moi-même.

Balayant les différentes réalités virtuelles, je finis par mettre la main sur une époque que j’aurais toujours voulue visiter. J’allais pouvoir m’amuser un peu et puis dans ce monde, personne ne me connaîtrais et je serais loin de cet imbécile fini qui semble me suivre où que j’aille. Un léger sourire perle sur mes lèvres tandis que j’appuie sur l’image. La seconde d’après, je me retrouve dans cette réalité virtuelle entourée de nombreuses personnes dans des habits d’époques. Jetant rapidement un coup d’œil à ma tenue, je n’étais clairement plus enceinte mais cela s’expliquait sans doute par le fait que je me trouvais dans une réalité virtuelle et non dans la réalité véritable. J’étais vêtue d’une tenue de chevalier et apparemment, il y avait une cérémonie durant laquelle les chevaliers devaient se battre pour que le meilleur puisse obtenir les faveurs du couple royal.

« Je sens que ça va être amusant ! » énonçais-je avec un sourire aux lèvres.

Je pu m’être la main sur une épée et me tint cacher pour me préparer. Le dernier chevalier debout, je m’avance.

« Je veux concourir. » énonçais-je avant de croiser le regard du Roi.

Non mais c’est pas possible…


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Lena Davis
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________________________________________ Dim 27 Sep 2020 - 11:58

Preminger & Lena

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DISCLAMER
Le Erwin de ce post n’est pas le vrai qui se trouve actuellement à Storybrooke, il s’agit d’un faux, une projection de la VR de Lena. Il ne la connaît absolument pas, et est Roi sans les circonstances exactes de son accès au pouvoir dans le dessin animé pour la simple et bonne raison que...Lena les ignore


Lorsque le Soleil avait atteint son zénith, Sa Majesté pianotait avec ennui sur le trône majestueux qu’ils avaient installé à l’extérieur pour permettre une parfaite visibilité. Pour le public, la plèbe qui se jetterait, se masserait rien que pour l’apercevoir… Et il fallait avouer que la vision valait le coup d’oeil, lui qui avait constellé sa chemise de brocarts par l’incrustation de plus de cent pierreries étincelantes qui venaient illuminer de mille lueurs sa chevelure blanche lorsqu’un rayon du soleil astral venait s’y poser.
Il avait justifié son apparition divine dans les jardins par une distraction quelconque. Un petit tournoi d’épées, qu’il avait effectivement organisé pour distraire ses journées d’une fête supplémentaire… Il fallait certes puiser dans les caisses mais les jours de disette du peuple se ressemblaient tous après tout...alors un de plus ou un de moins.
Encore fallait-il néanmoins que le spectacle en vaille la peine. Ce qui n’était qu’à peine le cas pour le moment, en ce premier jour de sélection.
Dans une opposition parfaite, son épouse la Reine Geneviève s’époustouflait de chaque concurrent...Ayant visiblement des difficultés à comprendre le principe d’un tournoi donné pour leurs faveurs et confondait clairement avec un vulgaire étalage des forces armées du royaume.
Il avait détourné le regard agacé lorsqu'elle avait remercié le perdant, l’oeil éploré avec une parole aimable, encore…
Ses yeux s’étaient posés furieux sur sa femme puis dans un effort surhumain pour ne pas tempêter dans un moment d’égarement désastreux pour ses humeurs, s’étaient rabattu sur le spectacle qui se déroulait devant lui. Epée contre épée… Le choc du métal, l’effort des chevaliers. Au final, piteux spectacle que de voir des individus triompher sans gloire intellectuelle. Mais la vie était ainsi il fallait feindre encourager la force brute, les laisser croître dans la conviction d’être essentiels et puissants et ainsi on prenait le pouvoir…

Geneviève applaudit franchement lorsque l’un des individus jeta son épée au sol en signe de soumission tandis que Preminger se fendait d’une grimace de pitié. Désolant. Au final, il n’en venait qu’à apprécier le divertissement que dans l’expectative du grand banquet qui devait se dérouler ensuite en célébration de la moisson d’été. En plus, la chaleur était désagréable…
Il détourna le regard du spectacle, pour picorer un grain de raisin rouge, ricanant. Quelle tristesse de voir un tel investissement à tenter de lui être agréable pour un manque si flagrant de résultat. A croire que le monde devait être ainsi, décevant.

D’un geste vif de la main, il balaya les combattants, les incitant à quitter sa vue, ce qui effaça d’un coup sec le sourire satisfait du vainqueur. La sélection ne faisait que commencer. Et il y avait fort à parier qu’il terminerait parmi les finalistes, oui… Et quand bien même ? De toute manière, le spectacle n’aurait lieu que le lendemain.

- « Ce brave Lucien d’Etringle est en forme, n’est-ce pas Majesté ? Je gage qu’il ira loin… »

- « Que ne pariez-vous donc pas, cher ami ? Si j’étais à votre place, je placerai mon opinion haut et fort en misant sans crainte. Pourquoi non ? » répliqua-t-il mielleusement au comte qui se trouvait à sa droite.

Visiblement flatté d’obtenir une remarque de son souverain et « ami », l’autre lui sourit avec gêne mais ne s’exécuta pas. C’était un vieil homme vif mais timide, trop peu téméraire pour risquer un coup d’éclat aussi léger soit-il. Un individu intelligent certes mais bien trop peu perspicace sur la nature humaine pour sortir ne serait-ce qu’un jugement pertinent sur autrui. C’est la raison pour laquelle, il l’avait appelé à la Cour. En s’entourant d’un si bon homme, il accumulait les compliments sur sa personne, qui d’ailleurs n’avait pas besoin de justification supplémentaire pour en recevoir, tout en masquant agir complètement seul.

Le son de la trompette énonçait la manche suivante et la petite foule de privilégiée jetait des regards curieux sur les prochains candidats qui se risqueraient à hasarder le combat. L’un se présenta naturellement, le visage long, le corps athlétique et porteur d’une épée rutilante devant Preminger et s’agenouilla pour témoigner de sa volonté de combattre. Son bouclier marquait une écrevisse noire, une famille du comté non loin de la rivière principale visiblement… Soit.
Qui serait donc le prochain candidat ?

- « Je veux concourir ! »

La voix avait résonné claire et bientôt avait surgit dans son champ de vision, une figure affublée de deux yeux intrépides et féminins. Une femme. Inconnue qui plus est et sans le moindre blason joint à son bouclier. L’étiquette réprouvait considérablement et dans d’autres circonstances, il se serait fait un plaisir de l’en décourager…Mais pour autant, il se pouvait qu’elle soit la distraction de cette fin de tournoi prévisible et ennuyeux à souhait. Au regard de sa seule identité, déjà. Le peu qu’il voyait d’elle n’en faisait pas une silhouette désagréable et il y avait certes un peu de maintien. Quant à la stupeur qu’elle avait eu en le voyant, cela devait s’expliquer simplement par son irrésistible beauté, évidemment. Aurait-il du la connaître? Sa figure ne lui disait rien. Posant la tête dans la paume de sa main, il demanda tranquillement de sa voix étudiée :

- « Oh… En voilà une candidate surprenante... » commenta-t-il en frappant dans ses mains, enthousiasmé, « Déclinez donc votre nom, je vous prie... »

Il aurait pu la congédier mais au final, la perspective de la voir combattre restait amusante et il restait assez curieux quant à son identité. Peut-être une noble au regard de sa peau blanche, préservée des rayons du soleil. Il pinça les lèvres en imaginant son propre visage entaillé par le sang et la douleur…. La lame du fer et les honneurs de la gloire au combat ne lui avaient jamais titillé les sens. Qu’une femme puisse y prétendre se trouvait être déroutant.

- « J’ignore si le règlement le permet mais après tout nous n’avons pas été très spécifiques quant aux conditions à remplir pour vous permettre de concourir. » émit la Reine dans un sourire néanmoins inquiet. « Cela reste peu ordinaire, mais je prie mon époux de vous laisser la chance de le faire, si tel est votre aspiration. »

Cela aurait pu lui suffire pour refuser, mais sa femme avait posé sa main sur la sienne publiquement et il ne voulait aucun esclandre devant le regard de la Cour. Pas ce jour. Aussi tapota-t-il la main de la reine, énergiquement tout en esquissant un sourire mi-jovial, mi-hautain à l’inconnue :

- « Je ne comprendrais jamais le goût de risquer de s’abîmer pour guerroyer, d’autant que vous n’êtes guère vilaine. Mais vous ne manquez pas de témérité, je le conçois  »

Il désigna l’adversaire qui attendait encore l’épée plantée dans le sol, comme perplexe de la suite des événements et lui sourit finement :

- « Si votre adversaire, n’y voit aucun inconvénient, combattez donc, très chère. Sachez cependant garder à l’esprit que nul traitement de faveur ne vous sera fait quant à votre constitution. Les risques sont les risques, n’est-il pas ? »


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________________________________________ Dim 27 Sep 2020 - 22:19

Va de retro Satanas !
◇ ◆ ◇
Jusqu’où Erwin Dorian allait-il me poursuivre ?! Serais-je un jour libérée de son emprise ? Dieu seul sait. Cependant, il fallait se rendre à l’évidence que dans cette partie de mon esprit parce que oui concrètement, la Virtual Reality et donc concrètement mes lentilles sont simplement la mise en réel de ce qu’il se passe dans mon esprit, il ne me connaissait pas, c’était sans doute une chance de pouvoir être quelqu’un d’autre et de ne pas être Lena Davis pour une fois. Apparemment, la VR m’avait fait atterrir dans une époque que je n’avais jamais connue étant une gamine de la vie réelle. Cependant, j’avais derrière moi des années de cours d’escrime pris depuis mon enfance, après tout, mes parents adoptifs étaient peut être complètement tarés mais ils tenaient au fait qu’autant mon frère que moi, nous puissions nous débrouiller en cas de danger.

Je m’étais armée d’une épée et d’un bouclier avant d’avancer dans le cour pour le combat. Mes yeux s’étaient levés pour croiser ceux du Roi d’un jour. Je voulais concourir. Mon nom…Oui je n’y avais pas pensé. Me pinçant les lèvres, je respire longuement avant de reprendre la parole.

« Je m’appelle Charity Halett de Barnum. »

Je ne sais pas pourquoi mais c’est The Greatest Showman qui m’est venue en tête et j’ai fait un mix du nom de la femme de Hugh Jackman. Ça donnait un truc assez bizarre oui mais ça sonnait aristo’, enfin un peu en tout cas. Une princesse d’un pays très très très lointain. Voilà, je répondrais cela si on me demande. Je m’approche au centre du cour pour regarder les deux Majestés.

« Merci vos majestés de me permettre de concourir. » énonçais-je à ces derniers.

Faire comme si tout était normal, faire comme si tout était normal. Il ne me connait pas dans ce « monde » alors c’est sans doute une chance. Oui, on va dire ça. Je tourne le regard vers Erwin.

« Sauf votre respect votre Majesté, je crois bon de dire qu’une femme aussi belle soit-elle peut tout autant être une aussi bonne guerrière qu’un homme, il suffit simplement qu’elle ait eu les bons conseils au bon moment. » énonçais-je simplement.

D’un signe de tête, je salue les Majestés avant de me tourner vers mon concurrent de combat. Il me fait comprendre qu’il n’a pas de soucis de se battre contre moi.

« Oh mais je n’attends pas de traitements de faveur parce que je suis une femme. » énonçais-je simplement.

Le combat est lancé. Les épées s’entrechoquent. Je me prends un coup d’épée au niveau du haut du bras mais je me rattrape bien rapidement, jouant surtout des jambes. Le bouclier au bon moment, je frappe mon concurrent de plein fouet. Je glisse sous lui au moment où il veut me frapper et me relève avant de le frapper dans le dos, le faisant chuter sur le sol et le désarmant en même temps. Il se relève, récupère son épée et se tourne pour me faire face tandis que je me mets à la défensive tandis qu’un léger sourire perle sur mes lèvres. Je le laisse approcher, encore, encore, encore un peu avant de le blesser gravement, l’obligeant à déclarer forfait. Deux médecins viennent chercher le soldat. Je lève le regard vers leurs Majestés.

« J’espère que vos Majestés ont appréciés le spectacle. » énonçais-je, simplement.

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________________________________________ Sam 3 Oct 2020 - 20:08

Preminger & Lena

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Le Erwin de ce post n’est pas le vrai qui se trouve actuellement à Storybrooke, il s’agit d’un faux, une projection de la VR de Lena. Il ne la connaît absolument pas, et est Roi sans les circonstances exactes de son accès au pouvoir dans le dessin animé pour la simple et bonne raison que...Lena les ignore

Il y avait quelque chose...quelque chose d’étrange qui se dégageait de cette jeune femme, comme un point d’originalité sur lequel, il n’arrivait pas à mettre le doigt. Quelque chose...dans ses manières, la façon dont elle posait sa voix. Ce n’était pas précieux, comme les sonorités dans lesquelles il s’exprimait quotidiennement, ce n’était pas patoisant non plus. Mais un entre-deux que confirmait aussi la manière dont elle s’adressait à lui. Sans crainte, ni par stupeur admirative et béate qu’avaient les manants sur qui il posait parfois les yeux de force. Ni déférence. C’était respectueux sans être dévot, poli mais dénué de toute déférence.
Même l’identité qu’elle lui révéla ensuite rejoignait ce curieux ensemble. Une particule laissait présager la noblesse suivi d’un nom ordinaire qui laissait présager une existence issue du commun.
Le nom ne sonnait pas noble, il ne sonnait pas bourgeois, ce qui laissait sûrement présager qu’elle devait être de cette bourgeoisie de robe, anoblie par son prédécesseur sûrement… Et comme pour confirmer son interrogation, son épouse avait eu une réaction, penchant la tête, comme pour en sortir une idée de sa voix toujours douce et maîtrisée :

- « Etes-vous apparentée d’une manière ou d’une autre aux Barnum de Saint -Gersy ? Cette ancienne famille de sommelier si célèbre dans cette ville côtière ? Le plus jeune de leurs si nombreux fils officie actuellement dans notre demeure. Je sais qu’autrefois une branche de leur famille avait eu les honneurs royaux.  »

Cela corroborait la thèse et il faisait confiance à sa chère femme pour ne pas se tromper dans la généalogie, quant à lui, il connaissait avec une efficacité redoutable l’ensemble des familles les plus fortunées. Chacun ses vices.
Charity… Autrement dit, « Carus Dear », l’Amour de son Prochain. Un concept improbable et insignifiant qui trouvait pourtant encore preneur en ces temps qui couraient… Et pourtant elle portait une épée et se hâtait à la guerre. Et l’ironie de la chose le poussa à l’y encourager.
De même qu’alors, elle se contenta de les remercier sobrement avec une politesse réelle mais une sorte de mensonge qui le laissait perplexe…comme si elle...feignait quelque chose et dissimulait une autre.
Un sourire moqueur se dessina sur son visage néanmoins à l’entente de ses mots.

- « Aussi « belle soit-elle ?", Vous pêchez par orgueil. Mais rien ne vous empêche de démontrer vos compétences pour le combat… Je vous en prie... »

Non pas qu’elle soit quelconque mais cette subite interprétation de ses paroles l’amusait un peu. A vrai dire, il avait envie de voir comment elle se débrouillait quand bien même il répugnait à la pratique et même la visualisation des armes. Le sang versé l’indifférait mais la violence l’écoeurait majoritairement. Mais là, le combat serait-il aussi égalitaire qu’elle le laissait sous-entendre, il ne le savait pas. Il sentait néanmoins que Geneviève mourrait aussi d’envie de le savoir car elle approuva soudainement les dires de l’inconnu en hochant la tête :

- « Il est vrai que l’apparence n’est pas vérité et ne présume pas la force ou la ruse. J’espère que vous livrerez un bon combat ».


Elle le disait à chacun mais avait ajouté une dose de courage supplémentaire dans sa voix. Erwin lui se contenta de sourire à nouveau, poliment avant de désigner le cours d’un impérieux mouvement du menton. Puisqu’elle voulait se battre, qu’elle se batte donc. Son adversaire, l’écrivisse noire, possédait sa propre petite réputation sur le comté dont il venait et faisait office d’un duelletiste prometteur. Il n’était pas à sous-estimer. Bien évidement, il ne faisait guère partie des finalistes futurs mais pouvait espérer rester un bon moment dans la compétition s’il se révélait à la hauteur de sa réputation neuve. On pouvait ajouter à sa gloire qu’il avait accepté l’idée du combat de bonne grâce sans accompagner sa décision d’un quelconque ricanement.
Et bientôt les deux adversaires se firent face dans un silence respectueux avant que le choc de leurs épées n’entrent en collision. Elle se défendait effectivement bien, Erwin ne pouvait que noter la manière dont elle fendait, glissait, battait le fer, esquissant quelques attaques, évitant les autres et l’acier de l’arme, avec chance mais hardiesse.
Georgia avait pressé le brocart de sa chemise dans un geste admiratif :

- « Ne trouvez-vous pas, mon aimé, qu’elle est effectivement très douée ? »

Il ne répondit pas, ça ne servait à rien de s’exclamer ou s’enthousiasmer pour de vulgaires entrechocs d’épées. Mais cependant effectivement, elle se défendait bien. Il suivait le combat avec un intérêt réel, curieux de savoir si la fougue de la jeune femme lui permettrait de l’emporter ou à l’inverse causerait sa perte. L’un ou l’autre, le résultat importait peu, cela lui ferait au moins un divertissement. Elle chuta, soudain, déséquilibrée puis dans un jeu de jambes habile repris l’avantage désarmant son adversaire...brièvement. Toute à sa réussite, elle ne réussit pourtant pas à l’empêcher de récupérer son arme ce qui pouvait sonner son glas. Trop d’imprudence..songea le Roi, mais assez d’audace pour parvenir à garder l’avantage.
Et pourtant, le combat pris vite fin, lorsque brutalement, sans crier garde, elle bondit dans une attaque fugace et mordante, faisant jaillir le sang du bras de son adversaire. L’entaille créée lui arracha son épée et elle en profita pour placer la sienne sous sa gorge… Et le bouclier de l’écrevisse noire chuta au sol comme ses genoux. Le combat était terminée.
La reine s’était levée, pour applaudir, avec retenue mais le sourire imposant qui lui dévorait les lèvres ne laissait que peu de place au doute de son nouveau soutien.

- « Me prendriez-vous pour un idiot, Votre Radieuse Majesté si je place un nouveau soutien sur cette fringante bretteuse ? » soupira à ses oreilles le comte Quentin, de sa voix gênée.
- « Non pas. Il s’agit visiblement d’une redoutable concurrente et qui possède l’avantage de la surprise...et de l’inconnu... » son regard était tombée sur la jeune femme, qui se rapprochait à nouveau de leur tribune, le visage un peu maculé par la sueur, « Beau combat » proféra-t-il en penchant la tête, avant que d’ajouter d’un air entendu « N’oubliez pas ma chère, que vous êtes dans un simple tournoi… Vous pouviez le battre facilement, alors faire couler son sang était dispensable... »

Il ne l’en blâmerait sûrement pas, appréciant un peu de morgue, c’est pourquoi il n’ajouta rien d’autre et se leva bientôt pour s’adresser à la foule qui n’attendait que sa seule élocution :

- « Mes biens aimés, il suffit pour aujourd’hui. Les splendides combats auxquels nous avons assisté ce jour vous donnent vos champions. Le vainqueur se trouve parmi eux. Pour les privilégiés et les concourants de ce jour, un banquet se tiendra au sein du palais »

Savourant son petit effet, il descendit les quelques marches de l’estrade pour rejoindre, sous les révérences le reste de son conseil, souriant aux compliments qu’ils lui réservaient comme d’ordinaire sur sa tenue, son maintien, son discours. Qu’il avait hâte de pouvoir enfin sortir ses plus beaux atours et retrouver le moment grisant des bals.

- « Vous serez bien évidement des nôtres, cher Edouard ? »
interrogea-t-il en se gargarisant de son propre sourire tout en tournant son regard indifférent vers un homme à la peau blême dont la calvitie gagnait l’intégralité de la chevelure.

Ridicule, d’autant qu’il se refusait à porter une perruque.. Tss décadent que ce monde…
L’individu battit des cils, comme profondément honoré qu’il daigne s’adresser à lui et plongea dans une révérence grandiose :

- « Votre Majesté me fait un infime honneur. J’eus pensé que…
- « Votre fils est un excellent bretteur, comte, le favori s’il ne finit mangé par cette charmante gourgandine compétitive, il m’est évident que s’il se plaît au palais, son père devrait en avoir l’occasion, n’est-il pas ?
- « Votre Majesté oublie le Duc de Belfort, j’en ai bien peur »

- « Et vous êtes trop modeste, très cher… Disons, qu’il se peut que j’ai mon favori dans la bataille. Tout comme mon épouse. »

Il avait glissé un regard vers elle comme pour obtenir son approbation mais elle ne se trouvait pas à ses côtés… Il n’y avait pour ainsi dire pas prêté attention jusqu’alors, trop occupé avec lui-même, trop à ses réflexions, ses manigances pour s’occuper de la reine. Parcourant la foule à peine dispersée, il la trouva non loin de lui, discutant avec Charity de Barnum, le forçant à incliner la tête de ses conseils :
- « Si vous voulez bien m’excuser ».

Il fit quelques pas pour rejoindre son épouse qui ne manifesta aucun geste d’excuse, mais sourit à sa vue :

- « Oh Mon Aimé. Je discutais justement notre dernière participante, afin de la féliciter… Avez-vous...de quoi vous héberger durant le temps de la compétition, ma chère ? »

- « Oh je pense ma chère que Madame de Barnum a pris ses dispositions. Mais cela ne vous empêche guère d’être bien sûr conviée au grand banquet de ce soir, comme tous les combattants de ce soir, bien évidemment. A quelle auberge êtes-vous descendue ? »

Un chambellan appela la reine et elle s’éloigna un peu, le laissant seul avec Charity de Barnum. Il aurait peut-être emboîté le pas de sa femme s’il n’y avait cette question en suspend qui le forçait à demeurer près de la jeune femme. Alors, il attendit, poliment mais avec son arrogance habituelle avec laquelle il scrutait chacun, le menton pointé vers le haut, le regard hautain mais sans réelle antipathie. Il y avait quelque chose dans ses manières… intriguant. Et il découvrirait quoi. En attendant, sa présence soudaine et non prévue pouvait se révéler être d’une grande utilité.

- « Si je ne me trompe pas » commença-t-il du ton qui laissait présager qu’il savait ne pas se tromper « vous foulez la capitale pour la première fois, on peut dire cependant que vous avez su soigner votre entrée. Si cela était votre envie, c’est chose faite. »

Il se mis à rire avec hauteur puis jeta un coup d’oeil à sa cotte de maille et à la boue qui maculait ses vêtements causée par sa chute, comment diantre certains pouvaient-ils se promener tranquillement avec pareil désordre sans s’en émouvoir outre mesure :

- « Je serais vous, je me hâterais de me débarbouiller et d’enfiler vêtements et toilettes plus seyants, il y a un temps pour tout, ma chère, le combat et le Monde, la grâce et les duels ».





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Va de retro Satanas ! ⎮ ft. Erwin _



________________________________________ Sam 10 Oct 2020 - 23:17

Va de retro Satanas !
◇ ◆ ◇
Je dois avouer que j’appréciais assez me retrouver dans ce monde, oui la VR avait un petit côté assez jouissif. Cependant, je ne pensais pas que dans la VR, je me retrouverais dans un royaume dont il serait le roi. Non vraiment, j’avais été sacrément surprise dès le début mais c’était finalement un mal pour un bien. Etant donné qu’il n’était qu’un « PNJ », qu’il n’était pas le véritable Erwin Dorian alors il ignorait sans aucun doute qui je suis réellement et c’est dans cette idée là que j’avais rapidement réfléchie à la suite des évènements. Il était temps de s’amuser un peu. Après tout, n’étais-je pas là pour oublier un peu cette maussade réalité ?

J’avais fais une entrée en scène que peu aurait pu imaginer. Après tout, j’en venais à supposer qu’à cette « époque », les femmes n’étaient clairement pas du genre à se battre. Comme quoi, le sexisme était bien présent depuis pas mal de temps avant ma propre naissance, c’est vous dire. En fait, je suis certaine que dans leurs mondes d’origines, les femmes étaient toujours plus ou moins victimes du masochisme des hommes ou est-ce-que c’était seulement lui qui me donnait cette impression ? Je n’arrivais tout bonnement pas à le définir mais je sentais qu’il avait quelques doutes sur moi, ça se sentait. Pouvait-il au fond être lié de près ou de loin au véritable Erwin ? Arriverait-il à percer mon secret ? Là est toute la beauté du jeu. Et c’est moi la maîtresse de la partie.

J’avais opté pour un nom d’emprunt qui sonnait aristocrate, enfin tout du moins assez pour paraître sincère bien que voyant son regard, il se doutait sans doute que c’était une fausse vérité mais peu m’importait tant que sa chère et tendre épouse le pensait. Je me pince les lèvres avant de faire un signe de la tête. Un signe positif, confirmant ses dires. Après tout, qu’est-ce-que je pouvais bien risquer ?

« Oui c’est exact votre Majesté, nous sommes… »
continuais-je avant de réfléchir « cousins, oui voilà, nous sommes cousins. » lançais-je du tac au tac « par l’intermédiaire de feu ma mère qui est décédée il y a plusieurs années d’ici. »

Le temps n’était pas à la discussion mais bien à prouver à cet imbécile en premier qu’une femme était apte à se battre et encore plus une femme qui avait appris à manier l’épée avant le piano. Armée de mon épée, j’avais levé le regard vers sa royale majesté que je continuerais de nommer Erwin.

« Oh mais je ne me permettrais jamais de marcher sur vos plates-bandes, l’orgueil vous porte si bien au teint votre Majesté mais merci de me permettre de lutter. »

Feignant une révérence, je me tourne vers la reine et lui sourit avant de me lancer dans le combat quelques instants plus tard. Bien vite, je laisse à mon adversaire l’avantage pour finir par le reprendre et gagner le combat, non sans avoir bien mal au niveau de l’épaule mais je m’en moquais, j’avais prouvé que j’étais capable de lutter aussi bien qu’un homme et ça m’avait clairement fait beaucoup de bien. Après m’être avancée face à la « loge royale », j’avais levé le regard vers Erwin et fait un signe de tête.

« Merci majesté. Je crois que je me suis laissée emporter par l’adrénaline du combat. » énonçais-je à ce dernier.

Rangeant mon épée dans la ceinture de ma tenue, je passe machinalement ma main dans ma chevelure brune, remarquant maintenant qu’elle était nattée. Alors que je m’apprêtais à repartir, je fus rejointe par la reine qui voulait discuter avec moi, me féliciter pour le combat et me donner certains conseils également. Je me pince les lèvres quand elle me parle d’hébergement. Je respire longuement avant de reprendre la parole.

« En réalité, je suis arrivée dans la matinée, n’étant pas originaire de la capitale, je n’ai pas pu prendre de dispositions. Je n’ai nulle part où aller et je ne peux pas retourner chez moi. » énonçais-je « ils ne m’y attendent pas avant plusieurs semaines. » mentais-je « merci de l’invitation, ce sera avec plaisir. » énonçais-je.

La Reine vint à s’éloigner me laissant seule avec lui. Je respirais profondément, me disant que ce n’était pas véritablement lui, ce n’était qu’une copie. Une copie présente dans ma VR, il n’était qu’une image de mon inconscient, rien de plus.

« C’est exact Do…Majesté. » me rattrapais-je.

Je soupire longuement avant de me frotter l’arrière de la nuque en levant le regard vers Erwin, enfin la copie mais c’est tout comme.

« En réalité, je n’ai nulle autre tenue à porter. Je…Je n’ai avec moi que cette tenue, mon épée et ma bourse remplie de quelques pièces d’or pour pouvoir acheter de quoi me restaurer mais je n’ai rien d’autre. » avouais-je à ce dernier.

Serait-il attiré par l’or ? Sans doute…Mais je m’amusais tout de même à me poser la question.

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Erwin Dorian

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________________________________________ Mer 21 Oct 2020 - 22:54

Preminger & Lena

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DISCLAMER
Le Erwin de ce post n’est pas le vrai qui se trouve actuellement à Storybrooke, il s’agit d’un faux, une projection de la VR de Lena. Il ne la connaît absolument pas, et est Roi sans les circonstances exactes de son accès au pouvoir dans le dessin animé pour la simple et bonne raison que...Lena les ignore

Charity de Barnum, cousine proche de ceux venant de Saint-Gersy, comme elle l’avait elle-même confirmé à la reine, semblait...étrange. Et même s’il n’y pensait pas, lorsqu’il revenait à elle, il ne parvenait pas à sortir de cette impression. Elle avait été d’une impertinence telle juste avant son combat qu’il n’avait même pas répondu. Même ceci était ...étrange. Personne ne s’adressait ainsi à son souverain et pour avoir osé, elle aurait mérité qu’il lui fasse arracher la langue. Mais pourquoi le faire, déjà… Chaque chose en son temps.
Peut-être ne possédait-elle juste aucun savoir vivre ni aucune déférence...même si le teint qu’elle présentait était pâle et frais comme ceux des êtres bien lotis du royaume. Sa diction était correcte, peu raffinée mais elle ne s’exprimait pas dans un langage patoisant peu agréable aux oreilles.
Somme toute, elle incarnait quelque chose de totalement inconnu. Cela suffisait d’elle à faire l’objet d’une curiosité digne d’un ours de foire en plus seyant. Ce qui expliquait sûrement que la reine soit restée auprès d’elle suite au combat et ne l’ait pas rejoint, LUI, jusqu’auprès de ses ministres.
Qu’à cela ne tienne, il les avait rejointes toutes deux, la démarche empressée, écoutant les propositions de sa femme quant au logement de la jeune femme. Puis son esprit alerte s’était éveillé subitement, jetant un coup d’oeil circonspect aux vêtements de la jeune femme. Curieux. De plus en plus curieux. Quelque chose...ne tournait pas rond.
Il ne pouvait dire ce que c’était encore ...mais visiblement..Il fouilla des yeux encore une nouvelle fois la physionomie de la jeune femme, notant sa nervosité lorsque la reine s’éloigna, les laissant seuls. Mais rien. Rien d’autre que cette sorte de choc qu’elle avait manifesté déjà la première fois où elle l’avait vue.. Pourtant il savait qu’il ne l’avait jamais vue. Avec certitude. Elle possédait des traits originaux, peu communs et surtout une expression d’opiniâtreté qu’il n’avait jamais croisé ailleurs. Alors qu’y avait-il ?
Plus encore elle avait manqué de se tromper, d’oublier les politesses et de l’appeler. Comment. Do ? Ce qui ne possédait aucun sens. Son prénom était Erwin son nom de famille Preminger avant d’épouser Geneviève et jusqu’à preuve du contraire il n’avait en aucun cas les traits permettant une confusion quelconque avec le Roi Dominik du pays voisin.
Qui plus est, il doutait que cette femme appelle ainsi le Roi. Ce qui ajoutait un mystère supplémentaire à cette situation curieuse.
Sans y paraître, il lança la discussion sur ses habits puis pinça les lèvres lorsqu’elle lui avoua ne posséder sur elle qu’une bourse.

- « Voilà qui est pour le moins des plus pittoresques » proclama-t-il en posant une main sur son coeur, surpris «  Quelle femme quitte donc son foyer pour aller guerroyer sans une tenue de rechange ? Vous avez donc traversé les campagnes l’épée à votre ceinture, pour apparaître ainsi, sans la moindre disposition quant à votre installation » il la regarda ébahi puis gloussa « Ciel , il n’y a pas que l’adrénaline du combat qui dicte votre vie, Mademoiselle de Barnum ! Quelle vie divertissante devez-vous avoir. »

Mais personne ne faisait cela, aucune femme de haute société ne partait ainsi sans attirail, ni bagages, ni valises. Cela renforçait l’étrangeté autour de cette femme qu’il feignait de ne pas remarquer, souriant encore pour mieux masquer ses interrogations.
Il hésitait, une idée en tête, puis s’y décida tout à fait, mué par la curiosité qui lui traversait l’esprit. Il devait en avoir le coeur net. Et qui sait, finalement peut-être pouvait-elle se rendre plus utile qu’elle ne le pensait possible. Alors, il désigna rapidement les alentours d’un grand geste de la main, comme si les arbres qui arboraient les lieux pouvaient agir en témoins silencieux et demanda :

- « Souhaitez-vous être notre hôte, Mademoiselle de Barnum ? Si tel est le cas, nous pouvons vous loger au palais. Appelez cela...le privilège de votre efficace duel. Vous vous êtes révélée, sûrement la plus sanguinaire de nos bretteurs du jour et cela mérite au moins les honneurs du soir. D’autant que vous avez les bonnes grâces de mon épouse quant au jour suivant de joutes… En ce qui me concerne, je suis...plus difficile. Moins impressionnable. » il avait sourit narquoisement, avant de reprendre avec plus de hauteur « Aussi considérons l’affaire faite. Vous logerez au palais., le temps du tournoi »

Ce qui laisserait le champ libre pour découvrir son secret. Et l’utiliser à bon escient. A excellent escient même.
Il tapa des mains, appelant un valet qui accouru soudainement pour plonger dans une révérence parfaitement exécutée :

- « Votre Majesté » sa voix chevrotait un peu, mais il garda les yeux baissés, ne croisant pas son regard et Preminger n’abaissa pas les siens, préférant décliner son ordre, les yeux fixés sur l’escalier qui menait à son palais.

- « Tu appelleras Sir Edouard pour lui demander de trouver une robe pour cette jeune demoiselle et tu exigeras de Madame Polin qu’elle nettoie les draps de la chambre pour que l’on fasse accueil décent à nos invités. Va ! »

Il observa le jeune homme détaller tandis qu’il montait tranquillement les marches de béton qui séparaient le jardin de la terrasse royale, l’esprit encore rivé sur celle qui accompagnait ses pas. Alors, il pivota vers elle, pour observer ses mains pâles mais nettes, dénuées de toute callosité.

- « Vous vous battez avec une hargne peu commune, qui vous a enseigné cela ?..Ce devait être un individu remarquable. J’espère que vous n’avez jamais tué quelqu’un… ? »

Il l’avait dit d’un ton badin mais l’interrogation demeurait sérieuse. Une femme venue de nulle part, sans le sous, se faisant ombre pour s’intégrer brusquement à la joute royale… Pourquoi pas un assassin déguisé sous couvert de traits innocents ? Il ne le pensait pourtant pas. Elle ne possédait pas la pureté de certaines jeunes femmes mais conservait quelques traits de candeur qui se mêlaient à son expression ferme. Comme une sorte de lutte intérieure dont il se trouvait exclu mais pourtant le principal concerné. Curieux.
Arrivé à l’entrée du palais, il avait hésité à la laisser là jusqu’à ce que Sir Edouard vienne. Mais cela revenait à lui laisser le champ libre le temps qu’un serviteur l’en avertisse. Il hésita. La chambre qu’il lui destinait ne se trouvait pas loin de ses propres appartements et de toute manière, il comptait s’y rendre pour se préparer pour la soirée…. Au moins en l’y accompagnant empêcherait-il tout mouvement contraire de sa part… Il avait hélé un serviteur les bras chargés de victuailles :

- « Cesse ton travail et demande donc à Sir Edouard de nous rejoindre dans la chambre bleue, de l’aile ouest, je l’ai déjà fait quérir, hâte-toi ! » il suivit des yeux le domestique puis désigna le grand escalier qui ouvrait le grand corridor

- « Suivez-moi. Vous allez avoir le privilège de me tenir compagnie jusqu’à vos appartements. » déclama-t-il avec une hauteur royale, en soulevant le menton tandis que ses lèvres s'écartaient pour produire un petit rire.

Il avait pouffé plus que ricané mais pourtant aucun son supplémentaire ne franchit ses lèvres, si bien qu’il traversa nombreux couloirs sans ajouter un mot. Il se focalisait davantage à l’observer du coin de l’oeil, à jauger son air ébahi et admiratif dans ce dédale de peintres et richesses. Mais elle ne sembla rien rechercher ou alors, cachait-elle parfaitement son jeu…

- « Vous voici bien silencieuse….Vous êtes plus loquace sur un combat qu’à présent. » nota-t-il avec adresse « c’est par ici… Remarquez, comment pourrais-je décemment vous le reprocher ? Vous êtes si nouvelle en ces lieux. La vie campagnarde doit vous paraître bien insipide et encore vous en mesurerez à quel point ce soir. Il n’y a rien de plus luxueux qu’un bal donné par votre roi, très chère. ».

« Hormis le Roi lui-même ». N’était-il pas la quintessence du luxe ? Ils arrivèrent à une porte et désigna la poignée d’un geste plein d’emphase :

- « Nous voici arrivés. Votre chambre. Je vous en prie, entrez donc, très chère… »

Elle finit par s’exécuter, un peu timidement et il la suivit sur ses talons. La pièce ne possédait guère l’opulence des suites qui composaient l’aile nord mais elle faisait office d’une très coquette chambre de demoiselle de compagnie. Dans des nuances pastelles, le mur jonché de tapisserie de toile aux motifs fleuris rehaussait l’ensemble mettant en valeur un lit en chêne orné de draps bleus non loin d’une commode de taille réduite et d’une coiffeuse.
C’était une bien jolie pièce bien que le Roi la considéra avec un mépris condescendant.

- « La salle de toilette doit être quelque part dans les environs, la chambre est petite vous n’aurez aucune difficulté à la trouver » il ricana puis reposa son regard sur elle «    N’escomptez pas vous promener encore ne serait-ce qu’une heure supplémentaire avec cette épée. D’ailleurs, donnez-la à Sir Edouard, il s’occupera de la polir et de la ranger avec le reste des armes comme chacun des participants, c’est le règlement…Madame Polin viendra vous apporter quelques effets et notamment quelques robes pour la cérémonie de ce jour. »

il leva une main impérieuse comme pour couper toute parole et se toucha le front douloureusement

-« Oh non, ne me remerciez pas. Je compte sur vous, pour vous montrer digne de cette générosité, très chère, et je ne doute pas que vous saurez la rendre. »

Son visage avait eu ce sourire altier qui composait généralement ses traits hautains et élégants sans détourner une seule seconde la tête. Une nouvelle fois, il la scruta sans détour, sans animosité cependant. Il pouvait la laisser là à présent sans trop s’attarder p mais Sir Edouard ne tarderait pas et il souhaitait l’attendre. Aussi, s’adossa-t-il négligemment au haut de la chaise posée devant la coiffeuse :

- « Pardonnez ma indiscrétion, Mademoiselle mais vous êtes une curiosité si fraîche dans cette ville si ordinaire que je ne peux m’empêcher de vous demander la raison de votre venue. La seule perspective de battre le fer ?  A vrai dire... » il marqua une pause comme songeur avant de reprendre moqueusement « je souhaite juste m’assurer ne pas me trouver face à une demoiselle fuguant le couvent, un conflit avec les saintes hospices me déplairait. Même si je ne pourrais qu’approuver votre envie de liberté… Alors, si vous souhaitez confesser quoique ce soit, faites-le maintenant, vous ne trouverez pas plus idéale incarnation que votre souverain. »

La porte s’ouvrit laissant paraître Sir Edouard et le Roi sourit à sa vue, parfait.

- « Bien. Si vous voulez bien m’excuser, je dois aller m’occuper des derniers préparatifs. Je vous laisse aux bons de Sir Edouard, il se fera un plaisir de répondre à vos questions.... »

Et il s'en fut à ses appartements.... Le Banquet n'attendait que lui et les festivités à venir le mettaient grandement en joie.

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________________________________________ Jeu 22 Oct 2020 - 10:10

Va de retro Satanas !
◇ ◆ ◇
J’avais du mal. Beaucoup de mal à faire comme si dans la réalité, je ne le connaissais pas et je dois avouer qu’il y avait quelque chose d’assez perturbant de me dire que c’était lui sans l’être véritablement. Oui c’est peu reposant et surtout vraiment destabilisant mais je devais être charity barnum, oui je devais être dans mon rôle. il le fallait, je ne voulais pas éveiller quelque soit comme soupçons, cependant, je sentais que c’était déjà compliqué. Je respire longuement. Inspiration, expiration, inspiration, expiration. J’aurais pu quitter les lieux en demandant simplement la fin de simulation mais quelque chose en moi me disait d’aller plus loin, d’attendre.

« Depuis que je suis jeune, je suis parfois un peu étourdie et il semblerait que j’ai simplement oublié mes provisions chez moi. Je me suis dit que je rattraperais mon erreur en arrivant ici mais ce n’est pas chose aîsée, je dois bien l’avouer. » énonçais-je à Preminger vu qu’apparemment, c’était son nom ici.

C’était difficile de faire comme si je ne le connaissais pas et pourtant, je le haissais. Non en fait, je ne crois pas le hair, en fait, les choses semble bien plus compliquées. Passant ma main dans ma chevelure brune, je lève le regard vers le « Roi » avant de faire un léger sourire.

« Ce serait un honneur votre majesté, je vous en remercie. »

Au fond, je dois avouer que c’était assez amusant qu’il ignore tout de ma véritable identité et que ce ne soit pas le véritable erwin mais c’était finalement assez informationnel de le découvrir comme il avait dû être dans le monde, enfin d’après les dires de sa secrétaire que j’avais réussi à me mettre dans la poche en étant sa mécène pour lui permettre d’ouvrir sa boutique de couture parce qu’elle m’avait prouvée qu’elle était véritablement douée. Je me mis donc à marcher à la suite de Preminger avant de tourner le regard vers lui lorsqu’il vint à me demander qui m’avait enseigné le combat.

« Mes parents ont toujours souhaité que je sache me défendre si besoin est. J’ai donc appris le combat à l’épée depuis mon plus jeune âge. Ce n’est pas très féminin il est vrai mais c’est un art que j’apprécie et je vous dois confidence, j’apprécie être apte à me défendre seule si cela s’avère nécessaire. » avouais-je à ce dernier « cela m’a été utile plus d’une fois dans mon adolescence lors de mes voyages. » énonçais-je à ce dernier.

Bon il valait mieux que je me taise parce que sinon j’allais finir par lui sortir des informations de ma véritable identité et il me prendrait sans doute pour une cinglée étant donné que dans cette réalité, l’époque dans laquelle je suis censée vivre n’existe pas encore. Je respire longuement avant d’ajouter rapidement.

« Mon maître d’arme était un grand ami de mes parents et rassurez-vous, je n’ai jamais manié l’arme pour tuer qui que ce soit. » énonçais-je à ce dernier.

Sauf cette fois-là où il a tenu ma main pour que je tire sur l’un des sbires de mon grand-frère mais ça, c’était lui sans véritablement l’être. Nous arrivons dans le grand hall du palais avant que je ne regarde autour de moi, c’était la première fois que je foulais de tels lieux étant donné que dans nos véritables années, des lieux comme cela n’existe que pour les rois et reines qui se font bien trop rares. Je pose mon regard sur le domestique puis sur Erwin.

« Je vous suis. » énonçais-je avec un sourire.

Montant les marches en sa compagnie, je regarde autour de moi, un léger sourire sur les lèvres, je dois avouer que tout ce qui m’entourait était véritablement magnifique. C’était magique, c’était royal. C’était quelque chose que je n’avais vu que dans mes rêves les plus fous, je dois bien l’avouer, il y avait finalement un avantage à me trouver ici.

« Je m’excuse majesté, j’observais les lieux que je trouve véritablement magnifique, il est vrai que les lieux sont peu communs, il ne m’est pas arrivé de voir de pareils magnificence depuis plusieurs années. J’apprécie les lieux où je vis mais je n’hésiterais pas à vanter pareil lieu à tous ceux qui me le demanderont et vous-même si cela m’est permis, je vanterais vos atouts majesté à toute personne de bonne famille qui me parlerait de votre royaume. »

J’avais envie de rire mais je devais rester dans mon rôle, il le fallait, c’était important, il le fallait. Lorsqu’il me le permet, j’actionne timidement la poignée de la porte menant à la chambre avant de m’avancer et fait un grand sourire en voyant les lieux. J’avais l’habitude du luxe depuis mon enfance étant donné l’héritage familial, cependant, je n’avais vu un luxe royal même petit soit-il pour cette chambre. Les lieux étaient lumineux et cela suffisait grandement. Je passe ma main sur les draps du lit en m’avançant vers la fenêtre avant de lever le regard vers le « roi ». Je retire mon épée tout en la gardant en main.

« D’accord, je me chargerais de la donner pour qu’elle soit rangée en sécurité avec les autres armes. » énonçais-je en faisant un léger signe de tête mais alors que je m’apprêtais à le remercier, il me coupa la chique en levant la main, ce qui me fit simplement pincer les lèvres. Un petit sourire perle sur mon visage avant que je ne reprenne « N’ayez crainte votre majesté, j’apprécie énormément la liberté mais je ne suis point en fuite du couvent, vous n’aurez aucun problème avec les saintes hospices, je vous en fais le serment, je souhaitais simplement voir du pays avant de devoir… » mais je ne pu conclure ma phrase car nous fûmes interrompus par Sir Edouard, une chance en quelque sorte.

Je lui fais un léger signe de tête, suivi d’un sourire « je vous en prie votre majesté, merci de votre hospitalité. » énonçais-je simplement avant de donner mon épée à Sir Edouard. Par la suite, je vins à rester plusieurs minutes seuls dans mes appartements. M’asseyant sur le lit, je respire profondément avant de me laisser tomber sur le lit en riant légèrement « je pourrais y prendre goût, je dois bien l’avouer. » reprenant conscience d’où je me trouvais, je me relève rapidement avant que quelqu’un ne frappe à la porte.

« Entrez. » énonçais-je simplement. Une dame fit son entrée avec plusieurs toilettes différentes qui était pour la plupart vraiment magnifiques « Puis-je vous être d’une quelconque aide madame ? » « pas pour l’instant, je vous en remercie, je n’hésiterais pas à faire appel à vous si cela est nécessaire. » elle me fais une révérence comme elle avait dû apprendre à le faire avant que je ne me trouve à nouveau toute seule. Trouvant la salle d’eau, je prends le temps de me rafraîchir et une fois lavée du combat, je me saisis du peignoir qui se trouvait là et m’enroule dedans avant de nouer la ceinture. Mes cheveux encore humides, je me rends dans la chambre avant de rester quelques instants stoique, observant les lieux, c’était vraiment un endroit magnifique. M’occupant en premier lieu de ma chevelure, je finis par faire appel à Madame Polin pour qu’elle me vienne en aide afin d’enfiler l’une des robes que j’avais choisi. Coiffant ma chevelure avec son aide, je respire longuement et me lève, enfin prête.

Quittant mes appartements, je me rends jusqu’à la salle de bal, malgré tout hésitante. J’avais déjà eu à faire à des « bals » dans la haute société mais c’était loin d’être la même chose. Respirant longuement, je finis par rejoindre la salle de bal et m’approche finalement de Preminger et de la Reine. Arrivant à leur hauteur, je leur fais un révérence avant de me relever.

« Je voulais encore une fois vous remercier de votre hospitalité vos majestés. » énonçais-je simplement.

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________________________________________ Sam 14 Nov 2020 - 0:00

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Comme à chaque banquet, Preminger avait revêtu ses plus beaux atours. La chose ne paraissait sûrement que peu concevable dans l’esprit du peuple lorsqu’il voyait retranscrire sa beauté mais il parvenait à accomplir toujours le prodige d’élever encore la perfection chaque seconde supplémentaire que le destin lui prêtait de vivre. Aussi, là, redonnait-il prédilection à sa couleur fétiche, orna sa peau de soierie d’un mauve tranchant, aussi violent que pouvait l’être l’éclat d’une prune. Le violet restait sa couleur. Elle l’incarnait parfaitement. Jamais encore n’avait-il trouvé lumière qui ne l’avantage mieux que ses nuances mystérieuses et hautaines. Néanmoins, au dessus l’ensemble des plus complexes et grevé de pierreries de tout horizon, avait-il ceint son front de la rouge Couronne royale, s’admirant une énième fois dans le miroir. Il se trouvait une allure folle, un teint superbe, un œil admirable, un maintien de maître, une silhouette de dieu, une beauté époustouflante.
Oui. Le Monde était chanceux d’avoir un souverain aussi admirable… Même s’il ne gouvernait qu’un royaume. Pour le moment.
En attendant, ce soir, il effectuerait un coup de maître…. Il se sourit comme à l’ordinaire, témoignant de toute l’admiration et tout l’amour qu’il pouvait se porter puis se recula à regret, sortant malgré lui de l’ombre de son reflet. L’heure de prendre place et de festoyer venait de sonner et il ne concevait pas d’être en retard à sa propre fête. Surtout en étant le clou du spectacle, l’oeuvre d’art que tout le monde venait admirer, se déplaçant par grands chemins pour ne serait-ce qu’effleurer des yeux sa magnificence. Et il fallait à présent entrer en piste. Oh il aurait pu se contenter de son propre public mais il devait admettre raffoler des chuchotements d’envie, d’admiration que provoquaient chaque apparition publique.
Se couvrant d’un épais nuage de parfum, replaçant une énième fois ses cheveux blancs dans leur mouvement savamment étudié mais pourtant des plus naturel, il était sorti, de son éternel pas pédant jusqu’à trouver le chemin jusqu’à la salle principale.
Débouchant sur la salle du trône, plus vaste où un orchestre jouait, plusieurs tables à la nappe fine, immense trônaient formant un immense U. Il traversa l’endroit un sourire mesquin aux lèvres, puis fit un geste pour s’annoncer, feignant d’ignorer la reine qui se pressait soudainement pour le rejoindre.
Le valet qui les observait, répéta son geste et la musique retentit, vrombissant dans les lieux, tandis que présentant son bras à son épouse, il traversa la salle bombée d’invités sous le silence respectueux de l’ensemble des convives.
Il ne discerna aucun visage, trop satisfait de son propre moment et de sa pleine grâce. Puis, dans une marche qui lui sembla bien trop courte, fut-il bientôt en face de son propre trône et il se retourna dans un geste gracieux, leva les mains dans une parfaite gaieté qui tendait bien plus par le fait d’entendre sa propre voix s’élever dans le silence général qu’au public auquel elle était destinée.
- « Mes chers sujets ! Sachez ô combien votre présence en ces lieux me mets dans l’allégresse ! Le Banquet de ce soir a pour tâche de célébrer l’annuel « Tournoi des Récifs » qui a pris commencement ce jour… Honneur à vous fins bretteurs et puisse votre réussite être couronnée de succès.. » ses yeux parcoururent l’assemblée, s’arrêtant sur chacun, tous gonflés d’orgueil et vêtus de chemises de soie, leurs visages volontaires s’éclairant de fierté sous ses mots, jusqu’à s’arrêter dans un instant ironique sur l’intruse.

Elle se fondait dans la masse des habituées de ce genre de cérémonies droite, digne et fardée, si bien qu’il ne l’avait pas localisée tout de suite… Mais en tant que combattante, elle détonnait. Une espionne ? Cela pouvait en concrétiser l’hypothèse. Mais cela ne faisait surtout que corroborer l’étrangeté qui se dégageait de la jeune femme.
Il termina son discours, claqua dans les mains et l’orchestre démarra au quart de tour. Il danserait...Mais pas tout de suite, cela restait un réel plaisir que d’observer les autres tenter de rivaliser d’élégance pour arriver à reproduire sa perfection..en vain, ou tenter d’obtenir ses faveurs.
Tandis qu’il devisait avec Genevieve et le comte Quentin, dans un joli effet de taffetas, les invités se pressaient pour lui dédier révérences et sourires... jusqu’à elle

- « Je voulais encore une fois vous remercier de votre hospitalité vos majestés. » 

Il l’observa un instant sans mot dire, l’esprit subitement focalisé sur sa robe. Que diable était-il donc passé par la tête de Sir Edouard pour permettre à cette femme de porter une si riche étoffe ? Une…roturière ? Sans le sou qui plus est et sans jugeote de son propre aveu ! Oh, elle pouvait bien les remercier… Visiblement, encore un misérable sujet qui interprétait mal ses ordres… Ridicule.
Cela étant, il n’allait pas ordonner à la jeune femme de rendre sur le champ ladite étole à son propriétaire et d’aller passer une tenue plus proche de son rang. Cela aurait constitué sa déconfiture générale. Là, par la bêtise de ce ridicule courtisan, les hardis de la Cour jaugeait l’inconnue de leurs mines curieuses et persifleuses, cherchant la cause d’une si soudaine opulence, de manière si peu discrète qu’il voyait leurs visages interrogatifs se retourner vers elle.
Trouvant la situation risible et cruelle, autant pour les fourbes que leur nouvelle proie, il cessa subitement ses griefs à l’encontre de Sir Edouard et se réjouit de sa sotte nonchalance. Voilà qui égayerait sa soirée. Qui de la neuve promue à la Cour des anciens errants en sortirait vainqueur ? Et Geneviève avec sa douceur naïve semblait avoir suivi aussi le même cheminement car elle s’exclama en voyant la jeune femme :

- « Ma chère, voilà que vous entrez ici par une grande et belle porte ! Vous allez faire nombre d’envieux. Votre robe est merveilleuse pour vous ! Ne trouvez-vous pas mon aimé ? »

Il avait déjà fait le tour de tout ce que la robe pouvait avoir d'inconvenant, notamment pour la femme qui la portait au regard du rang des autres convives. Mais elle la portait avec allure et l'harmonie que l'habilleuse avait créé, dans l'ornement de sa chevelure d'ébène et la pâleur de ses traits fiers se renforçait par le choix de la robe.
Il pointa le menton, avec hauteur puis sourit avec une distance royale et altière qui ne seyait qu’à sa seule personne.

- « Certes. L’ensemble est...positivement surprenant... » énonça-t-il en penchant la tête pour dévisager la jeune femme. « Vous êtes vous-même une femme surprenante, n’est-il pas ? »

Encore et toujours, derrière le sourire qui ornait jusqu’à ses yeux bleus, quelque chose...parasitait l’ensemble du rendu. C'était comme regarder un tableau derrière un épais nuage, en percevoir chaque trait, chaque nuance sans parvenir à en percer le sens. Sans y déceler la clef. Et pourtant, il y réussissait toujours. Il voyait au-delà de ce que ses congénères regardaient, trouvant les vices, les défauts, les qualités, les risques et les astuces… Et cela fonctionnait sur elle dans une large mesure. Il voyait son maintien qui témoignait d’une téméraire fierté, son sourire radieux qui dévoilait, en balance, des fêlures et des craintes confirmées par le frémissement de ses mains… Il voyait aussi qu’elle tentait de faire illusion dans un monde qu’elle ne maîtrisait pas, de part la révérence réussie mais maladroite qu'elle avait tenté. Mais il y avait… Non. Il ne parvenait pas à mettre le doigt dessus. Peut-être parce qu’il n’y avait rien à déceler davantage… Rien d’autre que la jeune femme élégante aux cheveux de jais ingénue, novice à la Cour, qui lui faisait face et qui pourtant possédait peut-être le potentiel pour y percer. Et peut-être la méprise de Sir Edouard s’expliquait par le nom de famille de la jeune femme… « De Barnum... », quel mélange curieux.
Et il fallait admettre qu’elle pouvait y parvenir… A paraître noble. Même si on ne pouvait pas le tromper, lui.
Et pourtant l’étrange effet ne s’estompait pas. Et il ne venait pas de là, réalisa-t-il… Uniquement de la manière dont elle s’imprégnait du dehors, s’y inscrivant avec efficacité mais aucune aisance. Comme si elle y était à jamais étrangère.

- « Mes hommages à vos Majestés. Je suis ravi que la grâce et la prestance de mon fils au combat s’est rappelée à votre bon souvenir Majesté et cela malgré les récents déboires qu’il a traversé... »

Un INDIVIDU massif et bien bâti, quoique Preminger lui trouvait un détestable visage opiniâtre et revanchard, se glissa dans leur groupe en se fendant d’une révérence revêche et écourtée à son goût. Pourtant, sa vue déclencha en lui, un sursaut de malveillance amusée et extatique. Enfin. Il délaissa l’enquête que consistait Mademoiselle de Barnum, pour tendre la main au duc dans un mouvement désuet, qui força l’individu à répéter sa révérence pour baiser le bout de ses doigts. La bouche du Duc Charles de Belfort effleura sa peau et il lui sourit avec victoire :

- « Oh Duc de Belfort, je ne qualifierai pas de simples « récents déboires » le coup de sang déplorable que votre rejeton a effectué lorsqu’il vous a représenté en province… Mais bien sûr vous rejetterez la qualification de haute trahison que l’on pourrait et vous trouverez que la notion de…. caprice entêté d’enfant conviendrait mieux… ? »

Sa voix ricanait tandis que l'ensemble de son corps, se tendait avec arrogance devant l'individu, dans une posture précieuse et étudiée, tel le modèle devant un peintre. Tel le Soleil devant l'insecte.
La figure du Duc ressemblait à présent aux grises et cireuses bougies et Preminger lutta pour ne pas lui ricaner que le pire restait à venir, tandis que l’autre se raidissait, froidement :

- « Serait-ce faire offense à votre Majesté si je me permettais de dire ô combien je trouve pour un « crime » loin de porter la gravité que vous lui concédez... l’amende est un lourd tribu destiné à une main qui n’en possède guère l’utilité. …. »
- « Cela se peut. Prenez-gare Duc, cela pourrait passer pour des menaces à votre souverain. Et l’on se demanderait qui du fils ou du père est le plus loyal ? » roucoula-t-il en plissant ses yeux dorés, « Je suis magnanime et dans ma grande mansuétude voici votre fils foulant le parquet de la salle du trône. Charmant spectacle non ? »

Il désigna de l’index un attroupement non loin de là où parmi un petit groupe, un jeune homme massif dont la mâchoire trouvait des traits similaires à celui du Duc vidait un verre de vin en comptant fleurette à une blonde demoiselle, puis riva ses yeux astucieux sur son interlocuteur.

- « Je vous en sais gré, Votre Majesté de votre clémence… A à celle qui a su l’obtenir, votre radieuse épouse, sa Majesté, la Reine, je dédie également mes remerciements»
- « Voyons Duc, votre fortune et votre amitié depuis si longtemps témoignés…. » commença Geneviève de sa voix douce en retirant de la main du noble celle qu'il avait tenté de prendre.

Et Preminger tourna la tête pour éviter à un son narquois de franchir ses lèvres. La fête ne faisait que commencer et grand bien leur fasse, aujourd'hui comme demain, il en détenait seul et entièrement les cartes.
Son regard croisa celui de Charity de Barnum et il nota qu’elle avait observé la scène en silence et qu'elle le regardait à présent avec attention, de la même manière dont elle le regardait toujours. Comme guettant ses réactions. Comme si elle cherchait en lui quelque chose, quelqu’un qu’il ne parvenait pas à expliquer. Il voulait savoir quoi. Aussi, avant que l’Heure ne sonne, pouvait-il encore prêter attention à l’agitation rythmée qui parcourait les lieux

- « Votre soirée se passe-t-elle bien, Mademoiselle ? » demanda-t-il gracieusement en penchant la tête « J’imagine que pour une femme, toute aussi pleine de ressources que vous puissiez être, tout ceci doit être des plus excitants...et effrayants dans le même temps. »

Il se mis à rire, puis dévia la tête pour poser son regard sur l’assemblée qui s’était déjà réunie sur la piste de danse pour se lancer dans un menuet… L’envie de les rejoindre le démangea subitement.
Il prenait un malin plaisir à ignorer le reste de ses convives portant le Duc aux gémonies. Il demeurait bien trop fin politicien pour le lui montrer. Mais quel affront parfait que de se faire ignorer au détriment d’une roturière ! Quoique le Duc n’ait jamais démontré de particulières inclinaisons pour l’importance des castes et privilèges. Les agissements de son fils le démontraient… Et plus encore, tout le mal qu’il pensait de lui, plus encore. D’une certaine manière, cette charmante jeune femme tombait à point nommé…
Un individu qu’il connaissait pour être le fils cadet d’un des neveux directs du comte Quentin, se présenta devant eux, soudain, proposant à la brune d’aller lui quérir un verre, avant de partir dans la foule, d’un pas conquérant. Preminger le suivit du regard, amusé puis retourna son attention sur Charity, un rictus sur le visage :

- « Je vous déconseillerai cet individu, ma très chère, le vicomte Simon de Mindsaz a pour fâcheuse réputation de raffoler de chair fraîche, n’en déplaise à votre élégance bien évidement. » ricana-t-il avant d’ajouter « Sauf à ce que vous n'en fassiez pas grand cas, et je ne peux jurer de rien, vous êtes mystérieuse, votre honneur sera mis en mille morceaux par ce cher vicomte si vous lui en laissez l'occasion.  Bien qu’il n’est clairement pas l’individu le plus retors et le plus tapissé de malice de cet endroit. Mais je peux gager qu’à son retour, il vous proposera une danse… Et nous savons tous deux ma chère que vous n’en maîtrisez pas les usages. Cela affaiblira votre côte. Néanmoins, si vous dansez avec un partenaire d’excellence, peut-être cela suffira-t-il à éclipser ce risque.. Qu’en dites-vous ? »

Il lui tendit la main, l’invitant. Personne ne refusait jamais rien à Sa Majesté le Roi. Il ne valait mieux pas. Avait-il envie de danser avec elle ? Oui. Mais pas pour la danse en tant que telle. Pour l’intermède que cela représentait pour lui. Pour lui permettre de vérifier une à une ses théories, d’en écarter certaines… Et cela, avant que la soirée ne prenne une direction bien plus définitive qui ne la concernait nullement.

- « Je compte néanmoins sur votre capacité d’adaptation ma chère pour ne pas vous ridiculiser. Bien évidement, les regards risquent de ne pas s’arrêter sur vous. Je ne m'inquiète guère pour moi, l'on dit de moi que je suis le plus fin danseur du royaume. Alors..que risquez-vous ? »

Il présenta sa paume, lui laissant loisir de l’accepter, sans la quitter du regard. Elle paraissait tendue. Fébrile. Par les regards qui pesaient sur elle ? La pression de la salle ? Non. Cela venait de lui. Sûrement l'invitation par un être aussi illustre que lui suffisait à donner l'envie à cette jeune femme de s'évanouir sur le champs.
Mais elle finit par accepter, dans un geste lent et ses doigts se refermèrent avec la tranquillité d’un piège sur les siens, l'encourageant à franchir d’un pas leste, l’espace large qui les séparait des danseurs qui s'écartèrent respectueusement à SON arrivée. Une fois en piste, il avança vers sa partenaire, déposant sa main gauche sur ses omoplates.

- « Laissez-vous porter. »

C’était un test. L'un des tests. Elle pouvait avoir des prédispositions pour la danse, mais une experte, au pied agile des menuets se détecterait à l’instant même où elle se délesterait de sa raideur. Et pour cela, il suffisait de la distraire. Il fit un pas vers elle, l’encouragea à reculer sous la mélodie, avancer, reculer à nouveau, au milieu des cavaliers, se sachant le meilleur.

- « Il me semble, Mademoiselle de Barnum que vous pourriez prendre goût à cette vie, n’est-ce pas ? Si l’occasion vous était donnée ? »

Le ton sonnait interrogateur et il l’était. Sa mine sincère et émerveillée ne pouvait être factice, elle dévorait l’endroit des yeux comme un mendiant dévorerait une miette de pain… Il eut un sourire, quelle magnifique comparaison. Mais évidemment, elle ne pouvait pas le savoir. Sûrement le pensa-t-elle dédié à elle.

- « Je pense que ma compagnie a plus de valeur que quiconque mais j’ose espérer que vous ne me prêterez pas rigueur de vous enlever quelque peu à la discussion séante  ? Il me paraissait peu galant de vous laisser captive des quelques tensions auxquelles vous êtes
étrangère. Aussi ai-je décidé d'être courtois. »


Il la fit tournoyer, lentement, dans un effet artistique savamment étudié, ne rompant aucun rythme, souriant toujours à son propre sourire :

- « Quelle était votre ambition en venant jusqu'ici, ma chère ? Quel but poursuiviez-vous? Je doute que cela ait été de danser avec le Roi. »

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________________________________________ Sam 14 Nov 2020 - 23:05

Va de retro Satanas !
◇ ◆ ◇
La soie de la robe qui frotte le sol, mes doigts qui glissent doucement contre le tissu lorsque je relève le visage après la révérence que j’ai accordé à Preminger et à son épouse. Je le vois m’observer et un léger sourire perle sur mes lèvres. Il m’est difficile de ne pas réagir comme je le ferais habituellement en la présence d’Erwin, cependant tout me poussait à continuer, à découvrir un peu plus de choses dans cet univers qui m’est si étranger et à la fois assez reconnaissable. J’ai l’impression d’être dans un monde totalement à part. Etait-ce ainsi le monde dans lequel il avait vécu jadis ? Je n’en aurais sans doute jamais la certitude mais en tout cas, je commençais à trouver la situation amusante. Je voyais dans son regard qu’il essayait de découvrir mon secret, d’essayer de percer à jour mes moindres secrets, je le ressentais. Cependant, je devais agir comme Charity de Barnum et non Lena Davis, ici je n’étais pas Lena et il fallait que je réussisse à ne pas perdre pied, il ne valait sans doute mieux pas.

Bien sûr, j’avais encore la possibilité de tout arrêter mais il restait tellement à découvrir, je le sentais. J’avais l’impression que tout cela était une chance de voir une autre facette de ce qu’il pouvait être. Peut être que je me trouvais simplement dans une image crée de toute pièce par la VR et l’idée que s’en faisait mon cerveau mais sur certains points, les similitudes étaient véritablement présentes. Je lève le regard vers la Reine et lui sourit.

« Je vous remercie votre Majesté. Je la trouve effectivement très belle et suis honorée de pouvoir porter une telle robe » énonçais-je avec un sourire.

Mon regard se posa rapidement sur Erwin. J’étais intriguée par son retour, je voyais bien que quelque chose le dérangeait mais je n’arrivais pas à savoir si c’était le fait que je portais une robe beaucoup trop belle pour moi sous l’identité que j’avais prise dans cette réalité ou si ça venait de moi directement. Ne perdant pas mon sourire, je finis malgré tout par répondre.

« Sans vouloir contre-dire votre Majesté, toutes les femmes ne sont-elles pas surprenantes ? »

Etrangement, je commençais doucement à me faire à la manière de devoir parler à la Cour mais quelque chose clochait et j’étais toujours craintive qu’il se rende compte de quelque chose. Je tourne le regard vers l’individu qui venait de nous rejoindre sans dire mot. J’observais Preminger et le Duc de Belfort avec attention. Je dois dire que j’étais assez intriguée par tout cela, par tout ce qui m’entourait et par la manière dont ils conversaient. Cependant, plus le temps coulait, plus je me rendais compte des similitudes entre cette version de Preminger et celle que je connaissais. Etait-ce un jeu de mon esprit ou était-ce une part de vérité ? Un léger rictus minuscule ne quittait cependant pas mes lèvres, quelque chose en moi me poussait à me moquer mais une autre partie de ma conscience me disait de me retenir. Je ne comptais point sur des représailles, c’était bien la dernière chose que je souhaitais.

Me tenant là, je ne bougeais pas, les mains jointes, j’amenais mon regard de Preminger au Duc en passant bien sûr par la Reine. Je finis par croiser le regard de Preminger, prenant soin de le regarder avec toute l’attention que je pouvais lui porter. Un léger sourire perle sur mon visage tandis que je reprends la parole avec délicatesse.

« Oui votre Majesté. Je m’excuse d’avoir écouté votre conversation mais je me suis trouvée intriguée par votre clémence si bien portée à l’égard de Monsieur le Duc et à son fils. » avouais-je à ce dernier.

Oui je commençais à bien me débrouiller en blablatage « péteux » mais en même temps, il fallait bien que je m’adapte non ? Me pinçant les lèvres, je reprends rapidement la parole avant de lever à nouveau le regard vers Preminger après l’avoir glissé vers le duc.

« Effectivement votre Majesté, je me sens chanceuse de me trouver ici. Il est vrai que certains aspects sont tout de même assez effrayants quand nous n’y sommes pas préparés. » avouais-je simplement.

Mon regard se porta sur l’assemblée qui dansait. Valse et tant d’autres danses que j’avais appris lors de mes cours obligatoires au lycée et à l’université. Même si au début, tout cela me semblait peu enclin à me servir par l’avenir, je me rendais compte qu’aujourd’hui, cela me serait finalement fort utile et je remerciais intérieurement mes parents de m’avoir envoyée prendre des cours de danse de salon à côté de mes cours de solfège et d’échecs. Mon regard se pose sur le jeune homme qui étais venu à ma rencontre, me proposant un verre et sans doute une prochaine danse. Mon regard dériva sur le dit jeune homme qui s’était glissé dans la foule avant que je ne le ramène sur Preminger. M’humectant les lèvres, je ne quitte pas le dit Roi des yeux.

« Vous avez raison Majesté, je tiens à mon honneur et à celui de ma famille. Merci de votre conseil de prudence. Mon côté mystérieux vous dérangerait-il votre Altesse ? » demandais-je à ce dernier avec un sourire avant de me reprendre « veuillez m’excusez mais j’ai l’impression que je vous intrigue. »

Ce dernier énonce le fait que je semblais pas connaître les usages. En même temps, ça n’avait pas l’air bien compliqué de danser non plus. J’avais appris à danser et j’étais même la meilleure de ma promotion. Qu’à ne cela ne tienne, j’allais lui prouver qu’il se trompait et que je savais parfaitement valser. Partenaire d’excellence…oh mais c’est qu’il allait vraiment finir par ne plus pouvoir passer les portes. Je commençais vraiment de plus en plus à retrouver le Erwin que je connais, c’est à la fois étonnant et particulièrement perturbant.

« N’aillez crainte, j’ai eu devoir d’apprendre toutes les danses depuis mon jeune âge, je saurais m’adapter. » énonçais-je avant de reprendre « très bien, allons-y. » continuais-je avant de glisser ma main dans la sienne.

De ma main libre, j’attrape le tissu de ma robe, le relevant légèrement pour ne pas bêtement chuter. M’avançant en sa compagnie, mon regard croise ceux de nombreuses personnes présentes qui se bousculent pour laisser la place avant que je ne sente la main d’Erwin sur mes omoplates. Un léger frisson me parcourt avant que je ne me murmure intérieurement de me calmer. Dessinant un sourire rassuré sur mes lèvres, je respire longuement et me laisse porter par la musique. Tenant toujours le tissu de ma robe de l’autre main, elle tenait également celle de Preminger tandis que nous valsions. Je plonge mon regard dans ses iris dorés, les mêmes que je ne connais que trop bien vu qu’un frisson me parcourt à chaque fois qu’il les posent sur moi.

« Il est vrai que c’est sans aucun doute une vie que j’apprécierait votre Majesté, le luxe, la beauté des lieux et la vie de château. Il est vrai que c’est quelque chose d’appréciable. » énonçais-je « En aucun cas votre majesté. Je vous remercie de votre courtoisie et de me permettre de partager une danse avec vous. Vous aviez raison, vous êtes sans aucun doute un danseur d’exception. » ajoutais-je à son intention.

J’avais bien sûr vu encore meilleur que lui mais là n’était pas le moment de lui dire. Me faisant tournoyer lentement, je souris légèrement avant d’entendre sa nouvelle interrogation. Avalant difficilement, je m’attendais au fond à ce genre de question mais je n’avais pas véritablement réfléchi à ce que je serais en mesure de répondre si cette dite interrogation m’était posée mais il fallait que je trouve quelque chose. Tandis que nous continuons de valser, je me pince les lèvres, ne le quittant pas du regard, je finis finalement par reprendre la parole.

« Vous m’avez percée à jour votre Majesté, je suis j’en ai conscience très chanceuse de danser avec vous mais comme vous l’avez sans doute compris, mon ambition première est de pouvoir gagner la compétition et ainsi prouver qu’une femme peut être une brillante combattante. Que l’art du combat n’est pas uniquement dédié à la gente masculine et qu’être fin stratège est sans doute un atout véritable. Me trouver ici me paraît être un rêve, je dois bien vous en être sincère. J’aime voyager, je crois que je voulais également voir du pays et découvrir de nouveaux horizons. »

Bon ce que je déblatérais semblait plus ou moins crédible, j’espérais vraiment que ça passe.

« Avoir l’hospitalité de la famille royale est une véritable chance et je saurais m’en montrer redevable, vous avez ma parole votre Majesté. »

Est-ce-que j’en faisais trop ? Peut être bien mais fallait bien que je tente de le brosser dans le sens du poil non ? La musique se termine dans un dernier frottement de tissu. Faisant une révérence au Roi, je lui souris. J’avais besoin d’air, il fallait que je prenne l’air.

« Veuillez m’excuser Majesté. Il faut que je sorte prendre l’air. Merci pour cette danse. » énonçais-je avant de quitter la salle de bal.

Trouvant rapidement les portes menant aux jardins, je m’avance, solitaire avant de trouver un banc de pierre sur lequel je m’assieds, ramenant les tissus de ma robe pour ne pas la froisser. Deux choix s’offraient à moi. Stopper ici la simulation et reprendre ma vie à Storybrooke ou continuer de me faire passer pour Charity et découvrir un peu plus de ce monde qui me semble tellement réel.

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________________________________________ Dim 29 Nov 2020 - 23:14

Preminger & Lena

"Stranger" whispered all the town ; Has she come to save us from Satan's hand ?


DISCLAMER
Le Erwin de ce post n’est pas le vrai qui se trouve actuellement à Storybrooke, il s’agit d’un faux, une projection de la VR de Lena. Il ne la connaît absolument pas, et est Roi sans les circonstances exactes de son accès au pouvoir dans le dessin animé pour la simple et bonne raison que...Lena les ignore

Le Destin faisait parfois preuve d’une générosité excessive envers certaines personnes. Pour Charity de Barnum, la robe qu’elle portait en était la preuve. Quoique n’importe qui mettrait cela sur sa largesse d’esprit. A tort ? Bien évidement. Jamais, ô grand jamais ne faisait-il d’aussi splendide cadeau sans une raison concordante. Ici, la raison motivant sa bonté tenait au paraître. Pour cette soirée, il fallait que tout à chacun constate à quel point, Sa Magnificence s’accordait de bonté. A cela, c’était ajouté cette curiosité à l’égard de la brune qui l’observait, répliquant avec une dose de défi à son léger compliment.

- « Chaque être est surprenant à sa manière, certes, mais j’ose me vanter posséder une clairvoyance aiguisée pour chacun d’entre eux ici... » ajouta-t-il en posant un regard acéré sur une partie de ses convives, avec arrogance mais convaincu de sa raison « vous êtes nouvelle et dotée d’un sens de l’aventure que je ne comprends guère.»

Il exagérait un peu, feintait, dissimulant l’origine de sa curiosité, mettant volontairement le doigt sur d’autres points qui ne provoquaient en réalité aucune interrogation. Il allait de soit qu’en dépit de toute cette étrange situation, qu’attendre d’une paysanne aussi bourgeoise soit-elle ? Qu’elle s’élève à coup de manigances et de quelques séductions dans l’antre de la Cour sûrement. Cela constituerait une bonne fin. Peut-être était-elle venue en ville dans cette optique : faire un bon mariage. Même si débuter épée en main avait de quoi refroidir beaucoup d’individus.
Il se détourna d’elle, distrait par la venue en fanfare de ce fat et médiocre duc, trop subitement obnubilé par la discussion pour se soucier de l’attention scrupuleuse dont il faisait l’objet. Après tout… il était habitué à être le centre de l’attention d’autrui, le point de gravité, la force centrifuge. L’Univers tournait autour de lui, à n’en pas douter. Et si cela n’était pas vrai encore, cela le deviendrait. Il finirait par se placer là où était sa place : au centre de Tout.
Et qu’importaient les manigances minables et braves du Duc, ses sourires et ses sous-entendus colériques, il le renvoyait là où était sa place : dans les limbes de son mépris. Il savait attendre.
La Patience était mère de toutes les vertus et si Preminger n’en possédait que peu – voir pas- cette qualité, il l’avait. Il avait dans la patience une foi absolue, une confiance tendre et placide de ce que serait l’Avenir. Et ce qu’il lui avait donné le confortait dans cette joie conquérante. Il avait tout obtenu, il obtiendrait encore et n’existait pas celui possédant le pouvoir de l’empêcher d’une quelconque manière. Et à quiconque se plaçait sur sa route….
Passé quelques « amicaux » échanges qui n’en n’avaient que la tonalité, il avait esquissé un pas, surprenant l’attention de la jeune bourgeoise sur lui.
Il s’étonna néanmoins qu’elle prenne la parole avec l’aisance de ceux qui pensaient que leur avis comptait. C’était faux. Ils ne comptaient pas. Ou du moins, pas en rivalisant avec le sien. Personne ne rivalisait avec lui. Mais cela restait néanmoins comique de s’apercevoir que d’autres s’y risquaient encore.
D’ailleurs, pourquoi donc s’étonnait-elle de sa supposée clémence ? Parce qu’elle réprouvait les actes du Duc, se découvrant ainsi une adepte de sa politique intérieure ? Ou son étonnement se trouvait-il à l’inverse focalisé sur son ordinaire absence de compromis ? Comment aurait-elle pu le savoir ?

- « Est-ce un reproche à votre souverain, Mademoiselle de Barnum ? » interrogea-t-il sournoisement en plissant les yeux « Blâmez-vous mon bon coeur trop épris de tendresse et de paix ? Auriez-vous souhaité que je les fasse pendre ? A l’entendre, le Duc trouve pourtant que l’amende conséquente payée par son fils se trouvait excessive. Vu le crime, cela me semblait à l’inverse, plus que courtois. »

Le reste de la phrase était dirigée vers son opposant mais ce dernier se contenta de pincer les lèvres, sans ajouter le moindre mot et il accentua son sourire à son encontre. Ainsi, le Duc se croyait intouchable sûrement, drapé dans ses valeurs, sa richesse, et ses bons principes écoeurants… Il ne savait pas...qu’il suffisait d’un rien de volonté pour qu’il soit anéanti. En poussière à ses pieds. Charmante perspective. Il sourit et se reporta sur Charity de Barnum

- « Vraiment ? Qu’est-ce qui vous effraie le plus Mademoiselle Charity ? Ici bas ? Ici parmi tout ces gens ? » son sourire s’était accru, moqueusement.

C’était lui assurément. Le plus redoutable d’entre eux. Sournois et venimeux, latent comme un reptile, cruel comme un faucon, patient et aux aguets. Puissant et rusé. Mais elle ne pouvait le savoir, tout ce qu’elle pouvait percevoir était sa force, sa puissance aussi. Pas le génie criminel qui se cachait derrière son masque superbe et hautain.
Le vicomte Simon de Mindsaz parut, un sourire de victoire prématuré sur son visage pour faire sa cour à celle qui visiblement possédait les faveurs du couple royal et Preminger finit par lui proposer à l’inverse de danser avec lui, comme mué d’une envie de découvrir le pourquoi du comment. Il s’attendait à ce qu’elle accepta – l’inverse l’aurait amené à grande folie- et c’est ce qu’elle fit.

- « « veuillez m’excusez mais j’ai l’impression que je vous intrigue. »

Il laissa échapper un rire entre ses dents, l’observant avec acuité. Il y avait quelque chose de...familier lorsqu’elle s’adressait à lui. Trop. Avec son rang et au regard des siens, elle devrait être en train de ramper au sol, pleurant de joie pour LA faveur qu’il lui faisait. Au lieu de cela, elle souriait, intimidée mais trop effrontée pour son propre bien.

- « Oh vraiment ? Vous pensez avoir quelque chose de plus que l’ensemble des individus de qualité qui composent mon cercle privé ?» interrogea-t-il avec amusement, tandis qu’il la guidait vers le centre de la pièce « Qu’est-ce que cela pourrait être, Mademoiselle de Barnum ? A moins que cela ne soit que le jeu de votre esprit pour le moins encore un pêché d’orgueil. »

Mais elle n’avait pas tort. Elle l’intriguait pour le secret qu’elle cachait visiblement. Et qui était...lié...Il n’arrivait pas à savoir à quoi. Mais il s’approchait. C’était comme tourner autour du pot au rose, sans mettre le doigt dessus.
Elle avait affirmé qu’elle saurait s’adapter à la danse et il manqua d’en ricaner. « Petite orgueilleuse ». Elle ne pouvait pas connaître toutes les danses. Encore moins celle de la cour. Et pourtant elle était là, à lever le menton comme si elle était une égale. Oh elle était stressée, elle le savait, elle se terrifiait à se raidir et pourtant malgré sa timidité, elle posait un regard sur elle-même comme si elle en connaissait parfaitement les rouages
Il le sentait alors qu’il initia la danse, inquiète et qu’elle riva ses yeux dans les siens. Ce n’était pas le cas. Elle feintait. Elle nageait en eaux inconnues avec dextérité certes mais une angoisse panique.
Mais se débrouillait bien. Il devait l’admettre, même si ses pas étaient plein d’imperfection, même si elle tentait une danse qui n’était pas un menuet et qu’il dut rattraper, corriger agacé :

-  «Laissez-vous porter. Cessez de vouloir danser autre chose, vous ne savez pas danser ceci, très chère. »

Ce n’était une critique c’était un constat. Aussi souriait-il avec arrogance, l’interrogeant en partie, se congratulant de l’autre, tournoyant, riant, dansant. Un pas puis un autre, cherchant à deviner, à faire le lien. Elle l’observait le regard fuyant presque.

- « Il est vrai que ma vie est très enviable, je n’en connais pas un qui ne désirerait pas être moi. Après tout, je possède tout, je posséderai tout ce que je pourrais exiger si l’envie m’en prend. Cette vie tout le monde la veut. » sourit-il avec hauteur en faisant tournoyer la jeune femme  «  Mais peu en sont dignes…Je ne pense pas être un danseur d’exception, je pense être le meilleur, je le sais. Et je le suis. »

Il continuait de sourire, sans agressivité, seulement en déclamant une évidence. Tous les visages palissaient d’envie lorsqu’il dansait. Tous les yeux convergeaient vers lui pour le dévorer d’admiration. Une admiration sans faille, voilà ce qu’il provoquait chez autrui.
Il l’interrogea alors, sur ses ambitions, sur ses objectifs. La raison de sa présence. Et elle la livra, simplement dans un parlé qui lui sembla pour le moins honnête, lui tirant un agacement supplémentaire. Elle ne mentait pas, certes. Elle donnait ses objectifs et il la croyait suffisamment sincère pour le faire. Alors pourquoi cela l’agaçait-il ? Parce qu’il ne comprenait pas pourquoi l’ensemble demeurait incohérent, comme une équation impossible dont on cachait les données. Ou plutôt dont les données ne collaient pas à l’ensemble. Comme si elles étaient écrites dans une langue étrangère. C’était frustrant.

- « Je suppose que certains vous diraient qu’il s’agit d’une intention louable. Pour ma part, je déteste les armes, cela me répugne. Aussi, je préfère la tactique. Je conçois que l’on peut trouver réflexion sur un terrain de combat certes, mais pour ma part, je considère que si l’on veut prouver être un fin stratège, ce n’est pas une épée à la main que l’évidence se fera. » affirma-t-il en plissant les yeux « Cela vous rendra sûrement dubitative mais pourtant croyez-moi. La Cour est cent fois plus cruelle que ne peut l’être l’épée. Et pourtant elle paraissait mille fois plus inoffensive. »

Ce qui était une vérité certaine qu’elle ne percevait forcément que peu, sous ses airs de bravade et de fierté.
Il la fit tournoyer puis ajouta d’un ton interrogateur : « Et maintenant ? Vous contenterez vous d’avoir prouver votre valeur au combat ? Vous estimez-vous rassasiée de tout l’exotisme que vous souhaitiez pouvoir vivre ? De toutes les splendeurs que vous espériez contempler de près ? Vous êtes prête à retourner dans votre terroir?  »

Comme aurait-elle pu l’être ? Qui serait assez fou pour renoncer à cela ? Mais qui serait assez fou pour y prétendre ? Lui l’avait été. Mué par cet instinct immuable dans sa destinée.

- « Plus qu’une vraie chance, Mademoiselle Barnum, l’hospitalité royale est une faveur inestimable. Et quand bien même, chaque faveur est faite avec le plus grand désintérêt….je suis persuadé que vous mesurez l’ampleur de celle-ci et saurez en prendre la mesure. » répliqua-t-il d’un ton doucereux, en penchant la tête, pour l’observer.

Naïve… Si lucide et naïve à la fois, amusante créature. Tout se payait un jour et la largesse d’autant plus. Surtout avec lui. Il n’offrait rien, il déplaçait un pion. Il ne protégeait pas, il s’assurait d’une loyauté. Il n’appréciait personne, il achetait autrui. Et il résolvait toujours. Toutes les énigmes, même obtuses. Elle ne ferait pas exception. Il finirait par savoir tout, la raison de sa présence, son mystère, il saurait tout.
Le comprit-elle ? Quelque chose changea néanmoins au fur et à mesure que leurs pas les amenaient vers la fin de la danse et presque s’éclipsa-t-elle en courant prétextant une envie subite d’air. Il faisait souvent cet effet de stupéfaction intense d’admiration chez autrui, il semblait qu’elle n’échappait pas à la règle…
Il la laissa s’éloigner vers les jardins, un sourire mesquin sur les lèvres, puis pris le temps de saluer quelques convives, avant de guetter l’heure… Bientôt viendrait le souper. Une demie-heure encore et les convives se presseraient autour de la grande table pour festoyer… Puis l’heure des menuets, des danses reprendraient à nouveau, pensaient-ils… En attendant, il laissa ses pas le porter jusqu’au perron qui séparait la grande salle de bal des premiers bosquets verdoyants qui bordaient le parc. Il ne la cherchait pas vraiment mais la trouva là. Guère éloignée mais pensive, lui tournant le dos, la tête droite et figée dans ses pensées, ses mains crispées sur son étoffe écarlate.
Non loin de là, des couples devisaient, batifolaient légèrement, s’échangeant quelques mots doux à l’ombre des hêtres. Il l’observa un instant de dos, songeusement. Non. Ce n’était pas une espionne. La certitude était tombée là, en guettant son dilemme intérieur qu’il ignorait mais dont il lui semblait percevoir le sens.

- « Vous portez-vous bien Mademoiselle de Barnum ? » finit-il par demander en posant une main légère sur son épaule.

Il savait que ce n’était pas le cas. Et il sentait que son apparition n’arrangerait rien. Quelle importance ? Il préférait les individus lorsqu'ils se trouvaient ainsi...vulnérables et tendus. Là il lisait en eux comme une lettre ouverte. Lui à l’inverse, se plaisait à demeurer maître de lui-même. Il contourna le banc de pierre et s’assit à son côté, regardant droit devant lui, sans tourner la tête vers elle. Le bosquet avait été taillé par le meilleur des jardiniers, et l’ensemble des jardins qu’il invitait à découvrir se révélait être une perfection arborée.

- « Vous savez, il n’est guère conseillé de demeurer séant, surtout que le repas va être servi… On pourrait parler sur vous ma chère, prendre l’ombre des jardins lorsque la salle rutile de lumières est souvent source de rumeurs, mais peut-être cela vous est-il égal? »

Il ricana un instant puis ajouta :

- « Vous me semblez pour ainsi dire, perdue, très chère. Un petit oisillon tombé du nid pour atterrir dans le Monde, sans vouloir vous vexer, bien entendu... » ricana-t-il légèrement « Après tout, vous avez abandonné votre famille, vos liens, jusqu’à votre fortune pour venir en ces lieux combattre. Sans autre désir ni volonté. Ce qui est déjà curieux en soit, une curieuse ambition. Mais il semble qu’à présent, vos idées évoluent n’est-ce pas ? Ce qui ce qui vous motivait hier...peut s’avérer fade voir...insuffisant. Je connais bien ce sentiment…. Une envie de plus. Une envie de mieux. »

Il tourna la tête vers elle, son sourire s’accentuant de nuances diverses.

- «  Je vous comprends, tout ceci à de quoi faire tourner la tête à n’importe qui. Vous ne seriez pas la première. » déclama-t-il d’un ton aimable qui en masquait la perfidie « L’ennui lorsqu’on y prend siiiiiii rapidement goût. N’est-il pas ? Est-ce la cause de...de votre effroi, Mademoiselle de Barnum ? » interrogea-t-il après un silence moqueur.

Il se sentait proche… Proche de la solution. Comme s’il effleurait la vérité des doigts, la palpait presque… La clef était là. Elle était sous ses yeux comprit-il brusquement. Elle n’était pas seulement liée aux actes de Charity, sa manière de parler, sa manière d’appréhender la danse ou même de l’observer. Cela formait un tout. Un tout logique, coordonné. Et qui n’était coordonné que sur un seul sens…. Lui. Elle agissait comme si elle le connaissait. Comme si certains pans de sa personnalité lui apparaissaient connus. Cela expliquait sa façon qu’elle avait de s’adresser à lui. Polie, respectueuse, déférente et pourtant directe et incisive.
Mais il ne l’avait jamais vue. Ô grand jamais n’avait-il déjà ne serait-ce que posé les yeux sur elle avant ce jour. Il était demeuré silencieux l’espace d’un instant, fouillant dans le regard de la jeune femme ne serait-ce qu’un souvenir. En vain.

- « Que cachez-vous donc Mademoiselle ? » finit-il par interroger.

Il fallait qu'il sache si derrière ses airs policés se cachait une menace.

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