« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 C'est en combattant ses peurs qu'on avance (Spicy Cake)

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Skylar T. McMillan



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Skylar T. McMillan


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________________________________________ Ven 16 Oct - 15:47


Combattre ses démons intérieurs...
en les punchant dans la tronche !


Ouvrant lentement les yeux sur la pénombre de ma chambre, je regardais à mes côtés la belle loutre qui dormait à mes côtés. Cela faisait plus de deux semaines que l’on avait commencé à sortir ensemble. Pourtant, je ne me lassais jamais de ces matins où j’ouvrais l’œil pour la regarder dormir, toute magnifique et sereine qu’elle était. Bien souvent, je lui souriais malgré moi et je demeurais durant de longues minutes à profiter du bonheur et de la chance que j’avais de l’avoir auprès de moi. La vie prend parfois des tournants étonnants et jamais je n’aurais cru trouve en moi le courage de lui demander de sortir avec moi. Il faut dire que tout avait failli partir en éclat quelques jours à peine avant que je le fasse. Le lendemain de l’anniversaire du Moite, alors que Julian avouait devant la ville entière que nous avions passé toute la soirée ensemble, j’avoue que j’avais complètement paniqué. Ne me voyant pas sortir avec le roi les lémuriens pour des raisons qui me paraissaient plus qu’évidentes, j’avais eu peur que son intervention et sa « proclamation royale » ne vienne chambouler toute ma vie et mes projets. Fort heureusement ce n’était pas le cas et Marjolène m’avait vite passé cette petite folie au moment où je lui avais fait ma demande. Nous vivions à présent sur notre petit nuage, débarrassé de tous soucis.

Finissant par me relever de mon lit tout en prenant soin de ne pas réveiller ma belle au bois dormant, je partis prendre une longue douche froide pour combattre les chaleurs difficiles de ce mois de juillet. Car si les pingouins pouvaient supporter des températures très froides, il n’en allait pas de même avec la chaleur estivale. J’aimais ces petits moments de détente et en j’en profitais pour bien me relaxer avant d’attaquer une nouvelle journée sportive et remplies de merveilleuses aventures. Ce samedi matin était une journée particulière. J’avais promis à ma grande amie Gaby de venir l’aider à s’entraîner à la salle de gym. Elle était en proie à de violents combats intérieurs et n’avait de cesse se battre contre ses démons intérieurs… littéralement. Répondant toujours présent lorsque mes amis avaient besoin de moi, c’est tout naturellement que j’avais accepté de l’aider.

Et puis je devais bien avouer que je la comprenais un petit peu. Elle n’était pas la seule ces derniers temps à mener une lutte intérieure. Bon bien sûr mes luttes à moi étaient bien moins dangereuses et dévastatrices. Elles ne faisaient souffrir personne en dehors de la personne directement concernée par mes tourments. Sortir avec Marjolène avait été bien loin de faire fuir ces souvenirs que j’essayais d’éradiquer de ma mémoire. Il fallait bien admettre que ce n’était pas évident de chasser loin de moi ces braises crépitantes que ma nuit passée avec mon Queue Rayé avait allumées dans mon corps. Ces souvenirs s’éveillaient en moi de manière bien trop délicieuse aux moments les moins appropriés. En prenant ma douche le matin, le soir juste avant de m’endormir ou encore lorsque je regardais les photos plus qu’attrayantes que le lémurien m’envoyait. D’ailleurs c’était fou de constater l’effet que ces dernières pouvaient avoir sur moi. Je me prenais souvent à les regarder plusieurs fois par jour. Même lorsque j’essayais de me débarrasser de cette mauvaise habitude, il n’y avait rien à faire j’y revenais toujours. C’était une chance que Julian ne puisse pas le vérifier par lui-même j’en aurais rougi de honte.

La seule chose qui avait le don de me faire arrêter de les regarder étaient celles qu’il m’envoyait lorsqu’il se trouvait au bras du nombre croissant et inquiétant de ses amants. Bien sûr je n’étais pas bête au point de ne pas me douter du but de ces images. Il voulait simplement me rappeler à quel point il avait eu de la chance de ne pas sortir avec moi. Cela lui avait permis de sortir avec une bonne craqué d’Apollon tous plus séduisant les uns que les autres ! Grand bien lui en fasse, après tout il ne faisait que suivre mes instructions après que je lui ai méchamment brisé le cœur. Il était en train de reconstruire sa vie de son côté alors que j’en faisais du même du mien. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, non ?

Chassant ses idées de mon esprit, je rejoignis ma charmante Marjolène pour prendre un bon petit-déjeuner en amoureux. J’avais beaucoup de chance avec elle. C’était une cuisinière hors pair et elle savait préparer les meilleurs pancakes des Etats-Unis. Travaillant comme vétérinaire pour les petits animaux, ses horaires étaient bien souvent bien remplis. Cela ne lui dérangea donc pas plus de savoir que j’allais en salle avec Gaby pour nous entraîner. Au contraire, elle me demanda même avec un grand sourire de lui donner le bonjour de sa part. Saisissant mes affaires de sport gants de boxe compris, j’embrassais avec affection ma promise avant de la laisser retourner au travail.

J’étais alors très heureux et je ne cessais de sourire. C’est que j’avais toujours adoré les sports de combat. Une chose assez logique finalement puisque cela me permettait de laisser s’exprimer le soldat qui sommeillait en moi. J’avais quelques partenaires de boxe assez réguliers que je rencontrais très souvent. Cela dit, je trouvais que personne ne pouvait arriver à la botte de ma jolie démone. Gaby avait été une des seules adversaires qui étaient parvenues à m’envoyer au tapis. Elle avait donner un grand coup de poings dans mes idées rétrogrades de vieux machiste en mal de reconnaissance. Je n’avais aucune honte à proclamer devant tout le monde à quel point elle était formidable. Elle savait bien sûr que je comptais au nombre de ses plus grands fans et je saisissais toutes les occasions qui se présentaient à moi pour l’affronter. Un jour j’en étais certain je parviendrais à l’envoyer au tapis avec le plus grand respect qui soit.

Lorsque j’arrivais à la salle, je la trouvais vide. Il fallait dire qu’avoir le courage de venir se battre aussitôt le matin n’était pas donné à tout le monde. Tant pis pour eux, cela ferait d’autant plus de place pour nous. Elle n’était pas encore arrivée lorsque j’entrais dans la salle. Déposant mes affaires sur une chaises, je ne pus m’empêcher de sourire en voyant l’une des affiches collées sur le mur de la salle. La saison dernière, j’avais remporté le tournoi régional de boxe et comme le patron de la salle était un grand copain à moi, il n’avait pas hésité une seconde avant de l’afficher. Je n’en étais pas peu fier d’autant que c’est vrai que j’avais fière allure sur cette affiche.

Me retournant en entendant du bruit, je vis arriver ma ravissante partenaire tout aussi prête que moi pour l’entraînement. Je me tournais alors vers elle, un large sourire aux coins des lèvres.

« Je suis ravi de te voir, Spicy Cake ! J’espère que tu t’es bien reposée parce que j’aime autant te prévenir, je suis en pleine forme. »

Comme pour le prouver, je cognais l’une de mes mains contre mon poing dans un geste amical mais provocateur. Puis, me radoucissant je repris sur un ton beaucoup plus tendre.

« Cela fait tellement longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés ici toi et moi. Pour être honnête avec toi ça me manquait beaucoup. »

Je finis alors par m’asseoir un moment sur le banc, sortant mes affaires de sport.

« Comment vas-tu ? Ces derniers mois ont été tellement agités que je n’ai même pas eu le temps de te voir. »

acidbrain

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Gabrielle M. Sokolovitch



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________________________________________ Lun 19 Oct - 13:41




C'est enn combattant ses peurs qu'on avance !
Gabrielle & Skylar



Cela ne faisait que quelques jours qu'elle était rentrée au manoir, qu'ils avaient eut cette discussion mais Gabrielle était toujours mal. Elle avait la sale impression de se retrouver des années auparavant, quand elle n'était qu'une jeune adolescente qui découvrait ses pouvoirs… et quels pouvoirs terrifiants ! Ce n'était pas de sa faute si elle avait hérité de la magie du take over. Pas n'importe quel take over surtout, le démoniaque. Ce qui voulait dire qu'elle était aussi. Tous les gens des villages dans lesquelles elle se réfugiait avec ses frères et sœurs les chassait à avec des fourches et du feu en les accusant d'êtres des véritables demons. C'était faux ! Elle avait découvert ses pouvoirs en aidant les villageois et on voulait la brûler ! C'était insensé. Parfois elle se disait à cette époque qu'elle n'aurait jamais du rentrer dans cette église. Tout était partie de là. Le démon avait attaqué Lisanna et une autre petite fille. En voyant l'horreur qu'il avait fait, Mirajane ne pouvait laisser se reproduire une chose pareille. La peur qu'elle eut fut s'y forte qu'un cercle magique violet apparu au dessus de sa tête. Elle utilisa le take over pour la première fois. Elle ne vaincus pas seulement le démon, elle le tua pour absorber son âme et reutiliser ses pouvoirs par la suite. Finalement c'était peut être vrai, elle était un démon. Ce n'est que quand elle rencontra Makarof, le maître de la guilde qu'elle compris. Oui, elle avait en son sein des particules démoniaques faisant d'elle une sorte de démon. Or elle avait ce pouvoir pour les combattre. Makarof lui avait toujours dit que ce n'était pas les gens qui la definissaient mais les actions qu'elle ferait. Mirajane décida alors de devenir une mage puissante pour protéger sa famille et les gens qu'elle aimait. Il s'avèra que son potentiel magique était énorme. Elle s'entraînait régulièrement et elle finit par devenir la plus jeune mage à obtenir le rang S. Elle annihila les plus puissants demons et son surnom de la fille de Satan n'était pas donné pour rien. Son caractère était plus qu'influencé par sa magie. Puis elle tomba de son pied d'estale à la pseudo mort de Lisanna. Dévastée, elle n'avait même pas pu la protéger de son frère qui n'arrivait pas à contrôler les monstre qu'il absorbait avec son propre take over. De là c'était elle qui était devenu incontrôlable, sa magie réagissant bien trop a ses émotions. Au final, quand Lisanne était revenue, elle avait pu reprendre le dessus mais elle avait appris quelque chose de cette période sombre. Ses émotions étaient le déclencheur d'une série de réaction. Elle avait repris d'une main de fer ses entraînements toujours dans le but de contrôler cette puissance. Or elle avait du tout reprendre de zéro à cause de cette fichu malédiction. Son travail était bien plus fastidieux que dans son monde car les demons absorbés avaient des réminiscences de conscience. Si elle avait la main sur les plus simples depuis les nombreuses années qu'elle était à Storybrook, tout avait été chamboulé depuis son passage dans son monde pour sauver River.

Outre le fait qu'elle avait eu peur de perdre son ami, Sitri c'était réveillé, plus puissant que jamais et elle avait été obligé de faire un take over sur Ema, le demon des sacrifices. Si à Magnolia tout allait bien, passons sur le fait qu'elle avait détruit une montagne entière et évité de faire un génocide de peu, encore une fois Storybrook fut une terre de dépression. Sitri refusait de comprendre qu'il n'était rien d'autre qu'un substrat de conscience démoniaque, pensant qu'il était bien réel. Gabrielle eut du mal a le contenir et la dispute avec Sloan au sujet d'Ema et des potentiels enfants qu'ils pourraient avoir fut le déclencheur total de sa libération. Les jours étaient passés au ralenti pour la jeune femme qui s'était retrouvé dans une situation dramatique, aux mains de fanatiques satanistes qu'ils vouaient un culte tout en voulant faire sortir les autres demons de son corps. Heureusement que Sloan arriva pour la sortir de ce véritable enfer. Tout s'était arrangé et il avait compris que ce n'était pas réellement elle qui l'avait insulté. Gabrielle s'était morfondu en excuses, pensant ne plus être digne de son amour, ce qu'il avait totalement réfuté. Normalement tout aurait du rentrer dans mais la jeune continuait d'être mal a l'aise. Son amie Elena lui avait dit de ne pas trop s'en faire mais elle avait du mal. Qui sait ce qui pourrait arriver la prochaine fois… Néanmoins même si elle s'était mordonfue en mangeant des litres de glaces, Elena lui avait donné une bonne idée. Si elle voulait vraiment avoir le dessus sur Sitri et contenir Allegria elle devait tout simplement augmenter sa capacité magique possible à Storybrook. Alors, avec l'aide de Queenie qu'elle avait eu en visio, elles avaient élaboré un programme sportif digne de l'armée et de nombreuses exercices de renforcements magiques. Et quoi de mieux qu'un ancien membre de l'armée pour l'aider à se motiver. Elle avait sauté de joie quand Skylar avait accepté de s'entraîner avec elle.

Sloan était réveillé depuis plus de 2h déjà quand elle se rendit dans la cuisine dans son élégant peignoir en soie rose. Timidement presque, elle allait enrouler ses bras autour de son cou pour lui déposer un petit baiser.

"Tu t'es bien reposé?"
"Le repos n'est rien comparé au plaisir que j'ai à te retrouver à mes côtés chaque matin."
"Mooow ! Quel vil flatteur que tu es !"

Minaudaut, elle le serra plus fortement en lui embrassant le front avant de partir se servir une bonne tasse de café noir.

"Qu'as tu prévu de ta journée ? "
""Je dois passer à la galerie pour organiser la scénographie avec mes assistants et Sharon. Cela risque de me prendre la matinée, mais il s'agit de ma seule obligation !"
"Oh mais alors on peut se retrouver à midi pour déjeuner ensemble ! Je vais à la salle de sport avec Skylar ce matin."
"... Seule avec Skylar ?"

Malgré le ton nonchalant qu'il pouvait avoir, Gabrielle connaissait ce regard et quand il lui attrapa la main, elle glissa ses doigts dans les siens

"Restaurant français ?"
"Oui ! On peut aller chez Rémi ? S'il te plaît ? Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu et sa cuisine est délicieuse ! "

Mangeant un croissant de sa main libre, elle reprit la phrase d'avant en tranquillité.

"Il a accepté de m'aider à maitrisier… tu sais qui …"

Elle fit un mouvement de la tête qui fit craquer sa nuque avant qu'elle ne reprenne avec un grand sourire.

"Il a été y a longtemps mon partenaire de boxe. Nous avons une bonne dynamique. Puis avec son entraînement militaire c'est encore mieux."
"Hum."

Sloan mit eu temps a répondre et Gabrielle le fixa dans un petit sourire tout en terminant son petit déjeuner. Elle savait très bien qu'il se retenait dans sa jalousie et elle adorait quand il agissait ainsi. Il déposa sur la main qu'il avait toujours dans la sienne un baiser et elle gloussa.

"Si il dépose le moindre bleu sur ta peau, qu'il sache que la dynastie Fyresciel n'oublie jamais le visage d'un ennemi."
"Voyons, ne fais pas l'enfant ! Nous allons boxer, je risque d'avoir plus qu'un seul bleu ! J'allais dire sans doute des fractures mais ça c'est plus son cas."

Elle gloussa de moqueries tout en se levant et en allant câliner Sloan, posant sa tête contre sa poitrine.

"Ne te fais pas de soucis veux tu ! Tout se passera bien. Tu sais que je fais ça pour éviter un autre accident avec des innocents et surtout avec toi… Ton amour m'est trop précieux pour qu'il subisse mon incompétence."
"Tu sais que je m'inquièterais toujours pour toi. Tu es mon œuvre d'art la plus précieuse."

C'était sa façon à lui de la rassurer et cela marchait très bien.

"Je vais me doucher tu m'aides à me laver le dos ?"

Sa voix s'était faite plus sensuelle et son regard plus accrocheur, qu'elle planta dans les yeux totalement illuminés d'amour de Sloan. Elle avait encore le temps pour ne pas arriver en retard.

Une fois comblé, douché et habillé, Gabrielle embrassa Sloan en lui rappellant de reserver une tableau chez Rémi. Elle aurait pu choisir n'importe quelle voiture mais elle préférait le faire quand il conduisait et qu'elle pouvait se pavaner à la fenêtre. Elle prit tout simplement son 4x4 pour faire le trajet, qui n'était pas très long. Rentrant dans la salle de sport, elle sourit chaleureusement à la jeune femme de l'accueil avant de prendre la direction des vestiaires pour se changer. Il fallait qu'elle soit à l'aise dans ses vêtements sans être non plus apprêtée pour un défilé de mode. Un legging noir et un débardeur de la même couleur feraient l'affaire. Relevant en queue de cheval haute sa masse de cheveux blonds, elle se regarda une dernière fois dans le miroir avant de monter dans la salle d'entraînement. Skylar était déjà présent et elle lui fit un grand signe de la main quand elle passa l'encadrement de la porte.

"Bonjour Skylar ! Ton enthousiasme est réciproque et je te remercie encore d'être là."

Après avoir posé sa serviette et sa bouteille d'eau, elle allait près de lui pour lui claquer une bise bruyante sur la joue.

"C'est bien vrai ! Je suis vraiment contente de pouvoir reprendre le sport avec le meilleur des coéquipiers."

Elle courrait toujours le dimanche après midi mais le fait qu'elle ait du reprendre la pâtisserie de Queenie en son absence lui avait rajouté une charge de travail considérable. De plus, depuis qu'elle s'était mise en couple avec Sloan, elle préférait passer son temps libre avec lui ce qui etait bien normal. Le suivant du regard, elle resta un peu en retrait t avant de baisser la tête.

"Pour ne pas te mentir, les dernières semaines surtout en étaient très difficiles. Comme je te disais par téléphone, je souhaite reprendre mon entraînement encore plus ardument pour augmenter mon endurance et mon pouvoir car… j'ai comme qui dirait deux habitants de plus chez moi."

Son sourire était crispée et ses doigts jouaient nerveusement, surtout en sentant Sitri lui faire part de son agacement profond. Non ! Justement elle était là pour apprendre et ça commence maintenant. S'étirant, elle eut un sourire totalement amoureux.

"Sinon mise à part ça, je file le parfait amour avec Sloan ! Je t'en avais parlé en février il me semble mais là c'est vraiment plus qu'officiel que nous sommes ensemble !"

Elle battit des cils, poussa un soupir transit tout en pensant à lui. Vraiment, il n'avait aucuns soucis à se faire. Il était l'homme de sa vie. Prenant la corde à sauter pour continuer l'échauffement, elle eut un petit sourire narquois.

"Et toi les amours ? "

Oh oui tout le monde connaissait Gabrielle, l'une des plus grandes commères de la ville. Déjà à Magnolia c'était elle que l'on venait voir pour demander des renseignements et cela n'avait pas changé ici. Bien vue et aimée de tous, elle avait gardé ce rôle de confidente et de grandes oreilles.

"J'ai entendu quelques rumeurs de ci de là mais tu me connais je préfère demander au principal intéressé."


CODAGE PAR AMATIS


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________________________________________ Lun 19 Oct - 23:14


Combattre ses démons intérieurs...
en les punchant dans la tronche !


J’étais heureux de revoir mon amie après tout ce temps. Heureux de savoir que malgré la situation qu’elle traversait, elle ne semblait ne rien laisser paraître. C’était très certainement bon signe. Cela signifiait qu’elle gardait encore le contrôle de la situation. Je supposais facilement que lorsqu’un évènement aussi grave arrivait à quelqu’un, il ne devait plus être en mesure de se contrôler et d’obéir à sa propre volonté. La voir ainsi souriante et détendue me faisait réellement plaisir. D’autant qu’elle affirmait le fait que j’étais selon elle le meilleur des coéquipiers. Je bombais alors le torse comme un petit coq, si fière qu’elle reconnaisse mes mérites au combat. Ses compliments valaient bien toutes les médailles d’honneur que pouvait offrir l’armée américaine à ses valeureux soldats. Enfin non pas tout à fait mais ils avaient tout de même beaucoup de valeur à mes yeux.

« Je te remercie du compliment. Mais tu sais ça n’a rien de vraiment surprenant. C’est le rôle même d’un officier de pouvoir démontrer à tout moment qu’il est plus compétent physiquement que tous ses hommes réunis. M’entraîner avec toi c’est une excellente manière de pouvoir le faire. »

Laissant tomber mes propos quelque peu narcissiques, je choisis de me concentrer sur Gaby. Après tout, ce n’était pas moi que je cherchais à aider aujourd’hui mais belle et bien la jolie blondinette qui faisait partie de mes amis le plus chers. Elle me parla alors de Siroti, de ce démon qui l’empêchait d’envisager son avenir avec sérénité. J’approuvais d’un signe de tête, bien qu’intérieurement je me posais beaucoup de questions. Des interrogations que je lui adressais car elle était la mieux placée pour me renseigner.

« Je sais que tout n’a pas été très facile pour toi ces derniers temps. Je ferais de mon mieux pour pouvoir t’épauler… même si tes pouvoirs m’échappent complètement. A quel point est-ce que cette chose qui vit à l’intérieur de toi… euh Sirtaki a pris l’ascendant sur toi ? Comment peux-tu être sûre cet entraînement va t’éviter de devoir faire face au pire ? Et enfin plus important… comment est-ce que je pourrais bien t’aider dans la maîtrise de tes pouvoirs ? Parce que c’est pas vraiment mon domaine de compétence. »


Ça faisait beaucoup de questions à la fois je le savais mais ce problème m’échappait complètement. C’est bien pour cela que je haïssais viscéralement tout ce qui touchait au domaine du surnaturel, magie et créature magique comprises. Trouver une stratégie de combat face à une armée ennemie c’était simple. On savait à qui on avait affaire et nos ennemis possédaient bien souvent des armes semblables aux autres pour se battre. Mais ces adversaires là on ne pouvait jamais les comprendre. C’était vicieux, cruel et bien souvent faux-jeton. On ne se battait pas à arme égale et c’est de là que venait toute la difficulté. Oh bien sûr ce n’est pas parce que le problème était difficile à résoudre que je fuirais comme un dératé. Il n’y a aucun honneur à fuir devant l’ennemi, à mourir d’un coup de couteau dans le dos. Faire face à l’adversité était toujours la meilleure des options et la plus digne. C’était « une chance » que Gabrielle soit avec moi pour me donner de précieux atout pour pouvoir faire face à ce danger. Parce qu’il était plus qu’évident pour moi que mon aide ne s’arrêterais pas à un ring de boxe. Je serais capable d’affronter les pires dangers pour sauver mon amie. C’était inscrit dans le code d’honneur des marines et bien évidemment dans mon cœur et dans mes veines.

Je ne manquais alors pas de lui sourire lorsqu’elle changea de sujet. A nouveau, j’étais heureux de la voir prendre la vie du bon côté. C’était très salutaire dans ce genre de circonstance. Dans mon cas, lorsque la colère prenait le dessus, je sais que rien au monde ne pouvait mieux me calmer et aider à me maîtriser que de songer à mes frères et surtout à Kowalski qui trouvait toujours les mots justes pour m’apaiser et me faire réfléchir à deux fois avant de faire une bêtise. Gaby elle c’était son nouvel amoureux qui semblait jouait ce rôle apaisant. Après tout pourquoi pas, l’important c’était qu’elle puisse s’accrocher à une forme d’amour et de courage quelle qu’elle soit. Je finis par laisser un grand sourire éclairer mon visage avant de d’approuver.

« Eh bien je suis très content pour toi. Tu le mérites vraiment et vous formez tous les deux un très beau couple. »

Une pensée me vint alors à l’esprit qui m’amusait énormément. Je pris le parti de lui en faire part, sur le ton de la franche camaraderie, cela allait sans dire.

« Il te fait assez confiance pour te confier à moi toute une matinée ? C’est plutôt courageux de sa part. »

Je finis par rire joyeusement, afin de finir de lui démontrer que je plaisantais véritablement. Mais tout de même, je ne pouvais nier que Sloan avait vraiment de la chance. Gabrielle était une femme en or, de celle que l’on ne croise pas tous les jours.

« J’espère en tout cas qu’il se rend compte de la chance exceptionnelle qu’il a de t’avoir à ses côtés. Dis-lui qu’il n’a pas intérêt à te briser le cœur sinon il aura affaire à moi. »


Alors que je voyais Gabrielle saisir une corde à sauter pour s’entraîner, je me résolus à commencer également mon entraînement. Enfilant ma paire de gant alors que Gabrielle me parlait, je la regardais très surpris. Je finis par soupirer et me relevais las. Décidemment, les gens n’avaient rien de mieux à faire dans leur vie que de jacasser ? En quoi la vie privée des autres les concernait, franchement ? Me dirigeant vers le punching ball, je commençais à donner quelques petites frappes rapides et douces. Lorsque Gaby finit son discours j’immobilisais quelques instant le sac sur lequel je tapais et me tournais vers elle.

« C’est donc ce qui se dit ces temps-ci ? Quoique pour une fois ils n’ont pas tout à faire tort. Je me suis mis en couple tout récemment avec Marjolène. »

Je laissais alors un sourire tendre et amoureux apparaître sur mes lèvres. Penser à ma petite loutre adorée me réchauffait véritablement le cœur. J’étais content de pouvoir en parler avec une de mes meilleures amies. D’ordinaire, il était extrêmement rare que je radoucisse dans mes propos. J’aimais cette image d’officier militaire qui se conduisait comme le gros macho que j’étais, persuadé de devoir sembler aux yeux de tous. Mais avec de rares personnes et notamment Kowalski et Gabrielle je consentais à laisser un peu tomber le masque pour devenir un gros nounours prêt à assommer un détracteur d’un violent coup de patte.

« Tu sais je crois que jamais je n’aurais pu trouver compagne plus adéquate qu’elle. Elle est douce, courageuse en entreprenante. Elle est suffisamment indépendante et raisonnée pour comprendre qu’elle ne sera jamais la priorité numéro 1 du militaire que je suis. Et je crois qu’elle serait sans nul doute la meilleure épouse et mère de mes enfants que je pourrais espérer d’avoir à mes côtés. Je suis aux anges avec elle. »

Me rendant alors compte de mes propos, je détournais le regard. Paraître sensible je le voulais bien mais je ne voulais pas paraître trop fleur bleue et sensible avec elle. D’autant moins en pensant que j’allais me retrouver avec elle sur un ring de boxe dans un instant. Ce n’était pas à coup de bataille d’oreillers que l’on se battrait mais à coups de poings. Je me devais donc de conserver toute ma virilité et ma fierté d’homme fort.

Tout en frappant silencieusement dans le sac, je réfléchissais aux propos que je lui avais tenus. C’est vrai que Marjolène était une compagne parfaite. Elle avait toutes les qualités pour et j’étais content d’avoir suivi mon instinct. C’est vrai que Julian lui était tout le contraire. C’était un gros bébé qui avait toujours besoin qu’on lui tienne la main pour marcher, un inconscient qui passait son temps à faire des bêtises, un égocentrique qui passait sa vie à ne se préoccuper réellement que d’une chose, lui-même. Certes il m’avait sorti le grand jeu quand il pensait que nous pourrions sortir ensemble. Mais même dans l’hypothèse où je serais finalement sorti avec lui, il aurait fini par faire son cirque habituel. Il aurait fini par ne plus se préoccuper de mes besoins. Il n’aurait pas arrêté de me faire des caprices pour tout et pour rien. Je n’aurais plus eu aucune liberté et si j’avais le malheur de demander un peu d’air, il m’aurait fait une crise de drama king pendant des heures. Au fond j'étais bien content de l'avoir quitté avant qu'il ne me pourrisse la vie et que je lui brise le cœur avant qu'il en fasse de même avec le mien... Mais quel abruti j'étais...

A cet instant, je me rendis compte que la force que je mettais dans les coups de poing que je donnais à ce pauvre sac étaient bien trop disproportionnés. Je m’étais emporté et en réalité je n’avais peur que d’une chose, que Gabrielle ait pu le remarquer. Me tournant vers elle, je la regardais légèrement inquiet. Puis, mon visage changea d’expression pour redevenir aussi joyeux que quelques instants plus tôt. Je lui adressais un clin d’œil.

« Ca te dirait qu’on terminer l’entraînement à deux avant de passer aux choses sérieuses ? »

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________________________________________ Lun 9 Nov - 14:10




C'est enn combattant ses peurs qu'on avance !
Gabrielle & Skylar



Gabrielle avait commencé à s’échauffer tout en discutant avec Skylar. Elle était vraiment ravie que ce dernier l’aide dans son entraînement et pas seulement parce qu’il était un très bon sportif. Il était aussi un très bon ami et elle regrettait de n’avoir pu passer du temps avec lui ces dernières semaines. Ils avaient été pris tous les deux, elle savait qu’il n’y pouvait rien et c’est pour ça qu’elle était d’autant plus contente de le revoir. Faisant claquer la corde à sauter sur le sol, elle n’hésita pas à lui parler, faisant travailler aussi son souffle.

“Sitri, Skylar. Le démon s’appelle Sitri.”

Skylar n’avait jamais été doué avec les prénoms et cela l’a faisait beaucoup rire. Elle se souvenait au début, quand elle lui avait dit comment elle se prénommait dans le monde des contes. Il avait mis des mois à l’appeler Marijane ou lieu de Mirajane. C’était tellement mignon. Alors Sirtaki au lieu de Sitri, cela ne l’étonnait vraiment pas.

“C’est compliqué à définir. Avant cela ne m’était jamais arriver car ma magie ne fonctionne pas de la même façon dans mon monde et ici.

Elle s’arrêta tout en lui souriant. Elle n’allait pas se lancer dans un inventaire de ses pouvoirs. Elle même avait mit des années à comprendre que ses sautes d’humeurs avaient avoir avec les anciens caractères des démons dont elle avait absorbé la magie. Elle ne voulait pas ennuyer Skylar avec, surtout qu’il n’était pas venu pour ça.

“La magie est comme un muscle. Plus on s’entraine, plus on arrive à la maîtriser. Il est sur qu’il aurait été préférable que tu possèdes aussi de la magie pour amplifier les effets de notre entraînement mais …”

Elle le fixa quelques instants, resserrant sa queue de cheval.

“... nous aurions fait sauter la salle de sport. Il arrivait, à l’époque, quand je m’entrainais avec Queenie, de faire écrouler des bâtiments.”

Sa voix douce tranchait tellement avec les propos qu’elle lui disait sur un ton badin.

“Après, tu es aussi magique en quelque sorte. Kowalski m’a un peu expliqué vos capacités et elles sont incroyables !”

Quoi qu’il puisse dire, au fond, il était comme elle, un être magique. Ce n’était pas la même forme, c’était certain, mais c’était la magie qui lui avait donné cette apparence, alors Gaby ne se faisait aucun soucis. Elle reprit ses séries de saut tout en sautant de sujet justement, allant sur un beaucoup plus léger. Elle ne put s’empêcher de glousser comme une adolescente quand Skylar la complimenta sur son couple.

“Oh pour te dire la vérité … je suis persuadée qu’il avait très envie de te faire rôtir avec ses flammes de dragon , parce que tu sais … c’est l’un des plus grands et anciens dragons de son monde après t’avoir dépecé bien sur !”

Gabrielle avait le nom et le visage d’un ange, mais quand elle parlait, l’on pouvait aisément voir les démons qu’elle cachait à l’intérieur.

“Je rigole ! Il ne fera que te brûler si jamais il se passe quelque chose entre nous. Mais je crois qu’il m’a dit que c’est plutôt toi qui est courageux de te battre avec moi ! ”

Elle lui sourit, s’arrêtant pour le regarder sauter et avoir un drôle de rire.

“C’est moi qui ait de la chance de l’avoir ! Il est si attentionné avec moi ! C’est vraiment l’homme le plus parfait que je connaisse. C’est un amour ! Il est si charmant ! Un véritable gentleman et c’est le mien ! ”

Sloan n’était pas le seul à être possessif. Si Gabrielle parlait comme ça de lui, outre le fait qu’elle était véritablement amoureuse c’est parce qu’elle comptait bien le garder pour elle et elle seule. Que personne ne s’avise à toucher ou même regarder un peu trop fortement son homme.

Allant ranger la corde à sauter, elle s’intéressa alors à Skylar sur un ton très malicieux. Gabrielle avait toujours été commère, curieuse comme une pie, et ce n’était pas aujourd’hui qu’elle allait s’arrêter. Surtout qu’elle avait l’impression que ses questions avaient titillés un point sensible.

“Ooooh Skylar ! Félicitations !”

La joie qu’elle dégageait était sincère. Malgré ce qu’elle savait, Gabrielle ne pouvait s’empêcher d’être heureuse quand un couple se formait. Imitant Skylar, elle se banda les mains pour pouvoir mettre les gants de boxe. Elle l’écoutait parler, un doux sourire sur le visage.

“Tu as l’air heureux et épanoui.”

Le suivant vers les sacs, elle commença à taper dedans alors qu’il lui parlait de ses futurs projets. Forcément, Gaby ne put que faire une sorte de aaah attendri quand il désigna Marjolène comme la mère de ses enfants.

“C’est vraiment bien que tu penses à ça ! Moi aussi j’aimerai bien avoir des enfants avec Sloan. Je sais qu’ils seront tout simplement parfait. Entre notre beauté, ma gentillesse et son intelligence.”

Et voila qu’elle était parti à imaginer les têtes blondes qu’ils pourraient avoir. Des pures merveilles. Elle en était si émue que l’émotion lui prit la gorge. Cependant, elle se souvenait de la réaction que Sloan avait eu quand elle avait parlé d’Ema. Certes, elle pouvait comprendre d’une certaine façon. Ça avait été si soudain … et puis même si elle aimait la petite démone, ce n’était pas la même chose que d’avoir ses propres enfants. D’ailleurs, inconsciemment, elle donna un coup beaucoup plus fort. Heureusement que Skylar l’a sorti de sa rêverie. Elle se retourna vers lui avec son éternel sourire de façade digne de l’une de ses plus belles publicités. Elle fronça les sourcils en voyant l’air un peu triste de son ami.

“Oui c’est une bonne idée !”

Elle alla prendre le bouclier qui servait à ce que l’autre frappe dedans pour terminer l'entraînement comme Skylar avait dit. Il frappa en silence avant d’échanger. Elle y alla un peu plus doucement que dans le sac, se focalisant uniquement sur le pourquoi elle était venu ici. Une dizaine de minutes plus tard, ils étaient prêt à monter sur le ring et Gabrielle avait une pêche d’enfer. Une sorte de montée d’adrénaline comme quand elle partait dans les missions de rang S qu’elle choisissait et qu’elle y allait seule, pour libérer tout son pouvoir. Au début tout se passa bien. Leur entraînement sur le ring était assez bonne enfant, comme n’importe quel duo. Mais au fur et à mesure que les minutes passaient, ce dernier prit un aspect beaucoup plus sportif et combatif, les deux personnalités des boxeurs se dévoilant.

“Donc … si tu es avec Marjolène … c’est quoi cette histoire avec Julian ?”

Et Gabrielle donna le véritable premier coup puissant psychiquement et physiquement. Comme une grande majorité de la population, elle avait entendu l’interview que le directeur du Moite avait donné. De plus, étant une VIP de son club, elle le connaissait personnellement et elle savait une partie de l’histoire. Une très grande partie même vu qu’elle était allée le voir après qu’il ait passé une commande de plus de deux cents cupcackes mangue-banane à la pâtisserie.

“Ou alors tu as un jumeau que tu nous aurais caché ?”

L’un des aspects de sa puissance ne résidait pas seulement dans la force brute dont elle pouvait faire preuve, mais aussi dans les coups bas qu’elle donnait. Elle savait taper dans le mille au moment le plus opportun et elle n’hésita pas à le faire avec Skylar. Elle gardait son sourire angélique alors que ses yeux venaient de prendre une teinte violette et ses poings commençaient à frapper beaucoup plus fortement. Elle esquiva un coup avant de lui en donner un dans les côtes et par les mots.

“Pas très code d’honneur du militaire que d’avoir réduit le coeur et le cul de Julian en miettes.”

Gabrielle pouvait être un véritable démon quand elle s’y mettait, et cela n’avait rien avoir avec une perte de contrôle sur ses pouvoirs. Oh non. Malheureusement, ils ne faisaient que révéler le caractère absolu de peste qu’elle avait. Si elle s’était adoucie avec l’âge, son adolescence était le reflet de sa vrai personnalité. Son sourire se fit plus mesquin, encore plus quand cette fois, elle ne put s’échapper et prit un coup de poing de Skylar sur la tempe. La douleur qu’elle ressentit l’électrisa. Elle stoppa ses petits bonds, essuyant le sang qui se mit à perler avec le revers de son poignet. Elle le regarda un instant avant de relever la tête, passant sa langue sur ses lèvres.

“Aurais je touché un point sensible Monsieur le Commandant ?”

Avec une vitesse surhumaine, elle se retrouva derrière lui, juste à côté de son oreille.

“Ce n’est pas très gentil de jouer avec les sentiments de ce qu’on considère comme ses amis.”

Skylar se retourna, mais elle était déja à sa place et n’hésita pas à lui donner un coup de poing en plein milieu du dos, le faisant avance de plusieurs mètres.

“Si tu aimais Marjolène, tu aurais du te mettre en couple avec elle avant de coucher avec Julian non ?”

Gabrielle avait été assez choqué de ce que Julian lui avait raconté. Jamais elle n’aurait pensé que Skylar était capable de faire une chose pareille. Pourtant elle était sortie avec lui à une époque. Comme quoi, chacun avait en soit une part d’ombre irrépressible.

“Ou alors … est ce que tu ne jouerais pas avec toi même ? Je ne sais pas ce qui est le plus cruel. Ce que tu fais subir à Julian, ou ce que tu te fais subir à toi même.”

Elle reprit ses petits sautillements, avant de lever la jambe pour lui asséner un coup de pied magistral. Ce n’était plus de la boxe qu’ils pratiquaient mais du free fight. Gabrielle arborait maintenant un sourire sadique avec un regard dur. Difficile de croire qu’elle était cette douce personne qui était rentrée dans la salle de sport.

“Et si tu veux, je peux te faire sentir la douleur que Julian ressent. Ça sera un vrai plaisir !”


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Skylar T. McMillan



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Skylar T. McMillan


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________________________________________ Mer 11 Nov - 8:51


Combattre ses démons intérieurs...
en les punchant dans la tronche !


Je ne pus m’empêcher de rire gentiment lorsque Gaby me reprit sur le nom du démon. Cette complicité me manquait. Pouvoir discuter avec elle de choses sérieuses ou non avaient été une des choses qui me manquait le plus ces derniers temps. Il s’était passé tellement de choses dans ma vie personnelle. Bien sûr mon premier et éternel confident restait évidemment Kowalski. Mais parfois cela faisait du bien de pouvoir partager toutes ces choses qui m’arrivaient avec certains autres de mes amis très chers. Oh bien sûr, je n’étais pas naïf au point de croire que je pouvais confier n’importe quoi à Gaby non plus. Si sa gentillesse me mettait souvent du baume au cœur, je savais à quel point elle pouvait être commère lorsqu’elle le souhaitait. Je me méfiais donc de toutes les informations que je pouvais partager avec elle sans pour autant virer 100% paranoïaque.

Débutant cette conversation, je me mis à m’intéresser à la magie. Je tenais absolument à en apprendre plus sur les pouvoirs de mon amie. Après tout, c’était une règle élémentaire dans le code des marines. Pour parvenir à battre l’ennemi, il fallait connaître absolument tout de lui. Ses forces, ses faiblesses et dans le cas de Gaby ses pouvoirs. Je ne savais pas vraiment ce que ce Sari était capable d’accomplir et je savais que le combattre comporterait sans aucun doute de très grand risques pour moi. J’avais combattu bien des êtres malfaisants durant mon existence. Cela dit, les démons n’en faisaient aucunement partie. J’espérais donc que je n’aurais pas à le confronter, même si je me serais montré déterminé et je l’aurais affronté avec courage s’il n’y avait aucun moyen de lui échapper. Je ne pus pourtant pas m’empêcher de m’embrunir au moment où elle évoqua qu’il aurait été mieux que j’aie des pouvoirs magiques.

« Et alors tu crois que j’aurais besoin de pouvoirs magique pour notre entraînement ou pour combattre ton Sari ? C’est très mal me connaître. Mon corps athlétique et mes connaissances au combat sont les seules armes dont j’ai besoin. »


En vrai je doutais que cela soit vrai, mais je ne supportais pas de me sentir en position de faiblesse, particulièrement devant l’une de mes plus fidèle partenaire de combat. Cela dit, je finis par rire lorsqu’elle évoqua le fait que la salle n’aurait pas pu résister à nos assauts magiques. Elle me fit alors une remarque sur une forme de magie que nous possédions nous autres pingouins transformés en être humains. Je haussais alors simplement les épaules.

« Mouais enfin notre magie consiste avant tout à savoir retenir notre respiration et résister au froid… donc à moins que l’on fasse notre prochain entraînement sur une banquise ou au fond de l’eau ça ne sert pas à grand-chose. Prend Julian par exemple, lui il a su conserver des attributs animal qui pourrait rendre son combat utile, comme sa queue rayée. Mais ce gros bouffon de hippie ne saurait même pas les utiliser efficacement. »

Je ne sais pas ce qui rendait la conversation plus grotesque. Reconnaître que mes capacités animales ne m’étaient d’aucune utilité sur terre ou admettre que ce bouffon avait de potentielles meilleures aptitudes que les miennes. Parlant de Sloan, je finis par apprendre que ce dernier n’hésiterait pas à me brûler si jamais j’osais à nouveau séduire Gaby. Je devais bien admettre que ce n’était pas une perspective très réjouissante même si au fond il n’avait absolument rien à craindre. J’aimais ma relation avec la blondinette telle qu’elle était aujourd’hui. Jamais je n’aurais pris le risque de briser les sermons que j’avais fait à Marjolène ou de mettre en péril cette belle amitié que j’avais tissée avec Gaby. Ce d’autant plus que ma nuit de folie avec Julian m’avait vraiment servie de leçon. C’est pourquoi, toujours sur le ton de la plaisanterie, je relançais.

« Oh non, très peu pour moi ! Le feu et la glace n’ont jamais fait bon ménage et à en croire mon très cher rabat-joie de lieutenant, la glace n’a aucune chance de battre un jour le feu. Même si c’est moi qui mène un combat épique contre un dragon. »

Je souris ensuite lorsqu’elle parla de son chéri. Bien que n’ayant pas vraiment une âme romantique, je ne pouvais que sourire aux propos qu’elle tenait à son propos. A l’entendre parler ainsi, on aurait cru que personne ne pouvait égaler son Sloan en matière de qualités. J’aurais voulu être aussi élogieux et amoureux qu’elle sur la personne qui partageait ma vie. Malheureusement, les soldats n’étant pas très doués pour ça, je ne pouvais que faire entendre le peu de sentiments qui dégoulinaient de mon cœur endurcis.

« Je suis très heureux pour toi, vraiment très heureux. Tu méritais de trouver l’homme de tes rêves. »

A son tour elle partagea mon bonheur d’avoir trouvé une perle rare. C’est vrai que je n’avais absolument rien à reprocher à Marjolène. Elle était parfaite et correspondait en tout point à ce que je pouvais espérer de la femme de mes rêves. De plus, elle rajouta que ma joie transparaissait de tout mon être. Je hochais alors la tête d’un signe affirmatif.

« Oh oui, je suis très heureux. Il n’y a rien qui aurait me rendre plus satisfait que de partager ma vie à ses côtés. »

Ah oui ? Alors pourquoi je n’arrivais pas à me séparer de ce sentiment amer au fond de mon cœur. Pourquoi est-ce que j’avais l’impression de mentir un peu en le disant ? Chassant ses vilaines pensées, je me concentrais davantage sur la conversation qui se poursuivit sur les enfants.

« Je ne doutes pas que vos enfants seront parfaits, Gaby ! Enfin ils seront forcément moins parfaits que les petites loutres-pingouins que j’aurais avec Marjolène. Mais ils le seront suffisamment pour faire votre fierté. »


Nous entraînant encore un peu tout les deux, nous finissions enfin par passer aux choses sérieuses. Grimpant sur le ring avec un large sourire et une volonté à toute épreuve, je sautillais déjà d’un pas leste, prêt à en découdre avec mon amie, dans le respect des règles. Cela allait sans dire. Connaissant la blondinette, je savais qu’elle risquait de dévier dans la pratique du sport et j’avais bien l’attention de la rappeler à l’ordre si tel était le cas. Un combat devait toujours de dérouler dans les règles, toujours ! Pourtant, il avait suffi que nous échangions nos premiers coups de poings pour qu’elle me porte le premier coup bas. Non mais sérieusement, c’était quoi cette idée de me parler de Julian alors que l’on commençait tout juste à nous battre.

« Pfff franchement, tu tiens réellement à ce que l’on parle de ça maintenant ? »

Je l’avais dit sur un ton légèrement agacé, alors que je tentais une feinte qui ne parvint pas à son but. Pas grave dans le fond, cela ne serait que partie remise. La partie venait tout juste de commencer. M’approchant d’elle, en sautillant je lui donnais enfin mon premier coup de poing sur sa joue. Je le dosais malgré tout, ne désirant pas lui faire de mal. Je levais un instant les yeux au ciel au moment où elle me parla d’un frère jumeau potentiel.

« Oh ça va, hein. Tu sais ça arrive à tout le monde de faire des bêtises. Je ne vois pas pourquoi je devrais payer éternellement le fait d’avoir couché un soir avec lui. C’était une erreur de parcours, c’est tout ! »

Relevant ma garde un instant pour parer les coups de la demoiselle, je ne pouvais m’empêcher de sentir une colère sourde gronder en moi. Cela dit, je ne la laissais pas entièrement s’exprimer. C’était également ce à quoi je devais sans arrêt veiller. Mes colères sourdes et aveugles prenaient parfois le dessus sur tout, me poussant à commettre des actes à la fois impardonnables et irréversibles. Oh certes Gaby n’avait rien à craindre de moi. Je l’aimais sincèrement et il aurait vraiment fallu qu’elle me pousse au bout de mes retranchements pour que j’en vienne jusque-là. Cela dit, cela ne m’empêchait pas de la ramener à l’ordre lorsqu’elle mit en cause mon sens de l’honneur.

La force du coup que je lui avais porté m’avait laissé totalement interdit. Je connaissais les risques de ce sport. C’est d’ailleurs ce qui causait toute cette adrénaline si agréable qui faisait que l’on ne pouvait qu’aimer ces sports de combat. Je ne pouvais malgré tout pas m’empêcher de me pincer les lèvres de douleur en voyant un peu de sang sur le joli visage de la blondinette.

« Et tu crois que je ne le sais pas ? Tu penses que j’ai fait exprès de le faire souffrir ? Contrairement à ce que tu peux penser, je m’en veux énormément de ce qui s’est passé. Mais je ne peux rien y changer. Je ne peux pas lui effacer la mémoire d’un coup de baguette magique. »

J’avais prononcé cette dernière phrase, tout en portant un coup derrière moi ou je m’attendais à la trouver. A la place, je reçus un coup dans le dos qui me fit crier de douleur. Me retournant dans sa direction, je ne pus m’empêcher de l’invectiver.

« Eh c’est pas juste ça ! On se bat à armes égales… à la régulière ! »

Mauvais perdant, moi ? Certes je l’étais un peu. Mais c’est surtout que je trouvais injuste qu’elle m’inflige ses capacités contre lesquelles je ne pouvais rien. C’était beaucoup trop facile de remporter la victoire comme ça. Légèrement agacé, je repris au moment où elle me parla de ma relation avec Marjolène et Julian.

« Qu’est-ce que tu veux ? Il fallait bien que j’en profite un peu avant de me mettre en couple avec elle. Moi j’appelle ça un enterrement de vie de garçon. »

Non mais sérieusement, ce n’est pas parce que j’avais passé une nuit avec le lémurien avant de me mettre avec ma loutre adorée que cela remettait en cause mon couple. Ce qui n’aurait pas été correct, c’est ce que je fasse le contraire et que je couche avec Julian après être sorti avec Marjolène. A ce moment-là, je l’aurais réellement trompée. Par vengeance, je feintais un de ses coups avant de m’abaisser pour lui donner un coup de poing dans l’estomac.

« Je ne savais pas qu’il était réellement amoureux de moi, OK ? Je pensais que c’était une simple sauterie entre très bons amis et qu’on le garderait uniquement en tête comme un très bon souvenir vécu ensemble. »

J’abaissais cependant ma garde au moment où Gaby prétendit que c’était moi qui jouais avec mes propres sentiments et non pas le contraire. Je devais bien admettre que je ne m’attendais pas du tout à cette déclaration. Elle était tellement surprenante. Moi qui m’attendais à ce qu’elle prenne sans cesse la défense de Julian, c’était un revirement qui me dû un coup de poings en pleine figure, aussi bien métaphoriquement que littéralement.

« Tu veux quoi à la fin ? M’entendre dire qu’en réalité si j’ai couché avec Julian c’est parce que je suis amoureux de lui ? Je l’ai été, oui. Il y a très longtemps mais c’est terminé aujourd’hui. »

Ou tout du moins j’essayais de me convaincre que c’était le cas. Mais qu’est-ce que je pouvais espérer de lui dans le fond.

« Parce que je te rappelle que ton saint Julian est un type agaçant, un monstre d’égoïsme qui ne pense jamais à rien d’autre qu’à s’amuser et à faire des bêtises. C’est un grand gamin arrogant et irresponsable, incapable de se préoccuper du bonheur de son entourage. Tu peux me dire qui aurait envie de passer sa vie aux côtés d’un bouffon pareil, hein qui ? »

Certes mes mots dépassaient de loin ma pensée et j’oubliais sciemment toutes ses merveilleuses qualités qui à l’époque m’avaient fait tomber éperdument amoureux de lui. Mais c’était elle qui me poussait dans mes derniers retranchements et dans le fond elle n’avait rien d’autre que ce qu’elle cherchait. Je sentis une boule immense se former au fond de mon estomac au moment où elle présumait que je ne connaissais rien de la douleur que traversait Julian en ce moment. D’un cri, je me remettais sur mes jambes pour commencer à mener la danse. Lui assénant un coup de poings dans les côtes, j’avançais encore d’un pas pour lui donner un autre dans la tempe qu’elle parvint à esquiver.

« J’ai pas besoin que tu me fasses ressentir à quel point je l’ai rendu malheureux, ok ? »


A mon tour je lui donnais un coup dans les cuisses avec ma jambe droite qui égalaient la force du sien.

« T’étais pas là au moment où je l’ai vu sauter un câble quand j’ai détruit toutes ses belles illusions. »

Je lui donnais ensuite un coup de poing qui atterrit sur ses avant-bras qui protégeait sa garde.

« T’étais pas là toutes les nuits où sous les ordres de Maurice j’ai dû le ramener alors qu’il était complètement défoncé. Et je crois pas que t’était là non plus pour m’accompagner quand j’ai dû le ramener de New-York. »

Mes enchaînements se suivaient et même si je recevais des coups assez violents de sa part, je ne m’arrêtais plus. Mes éclats de voix devaient se faire entendre à des mètres à la ronde mais je ne les contrôlais plus tout comme la rage que je ressentais à l’intérieur de moi.

« T’étais pas là à l’entendre chouiner pendant des heures pour me supplier de ne pas le quitter et de rester avec lui. »


J’arrêtais alors et reculais de deux pas, pour reprendre mon souffle. Cette fois-ci ce n’était plus de la rage que je ressentais mais une profonde détresse qui m’avait faite monter les larmes aux yeux. La voix légèrement cassée, je pointais mon gant dans sa direction.

« T’as jamais été là en fait, alors comment tu peux savoir ? Tu veux savoir ce que moi je ressens ? J’arrive plus à trouver le sommeil et quand je le fais c’est pour imaginer jusqu’où il serait prêt à aller pour faire disparaître son désespoir. Je passe mes journées la boule au ventre en m’attendant à la énième prochaine mauvaise nouvelle de Maurice. Comment veux-tu que je le vive bien en sachant que tout ça c’est de ma faute, hein ? Non mais tu t’en fiches au fond parce que le seul point de vue qui importe c’est le sien, c’est pas vrai ? »

Je reculais encore pour aller m’appuyer sur les cordes, la tête appuyer sur mes deux avant-bras croisés. Je finis par m’adresser à mon amie une toute dernière fois sur un ton beaucoup plus fatiguée.

« Je m’en veux, tu ne peux pas savoir à quel point… et j'ai besoin de personne pour me rappeler à quel point j'ai été minable. »
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________________________________________ Lun 7 Déc - 14:10




C'est enn combattant ses peurs qu'on avance !
Gabrielle & Skylar




Gabrielle avait toujours été comme ça. Un savant mélange de bonté extrême et d'agressivité surprenante. Chez elle, l’un n’allait pas sans l’autre. Elle voulait toujours aider son prochain, mais la douceur qu’elle arborait se transformait rapidement en harcèlement et même en combat quand elle estimait que la personne qu’elle avait en face d’elle, n’arrivait pas à comprendre ses propos. C’était absolument le cas à l’heure actuelle. Elle voyait bien que Skylar ne comprenait pas ses sous entendus et cela l’énervait parce qu’elle savait qu’il souffrait de cette situation. Gabrielle savait tout. Elle avait entendu l’interview de Julian, et ce dernier était venu lui parler aussi, lui raconter ce qui s’était passé. Il y avait eu quiproquo au départ, c’était sur, mais ce qui était certain, c’est que Skylar ne lui aurait pas dit ce genre de mots s’il n’avait pas un minimum d’attachement amoureux pour lui. Après tout, elle était sortie avec lui, elle le connaissait et elle savait parfaitement qu’il ne s’épanchait pas beaucoup. Il ne disait que rarement ce qu’il ressentait, alors elle ne le voyait pas du tout dire à un plan cul, ce qu’il avait dit à Julian. Ça, couplé à son instinct particulièrement redoutable quand il s’agissait de l’amour, Gabrielle savait qu’il lui mentait, mais qu’il se mentait surtout à lui-même. Elle donnait des coups physiquement, mais surtout mentalement. Elle appuyait là où ça faisait mal pour le faire sortir de ses gonds et son sourire ne faisait que grandir en voyant que cela marchait au-delà de ses espérances. Elle venait déja de lui faire avouer qu’il s’en voulait. Ce n’était pas totalement ça mais c’était un premier pas. Elle n’allait pas le laisser ainsi. Continuant, elle eut un rire diabolique quand il cria de se battre à la régulière.

“Oupse. Pas désolée pour un sous !”

Surtout qu’il reprit ses mauvais travers. Qu’il profite avant de se mettre en couple. Qu’est ce qu’il ne fallait pas entendre. Elle leva les yeux au ciel avant de se remettre à sa place, en un battement de cil, littéralement. Elle encaissa le coup avant de lui en porter un autre, en lui disant qu’il jouait avec ses sentiments. À lui. Idiot qu’il était.

“Mais bien sur … On ne me l’a pas fait. Skylar !”

Qu’est ce que c’était dur de lui tirer les vers du nez ! Pire que Queenie alors que son amie, la chevalière, était une véritable tombe en ce qui concernait ses sentiments. Or Gaby était têtue, très têtue, et elle y arriverait, même si elle avait totalement perdu l’objectif de son entraînement en vue. Il n’y avait pas que l’aspect potin qui l'intéressait. Oh non ! Elle voulait vraiment aider son ami, comme lui le faisait. Elle le laissait crier, déverser la rage qu’il avait. Il croyait s’en prendre à Julian en pointant du doigt tous ses défauts pour ne pas culpabiliser, pour se convaincre qu’il avait raison d’avoir fait ce qu’il avait fait. Qu’il ne le méritait pas. Cependant, en même temps qu’il enchaînait ses coups, déversant sa colère sur elle, le fait qu’il ne le méritait pas prit une autre dimension, une sorte d’inversion. Il exultait ces dernières semaines de tristesse, de souffrance qu’il avait eu en voyant Julian s’auto-détruire. Oui, elle n’avait pas été là, ayant mine de rien d’autres soucis à gérer, mais elle se doutait de comment était le gérant du Moite. Lui aussi le connaissait depuis des années et il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu’en manque d’attention de la part de celui qu’il aimait, il ferait tout pour en avoir, quitte à aller dans les extrêmes.

“Et bien voila, on touche au but.”

De son regard perçant, qui avait changé de couleur, d’un violet sombre, elle scruta Skylar, acculé contre les cordes, la tête entre les mains. Il venait enfin de dire ce qu’il avait sur le cœur. De lui montrer le poids qu’il avait sur les épaules. Elle s’approcha alors de lui, posant sa main sur la sienne avec un sourire doux.

“Il a fallu en arriver là pour que tu m’avoues ce que tu ressens maintenant, parce que je te connais. Tu me dis que tout va bien mais ta souffrance se lit dans tes yeux. Tu ne veux pas que mentir aux autres. Tu veux te mentir à toi-même."

Elle passa son bras gauche autour de son cou et l’enserra dans les bras pour lui faire un câlin, pour qu’il comprenne qu’il pouvait se laisser aller.

“Je connais les deux versions Skylar, parce que je te connais. Si Julian a pensé à une relation amoureuse, c’est parce qu’au fond de toi, tu n’as fais que lui montrer ce que tu voulais vraiment. Tu n’es pas comme ça, à prendre et à jeter quand ça t'arrange.”

Et elle en avait connu, des types comme ça. Elle les avait même cherché, à une époque ou elle n’allait pas bien, où seul le désespoir régnait dans son cœur. Skylar n’avait jamais été comme ça, et elle savait qu’il ne le serait jamais.

“Mais tu as eu peur. Parce que tu recherches de la stabilité. Tu veux fonder une famille mais tu penses qu’il n’en est pas capable. Sauf que tu culpabilises de faire souffrir Marjolène parce que tu n’es pas honnête avec toi-même. Quoi que tu feras ne sera qu’une illusion de bonheur parce que tu veux paraître fort aux yeux du monde. Tu as honte de ce que pourrait penser Kowalski et tes frères, les gens de ton travail et le reste de tes amis. J’ai raison n’est ce pas ?”

Elle s’était un peu écartée pour le laisser respirer et prendre conscience des mots qu’elle lui disait. Elle n’était pas son ennemie, bien au contraire.

“Sauf que cette fois, tu ne peux pas te sacrifier pour eux. Tu ne peux pas créer une chose parfaite qui plairait à tes proches parce que ce n’est pas toi. Tu vas être malheureux pour l’éternité si tu continues dans ce chemin-là. Ton ersatz de bonheur marchera quelque temps mais après, tu vas te renfermer, ton cœur sera aigri de ne pas être à côté de la bonne personne.”

Gaby avait l’impression de dire exactement les mêmes mots à Skylar que ceux qu’elle avait dit, à l’époque à Erza, concernant Jellal. C’était fou, ces personnes qui ne pouvaient accepter la nature et la force des sentiments de leur cœur.

“Je dis ça pour toi Skylar. Ça n’aurait pas été Julian mais un simple inconnu que je te l’aurais dis quand même ! Ecoute tes vrais besoins bon sang ! Arrête de te voiler la face pour être le Commandant que tout le monde veut que tu sois. Sois juste toi-même avec tes peurs, tes amours, tes doutes. Parce que ta famille n'est pas comme ça ! Ils accepteront tous le choix que tu feras ! ”

Certes, elle savait qu’elle ne le ferait pas changer en un coup de baguette magique, mais si au moins elle avait planté en lui la graine de la réflexion, elle serait contente. Se reculant sur le ring, elle se remit en position tandis qu’il se relevait. Elle pouvait le comprendre, d’une certaine manière. Il était vrai qu’on ne pensait pas à Julian en priorité pour la stabilité, mais cela ne voulait rien dire ! Après tout, tout le monde pensait qu’elle incarnait la stabilité alors que pourtant, elle avait été l’une des pires débauchés dans les faux souvenirs. Queenie avait dit que c’était parce que son côté démoniaque devait s’exprimer d’une façon ou d’une autre. Elle disait plutôt que c’était surtout parce qu’il ne fallait pas se fier aux apparences et elle continuait de le dire. Elle adorait quand on la prenait pour une jeune femme sans défense, une blonde à forte poitrine uniquement bonne à prendre des photos en petite lingerie.

“Tu n’es pas un minable. Tu l’aurais été si tu n’aurais rien fait pour améliorer la situation. Tu essaies à ta façon, même si ce n’est pas vraiment la bonne manière selon moi.”

Elle haussa les épaules, désinvolte, avant de se remettre en position, prête à attendre le second round.



CODAGE PAR AMATIS


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I only need you !
I never held my hand out and asked for something free. I got pride I could roll out for miles in front of me. I don't need your help, and I don’t need sympathy. I don't need you to lower the bar for me. We bury our emotion and pretend that we're just fine. The only way to live now is to know you're gonna fly!
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Skylar T. McMillan



« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


Skylar T. McMillan


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le commandant Skipper

✓ Métier : Chef de l'unité d'élite de manchots au sein de l'agence du vent du Nord
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✓ Disponibilité : Présent chef *-*

C'est en combattant ses peurs qu'on avance (Spicy Cake) _


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________________________________________ Dim 14 Fév - 20:46


Combattre ses démons intérieurs...
en les punchant dans la tronche !


Reprendre le combat face à Gabrielle n’était pas une chose facile. Il y avait bien longtemps que je n’avais plus vraiment eu d’adversaires à ma hauteur et les premières minutes étaient particulièrement harassantes. D’ailleurs elles ne l’avaient pas été uniquement sur un plan physique mais également un plan psychique. L’entendre dénoncer mon attitude envers Julian avait été bien plus douloureux que ce que j’aurais pu imaginer. Son avis avait toujours eu énormément de valeur à mes yeux et je me fiais autant à son jugement qu’à celui de Kowalski. J’avais terriblement honte de moi et cela ne datait pas d’hier. Déjà le lendemain du premier soir où j’avais couché avec lui, j’était partagé entre l’envie de rester à ses côtés et le besoin de répondre à des exigences que je m’étais fiées à moi-même pour ma vie. J’avais gardé tout cela enfouis en moi pendant des semaines et voilà que maintenant tout m’avait éclaté à la figure. D’ailleurs, je ne me privais pas pour lui dire le fond de ma pensée. Le fait qu’elle me fasse comprendre qu’elle avait besoin d’exprimer avec les poings toute la souffrance que Julian avait pu ressentir en ce moment me semblait tellement déplacé. Comment pouvait-elle croire une seconde que les sentiments de Julian pouvaient m’échapper ? Elle me croyait vraiment si insensible que cela ? Alors qu’elle avait été ma petite amie dans une vie antérieure ? Alors qu’elle savait à quel point je pouvais laisser éclater mes sentiments dans un cadre aussi intime qu’un couple ? C’était terriblement vexant !

Après lui avoir fait partager mon ressentiment, j’avais fini par m’éloigner pour me jeter dans les cordes avec tout le ressentiment que je pouvais avoir. Je n’étais pas furieux envers elle non… mais envers moi-même. Je me maudissais de ma propre lâcheté qui rendait tout le monde malheureux autour de moi. Epuisé, je fermais les yeux pour écouter ce que mon Spicy Cake avait à me dire. Sa première remarque me fit hoqueter de tristesse avant qu’un rictus ne s’affiche sur mes lèvres.

« Si tu as réussi à voir ça alors c’est que je ne dois pas être un soldat très doué. On m’a toujours enseigné qu’un soldat devait être impassible, qu’il devait créer un mur entre ses émotions et lui. Mais t’as raison, je n’y arrive pas… ça fait trop longtemps que ça dure. »

Je me relevais alors dans sa direction, mes yeux alors remplis de larmes.

« Et tu as raison… je suis profondément malheureux. Sincèrement et profondément malheureux. »

Bon il y avait peut-être un peu d’exagération. Je tenais profondément à Marjolène, tout comme je pouvais tenir à Gaby. Mais c’était bien là que le bas baissait. C’était une femme belle et courageuse que tout homme aurait pu être flatté de tenir à son bras. Je passais avec elle des moments merveilleux… tendres et romantiques, mais ce n’était pas cela que je désirais et en un sens cela me rendait malheureux. A croire que j’étais devenu totalement masochiste. Pourquoi est-ce que je pouvais désirer Julian à ce point alors que je savais que si on se mettait ensemble tout deviendrait compliqué et que la vaisselle passerait son temps à voler ? Toutefois, Gaby avait raison. Je n’étais pas comme ça… jamais je n’aurais pu faire de tels aveux ou de telles déclarations d’amour à un inconnu qui ne faisait pas battre mon cœur. En ayant marre de faire le brave, je confirmais ses dires.

« Non, tout comme ce n’est pas mon genre de passer la nuit avec des gens que je n’estime pas. Julien t’en as peut-être déjà parlé mais on en est à plus d’une nuit à notre actif. Alors oui clairement cela signifiait quelque chose pour moi… je n’aurais pas refais la même erreur si je ne commençais pas à prendre conscience de mes sentiments pour lui. Alors oui… oui clairement je l’aime. Je l’aime énormément et je crois qu’il le sait. Mais je… »

Je rabaissais alors mon visage sur le sol adoptant l’attitude d’un enfant pris en faute d’une bêtise. C’est que les mots que j’allais prononcer allait sans doute donner lieux à un coup de poing donné par mon indomptable petite démone. Je ne m’attendais cependant pas à la suite de ses propos. Comment pouvait-elle être aussi clairvoyante ? Lire en moi avec tant de justesse comme si j’était un véritable livre ouvert ? C’était impressionnant et déstabilisant en même temps, je devais bien le reconnaître. D’un petit geste timide, je hochais la tête afin d’avouer qu’elle avait raison et que je confirmais ses dires. Puis, élevant la voix d’un demi-ton je reprenais mon discours.

« Ce n’est vraiment pas facile. Ça ne l’est pas parce que la plupart des gens de mon entourage ne respectent pas Julian. Ils rient en l’entend parler et n’arrêtent pas de se moquer de son comportement de gros arrogant qui se croit meilleur que tout le monde. Je passe mon temps aux côtés de personnes qui vont jusqu’à plaindre le pauvre débile qui choisira de vivre sa vie auprès de ce gros bouffon… comment veux-tu que je me fie à mon jugement et à mes sentiments lorsque j’entend les personnes que j’aime le plus tenir ce genre de discours ? Lorsque moi-même je suis souvenir exaspéré par son attitude ? Que je nourris l’intime conviction que non, il ne sera jamais un compagnon suffisamment stable pour être un parent responsable ? J’en suis venu à me dire que c’est moi qui ai un problème. Et pourtant… »


Je détournais le regard le temps de rassembler mes idées. Bien sûr, je ne ressentais pas que cela pour lui et je le savais mieux que personne. Ce n’était pas pour rien si j’étais aussi tiraillé entre mes sentiments et ce que je croyais devoir être mon devoir. Soupirant lourdement, je repris alors mon discours.

« Ils ne sont pas capables de le voir comme moi je le vois. Ils ne comprennent pas que ce qui fait battre mon cœur plus fort lorsqu’il est à mes côtés. Ils ne voient pas le lémurien profondément gentil, généreux et tendre qu’il est. Ils ne savent pas qu’il est capable de faire preuve d’un immense courage et de responsabilité lorsque quelque chose lui tient à cœur. Moi je les ai vue et je… jamais je n’ai ressenti pour quelqu’un d’autre les sentiments que j’ai pour lui. Jamais je n’ai connu autant de passion et de plaisir dans les bras d’un autre amant ou d’une autre maîtresse. Et ça aussi ça me fait peur parce que j’ai pas envie de complètement perdre les pédales pour quelqu’un. C’est jamais bon d’aimer autant… et surtout pas quelqu’un comme lui. »

Je ris légèrement en repensant à ce qui c’était passé à New-York et je repris mon discours.

« Tu sais quand… quand je suis allé chercher Julian à New-York et que j’ai dû le ramener, je n’avais envie que d’une chose. M’enfuir avec lui et aller dans un endroit où personne ne nous connaîtrait. Se reconstruire une vie loin de tout sans avoir besoin de se justifier auprès de qui que se soit. J’ai tellement peur de devoir les affronter. Marjolène, les détracteurs de Julian… tous ces gens qui jugeront mes choix. Mais je crois qu’il n’y a aucune façon de fuir, n’est-ce pas ? »

C’était une question qui ne nécessitait pas réellement de réponse. Car au fond cette réponse je la connaissais déjà. Ce n’était pas parce que je ne savais pas comment gérer mes sentiments que je ne pouvais pas les accepter ou tout du moins tenter de le faire. Julian était quelqu’un de bien qui méritait sans doute mieux que d’avoir un amant incapable de prendre une décision aussi simple et évidente que de savoir s’il voulait ou non finir sa vie avec lui. Je secouais la tête pour terminer la suite de mon histoire, car après tout je n’en étais pas resté à vouloir m’enfuir sans tenter une dernière approche. Le lémurien avait l’air tellement dépité de se voir encore une fois écarté du tableau pour que j’aille rejoindre ma petite amie. Je lui avais fait une promesse et je m’étais promis de la tenir. Je pensais un instant que Gaby pourrait m’aider dans la réalisation de mes projets.

« Ouais bien évidemment que non. C’est pour ça que je ne l’ai pas fait. Je l’ai ramené et je lui ai promis une chose. Deux semaines… je prendrais deux semaines pour réfléchir à ce que je voulais faire de mon avenir. Rester avec Marjolène ou la quitter pour vivre une histoire d’amour complètement loufoque avec Julian. Je crois que… je crois que je les ai laissés poireauter beaucoup trop de temps. Je… je veux... »

J’essuyais alors mes larmes et me plaçais à nouveau bien doit sur mes jambes. Il était tant que je prenne une décision. Un choix qui pourrait avoir un terrible impact sur ma vie personnelle et qui définirais peut-être l’avenir du reste de mes jours. Cependant, ce choix je l’avais fait depuis bien longtemps. Il était inutile d’attendre plus longtemps et que mes proches ne viennent à devoir souffrir de ma lâcheté. A partir d’aujourd’hui j’allais assumer et déclarer mon amour pour Julian au monde entier. J’étais capable de le faire et je le désirais plus que tout. C’est pourquoi j’affirmais alors haut et clair.

« Je veux que tout ça s’arrête ! Tu as raison, cela n’aura duré que trop longtemps. Il est temps que je m’écoute et surtout que j’entende ce que mon cœur m’ordonne de faire depuis le premier jour où j’ai croisé son chemin à Madagascar. Je veux avouer mes sentiments pour Julian et lui promettre qu’à partir de maintenant il n’aura plus jamais à craindre d’être abandonné. Je veux qu’il sache que je l’aime à la folie et que je suis prêt à tous les sacrifices pour que nous puissions avoir enfin droit à notre happy end. »

J’étais sûr et certain de ma décision, tout comme je savais depuis très longtemps que c’était aux côtés de Julian que je voulais finir ma vie. Mais il fallait aussi que je descende de mon petit nuage beaucoup trop rose. Je finis par passer une main derrière ma tête.

« Oh bien sûr ça risque d’être franchement une happy end en demi-teinte. Clairement, il y aura certainement plus de mauvais que de bons moments à passer ensemble. On est tellement différents tous les deux. Sans compter qu’il me faudra beaucoup de temps pour que j’arrête de voir en lui que ces défauts ou que j’arrête de prendre autant d’attention à ce que pourraient dire ses détracteurs mais je suis prêt à lui donner sa chance. Et puis après tout, même si cela se termine en séparation, au moins pourra pas se reprocher de ne pas avoir essayer. »

Cela dit, la situation délicate dans laquelle je m’étais plongé nécessitais forcément que je prenne des gants avec tous le monde et particulièrement avec Majorlène. Car c’était elle qui au fond avait le plus à perdre dans cette histoire. C’est pourquoi, adoptant une attitude toute penaude, je lançais à Gaby.

« Mais comment je vais faire avec Marjolène ? Qu’est-ce que je vais lui dire ? Je n’ai pas envie qu’elle ait le cœur totalement brisé… je voudrais tellement limiter la casse. »

Marjolène était une amie très chère à mon cœur. Je tenais énormément à elle et je me refusais à devoir la plonger dans une horrible dépression. Le cas de Julian m’avait déjà suffisamment affecté comme cela. Je ne voulais pas qu’en sortant avec Julian, je puisse revivre une situation aussi délicate. Oh bien sûr, je la connaissais mon adorable petite loutre. Elle avait de l’énergie à revendre et une force bien loin du commun. Elle s’en remettrait, tout comme Gaby avait fini par s’en remettre. Mais je ne voulais pas commettre l’impair de la perdre à jamais comme amie. Je tenais trop à elle pour ça. Et puis en y réfléchissant je me demandais si j’agissais réellement de la bonne façon avec Julian. Si ça se trouve j’étais juste en train de vendre la peau du lémurien avant de l’avoir tuer.

« Et puis je… comment est-ce que je peux être sûr que Julian voudra de moi ? Si ça se trouve il ne fait ça que pour le plaisir de se venger. Je l’ai fait tourne en bourrique pendant tellement longtemps. Si ça se trouve au moment où je vais lui déclarer ma flamme, il va juste me dire d’aller me faire voir en affirmant que j’aurais dû me décider avant. »

Non mais décidemment, j’étais la plus grosse crapule de tous les temps. La question ce n’était pas de savoir que Julian accepterait. Mon problème principal, le dilemme que je devais me poser, c’était surtout de savoir si j’aurais pu vivre heureux avec un ou une autre partenaire que Julian ! La réponse était simple. Non… non je ne le pouvais tout simplement pas. Cela faisait deux fois que je me retrouvai dans la même situation et pourtant ni Dodelinette, ni Marjolène n’étaient parvenues à me faire oublier le magnifique monarque des lémuriens. Ça serait lui ou personne d’autres, tout simplement ! Il faudrait juste que je mette le paquet pour lui faire encore une fois tourner la tête. Je savais d’expérience qu’il suffisait pour cela d’un baiser mais je ne m’en contenterais pas. Mon Queue Rayée à moi était le grand amour de ma vie et je voulais le lui faire comprendre en lui offrant la plus belles des soirées de son existence. Je relevais donc ma tête en direction de Gaby.

« Tu sais je… je voudrais vraiment offrir à Julian la plus belles des déclarations d’amour. Je veux lui faire comprendre qu’il est aimé et qu’il a eu raison de m’attendre si longtemps. Je veux que cette nuit soit la plus belle de toute son existence. Et pour ça je vais avoir besoin de toi ! Tu sais que je ne suis pas vraiment très à l’aise avec mes sentiments. Je suis très gauche et maladroit et c’est autant dramatique lorsqu’il s’agit d’instaurer un cadre chaleureux et romantique. Est-ce que tu veux bien réfléchir avec des idées qui pourraient l’intéresser ? Tu le connais tout aussi bien que moi, peut-être mieux sur certains points, et je pense que ton opinion pourrait m’être grandement m’être utile. »


Puis m’’arrêtant quelques instants, je réfléchis à un autre service que je pourrais lui demander. Après tout quitte à faire les choses, autant les faires du mieux possible.

« Je voudrais aussi que tu m’aides à écrire une belle lettre d’amour, à trouver les mots justes qui le toucheront au plus haut point. Je veux être sûr qu’il vienne à notre rendez-vous et qu’il ne me fasse pas poireauter comme un lapin après tous les efforts que j’aurais fait pour lui Tu veux bien m’aider ? »

La question était bien évidemment un peu idiote. Je la connaissais ma Spicy Cake. Elle était du genre à jouer les entremetteuses dans un couple et il n’y avait pas de raison qu’elle renonce à effectuer une organisation d’évènements romantiques. Mais je ne pouvais pas non plus lui donner d’ordres à ce propos, cela aurait été très malvenu de ma part. C’est pourquoi je lui laissais le choix tout en devinant d’avance sa réponse. Au pire, si jamais elle renonçait, je pourrais toujours essayer de le faire tout seul. Cela risquait cependant d’être aussi maladroit que le manchot qui lui ferait sa déclaration. Une demande en demi-teinte qui correspondait en somme à l’amour que lui proposerait de vivre son copain. Appliqué et sincère même si parfois gauche et bancal. Est-ce qu’il pourrait vraiment s’en contenter ? Autant embellir la réalité au début… il sera toujours temps de lui montrer un visage moins idyllique une fois qu’il aurait accepté.

En tout cas, cette conversation m’avait vraiment redonné la pêche. J’étais à nouveau frais et dispo pour me battre et je souriais étrangement, comme je me trouvais soudainement sans cet horrible poids sur mes épaules.

« Il est peut-être temps que je me concentre sur toi, après tout c’est bien pour cela qu’on est là non ? Tu es prête à prendre la raclé de ta vie et à perdre ce round ?"

acidbrain

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