« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Il ne faut pas paniquer, il ne faut pas paniquer [Fe]

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Robert Parr



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Robert Parr


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________________________________________ Sam 7 Nov - 15:11


         


Il ne faut pas paniquer, il ne faut pas paniquer!






Robert traversait Storybrooke, à bord de sa petite fiat 500, ancien modèle. Ses lunettes lui donnant un air plus vieux, il avait choisi de mettre une chemise un peu trop large. Ses cheveux n’étaient pas bien coiffés, et il regardait la route d’un air morose. Il ne ressemblait pas du tout au Robert Parr qui vivaient avec sa femme et ses enfants. Beau, musclé, sans lunettes, avec des t-shirt moulants. Non. Au travail, il s’habillait n’importe comment. Car il détestait son travail d’assureur. Mais il fallait bien remplir son frigo…
Mais… Depuis quelques temps, après en avoir parlé avec Helen, il s’était dit qu’il serait peut être temps de changer. Les enfants grandissaient, Violette avait quitté le foyer, ce qui faisait une bouche de moins à nourrir, et Dashiell n’allait pas tardé non plus.
Donc, ils pouvaient se permettre des restrictions budgétaire. Et puis… Ce qui était arrivé à Violette… La mâchoire de Robert se contracta. Sa fille. Sa petite fille chérie… Violée…
Un klaxonne le fit sursauter.

« Hé du con ! Tu l’as bouge ta caisse ! »


Robert sursauta. Un espèce d’imbécile était en train de l’insulter. Calme… Rester calme… Robert passa la première… Il vivait vraiment une vie pourrie… Le klaxonne ronflait de plus belle.
Stop. Ca devait s’arrêter.
Robert enleva ses lunettes, arracha sa chemise, révélant son t-shirt moulant avec un super « I » dessus, et sortit de sa voiture comme une furie. Sans rien dire, il attrapa le pare-choc de la voiture qui klaxonnait, et la souleva comme un morceau de sucre. Le propriétaire fut tellement surpris qui la boucla. Alors, sans un mot de plus, Robert envoya la voiture, une gros 4x4 qui polluait beaucoup, de l’autre côté du feu rouge. Elle tomba tellement fort que les quatre pneus éclatèrent. Au loin, il vit le propriétaire se tourner vers lui un peu paniquait. Il n’osait pas bougé.

« Ca va ? Le raccourci t’plaît ? »


Bon, il avait péter les plombs. Complètement d’ailleurs. Un peu paniqué, il regarda autour de lui. Il monta dans sa voiture, et fila vers le point de rendez-vous. Sur le chemin, ses yeux révulsèrent un peu. Il ne perdait pas souvent son sang froid.

« Calme toi Robert, calme toi Robert ! »


Son téléphone sonna et se lança sur le bluetooth de la voiture. Son patron. Robert décrocha et prit un ton plus ou moins mieilleux.

« Robert Parr à l’appareiiiil »


« Bob ? C’est Steven ! Ecoute ! J’viens d’avoir l’appel d’un malade qui s’est fait brisé sa voiture par un fou ! Tu t’en occupes ok ? T’oublie l’petit commerçant et son bar là ! Tu vas sur le mec qui s’est fait baisé sa voiture. Et tu es gentil avec lui ! C’est un de nos actionnaires ! Allez bouge tes fesses et... »


« Non. »


« Je te demande pardon ? »


Son ton était un peu supérieur. Son patron avait toujours été comme ça avec lui. Et Robert avait toujours subi. Alors qu’il aurait pu lui briser le cou comme un petit poulet. Mais aujourd’hui c’était la goutte d’eau.

« Je démissionne monsieur Polunski. »


Et il raccrocha. Mais avant, de donner sa démission, il avait une chose à faire. Tournant comme un dingue, il arriva dans un dérapage de malade devant le Bar où son client l’attendait déjà. Sortant de la voiture il s’étira. Que c’était bon d’être libre !

« Allez ! Montrez moi tout ça ! C’est mon dernier jour aujourd’hui ! Et j’vous garanti que je prendrais tout en compte ! Si vous avez des trucs pour augmenter votre prix et... »


Il regarda autour lui. Le bar était beau, et pas brûlé. Il s’était trompé d’adresse. Tant pis, il n’avait pas beaucoup de temps. Il sortit sa tablette.

« Dites m’sieur ! Ca vous intéresse une fraude à l’assurance ? »




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Aloïs Tribberhood



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Aloïs Tribberhood


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________________________________________ Jeu 12 Nov - 15:08

No panic !

Les plaintes, ça je comprends. Ce que je ne comprends pas c’est que vos clients ont tous l’air d’avoir compris le fonctionnement de notre système interne. Ce sont des experts Bob, des experts ! Exploitant la moindre faille, évitant le moindre obstacle. Ils ont pénétré le secret bureaucratique !


Aloïs poireautait devant le Sherwood Coffee depuis une bonne dizaine de minutes déjà, profitant des derniers rayons de soleil que pouvait leur accorder ce mois de novembre plutôt morose. Il détestait l’hiver à venir, la régression des saisons, l’absence de chaleur, ce genre de choses qui faisait qu’on avait du mal à sortir à l’extérieur sans se geler les miches ou les doigts. Pourquoi ne pouvait-il pas faire continuellement chaud dans cette ville ? Ça résoudrait bien des problèmes !

Le voilà donc emmitouflé dans un manteau sobre, la cigarette au bord des lèvres et l’écharpe autour du cou en attendant le fameux rendez-vous avec son banquier. Les tâches administratives incombaient aux propriétaires et, pour le coup, c’était lui qui devait gérer. Jean se chargeait plutôt de négocier les rendez-vous avec leurs fournisseurs mais pour ce qui était de la gestion du budget… C’était à Robin de s’y coller. Vu son passif avec les trésoreries, ça semblait plus qu’indiqué et Aloïs ne s’y était pas du tout opposé. En plus, leur conseiller était un type plutôt sympa au téléphone ; restait à savoir ce que ça donnerait en vrai. On n’était jamais certain de qui on allait avoir en face de soi… Tout était trompeur dans ce monde moderne.

Avisant de la voiture qui débarquait comme une furie dans la rue, Aloïs recula de deux pas pour éviter qu’elle ne le percute en dérapant sur la place juste devant le café ! Attrapant la fin de sa cigarette entre ses doigts, il pencha la tête légèrement sur le côté et haussa un sourcil intrigué. Qu’est-ce que c’était que ça ? Un peu d’actions ? Il en manquait cruellement ces derniers temps… Même si bon, une fiat 500 ne valait clairement pas un véhicule de film mais il fallait croire que ces trucs avaient suffisamment d’amortisseurs pour supporter comme des championnes.

Quelqu’un avait sans doute passé une mauvaise journée.

Le type qui en sorti n’avait rien à voir avec la personne que le renard attendait. Ou alors M. Butchin avait pris des muscles ces dernières semaines ? En tout cas, lui semblait certain de le rencontrer puisqu’il s’approcha d’un pas engagé et décidé.

Mon prix ?

Aloïs eu l’air intrigué, jetant un coup d’œil sur la devanture du Sherwood Coffee qui avait l’air plus que flambant neuve. Il veillait personnellement à ce qu’elle soit impeccable et même si Jean le tannait pour changer un peu le style de l’endroit, il était hors de question de perdre l’aspect un peu rustique qui en résultait.

Passé la première seconde de calibrage pour s’ajuster sur la longueur d’onde de l’inconnu, il reprit une bouffée de tabac avant que celui-ci ne soit terminé.

Une… Fraude à l’assurance ?

Comme ça, sans rien, même pas un petit bilan d’introduction ou quelque chose pour le mettre en conditions ? Ça pour une surprise. Un sourire narquois étira pourtant ses lèvres.

Voler aux riches pour donner aux pauvres ?

Ça lui rappelait étrangement quelque chose, ça… De très bons souvenirs. Écrasant son mégot dans la poubelle à côté, il fixa de nouveau l’étranger.

… Ça me parle, comme truc. Je ne sais pas qui vous êtes mais vous avez l’air d’avoir de la suite dans les idées. Ça vous dit d’en discuter autour d’un bon café ?

L’idée était folle et il allait sans doute au-devant de gros ennuis mais… Quand on récitait le mantra de Robin des Bois en plein milieu de la journée, on ne pouvait lui faire plus plaisir ! Le voilà complètement dévié de son rendez-vous primaire et, lorsqu’il invita l’homme à entrer, il dégaina son téléphone.

Une petite seconde…

Un coup de fil rapide posé à son banquier pour décaler le rendez-vous et voilà cette première affaire réglée. Place à la seconde qui promettait d’être des plus intéressante ! Mettant les pieds à l’intérieur, il fit signe à Jean et se dirigea avec l’homme vers une table un peu à l’écart des autres. Il n’y avait pas beaucoup de monde à l’intérieur en cette heure, ils seraient tranquilles. Lorsque son meilleur ami lui demanda de qui il s’agissait, Aloïs se contenta d’hausser les épaules en continuant d’avancer.

Ce ne fut qu’une fois attablé en face de l’autre qu’il reprit la parole, lui tendant la carte du Sherwood Coffee.

Choisissez et ensuite… Expliquez-moi un peu plus en détail qui vous êtes et ce que vous faites ici.

Non parce que, quitte à commencer une collaboration éclaire, autant le faire dans le bon ordre !



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Robert Parr



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________________________________________ Mar 17 Nov - 9:42


         


Il ne faut pas paniquer, il ne faut pas paniquer!






Robert rentra, ravi. Plein d’énergies, il s’avança vers la table. Et… Plus il marchait, plus il perdait de l’énergie. Plus il s’avançait, plus son sourire s’effaçait… En fait, il n’avait plus de travail. Comment allaient-ils nourrir leur famille ? Que dirait Helen ? Le visage de Robert se décomposa un peu. En plus de ça, il venait de proposer une fraude à l’assurance… Et le gars avait marché ! Il était devenu fou. Mr Indestructible allait finir en prison. Ou en hopital psychiatrique. Et l’histoire des super-héros s’arrêterait là ! D’ailleurs, Robert commença à trembler.

« Heu… Ouais… Une fraude… Ouh… J’aime pas le mot. Ca fait hors la loi. Ca fait prison aussi.. »


Robert eut un léger frisson. Commandant un grand café, il le désigna en tremblant avec son doigt. Bon ça se voyait, il paniquait. Il venait de se lancer dans quelque chose qui était déjà, contre sa nature et en plus… Il avait perdu son travail. Il trembla encore un peu. Soudain ; il explosa.

« J’AI DEMISSIONNE DE MON  TRAVAIL ! J’AURAI JAMAIS DU ! »


Robert saisit alors le pauvre propriétaire des lieux par le col, le secoua, remplit de panique et le souleva hors du sol comme s’il avait été un petite plume.

« MA FEMME VA ME TUER ! JE VAIS PLUS POUVOIR NOURRIR MES ENFANTS ! DASHIELL VA MAIGRIR, ON VA ETRE OBLIGER DE DONNER JACK-JACK A UN ORPHELINAT !!! »


Soudain, ses yeux s’écarquillèrent. Bon. A vrai dire, Robert avait le sens du drame. Mais si on prenait du recul, il était effectivement dans la mouise jusqu’au coup. Il déposa l’homme devant lui, et lui repassa le col de sa chemise.

« Oops ! Désolé ! Pardon ! Je voulais pas ! Je me contrôle pas. J’ai toujours eu du mal. Je suis navré ! Je devrais partir. Mais si je rentre chez moi, on va me questionner… Je vais prendre plutôt un whisky. Une bouteille ! Et prenez ce que vous voulez pour vous, je vous l’offre, pour vous avoir soulever ! »


Robert s’était assis. Il avait levé les bras, et parler avec beaucoup de gestes. Comme il le faisait d’habitude. D’ailleurs c’était toujours difficile de ne pas remarquer sa présence. Il n’était pas d’un naturel discret de toute façon.

« Je suis désolé. On va pas faire ça. Je suis honnête. Un honnête homme, je sais pas ce qui m’a pris. Je croyais que c’était juste une petite triste, mais quand vous avez dit fraude, ça a été l’électrochoc ! Je peux pas faire ça ! Mais en même temps faut que je nourrisse ma famille. Et ma femme, elle va dire quoi ma femme ? »


Robert tapota l’épaule d’Aloïs. Ca en faisait des émotions hein. Il le tapota de manière rassurer. Là. Tout allait bien se passer. Minute… C’était Robert qui consolait Aloïs ou alors essayait-il de se consoler à sa place ? Sa main passa autour de son poignet et il le força à s’asseoir en face de lui. Il stressait beaucoup.

« Désolé. Pardon. Pour tout. Vous vous appelez comment ? C’est important. Je sais ce qu’on va faire. Vous allez appeler ma femme. Elle s’appelle Helen, elle est super gentille vous allez voir. Vous allez lui dire que je suis viré. Que ca faisait longtemps que ca me pendait au nez. Vous allez vous faire passer pour mon patron ! C’est une excellente idée ça. Comme ça, ça sera de sa faute et pas de la mienne vous voyez… Allez… »


Robert posa son téléphone dans la main d’Aloïs. Il le lâcha aussi. Ca ne se faisait pas de forcer les gens à s’asseoir. On ne soulevait pas les gens et on ne les forçait pas à s’asseoir bon sang ! Robert ! Il entendait déjà la voix d’Helen dans sa tête. Robert massa le poignet d’Aloïs.

« Pardon, pardon pardon, vraiment désolé. Je panique. Ou alors on appelle ma fille… Non… Elle va paniquer elle aussi. Et elle va le dire à sa mère ! Je suis pris au PIEGEEEEEEEEEEEEEEEE ! »


Et, Robert s’arracha presque les cheveux, et bascula en arrière de sa chaise, renversant son café brûlant sur lui même.

« AAAAAH ! »


Heureusement, ça ne toucha que le torse. Et pas le visage. Manquez plus qu’il rentre défigurer. Se relevant doucement, il se rassit sur sa chaise. Massant son torse, où son tshirt était totalement mouillé. Il soupira.

« Il est mort. Le tshirt. Et moi aussi. Oh ! »


Son téléphone vibra. Helen Parr. Pris de panique, Robert décrocha et jeta son téléphone dans les mains d’Aloïs.

« C’est elle ! »
murmura-t-il paniqué. « Dites lui ! »



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