« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

RP : Lorsque tous les séparent, l'Enfer prend le relais ! Charlie & Alastor avec les morts et les vivants !

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 Les fleurs du pardon & de la séduction } feat Evangeline Leviosa

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James P. Sullivan



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James P. Sullivan


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________________________________________ Lun 16 Nov 2020 - 23:09

Evangeline ∞ James


Attablé au restaurant de Benjamin pour le repas entre collaborateurs, comme tous les vendredi, James terminait sa bière avec grand enthousiasme. La matinée avait été assez difficile et il comptait bien se détendre. Il en était à son troisième boc de bière et il écoutait avec amusement ce que Richard racontait sur la jeune femme qu’il avait visiblement ramené la veille et là façon dont il l’avait “honoré.” James eut un rire fort tout en levant les yeux. Il héla le serveur pour qu’il lui réserve une bière. En attendant, il piqua dans l'assiette de tapas avant de tourner la tête vers la gauche. Mike tira sur sa chemise tout en lui faisant un signe de la tête.

“On va fumer on revient.”

Suivant son meilleur ami, il haussa les épaules quand ce dernier lui tendit une cigarette. Il n’était pas un grand fumeur. Il le faisait, de temps à autre, par convention, et parfois par plaisir il fallait l’avouer. Surtout des bons gros cigares de Cuba après un repas pantagruélique.

“Tu peux me rendre un service s’il te plait ?”

James hausse les sourcils. Mike n’était pas d’un naturel pudique. En général, il était même le premier à raconter tout ce qu’il faisait dans sa vie. Pour qu’il le prenne à part, c’est que cela devait être très important. Attrapant le briquet, il alluma la cigarette, soufflant de la fumée en posant son regard sur l’homme à ses côtés.

“Alors ?”
“J’attends que tu me dises ce que je dois faire avant d’accepter.”

Il gloussa en voyant le regard blasé de Mike. Lui aussi tira une latte de sa propre cigarette avant de souffler.

“J’ai rendez vous avec une femme ce soir.”

Ce qui en soit, n’étonnait en rien le géant, mais il ne voyait pas vraiment où il voulait en venir. Il préféra rester silencieux plutôt que d’ajouter un commentaire moqueur pour le pousser à aller plus vite.

“Sauf que ma réunion se termine juste dix minutes avant l’heure de notre rencard … et je n’aurais pas le temps de passer chez la fleuriste récupérer le bouquet que j’ai commandé !”
“Ah…”

Là c’était bon, il voyait parfaitement où il voulait en venir. Il poussa un gros soupir, de la fumée sortant par ses narines.

“Allez James ! S’il te plaaaait !”
“Le bouquet c’est parce que t’as fais une connerie et que tu aimerais te faire pardonner vu qu’elle t’as donné une deuxième chance …”
“Je l’ai réservé à mon nom bien entendu.”

James fit quelques mouvements de nuque, se faisant craquer ses articulations. Heureusement pour Mike, il n’avait rien de prévu ce soir. Il pouvait bien faire un détour pour aller récupérer ces fleurs. Peut-être même qu’il pourrait acheter à manger au traiteur selon son envie. Mary était chez l’une de ses amis de collège pour le week end, il était donc absolument libre de faire ce qui lui chantait. Il pensa même à envoyer un sms à Charlie pour qu’ils sortent ensemble au bar. Enfin, il verrait ça plus tard, ce n’était pas le propos de la discussion.

“Et j’y gagne quoi ?”

Mike sembla réfléchir pendant un moment avant de lui faire un sourire contrit.

“Mon amitié éternelle ?”
“Tss … je me fais encore arnaquer avec cette histoire je le sens …”

Il leva les bras quand Mike se jeta sur lui pour l’étreindre tout en le remerciant mille fois. James sourit tout en lui tapotant le crane, terminant sa cigarette.

“T’es vraiment super bro !”

Mike lui tint même la porte du restaurant quand ils s’y engouffrèrent. Il se dirigea avec empressement à sa table en voyant que les plats qu’ils avaient commandés étaient servis. James huma l’odeur de cette magnifique côte de bœuf qui pouvait très certainement être la solution à la faim dans le monde tant elle était géante. Il sentait qu’il allait faire une petite sieste en retournant au siège de la compagnie d’électricité. Il avait le temps, la réunion avec les actionnaires n’étaient qu’à 15h30.

Et effectivement, James fit une telle sieste qu’il faillit arriver en retard. Il aurait bien continué de dormir, même si ses jambes dépassaient de moitié sur le canapé en cuir qu’il y avait dans son bureau. Il avait eu le temps de se passer un peu d’eau sur le visage et de filer, remerciant Jill, sa secrétaire, pour lui avoir fait un café. Il en avait bien besoin. Il ne parlait pas immédiatement, laissant les actionnaires faire le bilan de l’année, des hausses qu’ils avaient eu dans les dividendes. James griffonnait sur son cahier, se disant que de toute façon, il aurait le compte rendu en pdf. Il sentit sa poche vibrer. Discrètement, il regarda son portable et eu un petit sourire. Mike lui rappelait de ne pas oublier de passer à la boutique “les fleurs bleues”, lui envoyant même l’adresse. Pas très original comme nom pour un fleuriste. En même temps, quel nom aurait pu donner le propriétaire ? Pendant une vingtaine de minutes, il se mit à réfléchir à des jeux de mots s’il avait été le patron. Florist Gump fut celui qui le fit le plus rire et il essaya d’ailleurs de ne pas pouffer comme un gamin. La concentration fut difficile mais il était bien obligé, c’était à lui de parler et en tant que directeur, il n’avait pas vraiment droit à l’erreur.

Dès qu’il eut terminé, il desserra sa cravate en soufflant. Qu’est ce qu’il pouvait détester ce genre de réunion. Certes, il savait que le poste de direction était composé à majorité de ce genre de choses mais quand même. Parfois il se demandait s’il n’aurait pas dû rester ingénieur à la centrale directement. Le travail manuel lui manquait cruellement. Il poussa un petit soupir en regardant son téléphone pour l’adresse du fleuriste de Mike. Il n’avait pas vraiment le droit de se plaindre pensait-il souvent. Après tout, beaucoup de personnes enviait sa réussite. Il avait monté tous les échelons pour finir directeur pour prouver qu’il méritait ce poste alors que son père avait tout fait en sorte pour le lui donner sur un plateau en argent. À une certaine époque, il l’aurait accepté. Pourquoi faire des efforts quand tout lui tombait cuit dans la bouche. Or il s’était rendu compte que la saveur était bien différente quand il produisait ses propres résultats.

Le centre-ville n’était pas très loin du quartier des affaires et en moins d’un quart d’heure, il se trouvait dans les rues bondées de Storybrook. C’était l’heure de la sortie des bureaux, un vendredi soir, forcément tout le monde allait se détendre et James pensa de plus en plus à envoyer un texto à ses potes de beuverie. Il le ferait sans doute après avoir donné ces satanés fleurs à Mike. Il marcha plutôt rapidement pour trouver la bonne enseigne qui était toute proche. Il pouvait voir et surtout sentir les bacs contenant les fleurs exposées. Rentrant dedans, il regarda la clochette à l’enseigne tout en se baissant pour ne pas se prendre le rebord sur la tête. Forcément, avec sa taille, il était habitué à être courbé. La boutique n’était pas seulement un fleuriste car il y avait des pots d’herbes et quelques cristaux. Encore un truc de filles ça…. et en parlant de fille, une jeune femme apparut au comptoir. James la fixa alors sans gêne. Elle lui disait quelque chose. Il … il était sûr de la connaître quelque part.

“Bonsoir … je viens récupérer une commande.”

Il s’avança plus proche du comptoir, et donc de la vendeuse, pour l’observer. Il avait sur le bout de la langue !

“Rasowski, Mike Rasowski.”

Elle partit dans l’arrière boutique et il en profita pour réfléchir. Une beauté pareille, d’ordinaire il ne l’aurait absolument pas oublié. Peut-être qu’elle lui faisait tout simplement penser à quelqu’un d’autre. Elle revint rapidement avec un gros bouquet de fleurs orangés assez pâle.

“Forcément … tss … je me doutais bien qu’il y avait anguille sous roche …”

Il maugréa dans sa barbe quand il remarqua que Mike n’avait pas payé le bouquet. Il aurait du se douter. Il le connaissait depuis des années, ce n’était pas la première fois qu’il lui faisait un coup comme ça. Grognant, assez mécontent, il sortit sa carte bleue avant de relever la tête avec un petit sourire.

“Excusez moi, est ce que vous pouvez me faire une facture ? Ce bouquet n’est pas pour moi, c’est pour un ami … et je compte bien qu’il me le rembourse. Déja que je viens lui chercher à sa place …”

Au moins il aurait la preuve qu’il l’avait payé avec sa carte bleue et il n’aurait pas d’autre choix que de lui rendre l’argent. Quand la jeune femme lui tendit le papier, c’est à ce moment là que James tilta en voyant le nom de famille.

“Evangeline !”

Cela faisait des années qu’il ne l’avait pas vu, depuis son fameux départ qui avait fait grand esclandre dans la communauté bourgeoise de la ville. Ils faisaient partie du même rang social. Ils s’étaient croisés plusieurs fois, à des réceptions, surtout quand il était arrivé aux USA et que son père l’avait obligé à s’y mêler. Toutes les grandes familles du monde entier se connaissaient alors forcément, il y avait une forme de solidarité quand un petit poulain rentrait dans l’écurie. James avait été accueilli les bras ouverts et personne ne se doutait du double jeu qu’il pouvait mener. Ce milieu n’était pas du tout aussi rose que la façade voulait le faire croire. Il était même rouge sang, James le savait mieux que quiconque.

“Woow … je ne savais pas que tu avais ouvert ta boutique !”

Il regarda autour de lui avec un certain émerveillement. C’était tout le contraire de ce qu’il avait pu entendre sur elle. Elle n’était en rien une clocharde, ou une pouilleuse. Elle était entrepreneuse.

“James ! James Sullivan ! On s’était rencontré plusieurs fois … je crois la première fois à la soirée de Mrs Lovett et la deuxième fois au gala de charité pour les enfants du St Gill hospital !”

Le temps était passé, mais en vérité, il fut légèrement vexé qu’elle ne le reconnaisse pas. Il était quand même assez atypique comme personne et il marquait souvent les esprits. D’un autre coté … il n’avait pas été le plus tendre avec elle quand elle avait annoncé son départ. Il faisait partie de ceux qui s'étaient moqués allègrement. James ne l’avait jamais pensé, il jouait tout simplement la comédie, comme souvent quand il était avec ses pairs. Or elle ne pouvait pas le savoir. Essayant de faire fi de ce dont il se rappelait, il essaya d’être charmant maintenant. Dans le présent.

“Comment va tu depuis le temps alors ?”

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________________________________________ Mar 17 Nov 2020 - 12:55


❀Les fleurs du passé❀
James & Evie


« ♔ + ♛ »

Il y avait beaucoup de travail à faire. Depuis qu’elle avait ouvert le côté ‘fleuriste’ de sa boutique, les commandes s’étaient multipliées ! Nath’ avait raison (il avait toujours raison de toute façon, ce gros cerveau brillant!) les gens consommaient étrangement beaucoup plus de bouquets que de tisanes, thés et autres remèdes naturels. Cela surprenait d’ailleurs Evie, qui, bien sûr, se soignait exclusivement grâce aux dons de la nature. Mais il fallait se rendre à l’évidence : prendre une aspirine était plus répandue -et plus rapide- que de prendre de l’huile de baie de chanvre, romarin, lavande, mélisse, camomille, verveine et piment ! Et même si elle ne changerait jamais ses méthodes, il fallait parfois se plier à ce que voulait le client, et pas l’inverse. Heureusement, Claude et Nathanaël l’aidaient énormément dans ses études de marché, et elle avait donc décidé de proposer ses plantes non-magiques à la vente.

Elle avait voulu, au départ, proposer toutes ses plantes à la vente, mais Claude l’avait mit en garde contre les mauvaises utilisations que certains pourraient en faire, et elle s’était finalement ravisé. C’était vrai après tout, que deviendrait ses plantes magiques entre de mauvaises mains ? Des armes, à n’en pas douter. Or, ce n’était pas pour cela qu’elle les cultivait ! Elle ne voulait que faire le bien autour d’elle, s’était tout ! Alors elle vendait des plantes. Très souvent, elle faisait même de la vente personnalisée, basé sur les besoins ou envies de ses clients, leur donnait des conseils pour choyer leur nouveau bébé, et quelques remèdes en plus, en général. Bon, désormais elle ne le faisait plus gratuitement, juste à moitié prix ! Au moins, Akihiro ne pourrait pas lui taper sur les doigts cette fois… Quoi que.

Enfin toujours était-il qu’Evie était franchement enthousiasmé par toutes ces commandes ! Elle aurait particulièrement faire des bouquets de fleurs, des bouquets d’amour, comme elle le disait souvent. Elle n’en pipait mot à ses clients, mais elle enchantait en général le bouquet, pour qu’il dure longtemps en premier lieu, mais surtout pour que décupler les bons moments. La magie ne marchait bien sûr qu’en cas de bonnes actions, si le client était un goujat tentant de se faire pardonner, la plante serait tout aussi belle, mais ses intentions ne seraient pas aider par la magie. En revanche, si le bouquet était offert par une personne pure, alors la soirée serait merveilleuse, chanceuse et douce ! Et cela rendait Evie absolument heureuse. L’idée que ses bouquets puissent aider les autres… L’emplissait de joie !

Elle préparait un joli bouquet orangé, qu’un client devait venir chercher d’ici peu de temps désormais. Des lys orange, pour le succès, l’amour pur, la joie de vivre ! Des œillets, la ‘fleur des dieux’ selon certains, symbole de grâce, et d’amour enjoué ! Quelques branches de sapin, pour le renouvellement des intentions, et comme son client avait l’air un peu coupable au bout du fil, elle décida de glisser aussi quelques fleurs de soucis, oranges elle aussi, pour demander pardon. Rapidement, elle fit bouger le bout de ses doigts, entourant les fleurs d’un aura délicat et brillant, tout en murmurant des paroles pour guider son sort. Elle l’espérait, cet homme ne serait pas un goujat, mais juste un maladroit, et après quelques minutes, elle claqua des doigts, laissant l’aura retomber en petites paillettes sur le bouquet. Parfait ! Il n’y avait plus qu’à attendre, et à préparer les autres commandes. Une femme lui avait commander des pots de citronnier pour son balcon, et cela lui prit une petite partie de l’après-midi, tant les pots étaient lourds ! Heureusement qu’elle s’était acheté un diable, ses lombaires n’en pouvaient plus ! Elle put donc apporter les pots jusqu’à la camionnette la jeune femme, qui ignorait que des cristaux étaient cachés dans le terreau, et reparti à sa boutique, juste à temps pour entendre la clochette de l’entrée tinter. Elle s’épousseta donc le plus rapidement possible, sa salopette gardant malgré tout quelques traces de terre – et ses cheveux, quelques feuilles de citronnier, avant de se glisser derrière le comptoir, tout sourire.

Ce nouveau client était…. Grand. Vraiment très, très grand. Elle avait l’impression de voir ses cheveux balayer le plafond, et pourtant sa boutique n’était pas si petite que ça ! Cela manqua de peu de la faire glousser, mais elle offrit son plus beau sourire à l’homme qui se dirigeait vers elle.

-Bonjour ! lança-t-elle, joyeusement, avant de se corriger. Vous avez raison : bonsoir. Je n’avais pas vu le temps passé ! ajouta-t-elle, en regardant très rapidement sa montre. En tout cas, bienvenue chez moi. Bien sûr, la commande est à quel nom ?

Elle griffonna rapidement dans son calepin, avant de hocher la tête de se diriger dans l’arrière boutique. Le bouquet brillait encore légèrement, mais Evie se dit que le client n’en serait que plus content encore ! Elle ajouta d’ailleurs un dernier petit ruban autour du cône d’emballage et revint, présentant le bouquet à l’homme -qui, elle venait de s’en rendre compte, n’avait pas du tout la même voix qu’au téléphone. C’était fou quand même, comme ce petit appareil pouvait modifier les voix !

-Et voilà, un bouquet de lys et d’œillets orange. J’espère que ça vous convient ? Si vous voulez, je peux encore ajouter des choses, des fleurs, des feuilles, des pierres ou quelque chose d’autre ?

Il n’eut visiblement rien à redire, et elle lui annonça donc le prix, ce qui le fit grimacer. Elle se mordit aussitôt la lèvre, se demandant si il considérait que son travail ne méritait pas un tel prix -pourtant pas assez élevé pour Nath’ et Claude, mais elle comprit rapidement que cela n’avait rien à voir. Aaaaaaah, c’était pour ça qu’elle ne reconnaissait pas sa voix ! Ce n’était pas Monsieur Rasowski! Tout s’expliquait -et elle n’avait pas (encore) à changer son téléphone !

-Bien sûr, aucun problème. En tout cas, vous êtes un bon ami pour venir chercher son bouquet à sa place -et le payer surtout, ajouta-t-elle, rédigeant sa facture à la main, puisqu’elle n’avait pas encore pu investir dans une caisse automatique.

C’était le prochain achat, c’était certain ! Elle savait que cela dérangeait certains clients, cette manière ‘old school’ de faire, comme disait Akihiro. Mais elle s’appliquait, de sa belle écriture formatée par des années de calligraphie, et après un petit instant, elle finit par tendre le feuillet au monsieur -dont elle ignorait toujours le nom.

-Voilà ! Est-ce que je peux encor….

Elle n’eut cependant pas le temps de finir sa phrase que l’homme lu son prénom, le répétant comme si c’était un élément capital.

-Evie, corrigea-t-elle, par réflexe, tandis que l’homme tournait presque sur lui-même en observant sa boutique.

Elle ne su pas trop pourquoi, mais elle ressentit une véritable fierté à le voir agir de la sorte. Sa boutique, Evie en était extrêmement fière. Quand elle l’avait acheté, le local était à l’abandon depuis trois ans, les vitrines avaient été brisées, et l’arrière salle étaient un vaste hangar. Elle avait, avec l’aide précieuse des ses amis, tout nettoyé, et avait ensuite tout remis au norme. Elle s’était occupé de bâtir une cloison, avait construit les étagères de présentation, avait même construit ses serres elle même, et y avait planté ses précieuses pousses. Elle avait acheté un comptoir, une caisse manuelle et un T.P.E, puis s’était mise à décorer l’endroit. Désormais, la boutique sentait fort la violette et la sauge, était colorée et pleine de petits trésors, et ça, Evie pouvait parfois en rayonnée de joie et de fierté.

Mais que ce monsieur soit aussi enthousiaste la remplissait tout autant de joie ! Et encore plus lorsqu’il lui révéla-enfin- son identité ! En réalité, il lui fallut quelques secondes pour se souvenir de lui, pour plusieurs raisons. D’abord, parce qu’ils ne s’étaient en réalité que très peu vu, et encore moins parlé de leur vie. Evangeline était une fille Leviosa, une fille de bon rang. Les jeunes femmes de bonnes familles ne parlaient pas, sauf si on les y invitait, et elles ne devaient pas se mêler aux hommes, du moins, pas avant leur majorité. Si Evie avait croisé James, c’était lorsque leurs parents se parlaient et qu’ils les accompagnait. De plus, la mère d’Evie lui avait apprit à rester discrète, polie, silencieuse et délicate. Elle s’était donc contenté, toute son enfance et une grosse partie de son adolescence à demeurer discrète, loin des groupes de garçons quand se réunissaient les grandes familles de ce monde. Pas qu’elle en ai souffert -Evie restait avec ses cousines en général, mais cela expliquait en partie pourquoi elle avait peu de chance de le reconnaître.

-James ! s’exclama-t-elle cependant, contournant le comptoir pour venir se tenir face à lui. C’est… inattendu de te voir ici ! Je n’aurais jamais pensé te croiser dans le coin !

Sa boutique était loin des standards de luxe qui lui convenait.

-Je suis désolée de ne pas t’avoir reconnu, ça remonte à si loin !

Il fallait dire que sa vie dans les hautes sphères s’étaient achevés avec fracas et qu’elle n’y avait plus accès désormais -sauf lors des réunions annuelles, ou quand Eugénie ou Cassandre l’invitaient, histoire de mettre de l’ambiance sans le savoir.

-Eh oui, c’est ma boutique. C’est pas très grand, mais c’est à moi.

Elle eu un sourire étincelant, ressentant une incroyable fierté. Qu’un membre de sa propre communauté d’origine semble… Emballé par sa boutique lui faisait incroyablement plaisir ! Elle se serait attendu à un vague intérêt, mais là, elle était aux anges !

-Oh eh bien, ça va plutôt bien ! La boutique fonctionne, et je suis… Je me sens chanceuse. J’ai commencé le côté fleuriste il y a peu de temps, et ça marche plutôt bien ! L’herboristerie a ses clients réguliers, c’est… Motivant.

Elle eu un petit sourire, se mordillant un peu la lèvre inférieure.

-J’ai repris des études, quand je suis partie de la Maison. Ça m’a prit du temps, mais… Maintenant je suis là, à confectionner des bouquets pour Monsieur Rasowki.

Elle s’amusa de l’entendre glousser, se souvenant enfin de son rire. James avait un rire chaleureux, puissant, mais presque ronronnant. Ça, elle s’en souvenait parfaitement.

-Et toi alors, qu’est-ce que tu es devenu ? Je suis désolée de ne pas avoir garder le contact, quand je suis partie, j’ai… J’ai du… Laissé beaucoup de choses. Tu travailles toujours pour ta famille ?

Connaissant le contexte, il aurait pu s’agir d’une pique, or Evie le dit avec douceur, sincèrement intéressée. Elle connaissait très bien les sombres secrets de sa famille et de son milieu, mais jamais elle ne s’était permit de juger quiconque. Chaque homme avait son histoire, des choix, ses possibilités. Si elle condamnait le mal, elle savait parfois qu’il était fait avec de bonnes intentions...
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James P. Sullivan



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________________________________________ Mar 17 Nov 2020 - 23:39

Evangeline ∞ James


Evangeline Leviosa. Il n’aurait pensé en rien la voir dans cette boutique de fleurs, tout simplement parce qu’il n’y avait pas pensé. Il l’avait connu des années auparavant, lors de réunions des grandes familles de la ville. Certes, il ne lui avait pas beaucoup parlé, plus attardé à se moquer des pauvres de la ville avec la bande de jeunes richous que comptaient cette société. Néanmoins, il avait toujours dit qu’elle faisait partie des plus mignonnes, et qu’il n’aurait pas hésité à la "déglinguer" si les conventions l’avaient permis. Il n’avait pas vraiment envie de créer un scandale à peine arrivé aux états unis. Selon ses camarades, Evangeline était une jeune fille effacé et sans grand intérêt. Il n’avait jamais vraiment pensé ça. Il connaissait les codes. Elle les respectait, et il n’avait pas cherché non plus à aller au-delà des apparences. Quand elle le reconnut, James eu un grand sourire, son égo de mâle parlant pour lui. D’accord, elle l’avait mis un peu de temps mais elle savait qui il était et cela faisait toujours plaisir.

“Allez, ce n’est rien ! Entre les années et les faux souvenirs, c’est compréhensible.”

Il prit un air très docte, comme un vieux sage parlant. Rien n’avait été évident pour personne et encore aujourd’hui les fameux souvenirs de cette malédiction étrange se mélangeaient à ses vrais souvenirs si bien qu’il était souvent difficile de distinguer le vrai du faux. James savait qu’il n’était pas le seul à se mélanger les pinceaux de la sorte. Ils étaient nombreux dans son entourage, et selon quelques études psychologiques que lui avait fait lire Mike pour déculpabiliser, la majorité de la population de Storybrook était dans ce cas là. Pas étonnant que le nombre de psychologues au mètre carré soit très élevé.

“Félicitations alors ! Commencer une activité ce n’est pas vraiment évident, surtout par les temps qui courent.”

La crise mondiale n’épargnait pas Storybrook. Ils venaient peut-être d’univers différents mais le système capitaliste était au fond, présent absolument partout. Néanmoins, Evie, comme elle l’avait repris gentiment, prenait la vie du bon côté, rigolant même du fait qu’elle confectionnait des bouquets pour Mike. Il ne put s’empêcher forcément de glousser en haussant les épaules et en levant le bouquet devant sa tête.

“Et qui lui, enverra son esclave car trop occupé à essayer de se faire pardonner.”

Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour ses amis hein ? Ce n’était ni la première, ni la dernière fois qu’il rendait service à Mike. Il le savait. Il avait beau râler, il continuerait. Il était son meilleur ami. Il était son soutien. Il pouvait quand même bien lui faire ça ! Ce n’était pas un petit détour dans sa soirée, qui allait le déranger. Puis Mike faisait des choses bien plus importantes pour lui. Des choses qui n’avaient pas trait au matériel. Il était quasiment toujours présent pour garder Mary, pour s’amuser avec elle et pour le décharger lui mentalement de tout le poid qu’il pouvait avoir. Mike était au courant de ce qu’il faisait, il ne le jugeait pas, l’aidant même dans son grand projet de vengeance.

“Tu n’as pas à t’excuser. C’est ainsi que va la vie.”

Il lui fit un petit clin d'œil, certainement beaucoup plus séducteur qu’il l’aurait voulu.

“C’est compliqué …”

Regardant sa montre, il se douta un instant qu’il allait être en retard s’il continuait de discuter avec la jeune femme et il eut alors une idée qu’il qualifia dans sa tête de géniallisme.

“Que .. dirais-tu que l’on discute de nos parcours de vie depuis la dernière fois autour d’un verre ?”

Voila ce qu’il allait faire de sa soirée ! La passer en compagnie d’une belle demoiselle dont la curiosité l’avait toujours piqué en sa compagnie. Pourquoi se priver de ça quand il en avait la possibilité ? Il eut un petit silence, et James fit une moue tout en passant sa grande main dans ses cheveux. Ok si elle lui mettait un vent, il irait se prendre une cuite… mais non ! Elle accepta avec gaieté.

“Par contre avant … faut que j’aille donner le bouquet à Mike… sinon je sens que je vais encore entendre parler de cette histoire pendant des mois.”

Dire qu’il lui parlait toujours de son rendez-vous raté d’anniversaire qu’il avait organisé pour Célia … Ce n’était tout de même pas de sa faute si Booh avait surgi à ce moment-là ! Il ne lui avait pas demandé de prendre rendez-vous et d’éviter ce soir-là. Enfin, il n’avait pas envie que cela se reproduise et s’il pouvait aller donner son bouquet en vitesse, il le ferait. Regardant son téléphone pour checker l’adresse du restaurant, qu’en vérité il connaissait déja, James poussa un petit soupir avant de faire à nouveau une moue. Non au final ce n’était pas plus mal, ils pourraient aller directement dans un bar.

Il attendit quelques minutes, envoyant un texto à Mike pour lui dire qu’il n’allait pas tarder. Finalement, Evie lui fit par du fait qu’elle allait passer chez elle. Très bien, au moins il n’aurait pas des questions gênantes comme son ami pouvait lui en sortir.

“20h ? Au Twitty Twister ? C’est un bar lounge non loin du Ratatouille !”

Convenu, James sorti de la boutique pour se rendre au lieu de rendez-vous, mais deux minutes après, il se rendit compte qu’il avait oublié le bouquet. Revenant, refaisant sonner la clochette, il eut un sourire et un rire gêné quand il attrapa le bouquet sur le comptoir.

“Je veux bien être un cadeau … mais pas sur que ça plaise à Mike.”

Il reparti aussitôt, sentant ses joues s'empourprer. L’air frais de cette mi-Novembre lui faisait le plus grand des biens. Il en profita pour réfléchir à ce qui venait de se passer. Le destin pouvait être marrant. C’était souvent par hasard, qu’il avait fait les plus belles rencontres de sa vie. Est ce que celle-là en serait une ? Ce n’était pas vraiment une rencontre, plus des retrouvailles approfondies. Clairement, il n’était pas insensible à son charme et il repensa avec amusement à ce qu’il disait aux réunions. Son envie de “lui casser les pattes arrière" était toujours présente mais il ne l’aurait certainement pas formulé ainsi, ou du moins pas à haute voix. Il gloussait tout seul en y pensant tout en observant le bouquet qu’il tenait dans les mains. Même s’il n’aimait pas la couleur, il le trouvait harmonieux. Puis il avait une arrière odeur de violette. Il l’avait déja senti dans la boutique et il adorait ça. Ce n’était pas son odeur favorite pour rien. Il l’avait humé plusieurs fois tout en souriant.

Marchant rapidement, il ne tarda guère à arriver en centre ville. Il leva la tête en voyant les décorations de Noël illuminaient les rues. Bon sang … Quand est ce que la Mairie déciderait de les changer ? Elles étaient obsolètes, vieillissantes. Elles consommaient beaucoup trop d’énergie et ce n’était ni bon pour les habitants, ni pour la planète. Secouant la tête, il n’avait pas vraiment envie de penser à ce problème maintenant. Il allait être en week-end et il voulait que ce week-end commence de la meilleure des manières. Alors il devait se dépêcher de se débarrasser de cette corvée ! Il s’approcha de la grande vitrine du restaurant pour voir où était Mike. Ce dernier était dans le coin gauche de la salle et visiblement très absorbé dans la contemplation de sa partenaire. James fit sonner son téléphone, pour lui dire qu’il était devant mais il ne répondit pas. Poussant un soupir, il resta quelques minutes sans rien faire, continuant juste de lui envoyer des messages sans réponse. Au final, il se mit à cogner à la vitre tout en secouant le bouquet. Où cas où Mike ne le verrait pas … contrairement à la majorité des gens commençant à se mettre à table. Au bout d’un quart d’heure, le concerné réagit enfin et James eut peur que le restaurateur appelle la police pour le virer. Pour l’instant personne ne l’avait chassé même s’il avait eu droit à quelques œillades noires de la part du personnel.

“Tiens … et la prochaine fois que tu me demandes un service, donne moi toutes les conditions.”

Il s’était un peu reculé pour éviter que la partenaire de Mike ne le remarqua. Il avait prétexté d’aller fumer.

“Je te paye notre prochain resto’ ! T’es un vrai mon bro !”

Il laissa Mike l’enlacer et le regarda rentrer presque en courant dans le restaurant. Il se redécala pour l’observer à travers la vitre. Quand même ! Il était allé chercher le bouquet, il avait bien le droit de faire son voyeur ! Dommage qu’il ne puisse entendre. Il voyait Mike se mettre à genou, lui faisant sans doute un baratin comme il en avait l’habitude. Il se gaussa de rire avant de se retourner. Malgré tout, il était content pour son ami. Restant quelques instants sur son téléphone, checkant ses derniers mails et vérifiant que Mary ne lui avait pas envoyé de messages, il sursauta quand il sentit un courant d’air et entendit son nom. Relevant rapidement la tête, il vit donc Evangeline, devant lui, avec un grand sourire.

“Hhéhé .. ah .. tu as fais vite !”

Il n’était même pas encore arrivé au bar. Il en profita pour la regarder. Elle s’était changée visiblement même s’il ne pourrait en juger que quand elle aurait enlevé son manteau. Il regarda à nouveau le restaurant quand elle se mit à faire des grands gestes, pour saluer un homme. Le restaurateur. Lepetit. James l’avait croisée quelques fois. Il venait souvent en fin de services voir ses clients. Il appréciait sa cuisine. Humblement il lui fit un geste de la tête avant de se mettre en route.

“J’espère que je n’ai pas bouleversé tes plans. Je serais fort triste si ton ou ta partenaire venait à t’engueuler de ne pas avoir passé la soirée avec.”

Bon. Sa technique était des plus grossières. Il n’avait jamais été un fin psychologue de la drague. En général, sa séduction reposait sur son physique. Il se savait beau garçon, et il aurait été dommage de ne pas en profiter. Parfois, il voulait paraître plus que ça. Il voulait créer un lien, une connexion. Comme il l’avait dit, le bar n’était pas très loin. Galant, il lui tint la porte, la faisant entrer en première. Le bar était cosy, chic, dans des tonalités de violet et de rouge. La musique était douce mais assez entraînante et les fauteuils avaient l’air très confortables. Il y avait un peu de monde et pourtant, le brouhahah n’était pas si important. Sans doute les murs capitonnés réduisaient considérablement le bruit. Ils allèrent se mettre dans un îlot à deux, non loin des fenêtres. Attentif, son sourire fut grand quand il s’aperçut que oui, elle s’était bien changée. Elle avait mis une belle robe noire à fleurs qui moulait ses formes. Il avait envie de lui faire un compliment mais ne su pas réellement comment le formuler. Alors il lui lança un regard empli de sous entendu, bien mieux que des mots.

“Doonc … que disions nous ? Ta boutique … ma famille … oui c’est ça !”

James n’appréciait pas vraiment les blancs et les longs silences. Il était souvent gêné et ne savait pas quoi faire, c’est pour ça qu’il préférait attaquer direct tandis qu’un serveur vint poser des cartes.

“Je vais vous prendre un demi de bière brune. Et une assiette de tapas pour deux.”

Il laissa Evie choisir, vérifiant encore une fois son téléphone. Il ne pouvait s’empêcher de penser à Mary dans un coin de sa tête, espérant que tout allait bien avec son amie. Il n’y avait pas de raisons mais tout de même.

“Hum, comme je te disais c’est un peu compliqué. Au final, j’ai refusé au début le poste de directeur où mon père voulait me placer. Ça ne lui a pas vraiment plus … hein … toi même tu sais … mais je suis rentré comme ingénieur. Je n’ai pas fais des études en ingénierie électrique à l’Impérial Collège de Londres pour faire joli.”

Son rire grave et sonore se fit entendre. Il se redressa un peu dans le fauteuil tout en continuant.

“J’ai gravi les échelons et il n’y a que depuis deux ans que je suis directeur. Le coup de force que j’ai fais c’est qu’avec mon expérience j’ai pu non seulement prendre la direction de la compagnie mais aussi la gestion de la centrale étant donné que j’ai un regard d’expert.”

Il avait gonflé le torse en parlant. Oh oui, il avait été fier. Son grand père avait été particulièrement fier et cela avait pu clouer le bec de son père.

“Je comprends parfaitement ton désir d’avoir voulu voler de tes propres ailes. C’est sûr que dans notre monde … ce n’est pas évident de faire ses choix.”

Il remercia d’un geste de la tête le serveur qui déposa les boissons choisies et les amuses-gueules. Il leva son énorme boc de bière pour trinquer avec la jeune femme.

“À nos réussites personnelles ! Et je tiens à m'excuser aussi pour .. pour avoir pu très certainement me moquer de tes choix à l’époque.”

Il en bu deux grosses gorgées, le liquide descendant à toute vitesse dans sa gorge et dans son verre. Au moins c’était dit ! Il n’aurait plus à s’inquiéter sur ce sujet.

“J’ai entendu des vagues rumeurs au début sur toi comme quoi tu serais devenu clocharde … mais y a vraiment une différence entre fleuriste et sdf ....”



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________________________________________ Mer 18 Nov 2020 - 10:59


❀Les fleurs du passé❀
James & Evie


« ♔ + ♛ »

Il était tellement… Grand ! Déjà dans ses souvenirs, elle se rappelait d’un jeune homme très grand, mais alors là, elle était carrément obligé de relever la tête pour l’observer ! Elle s’était toujours demander ce que cela faisait d’être aussi grand, quelle vision des autres on pouvait avoir. Bien sûr, il aurait suffit d’un coup de baguette magique pour le savoir, mais cela ne lui avait encore jamais traverser l’esprit, de se faire grandir. Pour être tout à fait honnête, elle aimait beaucoup son apparence actuelle, même si elle savait qu’elle ne correspondait pas franchement au canon de beauté actuel. Elle était blonde, et d’après Cassandre, c’était un indémodable mais… Pour le reste, elle était trop menue et pas assez ‘charnue’ au bon endroit. Nathanaël avait réfuté ces commentaires, Claude avait acquiescé pour ses formes, Aki avait tranché en disant qu’elle était parfaite telle qu’elle était. Et Evie était plutôt d’accord avec lui.

Enfin toujours était-il qu’il était grand, vraiment très grand et qu’elle aimait son rire. Malgré elle, elle tenta de replonger dans ses souvenirs, tentant de se rappeler de ce grand garçon fraîchement débarqué d’Europe, qui l’avait beaucoup intrigué à l’époque. L’Europe… Elle s’était procurer un livre de photographie peu de temps après son arrivé, et avait rêver aux merveilleux endroits qu’il avait du voir. Elle qui n’avait alors jamais quitté Storybrooke -à peine avait-elle été, une fois, à New-York, mais elle n’avait même pas quitté l’hôtel, alors cela ne comptait pas vraiment. C’était pour un récital, lorsqu’elle jouait encore de la harpe, mais c’était un temps révolu désormais.

-Merci ! gloussa-t-elle, rayonnante, ça ne fait qu’un an et demi que j’arrive vraiment à en vivre, mais j’ai cet endroit depuis trois ans maintenant, alors… Oui, ça n’a pas été de tout repos !

En disant cela, elle mit ses poings sur ses hanches, relevant encore le menton, une expression de fierté se diffusant dans tout son corps. Oui, elle était fière de ce qu’elle avait accompli, et elle appréciait vraiment que James le reconnaisse. Elle savait que les gens de son rang social avait tendance à mépriser les petits commerces, surtout ceux qui étaient ‘en dehors des clous’. Elle restait persuadée que si elle avait ouvert une bijouterie de luxe, ou reprit la banque de son père, elle aurait été bien plus présente aux réunions de famille… L’espace d’un instant, elle songea à sa mère, mais elle chassa rapidement ce souvenir -et la tristesse qui lui étreignit le coeur un instant.

-Oh oui, avec plaisir ! répondit-elle joyeusement à sa proposition de sortir prendre un verre, presque avec trop d’enthousiasme.

Cela faisait un petit moment qu’elle n’était pas sortie après le travail, à dire vrai, elle n’avait même pas mit les pieds à la Cour des miracles depuis quelques semaines ! Et puis surtout, elle venait de retrouver un vieil ami, ce qui lui faisait réellement plaisir, et l’intriguait aussi beaucoup ! Evie avait toujours été très intéressée par l’histoire des gens, fée marraine oblige ! Elle adorait les biographies, les autobiographies, qu’elle lisait avec entrain, mais ce qu’elle préférait encore plus, c’était les histoires racontés directement ! Et elle le sentait, James était un homme passionnant. C’était dans son aura ! Elle était d’ailleurs persuadée qu’il devait être du début d’année, un bélier peut-être, ou un taureau. Elle avait toujours aimé ces deux signes, feu et terre, toujours plein de passion, géré juste de manières (très) différentes ! Elle sourit lorsqu’il mentionna le fait de devoir malgré tout livrer le bouquet à son ami, passant sa main devant sa bouche, avant de brusquement se mordre la lèvre. Mince, elle avait encore de la terre partout !! Ses genoux étaient sales de poussière et ses cheveux devaient être emmêlés comme un mouton pas peigné ! Discrètement, elle rangea ses mains dans son dos, se penchant légèrement vers James.

-Est-ce que tu sais déjà où tu souhaites aller boire ? Je dois juste… encore faire quelques petites choses avant de fermer la boutique.

Il lui donna donc l’adresse, qu’elle nota mentalement, hochant même la tête lorsqu’il mentionna le Ratatouille. Elle voyait parfaitement où cela se trouvait ! Elle pourrait même faire un petit coucou à Rémi en passant, peut-être ! Ravie, elle fit un petit signe de la main en guise de ‘au revoir’, retournant derrière le comptoir en débordant d’excitation et de joie. Elle fit même un petit tour sur elle même, véritablement contente, quand elle aperçut le bouquet orange sur son plan de travail. Mince ! Elle avait oublié ! Et lui aussi ! Saisissant le bouquet, elle s’apprêtait à sortir pour courir après James mais il revint sur ses pas, refaisant tinter la clochette de la boutique. Elle gloussa de sa réflexion, lui tendant le bouquet, avant de cette fois fermer la porte à clef. D’un mouvement de la main, elle fit apparaître sa baguette, blanche et scintillante, et en quelques mouvements de poignets, elle enchanta le balais et la serpillière pour qu’ils nettoient la boutique. Un autre petit coup, et un voile translucide et scintillant irisa les vitrines, les blindant contre la casse. Satisfaite, elle hocha la tête, mains sur ses hanches avant d’activés l’alarme antivol, et elle disparue en un coup de vent.

Réaparraissant à son appartement, se précipitant dans la salle de bain pour étudier l’étendue de son aspect de vagabonde. Bon. Elle n’avait au final que trois feuilles dans les cheveux -c’était raisonnable. Attrapant une brosse, elle disciplina rapidement ses cheveux, les rassemblant en une simple queue de cheval, avant de retirer ses vêtements et de murmurer un petit sortilège de nettoyage. Un vent frais vint caresser sa peau, la laissant fraîche comme une nouvelle fleur. Elle alla directement près de son lit, ses rideaux fins mais dentelés la rendant invisible au monde extérieur, et après quelques secondes d’hésitation, elle décida de passer une longue robe sombre, à fleurs (évidement), ainsi que des petites bottines noires, et son gros manteau. Après tout, il faisait plutôt frais, même pour un mois de Novembre. Elle retourna rapidement devant son miroir, s’observant rapidement avant de hocher la tête, comme pour elle même. Puis, elle alla directement près de sa vieille chaîne hifi, passant sa main sur sa boule de cristal.

-James Sullivan, murmura-t-elle, en fermant les yeux et en invoquant l’image de ce grand homme.

Paradoxalement, ce fut plus le souvenir de son sourire qui lui revint, et quand elle rouvrit les yeux, elle vit devant le Ratatouille, en train de discuter avec quelqu’un, qui tenait son bouquet. Monsieur Rasowki, à n’en pas douter. L’espace d’un instant, Evie les observa, presque inconsciemment. Ils avaient l’air proche, et cela la rendait heureuse. Elle observa rapidement l’aura de Rasowki, nerveux mais joyeux, avant de passer à celui de James. Doux, calme. Un peu impatient. Aussitôt, elle écarquilla les yeux, réalisant soudain ce qu’elle faisait, et en un claquement de doigts, elle se transporta jusqu’à lui, l’appelant en faisant un petit signe de la main. Il eu l’air surpris de la voir, et Evie eu un plus grand sourire encore, se rapprochant pour se tenir à son côté. Elle fit un rapide signe à Rémi, à travers la vitre, lui faisant même un quatre avec les doigts, pour bien lui rappeler qu’il fallait qu’il vienne à quatre heures le lendemain, juste après la fin du service et du rangement ! Son dos en avait franchement besoin…

Elle emboîta le pas de James, les mains dans le dos, avant de tourner la tête vers lui, un petit sourire aux lèvres.

-Oh non, ne t’inquiète pas, les seules ‘personnes’ à qui je vais manquer, ce sont mes plantes ! répondit-elle, sans réellement se rendre compte du sous-entendu, relevant juste la tête, fermant les yeux un instant avant de s’arrêter en pleine rue.

Elle adorait l’odeur de l’air d’hiver, et elle inspira un grand coup, tendant ses bras dans son dos comme si elle s’étirait, avant de rouvrir les yeux, croisant le regard interloqué de James, qui la fit rougir.

-Oh pardon, je trouvais l’air… Vivifiant, je…. Ne fais pas attention !

Elle le rattrapa en quelques foulées, un petit sourire d’excuse aux lèvres.

-Oh et toi ? Quelqu’un t’attends, il faut que tu rentres à une certaine heure ?

Peut-être avait-il posé la question en ce sens ? Elle n’eut cependant pas de réponses tout de suite, puisqu’ils venaient d’arriver au Twitty Twister, et qu’il lui tenait élégamment la porte. Evie s’engouffra dans le bar, et fut surprise de l’atmosphère qui s’en dégageait. C’était chic, mais pas à outrance, raffiné sans être luxueux. Un compromis qui lui plaisait, cela faisait désormais longtemps qu’elle ne se sentait plus à l’aise dans les milieux huppés. Elle laissa James choisir leur place, une table pour deux, suffisamment grande pour dîner cependant et Evie se rendit compte soudain qu’elle avait faim. Elle fut donc plus que ravie de l’entendre commander des amuses-bouches et se tourna vers le serveur à son tour, commandant un rhum coca et demandant si une partie des amuses bouches pouvaient être végétarien. Le serveur acquiesça, prit leur carte, avant de repartir avec, et Evie se pencha aussitôt vers James, posant sa joue au creux de sa main.

Et elle fut rapidement bouche bée face à son récit, ne pouvant s’empêcher de faire tout un tas d’expression et de moues, allant de la surprise à l’émerveillement, jusqu’à la fierté. James avait finalement eu un parcours assez similaire au sien, fait d’embûche et de cadre brisé pour prendre sa propre voie. Elle l’avait immédiatement su, cet homme était passionnant !

-C’est incroyable ce que tu as réussi à accomplir en deux ans, wow, je suis impressionnée, vraiment ! Tu es… Wow, tu es incroyable James !

Il eue un geste de modestie, qui fit rire Evie, au moment où leur boisson arrivait, et elle trinqua avec joie avec lui, répondant même à son toast.

-A la bravoure de choisir sa propre voie !

Elle but une gorgée, les bulles lui chatouillant la gorge, avant de secouer la main à son tour.

-Oh je n’ose pas imaginer ce que ma mère a du dire depuis mon départ. Je l’ai énormément déçue, je le sais...

Elle eu un haussement d’épaule, un peu peiné, avant de pointer son index vers lui, se souvenant brusquement de quelque chose.

-Attends un peu, comment ça ‘d’avoir pu’ ? Je me souviens très bien d’un jeune homme qui m’a traité de ‘folle dingue’ il me semble !

Elle le dit avec humour, gloussant même malgré elle, sans réaliser immédiatement la gêne de James, qu’elle écarta d’un geste de la main.

-Ne t’inquiète pas, je ne t’en veux pas. Il faut dire que je l’ai été, folle dingue, pour partir dès ma majorité. Mes parents m’ont coupés les vivre, j’ai du vivre avec les aides de l’état pendant un moment et travaillé pendant ma reprise d’étude, et c’était franchement dingue, je peux te le dire !

Elle eu un soupir en y repensant, reprenant une gorgée.

-Mes parents m’avaient choisi une formation de comptabilité, j’étais censé reprendre la banque de mon père plus tard, même si je n’aimais pas ça. Du coup, lorsque j’ai voulu devenir herboriste, j’ai du repartir à zéro. Faire des études qui n’avait rien à voir avec ce que je savais alors. Ça n’a pas été facile, surtout sans le sous. Mon père a eue la générosité de me laisser cinq milles dollars à mon départ -je pense que ma mère l’ignorait d’ailleurs. Jamais elle n’aurait accepté d’aider ma ‘crise de la vingtaine’...

Elle eu un autre haussement d’épaule, avant de remettre sa joue dans sa paume, souriant à James.

-En tout cas, je suis vraiment heureuse de te revoir James. Tu es encore plus grand qu’avant ! Et beaucoup plus musclé aussi, commenta-t-elle, réfléchissant à voix haute, sans vraiment s’en rendre compte.
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James P. Sullivan



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________________________________________ Mer 2 Déc 2020 - 14:00

Evangeline ∞ James


Dire que ce midi il avait réfléchi à sa soirée et à ce qu’il allait bien pouvoir faire. Jamais il n’aurait pensé boire un verre et prendre l’apéro’ avec Evangeline Leviosa ! Le concours de circonstance qui lui avait fait retrouver son ancienne ‘camarade’ était parfait et il se disait qu’il avait bien de la chance aujourd’hui. Elle avait toujours été charmante. Timide mais charmante et, déja à l’époque, elle lui avait tapé dans l'œil. Elle l’avait toujours intrigué mais il n’avait pas pu aller plus loin. Maintenant qu’ils étaient tous les deux libérés de leurs carcans, ils pouvaient tout à fait profiter, et James ne se priva pas. Il commanda une grande bière et de quoi manger. Il haussa un sourcil quand Evie demanda s’il y avait des trucs végétariens et il ne put s’empêcher de faire une remarque.

“Tu suis les fameuses modes genre sans gluten, sans sucre, sans rien du tout ?”

Il rigola, pensant qu’il avait fait un trait d’humour avant de taper sa cuisse, très ‘viril’.

“Moi j’aime la barbac’, la viande et tout ! Un bon steak avec des frites ! Simple mais délicieux.”

Rien que de penser à la viande, il en avait l’eau à la bouche. C’était sur que ce n’était pas les petits tapas que le serveur amenait qui allait nourrir sa grande carcasse. Il continua de parler en attendant sa bière, lui racontant comment il avait évolué au sein de son travail. James était un bosseur et même si à l’époque il aimait bien qu’on lui mâche le travail, ce n’était plus le cas aujourd’hui. Il voulait être fier de ce qu’il avait construit avec ses propres mains, rendre aussi Mary fier de son papa. Portant un toast, il lui sourit de toutes ses dents blanches quand elle le complimenta sur la réussite de sa carrière avec des yeux brillants. Est ce qu’il se l’était mise dans la poche ? Absolument et il en était aussi fier que de ce qu’il avait dit quelques instants plutôt. Bon, ce n’était pas les mêmes raisons, clairement mais tout de même ! Parce qu’elle n’arrêtait pas de dire des Wow. Il pensait, graveleusement qu’elle n’avait encore rien vu et il failli faire passer de la bière à coté de sa bouche. S’essuyant avec une serviette, il l’écouta raconter ce que le monde de l'aristocratie avait bien pu penser. Il secoua la tête avant de mettre la main devant lui comme s’il la stoppait.

“Excuse moi, mais si elle n’arrive pas à voir qu’il faut énormément de compétences et aussi de courage pour claquer la porte … on peut rien pour elle.”

Il haussa ensuite les épaules, l’air de rien. Bon, lui aussi avait fait son méa culpa et il venait même de s’excuser ! Il avait juste suivi la foule avant. Il lui fit alors un énième sourire en mode modèle faisant une publicité pour dentifrice.

“Oupsie.”

Il préféra piquer dans l'assiette de tapas, prenant ce qui ressemblait à un canapé de saumon sur un lit de crème fraîche aux herbes. Tout en machonnant, il dodelina de la tête. Oui c’était vrai, même si comme il lui avait dit il avait suivi la foule, il avait trouvé ça fou, qu’elle fasse une chose pareille à son âge. Il lui avait attendu mine de rien d’avoir passé le cap de l’adolescence, certainement parce qu’il n’y pensait pas une seule seconde.

“Non mais je vais me répéter mais en vrai, maintenant, avec le recul, et l’âge, je trouve que c’est vraiment courageux d’avoir tout plaqué sans écouter les autres. T'aurais vraiment pu finir mal alors que tu t'es battue pour avoir ce que tu voulais ! ”

Si Evie avait été impressionnée, ce fut aussi à son tour de l’être. Il avait devant lui un petit bout de femme qui visiblement n’avait peur de rien, où ne le montrait pas. Il termina sa bière d’un coup, alors qu’elle évoquait l’avenir qu’on avait tout tracé pour elle. À cet instant, James se sentit en empathie avec elle. Au final, il avait accepté, au début, ce même chemin.

“Ah oui c’est vrai, la banque ! Mon père à tous ses comptes là-bas. Désolé moi j’en ai choisi une autre.”

Il le dit sur un ton navré mais son éclat de rire qui suivit discrédita la chose.

“Oh herboriste … avec les plantes là ! Ah je comprends pourquoi t’es végétarienne.”

James et les clichés … il tombait souvent dans tous les panneaux qu’il avait bien pu voir. Il n’allait pas souvent dans ce genre de magasins, lui et les herbes n’étaient pas vraiment amis. Il n’était pas du tout feng shui et toutes ses conneries comme il disait. Bien un truc de gonzesse. Faisant un signe au serveur, il lui commanda à nouveau un demi de bière, demandant à Evie si elle voulait autre chose.

“Ça me fait plaisir aussi ! C’est clair que je n’aurais pas imaginé te voir dans ces conditions !”

Il haussa un sourcil quand elle lui fit la remarque sur sa taille et sur ses muscles. Alors comme ça, elle avait observé plus qu'au-delà du raisonnable. Elle l’avait maté ses muscles saillants à travers sa chemise foncée. La coquine ! Son sourcil se fit plus amusé, plus séducteur aussi, tout comme son regard.

“Tu es très observatrice dis moi …”

Il avait pris un ton suave tout en se rapprochant d’elle.

“Je peux remercier la levée de la malédiction …”

James n’avait pas honte de ce qu’il était de base. Bien au contraire, il en jouait beaucoup même, et il adorait avoir les gens trembler de peur devant lui, se mettre à genoux et implorer sa clémence.

“Bien que je sois plus petit qu’avant.”

D’accord, il dépassait largement les deux mètres, mais quand il était à Monstropolis, il était une véritable armoire à glace. Il se souvenait que parfois il était obligé de passer les portes en se tournant, et surtout en se baissant. Même si les infrastructures étaient conçues pour accueillir toutes les tailles, certaines restaient dans les standards basiques.

“Je viens de Monstropolis, la capitale des monstres en tout genre et j’étais une véritable légende là bas ! Je faisais partie … de l’élite de la terreur.”

Il s’était penché encore plus, la regardant dans les yeux avec une intensité anormale tandis que la lumière du bar se mit à vaciller. Il pouvait sentir les auras d’inquiétude de toutes les personnes présentes, qui avaient levé la tête pour voir ce qui se passait. Il aurait pu s’amuser à leur donner des frissons et des cauchemars, mais il n’était pas avec ses potes là, il était avec un potentiel rencard. Bon, après il savait que certaines filles étaient assez excitées par ce genre de chose, c’est pour ça qu’il n’hésitait pas à en jouer. Là, il éclata d’un rire tonitruant, surtout quand il entendait certains serveurs dire que ce n’était rien, probablement une surtension par rapport aux fêtes de fin d’année. S’ils savaient que c’était que le patron de la centrale électrique qui, justement, s’amusait avec.

“Au final, mon job de maintenant n’est pas très différent d’avant. Enfin si, avant je produisais de l'électricité en quelque sorte, en terrorisant les enfants de l’autre monde. Même que moi je suis le seul à avoir pu terroriser aussi des adultes.”

Oh qu’il en était fier de ce coup d’éclat qu’il avait fait à l’université ! Bon, il s’était quand même fait renvoyer, mais l’article avait fait le tour du monde et surtout avait pu atténuer la colère de son père. La réputation des Sullivan n’était plus si entachée que ça. D’accord, le fils avait échoué à l’université, mais son potentiel dépassait toutes les espérances.

“Après il faut rendre à César ce qui est à César. Mike m’a beaucoup aidé dans cet exploit. Même si de base on a dû faire ça par sa faute.”

Et au final, c’était ça aussi qui avait marqué le début de leur amitié, qui avait traversé les années et les mondes. Piochant dans les derniers morceaux de jambons, son estomac gronda de faim. Il eut une petite moue comme pour s’excuser, lui donnant alors à boire le reste de sa bière.

“Hum … que dirais tu … qu’on dîne ensemble ? Tu n'as pas faim ? Ces petits trucs m'ont ouvert l'appetit ! "

Même s’il avait des idées derrière la tête, actuellement la faim à combler était son objectif primaire. Il pourrait combler son autre type de faim après avoir nourri son estomac.

“Tu aimerais aller où ? Manger en ville ? Chez toi ? Chez moi ? Ma fille n’est pas là de tout le week end …. donc c’est comme tu le sens !”

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