« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 L'Amour est partout, imprévisible, infernal. [Fe]

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________________________________________ Mar 17 Nov 2020 - 6:54

Noël est partout...
...imprévisible, infernal !
▼▲▼

Noël approche à grands pas ! Aujourd'hui, c'est le 23 décembre ! Plus qu'un jour, comme dirait ceux qui s'occupent de compter les jours. Les guirlandes illuminent déjà nos rues et notre maison. Il y a tout de prêt pour faire un bon feu de cheminée le jour j. D'ailleurs, on s'en était occupé avec Norbert ! Il y a quelque jours de celà, on était allé couper du bois dans la forêt. Même si c'était plutôt lui qui avait coupé, mais je l'avais aidé à porter. Cette bûche, en exposition sur la nouvelle table basse du salon, elle était de moi. Et ce n'était pas une mince affaire de faire accepter à Elinor de la laisser ici, pendant quelque jours, afin que tout le monde puisse admirer mon exploit. Même si je me souvenais que quand j'en avais parlé avec Merida, elle n'avait pas véritablement écouté. Quant à Galatée, elle s'était contenté de s'en aller. Mais Autumn, elle, elle avait dit « Papa fort ». Ca m'avait touché en plein coeur. Elle était adorable et elle comprenait tout le mal que je me donnais pour me montrer digne des fêtes de Noël !

En ville, j'avais mis les bouchées double en exigeant que tout Storybrooke soit décorée. Il y avait des lumières de partout, même si on avait eu des plaintes de certaines personnes se disant un peu trop écologiques, et voulant nous empêcher d'allumer autant d'ampoules une fois la nuit tombée. Mais à quoi ressemblerait Noël sans qu'on mette tout en oeuvre pour éclairer chaque parcelle de la ville, n'est-ce pas ?

J'avais aussi opté pour des statues de Pères Noël géants qu'on avait disposés à l'entrée de la forêt. Comme ça les personnes qui iraient couper leur sapin, trouveraient là bas aussi la magie de Noël ! D'ailleurs, en parlant de sapin, un immense avait été installé sur la grande place. C'était là bas qu'on allait se rendre avec Merida pour lancer les festivités du 23 décembre. J'avais choisi cette date parce que le lendemain soir, je voulais le consacrer à ma famille.

« Hub ? T'as vue mon noeud papillon ? » demandais-je à mon meilleur ami.

Hubert, c'était avant tout le petit frère de Merida. Mais il était également quelqu'un qui prenait grand soin de la partie fleurale de la maison. J'avais pu compter à fond sur sa participation quand je lui avais demandé des conseils pour inscrire la ville au concours des meilleures villes fleuries d'hiver. Il m'avait d'ailleurs clairement dit :

« Ca ne va pas le faire. »

Et je l'avais écouté en annulant tout au dernier moment. Bon, on avait déjà commencé à planter quelques plantes, mais c'était désormais derrière nous. Là encore, il y avait eu des plaintes. Des gens qui trouvaient qu'on aurait du opter pour des plantes mortes. En quelque sorte, c'était ce qu'on avait fait. En tout cas elles l'étaient aujourd'hui, et j'étais de ce fait fier d'avoir pu satisfaire certains membres de notre communauté.

« Vous serez là à l'heure ? » demandais-je à Fergus.

Fergus, c'était mon second père. Celui de Merida dans un premier temps, mais également le miens. Je l'avais adopté. Ou il m'avait adopté. Dans tous les cas, c'était un sentiment réciproque que l'on partageait. Et il était aussi un grand fan de moto, mais ça c'était une autre histoire.

Lui et Elinor devaient nous rejoindre avec Hubert un peu plus tard. Il fallait que je me rende en avance sur la grande place pour tout préparer. Surtout que j'avais fait un très beau discours et que j'allais évoquer diverses choses qui avaient marqués cette année, et qui allaient constituer la suite de mon mandat. J'aimais bien être Maire. Ca m'apportait quelque chose de grand dans mon petit coeur.

« Princesse ? » appelais-je.

Merida était en train de se préparer dans sa chambre. Je n'attendais que ça, de voir ce qu'elle comptait porter. Elle était belle en toute circonstance. D'ailleurs, j'avais opté pour un cadeau énorme pour notre Noël. Elle le méritait, vue le cadeau qu'elle m'avait fait pour mon anniversaire. Je m'en souvenais encore...

On était à Paris, en plein coeur de la capitale de l'Amour. C'était une ville chère à mon coeur, car par le passé, c'était là bas qu'on s'était marié. Même si elle refusait de l'admettre ou d'évoquer le fait qu'on était mari et femme. Pour elle, on était dans une union très libre, et ça m'allait très bien, du moment que ça restait très fidèle. Mais je n'en doutais pas. Je ne doutais jamais d'elle.

Elle m'avait dit trois mots. Trois mois tendres et lourds de sens, qu'elle ne m'avait jamais dit jusqu'à aujourd'hui. Ca avait fait boom boom dans mon coeur. Trois fois boom boom. Puis, elle avait posée la tête sur mon épaule, et... je ne comprenais pas pourquoi, mais j'avais commencé en pleine rue de Paris, à bouger tout doucement des jambes, des pieds... on avait fait un petit slow sur place. C'était romantique à souhait. J'avais la sensation de l'avoir vue sourire. Même si vue la position dans laquelle on était, je ne pouvais pas voir son visage. En tout cas, elle m'avait serrée d'avantage. Et une fois encore, j'avais été comblé.

Je me devais de lui répondre quelque chose. Cela dit, je lui avais déjà dit ces trois mots. Les redire ne signifierait plus grand chose, vue qu'ils martelaient déjà son grand coeur. Alors pourquoi ne pas opter pour autre chose ? Quelle meilleure preuve d'amour je pouvais lui faire qu'en lui répondant...

« Je sais. »

Car je le savais depuis toujours qu'elle m'aimait. Et lui dire, revenait à lui faire comprendre que je ne doutais pas une seule fois de l'amour qu'elle me portait. Même si elle ne me le montrait pas toujours, ou ne me le disait pas clairement. En tout cas, je savais. Et aujourd'hui, c'était Noël !

« Tu es prête ? » demandais-je en tapotant à la porte de la chambre.

Quelle que soit la robe qu'elle avait décidé de mettre, la tenue qu'elle portait, je savais que ce jour là, comme tous les autres, elle serait la plus belle et rebelle de toutes les femmes !


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________________________________________ Sam 21 Nov 2020 - 17:54

You make everyday feels
like it's Christmas!
Comme à chaque fois avant une grande soirée, je passai des heures dans la salle de bains. Le choix de la tenue était primordial, car en tant de que première dame de Storybrooke, j'allais être une fois encore sous le feu des projecteurs.

Je lançai un sourire goguenard à mon reflet dans le miroir. Non, en réalité, je m'en moquais comme de mon premier cours de princesse. Je savais que j'avais de l'allure peu importe ce que je portais. Il n'empêche que j'aimais bien m'amuser avec le maquillage. Ce soir-là, j'avais mis de la poudre dorée sur mes paupières ainsi que du rouge sur mes lèvres.

Hadès toqua à la porte. Forcément, il s'impatientait. Quand j'étais face au miroir, je perdais facilement la notion du temps.

"Je suis toujours prête." répondis-je d'un ton fougueux.

J'ouvris la porte et m'appuyai contre dans une posture de femme fatale. J'adorais ma tenue. Elle faisait à la fois décoration de noël tant elle brillait, ainsi que robe de couturier. En vérité, je l'avais trouvée en solde sur Bershka.com, mais personne n'allait me poser la question.

"Un rien m'habille, je sais. C'est ça la classe." fis-je, nonchalante.

Je souris à Hadès dans son beau costume, et m'approchai de lui pour tirer gentiment sur son noeud papillon.

"T'es pas mal, toi aussi."
reconnus-je avec une moue pleine d'appréciation.

Après quoi, je passai mon bras sous le sien. Ensemble, nous nous rendîmes au rez-de-chaussée, là où régnait l'agitation familiale juste avant un départ imminent : Harris courait après Hammish qui lui avait sûrement piqué quelque chose, Maman mettait ses boucles d'oreille devant le miroir mural de l'entrée, Papa se démenait à enfiler des chaussures vernies qu'il détestait et Autumn était occupée à choisir quelle peluche elle allait emmener avec elle. Hubert, sagement assis au bord du canapé, observait le remue-ménage d'un air serein. Avec Maman, il était le seul à être prêt. Ses cheveux roux étaient plaqués sur son crâne à la manière des crooners des années quarante.

"T'as mis de la brillantine ou quoi ?" fis-je en louchant sur lui.

"Du gel." corrigea-t-il.

Un peu anxieux, il effleura ses cheveux.

"T'inquiète, t'es stylé comme ça."

Il eut un sourire soulagé. En plus, je ne mentais pas. Il était vraiment élégant dans son costume qu'il avait agrémenté d'un noeud papillon, comme Hadès.

"En fait, t'as copié son look." fis-je remarquer au dieu infernal. "Espèce de patate."

C'était affectueux dans ma bouche, bien entendu. Je lui tapotai l'épaule puis me penchai vers Autumn.

"Alors Tumtum, t'es prête ?"

Elle était toute mignonne dans sa salopette en velours rouge. Maman lui avait fait des couettes attachées par des choupettes cramoisies parsemées de strass. Franchement, on était tous au top du top.

"Minou vient avec !"
annonça soudain ma fille avec détermination.

Elle serra sa peluche Sully de Monstres et Cie contre elle et se leva d'un bond. Elle manqua de perdre l'équilibre et je posai mes mains contre son dos pour l'aider à rester debout. Comprenant que nous étions sur le départ, elle ajouta :

"Pas poussette !"

Puis elle secoua la tête avec défi. Depuis quelques temps, elle refusait d'aller dans la poussette, ce que je considérais comme une preuve d'indépendance. Elle voulait mener sa vie par elle-même. C'était bien ma fille ! A la place, elle s'acharnait à marcher toute seule. Ensuite, inévitablement, au bout de trois minutes, elle tirait sur le manteau de quelqu'un et demandait avec de grands yeux adorables :

"Porter ?"

Papa adorait l'avoir dans ses bras. Hadès aussi. Ce qui arrangeait tout le monde, au final.

Hammish sauta par-dessus le canapé en manquant de se louper et Harris poussa un hurlement de rage :

"RENDS-MOI MON PHONE !"

Ce qui eut pour effet de faire sursauter Nicéphone, avachi sur un coussin du canapé telle une nature morte.

"Les enfants, un peu de calme, s'il vous plaît." réclama ma mère d'un ton lassé. "Mettez vos manteaux. Nous allons être en retard."

"Impossible : nous avons le maire avec nous ! La fête ne pourra pas commencer sans lui !"

Ma mère me lança un regard réprobateur, car elle pensait presser les autres en leur rappelant que nous étions attendus. A cet instant, elle parut seulement remarquer ma tenue et pinça les lèvres. De toute évidence, elle n'approuvait pas, ce qui renforça ma conviction d'avoir choisi la robe idéale.

La langue coincée entre les lèvres, Papa poussa un grognement et parvint enfin à faire entrer son second pied dans la chaussure vernie. Il se leva et fit quelques pas en donnant l'impression de marcher sur des oeufs. Des couinements se firent entendre, mais ils émanaient de sa bouche et non de ses pieds. A chaque fois, c'était la même chose : il mettait ces affreuses chaussures pour faire plaisir à Maman, et souffrait terriblement car elles étaient trop petites. Je me demandais pourquoi il s'acharnait à ce point. Sans doute pour prétendre qu'il n'avait pas grossi des pieds.

Echevelés et en sueur, Hammish et Harris se précipitèrent au-dehors en se bagarrant encore. Hubert les suivit en roulant des yeux, tenant la petite main d'Autumn dans la sienne. Aucune trace de Galatée ni de Norbert. Sûrement qu'ils étaient déjà sur la grande place. Ensemble ? N'empêche, ils auraient formé un beau couple. Même si le minotaure avait du pudding en guise de cerveau, il était gentil. De toutes façons, je savais que ma belle-soeur ne voulait pas s'engager. Je respectais son choix. J'étais pareille qu'elle, à quelques détails près.

Tous ensemble, nous nous dirigeâmes jusqu'à la grande place. Un brouillard s'était levé et enveloppait la ville d'un voile cotonneux, lui conférant une aura magique. L'horloge de la bibliothèque indiquait midi.

Une fois sur place, je demandai à Hadès :

"T'as ton pin's ?"

J'avais le mien dans la pochette noire assortie à ma jupe que je tenais sous mon bras libre, mais j'ignorais si Hadès avait pensé au sien. D'après lui, c'était super important de l'apporter.

"Porter ?" fit la petite voix d'Autumn.

Elle faisait des progrès : elle avait fait tout le trajet de la maison jusqu'à la grande place sur ses petites guiboles ! Papa l'observa d'un air envieux, car lui aussi aurait sûrement voulu que quelqu'un le porte vu à quel point il semblait souffrir dans ses chaussures. Son visage était cramoisi et ça n'était pas dû au froid.

"Allez, en scène, monsieur Bowman !" lançai-je à Hadès en titillant une nouvelle fois son noeud papillon.

Ca allait devenir un tic si ça continuait. J'avais l'irrésistible envie de lui arracher, ainsi que son costume, mais mieux valait se retenir pour l'instant. Cependant, mon regard brûlant n'en disait pas moins.

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I don't care if snow stops falling down. Santa's come and gone, yeah he's left town. I don't need a Christmas tree, mistletoe or red and green. All I need is you next to me to make every night Christmas Eve.
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________________________________________ Lun 23 Nov 2020 - 10:21

Noël est partout...
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▼▲▼

Une nouvelle journée commence, pleine de bonheur et d'espoir ! C'est toujours ce que je me dis quand j'ouvre les yeux le matin. Il faut se coucher le coeur léger, mettre nos ennuis hors de la vue. Si ils sont loin, très loin, on peut passer une excellente nuit et faire de merveilleux rêves. Et parfois, mais seulement parfois, il arrive qu'on se réveille d'un bond, en plein milieu de la nuit, quand les rayons du soleil caressent votre visage et qu'un agent des forces de l'ordre vous secoue avec le bout de son bâton.

« Diablerie ! » m'exclamais-je tout en passant mes mains sur mes yeux afin d'y voir plus clair.

L'agent se tenait là, debout et il me fixait. Il baragouinait un truc incompréhensible. Je me mis en position assise, tournant mes jambes pour qu'elles ne soient plus allongées sur le banc, mais posées contre le sol. Posée contre quoi... ? J'étais où ?

Tentant au mieux de voir ce qui m'entourait, je remarquais la présence de diverses boutiques. Une tour avec une horloge. Des voitures et des passants. Un agent. Avec un bâton. Dans sa main.

« Aïe ! Mais ça suffit ?! » m'emportais-je en levant un doigt dans sa direction.

Doigt qui prit feu. J’eus un mouvement de recul, tout comme l'agent des forces de l'ordre. Chris allait m'entendre râler ! C'était quoi ce type qui osait me réveiller en plein beau rêve dont je ne me souvenais rien ?

« Mon doigt ! » m'exclamais-je une nouvelle fois tout en soufflant dessus.

Il me fallu me concentrer pour éteindre la flamme.

« Je ne vous avais pas reconnu ! Je suis nouveau, désolé Seigneur ! »

Au moins il y mettait les formes pour demander pardon. Je me levais, essayant de faire passer mon mal de dos inexistant. C'est fou, ce matin je me réveillais sans la moindre douleur. M'appuyant sur l'agent, je levais replié une jambe afin de m'étirer petit à petit.

« Du feu. » constatais-je.

L'agent fouilla dans ses poches, tandis que je sautillais pour ne pas tomber. Si il continuait de bouger ainsi, je ne tiendrais plus en équilibre. Il finit par sortir un briquet et me le tendre. Il voulait que je fasse quoi avec ça ?

« Je parlais de mon doigt. Il s'est enflammé. »

Ca ne me l'avait plus fait depuis des années. C'était bizarre. En plus, je me sentais étrangement en forme. D'ailleurs, je pouvais en rester là pour mes étirements. Je me demandais si mes pouvoirs m'étaient revenu comme ça après une bonne nuit de sommeil. Et en parlant de cela, je me demandais pourquoi je m'étais réveillé ici. Je me souvenais du discours, du pins, de la fête, mais pas de mon dodo. Merida aurait pu demander à Norbert de me téléporter au lieu de me laisser dormir sur ce banc.

« J'ai besoin d'un chocolat chaud. Et de croissants. » affirmais-je.

Par chance, il y avait une boulangerie juste en face. J'allais pouvoir prendre un truc avant de rentrer et faire même la surprise à ma belle, de revenir avec tout ce qu'il fallait pour le petit déjeuner. M’éloignant de l'agent, je finis par me tourner dans sa direction afin de lui poser la question qui me brûlait les lèvres.

« Le sapin, hier. C'était pas des guirlandes rouges ? »

Parce que j'ignorais qui, mais quelqu'un s'était amusé à changer la décoration du grand sapin qui se tenait sur la grande place. Mais bon, ce n'était pas grave, car les nouvelles couleurs dorées m'allaient très bien. Je m'étais du coup dirigé jusqu'à la boulangerie, et j'étais entré dedans.

Il y avait un tas de choses à manger, et beaucoup trop qui me donnaient envie. Est-ce que je ramenais des croissants, des cupcakes, des pattes d'ours, ou un mélange de tout ? J'allais prendre un mélange. D'ailleurs, c'était ce que j'avais dit à la femme qui se trouvait derrière le comptoir. Elle me rappelait quelqu'un, mais j'avais un mal fou à mettre un nom sur ce visage ridé.

« Papa ? » entendis-je derrière moi.

Me tournant, comme si de rien était, car ce n'était pas à moi qu'on s'adressait, j'avais vue Autumn me fixer d'un air surprise.

« Ah ben tiens, je comptais justement prendre de quoi faire un copieux petit déjeuner. Tu es plus quoi ? » lui demandais-je en me tournant une nouvelle fois vers l'étendue de pâtisseries.

« Je ne peux pas rester. Grand Mère va passer à la maison pour qu'on prépare des biscuits de Noël pour demain. »

Je tournais une nouvelle fois la tête vers ma fille. Passer à la maison ? C'était une drôle de façon de dire qu'elle allait descendre l'escalier et se rendre jusqu'à la cuisine. En tout cas, j'étais heureux d'apprendre qu'on aurait des biscuits pour le lendemain. Si ça se trouve, je pourrais en grignoter quelques uns à leur sortie du four.

« Tu passes les fêtes, ici, à Storybrooke ? »

J'étais en train de dire ce que je voulais à la femme ridée, quand ma fille me posa une question qui m'interpella encore plus que d'ordinaire. Pourquoi je ne fêterais pas les fêtes à Storybrooke ?

« Maman t'as dit quelque chose ? » lui demandais-je.

Avait-elle prévue de faire les fêtes dans un endroit exceptionnel ? Je me demandais bien ce qu'elle avait en tête. Après tout, c'est vrai qu'on fêtait d'ordinaire Noël à la maison avec Autumn, les Bowman et elle. On pourrait pour une fois innover. Faut dire que depuis que la petite était née, on...

...je fixais Autumn.

« Autumn. » laissais-je échapper, sous le choc.

« Tu as tes cheveux qui s'enflamment. » me dit-elle, tandis que la vendeuse était déjà partie chercher un extincteur.

« Stop ! Arrêtez ! Non, mais ça ne va pas la tête ? Je sais gérer ! » m'emportais-je à l'intention de la ridée pour bien lui faire comprendre que si elle actionnait son extincteur, je mettrais le feu à tout son établissement et à elle aussi !

D'ailleurs, ça y est, ma mèche était éteinte.

« Oh bon sang ! J'ai retrouvé mes pouvoirs ! » m'exclamais-je. « Ils sont de retour ! C'est un truc de fou ! Y'a un banc magique dehors ! » ajoutais-je en désignant le banc par la vitrine, à ma fille.

Puis, je me stoppais, observant une nouvelle fois Autumn.

« Tu as grandie. » lui dis-je. « Il n'y a pas qu'un banc magique en ville ? Tu as dormi où ? »

Elle ne semblait pas comprendre, ce qui à ses yeux devait ressembler à un élan de folie.

« A la maison. Dans ma chambre. Comme tous les soirs. » me dit-elle tout en me dévisageant. « Tu es sûr que tu vas bien ? »

« Totalement. » affirmais-je avec un grand sourire. « Mais ta mère va hurler, ça c'est sûr. »

Voir sa fille grandir comme ça d'un trait, ça fou un choc. Je me rappelais de ce que Lily et Elliot avait ressentis quand la Cassandre avait grandie d'un coup. En tout cas, il allait falloir préparer Merida. Et Fergus, ainsi que tous les autres. Je me demandais bien comment ils allaient prendre la nouvelle. J'avais déjà vue Autumn adulte à cause de diverses petites choses temporelles, mais je n'en avais jamais parlé à Méré. J'espérais qu'elle allait bien prendre la nouvelle.

« On va rentrer, faire les choses comme il faut. Je vais prendre tout ça... » dis-je en prenant les trois sacs de nourriture, et en tendant l'un d'entre eux à ma fille. « Je vais nous téléporter devant le pas de la porte, ça sera plus simple. J'entrerais le premier, et tu attendras un peu dehors. Ou alors on dit que tu es quelqu'un d'autre, le temps qu'elle s'habitue à toi et ensuite on lui annonce la nouvelle. »

Je pris la main libre de la jeune femme. Elle avait la main toute douce. Qu'est ce que j'étais heureux de la revoir sous cette forme là ! Même si je l'adorais aussi en petite. Elle était parfaite qu'elle que soit sa taille et son physique.

« Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée... »

Je venais de la couper avec la téléportation. On était désormais sur le seuil de la maison.

« ...que tu viennes à la maison, aujourd'hui. »

Qu'est ce qu'elle voulait dire par là ? Elle voulait que j'aille où d'autre ?

« T'inquiète. Ca va bien se passer. Tu verras. Ta mère t'aime plus que tout. » lui dis-je en déposant un bisou sur son front.

Elle était adorable. Quant à moi, fallait que je contrôle un peu mieux mes téléportations. Il allait me falloir un temps d'adaptation. Car je nous avais effectivement fait apparaître sur le seuil d'une maison qui semblait magnifique vue d'extérieur, mais ce n'était pas celle de Fergus et d'Elinor. Pourtant, c'est étrange... l'aura de Merida est là. Et pas que son aura d'ailleurs... C'est...

Je tournais la tête vers Autumn, l'observant de bas en haut. Quelque chose n'allait pas. Combien de bancs il y avait à Storybrooke ? Combien de fois Merida s'était assise dessus ?

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________________________________________ Mar 24 Nov 2020 - 18:13

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Qu'est-ce que je fabriquais dans mon lit ? Je n'avais pas le souvenir d'avoir dormi, encore mois de m'être allongée. A dire vrai, la dernière chose dont je me rappelais, c'était le discours de Hadès sur la grande place. Le grand sapin avait-il était illuminé par Norbert ? Impossible de m'en souvenir.

Sans doute que j'avais trop picolé, d'où mon amnésie. Ma mère allait encore me passer un savon. Pourtant, je ne faisais plus tant d'excès que ça. Depuis que j'avais Autumn, je faisais attention. Je ne prenais jamais de cuite sauf lors de certaines occasions. Et l'illumination du grand sapin en était une, non ?

Je repoussai la couverture et me levai d'un bond. Mes articulations protestèrent. Je grimaçai en fronçant les sourcils. Wouaho. J'étais sacrément rouillée ! Aucun doute : j'avais bu plus que de raison la veille.

Comme un zombie, j'avançai d'un pas traînant jusqu'à la salle de bains, mais me retrouvai dans un placard. De plus en plus bizarre. C'est à ce moment-là que je me rendis compte que la maison avait totalement changé d'aspect.

"Oh non... un sorcier s'est amusé à changer la déco."
soupirai-je.

Ne trouvant pas la salle de bains, je descendis l'escalier et parvins jusqu'à la cuisine, radicalement différente de la nôtre. Tout semblait plus neuf. Et il régnait un silence inhabituel. Pourquoi Harris et Hammish ne chahutaient pas ? Où étaient Papa et Maman ? Et Autumn ? Et Hadès ?

Peu à peu, l'angoisse m'envahit. Avais-je été emmené dans cette maison inconnue par un ennemi quelconque ? A Storybrooke, tout était possible. Je commençai par ouvrir le frigo afin de me servir un verre de jus d'orange. Ca me permettrait -peut-être- d'avoir les idées plus claires. Le refermant, je me retrouvai nez à nez avec un gars qui avait une allure d'ourson. Il avait les cheveux châtains avec des reflets roux, un regard doux et s'habillait comme un vieux avec son pantalon droit ainsi que sa chemise dont le col était sagement passé par-dessus un pull.

"T'es qui, toi ?" demandai-je, suspicieuse.

Il avait l'air trop gentil pour être honnête. Surpris, il fronça les sourcils.

"Ca va ?" demanda-t-il, soucieux.

"Ca dépend..."
répondis-je, sur la défensive.

Il m'observa avec un tic au coin de la bouche, puis s'avança vers moi. J'attrapai le premier truc qui me passait sous la main, à savoir une spatule, et la levai au-dessus de ma tête. Il ouvrit des yeux ronds.

"Je veux juste te faire un petit déjeuner !" lança-t-il, stupéfait par mon comportement.

"Pourquoi ?"

Je plissai des yeux, le fixant intensément, sans lâcher mon arme de fortune. Le jeune homme m'observa avec anxiété. Il semblait sérieusement inquiet.

"Je... vais te faire une omelette. Ca va toujours mieux avec une omelette."
décida-t-il.

Il était aux petits soins avec moi. C'était bizarre. Il n'avait pas le look d'un psychopathe kidnappeur mais après tout, l'habit ne fait pas le moine. J'aurais pu l'assommer avec la cafetière qui se trouvait juste à côté de moi, mais quelque chose m'en empêcha. A la place, je l'observai d'un oeil accru. La forme de son visage me rappelait Hadès, d'une certaine manière.

Tandis qu'il battait les oeufs dans un petit saladier avec une fourchette, je posai une nouvelle fois la question :

"T'es qui, nom d'un ours ?"

J'avais pris ma grosse voix, dans l'espoir de l'intimider. Il leva un nouveau regard ahuri vers moi.

"Maman, c'est moi Winter ! Tu es sûre que ça va ?"

Ce fut à mon tour d'avoir l'air hébété. Maman. Winter. Maman. Winter. Ces mots tournaient en boucle dans ma tête. J'eus besoin de m'appuyer contre la table pour ne pas tomber. Le jeune homme se précipita vers moi afin de m'aider. Lorsqu'il me retint par le bras, je ressentis un drôle de fourmillement.

"C'est bon, c'est passé."
dis-je avec une douceur inhabituelle.

Il s'éloigna avec un sourire encourageant et retourna à son omelette, sans pour autant me lâcher des yeux. Je le fixai, bouche bée. Il était si beau et si... si grand ! Et surtout tellement réel !

"Roh ! L'espèce de..."

Passés les instants de stupeur, la rage prit brusquement le dessus. Frappant du poing contre la table, je m'écriai :

"C'est Hadès ! C'est forcément lui qui est derrière tout ça ! Le coup de la maison intemporelle, je connais !"

Il avait osé recommencer ! Sauf que cette fois, au lieu de me piéger seule, il avait créé (avec l'aide d'une sorcière, sans doute) une version de notre fils potentiel. Ces derniers mois, il avait arrêté de me saouler avec Winter, maintenant je comprenais mieux pourquoi : il préparait tout ceci dans l'ombre.

"Maman... Arrête de penser que Papa est responsable de tout."
déclara Winter dans un soupir.

"Il est où ? Il est où que je lui fasse la peau ?"
fis-je en jetant des regards furibonds de tous côtés.

Le jeune homme soupira de nouveau puis versa l'omelette dans une poêle brûlante. Le voir autant aux petits soins avec moi provoqua une chaleur dans mon ventre. Je me plaçai derrière lui et lui tapotai le dos un peu brusquement.

"Je suis désolée que tu aies un prénom aussi pourri."

Il émit un petit ricanement, signe que ça n'était pas la première fois que je m'excusais auprès de lui.

"C'est rien, j'aime bien l'hiver, quand tout est gelé et qu'on est cosy, bien au chaud dans la maison."

"Si tu le dis..." fis-je, sceptique.

Soudain, quelque chose attira mon regard : mon reflet dans la vitre du buffet. Je me plantai devant et étouffai un couinement paniqué.

"Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?"
s'enquit Winter en abandonnant aussitôt son omelette.

"C'est pas possible !" suffoquai-je. "Non ! Non !"

Je passai les doigts contre mon visage couvert de rides. Bon, j'exagérai un peu, il n'y en avait pas tant que ça, mais quand même beaucoup plus que la veille au soir ! Les yeux écarquillés, je m'exclamai :

"Je ressemble à Maman !"

Je me mordis les lèvres pour m'empêcher de pleurer. J'avais l'air rattatiné.

"On dirait le gardien des Contes de la Cryyyypte !"

"C'est sympa pour Mamie." commenta Winter avec une moue.

Puis, il posai ses mains sur mes épaules.

"Tout va bien." assura-t-il d'un ton apaisant. "On va s'asseoir et petit-déjeuner tranquillement. Autumn va bientôt arriver."

Je levai un regard hagard vers lui. Quel âge aurait Autumn dans cette version du futur ? Elle allait être IMMENSE !

"Tu ne devrais pas trop faire la fête, le soir." dit-il, nullement réprobateur mais plutôt soucieux.

Je clignai des yeux en songeant qu'il avait parfaitement raison. En tous cas, je savais que je n'avais pas "trop fait la fête", cette fois. Hadès m'avait piégée dans cette maison avec mon fils potentiel, et il n'allait pas l'emmener au paradis ! Dès qu'il arrivait, je me promettais de lui faire la peau.

"Vas-y, fais péter l'omelette." fis-je d'un ton déterminé.

Faire la peau, c'était bien. Mais faire la peau le ventre plein, c'était mieux.
A l'instant où Winter me servit un morceau d'omelette, je tapotai son dos avec douceur. Il était plutôt cool et serviable, comme gamin.

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________________________________________ Jeu 26 Nov 2020 - 10:52

Noël est partout...
...imprévisible, infernal !
▼▲▼

Regardant par la fenêtre se trouvant à proximité de la porte d'entrée, je la vis. Elle était là. Dans une pièce du fond. Une cuisine. Elle était assise face à une table. Elle était sans doute en train de manger son petit déjeuner. D'ici, je pouvais sentir l'odeur des oeufs, d'une omelette qui cuisait. Mon aura était revenue à le normale. J'avais retrouvé mes pouvoirs. Autumn se tenait là, debout, grande, à côté de moi. Il y avait quelque chose qui ne clochait, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.

« Il y a quelque chose de différent. » constatais-je.

Autumn s'approcha pour regarder par la fenêtre. Elle vit sans doute la même chose que moi. Puis, quand elle se recula, elle m'adressa un petit sourire compatissant et elle posa une main dans mon dos, avant de me faire un câlin. C'était... inattendu. Mais ça faisait du bien.

« Tu te fais du mal en restant là. » me murmura t'elle, tout en se décalant. Mais je l'avais empêché de s'éloigner afin de la serrer un peu plus.

L'étreinte avait durée suffisamment longtemps pour que je sente l'aura du jeune homme être de plus en plus proche de ma Rebelle. Qu'est ce que...

...laissant Autumn sur le seuil de la porte, j'étais apparu dans la cuisine. Je fixais le gamin, tout comme ma Rebelle.

« Papa ? » dit-il surpris.

Je fixais le jeune homme. Je tournais la tête vers Merida. Je regardais au loin Autumn franchir le seuil de la porte. Je portais mon attention sur l'omelette. Je fixais le jeune homme.

« J'en veux bien aussi. » dis-je en faisant apparaître une assiette sur la table. Puis, un morceau d'omelette. Et enfin des couverts.

M'approchant de la dite assiette, je pris l'omelette dans la main, comme si c'était un sandwich et j'en mangeais un morceaux sans détacher mon regard de ma femme.

« Tu pourrais te servir de tes couverts. » m'indiqua Winter.

Winter. W comme Win, I comme in, n comme... enfin on l'avait compris. Winter. En cinq ou six lettres. C'était un nom que j'avais sortit comme ça, une fois, sans trop savoir pourquoi. J'étais persuadé que ça serait le nom de notre fils. Ca faisait quelque temps que je n'en avais plus parlé avec Merida, et voilà qu'elle m'en faisait la surprise ?

« Tu as fait comment ? » demandais-je à la jeune femme.

Autumn venait d'arriver dans la cuisine, déposant le sachet de la boulangerie que j'avais mis dans ses mains. Je me demandais bien où étaient passés les deux sachets que je portais.

« Des oeufs frais. Une pincée de sel, de poivre. Comme d'habitude. » me répondit Winter.

Alors c'était donc de cette manière ci que Merida avait opérée. A moins qu'il faisait référence à l'omelette, qui cela dit au passage, était très bonne. D'ailleurs, j'en avais mangé un autre morceau. C'est à ce moment là que Winter me la prit des mains la déposa dans l'assiette que j'avais faite apparaître un peu plus tôt, et qu'il me tendit une fourchette. Je m'assis comme si j'étais un robot, et je découpais un morceau de la dite omelette pour la porter à ma bouche, sans pour autant détacher mon regard de Merida.

« C'est Noël. » précisa le jeune garçon.

Il voulait dire quoi par là ?

« Vous pourriez ne pas vous disputer aujourd'hui, s'il vous plaît ? »

Se disputer ? Ca voulait dire quoi ? Je ne haussais jamais la voix. Et Merida ne... enfin, elle avait une voix qui portait. Ce n'était pas tout a fait la même chose.

J'allais expliquer tout ça aux enfants, quand on entendit quelque chose de lourd dans l'escalier. C'était comme si un ours descendait d'une manière nonchalante le grand escalier qui se trouvait dans la pièce d'à côté. La chose, l'animal, ou plutôt... la jeune femme enfouie sous ses cheveux et sa capuche... il allait pleuvoir ? ...nous passa devant pour aller se poster devant le frigo.

Je tournais la tête vers Autumn. Est-ce qu'il fallait agir ? Cette chose était dangereuse ?

Tandis qu'une foule de questions me traversaient l'esprit elle posa sa main sur la poignée du frigo avant de l'ouvrir sans grande conviction. Elle se saisis d'une bouteille de jus d'orange. Et penchant la tête légèrement en arrière dans un geste lent et non désiré, elle bu une gorgée. Puis, une seconde. Et encore une. Ca paru interminable. Ensuite, elle rangea la bouteille et ferma le frigo. Puis, elle nous passa devant une nouvelle fois. Je faisais des vas et viens du regard entre Merida, Autumn et Winter.

« Il s'est passé quoi, là ? » demandais-je en entendant un éléphant mourant montant l'escalier, comme il en était descendu un peu plus tôt.

« Spring est réveillé. » conclu Winter avec un petit sourire.

Spri... quoi ? J'observais Merida. Jusqu'où allait porter sa surprise ? Est-ce qu'elle...

J'allais réagir d'avantage, quand je sentis quelqu'un m'agripper le haut de mes vêtements. Tournant la tête, je vis que Autumn me faisait un signe de la suivre dans la pièce d'à côté.

« On revient tout de suite. » dit-elle à Winter, tout en lui adressant un petit sourire.

Ce dernier ne comprenait sans doute pas pourquoi elle voulait me parler en privé. Surtout qu'elle venait de faire un signe à Merida de nous suivre. Donc, le jeune homme ne comprenait sans doute pas pourquoi elle voulait "nous" parler en privé. D'ailleurs, pourquoi elle voulait me et nous parler en privé ?

On arriva dans une sorte de bureau et la jeune femme ferma la porte. Il y avait une table, une chaise, un fauteuil un peu plus loin avec un... ah non !

« Tu as toujours cette horreur ? » m'indignais-je en fixant la dite horreur.

Mais la jeune femme ne me répondit pas. Elle nous regardait à tour de rôle.

« Ca... va ? » nous demanda t'elle.

« Oui. » répondis-je en hochant la tête. « C'est juste qu'avec la Mairie, les fêtes de Noël à organiser, Violette et tout ça, je suis un peu sous pression en ce moment. »

Je me stoppais, me rendant compte que la jeune femme, ma fille, m'observait toujours d'un air attentif, et en ouvrant légèrement grand les yeux.

« Quoi ? » demandais-je.

« La Mairie ? » répondit-elle surprise. « Mais tu n'es plus à la mairie depuis bientôt vingt ans. »

Je... quoi ? Oh bon sang !

« Un coup d'état ? C'est ça ? J'ai toujours redouté que ça pouvait arriver. Pourtant c'est pas faute d'avoir pris toute les dispositions possibles pour que ça ne se produise pas. Qui m'a poignardé dans le dos ? » demandais-je à la jeune demoiselle.

Vingt années ! Quelle cruauté ! Et dire que la ville tenait encore debout. Sans doute que d'une manière ou d'une autre, je devais aider le nouveau Maire. Parce que quand j'avais récupéré Storybrooke, elle était à deux doigts de s'écrouler, et maintenant, elle...

« Attends, comme ça 20 ans ? »

Je fixais quelques instants Autumn, avant de fixer Merida. C'était quoi qu'elle avait au coins des yeux ? J'avais déjà remarqué cela quand elle mangeait son omelette, mais là, c'était resté. J'aurai bien voulu approcher mon doigt pour voir si c'était quelque chose de coller, ou pas. Mais... on aurait dit une ride. Voir peut-être même plusieurs. J'ouvris dans les yeux, arrêtant de fixer ce qui se trouvait à côté des siens, et regardant dans le blanc de ses yeux à elle.

« On est mort. Tu as vieillis. J'ai retrouvé mes pouvoirs. » constatais-je.

Je m'étais toujours demandé ce qui se passerait si je venais à mourir. Si Merida venait à vieillir. Si je venais à retrouver mes pouvoirs. Et voilà que les deux m'arrivaient en même temps. Comment prendre le temps de savourer chaque chose et de voir si ça me plaisait ou non, vue que tout se pointait en même temps ? La vie pouvait se montrer injuste parfois.

« Attends, non. Je ne suis pas mort. » dis-je en me touchant le torse.

Je sentais quelque chose battre. Et puis même, je ne me sentais pas mort. La fixant elle, je pris conscience de quelque chose.

« Tu as vraiment vieilli. » lui dis-je.

Je n'étais pas mort, mais elle, elle avait véritablement pris de l'âge. Et j'avais mes pouvoirs. Il était inutile de vérifier cela, vue que je le savais déjà.

« Diablerie... » laissais-je échapper une nouvelle fois.

Quelqu'un nous avait jeté un sort ? Nous avait fait voyager dans le Temps ? Nous avait vieillis ? Quelqu'un nous en voulait ? Je n'avais aucune idée de qui il pouvait bien s'agir, mais... Autumn était devenue adulte ? On avait loupé combien d'années de notre existence ? Et... comment je pouvais trouver ma femme aussi attirante qu'avant ? Je la fixais une nouvelle fois.

« Comment tu fais ? » lui demandais-je, intrigué.

« Mais qu'est ce qu'il t'arrive ? »

Je tournais la tête vers Autumn. Il y avait un miroir accroché au mur, dans le bureau, juste derrière la jeune femme. C'était ainsi que j'avais compris que ce qu'elle disait se référé à mes cheveux. Ils y avait des étincelles dessus. Je les avais éteintes en tapotant plusieurs fois de la main sur ma tête.

« Pourquoi tu nous a pris à l'écart ? » demandais-je à notre fille.

Elle savait forcément quelque chose sur tout ça. Et elle voulait nous l'avouer en privé. Je me demandais bien ce que ça pouvait être...

« Je suis l'aînée. » dit-elle, mais ça on le savait déjà. « Votre séparation a déjà beaucoup affecté Winter. Je ne veux pas que vous vous disputiez face à lui. Si ça doit se faire, faites le ici, en privé, ou en dehors de la maison. Mais je préférerais que vous restiez calme, comme sont censés le faire deux adultes responsables. » ajouta t'elle.

Je n'arrivais pas à détacher mon regard de Autumn. Qu'est ce qu'elle voulait dire par... adultes responsables ? Et aussi par... séparation ? J'avais juste dormi sur un banc cette nuit.

« Tu ne devrais pas insister. C'est son choix. Tu dois le respecter. » entendis-je dans ma tête.

C'était la voix d'Autumn. Son choix de quoi ? Il se passait quoi, là ? Je cherchais dans les yeux de Merida une réponse à mes questions.

CODAGE PAR AMATIS


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«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


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________________________________________ Mar 1 Déc 2020 - 16:32

You make everyday feels
like it's Christmas!
Contrariée. Désorientée. Emue ?

Toutes ces émotions se mélangeaient à l'intérieur de moi. J'avais l'impression que mon corps était devenu un shaker géant et que tout y était sans dessus dessous. Je n'y comprenais plus rien.

Avant même que je puisse faire sa fête à Hadès -pas dans le bon sens- il était attablé et mangeait l'omelette de Winter. Une jeune femme l'accompagnait. Je lui jetai des coups d'oeil réguliers, les sourcils de plus en plus froncés. Elle me rappelait quelqu'un. Mais non, ça ne pouvait pas être...!

Une Spring sauvage fit irruption dans la cuisine avant de retourner dans sa tanière. Spring. Un prénom aussi idiot que Winter. Heureusement que j'étais assise, autrement j'en serais tombée par terre.

La jeune femme très jolie et élégante nous invita à la suivre dans une sorte de bureau. La peluche Sully d'Autumn trônait sur un meuble, près d'un globe terrestre à l'aspect ancien. Tout convergeait vers une seule et même conclusion. La manière dont Hadès invectiva la peluche me confirma ce que je refusais de croire.

A tâtons, je cherchai le fauteuil en cuir pour m'y asseoir, sans lâcher la merveilleuse jeune femme des yeux. Elle me semblait de plus en plus belle et réussie de seconde en seconde.

Soit Hadès était vraiment très doué pour mentir, soit il était aussi ignorant que moi sur ce qui était arrivé, car lorsqu'il mentionna la mairie, la jeune femme lui rappela qu'il n'était plus maire depuis plus de vingt ans.

"Vingt ans..." répétai-je dans un souffle.

A en juger par les rides sur mon visage, c'était cohérent.

"Tu as vraiment vieilli."

Cette remarque de la part de Hadès me hérissa. Etant donné qu'il n'avait pas l'air responsable de tout ceci, j'avais décidé de passer l'éponge, mais s'il relançait les hostilités, je n'allais certainement pas me laisser faire ! Mon regard noir se braqua dans le sien.

"Comment tu fais ?"
demanda-t-il.

"Pour être flétrie ? Tu veux vraiment le savoir ?"
répliquai-je, menaçante.

Voilà que ses cheveux s'enflammaient. Il avait retrouvé ses pouvoirs. Et moi, j'étais vieille. Où était la justice dans ce monde ?

"Notre séparation ?"

Les paroles d'Autumn me firent oublier tout le reste.

"C'est quoi cette histoire ? Ah, c'est vrai que s'il n'arrête pas de souligner que je suis vieille, forcément, j'en ai eu ras-le-bol." repris-je en désignant Hadès avec une moue rageuse. "Bon, c'est pas tout ça mais Summer arrive quand ?"

"Qui ?" fit Autumn, étonnée.

"Summer."

A en juger par l'expression indécise de la jeune femme, j'avais tapé à côté.

"Autant pour moi, on n'a pas dû faire les quatre saisons." ajoutai-je. "Quelque part, ça me rassure."

Je me grattai la tempe puis demandai, sur ma lancée :

"Qui a eu l'idée des prénoms ? J'ai dû perdre un pari à chaque fois, c'est pas possible. Pour le tien, c'est mon choix. L'automne est ma saison préférée. Mais Winter et Spring, c'est une blague..."

"Vous... êtes vraiment bizarres tous les deux."
déclara-t-elle, soucieuse, tout en nous observant l'un après l'autre.

Je me penchai sur le fauteuil, les jambes écartées et les bras posés sur les genoux. Heureusement, je portais un pantalon.

"On est comme d'hab !" fis-je après un coup d'oeil vers Hadès. "Pourquoi ? On est plus prout prout normalement ?"

Ca m'inquiétait. Beaucoup. Vieillir, c'était ok -de toute façon, je ne pouvais y échapper- mais devenir coincée, plutôt mourir !

"Prout prout ?"

Autumn eut un petit rire amusé qu'elle cacha derrière sa main. Elle avait un petit côté distingué sans pour autant paraître hautaine ou constipée. Elle était vraiment... parfaite. Je l'observai avec tant d'émerveillement qu'elle cligna des yeux.

"Bon. On est d'accord, alors ? Si jamais vous sentez la moutarde vous monter au nez, vous venez ici, dans mon bureau, et vous réglez ça à l'écart des autres."

Je haussai les épaules.

"Ok. De toutes façons je mange rarement de la moutarde. Je préfère la sauce andalouse."

Me levant, j'effectuai un petit déhanché qui s'acheva par une grimace. Décidément, j'étais sacrément rouillée !

"Faut que je me remette à la pole dance." songeai-je à haute voix. "Tu fais de la pole dance, Tumtum ?"

Ca me paraissait évident que j'ai inculqué ce sport à ma descendance, mais je préférais demander confirmation.

"Euh... tu sais bien que j'ai des allergies au métal..."
dit-elle d'un air fuyant.

"Ah ouais, bien sûr." fis-je en donnant l'impression d'avoir zappé. "C'est tellement dommage ! Tu ne connaîtras jamais la félicité de tourner autour d'une barre en justaucorps !"

Je lui lançai un regard désolé tandis qu'elle ouvrait la porte du bureau, les joues un peu roses. Je fronçai les sourcils, subitement sceptique. Tandis qu'elle disparaissait dans le couloir, je glissai à Hadès :

"Tu crois qu'elle a un problème avec la pole dance ? L'allergie au métal, c'est chelou. Ca existe pour de vrai ?"

Je n'avais jamais entendu ça. Soudain, je plaquai une main contre ma bouche et fermai la porte dans un claquement sec.

"Notre fille est un loup-garou !"
chuchotai-je, choquée.

C'était la seule conclusion possible.

"Ce sont les loups-garou qui ont un problème avec le métal. Je crois que s'ils se prennent une balle en argent, ils crèvent !"

Anxieuse, je m'interrogeai.

"Comment a-t-elle été mordu ? Oh, c'est sûrement de ta faute !"

Je donnai une tape à Hadès sur le bras, mécontente. Je n'avais pas oublié qu'il m'avait traitée de vieille. Sur un dernier regard oblique, j'ouvris la porte et rejoignis Autumn et Winter dans la cuisine. Une odeur d'omelette flottait toujours dans l'air. Winter était occupé à faire la vaisselle. C'était étrange de se sentir à la fois étrangère et chez soi.

"J'espère que vous êtes prêts pour un réveillon qui dépotte !"
annonça-t-il en nous voyant de retour. "J'ai prévu une nouvelle fournée de biscuits !"

"Oh, quelle chance ! Tu vas les faire à quoi cette fois ?"
fit Autumn avec un sourire crispé.

"Cranberry, poivre et miel !"
dit-il fièrement.

Curieux mélange, mais pourquoi pas après tout.

"Ca a l'air cool."
fis-je d'un air approbateur.

Pourquoi Autumn ouvrit des yeux ronds dans ma direction ?

"Bah quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?"

"Rien, rien..."

Ce que j'ignorais, c'est que Winter faisait tellement de biscuits chaque année que toute la famille se retrouvait à en manger jusqu'au mois de mai. Il était un pâtissier compulsif et estival. Il me lança un sourire ravi et commença à chercher tout le nécessaire dans les placards pour se mettre à l'oeuvre.

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________________________________________ Ven 4 Déc 2020 - 16:43

Noël est partout...
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Je cherchais du regard la bonne épice. Ce n'était pas facile. Elles avaient toutes un nom différent. Baies roses. Cannelle. Cardamome. J'en avais prise une en main, c'était de la badiane.

« La badiane. C'est un excellent choix. » m'interpella un homme grand et mince, qui se tenait juste à côté de moi.

Il avait les cheveux blonds légèrement frisés, et il tenait lui même plusieurs paquets d'épices en main. Il semblait apprécier le choix que j'avais fait. J'en étais très heureux, même si j'avais pris la première épice qui m'était passé sous la main.

« La badiane révèle des notes caractéristiques de réglisse. Des arômes frais et généreux. Ca apportera beaucoup de raffinement à votre cuisine. »

« Ce n'est pas moi qui cuisine. » m'empressais-je de répondre.

Autant laisser à César, ce qui était à César.

« Votre femme appréciera beaucoup. »

« Ce n'est pas ma femme qui cuisine. »

« Oh. Votre petit ami, alors ? »

Il posa ses épices et pris ses lunettes en main, avant de souffler dessus et de les essuyer. Il me sourit. Il semblait aussi apprécier que ce soit un homme qui cuisine chez moi. Mais il n'était pas petit. Et ce n'était pas mon ami, mais mon fils. Mais je hochais la tête, ne voulant pas le décevoir.

« Elle se déguste principalement avec des desserts. Plutôt en infusion, d'ailleurs. Mélangez la avec de la crème ou du lait. Après, rien vous empêche de l'utiliser avec les viandes. Au coeur du poulet rôti, à côté du rôti de porc ou du veau qu'on laisse mijoter. »

Il me prit le paquet des mains. Puis, il l'ouvrit afin de déposer quelques graines dans son autre main, et il me rendit le sachet.

« Il vous suffit d'écraser les graines et leur contenus, comme ceci. Chaque carpelle peut réveilleur ainsi son doux parfum. » ajouta t'il en reniflant ce qui se trouvait dans sa main et en la tendant vers moi.

Mais je fus coupé par une autre main, qui m'attira vers elle. C'était celle de Autumn. Elle adressa un sourire à l'homme, qui semblait coupé dans son élan. Puis, elle regarda l'étendu d'épices et se saisis d'un sachet où était indiqué le mot « poivre ». C'était exactement ce qu'on cherchait ! Elle avait l'oeil. Ensuite, elle m'avait attiré une nouvelle fois vers elle, mais en dehors du rayon.

« Faut mieux éviter de parler à certaines personnes. Ce type est bizarre. Il rôde souvent dans le magasin. C'est un habitué. J'ignore pourquoi ils le laissent faire. Une fois il m'a tenu la jambe pendant une bonne demi heure, devant le rayon des fruits et légumes pour évoquer tous les bienfaits de la banane. »

Je la regardais, puis je penchais la tête vers sa jambe, la fixant intensément.

« Papa ? » dit-elle en posant une main sur mon menton et en relevant mon visage pour que je la fixe dans les yeux. « Je parlais métaphoriquement. Il ne me tenait pas réellement la jambe. »

« Je sais. » lui dis-je avec peu de certitude.

Elle me fit un sourire, avant de s'avancer pour déposer un bisou sur ma joue. J'adorais quand elle faisait ça. Puis, je vis que dans ses mains, il y avait des cranberries et un pot de miel. Tout ce qu'il nous fallait.

« On peut rentrer du coup ? »

Elle hocha la tête et je nous téléportais dans la cuisine. Winter était devant le plan de travail occupé à découper des morceaux d'ananas.

« Papa ! » s'exclama Autumn.

« Quoi ? » lui demandais-je.

« On n'a pas payé. Tu sais que c'est pas bien de voler des choses dans un magasin ? Tu vas y retourner et payer les articles. C'est la moindre des choses. »

C'est fou ce qu'elle pouvait se montrer autoritaire. Le hic, c'est que je n'avais pas d'argent sur moi. Oh mais, si j'avais mes pouvoirs, je pouvais en faire apparaître à tout moment. D'ailleurs, c'était ce que je venais de faire. Me téléportant devant l'une des caisses du magasin, j'avais déposé une liasse de cent billets de cent dollars. Ca devrait suffir pour un peu de poivre, des cranberries, du miel et... ce paquet de Kinder Surprises. Je me demandais si y'avait Merida dedans. En tout cas, il y avait trois oeufs, ça allait faire plaisir aux enfants.

De retour dans la cuisine, j'avais confirmé d'un signe de tête à Autumn que c'était fait. J'avais déposé de l'argent sur la caisse d'une des caissières. Puis, je venais d'ouvrir le paquet de Kinder, tendant un oeuf à Winter, qui me remercia, et à Autumn, qui fut surprise et secoua la tête, avant de sourire. Il en restait un. C'était pour Spring. J'ignorais où elle était, mais quand elle sera de retour, elle aura son oeuf.

« Où est maman ? » demandais-je à Winter.

Je pouvais sentir son aura, mais je voulais poser la question. Ce dernier m'observa, d'un air sceptique avant de vérifier ce qu'on avait ramené des courses. Puis, il déposa le sachet, et fixa la table quelques instants. Autumn m'adressa un regard avant de s'approcher de Winter et de passer une main dans son dos. Qu'est ce que j'avais fait ? Winter leva les yeux dans ma direction.

« Tu comptes passer Noël, ici, avec nous ? Et maman est d'accord ? »

« Oui. Bien sûr ! » me précipitais-je de répondre.

Autumn avait évoqué le fait que Merida et moi on n'était plus ensemble. Mais ça devait être rien de grave. Enfin rien de pas réparable. Et puis, de toute façon c'était ma Merida, n'est ce pas ? Tout ne pouvait qu'aller bien.

« Tu sais que Brian sera là ? »

Je hochais la tête avant de jeter un oeil en direction de Autumn. Bien sûr que je savais que Brian serait là. Mais est ce que Autumn le savait, elle ? Elle m'observa, attendant de voir ma réaction. Mais j'ignorais comment je devais réagir. Du coup, je fis ce qu'aurait fait n'importe qui dans ma position.

« Je le sais. Et je suis même très heureux qu'il soit de la partie ! Je ne sais pas ce qu'on dit de lui et de moi, mais c'est quelqu'un que j'apprécie grandement. Il a un grand coeur. Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans lui. »

J'espérais ne pas en faire trop. Ca semblait convaincre Autumn... ou pas. Et Winter était sur le point de... de quoi ? Il venait de soupirer et de se diriger vers la porte de la cuisine pour la quitter. Qu'est ce que j'avais dit ?

Autumn me fixait. Elle venait de croiser les bras contre sa poitrine.

« Bon, qu'est ce qu'il y a ? » me demanda t'elle.

« Il n'y a rien. Je suis heureux que Brian vienne demain soir. D'ailleurs... histoire d'être sûr qu'on partage les même sentiments vis à vis de Brian... c'est qui pour toi ? »

Un ami proche ? Un confident ? Un oncle ? Je ne connaissais pas de Brian. Je me demandais bien qui il pouvait être. En tout cas, Autumn décroisa les bras et soupira à son tour d'un air exaspérée avant de quitter la cuisine. Je me retrouvais seul, ici, avec le paquet de cranberries que je venais d'ouvrir. Qu'est ce qu'ils avaient contre moi ? J'avais rien dit de mal.

« Brrr... » laissa échapper un être chevelu dans mon dos.

Me tournant, je reconnu Spring. Je lui adressais un grand sourire, avant de poser mon paquet de cranberries et de récupérer le troisième oeuf Kinder que je venais de lui tendre. Je voyais déjà à sa mine qu'elle était ravie !

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________________________________________ Lun 7 Déc 2020 - 15:48

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Fraîche et pimpante, je descendis l'escalier. Je venais de prendre une douche. Par contre, ma garde-robe était une véritable catastrophe : à l'intérieur, il n'y avait que des fringues horribles. Le genre de trucs que ma mère aurait pu porter. Quand je m'imaginais prendre de l'âge, je ne me voyais pas m'habiller comme une vieille. J'avais l'espoir que je garderais un style un peu déluré et excentrique. Il fallait donc remédier à ça de toute urgence.

Hadès venait de rentrer des courses, et Spring était réapparu. Parfait.

"On va faire les boutiques entre filles !"
annonçai-je en me plantant devant Spring.

Cette dernière louchait sur le Kinder Surprise qu'elle tenait dans sa paume ouverte. Puis, elle leva les yeux vers moi comme si elle peinait à réaliser que je proposais cette activité en sa compagnie.

"J'adore tes cheveux." dis-je tout en attrapant une de ses mèches d'un bleu terne. "Le monde entier gagnerait à être plus extravagant. Bon, on y va ?"

"Muh..."
maugréa Spring.

Ca voulait sûrement dire oui. Je pivotai vers Hadès et lui souris.

"On va se faire super canon pour demain soir."

Winter manqua d'en faire tomber le plat qu'il sortait du four avec des gants rouges à pois blancs. Puis il m'observa avec des yeux ronds. Il semblait trouver étrange que je tienne de tels propos devant Hadès. Je ne comprenais pas ce qu'il y avait de choquant. Apparemment, un rien le déroutait. Il était sûrement très naïf, malgré le fait qu'il paraissait avoir la vingtaine. Imperturbable, je demandai :

"On est bien le 23 décembre ? Enfin, je veux dire, ça n'a pas changé, ça ? La date est toujours la même ?"

"Quoi ? Comment ça ?" fit-il, indécis.

Je balayai sa question d'un revers de main. Indirectement, il venait de répondre à la mienne.

Moins de trente minutes plus tard, Spring et moi étions au centre commercial, dans une boutique de vêtements plutôt cool. J'avais déjà plusieurs robes sur mon bras et j'en regardais d'autres, tandis que la jeune fille promenait un regard morose sur la boutique tout en grignotant le chocolat du Kinder Surprise. Elle avait gardé la surprise encore emballée et l'avait glissée dans la poche de son très large manteau jaune flashy. Sans doute qu'elle voulait la découvrir seule.

"On n'est pas bien là toutes les deux ? On va pouvoir se raconter tous nos petits secrets !" glissai-je d'un ton complice. "Alors, quoi de neuf dans ta vie ?"

"..."

"Tu aimes faire quoi de ton temps libre ?"

"..."

"Oh, qu'est-ce que tu penses de cette robe ? Je suis sûre qu'elle t'irait très bien !"

J'attrapai une petite robe bleue sur un cintre et la lui montrai. Spring se détourna mécaniquement et marcha d'un pas lourd en direction de la sortie. Okay... J'avais dû commettre une maladresse. Je posai toutes mes robes pêle-mêle sur une étagère et rejoignis la jeune fille à toute vitesse.

"Attends ! Je ne me rappelais plus que tu n'aimais pas les robes. Ca te va très bien les trucs très larges et informes. Chacun a le style qu'il veut !"

"Mwajemporterça..." marmonna-t-elle, le visage caché par ses cheveux bleu terne.

"Que dirais-tu de cette salopette ?"

Je lui montrai une salopette jaune suspendue en tête de rayon, dotée de gros boutons oranges. J'avais l'impression que ça lui correspondait bien. L'oeil de Spring s'ouvrit plus grand derrière le rideau de cheveux.

"Muh." dit-elle en haussant les épaules.

"On achète."
approuvai-je.

Tandis que nous passions en caisse, je remarquai que le bracelet à mon poignet bipait sans arrêt. En passant la main dessus, je réalisai qu'il s'agissait d'un appareil connecté, qui avait les mêmes fonctionnalités qu'un téléphone, puisque je recevais des sms d'un certain Brian.

J'ai hâte d'être à demain.

Le mini clavier étant très intuitif, je m'amusai à pianoter dessus :

Tout pareil. Ca va être cool.

Il répondit dix secondes plus tard :

Je suis vraiment content d'être invité.

Ne trouvant rien de percutant à écrire, j'envoyai un simple :

Yep.

Qui était ce Brian ? Un ami de la famille ? Puisqu'on était dans le futur, il s'agissait sûrement de l'un de nos potes. Du coup, j'avais hâte de le rencontrer. C'était sûrement quelqu'un de bien. Dix minutes plus tard, alors que nous étions sur le chemin du retour -chacune sur notre vélo, la salopette et la robe roulées en boule dans le panier accroché à l'avant- je lus un autre texto de Brian :

Je peux passer ?

Je manquai de me vautrer plusieurs fois car pianoter sur son poignet en vélo c'est extra-compliqué, mais je parvins à lui envoyer :

Ok.


De retour à la maison, je m'aperçus qu'elle était très silencieuse. Une odeur de biscuit flottait dans l'air. Hadès ne semblait plus être dans les parages. A moins qu'il ne soit avec Winter dans la cuisine ?

"C'était sympa, non ?" fis-je à Spring.

Elle abandonna son gros manteau, jeta un coup d'oeil maussade au bracelet connecté que je portais, avant de monter les marches de sa démarche d'ours. Bon, il y avait encore des progrès à faire niveau communication, mais j'étais plutôt contente. Je la trouvais si pleine de vie ! J'avais remarqué qu'elle avait gardé le sachet contenant la salopette contre elle, sûrement dans l'intention de l'essayer dans sa chambre.

J'avais à peine abandonné mes bottes qu'on sonna à la porte. S'agissait-il de Brian ? Déjà ? C'était un rapide. J'ouvris la porte et me retrouvai face à face avec un gars sacrément canon. Le genre de physique qui fait buguer, parce que tout est tellement symétrique et équilibré que vous ne savez plus où poser le regard.

Sa peau foncée semblait presque auréolée de reflets dorés sous le soleil d'hiver, ses yeux étaient doux et intenses à la fois et quand il esquissa un sourire, ce fut comme si tout son visage s'illuminait.

A demi hypnotisée, je me ressaisis quand il s'avança pour m'embrasser. J'eus un mouvement de recul au ralenti, car une part de moi était quand même tentée de le laisser faire. Il avait une bouche charnue des plus intéressantes... mais mon cerveau parvint à me faire prononcer ces mots :

"Aaah ! Bas les pattes !"

Et à fournir suffisamment d'électricité à mes muscles pour que je donne plusieurs petites tapes sur le torse de l'homme qui s'esclaffa.

"T'es vraiment trop."

Il fallait vraiment qu'il arrête de sourire aussi bien. Ca me court-circuitait. Il chercha à m'embrasser de nouveau. En désespoir de cause, j'écrasai son pied avec mon talon. Même sans chaussure, j'avais dû lui faire un peu mal car il grimaça et se mordit les lèvres. En le voyant faire, je mordis les miennes à mon tour. Comment faisait-il pour être sexy même en un instant pareil ? C'était qui, ce mec ?

"Non mais ça va pas bien ? Je suis ma... maman ! Et on kiss pas une maman sans prévenir."

Quelle horreur. J'avais failli dire que j'étais ma... mariée. Ce futur ne me valait rien. Je disjonctais totalement.

L'homme passa une main sur sa nuque, visiblement troublé. Il me regarda d'un air indécis.

"Brian, c'est ça ?" fis-je, suspicieuse.

"Evidemment, mais..."

"C'est un petit jeu que je te fais." répliquai-je en lui donnant un petit coup de poing indolore sur le bras, avec un faux grand sourire. "Tu sais à quel point j'aime pimenter les... choses !"

Il me rendit son sourire. Une fois encore, mon estomac fit un saut périlleux. Il était trop beau. Où l'avais-je dégoté ?

"Nom d'un ours."

Je passai une main sur mon front. J'avais chaud. Trop chaud. Je venais de prendre conscience que Brian était mon mec. Etant donné la manière dont il se comportait, c'était limpide. Les propos d'Autumn me revinrent en mémoire : ses craintes qu'on se prenne la tête avec Hadès. La raison était toute simple : on était séparé. Depuis quand ? Pourquoi ?

Ca me paraissait insensé. On se kiffait tous les deux pourtant, non ? J'avais cru que ça serait pour la vie. Moi qui n'avais jamais cru au grand amour... J'avais pensé nager en plein dedans jusqu'à ma mort. Peut-être était-ce le cas avec Brian ? Il fallait absolument que je dise quelque chose, car le silence devenait pesant entre nous.

"Je n'aurais peut-être pas dû venir."

"Si, bien sûr que si ! On va... manger des gâteaux tous ensemble !" répondis-je sans réfléchir.

De cette manière, j'allais peut-être comprendre ce qui était arrivé.

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________________________________________ Lun 7 Déc 2020 - 22:24

Noël est partout...
...imprévisible, infernal !
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Je ne tentais pas de reconquérir la mère de mes enfants ! J'essayais simplement de remettre les choses dans le bon ordre. C'était pour cette raison que je mangeais ces pancakes en présence de cette charmante jeune demoiselle.

« J'adore les crêpes. Sous toutes leurs formes. Et avec n'importe quoi dessus. Chocolat. Confiture de fraise. Confiture de framboise. Sucre et citron. Nature. Je t'ai dit que j'aimais les crêpes ? Tu en veut encore ? » lui demandais-je tout en faisant signe à la serveuse de nous en apporter une nouvelle ration.

J'avais aucune idée de combien j'en avais mangé. La jeune femme semblait trouver cela amusant. Elle en avait engloutis à peine deux. Elle tenait peut-être à sa ligne. Mais pas moi. Car maintenant que j'étais à nouveau divin, en pleine possession de tous mes pouvoirs, je pouvais manger sans me priver !

« Ma femme est merveilleuse. Parfaite en tout point. Même maintenant avec son âge plus avancé. Et je vais te dire une chose. » dis-je en la désignant de la crêpe que je tenais dans ma main. « Je suis pas si jeune que ça. A dire vrai, je compte même plus mes années. Je sais juste quel jour je suis né. Ou plutôt quel jour j'ai décidé que j'étais né. C'est pour ça que l'âge a aucune importance pour moi. Mais toute cette histoire, elle me perturbe. Il a quel âge lui ? Il fait vieux et ça se voit. Je pense même qu'il doit avoir deux à trois fois mon âge. Aussi bien physiquement que réellement. Sérieux, on sait quoi de lui ? »

« Je crois qu'il est médecin. » me répondit-elle prudemment.

Je la fixais quelques instants, avant de ramener ma crêpe - que je tendais toujours dans sa direction - vers moi. J'en avais mangé un morceau, reposant le reste. J'avais plus trop faim. Je mangeais quand je n'allais pas bien ou quand j'étais trop excité. Et là j'arrivais pas à savoir dans quel état j'étais. Ce n'était pas ma Merida. Mais ça allait le devenir. Ou ça pourrait l'être. Et voilà qu'elle fricottait avec un médecin !

« Il a des diplômes ? Tu les as vue ? Il a une bonne situation ? Ils ont déjà... » dis-je un peu plus sur le ton de la confidence.

Elle me fit un sourire forcé, tandis que Winter nous rejoignit Il prit place juste en face de moi, à côté de la jeune femme et il lui adressa un magnifique sourire, avant de me regarder, comme pour voir si tout allait bien.

« Il n'a pas arrêté de parler, c'est ça ? Ca lui arrive souvent. » avoua t'il.

« Juste quand j'ai des choses à dire. » précisais-je.

« Papa ? Tu as toujours quelque chose à dire. » conclu t'il avec un petit sourire.

Il n'avait pas totalement tord. Et il avait surtout de la chance d'être adorable. D'ailleurs avec sa copine, ils formaient un magnifique petit couple. J'étais vraiment très heureux pour lui.

« Je vais t'adopter. » dis-je à sa copine.

« Elle a déjà des parents. Et toi tu as déjà assez d'enfants. Tu t'en souviens ? » me demanda Winter, avec ce même petit sourire, tout en grignottant une crêpe. « Faut qu'on évite de trop manger, sinon on n'aura plus faim pour le repas de ce soir. Sans vouloir trop m'avancer, je pense qu'on va se régaler. »

Il tourna la tête vers la jeune femme qui s'approcha pour lui faire une bise sur la joue. Ils étaient mignons.

« Vous pouvez vous embrasser. Y'a pas de soucis. Je suis très ouvert comme père. Du moins je crois. Je le suis, n'est ce pas ? »

Winter m'adressa un petit regard qui voulait tout dire. Oui, je l'étais. Mais à son regard j'avais l'impression que c'était pas uniquement un compliment. Je l'étais trop ? Ca m'étonnerait. Je n'étais pas du genre à être dans les excès. Quoi qu'il en soit, je m'étais levé.

« Bon, on va rentrer et déposer les cadeaux sous le sapin. » dis-je, avant de sortir une liasse de billets de cent dollars. « On n'oublie pas de payer, sinon Autumn me fera la morale. Voilà. Ca devrait suffire. »

Winter secoua la tête, tandis que sa copine leva les sourcils. Elle trouvait que j'étais trop généreux ? Je n'avais pas envie d'attendre la note. Et ces mille dollars suffiraient surement à payer nos consommations. En tout cas, je nous avais fait apparaître devant la maison.

« Rentrez, je vais... j'ai encore quelque chose à faire avant. Je vous rejoins ensuite. » leur dis-je.

Ils n'hésitèrent pas à suivre mes directives, tandis que moi, je restais quelques instants dehors à prendre l'air. Il faisait frais. Ca me faisait du bien. Je me demandais pourquoi Elliot avait changé nos plans. Et même si je lui en voulais un tout petit peu, j'aimais bien cette vie. Enfin... les enfants. Pas le reste. Parce que certaines choses étaient à revoir. Un médecin... non mais et puis quoi encore ?

« Brrr... » laissa échapper quelqu'un derrière moi, tandis que je sursautais.

Plaçant une main contre mon coeur, je regardais Spring avec un sachet plastique en main. Il y avait le logo de ce qui semblait être un magasin geek dessus. J'en cotoyais parfois.

« Tu m'as fait peur. Je ne m'attendais pas à te voir débarquer derrière moi. A dire vrai, j'avais sentis quelque chose approcher, mais je n'étais pas sûr de qui c'était. Il me faut un peu de temps pour me familiariser avec vos odeurs. »

Elle m'adressa un regard joyeux. Ou pas. J'avais du mal à vraiment voir quand elle souriait ou l'inverse. En tout cas, elle était ravissante ma fille !

« Tu as pris quoi ? » demandais-je en tendant la main vers son sac en plastique.

Pendant un instant, j'ai cru qu'elle allait me mordre. Son regard. Son petit bruit adorable. Enfin... tout y était. Mais elle me laissa faire. Ouvrant le sac, j'y vis un manga. C'était une sorte de bd qui se lisait dans le mauvais sens, mais apparemment les jeunes arrivaient à comprendre l'intrigue même comme ça. Enfin bref. Ca me dépassait. Je lui remettais dans le sac, tout en le lui rendant.

« Si tu veux on pourra aller à la boutique ensemble la prochaine fois. Faut qu'on se fasse quelque chose plus souvent. D'ailleurs, on a une journée rien que tous les deux ? »

« Saimardi. » laissa t'elle échapper rapidement.

Ce qui eu pour effet de me surprendre. Même si on j'avais la sensation qu'elle mâcher ses mots. Mais bon, c'était son style. Surement.

« J'adore le mardi ! Sans doute parce que c'est notre journée ! »

En tout cas j'étais ravis de savoir quel jour on allait être ensemble. Et si je m'en souvenais bien, le mardi, c'était... passé. Et on était censé quitter le jeu le 26. Ce qui signifiait qu'on n'aurait pas de samedi ensemble. J'en étais vraiment désolé... et triste...

« Je ne serais pas là. » lui dis-je la mine désolé... et triste.

Elle ne sembla pas très surprise. Passant devant moi, elle entrepris de rejoindre la maison. J'aurais pu ne pas entendre ce qu'elle disait. Parce que d'ordinaire, on ne semblait pas très bien entendre tout ce qu'elle disait. Mais comme j'avais l'ouïe fine... ça faisait du bien d'avoir retrouvé mes pouvoirs ! Mais en réalité... est ce que je n'aurais pas préféré ne pas entendre ce qu'elle venait de dire ?

« Mwaicommetoujours... »

J'avais surement mal entendu. Et pourtant, ça m'était tombé dessus. Comme ça. Comme une évidence.

Je n'avais pas attendu une seule seconde avant d'apparaître pile là où se trouvait Merida. Il fallait que je lui dise ce que je venais de découvrir. Il fallait que j'en parle à quelqu'un.

« Je suis un mauvais père ! » laissais-je échapper une fois arrivé face à la jeune femme. « Le mardi, c'est le jour de Spring et de moi. C'est notre journée père fille, et j'y vais jamais. C'est ça ! Je suis un mauvais père ! »

Je pris place juste à côté de Brian, afin de poursuivre cette conversation. Observant toujours ma femme, je lui racontais tout ce que j'avais découvert.

« Je pense que ça explique beaucoup de choses. Déjà la raison pour laquelle on est plus ensemble. Et si je n'ai pas respecté la journée père et fille avec Spring, il se peut que je ne l'ai pas respecté non plus avec Autumn. Elle ne semblait pas vraiment perturbé. »

Je tournais la tête vers Brian, qui n'émis pas le moindre commentaire. Sans doute qu'il confirmait mes dires. Puis, je portais une nouvelle fois toute mon attention sur Merida.

« Et Winter ? Il t'a parlé d'une journée père et fils ? Tu crois que c'est quel jour ? Si ça se trouve c'est juste que j'ai déjà quelque chose de prévu le mardi, ce qui explique que je fasse faux bond à Spring. En plus, mardi prochain je ne serais pas là. Ce qui fait que je lui ferais une nouvelle fois faux bond. Faut que j'arrange ça. J'aurais bien décréter qu'aujourd'hui on est mardi, mais c'est Noêl et y'a la soirée. Mais on pourrait décréter que c'est le Noêl de Spring ? Faut que je lui trouve un cadeau énorme ! Mémorable ! Elle aime quoi ? »

Cette fois ci je me tournais vers Brian. Il devait bien le savoir, n'est ce pas ? Après tout il... bon sang, mais qu'est ce qu'il faisait là, à notre table ?

« Faut surtout pas se gêner... » lui dis-je en le fusillant du regard.

Je ne l'aimais pas. Il n'avait aucun respect pour les autres. Un très mauvais médecin sans doute. En tout cas, vue que la serveuse était venue jusqu'à notre table, et que j'avais un petit creux, j'en avais profité pour commander un petit quelque chose à manger.

« Je vais prendre une douzaine de pan cakes. Avec du sirop d'érable. Et de la confiture de fraise. Et... le truc là bas. »

La serveuse observa le gâteau au chocolat qui se trouvait dans l'assiette d'une cliente. Elle tourna la tête dans ma direction tout en écrivant sur son bloc note.

« Donnez moi le entier. Sa part est d'un ridicule. »

J'avais faim. J'avais généralement faim quand j'étais contrarié ou excité. Et là j'étais... j'étais beaucoup de choses ! En tout cas, le temps que ma commande arriverait, je pouvais piquer quelques raisins à mon voisin de table, qui s'avérait être ce Brian. Et... et qui mangeait du raisin dans un lieu où il y avait des pan cakes ? Pitoyable... vraiment... aucun respect pour son estomac !

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________________________________________ Sam 12 Déc 2020 - 12:14

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Etant donné que rester à la maison n'avait rien donné de concluant avec Brian, j'avais accepté de l'accompagner pour déjeuner au Monsieur Beaumont, un restaurant gastronomique. Je n'étais pas spécialement fan de la bouffe française, mais si ça pouvait lui faire plaisir... Le lieu était bien trop prout prout à mon goût. Brian semblait ravi de me le faire découvrir. J'espérais surtout que ça allait le pousser à me révéler des trucs, du style comment nous nous étions rencontrés et ce qui avait bien pu se passer avec Hadès pour que nous passions d'union très libre à union extra libre. J'en étais encore toute chamboulée. Pourtant, il en fallait beaucoup pour me perturber. Ce futur ne me plaisait vraiment qu'à moitié.

Jusqu'à présent, nous avions discuté de tout et de rien. Brian semblait vraiment être quelqu'un de bien. Ca commençait sérieusement à me taper sur le système. Il était temps de bousculer ce grand gaillard avec mes grands sabots.

"Brian, dis-moi... tu te souviens pourquoi ça a cassé avec Hadès ? Tu sais, avec les fêtes et tout le reste, j'en viens à me demander comment j'en suis arrivée là."

Tout en parlant, je jouais avec la gelée verte dans mon assiette. J'avais réussi à commander le seul truc qui ne sonnait pas français sur la carte.

"Attention, je me sens bien avec toi. Va pas t'imaginer des trucs, hein !" ajoutai-je précipitamment. "Tiens, prends un peu de gelée."

Et, sans le laisser en placer une, je lui enfournai ma petite cuillère dans la bouche. Il ouvrit des yeux ronds mais sembla apprécier le geste malgré tout. Preuve supplémentaire que nous étions proches, complices et tout le tralala.

"J'aimerais comprendre ce qui a pu foirer entre nous."
fis-je tout en posant un coude sur la table et la tête dans ma main. "Je dis pas que c'est réparable, et je veux pas réparer parce que je suis bien avec toi (à ce moment-là, je lui tapotai la joue comme on le ferait avec un bon cheval), mais je voudrais juste me rappeler la VRAIE raison de la rupture."

"Ne t'en fais pas, je comprends tout à fait." déclara Brian d'un ton entendu.

Il essuya sa bouche avec classe et volupté dans sa serviette de table, la replaça sur ses cuisses, puis reprit :

"C'est normal de douter en cette période de l'année. Tout est enclin à se rassembler en famille. Et je te l'ai déjà dit, je n'ai aucun problème avec Hadès. Il est et restera le père de tes enfants. Je sais qu'il gardera toujours une place à part dans ta vie."

Wouaho. Ce discours, dans la bouche de quelqu'un d'autre, aurait sonné cliché. Mais dans celle de Brian, elle résonnait seulement avec une profonde sincérité. Ca n'était pas possible qu'il soit tellement parfait ! Où l'avais-je donc dégoté ?

"En fait, ce qui est arrivé, c'est que..."

Il fut coupé par Hadès qui débarqua en grande pompe, façon éléphant dans un restaurant de porcelaine. Il s'était téléporté directement à côté de Brian qui ferma la bouche, mi-stupéfait, mi-contrarié par son arrivée.

Quant à moi, j'étais carrément frustrée de ne pas savoir le fin mot de l'histoire, une fois encore. C'était fait exprès ou quoi ? Hadès commanda une douzaine de pancakes et commença à se plaindre. Je mis quelques secondes à raccrocher les wagons, étant donné que je n'avais pas le début. C'était comme tenter de suivre une série en plein milieu d'un épisode.

"Attends, pause." fis-je brusquement. "D'où que tu es un mauvais père ? Déjà, dis-toi bien une chose : c'est pas toi qui es un mauvais père, c'est l'autre. Celui que tu remplaces. C'est comme moi, je sors pas vraiment avec Brian. C'est l'autre Hope."

J'adressai un grand sourire ainsi qu'un clin d'oeil à Brian qui fronça les sourcils sans comprendre.

"En fait, je pense que ce futur est là pour nous montrer ce qu'on ne doit surtout pas faire. Ce qu'on doit surtout pas devenir."

"Futur ?" intervint Brian en nous observant tour à tour.

"Mange la gelée." dis-je en avançant de nouveau ma cuillère vers lui.

Cette fois-ci, il recula la tête.

"Que se passe-t-il ?"

Je roulai des yeux.

"Rien, tout va bien. Je suis vieille et je sors avec toi. Tout est absolument normal !"
assurai-je d'un ton un peu trop appuyé.

Puis, je me tournai vers Hadès :

"On peut chercher ensemble un cadeau pour Spring, si tu veux. On trouvera bien un truc qui lui plaît. C'est notre fille alors ça viendra tout seul."

Ensuite, je re-pivotai vers Brian :

"Donc, tu disais quoi ? Tu allais expliquer comment on a rompu, Hadès et moi."

Brian parut bizarrement très mal à l'aise. Etrange. Je ne voyais vraiment pas pourquoi. Hadès était là aussi, ça faisait d'une pierre deux coups ! Pas besoin de lui expliquer plus tard. Il n'y avait que du positif dans cette histoire.

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I don't care if snow stops falling down. Santa's come and gone, yeah he's left town. I don't need a Christmas tree, mistletoe or red and green. All I need is you next to me to make every night Christmas Eve.
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