« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 La hotte du père Noël sera pleine de jouets

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Woody A. James



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Woody A. James


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________________________________________ Mer 18 Nov 2020 - 23:37


UN NOËL DE JOUETS
Depuis quand une apocalypse c'est drôle exactement ?

Le coffre à jouet d'Andy
Cette fois-ci nous y étions enfin ! Noël était bien là et on pouvait sentir les festivités dans les cœurs et les regards de chacun des habitants de cette belle cité qu’était Storybrooke. Je m’en réjouissais tellement car il s’agissait de la première fête de Noël que nous célèbrerions véritablement tous ensemble. Neil étant à nouveau parmi nous, j’étais très fier de savoir qu’enfin nous pourrions tous célébrer le plus bel évènement de l’année. Cela me motivait véritablement, et je mettais un point d’honneur à tout organiser afin que cette fête soit des plus réussies. J’avais tout préparé au sein de notre collocation et je savais que le soir du 24 décembre nous nous rassemblerions tous autour d’une dinde finement rissolée et qu’il y aurait tous les ingrédients nécessaires pour que cette fête ressemble à celles que nous vivions chez les James, à l’époque où Andy était encore des nôtres.

Cela me faisait à chaque fois un petit pincement au cœur de songer à tous ces beaux souvenirs que j’avais passé auprès de mon propriétaire. Etant déjà le jouet préféré de son père, j’avais pu assistés à l’arrivée dans la chambre d’Andy de tous les jouets qui peu à peu étaient devenus des amis formidables et de braves compagnons d’aventures. Je me rappelais les veillées au coin du feu où Maman racontait à ses deux incroyables rejetons de belles histoires sur le Père Noël tout habillé de rouge et les enfants qui recevaient les cadeaux qu’ils avaient grandement mérités après avoir été sages tout au long de l’année. Je me rappelais les mélodies qu’ils chantaient à tue-tête avec plus ou moins d’harmonie. Combien de « Vive le vent » ou de « Mon beau sapin » j’avais pu entendre durant leur enfance. Quelle belle expérience ! Cette année nous pourrions à nouveau faire renaître ces belles traditions et tout cela en famille, car j’avais pris l’initiative d’inviter également Maman et Molly à venir faire la fête avec nous. Tout serait véritablement formidable.

Mais il n’y avait pas que cela. Oh non ! Et c’était bien ce qu’il y avait de plus magnifique à propos du Noël de cette année. Je me réjouissais également beaucoup de l’animation de la mairie. Hadès nous avait promis un grand évènement et tout le monde ne parlait plus que du laser game virtuel qui serait la cerise sur le gâteau de cet évènement fantastique. Bien évidemment, dès que j’appris la nouvelle j’invitais mes deux meilleurs amis Jessie et Neil afin qu’ils me rejoignent pour faire une partie. Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas réellement passés du temps tous les trois. Il y avait eu tellement d’évènements qui avaient chamboulé nos vies. Tout d’abord le retour de Neil après plus d’une année d’absence passée dans un silence complet. Il avait eu également la mission dans l’espace à laquelle Jessie et lui avait participé. Je les avais accueillis à bras ouverts à leur retour et nous avions longuement discuté de cette aventure. Mais il s’agissait d’une mission à laquelle ils avaient participés sans moi. Ils avaient beau mettre tout l’entrain du monde pour me la raconter, la vivre avec eux aurait été une expérience bien différente. C’est pour que je prenais ce jeu pour une formidable opportunité de vivre une épopée comme à la belle époque où nous étions des jouets. Certes, ce serait pour jouer et certainement beaucoup mon palpitant mais cela me suffisait pour le moment. Bien sûr, l’un comme l’autre n’avait pas hésités une seconde pour accepter.

C’est donc d’un pas joyeux que nous nous retrouvions sur la grande place où beaucoup d’habitants de la cité était déjà rassemblés. Tout était tellement magnifique et nous plongeait directement dans une ambiance de Noël des plus charmantes. Partout où nous posions le regard une nouvelle surprise nous attendait. Il y avait tout d’abord les stands de nourriture qui proposaient de merveilleux produits de pain d’épice et du vin chaud. Il avait également ce beau sapin qui trônait fièrement au-dessus de nos têtes. Nous pouvions également voir qu’une foule de petites animations avaient été organisées pour s’occuper en attendant que midi sonne et que les choses sérieuses débutent. J’adorais cette ambiance festive, ce d’autant plus que le vivre comme jouet ou comme humain ce n’était pas tout à fait pareil. En tant qu’être humain, tous nos sens étaient décuplés. Nous pouvions toucher, sentir et entendre de manière beaucoup plus claire et précise. C’était une toute nouvelle expérience de vie que nous pouvions expérimenter. Et jamais je n’en profitais autant que ce jour-là, entourés des êtres qui m’étaient les plus chers au monde.

« La mairie a vraiment mis le paquet cette année pour célébrer les fêtes de Noël. C’est vraiment magnifique. Je suis content de pouvoir en profiter avec vous deux. »

Tout en avançant à leurs côtés, je me précipitais vers le stand de nourriture pour acheter trois excellents thés de Noël, si traditionnels en ce temps de l’Avent. Je revins alors vers eux et leur tendis les boissons.

« Voilà pour vous… on ne pouvait quand même pas passer à côté de l’occasion de trinquer tous ensemble. Santé et joyeux Noël. »

J’entrechoquais alors mon verre en plastique avec les leurs, mon enthousiasme me poussant à choquer un peu trop fort. Buvant une grande gorgée de boisson, je levais alors mon index devant moi. Après tout, j’avais encore une grande déclaration à leur faire.

« Et vous n’avez pas encore vu le plus beau. Venez avec moi. »


Je les entraînais alors vers le petit marché tenu par les entrepreneurs du coin. Mais le marché était également une chance unique de trouver le cadeau parfait, cette perle rare qui réjouirait les cœurs des petits et des plus grands enfants. De toutes part se succédaient des décorations de Noël, des produits artisanaux et bien évidemment des jouets. Et qui dit jouets disait forcément que le propriétaire du plus grand magasin de la ville se devait d’être présent. J’ouvrais alors grand mes bras, leur montrant la roulotte typique d’un bon vieux western que j’avais installé quelques jours plus tôt. Le nom du magasin « Andy’s lost treasure » brillait comme un soleil grâce aux néons que j’avais installés.

« Vous avez vu ça ? Mon magasin a ouvert son propre stand. N’est-ce pas magnifique ? Oh et ce n’est pas tout. »


Je m’en approchais et saluais la jeune vendeuse que j’avais engagée pour m’aider dans mon travail ce Noël. Je tournais finalement mon attention vers mes amis.

« Vous avez remarquez ? Il n’y a aucun prix sur les jouets et ce pour une bonne raison. Il s’agit tous de vieux jouets d’occasion que j’ai réparé dans mon magasin il y a des mois de cela. A cause de petits défauts que je n’ai pas pu rectifier, personne n’en a voulu. Alors j’ai fait en sorte de les distribuer gratuitement aujourd’hui. De cette manière aucun de ces jouets ne se retrouvera sans foyer pour les fêtes. N’est-ce pas fabuleux ? »

Je me retournais alors vers Jessie et Neil, si heureux de pouvoir leur faire partager cette idée de génie. J’avais hâte qu’il me félicite pour cette belle entreprise, sans vraiment réaliser que le maire et ses adjoints allaient très prochainement faire leur entrée.

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Hello, cowgirl ! Je t'ai manqué ?

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________________________________________ Ven 20 Nov 2020 - 19:02


UN NOËL DE JOUETS
Depuis quand une apocalypse c'est drôle exactement ?

Le coffre à jouet d'Andy
C'était son premier Noël, il allait enfin fêter cette convenablement. Autant dire que mini Buzz était à fond. Aujourd'hui, c'était le 23 décembre et Woody avait donné rendez-vous à Jessie et Neil sur la grande place de la ville. Ils allaient participer au laser game et apparemment le cowboy avait une surprise pour eux. Il adorait les surprises. Mais en attendant, il était encore chez lui. Dans son petit camping car. Un sourire se dessina sur son visage alors qu'il était en train d'ajuster une décoration sur son petit sapin qui se trouvait dans le coin de la pièce. Sa maison n'était pas grande mais assez pour pouvoir mettre de nombreuses décorations. Il aimait bien voir les guirlandes clignotés le soir alors qu'il était seul en train de boire son chocolat chaud. Depuis qu'il était arrivé sur Terre, il passait peu de temps seul à vrai dire. Parce qu'il n'aimait pas ça, déjà. Mais aussi parce qu'il profitait des amis du vrai Buzz. Ils étaient tous très gentils mais ça ce n'était pas étonnant. Ils étaient tous persuadés que c'était le vrai Buzz l'éclair qui se tenait devant eux, si seulement ils savaient la vérité. Enfin, il avait passé une partie de son séjour sur Terre à traîner avec les autres. Il aidait Woody dans sa boutique quand il le pouvait, il aimait les jouets. Il aimait voir qu'il avait plusieurs jouets à son éfigie. Sinon, il allait souvent jouer aux jeux vidéos avec Rex et souvent pour lui mettre la misère le pauvre. Il passait surtout le maximum de son temps avec Jessie. Histoire de rattraper le ''temps perdu'' mais aussi pour lui prouver qu'il était meilleur que le vrai Buzz.

Celui lui arrivait de temps en temps de regarder par la fenêtre de son camping car et de regarder les étoiles qui brillaient légèrement dans le ciel. En les regardant, il se demandait souvent à quoi pensait Neil qui était sûrement enfermé dans un vaisseau avec Zurg. Est-ce qu'il voyait à quel point il avait tout perdu ? Le fait qu'il s'intègre bien le déprimait sûrement. Et cette pensée le faisait souvent sourire le soir. Il aimait regarder les étoiles pour se dire qu'il ne sera plus jamais coincé dans un vaisseau de malheur. Au lieu d'être un ranger de l'espace, il serait un ranger de la Terre. Son regard était perdu dans les lumières du sapin et heureusement pour lui, son téléphone se mit à vibrer sur la table. Sans attendre, il se tourna vers ce dernier et dévérouilla l'écran. Un message de Woody pour lui dire que c'était bientôt l'heure. Un immense sourire se dessina sur son visage et sans attendre il ouvrit son placard. Il enfila pull de Noël, un manteau, des gants, une écharpe et un bonnet avant de sortir de chez lui.

Il se tourna vers son camping car qui était totalement décoré. Des guirlandes lumineuses étaient accrochés dessus, il y avait une petite crèche dehors et même un traineau avec le Père Noël. Il aimait voir les passants s'arrêter devant chez lui pour contempler sa décoration. Il aimait illuminer le regard des enfants en cette période. Neil prit alors la marche, direction la grande place. Il y arriva assez rapidement vu que son camping car n'était pas stationné très loin du centre de la ville. Il s'arrêta dans un premier temps devant la sapin immense qui gisait au milieu de la place. Neil pencha sa tête un maximum essayant de voir le sommet du roi de la forêt. C'était magnifique. Quand il baissa la tête, il remarqua rapidement Woody et Jessie qui se tenaient non-loin de lui et sans attendre, il courut rapidement vers eux.

« Les amis ! Je suis content de vous voir. »

Ils se saluèrent et aucun ne cachaient leur joie d'être ici. Pour des anciens jouet, c'est vrai que c'était une époque spéciale. Sans attendre, Woody leur fit signe de venir et personne ne discuta. Ils s'arrêtèrent à un stand de nourriture là ou le cowboy acheta un thé de Noël. Neil l'accepta avec plaisir et il enroula rapidement ses mains gelés autour du gobelet chaud. Les trois amis trinquèrent et Neil mit directement son nez au dessus de la vapeur du thé. Une odeur de cannelle qui venait le réchauffer. Il attendit un peu avant de boire son thé et suivit Woody qui présenta fièrement un stand de jouet. Et pas n'importe lequel. Le siens qui portait le nom de Andy. Un faible sourire prit alors place sur son visage et il se rapprocha doucement du stand. C'est vrai, il n'y avait aucun prix dessus et tous les jouets étaient uniques en leur genre. Mini Buzz se rapprocha alors de Woody et il enroula son bras autour de l'épaule de son ami.

« Ce que tu viens de faire, mon ami. C'est un magnifique geste de Noël. »

Les trois restèrent un moment devant le stand, se remémorant sûrement des souvenirs. Ce n'était pas le cas de Neil en tout cas, vu qu'il n'avait rien vécu avec ce Andy. Il se contenta de rester devant par politesse. Rapidement, ils entendirent quelqu'un taper sur le micro qui se tenait devant le sapin comme pour le tester. Mini Buzz se retourna alors devant le grand arbre de Noël et il vit le Maire qui se tenait sur l'estrade, prêt à faire son discours. Tout le monde s'avança alors vers le sapin. Tout comme Neil et ses amis.

« Amis Storybrookiens et invités divins, bienvenue à la cérémonie d'ouverture des festivités de Noël. Je sais, et on sait tous... » Hadès se tourna vers les membres de la Mairie. « Qu'il y a eu un petit couac à l'événement d'Halloween. Rien de bien grave, et c'était totalement indépendant de notre volonté. D'ailleurs, la police enquête toujours sur le coupable et on approche du but. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, c'est un grand jour ! »

Hadès jeta un regard dans la foule et un sourire se dessina sur son visage. Un sourire que Neil ne pouvait pas vraiment comprendre mais sans savoir, il sourit lui aussi à son tour. Sûrement à cause de la musique de Noël qu'il pouvait entendre en fond ou alors à cause du merveilleux thé de Noël qu'il venait de goûter. Tout était vraiment magique pendant cette période.

« J'aurais bien commencé par la blague que je n'avais pas réussi à terminer la dernière fois, mais allez savoir pourquoi, on m'a dit de ne pas le faire. Regina a même précisé - en plaisantant bien entendu - qu'elle me mettrait dans un placard si je venais à la raconter. Par précautions, j'ai demandé à Norbert de retirer tous les placards de la Mairie. Mais bon... elle plaisantait évidemment... Bref... Storybrookiens, Storybrookiennes. Tout. Va. Bien. Votre Mairie veille au grain. Et pas qu'aux grains, d'ailleurs, on veille sur un tas de choses. Les céréales, les gants, les oeufs de poule...»

Une jeune femme se tenait sur le côté de la scène et elle lança un petit regard noir au Maire. Mini Buzz avait entendu dire que le Maire de cette ville n'était pas qualifié pour ce post. C'est vrai que Hadès n'avait rien à voir avec l'autorité de Zurg, rien du tout même.

« Nous avons dépensé un coût faramineux pour votre confort parce que rien n’est trop beau pour vous en cette fin d’année ! N’oubliez d’ailleurs pas que dès janvier l’impôt sera prélevé directement à la source, on vous y attend nombreux ! » il marqua un petit temps de pause, regardant une nouvelle fois la foule avant de reprendre. « Joyeuses Fêtes de Fin d'Année à Tous !! Maintenant place aux festivités. Nous avons vue grand ! Mais pas trop non plus, afin de privilégier votre sécurité. Et c'est pour que vous soyez tous en sécurité que j'ai fait appel à mon fils, Elliot Sandman. »

Hadès désigna l'homme qui se tenait à côté de lui.

« Il a conçu un jeu spécial, rien que pour vous. Grâce aux petits pins qu'on va vous distribuer... d'ailleurs c'est déjà en cours, vous allez pouvoir voyager dans un monde aux confins du présent. Dans le sens où vous n'allez pas bouger, mais Storybrooke va bouger. Il y aura des cadeaux des partout. Des Pères Noëls. Plein de surprises. Ca sera juste un Storybrooke, ici même, aujourd'hui, mais en mode Noël. Et sur une période de trois jours pour que vous puissiez vivre cela à fond ! Hein fiston ? »

Elliot hocha la tête avec un grand sourire.

« J'ai pas très bien compris de quoi il serait question, mais tout se passera bien ! Il vous suffit de mettre le pins sur votre veston, ou chose que vous portez, et vous laisser emporter, quand Elliot donnera le top signal de cet événement sans le moindre danger. »

Hadès jeta un ragard à son fils qui ne semblait pas du même avis que lui.

« Euuuh... ouais. » dit-il en passant une main sur sa nuque.

« Elliot Sandman ! Bon, allez, on se lance ! Bon amusement à tous ! » Le Maire tourna la tête vers Norbert. Le minotaure semblait lui tendre un bout de papier et Hadès hésita un moment avant de le lire. « Une dernière chose importante ! G - S - 6 - 6 - 6 - Alabama. Si quelqu'un a cette matricule sur sa voiture, qu'il se rende immédiatement jusqu'à elle, car elle est devant une bouche dégoût et apparemment ça gâcherait la vue. Enfin bref, soyons solidaire. »

C'était le discours le plus étrange que mini Buzz n'ait jamais entendu mais il ne fit aucun commentaire dessus. Il se contenta de se tourner vers Jessie et Woody qui étaient en train de récupérer le fameux pins dont le Maire parlait plutôt dans son discours. Neil prit le siens et remercia la personne avant de l'accrocher sur son manteau. Il regarda autour de lui, tous les habitants étaient en train de mettre minutieusement le pins sur leurs vêtements avant d'attendre la suite. Une fois que tout le monde l'avait, accroché à leurs tissus. Elliot tapa des mains et il sentit subitement une décharge parcourir son corps avant de tomber par terre, inconscient. Le reste, il ne s'en souvenait plus.


Neil ouvrit doucement les yeux et posa son regard sur la fenêtre qui se trouvait à côté du lit. Il avait l'impression d'être épuisé, vraiment épuisé. Mais pas à cause la décharge qu'il s'était prise. Elle n'avait pas été grosse et désagréable et il avait déjà eut pire. Non, c'était un gros manque de sommeil, un énorme manque de sommeil. Pourquoi ? Il dormait pourtant bien dans ce camping car... Enfin là, il ne se trouvait clairement pas chez ''lui''. C'était une maison et non un camping car. La chambre semblait spacieuse, tout comme le lit dans lequelle il se trouvait actuellement. Le matelas était comfortable et il se sentit presque obligé de refermer les yeux tellement il se sentait bien. Quelque chose n'allait pas actuellement mais il s'en fichait, il se sentait si bien dans ce lit. Si bien, juste avant que quelque chose ne bondisse sur son ventre. Neil poussa un cris de surprise et de douleur avant de s'asseoir rapidement sur le lit. Il était prêt à se battre contre l'élément perturbateur mais quand il vit une petite fille sourire alors qu'elle était assis au bord du lit. Neil resta un moment sans bouger, attendant que la gamine prenne la parole. Qui était donc cette inconnue ?

« Papa ! Il faut se réveiller maintenant ! Tu nous a promis de nous faire des pancakes en forme de fusée pour le petit-déj ! »

Papa ? Comment ça ? Il avait une enfant maintenant ? Elle semblait âgée pourtant. Neil ouvrit à peine la bouche, ne sachant pas quoi répondre. Heureusement pour lui... Enfin malheureusement, un garçon du même âge entra dans la chambre comme une flèche. Il sauta à son tour sur le bout du lit tout en rigolant. Il secoua les jambes de l'autre personne qui se trouvait dans le lit et quand Neil tourna la tête, il vit Jessie à ses côtés. Encore à moitié endormie. Bordel ! C'était quoi ça ? Il jeta un regard perdu à la rouquine avant d'observer longuement la petite fille qui se trouvait en face de lui. Elle était rousse comme sa mère et elle avait les yeux bleus comme... Lui ? Et le garçon avait les cheveux blond comme son père et les yeux verts de sa mère. Mon dieu. Ils avaient des enfants. Neil sortit rapidement du lit. Le garçon prit finalement la parole.

« Molly a été malade toute la nuit par contre. Elle toussait tout le temps. On l'entendait dans notre chambre, Andy et moi. »

Trop de prénoms à enregistrer. Andy devait sûrement être le prénom de la fille qui était sur le lit et Molly, aucune idée. Il y avait d'autres enfants en plus de ses deux-là ? Neil resta un moment sans répondre aux enfants avant de se racler nerveusement la gorge.

« Ah... Euh... Je vais allé voir comment elle va. Descendez dans la cuisine, on va préparer les pancakes ensemble. »

« OUAIS ! »

Les deux enfants sortirent de la chambre et descendirent rapidement les ecaliers. Le bruit raisonna dans toutes la maison et Neil posa encore une fois un regard surpris à Jessie avant de sortir doucement de leur chambre. La maison était immense. Si grande qu'il avait peur de s'y perdre. Il hésita un moment avant de s'enfoncer dans le couloir. Heureusement pour lui, des petits tableaux étaient accrochés sur les portes de chambres avec des prénoms marquaient dessus. En face de leurs chambres, c'était la chambre de Andy et Zachary. La porte était grande ouvert et les deux petits lits, vide. Il comprit donc que c'était les deux enfants qui venaient de descendre les escaliers. Il s'avança doucement dans le couloir et s'arrêta devant la chambre de Molly et de Charlie. Et il s'avança vers la dernière chambre ou dessus il y avait marqué le prénom de Amy. Pourquoi elle était seule ? Il ouvrit doucement la porte et remarqua rapidement le berceau qui se trouvait au milieu de la pièce. Il haussa les sourcils et referma doucement la porte. Cinq enfants... Ils n'avaient pas chômés. En combien de temps ? Enfin, il devait d'abord voir comment Molly allait.

Neil marcha alors vers la chambre de Molly et Charlie. Il toqua doucement contre la porte avant de rentrer dans la pièce. Charlie se redressa sur son lit et afficha un immense sourire alors qu'elle serrait sa peluche contre elle. Molly était la petite fille qui restait logé sous la couette. Il s'approcha doucement de la petite fille avant de s'accroupir devant son lit en affichant une petite moue. Il posa délicatement la main sur le front de la petite fille. Elle avait de magnifique cheveux roux et bouclés. Elle renifla.

« Papa, j'ai mal à la gorge... »

« Je vois ça ma puce. Tu es brûlante. Tu vas descendre avec moi. Je vais te donner des médicaments. »

Elle hocha doucement la tête alors qu'il prit la jeune fille dans ses bras alors qu'elle était enroulé dans sa couverture. Charlie descendit elle aussi de son lit et accompagna son père dans la cuisine. Zachary et Andy avaient sorties tous les ingrédients dont ils avaient besoin. Neil posa délicatement Molly sur le canapé alors que Charlie partie dans la cuisine. Neil fixa un moment devant le canapé, perplexe.

« On a pas de télévision ? »

« Bah si. Tu es bête ou quoi papa. » Charlie se mit à rire avec les jumeaux.

Zachary descendit de son tabouret et se rapprocha de Neil. Le petit garçon se racla la gorge.

« Télévision allume toi ! »

Une image s'afficha soudainement en face de lui. Une grande image et de bonne qualité. Neil haussa les sourcils surpris alors que son regard était fixé sur la télévision. Les actualités étaient en train de défiler sur cette écran et une chose attira son regard. La date. 23 décembre 2030. Mini Buzz haussa les sourcils avant de se tourner vers les enfants. Le sapin était bien là, les décorations aussi, les musiques de Noël que Andy venait de mettre. Tout semblait parfait et pourtant tout semblait différents. La technologie avait l'air d'avoir eut un énorme progrès et puis, il avait eut 5 enfants avec Jessie. Il s'apprêtait à monter pour en parler à Jessie mais Andy s'accrocha à sa jambe.

« Papa, les pancakes ont a faim !!! »

« Mais votre mère ? »

« Elle s'occupe toujours de Amy avant de descendre. » Renchérit Zachary.

Ce qu'il était en train de vivre actuellement était étrange, totalement étrange et pourtant il ne voulait pas décevoir les enfants, ses enfants. Il afficha un petit sourire avant de prendre les médicaments qui se trouvait dans un placard. Il les donna à Molly qui les prit sans discuter avant de se mettre à faire la cuisine avec tout le monde. C'était agréable de voir des enfants aussi adorable faire de la cuisine tous ensemble. Ils chantaient même des chansons de Noël. Même Molly qui était encore sur le canapé participait à la discussion et aux chansons. Ce jeu que Elliot avait préparé était... agréable à vire. Il fallait le dire.

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✓ Disponibilité : FULL ★ Rp en cours : Event de Noël avec Neil & Woody, Chris

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________________________________________ Sam 21 Nov 2020 - 22:28


La hotte du Père Noël
sera pleine de jouets !
- A demain les gars et pas trop de bêtises ce soir hein !

Avec un grand sourire, elle avait fait de grand signe de la main à ses coéquipiers avant de sortir du poste de police pour courir jusque chez elle. Nous étions le 23 Décembre, tout le monde était sur le qui-vive pour fêter Noël et Jessie était fin prête. C’était son premier VRAI Noël depuis toute cette malédiction. Elle en avait retrouvé tout le sens et tous ceux dont elle avait besoin était désormais à ses côtés. Elle avait déboulé dans son micro-appartement en caressant fortement Pil Poil qui venait de lui sauter dessus et lui engouffra une friandise dans la gueule avant de passer à la salle de bain. Après tout, lui aussi avait le droit d’être gâté à Noël. Elle avait pris une douche rapidement, avait séché sa chevelure rousse rapidement avant de mettre un jean confortable et une chemise type “bucheron” rouge et bleu qu’elle adorait particulièrement. Elle avait un manteau de la même couleur et du même motif qu’elle passa sur son dos, accompagné de son écharpe et de son bonnet à pompom. Une fois ses Doc Martens au pied, elle avait passé la laisse à son chien et était sortie pour se diriger vers la Grande Place.

Celle-ci était si illuminait que Jessie en avait ouvert la bouche, impressionnée, un sourire enfantin aux lèvres. C’était merveilleux, incroyable. Ils étaient vraiment à Noël. Elle entendait les enfants hurler et rire aux loin, les adultes discuter tout en faisant quelques emplettes. D’un pas rapide, elle avait rejoint Woody qui semblait aussi surexcité qu’elle. Depuis plusieurs jours déjà, il était au four et au moulin pour organiser pour tout le Coffre à Jouets le meilleur des Noël et Jessie avait préparé pleins de petits gâteaux de Noël au glaçage coloré pour l’aider. Ils avaient fête le Noël du siècle, c’était une évidence.

- Salut Woody ! Neil n’est pas encore là ?

Ce dernier arriva quelques secondes après, sans aucun doute aussi ravi que les deux autres. La rouquine lui avait lancé un petit sourire timide mais elle s’était reprise rapidement, se souvenant que Woody n’était pas encore au courant et qu’il valait mieux que ça le reste encore un certain temps. Ce soir ils étaient amis... JUSTE amis... pour Woody et pour le reste du Coffre à jouet. Elle avait détourné le regard alors en direction d’un stand qui vendait du chocolat chaud et du pain d’épice et ses yeux s’étaient mis à briller d’envie. Elle s’était rendu compte que Woody était alors parti leur chercher des thés et elle avait prit le sien avec un sourire. Ce n’était pas la boisson qu’elle affectionnait le plus mais c’était un cadeau de son ami et en plus de cela, il avait des odeurs de Noël donc elle ne pouvait que le boire. Elle avait rajouté le sucre qu’il lui avait apporté avec avant de le suivre vers son Stand qui était tout aussi illuminé que ceux des autres mais qui brillait pour Jessie d’une plus puissante ferveur. Les larmes aux yeux, elle avait regardé le magnifique travail qu’il en avait fait. Son idée de donner gratuitement les jouets qu’il ne pouvait plus vendre était une de ses meilleures idées et pour l’ancien jouet abandonné qu’elle était, cela avait une grande signification. Elle avait alors pris son meilleur ami dans les bras, tentant de ne pas renverser son verre au passage :

- C’est magnifique Woody, vraiment ! J’espère que tous ces jouets trouveront très rapidement un foyer !

Son regard avait croisé celui de Neil. Il semblait un peu moins touché qu’elle mais peut-être que sa pudeur l’empêchait tout simplement de trop en montrer. Elle s’était contentée d’effacer d’un revers de manche les premières larmes qui perlaient dans ses yeux et le groupe avait rejoint le reste de la foule pour écouter le discours d’Hadès. Elle l’avait regardé avec une certaine pitié, le voyant s’enfoncer toujours plus dans ses délires et avait aussi observé les alentours d’un œil anxieux. Elle avait travaillé sur l’affaire d’Halloween jusque tard dans la nuit cette soirée là et elle espérait que cette fois-ci, ils n’auraient pas à subir la même chose. Voyant qu’aucun imprévu venait déboussoler l’ordre établi, elle se détendit et récupéra son pin’s comme les autres. Elle n’aurait peut-être pas dut se détendre si vite, c’est ce qu’elle avait pensé en entendant le jeune homme frapper dans ses mains, en sentant la décharge et puis en sombrant dans le sommeil.




- Papa ! Il faut se réveiller maintenant ! Tu nous as promis de nous faire des pancakes en forme de fusée pour le petit-déj !

Oui papa, va leur faire des fusées pour le petit déjeuner et laissez-la dormir ! Attendez, QUOI ? Jessie avait entrouvert les yeux, tentant de lutter contre l’éblouissement d’un soleil éclatant. Elle n’était pas dans son lit, c’était une certitude. Elle n’était même pas dans sa chambre d’ailleurs quant au reste... Elle avait senti deux poids sur son lit et s’était retournée lentement pour comprendre son environnement. Il y avait deux enfants sur le lit qui devaient être âgés approximativement de 8 ans malgré le fait que la fille soit rousse et le garçon blond, il y avait en eux quelque chose de très similaires... peut-être étaient-ils jumeaux. Il y avait eu en eux beaucoup d’elle et de Neil... ce qui expliquait sans doute le “papa” prononcé. Elle observa Buzz à côté d’elle, il semblait être plus âgé, peut-être avait-il pris 10 ans de plus, ce qui expliquait les enfants. Machinalement, elle se toucha le visage. Avait-elle également 10 ans de plus ? Quelques rides au coin de ses yeux confirmèrent son hypothèse. Était-ce là le jeu que Elliot Sandman avait prévu pour eux ? Était-ce un reflet possible de la vérité ? Il savait après tout voyager dans le Temps, peut-être montrait-il le futur... SON futur ? Toujours aussi perplexe, elle observa les deux enfants sortir de la chambre en courant tandis qu’elle échangeait un regard ahuri avec Neil. Il semblait être dans le même état qu’elle, ce qui lui laissait présager qu’il n’en savait pas plus qu’elle mais qu’au moins, il était réel.

Elle avait fini par se lever à son tour pour aller observer le reste de la maison. Par-dessus de l’épaule de Neil, elle avait découvert les différentes chambres de ses enfants. Ils étaient apparemment 5 et la dernière n’avait pas plus de deux ans. Tandis que Buzz était entrée dans la chambre de Molly et Charlie, elle était entrée dans celle d’Amy qui l’observait dans son berceau.

- Maman...
- Oui, mon ange...

C’était sorti instinctivement. C’était ce que Maman disait toujours quand elle parlait de Molly. Elle avait posé ses yeux sur cette petite rouquine aux grands yeux bleus et elle s’était sentie tombée amoureuse d’elle instantanément. Les mains tremblantes, elle s’était penchée sur elle pour la prendre dans les bras. La tête s’était lovée contre elle, son pouce dans la bouche, sa petite tête contre son cou. Jessie se sentait trembler de tout son être. Elle avait tellement peur de ne pas savoir s’y prendre, de la blesser ou de la faire tomber. Tentant de la border maladroitement, un fumé odorant se dégagea de la petite.

- Ah... ben oui... bon... Alors, on va te poser là euh... Amy.

Elle l’avait posé avec douceur sur une table à langer au-dessus de laquelle son nom était inscrit en lettre et où elle pouvait voir un cadre dans lequel était posé une photographie d’elle-même, sans doute sortant de la maternité, avec un bébé dans les bras et un Neil fou de joie à ses côtés... Ils étaient vraiment les parents de tous ces enfants. Tout en retirant la grenouillère de la petite qui devait avoir un peu près deux ans et qui babillait gaiement, elle s’était mise à repenser à ce que l’homme aux cheveux noirs lui avait montré. Il lui avait dit qu’elle ne serait plus seule. Il lui avait montré une partie de son futur, elle avec un bébé dans les mains et Neil... était-ce le début de CE futur ? Ce bébé était-il l’un des deux premiers ? Avait-elle véritablement été projeté dans ce qui allait advenir après, grâce à cette projection ? Après avoir changé la petite comme elle avait put, elle l’avait reprise dans ses bras et s’était approché de la fenêtre pour observer le dehors. En bas, elle pouvait entendre les chants et les cris de ses autres enfants qui devaient sans doute être en train de préparer des pancakes en forme de fusée avec leur “père”. C’était si étrange à imaginer et pourtant, c’était loin de lui déplaire.

Elle avait eu un sourire à cette pensée qui s’était figé lorsque son regard avait intercepté la rue en contrebas. Ils étaient toujours à Storybrooke mais quelque chose n’était pas normal. Il y avait des robots qui faisait des aller-retours dans la ville, des robots qui étaient proches de ceux qu’elle avait pu croiser dans l’Etoile de la mort qui tue, le repère de Zurg. Ils portaient d’ailleurs ses couleurs. Elle aperçut soudain Woody, un Woody plus âgé qui semblait apparemment en difficulté avec deux d’entre eux. Il semblait vouloir leur expliquer quelque chose sans pour autant y parvenir. Sans attendre une seconde de plus, elle avait ouvert la fenêtre pour les interpeller:

- HOHE ! HOOOHE !! Woody !! Ici ! Tout va bien ?

Il avait levé la tête en même temps que les robots et Jessie pouvait voir à son regard qu’il était tout aussi ahurit qu’elle pouvait l’être... c’était le vrai Woody, celui qui avait dû se prendre la même décharge que Neil et elle. Un des robots se mit à parler en amplifiant sa voix :

- Il est interdit de sortir sans une excuse valable jusqu’à ce que le couvre-feu soit levé. Cet homme ne respecte pas le couvre-feu.
- Oh... euh... désolée monsieur, c’est nous qui l’avons appelé. Une de mes enfants est malade et nous avions besoin d’aide...
- Enfant malade ?
- Oui...
- Ouvrez votre porte.
- Euh.. Oui j’arrive...

Le cœur battant, Jessie avait dévalé les escaliers avec Molly dans les bras, le cœur battant à l’idée d’avoir fait une énorme bêtise qui risquait de coûter cher à sa fille. Elle se dirigea vers la porte d’entrée où les deux robots et Woody l’attendait déjà. Les robots entrèrent dans la maison sans se faire prier et Jessie dut se coller contre le mur pour éviter de se faire écraser. Ils arrivèrent jusqu’à la cuisine et un silence de mort tomba directement sur la maison. Accélérant le pas, elle rejoignit le reste de sa famille où elle trouva un Neil abasourdi mais des enfants parfaitement rôdés à l’exercice, en rang, comme au garde à vous, les yeux baissés. Cette vision d’horreur la fit brusquement suffoquer.

- Où est l’enfant malade ?
- C’est moi...

Molly s’était avancée courageusement pour se dénoncer aux deux robots. L’un des deux s’avança et la scanna d’un rayon rouge de la tête aux pieds tandis que Jessie se mordait la lèvre pour éviter de dire quoi que ce soit qui ferait déraper la situation. Pourtant, après le scan, le robot se tourna vers elle :

- Cet enfant a de la fièvre. Nous l’emmenons avec nous.
- L’emmener où ?!

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________________________________________ Mar 24 Nov 2020 - 0:03

UN NOËL DE JOUETS
Depuis quand une apocalypse c'est drôle exactement ?

Le coffre à jouet d'Andy
J’étais très heureux de savoir que mon idée de chariot de jouets plaisait autant à Jessie et Neil. C’était sans doute ma plus grande fierté en ce jour de festivité et j’avais réellement hâte de voir tous ces magnifiques jouets trouver de nouvelles familles. Cela dit, je n’eus pas le temps de profiter du spectacle car l’heure du discours du maire approchait à grand pas. Suivant mes amis jusqu’au cœur de la place, je regardais avec curiosité toute les personnes rassemblées. Apparemment, il n’y avait pas que nous qui étions réellement curieux de voir ce qu’ils nous avaient mijotés. Après tout, il s’agissait de dieux. Et quel être pouvait être aussi passionnés et imprévisibles qu’eux ? Ce jeu promettait d’être une grande et formidable aventure.
Saisissant le badge que l’on m’avait distribué, je le regardais quelques instants en jetant un œil intrigué et adressais un sourire des plus enjoués à l’adresse de mes amis.

« Vous être prêts à remonter en selle, les amis ? »

Ma voix était alors montée dans les octaves et je réalisais que je me montrais peut-être un peu trop enthousiaste à cette idée. Mais ma dernière épopée remontait à tellement longtemps et j’avais hâte de pouvoir en vivre une à nouveau auprès de ces personnes qui comptaient tellement pour moi. Aussi je l’accrochais à mon blouson de cuir et m’endormis bizarrement sur le coup. Ma dernière pensée fut pour mes amis que j’espérais revoir très rapidement.

-------------------------------------

Je fus alors réveillé par un hennissement lointain qui me surprit grandement. Depuis quand avions-nous des chevaux dans notre collocation ? Ouvrant lentement les yeux pour découvrir le fin mot de tout ceci, je me rendis rapidement compte que cette chambre était tout sauf la mienne. Des murs et un plafond boisés, des décorations qui faisaient beaucoup plus songer à celles d’un vieux ranch qu’à un appartement de ville. La fenêtre qui projetait déjà de puissants rayons de soleil dans la chambre, me permit de voir les alentours. Un paysage campagnard s’étendait devant mes yeux, un environnement qui était alors recouvert de neige. J’étais étonné et surpris par les sensations qui me parcourait à l’instant. Décidemment, ce jeu était véritablement plus vrai que de nature. Comme pour répondre à ma propre réflexion, je sentis le vent s’engouffrer par la fenêtre. Je frissonnais alors, serrant très fort mes bras contre mon torse dénudé. J’étais en caleçon ? Puis brusquement, sortant de nulle part, j’entendis un ronflement à mes côtés. Mais qu’est-ce que c’était que cette histoire ? Je n’étais pas le genre à coucher à droite à gauche et je n’avais pas de partenaire en ce moment. Alors de qui s’agissait-il nom d’un serpent ? Prenant une grande respiration, je finis par me retourner tout en me répétant que je vivais un rêve et qu’il s’agissait probablement de l’amoureux transis de mon héros. Je murmurais alors pour ne pas le réveiller.

« Ce n’est qu’un rêve Woody. Juste un rêve… ce n’est pas la réalité ! »

Ce ne fut qu’au moment où j’aperçus enfin son visage que je poussais un grand cri. Cet homme je le connaissais, je le connaissais depuis des années. Il avait été mon compagnon de jeu dès l’époque où Andy était à la maternelle. D’un bond, je me relevais de mon lit, laissant mon pauvre amant à découvert sans avoir rien d’autre que son pantalon de pyjama pour protéger son intimité. Ouvrant péniblement ses deux grands yeux marrons étincelants, il se les frotta avant de me regarder avec étonnement.

« Nom d’un chien à ressort, Woody. Tu ne pourrais pas choisir une méthode plus douce pour me réveiller le matin ? »

« C’est pas vrai… Ziggy ! Mais enfin qu’est-ce que tu… qu’est-ce que tu fais dans ma chambre ? »

Il éclata alors de rire songeant à une blague de ma part.

« Tu veux dire qu’est-ce que je fais dans ton plumard ce matin où qu’est-ce que je fais là depuis trois mois ? D’après mes souvenirs, c’est toi qui m’as invité le premier soir… et qui m’a fait bien comprendre que tu voulais tout à part me voir partir. »

Il jeta tout d’abord sur moi un regard de braise et séduisant sur moi avant de se rembrunir. De toutes évidences, blottis dans mes couverture et tremblant de peur, je ne devais pas être très beau à voir.

« Ça fait trois mois que toi et moi enfin qu’on… qu’on sort ensemble ? »


« Ben ouais enfin plus ou moins officiellement puisque Monsieur a préféré cacher la vérité à tout le monde pour le moment ! »

Il y avait de quoi. Très franchement, si je réagissais de cette manière en apprenant qu’il était devenu mon petit ami, je voyais difficilement quelles auraient été les réactions de Jessie ou de Neil. C’était tellement étrange de prendre conscience qu’une partie de moi fantasmait secrètement sur mon premier meilleur ami. Tentant de rassembler mes esprits, je parvins à peine à murmurer.

« Et pourquoi tu… pourquoi tu as l’air soudainement si vieux ? »


« Et toi pourquoi tu as l’air si bizarre aujourd’hui ? »

J’en viens à me demander s’il était réellement le seul à avoir subi ce vieillissement. Me rendant compte qu’il y avait un petit lavabo surplombé d’un miroir au fond de ma chambre. Je me précipitais alors dans sa direction et plaça une main devant ma bouche pour m’empêcher de crier une deuxième fois.

« Nom d’un poulain mais je suis… je suis tellement vieux ! »

Je sentis alors que Ziggy posait quelque chose sur ma tête avant de me rendre compte qu’il s’agissait de mon chapeau.

« Mais non cow-boy… »

Désireux de m’aider à me calmer, il passa ses deux bras derrière moi et me serra contre lui. Même si sentir nos torses à nu me surprit grandement, je me laissais faire appréciant étrangement le geste. Après tout il avait raison. Qu’est-ce qui pouvait m’aider à mieux me calmer que mon plus vieil et fidèle ami ? Il déposa un baiser sur mon épaule gauche avant de reprendre.

« Je t’assure que tu es tout aussi mignon et séduisant que tu l’étais il y a 10 ans, quand on est arrivés dans cette ville. »


Il y avait 10 ans ? Mais ça veut dire qu’on était en 2029 ou 2030 ? C’était tellement difficile à croire. Je me tournais vers lui tout en étant plus posé et plus calme.

« Je… je suis en train de rêver c’est ça ? »


« Tu veux dire en me voyant ? Ouais c’est vrai que j’ai toujours pensé que j’avais un physique de mannequin… avec une taille de guêpe qui ressort de l’ordinaire. »


Il se mit alors à éclater de rire, s’amusant de ses propres blagues comme il l’avait toujours fait. M’apprêtant à rajouter quelque chose, je vis un de nos amis franchir le pas de la porte en s’exclamant. J’eus tout juste le temps de le reconnaître que je le vis foncer sur moi.

« Wooody ! Woody il faut que tu viennes tout de suite, c’est une catastrophe. »


« Franchement Rex t’exagère. Combien de fois on t’a dit de ne pas… »

« De pas rentrer dans la chambre quand vous êtes ensemble ? Ouais je sais, mais là il y a urgence ! »

Ne comprenant pas réellement ce qui était en train de se passer, je pris le parti de m’habille avant de descendre. Une chance pour moi, mon « futur moi » avait laissé les habits tels quels au pied du lit. Ziggy en fit de même et tous les deux me servirent de guides. Quelques instants plus tard, je me retrouvais dans une pièce secrète dissimulée au sous-sol. D’après ce que je compris, j’avais emménagé dans un ranch non loin de la ville de Storybrooke. Un lieu privilégié qui nous avait permit de nous protéger de celui qui régnait en maître dans la région et peut-être même au-delà.

« Zurg ? Est-ce que je rêve… l’empereur Zurg a envahi Storybrooke ? »


J’avais lancé cela d’une manière tellement surprise que tous les deux se regardèrent dans les yeux avant de me regarder comme si j’étais un fantôme.

« Ben, ben oui… tu te rappelles pas ? Zurg a débarqué ici il y a quelque mois avec toutes sa bande de robooots ! »

« Ouais mais ça c’est pas vraiment une nouvelle Rex ! »

« Mais ils ont l’air d’intensifier les contrôles à Noël… ça peut être très grave ! Il prépare peut-être quelque chose ? »

Faisant le tri dans toutes ces informations, je tentais de reprendre le contrôle de la situation. Peut-être que c’était là le but de notre jeu ? D’anéantir la menace Zurg ?

« Tu as raison Rex, on ne peut prendre aucun risque surtout pas avec lui. Où sont Jessie et Neil ? »


« Ils doivent être avec leurs enfants dans la maison qui se trouve tout près de l’école. »


« Très bien, je vais les rejoindre. Vous deux restez ici et s’il se passe le moindre changement, prévenez-moi. »


Je me relevais alors de la chaise sur laquelle j’étais assis et fonçais en direction de la sortie.

« Mais… mais Woody tu ne peux pas sortir ! On a pas le droit de violer l’interdiction du couvre-feu. Tu vas finir par être emmener, comme Bayonne et Monsieur Patate ! »

Je fus abasourdi de savoir que nos amis étaient entre leurs sales griffes. Je m’apprêtais à rétorquer quelque chose mais je vis mon cher chien à ressort me tendre mon blouson et les clés d’une voiture. Je plongeais alors mon regard dans le sien. Il m’expliqua d’un sourire.

« Quoiqu’on puisse dire on n’arrivera jamais à te convaincre de rester. Alors vas-y, fonce ! »

« Je te remercie Ziggy ! »


A peine avais-je eu le temps de finir ma phrase qu’il sauta dans mes bras et me serra très fort contre lui. Il finit par murmurer à mon oreille.

« Surtout promets-moi que tu seras prudent. J’ai aucune envie de te perdre deux jours avant Noël. »

« Je te le promets. »

Il finit alors par m’embrasser, ce que je trouvais à la fois étrange et indéniablement attirant.

« Je reviendrais très vite vers vous ! »


Puis, je sortis de la maison. Je me dirigeais alors vers la voiture et jetant un dernier regard à mes amis, je la démarrais en trompe avant de foncer en direction de Storybrooke. Sachant parfaitement que des robots milice m’y attendait. Je me dirigeais en toute discrétion en direction de mairie. A vrai dire, je ne savais pas réellement quelle était la maison de mes amis. Malheureusement, aussi discret que je pouvais l’être, je ne parvins pas à échapper à la vigilance des robots. C’est que ces derniers étaient terriblement alertes. S’approchant de moi, ils me regardèrent de leur œil unique rouge et menaçant. Ils s’adressèrent alors à moi de leur voix robotique.

« Aucun habitant de la ville ne peut sortir de chez lui sans motif valable… pourquoi êtes-vous sortis ? »

« Oh je… »

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase que Jessie vola à mon secours. M’appelant depuis la fenêtre, je lui rendis son sourire de manière beaucoup plus timide. Elle chercha une excuse qui me paru assez amusante et j’approuvais sans dire un mot le plan qu’elle mijotait dans sa tête. Les robots nous demandèrent alors de lui montrer l’enfant malade. En entrant dans la cuisine, je fus surpris de voir tous les enfants alignés en rang d’oignons. Je ressentis une chose curieuse en les observant tous, comme si au fond de moi je les connaissais depuis toujours. Je craignais instinctivement qui leur arrive du mal et les choses ne s’arrangèrent pas lorsque je posais mes yeux pour la première fois sur mon ami Neil dans cette réalité-là.

Ils voulaient enlevés Molly ? Pour moi c’était tout bonnement hors de question. C’est pourquoi, je pris la parole à mon tour devant une Jessie visiblement paniquée. Soupirant bruyamment, je croisais les bras et déclara.

« Messieurs les robots, vous pouvez arrêter cette comédie ! »

Ils me regardèrent alors très étonnés de voir que je prenais le risque énorme de me rebeller.

« Elle vient pourtant de vous le dire, non ? Elle a fait appel à mes services et vous savez pourquoi… je suis docteur ! »


Je m’approchais de Molly faisant mine de l’examiner. Sortant le porte-clé de la voiture de ma poche, j’allumais la petite lampe de poche et regardais au fond de sa bouche. Je pris la mine inquiète.

« C’est exactement ce que je croyais. La pauvre fille souffre d’une grave angine à streptocoque. Vous savez à quel point cette maladie est contagieuse ? Vous voulez vraiment qu’elle entre en contact avec d’autres enfants et contamine toute la ville ? Ce serait véritablement l’anarchie… c’est vraiment cela que vous souhaitez ? »

Il se regardèrent durant quelques secondes l’air indécis et finirent par se tourner vers moi. J’affichais toujours une confiance en moi et un professionnalisme qui les firent hésiter.

« Bon très bien, docteur. Mais dans ce cas qu’elle reste ici à la maison. Si jamais nous apprenons qu’elle a mit le nez dehors nous l’emporterons. »

« Très bien, maintenant sortez que je puisse faire mon travail ! »

Fort heureusement pour nous, ces robots n’étaient pas des flèches. J’attendis qu’ils sortent tous les deux et poussais un gros soupir de soulagement au moment où nous ne risquions plus rien. Je sentis alors deus petits bras m’entourer les jambes. La petite fille se remettant difficilement de ses émotions, sanglotait tout en montrant de la reconnaissance.

« Merci tonton Woody de m’avoir sauvée ! »

Je me plaçais à sa hauteur et la serrait très fort dans mes bras.

« Ce n’est rien, ma puce. C’est normal ! Tout va bien aller maintenant. »

Je lâchais ensuite prise alors que les enfants se firent un câlin de groupe. Je me relevais et me tournais vers mes vieux amis.

« Ça fait tellement du bien de vous voir tous les deux ! »

Je m’approchais alors d’eux pour leur offrir une accolade. Je soufflais alors discrètement.

« Ne vous inquiétez pas. Nous ferons tout notre possible pour nous sortir de là et protéger la famille. Zig-Zag et Rex sont également sur le coup. »

Je m’écartais alors, leurs souriant amicalement et attendais patiemment qu’on puisse enfin parler de tout ça sérieusement.


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________________________________________ Mar 24 Nov 2020 - 17:13

UN NOËL DE JOUETS
Depuis quand une apocalypse c'est drôle exactement ?

Le coffre à jouet d'Andy
Les robots rentrèrent chez eux et directement mini Buzz les reconnut. Des robots qu'il avait côtoyé toute sa vie pratiquement. Des robots avec qui il vivait avant de venir sur Terre. Ces machines appartenaient à Zurg, c'était les créations de son supérieur. Neil fronça les sourcils fixant longuement la ''police'' faire son travail. Heureusement pour Molly et toute la famille, Woody avait eut une idée de génie en se faisant passer pour un docteur. Les robots mirent une dernière fois la famille en garde avant de quitter la maison. Molly afficha un petit sourire avant de se blottir contre Woody pour finalement fêter la victoire avec le reste de la fratrie. Le cowboy vint se blottir contre lui et Jessie, rassurait de les voir. Neil lui rendit rapidement l'accolade avant de marcher doucement vers la fenêtre du salon. Son regard se posa sur la ruelle qui se tenait en face. Des robots faisaient leur ronde sur le trottoir, arrêtant des passants qui n'avaient sûrement de justificatif de sortie. Une véritable dictature dehors. Pas de toute, Zurg était à la tête de cette planète. Comme il le savait ? Les affichage numérique qui montrait son visage sur tous les grands bâtiments de la ville. Mini Buzz avait été envoyé sur Terre pour aider son boss à battre Buzz et à conquérir une nouvelle planète. C'était à cause de lui que le monde était devenu aussi triste ? Non, ce n'était pas possible. Il avait sûrement volé la place du vrai Buzz encore une fois. Jessie n'avait pas eut ses enfants avec lui enfin si c'était le cas, il ne cracherait pas dessus. C'est sûr.

Neil resta un moment à fixer dehors avant de se tourner vers Jessie et Woody, légèrement inquiet. Il n'avait pas peur du règne de Zurg, au contraire. Il n'avait pas peur des robots ou de cette dictature. Non, mini Buzz avait juste peur que ses deux partenaires découvre la vérité sur sa véritable identité. Il espérait juste ne pas croiser le vrai Buzz. Neil déglutit difficilement tout en pensant au pire avant de finalement s'asseoir sur le canapé. Trop d'informations d'un coup, trop de risques et de possibilités. Il passa nerveusement ses mains sur son visage alors que Zachary et Andy s'approchèrent d'eux, légèrement perdues. Les enfants avaient l'air inquiet. Sûrement à cause de leur comportements étranges. Neil retira son visage de ses mains avant d'afficher un petit sourire tout en fixant les jumeaux qui finirent par s'asseoir par terre, juste en face des trois adultes.

« Quelque chose ne va pas ? Vous avez l'air bizarre aujourd'hui, maman et papa. » Zachary afficha une petite moue.

« Zachary a raison... D'habitude, quand les robots viennent à la maison, ça ne vous fait rien. Ça fait partie des habitudes. »

Mini Buzz connaissait la façon de fonctionner de Zurg. Il savait que l'empereur faisait rarement confiance aux autres. Il avait besoin d'avoir des yeux partout, de tout surveiller. Il instaurait des couvre-feu, des lois à respecter pour la survie de tous. Oui, il connaissait bien le fonctionnement de Zurg mais était-ce le même sur la planète Terre ? Celle qui convoitait depuis des années maintenant. Sans répondre aux enfants, il alluma la télévision et fixant l'écran avec beaucoup d'attention. Les informations ne parlaient pas de choses très importantes, hormis les chutes de neiges qui se préparaient. Il respira alors un bon coup avant de poser son regard sur les jumeaux et sur les restes des enfants.

« Pardon, papa s'es mal réveillé ce matin. »
finit-il par dire sur un ton froid. Il se leva finalement du canapé avant d'éteindre de nouveau la télévision. Il afficha un petit sourire. « Bon, ces pancakes. On les prépares ? »

Neil jeta un regard à Jessie et Woody pour leur faire comprendre que dans un premier temps, ils s'occupaient de nourrir les enfants avant de pouvoir discuter entre eux. Andy poussa un petit cris d'hystérie avant de se mettre au travail comme tous les autres. Charlie cassait les œufs comme une cheffe, Zachary remuait la pâte comme un professionnel et Andy ajoutait petit à petit le lait dans la pâte afin d'éviter les grumeaux. Neil, lui, s'occupait de cuire les pancakes dans ce fameux moule en forme de fusée. Il ne pensait pas le dire mais il s'amusait bien à cuisiner avec les enfants. Molly pour le respect de la famille ne participait pas à la confection du petit-déjeuner ce matin. Elle préférait évité de refiler les microbes à toute la famille. Une fois terminée, Neil servit une petite pile de pancakes pour toute la famille avec du sirop d'érable dessus. Les petits mangeaient autour du comptoir, discutant entre eux et Neil apporta les assiettes à Woody et Jessie qui étaient toujours assis sur le canapé. Il s'assit entre les deux avant de pousser un petit soupir.

« C'est quoi cette histoire ? Pourquoi... Pourquoi Zurg est ici ? Pourquoi on a vieilli ? »


Neil fixait longuement ses mains qui n'avait plus vraiment la même apparence qu'avant. Quelques rides de plus. Rien de bien alarmant mais il venait de se prendre 10 ans en pleine figure, comme ses deux amis d'ailleurs. Il fixa longuement Jessie puis Woody avant de planter sa fourchette dans sa pile de pancakes tout en gardant son air inquiet sur le visage. Il prit une bouchée de son repas, appréciant ce côté sucré qui l'apaisa légèrement. Il regarda une nouvelle fois les enfants qui mangeaient tranquillement leur repas. Comme si pour eux, la vie était normale. Ils étaient peut-être déjà nés dans cette dictature. Ils avaient sûrement toujours connues Zurg et les robots. Neil s'apprêtait à reprendre la parole mais l'écran de la télévision réapparût devant le trio. Un fond rouge avec un triangle orange venait de s'afficher sur l'écran et subitement une alarme se mit à sonner dans toute la maison. Une alarme bien trop forte. Il posa ses mains sur ses oreilles affichant une petite grimace alors que les enfants descendirent rapidement de leurs tabourets. Amy se mit à pleurer dans les bras de Jessie qui essayait tant de bien que de mal à la calmer. Woody prit la télécommande et essaya d'éteindre cette satané machine mais impossible.

Les trois comprirent rapidement qu'ils ne pouvaient rien y faire. Neil fronça les sourcils et plissa les yeux alors qu'il fixa encore une fois la fenêtre du salon. Se regard se posa directement sur le panneau d'affichage qui était accroché sur l'immeuble qui se tenait en face de leur maison. Ce n'était plus le visage de Zurg qui était affiché dessus mais bien ce fond rouge avec ce même triangle orange. L'alarme ne sonnait pas que chez eux mais dans toute la ville. Dehors, dans les maison voisine. Le plus effrayant dans cette histoire, ce fût de voir qu'il n'y avait plus un chat dans la rue et que les enfants s'étaient assis sagement devant l'écran malgré le volume de cette alarme. Le cœur de mini Buzz accéléra, il n'aimait pas l'inconnu. L'alarme s'arrêta subitement mais l'écran de changea pas. Le triangle orange disparût et laissa place à un message écrit en blanc. Un message que l'on pouvait entendre aussi.

« Ceci est un message d'urgence. Des résistants ont essayés de s'en prendre à notre belle ville, Storybrooke. Ils ont saccagés des panneaux d'affichage, des robots qui sont là pour votre sécurité. Contrairement à vous bons citoyens, ces résistants sont mauvais pour l'harmonie de cette ville, de cette planète. Nous devons donc les exterminer. Nous avons réussies à en abattre quelques un comme Christopher Brooke, Llwynog Foxley, Aisha Androuze. Nous recherchons les autres et pour cela nous demandons de l'aide à tous les habitants. La conseillère de Zurg sera devant la Maire et vous donnera des instructions à suivre à la lettre. Ensemble nous pouvons détruire l'ennemis, ensemble nous pouvons construire un monde meilleur. Pour cela, rendez-vous à 11h à la Mairie. »

Le message passa en boucle, encore et encore. Tellement que maintenant Neil n'y faisait plus attention. Il posa un regard sur Jessie, les noms que l'annonce venait de citer. C'était des membres de la police, des amis de la rouquine. Une moue s'afficha sur son visage et machinalement il posa sa main sur celle de sa partenaire. Woody fit de même et les trois restèrent comme ça pendant quelques minutes. Même si ce n'était qu'une illusion ou une simulation, cela devait être une triste nouvelle pour Jessie. Pour une simulation, tout semblait réaliste pourtant... Les enfants se levèrent finalement, tous en même temps. Tous un air sérieux sur le visage.

« On doit se changer, c'est bientôt l'heure ! » finit par dire Charlie.

« L'heure ? »


« On doit aller à la Mairie, la télé l'a dit ! »

Neil regarda les enfants partir, surpris, choqué même. Les pauvres, ils semblaient être habitués à toutes ses annonces, à l'atmosphère lourd que cette ville dégageait. Tous montèrent dans leur chambre sauf Amy qui pleurait encore un peu dans les bras de sa mère. Mini Buzz éteignit finalement la télévision avant de se lever tout en aidant Jessie qui avait du mal à calmer Amy. Le ranger décida alors de prendre la petite dans ses bras, tout en la berçant. Quand elle se calma, il la donna à Woody tout en affichant un petit sourire.

« On va vite s'habiller, on revient. »


Jessie et Neil montèrent dans leur chambre dans un silence de mort. Tout le monde avait besoin de digérer ce qu'il venait de se passer. Ce monde était vraiment étrange, le comportement des enfants, encore plus. Mini Buzz ouvrit l'armoire et sortit quelques vêtements sans trop réfléchir. Une fois qu'il était changé, tout comme Jessie d'ailleurs, il se blottit contre la rouquine. Il enfouit son visage dans le cou de cette dernière.

« On va sortir d'ici. Il faut juste savoir comment. Mais Woody, toi et moi... On sait que Zurg est dans l'espace. Pas ici. » Il se décolla doucement de la jeune femme avant de sourire légèrement. « On doit juste jouer les jeux pour ne pas que nos vies soient en danger. »

Il prit la main de Jessie et avec elle, il vérifia si tous les enfants étaient prêt. Tous étaient habillés, tous avaient leur manteaux sur les épaules. Toutes la famille Aldrin descendirent dans la cuisine afin d'enfiler les chaussures, sauf... Molly. Elle s'assit sur le canapé, enroulé de son plaid et fixa toute la famille sans rien dire. C'est vrai, elle n'avait pas le droit de sortir. Neil afficha une moue avant de marcher doucement vers elle pour finalement s'accroupir. Il posa délicatement sa main sur la joue chaude de la jeune fille.

« Tu veux que je restes avec toi, ma puce ? »

« Non, tu dois y aller sinon notre famille aura des problèmes. Je veux pas qu'on se fasse encore gronder par les robots à cause de moi... »


« Mais tu es encore une petite fille... Je ne vais pas te laisser toute seule. »

« Ne t'en fais pas pour moi, papa. Je vais fermer la maison derrière moi et regarder la télévision en attendant votre retour. Ce sera pas long ! »


« Oui t'en fais pas, papounet. Un jour on était parti sans Zachary parce qu'il avait la gastro et tout c'était bien passé. On doit y aller ! »


Neil tourna son visage vers Andy qui hocha vivement la tête afin de rassurer son père. Mini Buzz savait que ce n'était pas ses enfants mais il était quand même inquiet. Il ne ferait jamais de mal à des enfants. Il embrassa alors délicatement le front de Molly avant de se lever et de sortir de la maison, un poids sur le cœur. Une fois dehors, il vit les nombreuses familles se déplacer vers la Mairie comme l'avait demandé le message. Toute la famille Aldrin fit la même chose en compagnie de Woody. Tout le monde marchait dans la rue, fixant la route et sans discuter. C'était pesant, trop pesant. Tellement que le silence fût brisé pour un coup de feu qui raisonna dans toute la ville. Toute la foule s'arrêta en pleine route et grâce à sa grande taille, Neil remarqua qu'un robot venait d'abattre un habitant. Sûrement un résistant qui tentait de s'enfuir. Rapidement, il fit signe aux enfants d'avancer en regardant la route avant de fixer Jessie et Woody, inquiet.

« On doit vite sortir d'ici... On peut pas rester là. »


b l a c k f i s h

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Step into my world
The truth is finally breaking through. Two worlds collide when I’m with you. Our voices rise and soar so high. We come to life when we’re, In perfect harmony

Jessie James



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Jessie James


Ѽ Conte(s) : Toy Story
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Jessie, l'écuyère

La hotte du père Noël sera pleine de jouets Police10

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 713

✓ Disponibilité : FULL ★ Rp en cours : Event de Noël avec Neil & Woody, Chris

La hotte du père Noël sera pleine de jouets _


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________________________________________ Mar 1 Déc 2020 - 0:37


La hotte du Père Noël
sera pleine de jouets !
Jessie aurait pu paniquer en voyant Woody arriver chez elle, découvrir son futur. Neil. Les enfants. Elle ne voulait pas que Woody soit au courant. Pas tout de suite du moins. Parce qu’elle avait peur. Peur de beaucoup de choses. De sa réaction, de celle du coffre à jouet, que ça change des choses dans leur superbe équipe... elle n’avait pas envie de voir son monde chamboulé, elle voulait profiter de chaque instant séparément et quand le temps viendrait, alors elle le dirait. Mais une peur supplémentaire s’était ajoutée à celle qu’elle avait depuis plusieurs jours... celle de ces enfants qu’elle ne connaissait pas mais qu’elle avait déjà envie de protéger et d’aimer, la peur que ces robots ne puissent leur faire du mal. Elle avait regardé le numéro de Woody médusée mais il avait plus que géré la situation. Les robots avaient fini par battre en retraite et Jessie avait tout de même coulé un regard vers Molly. Tôt ou tard, il faudrait qu’elle voie un VRAI médecin, au moins pour récupérer les médicaments dont elle avait besoin.

C’était au départ des robots qu’elle avait réalisé que Woody ne semblait pas plus choqué de la voir avec Buzz et leurs 5 enfants. Il avait réagi à la situation avec un tel naturel qu’elle se demanda pendant une fraction de secondes s’il ne faisait pas partie de cette simulation étrange. Pourtant, ce n’était pas le cas... Elle avait préféré restée muette sur la situation, gardant ses questionnements et cette discussion sans aucun doute pour plus tard. Se pouvait-il qu’il le sache déjà ? Qu’il l’avait accepté ? Qui lui avait dit ? Buzz l’avait-il trahie ? Ou cela se voyait-il, tout simplement ? Il avait vu sa tristesse pendant les mois d’absence de Neil, peut-être en avait-il déduit que sa douleur avait peut-être moins avoir avec un amour amical qu’elle pouvait lui porter et plus avec un amour plus profond ? Une fois de plus, elle avait laissé ses pensées en suspens, déboussolée par l’alarme immonde qui avait retentit, par ces enfants si chahuteur et pourtant si sage quand il s’agissait de l’autorité suprême. A croire qu’ils avaient vécu ainsi toute leur vie. Était-ce seulement possible ? La rouquine les contemplait avec horreur. Jamais au grand jamais cela avait été une option envisageable pour elle... élever des enfants dans un monde aussi terrible...

Et terrible il l’était. Elle avait encaissé le choc de la mort de Chris, d’Aisha et de “Dusty” avec difficulté. Ils étaient ses amis, au même titre que Woody ou le reste du coffre à jouets. Elle tenait à Chris comme à un frère, Aisha était sa coéquipière et Dusty avait tant fait pour elle. Silencieusement, les yeux vrillant sous la douleur, elle avait senti les larmes couler sur ses joues. Elle les avait ressuyés rapidement d’un revers de main pour éviter que quelqu’un ne les voies, surtout les enfants. Elle n’avait pas envie qu’ils s’inquiètent pour elle. Ce n’était qu’une simulation, une simple simulation, la rouquine tentait de se le répéter encore et encore pour éviter la douleur de l’information. Elle sortirait bientôt de là et elle pourrait les prendre tous les trois dans ses bras parce qu’ils seraient vivants... et bien vivants. Mais si ce futur se réalisait réellement ? Non. Elle ne le laisserait pas faire. Il fallait qu’ils découvrent un maximum de chose sur cet endroit, comment Zurg avait réussi son coup de maître et alors, sans aucun doute, ils parviendraient à le maîtriser, à l’arrêter.

Elle n’avait pas voulu laisser Molly seule et avait été soulagée de voir que Buzz était de son avis. Ils n’avaient pas parlé en s’habillant, Jessie avait la gorge beaucoup trop nouée pour dire quoi que ce soit, mais l’idée même qu’ils puissent tout de même être sur la même longueur d’onde lui réchauffait le cœur. Pourtant les enfants avaient forcément raison, ils connaissaient bien mieux les risques et le fonctionnement de ce monde qu’eux. Alors à contre cœur, elle avait laissé la petite à la maison, non sans avoir vérifié au moins 5 fois si la porte était bien fermée après que toute la petite famille était sortie. Elle avait donné des recommandations à Molly sur quoi faire et ne pas faire et la petite avait hoché la tête, toujours blottie dans son plaid devant la télé. Ils s’étaient alors mis en route vers le centre-ville et la rouquine observait les autres familles qui se dirigeaient au même endroit. Elle en connaissait beaucoup et tous semblaient s’être soumis au nouveau régime et s’exécutaient avec une facilité déconcertante. Pendant un court instant, Jessie se demanda si elle avait pu conserver son métier mais il ne lui avait pas fallu longtemps pour se rendre à l’évidence face à la haie de robot qui bordait leur chemin : c’était eux qui faisaient désormais régner l’ordre par ici.

Lorsque le coup de feu retentit, Jessie ramena instantanément les visages de ses enfants les plus proches contre elle pour les protéger, tant d’un possible autre coup que de la vision de ce qu’elle avait vu. Zachary et Charlie contre elle, elle observa Neil et Woody d’un air paniqué. Ils venaient d’abattre un homme en pleine rue. Buzz leur demandait aux enfants de continuer à avancer et Jessie leur emboita le pas, tentant de faire en sorte que ses enfants en voient le moins possible. Dans son landau, Amy s’était mise à hurler et Andy tentait de la calmer comme elle le pouvait. Oui, Neil avait raison, il fallait qu’ils sortent de là mais c’était bien trop risqué de s’y tenter maintenant, ils paraîtraient comme des fuyards, risquant eux aussi le courroux de Zurg par la main de ses robots. D’un air décidé, la rouquine secoua la tête de gauche à droite :

- Avançons. Voyons ce qu’ils ont à nous dire et nous rentrerons très vite après. Avancez les enfants, n’ayez pas peur, il ne vous arrivera rien.

Arrivé devant la mairie, la place ne ressemblait plus vraiment à celle qu’ils avaient quitté quelques minutes auparavant. Elle semblait bien plus proche d’un parc à bestiaux qu’à un endroit chaleureux. Des barrières avaient été placées pour les obliger à faire une file. Un scanner les attendait jusqu'avant l’arrivée sur la place et chacun y montra docilement sa main. La chose sembla scanner les empreintes digitales. En fonction des personnes, il était précisé le nom avec en dessous un “OK” vert ou un “A SURVEILLER” orange qui ne disait rien qui valait. Lorsque les enfants passèrent leur main, un petit “OK” apparu mais Jessie, Woody et Neil reçurent un “A SURVEILLER” qui eût le don de faire battre le cœur de la rouquine plus vite. Ils étaient déjà sur des listes particulières, augmentant les risques pour les enfants. Arrivés sur la grande place, elle remarqua que des barrières les empêchaient de partir, les gardant bien en rang, serrés les uns contre les autres, face à un immense écran. Au loin, elle aperçut quelques personnes du coffre à jouet comme ZigZag, Rex ou Bo-Beep. Elle eut un geste vers eux pour leur faire signe mais chacun secoua rapidement la tête de gauche à droite comme pour l’en dissuader et Jessie se coupa dans son élan. Apparemment, ils étaient soit dans le même problème qu’elle, soit ils étaient devenus des personnes à ne plus fréquenter. Dans le second cas, l’écuyère ne pouvait pas leur en vouloir, qui risquerait sa vie dans pareille situation ? Eux aussi avaient sans doute des familles à présent ou des gens qui les aimaient...

Elle fut coupée dans son raisonnement par une musique qui raisonna sur toute la Grande Place dans un bruit assourdissant. Tous les habitants s’étaient alors redressés au garde à vous et Jessie en avait fait de même, constatant avec surprise de Neil l’avait fait presque instantanément, comme s’il savait déjà ce qu’il fallait faire. Après tout, il était un Ranger de l’espace, il avait battu Zurg de nombreuses fois d’après son histoire de jouet, il était sans doute normal qu’il connaisse tous des agissements de son ennemi. L'écran affichait à présent fièrement le logo de Zurg tandis qu’une femme s’avançait fièrement sur l’estrade, une femme que Jessie reconnu comme étant Callista Blast. Alors c’était elle la secrétaire de Zurg ? Il aurait fallu s’en douter. Avec un sourire mauvais, elle les toisa tous durant quelques secondes lorsque la musique sonna ses dernières notes, comme si elle testait sa puissance, le pouvoir de Zurg sur les habitants, les mettant au défi de bouger ou de faire quoi que ce soit de déplacer. Bien sûr, cela n’arriva pas et après un long moment de tension, elle finit par préciser d’une voix doucereuse :

- Repos.

Elle prit une profonde inspiration avant de commencer son discours.

- Gloire à Zurg !
- Gloire à Zurg !

La foule l’avait répété d’une seule et même voix dans un ton valeureux qui avait fait sursauter Jessie. Avec horreur, elle avait distinctement entendu la voix de ses enfants l’entonner avec la même véhémence et elle avait senti qu’une nausée la prenait brusquement.

- Comme le message vous l’a expliqué, l’Empire est en guerre. De misérables petits fauteurs de troubles tente de saccager notre belle Cité en jouant les fortes têtes : destruction de robot, saccage de panneaux... Mais comme vous le savez, ces minuscules incidents ne peuvent entacher la grandeur de Zurg.
- Gloire à Zurg !
- Afin de régler cette histoire au plus vite, nous demandons la vigilance de chacun et nous exigeons la délation. Si quelqu’un sait quoi que ce soit à propos de qui que ce soit ici, il est prié de venir nous l’annoncer directement, sans quoi il sera puni à la hauteur de son attente. Et comme l’Empereur est à la fois magnanime et terrible...
- Gloire à Zurg !
- Il a décidé de vous montrer son courroux afin que personne n’oublie que nul est au-dessus de l’Empereur. Jusqu’à nouvel ordre et sans amélioration de la situation de votre part, Noël est à présent INTERDIT. Le couvre-feu a été entendu, toute personne vue en dehors de son domicile de 19h à 6h du matin se verra punit. Tous les habitants doivent dès à présent être au lit dès 21h. Il est interdit d’avoir chez soit des décorations de Noël. Les grands repas sont annulés, tout comme les invitations interfamiliales. Et bien sûr... il est INTERDIT d’offrir toute de sorte de cadeaux à Noël, surtout des JOUETS. Si les fauteurs de troubles sont appréhendés avant demain, nous pourrons envisager de vous laisser fêter Noël mais tant que l’ordre ne sera pas rétabli, nous continuerons à punir la masse. Gloire à Zurg !
- Gloire à Zurg !

Callista s’était alors éloignée du pupitre pour sortir de scène par l’arrière, sans être atteignable par qui que ce soit. De leur côté, la masse se dirigeait à présent de l’autre côté de la place afin de sortir de la même façon qu’ils étaient entrés. Dignement, les enfants n’avaient pas bronché mais à peine avaient-il passé les barrières de sécurité que chacun les observait tristement. Ce furent les aînés qui rompirent le silence en premier, Andy haussa les épaules :

- Bon ben... pas de Noël...
- Ouais... y’a plus qu’à débrancher le sapin...

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L'Amour c'est plus sympa...
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